TRADUCTIONS DE FEUILLETS (22)

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TRADUCTIONS DE FEUILLETS (22)

Il n’y a point d’homme qui ait pouvoir sur l’esprit pour emprisonner l’esprit, et il n’y a personne qui ait de la puissance sur le jour de la mort. Éccl. 8. 8.

L’ORGUEIL DE L’HOMME ABAISSÉ PAR DIEU

Le 24 juillet 2000, les premières études préliminaires pour l’achat de l’Airbus A 380 furent conclues. Cet appareil de grande capacité est le plus grand aéroplane civil de transport, qui soit fabriqué en série. La conclusion des accords fut annoncée le lendemain dans le journal régional du Sud de la France. C’est en effet à Toulouse que se trouve le siège de l’Airbus.
Le même journal fit paraître, un jour plus tard, un article sur un super avion un peu plus ancien, le Concorde. Le rapport se terminait ainsi : Le Concorde devrait encore voler en 2020.
Et cependant, au soir du 25 juillet, se produisit, lors du décollage depuis l’aéroport parisien, l’accident tragique qui causa la mort de 113 personnes, et qui eut pour résultat la fin du Concorde.
Entre-temps, la demande pour l’Airbus A 380 a chuté, et en 2021 sa production va cesser.
L’Airbus A 380, le Concorde, comme aussi le Colombia, l’engin mondial américain, ont démontré, en leur temps, de manière impressionnante, les progrès de la technique et les capacités de leurs constructeurs. Le monde, rempli d’orgueil, prend connaissance de ces capacités extraordinaires. Mais, lorsque, plus tard, que ce soit par déficience technique ou humaine, survient une catastrophe, un sentiment d’insécurité nous envahit, et nous prenons conscience avec crainte de notre incapacité.
Le Prédicateur aussi, dans le verset ci-dessus, parle de force et de développement, que nous ne pouvons pas empêcher, d’évènements sur lesquels nous sommes incapables d’intervenir.
Cet homme (Salomon) était un observateur avisé. Il avait fait l’expérience de la vie. Il saisit l’occasion de l’incapacité de l’homme pour diriger notre regard sur le Dieu d’éternité. C’est Lui que nous devons honorer, et c’est à Sa main toute-puissante que nous devons nous confier (chap. 8. 12 ; 9. 1).

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

Les yeux de tous s’attendent à toi, et tu leur donnes leur nourriture en son temps. Tu ouvres ta main, et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie. Ps. 145. 15 et 16.
Mon âme, bénis l’Éternel et n’oublie aucun de ses bienfaits. Ps. 103. 2.

L’AVEZ-VOUS REMERCIÉ ?

J’avais retenu une chambre pour des vacances à la ferme, en partageant la vie de la famille. Au premier repas, le soir, tout le monde s’est levé – les membres de la famille, les employés, et les hôtes. Le père de famille a prié : – Les yeux de tous s’attendent à toi, et tu leur donnes leur nourriture en son temps. Tu ouvres ta main, et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie. Seigneur, notre Dieu, bénis ce repas. Amen. Tous se tenaient, recueillis, les mains jointes – même moi. Mais mes genoux tremblaient, car je n’avais jamais dans ma vie vécu une telle chose.
Après le repas, le fils du paysan, un petit garçon de cinq ans, me demanda : – Peux-tu me raconter quelque chose du Seigneur Jésus ? – Mais je ne le pouvais pas ! Je ne connaissais rien de Lui ! Comme l’enfant me regardait avec tellement d’attention, j’ai commencé à lui parler de vaches, de chevaux et de moutons… Il m’a interrompu : – Non, pas ça, mais parle-moi du Seigneur Jésus. Quand je lui ai dit que je ne savais rien de Lui, il a secoué la tête en disant : – Comment, tu ne sais rien de Lui ? Et tu es pourtant si grand !
Au repas suivant, je suis arrivé exprès en retard. Pourtant on m’avait gardé un repas. Quand j’ai voulu commencer à manger, mon petit ami s’est levé devant moi et m’a dit très sérieusement : – Tu dois d’abord prier ! Comme j’hésitais, il a joint les mains et a prié : – Seigneur Jésus, bénis ce repas. Amen.
Plus tard, dans ma chambre, j’ai aussi prié – pour la première fois de ma vie. J’ai dit : – O Dieu, tu es Dieu dans cette maison. Deviens aussi mon Dieu !
Et c’est ce qu’Il est devenu. Je Lui ai confessé mes péchés, et j’ai accepté Jésus Christ comme mon Sauveur. Aujourd’hui, je prie aussi avant chaque repas, et je remercie Dieu de ce qu’Il me le donne.

D’après die gute Saat Septembre 2020

 

Nous concluons que l’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi. Rom. 3. 28.
C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie ; car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles. Éph. 2. 8 à 10.

JE FAIS DE MON MIEUX

– Êtes-vous sauvé ? demanda un jour un croyant chrétien à son interlocuteur. – Je fais de mon mieux, fut la réponse. – Moi aussi, continua le chrétien, mais non pas pour être sauvé, mais parce que je le suis !
Beaucoup de personnes religieuses pensent qu’elles pourraient être sauvées par le moyen de leurs bonnes œuvres – par leurs propres accomplissements. Elles voient bien que, telles qu’elles sont, elles n’ont pas l’approbation de Dieu. Elles ne font pas partie de la masse des indifférents, qui ne se posent pas de questions sur Dieu et sur l’éternité – et c’est une bonne chose. Mais nous, comme humains, avons au plus profond de nous-mêmes la pensée d’apaiser Dieu à notre manière. Il en a toujours été ainsi. Dans de nombreuses religions païennes cela va jusqu’à une telle extrémité, qu’on pense même pouvoir apaiser la divinité en sacrifiant ses propres enfants.
L’erreur provient de ce que Dieu n’a absolument pas à se réconcilier avec nous. Dieu n’est pas l’ennemi de l’homme, mais c’est nous, les humains, qui vivons en rébellion contre Lui. Quand Dieu, alors, intervient parfois de manière douloureuse dans la vie d’un individu ou d’un peuple entier, Il le fait pour nous réveiller et nous rappeler Ses droits sur nous. Comme juste Juge, Il doit juger le mal, mais Il n’est jamais contre nous.
Non, c’est nous qui devons être réconciliés avec Lui, et cela ne peut se produire que par un changement profond, qui doit se produire en nous. Ce retour, de notre côté, commence par le fait que nous confessons nos péchés devant Dieu et que, par la foi au Seigneur Jésus, Son Fils, nous recevons le pardon et la paix.
Le salut que reçoit chaque personne qui reconnaît devant Dieu la culpabilité de sa vie, est un don, un don qu’on ne peut pas acquérir par des bonnes œuvres, mais qu’on reçoit par la foi au Seigneur Jésus. On ne peut rien y employer qui vienne de nous-mêmes. Dieu seul est le Donateur.
Avec le salut, Dieu donne en même temps un commencement entièrement nouveau : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5. 17). Chaque croyant, ainsi, vu du point de vue spirituel, est une nouvelle création, fruit d’un nouveau travail du Créateur : l’ouvrage de Dieu, créé dans le Christ Jésus.

D’après die gute Saat Septembre 2020

 

L’Éternel est dans le palais de sa sainteté. Ses yeux sondent les fils des hommes. Ps. 11. 4.
Tourne-toi vers moi, et use de grâce envers moi ; donne ta force à ton serviteur. Ps. 86. 16.

L’ESTIMATION DE DIEU

Celui qui veut étudier ne doit pas nécessairement, aujourd’hui, sortir de ses quatre murs. Quand on se décide à faire des études à distance, les éléments d’enseignement nous sont adressés, soit par voie postale, soit par Internet. On étudie donc confortablement chez soi.
Toutefois, même si l’on fait des études à distance, cela ne supprime pas les examens finaux. Pourtant, même dans ce cas, des cursus d’études proposent une solution pour faire chez soi une partie de ces contrôles. L’étudiant s’annonce par téléphone ou par email pour l’examen, et immédiatement les épreuves lui sont envoyées sans frais sur Internet. Le candidat a alors un temps défini pour donner ses réponses. Mais cela ne fonctionne pas en ce qui concerne les examens finaux.
Que pouvons-nous comprendre de ce psaume ?
– L’examinateur est le Dieu saint lui-même.
– Les élèves sont tous les hommes.
– L’examen consiste en ceci, que Dieu, depuis le ciel, voit et estime la vie de chaque humain.
Mais ce qui est frappant dans cette estimation, c’est qu’aucun des hommes ne peut réussir à cet examen. Nous sommes tous recalés ! « Il n’y a pas un juste, non pas même un seul » (Rom. 3. 10). Mais nous pouvons reprendre courage parce qu’il y en a Un qui a réussi à l’examen : « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, pour nous amener à Dieu » (1Pier. 3. 18). Celui qui connaît Jésus Christ comme son Sauveur, n’a plus à craindre le jugement de Dieu.

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

Bienheureux l’homme dont la force est en toi, et ceux dans le cœur desquels sont les chemins frayés. Passant par la vallée de Baca (les pleurs), ils en font une fontaine ; la pluie aussi la couvre de bénédictions. Ils marchent de force en force, ils paraissent devant Dieu en Sion. Ps. 84. 6 à 8.

LA FORCE DE DIEU

Le Lac des Dix, dans le canton du Valais, est le plus grand lac de barrage de la Suisse.
Le mur de barrage, la Grande Dixence, a 285 mètres de haut, et 200 mètres de large à la base. Avec 400 millions de mètres cubes d’eau, qui sont amenés de 35 glaciers, c’est le plus grand réservoir d’énergie renouvelable de la Suisse. Les ouvrages de force motrice adjacents sont capables, dans l’espace de trois minutes, de fournir l’équivalent électrique des deux grandes centrales atomiques de la Suisse.
En contemplant ce lac de barrage, j’ai pensé : Si on n’ouvrait pas les déversoirs du barrage, même cet immense volume d’eau ne pourrait pas descendre dans la vallée, et ne pourrait pas produire d’électricité dans les turbines.
Cette réserve d’énergie impressionnante me fait penser à la force de Dieu, qu’Il met volontiers à la disposition de l’homme pour son bien. Mais pour que Sa puissance soit active dans notre vie, nous devons avoir une bonne relation avec Lui. Nous devons avoir des voies ouvertes, tout ce qui les obstrue doit être enlevé. Par exemple, quand un manquement pèse sur notre conscience, et que nous ne l’avons pas confessé à Dieu, Sa puissance ne peut pas se déployer en nous. Car Dieu est saint : Il ne peut pas nous accorder Sa force et Sa bénédiction si nous tolérons du mal dans notre vie.
Mais quand nous avons confessé à Dieu notre écart – tout ce dont nous sommes conscients – et que nous nous confions en Jésus Christ, nous avons alors des « chemins frayés » dans notre vie, et la puissance de Dieu peut agir sans entraves. Elle nous aide dans toutes les difficultés que nous rencontrons, et elle nous conduit en toute sécurité au but éternel.

D’après die gute Saat Août 2020

 

J’ai fait de grandes choses : je me suis bâti des maisons, je me suis planté des vignes, je me suis fait des jardins et des parcs… Je me suis fait des réservoirs d’eau. Éccl. 2. 4 à 6.

LA CONCLUSION DE QUELQU’UN QUI A BIEN RÉUSSI

Ce devait être un homme qui réussissait bien, pour avoir non seulement fait des plans, mais aussi avoir pu les réaliser ! Combien de gens ne peuvent que rêver d’avoir de telles possibilités ! Plus d’un emploierait volontiers sa force et son temps pour pouvoir vérifier ses capacités artistiques et mettre à exécution ses conceptions de la beauté, et pour attirer sur soi les regards émerveillés des autres gens.
L’entrepreneur actif dans ce passage se nomme lui-même « le Prédicateur ». De la description de sa vie qu’il donne lui-même, on déduit qu’il n’est autre que le roi Salomon du royaume d’Israël d’antan (cf. ch. 1. 12). Cet homme, non seulement mettait à profit des possibilités presque illimitées, mais il voulait aussi communiquer les résultats de cette série d’essais aux autres pour leur profit.
A quelle conclusion arrive donc Salomon, ce roi immensément riche ? : – « Tout était vanité et poursuite du vent, et il n’y en avait aucun profit sous le soleil » (ch. 2. 11).
L’homme a bien parlé, pourrait-on penser, mais comment puis-je l’appliquer ? Salomon a pourtant raison : Lorsque nous, comme humains, n’avons que des buts sur le monde visible « sous le ciel », notre vie, tôt ou tard, deviendra immanquablement ennuyeuse et vide. Pensons donc aussi à ce qu’il y a après la vie : l’éternité !
Mais le Prédicateur a encore quelque chose à dire ; c’est en même temps la conclusion de ses observations : « Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme » ch. 12. 13). C’est tout à fait différent de la satisfaction de soi.

Cela signifie : – Rechercher la volonté de Dieu est un gain – maintenant et pour toujours !

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DE LA JUSTIFICATION ?

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Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons trouvé aussi accès, par la foi, à cette faveur dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Rom. 5. 1 et 2.

QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DE LA JUSTIFICATION ?

Trois conséquences de la justification sont placées devant nous dans ces versets : nous avons la paix avec Dieu, nous sommes établis dans la grâce et nous nous réjouissons dans l’espérance de la gloire de Dieu.
Nous avons la paix avec Dieu. Notre paix est basée sur l’œuvre de la rédemption accomplie par le Seigneur Jésus à la croix. Il a « fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20). Quiconque saisit cela par la foi est justifié et entre dans la jouissance de cette paix. Il n’a plus à craindre de condamnation, sachant que le Seigneur Jésus a souffert pour sa culpabilité et a porté ses péchés.
Nous demeurons dans la grâce. C’est notre privilège : par grâce, nous avons été admis dans la faveur de Dieu. Ceux qui étaient autrefois ennemis de Dieu sont maintenant acceptés comme étant des fils. Cette relation avec Dieu dépend de la grâce, non de la loi. Dieu nous voit dans Son Fils. Ainsi le croyant peut s’approcher de Dieu en pleine assurance de foi. Il a un accès permanent auprès de Dieu.
Nous nous réjouissons dans l’espérance de la gloire de Dieu. Cela nous parle de notre avenir. Un jour, nous jouirons de la gloire de Dieu. Dans Sa prière à Son Père, le Seigneur Jésus Lui-même exprime le désir que nous contemplions Sa gloire (Jean 17. 24). Cette espérance ne comporte aucune incertitude, car les promesses de Dieu s’accompliront certainement. En conséquence, nous attendons la gloire future avec des cœurs heureux et reconnaissants.

D’après « The Good Seed » septembre 2020

 

LA JUSTIFICATION PAR LA FOI

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Comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ? Job 9. 2.
(Dieu dit : ) J’ai trouvé une propitiation. Job 33. 24.
Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang… en vue de montrer sa justice dans le temps présent, de sorte qu’il est juste et qu’il justifie celui qui est de la foi en Jésus. Rom. 3. 23 à 26.

LA JUSTIFICATION PAR LA FOI

Job a vécu d’une manière droite et dans la crainte de Dieu, autant que cela est possible pour un homme. Cependant il avait le sentiment de ne pas être absolument juste devant Dieu. De là vient sa question : « Comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ? ».
Il se voyait lui-même comme un pécheur et il se demandait : « Qui est-ce qui tirera de l’impur un [homme] pur ? Pas un ! » (Job 14. 4).
L’homme ne peut pas obtenir par lui-même une justice qui puisse satisfaire Dieu. Elle doit venir de Dieu Lui-même. Mais comment ?
Dieu pourrait-il simplement déclarer dans Son amour que tous sont justes, sans que la question du péché soit prise en compte et réglée ? Non ! Sinon les crimes de l’histoire du monde et la culpabilité personnelle de chacun demeureraient sans être expiés. Quelle sorte de justice serait-ce là ? Dieu ne peut pas renoncer à Sa justice.
Mais supposez seulement que Dieu donne libre cours à Sa justice et nous juge selon ce qui est enregistré dans Ses « livres » !
Nous recevrions alors « ce que méritent les actes que nous avons commis » (Luc 23. 41). Cela prouverait difficilement l’amour de Dieu.
Alors, comment Dieu peut-Il, dans Son amour, déclarer juste le pécheur, sans renoncer à Sa justice ? N’avons-nous aucune possibilité d’échapper au sort que nous méritons ?…
Nous n’en voyons pas, mais Dieu a le moyen de se montrer parfaitement juste sans laisser de côté son amour. Connaissez-vous ce moyen ?

Les versets de l’épître aux Romains, chapitre 3, nous montrent que Dieu a fourni un moyen pour Se rendre propice à l’homme, afin que le pécheur puisse être déclaré juste.
Pour cela, Dieu a donné Son Fils, Jésus Christ, qui est entré dans la mort comme Substitut pour les pécheurs. Le sang de Jésus a été versé pour expier les péchés. Le châtiment de Dieu est tombé sur Lui quand Il a porté la culpabilité des pécheurs perdus, en prenant la place qu’ils méritaient.
La mort de Jésus Christ sur la croix témoigne du fait que Dieu ne laisse pas le moindre péché impuni. Ainsi, la justice de Dieu a été satisfaite. En déployant Son amour par le don de Son Fils et en nous offrant une pleine justification, Dieu est juste et en même temps plein de grâce.
Nous ne pouvons être déclarés justes que par la foi en Jésus Christ et en Son sang répandu. Son œuvre de rédemption ne nous est pas simplement et automatiquement imputée.
Comme Job, nous devons reconnaître que notre propre justice ne peut absolument pas nous rendre justes devant Dieu, même si nous nous efforçons de vivre une vie honorable.
Pour être justifiés devant Dieu, nous ne pouvons pas nous confier en nous-mêmes, mais seulement dans le Seigneur Jésus et dans la mort qu’Il a endurée à notre place. Cela peut paraître humiliant pour notre fierté.
Mais quiconque s’incline devant Dieu, croit en Jésus et en la vertu de Son sang, est déclaré libre de toute culpabilité.

D’après « The Good Seed » février 2008

 

DIEU SUR LA TERRE

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Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître. Jean 1. 18.
Dieu nous a parlé dans le Fils… par qui aussi il a fait les mondes. Héb. 1. 1 et 2.

DIEU SUR LA TERRE

On entend souvent dire : Si je voyais Dieu, je croirais en Lui. Mais ne pouvons-nous croire qu’en ce que nous voyons ? Quant à Dieu, Il est esprit (Jean 4. 24) ; l’œil humain ne peut Le voir et notre esprit ne peut Le comprendre. « Dieu est plus grand que l’homme » (Job 33. 12).
Pourtant, Dieu se fait connaître : ne s’est-Il pas révélé par Ses œuvres, dans la nature splendide qu’Il a créée ? Ai-je besoin de voir l’horloger pour être certain que quelqu’un a conçu et construit ma montre ? Que dire aussi de toutes les merveilles du corps humain ? La création est la démonstration évidente qu’elle a eu un Créateur.
Mais Dieu a fait beaucoup plus : Il est venu Lui-même sur la terre et Il s’est fait connaître par le moyen de Jésus Christ, Son Fils.
Pour quelques-uns, les évangiles ne sont que des fables, mais l’authenticité des miracles et des récits qu’ils nous rapportent ne peuvent être mis en doute : les faits sont établis par quatre témoins différents, les évangélistes.
Les quatre évangiles parlent tous des œuvres de puissance et d’amour que Jésus a accomplies par Sa parole. Ils nous présentent Sa vie sainte et pure, ils nous rapportent Ses enseignements, caractérisés par l’amour, la paix et le pardon, et en même temps par la vérité et la justice.
Ils nous montrent qu’Il juge le mal, mais qu’Il accueille tous les malheureux, pardonnant les péchés de tous ceux qui se repentent et croient en Lui, qui placent leur confiance en Lui. Le Seigneur Jésus a été la révélation du Dieu juste et saint.
« Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes » (2 Cor. 5. 19).

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

COMMENT VOYEZ-VOUS DIEU ?

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Dieu nous a parlé dans le Fils… le resplendissement de sa gloire et l’empreinte de ce qu’il est,… (qui) soutient tout par la parole de sa puissance. Héb. 1. 2 et 3.
(Jésus dit : ) Celui qui m’a vu a vu le Père. Jean 14. 9.

COMMENT VOYEZ-VOUS DIEU ?

Les hommes imaginent Dieu comme cela leur plaît, selon leur imagination et selon leurs exigences, un Dieu qui correspond à leurs aspirations, qui est compréhensif et tolérant envers tous. Mais ce n’est pas là le Dieu de la Bible. Dieu n’est pas « le bon Dieu » comme beaucoup le surnomment. « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8), c’est vrai ; mais Il est aussi saint et juste et Il ne peut supporter le péché (Hab. 1. 13).
Sa Parole affirme que le péché a privé l’homme de la connaissance intime de son Créateur. Souvenons-nous qu’Adam et Ève, à cause de leur désobéissance, ont dû être chassés du jardin d’Éden (Gen. 3. 9, 22 à 24) ! Dès lors l’homme ne peut voir Dieu et vivre (Ex. 33. 20).
Toutefois, Dieu n’a jamais renoncé à Sa volonté de Se faire connaître à l’homme et Il l’a démontré en se révélant à nous dans Son Fils unique, Jésus Christ, qui a pris un corps semblable à celui d’un homme, Lui qui est « l’image du Dieu invisible » (Col. 1. 15).
De plus, Jésus nous a fait connaître Dieu comme « Père », un nom qui, pour le croyant, a une valeur infinie : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).
C’est par Sa mort et Sa résurrection que le Seigneur Jésus a ouvert le chemin du salut à tous les hommes qui L’acceptent comme leur Sauveur personnel.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

CORONA 28

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CORONA 28

Le combat du chrétien contre sa vieille nature

 

En septembre 2020, le virus a repris de l’activité en Europe et en Amérique du nord. On parle de deuxième vague qu’il faut combattre par la vigilance. Cette situation nous fait penser au combat contre « le péché qui nous enveloppe si aisément » (Héb. 12. 1).
« Et Amalek vint, et combattit contre Israël, à Rephidim. Et Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, et sors, combats contre Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, le bâton de Dieu dans ma main… et Moïse, Aaron, et Hur montèrent au sommet de la colline. Et il arrivait, lorsque Moïse élevait sa main, qu’Israël avait le dessus ; et quand il reposait sa main, Amalek avait le dessus. Mais les mains de Moïse étaient pesantes ; et ils prirent une pierre, et la mirent sous lui, et il s’assit dessus ; et Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un deçà, et l’autre delà ; et ses mains furent fermes jusqu’au coucher du soleil (Ex. 17. 8 à 14) ».
Les fils d’Israël avaient été délivrés de l’esclavage subi en Égypte, et amenés libres dans le désert. L’Éternel leur avait donné la manne comme nourriture et l’eau du rocher pour étancher leur soif. – Nourri, désaltéré, voilà le peuple préparé par l’Éternel pour une nouvelle expérience, celle du combat contre Amalek. C’est après avoir été « fortifiés dans le Seigneur et dans la puissance de sa force » que les croyants sont en mesure de résister à leurs ennemis (Éph. 6. 10 à 13). À la Mer Rouge, l’Éternel combattait pour les Siens et eux demeuraient tranquilles (Ex. 14. 14). De même la croix était le combat du Seigneur seul. Nous ne pouvions lutter pour notre salut.
Mais après la conversion, commencent aussitôt les combats (Gal. 5. 17). Comme une armée, tous nos anciens défauts reviennent nous harceler, nous faire la guerre (1 Pier. 2. 11). Pouvons-nous encore compter sur le Seigneur ? Bien sûr ! Mais à la croix, Il combattait pour nous, à notre place ; maintenant Il combat avec nous, Lui le vrai Josué. Cependant c’est sur la montagne que se décide la victoire. Christ, à la fois vrai Moïse et vrai Aaron, est dorénavant dans le ciel, intercédant pour les Siens. Et Ses mains ne sont jamais lasses (Rom. 8. 34, 37 ; Héb. 7. 25). L’issue de la bataille ne dépend pas de la force des combattants mais de leur foi et des prières du Seigneur Jésus. Dans ce récit, Josué nous enseigne à combattre et Moïse à prier (Ps. 144. 1 et 2) »
Lorsque Josué et les hommes qui l’ont accompagné pour combattre contre Amalek furent revenus en ayant remporté une victoire complète, « Moïse bâtit un autel, et appela son nom : Jéhovah-Nissi ou, « l’Éternel notre bannière » ; et il dit : Parce que Jah a juré, l’Éternel aura la guerre contre Amalek de génération en génération » (Ex. 17. 15 et 16).
En méditant sur ce sujet, nous sommes devant le constat que d’autres batailles sont à venir. Elles existeront jusqu’à ce que le Seigneur vienne nous chercher pour nous introduire dans Sa gloire par l’enlèvement ou par la résurrection.
Le chrétien doit comprendre et accepter que la chair habite encore en lui, et que Satan se servira d’elle pour le tenter et le faire chuter. Attaché à son Maître, il s’exclamera : « Grâces à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ ! » (1 Cor. 15. 57).
Nous trouvons dans l’histoire de David une instruction à ce sujet :
Jeune homme, il avait gardé les troupeaux de son père, il avait combattu contre un lion et un ours. Lorsque son père l’envoya porter de la nourriture à ses frères qui étaient sous les ordres de Saül à la guerre, il rencontra un ennemi beaucoup plus dangereux, même terrifiant. À la vue des troupes rangées de l’Éternel, tremblantes de peur devant Goliath, la foi qui animait le jeune berger le poussa à prendre les choses en main. Il s’approcha du roi Saül et dit : « Ton serviteur paissait le menu bétail de son père, et un lion vint, et un ours : et il enleva un mouton du troupeau. Et je sortis après lui et le frappai, et je délivrai le mouton de sa gueule ; et il se leva contre moi, et je le saisis par sa barbe, et le frappai, et le tuai. Ton serviteur a frappé et le lion et l’ours ; et ce Philistin, cet incirconcis, sera comme l’un d’eux, car il a outragé les troupes rangées du Dieu vivant. Et David dit : L’Éternel qui m’a délivré de la patte du lion et de la patte de l’ours, lui me délivrera de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David : Va, et que l’Éternel soit avec toi. (1 Sam. 17. 34 à 37).
David s’avança au-devant de Goliath avec son bâton de berger, sa fronde et cinq pierres lisses. Par une seule pierre il le mit à terre et, saisissant l’épée du géant, lui ôta la vie. Image frappante de notre Seigneur qui, par Sa mort « rendît impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » (Héb. 2. 14).
La résurrection de Jésus d’entre les morts a manifesté Son triomphe sur Satan et sur la mort. Le chrétien est appelé à tenir dans la mort sa propre chair (sa nature) pour vivre par l’Esprit une vie nouvelle, en Christ (voir : Rom. 6. 4 ; Gal. 5. 16).
Lorsque David fut devenu vieux et que ses forces diminuaient, il aspirait certainement au repos, mais « il y eut encore une guerre des Philistins contre Israël ; et David descendit, et ses serviteurs avec lui, et ils se battirent avec les Philistins ; et David était fatigué. Et Jishbi-Benob (1) qui était des enfants du géant pensa frapper David… Et Abishaï, fils de Tseruïa, le secourut, et frappa le Philistin et le tua. Et il arriva, après cela, qu’il y eut encore un combat, à Gob, avec les Philistins. Alors Sibbecaï, le Hushathite, frappa Saph (2), qui était un des enfants du géant… Et il y eut encore un combat, à Gob, avec les Philistins : et Elkhanan, fils de Jaaré-Oreguim, le Bethléhémite, frappa Goliath, le Guitthien (3) ;… Et il y eut encore un combat, à Gath : et il y avait là un homme de haute stature qui avait six doigts aux mains et six orteils aux pieds, en tout vingt-quatre (4) ; et lui aussi était né au géant. Et il outragea Israël ; mais Jonathan, fils de Shimha, frère de David, le frappa. Ces quatre étaient nés au géant, à Gath, et tombèrent par la main de David et par la main de ses serviteurs » (2 Sam. 21. 15 à 22).
Cette énumération nous montre clairement que l’ennemi reste l’ennemi jusqu’au bout, outrageant et assaillant le peuple de Dieu. Que cela ne nous décourage pas, mais nous stimule pour nous attacher au Seigneur : par Lui et avec Lui, nous serons « plus que vainqueurs » (Rom. 8. 37). Appuyons-nous sur les promesses du Dieu de paix qui « brisera bientôt Satan sous nos pieds » (Rom. 16. 20) et combattons « le bon combat de la foi » (1 Tim. 6. 12).

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (FILLES)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (FILLES)

Lien PDF: TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (FILLES)

Où se trouve le passage ?

1. Dieu donna à Héman quatorze fils et trois filles ……………………. 1 Chron.
2. Les filles de Manassé reçurent un héritage ………………………….. Josué
3. Les filles de Tselophkhad ont bien parlé ……………………………… Nomb.
4. Vous filles qui vivez en sécurité ………………………………………….. És.
5. Les fils de Dieu virent les filles des hommes ………………………… Gen.
6. Qui aime fils ou fille plus que moi, n’est pas digne de moi ……… Mat.
7. La fille du roi du midi viendra vers le roi du nord …………………… Dan.
8. Il lui donnera sa fille, et affranchira la maison de son père …….. 1 Sam.
9. Point de femmes belles comme les filles de Job …………………… Job
10. Tu te réjouiras dans ta fête, toi, et ton fils, et ta fille ………………. Deut.
11. Combattez pour vos frères,… et pour vos filles ……………………. Néh.
12. Telle mère, telle fille ! Tu es la fille de ta mère ……………………… Éz.
13. Va, le démon est sorti de ta fille …………………………………………. Marc
14. Il n’avait, à part elle, ni fils ni fille ………………………………………… Juges
15. Si c’est une fille, elle vivra …………………………………………………. Ex.
16. Une place et un nom meilleurs que des fils et des filles ………… És.
17. Tes fils et tes filles mangeaient et buvaient du vin ………………… Job
18. Rien que leur manquât, petits ou grands, fils ou filles ……………. 1 Sam.
19. Il baisa ses fils et ses filles, et les bénit ……………………………….. Gen.
20. Nul de nous ne donnera sa fille pour femme à Benjamin ……….. Juges
21. Vous vous réjouirez devant l’Éternel… et vos fils, et vos filles … Deut.
22. Pour mon bonheur ! car les filles me diront bienheureuse ………. Gen.
23. Nous irons avec nos fils et nos filles ……………………………………. Ex.
24. Nos filles comme des pierres d’angle …………………………………… Ps.
25. Il habita dans une caverne, lui et ses deux filles ……………………. Gen.
26. Ma fille vient de mourir, mais viens et pose ta main sur elle ……. Matt.
27. Bénie sois-tu de l’Éternel, ma fille ! ………………………………………. Ruth
28. Que tes pieds sont beaux dans ta chaussure, fille de prince ! …. Cant.
29. Dites à la fille de Sion : Voici, ton salut vient ………………………….. Es.
30. La fille du roi est tout gloire, dans l’intérieur du palais ……………… Ps.

D’après le recueil de 360 passages 1980

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (21)

Vigne

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (21)

Nous désirons voir Jésus. Jean 12. 21.
Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur. Jean 20. 20.

EXPÉRIENCES D’UN PRÉDICATEUR

Pendant les premières années où j’étais actif dans le service pour le Seigneur, j’avais décidé que mes prédications devaient être riches de pensées profondes. Dans ce but j’étudiais mes livres jour et nuit. Mais l’assistance diminuait à vue d’œil. Je mis encore plus d’ardeur à mes études, mais seulement pour voir la congrégation devenir toujours plus petite, et ceux qui restaient demeurer froids et formalistes.
Un dimanche, lorsque j’ouvris la Bible, dans la salle de réunions, pour prêcher, je fus bien étonné d’y trouver un papier avec ces mots : « Nous désirons voir Jésus » (Jean 12. 21). Perplexe et troublé, je réfléchis pour savoir ce que cela voulait dire. Après avoir relu mon texte préparé, je m’aperçus que dans ma prédication – quoique riche en bonnes pensées – Christ Lui-même et Son œuvre accomplie étaient à l’arrière-plan. Je me suis agenouillé, bien humilié, et j’ai décidé, dès lors, de ne connaître que « Jésus Christ crucifié ».
J’ai fait part de cette décision à la congrégation. La vie spirituelle s’est réveillée, les croyants se sont réjouis à nouveau par la Parole de Dieu et y ont trouvé de l’encouragement. Et moins de trois mois après, la congrégation avait doublé. Dans cette période, j’ai trouvé un jour un second papier dans ma Bible sur le pupitre. De la même écriture était le message : « Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 20).

Écrit au 19ème siècle

« Je n’ai pas jugé bon de savoir quoi que ce soit parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié» (1 Cor. 2. 2.)

D’après Der Herr ist nahe septembre 2020

Sauvez-vous. Act. 2. 40.

RÉPONDRE À L’APPEL DE DIEU

Trois alpinistes s’étaient trouvés dans un orage. Il pleuvait sans discontinuer, depuis des heures Les hommes étaient épuisés. Par bonheur ils trouvèrent une grotte comme abri contre le vent et la pluie. La nuit tomba. Pas un d’eux ne put dormir. Le matin, le temps était encore plus mauvais. On ne pouvait envisager la descente. Aussi arriva la deuxième nuit. Tout à coup ils entendirent de loin quelqu’un appeler : – Où êtes-vous ? Répondez ! Nous vous cherchons.
Tout excités, ils quittèrent la grotte sans prendre garde à la pluie qui leur fouettait le visage. Une équipe de sauvetage était montée de la plaine à leur recherche. Ils crièrent : – Nous sommes ici ! Mais leur voix se perdait dans l’orage. Ils grattèrent alors une allumette et la firent tourner au-dessus d’eux. C’était une question de vie ou de mort. Alors leur parvint la bonne nouvelle : – Nous vous voyons. Ne bougez pas ! Nous arrivons. Quelques heures plus tard, les hommes étaient sauvés.
Sur le plan moral, Dieu, également, désire nous sauver et nous faire don de la vie éternelle, et cela, par Son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix pour nous. Et Dieu fait annoncer cette bonne nouvelle. Mais il faut que nous répondions, afin d’être trouvés et sauvés. Il faut que nous sortions de la réserve de notre propre sécurité, de nos peurs et de notre incrédulité, et que nous répondions à l’appel de Dieu. Laissons Dieu nous sauver avant qu’il soit trop tard !

D’après Näher zu Dir juillet 2020

 

Mais toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon attente est en lui. Ps. 62. 5.

LE PLUS LOIN, LE MIEUX

C’était la devise de Steve, un acteur légendaire et un grand aventurier. Dieu n’avait aucune place dans sa vie. Quand on lui demandait s’il croyait en Dieu, il répondait : – Je crois en moi-même. Pourtant, à 49 ans, il confia à un ami : – J’ai tellement souvent frôlé la mort que je me demande parfois pourquoi je vis encore. C’est comme si quelqu’un, pendant tout ce temps, veillait sur moi et me protégeait.
Pendant cette période, Steve eut l’occasion de parler de Dieu et de la Bible avec un chrétien. Jusque-là il ne s’était intéressé qu’à l’argent, au succès et au plaisir. Mais à présent sa conscience le tourmentait. Comme il avait péché contre Dieu et contre les hommes ! Après de longs entretiens et un profond repentir à l’égard de son triste passé il trouva, par la foi en Jésus Christ, le pardon et la paix.
Peu de temps après, sa vie sur la terre prit fin. Mais Steve jouissait de la paix intérieure. Il savait qu’il possédait la vie éternelle parce qu’il avait cru au Fils de Dieu. Plein de confiance, dans ses derniers moments, il s’appuyait sur son Sauveur. Et il partit en paix dans l’éternité, à l’âge de 50 ans.
Cette paix, Jésus Christ l’offre encore aujourd’hui à tous les hommes. Il nous appelle, vous et moi : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » Mat. 11. 27).

D’après Näher zu Dir septembre 2020

 

Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela (nourriture, vêtement) vous sera donné par-dessus. Mat. 6. 33.

LE ROYAUME DE DIEU D’ABORD

Il y a quelque temps, un correspondant spécial de l’ O.N.U. est venu dans la classe de ma fille pour raconter son parcours de vie. Lorsqu’il était jeune homme, il s’intéressait beaucoup à l’espace et serait volontiers devenu astronaute. C’est pourquoi il avait, une fois, écouté une conférence d’un ancien astronaute. Il avait expliqué aux élèves que, à la fin de la conférence, il avait demandé à l’orateur : – Qu’est-ce qui est le plus important, pour devenir astronaute ? Celui-ci avait alors pris un crayon et avait écrit dans le carnet du jeune homme : « Votre Père sait que vous avez besoin de ces choses ; mais recherchez son royaume, et ces choses vous seront données par-dessus » (Luc 12. 31). Cette réponse ne l’avait pas beaucoup renseigné à ce moment-là, expliqua le correspondant aux élèves.
Est-ce que nous ne recherchons pas tous une recette pour atteindre les buts de notre vie ? – Jésus Christ nous donne un principe qui a toujours un résultat positif : – rechercher d’abord le royaume de Dieu. Qu’est-ce que cela veut dire ? – Cela signifie, dans la vie de tous les jours, se conformer toujours à ce que Dieu nous enseigne dans Sa Parole. Par exemple : – Comment Dieu désire-t-Il que je me conduise avec ma femme, mes enfants, mes voisins, mes frères dans la foi ? Nous devons donc d’abord rechercher la volonté de Dieu. Une telle attitude ne manquera pas d’être approuvée par Dieu.

D’après Näher zu Dir septembre 2020

 

La parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Héb. 4. 12.

DIEU INTERVIENT DE TOUTES SORTES DE MANIÈRES

Un vieux capitaine marin expliqua une fois comment il avait trouvé la foi en Christ :
– Je n’ai malheureusement été converti qu’il y a huit ans seulement. J’avais dû rester deux heures dans une salle d’attente, dans le port de Malmö, en Suède. Pour passer le temps, j’ai lu les journaux déposés là, mais j’ai eu vite terminé. Tout à coup, j’ai remarqué qu’il y avait là une Bible. J’ai d’abord hésité, puis je l’ai prise. Et quand je l’ai ouverte, j’ai entendu un vieillard, à côté de moi, murmurer : – Regarde, Seigneur Jésus, quelqu’un a pris ta Parole. Donne-lui ta lumière, afin qu’il te trouve en elle.
Quand j’ai entendu cela, j’ai jeté la bible sur la table, et je suis sorti en coup de vent. – Que me voulait cet homme ? Qu’est-ce qu’il voulait dire ? Sa prière paisible m’avait mis mal à l’aise. Jusque-là, Jésus Christ n’avait pas représenté grand-chose pour moi. Cette prière m’en avait rendu conscient, et cela me dérangeait. Cela me questionnait. Je rentrai chez moi, mais je ne pouvais pas me débarrasser de la pensée de Jésus.
Dans la ville où j’habitais, je connaissais quelqu’un qui était un chrétien. J’ai fini par aller le voir et lui ai demandé : – Qu’est-ce que j’ai à faire avec Jésus ? Qu’est-ce qu’Il attend de moi ? Mon ami m’a expliqué que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour mourir pour les pécheurs perdus, et qu’Il attend maintenant que nous nous tournions vers Lui et Lui confessions honnêtement nos péchés. Nous pouvons alors nous confier dans Son œuvre de rédemption pour être pardonnés, et Le suivre joyeusement. La grâce de Dieu m’a amené à accepter Jésus Christ comme mon Sauveur, et à Lui remettre ma vie.

D’après The Good Seed juillet 2020

 

C’est ici ma consolation dans mon affliction, que ta parole m’a fait vivre. Ps. 119. 50.
Tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur. Jér. 15. 16.

LA BÉNÉDICTION DE MÉMORISER DES PASSAGES DE LA BIBLE

Après que les communistes eurent pris le pouvoir en Chine, un missionnaire étranger fut arrêté et emprisonné pendant quinze mois. Pendant tout ce temps, il était seul, sans aucun contact avec sa parenté et ses amis, et sans aucun livre. Deux fois par jour, on lui tendait son repas à travers une ouverture dans la porte de sa cellule. Il ne vit jamais un visage humain pendant tout le temps où il était emprisonné. Il ignorait même si sa famille savait où il était.
Il raconta plus tard qu’il serait devenu fou s’il n’avait pas pu se rappeler de nombreux versets de la Bible, qu’il avait appris par cœur longtemps auparavant. C’était la seule chose qui avait conservé son esprit actif et équilibré. Il savait que Dieu ne l’avait pas abandonné. Quel réconfort c’était pour lui, de pouvoir se répéter des versets de la Bible chaque jour, et de s’encourager ainsi.
Tous ceux qui ont ainsi des passages de la Bible dans leur mémoire et dans leur cœur reçoivent aide et consolation, même dans les circonstances les plus éprouvantes. Mais ce n’est pas seulement dans ces cas-là que la Parole de Dieu révèle sa puissance : elle attire continuellement notre attention vers Christ, le Fils de Dieu, le Sauveur. Et elle soutient le croyant dans sa communion avec Christ, dans les bons comme dans les mauvais jours. Elle le guide dans les décisions de la vie quotidienne. De plus, elle a une influence bénie dans les devoirs et les contacts journaliers.
« Celui qui prend garde à la parole trouvera le bien, et qui se confie en l’Eternel est bienheureux ». Prov. 16. 20.

D’après The Good Seed août 2020

Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin. És. 53. 6.
Revenez donc, et vivez. Éz. 18. 32.

WILLIAM

Ce fait s’est produit dans une station missionnaire au Canada.
Un jour, quelques Indiens amenèrent un petit garçon qui avait perdu ses parents. Un missionnaire prit soin de cet enfant, et l’appela William. Bien des années s’écoulèrent. L’enfant grandit et apprit à lire et à écrire. Il apprit aussi à prier et acquit la connaissance du Dieu des cieux.
Des Indiens venaient souvent à la station missionnaire pour le commerce des fourrures. Un jour, ils persuadèrent le garçon de partir avec eux. William fut d’accord, et partit sans prendre congé de la mission.
Sa nouvelle vie se trouva être bien différente de celle à laquelle il s’était accoutumé. Il souffrait souvent de la faim, et les Indiens étaient quelquefois durs et cruels. Avec le temps, il oublia tout ce qu’il avait appris au sujet de Dieu et de Son Fils Jésus Christ. Il épousa une femme indienne et ils eurent des enfants.
La vie était dure, et ils manquaient souvent du nécessaire. Aussi William décida de partir avec sa famille. Ils s’installèrent dans une région où, dans une expédition précédente, il avait découvert une abondance de gibier. Mais, curieusement, tous les animaux semblaient avoir tout à coup disparu. Il rentrait souvent à son wigwam sans avoir rien pris. L’hiver était arrivé, il était épuisé et se sentait désespéré. Toute sa famille souffrait. William fit encore une tentative. S’il ne trouvait rien cette fois-ci, il s’ôterait la vie. Les jours passèrent, mais rien n’arriva. Désespéré, il prit sa carabine, la chargea, et pointa le canon vers sa tête. Et alors, il entendit un cri : William !
L’Indien avait cru s’entendre appeler au moment même où il allait s’ôter la vie. William n’était pas son nom de naissance, mais celui que les missionnaires lui avaient donné des années auparavant.
Il abaissa son fusil et regarda autour de lui, mais il n’y avait personne. Il se rendit compte que c’était sa conscience qui l’appelait, qui semblait lui dire : – William, as-tu complètement oublié ce qu’on t’a dit du Dieu de bonté ? – qu’Il t’attend et te pardonnera si tu te tournes vers Lui. Pourquoi ne Lui demandes-tu pas de la nourriture ?
Mais William était trop fier pour cela. Il était conscient de son ingratitude, mais opposait de la résistance. Cependant, la voix ne cessait pas de l’appeler. Il se représentait sa femme et ses enfants pleurant de faim… il tomba sur ses genoux et pria. Il demanda au grand Dieu de pardonner au pauvre Indien qui s’était écarté loin. Il demanda à Dieu de la nourriture. Il continua à prier, confessant la vie qu’il menait sans Dieu. Il sentit que Dieu était près et l’entendait. Alors il se leva et prit son fusil ; un moment plus tard, il avait tué un daim. Il alluma un feu, rôtit de la viande et en mangea, puis emporta le reste à sa famille. Pendant les semaines suivantes, ils ne connurent pas la faim. Lorsque la neige fondit, ils se mirent en route pour la mission. C’était maintenant une autre génération de missionnaires qui l’habitait, qui leur souhaitèrent joyeusement la bienvenue, à lui et à sa famille.
Dieu avait appelé William à revenir à Lui, pour connaître une vie heureuse, ici-bas sur la terre et dans l’éternité. Le même Dieu appelle encore :
« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).
Y a-t-il aujourd’hui quelqu’un qui fuie et oublie Dieu ? Y a-t-il une personne, aujourd’hui, qui entendra l’appel de Dieu et se tournera vers Lui ?

D’après The Good Seed août 2020

 

Les lèvres d’un sot l’engloutissent. Le commencement des paroles de sa bouche est folie, et la fin de son discours est un mauvais égarement. Éccl. 10. 12 et 13

UNE IDÉE BIEN APPROPRIÉE

Un chrétien âgé raconta une fois : – Dans mon équipe de travailleurs dans la construction, j’avais un ouvrier qui jurait de manière scandaleuse. Cela m’attristait toujours de l’entendre. Le lundi, c’était le pire, quand, après avoir bu surabondamment le dimanche, il trouvait le travail encore plus dur.
Un certain lundi matin, il m’est venu une idée : j’ai appelé l’homme. En venant, il a dit : – Je sais que je ne fais pas le travail très correctement aujourd’hui – vous n’avez pas besoin de me le dire. Mais il faut bien se donner un peu de bon temps. Allez-vous me reprocher quelques verres de bière ?
– Non, lui ai-je répondu. Ce n’est pas de votre ivrognerie que je veux vous parler. Si vous pensez que votre temps libre doit servir à vous ruiner la santé, je ne peux pas vous l’interdire. Ce qui importe, c’est que vous fassiez votre travail correctement. Mais ce que je ne permettrai pas, c’est que vous priiez sur le lieu de travail. – Moi, prier ? Je ne prie jamais ! – Mais si ! Toute la matinée je vous entends demander à Dieu de vous damner. Désirez-vous réellement qu’Il vous condamne ? Votre vie vous est-elle tellement à charge que vous souhaitiez être damné avant le temps ? Pour ma part, je prierai Dieu que vous puissiez être sauvé.
L’homme devint rouge comme une tomate, fit demi-tour et retourna à son travail. Avait-il pris la chose à cœur ? Dieu seul le sait. Du moins, depuis ce jour-là, il fit l’effort d’arriver au travail en état de sobriété. Et je ne l’entendis plus jamais jurer.

D’après The Good Seed août 2020

 

Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. 1 Jean 1. 9.

UNE PARTIE DE LA VÉRITÉ N’EST PAS LA VÉRITÉ

Un missionnaire reçut un jour la visite d’un indigène, qui semblait être troublé au sujet de quelque chose. Il expliqua qu’il avait quelque chose sur la conscience et qu’il voulait en parler. Il hésitait un peu, mais à la fin, il reconnut qu’il avait volé quelque chose. – Volé ? demanda le missionnaire. – Qu’avez-vous volé ? – Oh ! C’était seulement une corde. – Eh bien, allez voir la personne à qui vous l’avez volée, et rendez-la lui. Avouez ce que vous avez fait, et dites-lui que vous le regrettez.
Quelques jours plus tard, le voleur réapparut, disant qu’il ne trouvait pas la paix. Aussi le missionnaire lui demanda : – Est-ce que vous m’avez vraiment raconté toute l’histoire ? – En fait, non. Il y avait quelque chose au bout de la corde. – Et qu’est-ce que c’était ? – Une vache.
Cette anecdote illustre une tendance commune : par crainte de la punition, ou pour ne pas perdre la face, nous sommes plus prêts à avouer la corde que la vache. Et nos semblables se contentent souvent de ce que nous ayons reconnu une partie de notre faute.
Dieu, cependant, ne se satisfait pas d’une confession incomplète. Il désire une confession franche et entière de toute la culpabilité de notre vie. Et nous n’avons pas à craindre de perdre la face devant Lui, parce qu’Il nous connaît à fond, jusque dans nos pensées les plus secrètes. Mais si nous Lui confessons sincèrement nos péchés, Il ne nous punira pas, mais nous pardonnera entièrement. Dieu « est fidèle et juste » en nous pardonnant nos péchés, parce que Son Fils, Jésus Christ, est mort pour des pécheurs.

D’après The Good Seed septembre 2020

 

Je suis vivant, dit le Seigneur, l’Éternel, si je prends plaisir en la mort du méchant… mais plutôt à ce que le méchant se détourne de sa voie et qu’il vive ! Détournez-vous, détournez-vous de vos mauvaises voies ; et pourquoi mourriez-vous ? Éz. 33. 11.

VIE OU MORT ?

C’était construit pour protéger la vie, et cependant la mort était là. Malgré des mesures de sécurité, beaucoup d’oiseaux de mer sont encore tués lorsqu’ils volent vers la lumière d’un phare. Les phares sont construits sur la côte ; leur lumière luit la nuit et pendant les tempêtes. Les oiseaux volent et se heurtent si violemment aux fenêtres qu’ils sont assommés et tombent à la mer avant d’échouer sur les plages.
Cela semble amer et cruel : les oiseaux perdent leur vie parce qu’ils se heurtent à quelque chose qui est construit pour préserver la vie.
L’évangile brille comme la lumière d’un phare. La grâce et l’amour de Dieu sont révélés afin d’amener les humains dans la sécurité d’un port, à Jésus Christ. Tous les humains peuvent être sauvés, mais beaucoup refusent l’évangile. Ils ressemblent à ces oiseaux. Le message de Dieu est pour eux une pierre d’achoppement, ils se débattent devant la lumière, et ils sont perdus pour l’éternité.
Quelqu’un, peut-être, connaît bien le message de l’évangile de Jésus Christ ; il l’a entendu ou l’a lu dans la Bible. Peut-être même qu’il écoute ou qu’il chante des cantiques, et il est presque certain qu’il connaît des gens qui ont accepté Jésus Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur. Mais quant à lui-même, il n’a pas accepté l’évangile, et il est perdu !
Dans l’épître aux Romains, nous lisons que l’évangile est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit ». Il révèle l’amour et la grâce de Dieu. Mais en même temps que l’évangile, il révèle la justice et la colère de Dieu : « Car la colère de Dieu est révélée du ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes » (Rom. 1. 16 et 18).

D’après The Good Seed septembre 2020

Sauve-toi pour ta vie ! Ne regarde pas derrière-toi, et ne t’arrête pas. Gen. 19. 17.

INCONSCIENT DU DANGER

Un panorama magnifique se déploie devant le regard de l’artiste : des formations curieuses de rochers, empilées comme des témoins silencieux de l’attaque constante des vagues. Après avoir admiré cette scène pendant un moment, il recherche le meilleur endroit pour peindre son tableau. Il s’installe sur l’un des rochers, d’où il aura la meilleure vue, et commence à peindre. Il ne s’aperçoit pas, cependant, que la marée monte lentement. Quelques-uns des rochers les moins hauts sont déjà couverts. A deux reprises il a été éclaboussé par une grande vague, mais il est trop absorbé par sa peinture pour le remarquer.
Tout à coup il entend un homme crier depuis la falaise, en gesticulant. L’artiste regarde autour de lui et se rend compte de la situation dangereuse où il se trouve : le rocher sur lequel il se trouve est déjà entouré par l’eau. Il ramasse vivement tout son attirail, saute du rocher dans l’eau et avance à travers la marée montante jusqu’à la terre ferme. Quand il atteint son sauveteur, il apprend qu’on appelle cet endroit dangereux la porte de l’enfer. Plusieurs personnes insouciantes avaient déjà été emportées par la marée, et étaient décédées.
N’est-ce pas le cas de nombreuses personnes qui, prises par leurs devoirs et leurs occupations quotidiennes, n’ont pas conscience que, elles aussi, sont pour ainsi dire à la porte de l’enfer ? Quelquefois elles sont réveillées par une maladie ou quelque situation critique. C’est là la manière dont Dieu nous parle. Il veut nous avertir que nous courons le danger d’être éternellement perdus si nous ne recevons pas dans notre cœur le Seigneur Jésus comme Sauveur.

D’après The Good Seed septembre 2020

 

Nous étions, nous aussi, autrefois, insensés, désobéissants, égarés… vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, et nous haïssant l’un l’autre. Mais, quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva. Tite 3. 3 à 5.

PRISONNIER DE GUERRE

J’avais tout perdu, ma famille, mon pays, et pour finir, mon nom ; je n’étais plus qu’un numéro : 46466. Je le portais sur une planchette de bois attachée à mon cou. Un jour, dans un chantier de terrassements, le chef estimait mon travail insuffisant, et en me menaçant violemment, il inscrivit mon numéro sur son carnet, mais de façon erronée : 46446. Le soir, sur le campement, pendant qu’on défilait pour recevoir un bol de soupe, un caporal avait en main une fiche avec ce numéro : 46446, l’homme qui doit être puni. Les 800 prisonniers ont défilé l’un après l’autre, personne n’avait ce numéro… – L’erreur est humaine !
Mais au ciel, au jour du jugement que décrit la Bible, il n’y aura pas d’erreurs. Il y aura un trône, et le Juge suprême sera assis.
Tous ceux qui auront refusé le salut que Dieu offre encore aujourd’hui, passeront devant ce trône. Des livres seront ouverts, sur lesquels seront écrites toutes leurs œuvres, et ces œuvres les condamneront. Mais le « livre de vie » sera ouvert également, avec les noms des croyants, et « si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apoc. 20. 15).
C’est aujourd’hui qu’il faut se préoccuper de savoir où est inscrit notre nom !
Qui a ce livre de vie ? – C’est Jésus, l’Agneau de Dieu qui a été immolé (Apoc. 13. 8) : Lui, la victime expiatoire, mort sur la croix et ressuscité.
Qui sont ceux dont les noms sont écrits dans ce livre ? – Ceux que l’Agneau a acquis pour Dieu par Son sang, des personnes « de toute tribu, et langue, et peuple, et nation » (Apoc. 5. 9), qui ont cru que « le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).

D’après Il buon Seme août 2020

Il est réservé aux hommes de mourir une fois, – et après cela le jugement. Héb. 9. 27.
Notre Sauveur Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité par l’évangile. 2 Tim. 1. 10.

ET ENSUITE ?

– J’ai la santé, la fortune, et la beauté… et ensuite ?
– J’ai de nombreux immeubles et de l’argent en abondance… et ensuite ?
– Même si j’étais la seule à posséder du génie et de la connaissance, qu’arrivera-t-il ensuite ?
– Si je devais jouir du monde pendant mille ans, tôt ou tard la mort m’enlèvera tout. Que trouverai-je derrière la porte ?… Dieu seul mérite d’être servi.
Ces réflexions, écrites par la reine Marie Christine Ferdinande de Bologne (1806-1878), ont été trouvées après sa mort, dans son livre de messe. Elle avait compris quel était le secret du vrai bonheur : la foi en Dieu qui est amour. Elle savait que le succès, la fortune ou la santé n’apportent pas la joie ; que les plaisirs qu’offre le monde peuvent aider à oublier pour un moment les inquiétudes de la vie… mais ensuite ?
La Bible, déjà depuis les temps anciens, nous dit que rien ne peut satisfaire celui qui cherche le bonheur dans ce monde (Éccl. 6). L’apôtre Paul a fait l’expérience que « l’excellence de la connaissance du Christ Jésus» est la seule chose importante (Phil. 3. 8). Nous serons heureux si nous savons que nous sommes aimés de Dieu et que nos péchés sont pardonnés par le sacrifice du Seigneur Jésus « qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Rom. 4. 25).
Le Seigneur Jésus délivre de la crainte de la mort tous ceux qui, se reconnaissant coupables, Le reçoivent comme Sauveur et Seigneur (Héb. 2. 15). « Il n’y a de salut en aucun autre » (Act. 4. 12).

D’après Il buon Seme août 2020

LA CONSCIENCE, UNE SONNETTE D’ALARME

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L’amour qui procède d’un cœur pur, d’une bonne conscience et d’une foi sincère. 1 Tim. 1. 5.
Je m’exerce moi-même à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. Act. 24. 16.

 

LA CONSCIENCE, UNE SONNETTE D’ALARME

 

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Cette phrase de l’humaniste français Rabelais donne sa juste importance à la conscience, une faculté que le Créateur a donnée à l’homme au moment de sa première désobéissance, dans le jardin d’Éden (Gen. 3. 7 et 8).
La conscience est la connaissance intuitive du bien et du mal, que nous possédons tous. En fait, nous sommes mal à l’aise quand nous faisons quelque chose que nous savons être mal, et satisfaits quand nous faisons le bien. Toutefois la conscience n’est pas absolument fiable parce qu’elle peut être plus ou moins sensible. Quelques-uns pensent que le bien et le mal sont des notions relatives ; Dieu, par contre, nous donne des instructions très précises sur ce que sont le bien et le mal. Le bien est tout ce qui est conforme à la pensée de Dieu – le mal, tout ce qui est contraire à Dieu et à la vérité de Sa Parole.
La Bible, la Parole de Dieu, est la seule référence pour connaître la vérité, et elle nous montre le chemin du bien au milieu du mal qui nous entoure.
La Bible nous présente le Dieu saint et juste, qui est lumière, mais aussi amour (1 Jean 1. 5 ; 4. 16), le Dieu qui a envoyé vers nous Son fils Jésus Christ, « le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6). Celui qui croit en Jésus Christ et en Son œuvre à la croix reçoit une nouvelle nature, une nature divine ; il doit donc laisser agir la Parole sur sa propre conscience pour juger ce qui n’est pas conforme à la justice et à la sainteté de Dieu.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

DIEU ME PARLE PERSONNELLEMENT

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Dieu… nous a parlé dans le Fils, qu’il a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes. Héb. 1. 1 et 2.
Je n’ai pas parlé en secret… Je suis l’Éternel parlant justice, déclarant ce qui est droit. És. 45. 19.

 

DIEU ME PARLE PERSONNELLEMENT

Certaines personnes affirment que Dieu est loin dans le temps et l’espace.
Peut-Il alors avoir un message pour nous aujourd’hui ?
D‘autres croient en un Dieu suprême dont la puissance est à l’origine de toutes choses et qui domine sur tous les éléments de l’univers ; mais que ce Dieu puisse nous parler, c’est une autre question !
Si nous croyons en l’existence de Dieu, nous ne devons pas oublier que l’intelligence de l’homme ne peut Le concevoir dans Sa nature et Ses caractères : Dieu est esprit, amour et lumière. Pour Se faire connaître, Il s’est révélé Lui-même. Le récit de cette révélation se trouve dans Sa Parole, la Bible.
Jésus a dit à Dieu, Son Père : « Ta parole est la vérité » (Jean 17. 17). Cette révélation est la substance même et la base de notre foi : « la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17).
Dieu parle vraiment à quiconque est disposé à Le croire. Il nous pose aussi des questions. Nous devons écouter quand Il nous demande, par exemple : « Où es-tu ? », puis « Qu’as-tu fait ? », comme Il l’a demandé à Adam (Gen. 3. 9, 13).
Ces questions m’interrogent aujourd’hui. Dieu s’adresse à moi, personnellement.
Est-ce que j’ai désobéi à Dieu et je me suis caché, comme Adam, en pensant que je pourrais échapper à Son œil scrutateur ?
La question de savoir où je suis me concerne directement. Mais Dieu n’en reste pas là et Il me demande : « Qu’as-tu fait ? »
Dieu n’est pas loin. Au contraire, Il désire ôter les obstacles qui me séparent de Lui. Et dans Sa Parole, Il me dit comment.
Si j’accepte pour moi-même l’œuvre expiatoire de Christ à la croix, je peux alors m’approcher librement de Dieu, sans conscience de péchés.

D’après « The Good Seed » septembre 2020