ADAM ET CHRIST, DEUX CHEFS DE RACE

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Le premier homme, Adam, devint une âme vivante, le dernier Adam, un esprit vivifiant.
Le premier homme est tiré de la terre – poussière, le second homme est venu du ciel. 1 Cor. 15. 45 et 47.

 

ADAM ET CHRIST, DEUX CHEFS DE RACE

 

Dans le premier homme, Adam, nous voyons le péché, la désobéissance et la mort ; dans le second Homme, Christ, la justice, l’obéissance et la vie. Comme nous héritons par naissance de la nature du premier, ainsi nous héritons aussi par la foi de la nature du second. Le changement qui se produit en celui qui croit est appelé dans l’Évangile « la nouvelle naissance » ; de sorte que le croyant a en lui deux natures : la nature humaine, reçue lorsqu’il est venu au monde, et la nature divine qu’il a reçu au moment de sa conversion.
De la même manière que, par la naissance selon la chair nous héritons de la nature du premier homme (Adam), avec la « nouvelle naissance » nous héritons de la nature du second homme (Christ).
Le nouveau-né, bien qu’il soit incapable d’accomplir l’acte de désobéissance qui a réduit Adam à l’état d’un homme déchu, participe cependant à la nature d’Adam. Il en est de même de l’homme né de Dieu (Jean 1. 13) : l’âme régénérée, quoique incapable d’accomplir la parfaite œuvre d’obéissance de l’ « homme Christ Jésus », est cependant pleinement participante de Sa nature.
Si le péché du premier homme ne s’est pas limité à Adam mais est passé à toute sa descendance, ainsi la justice ne se limite pas au Second Homme, mais elle est étendue à tous les hommes (Rom. 5. 18). Comme nous le lisons dans l’épître de Jacques : « De sa propre volonté, [Dieu] nous a engendrés par la parole de la vérité, pour que nous soyons une sorte de prémices de ses créatures » (Jac. 1. 18).

D’après « Il buon seme » janvier 2013

 

CORONA 48

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CORONA 48

Le propitiatoire (Ex. 25. 17 à 22)

 

 

Nous avons déjà vu que l’arche représentait le trône de Dieu sur la terre. Elle symbolisait tout ce que notre Seigneur Jésus Christ est : dans Sa divinité (l’or), dans Son humanité (le bois de sittim), dans la perfection de Sa vie (les tables de la Loi gardées à l’intérieur de l’arche).
Le propitiatoire, posé sur l’arche, faisait office de couvercle. Sa base correspondait exactement aux dimensions de l’arche. Le mot original hébreu (kapporeth) donne le sens de « couvrir les péchés » ou « expier », « faire propitiation ». Dieu a présenté le Christ Jésus « pour propitiatoire, par la foi en son sang, afin de montrer sa justice… » (Rom. 3. 25), « justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient » (Rom. 3. 22). « Jésus Christ, le Juste… est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour le monde entier » (1 Jean 2. 2).
La mort de Jésus à la croix, Son sang versé, est « envers tous » ; la provision est « pour le monde entier », c’est l’étendue de la valeur de Son œuvre qu’Il avait à faire (Jean 17. 4). Toutefois l’efficacité de Son œuvre est seulement envers ceux qui croient. Elle est conditionnelle à la reconnaissance de notre état de pécheur et à l’acceptation, par la foi, que Christ est mort pour nos péchés. Cette œuvre est divine : « le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Éph. 5. 2).
Le propitiatoire, tiré d’un bloc d’or pur, en rend témoignage. De ses extrémités émergeaient les deux « chérubins de gloire couvrant de leur ombre le propitiatoire » (Héb. 9. 5). Ils se faisaient face et couvraient, de leurs ailes, le propitiatoire (Ex. 25. 20). Gardiens du chemin d’accès à Dieu, nous les voyons déjà en action à l’entrée du jardin d’Éden. A la suite de la faute d’Adam, ils avaient été placés par l’Éternel pour interdire l’accès à l’arbre de vie (Gen. 3. 24). Dieu, dans Son amour, n’a pas voulu que l’homme vive éternellement dans le péché, c’est pourquoi Il a fermé l’accès à l’arbre de vie. Cet accès direct sera ré-ouvert lorsque Jésus expirera sur la croix (Mat. 27. 51).
Christ, l’Agneau de Dieu, était connu « dès avant la fondation du monde » (1 Pier. 1. 20), c’est pourquoi « l’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des vêtements de peau, et les revêtit » (Gen. 3. 21). Pour cela il fallait tuer un animal, il fallait une victime et il fallait que son sang soit versé sur la terre, anticipation du « sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache », qui a été « versé pour un grand nombre en rémission de péchés » (1 Pier. 1. 19 ; Mat. 26. 28).
Sept fois la Parole de Dieu mentionne que l’Éternel est assis ou « siège entre les chérubins » (1 Sam. 4. 4 ; 2 Sam. 6. 2 ; 2 Rois 19. 15 ; 1 Chron. 13. 6 ; Ps. 80. 1 ; Ps 99. 1 ; És. 37. 16). C’est de là que la voix du Tout-Puissant déclara à Moïse : « …je me rencontrerai là avec toi, et je parlerai avec toi » (Ex. 25. 22). Moïse pouvait entrer librement, dans le lieu très saint, chaque fois que l’Éternel l’appelait. Il y entrait sans craindre la mort et sans la protection du sang d’un sacrifice, ce qui n’était pas le cas pour son frère Aaron.
Dans tout l’Ancien Testament, Moïse est le seul homme qui ait eu un tel accès à la présence de Dieu, car il représentait Dieu auprès du peuple. C’est le seul à avoir joui d’une intimité aussi grande avec le Dieu Saint qui est terrible « dans ses actes » (Ps. 66. 5). Aaron n’entrait qu’une fois l’an, enveloppé de la fumée de l’encens, avec du sang qu’il aspergeait sur le devant du propitiatoire. Aaron représentait le peuple pécheur devant Dieu, d’où la nécessité pour lui d’approcher avec le sang du sacrifice pour le péché.
Aaron, et par la suite ses descendants, dans l’office de grand sacrificateur, une fois par an, entrait à l’intérieur du voile, dans le lieu très saint, avec « un encensoir de charbons de feu,… et plein ses paumes d’encens de drogues odoriférantes pulvérisées ». Il mettait « l’encens sur le feu, devant l’Éternel, pour que la nuée de l’encens couvre le propitiatoire qui est sur le témoignage, afin qu’il ne meure pas ». Ensuite, il faisait aspersion avec le sang du taureau pour lui-même, et avec le sang d’un bouc pour les péchés du peuple, « avec son doigt sur le devant du propitiatoire, vers l’orient ;… sept fois, devant le propitiatoire » (lire : Lév. 16. 1 à 28).
Tous ces rituels n’étaient que l’anticipation de l’œuvre de Christ qui, « étant venu, souverain sacrificateur des biens à venir,… avec son propre sang, est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle ». Et, « si le sang de boucs et de taureaux,… sanctifie pour la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu sans tache » purifie notre conscience des œuvres mortes, pour que nous rendions culte le Dieu vivant ! « C’est pour cela il est médiateur d’une nouvelle alliance, en sorte que, la mort étant intervenue pour la rançon des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l’héritage éternel qui a été promis » (Héb. 9. 6 à 15).
Avons-nous tous fait nôtre l’œuvre de Christ qui couvre nos péchés ? Avons-nous compris la valeur de la propitiation ? Déjà bien avant Moïse, Job avait besoin de cette propitiation, de cette couverture ! Ainsi Élihu, serviteur de l’Éternel, évoque le service d’un interprète, d’un messager (ange-intercesseur), « un entre mille ». Il peut dire : « Il lui fera grâce et il dira : Délivre-le pour qu’il ne descende pas dans la fosse : j’ai trouvé une propitiation… il suppliera Dieu et Dieu l’aura pour agréable ; il verra sa face avec des chants de triomphe » (Job 33. 23). Pouvons-nous dire comme Job : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu » (Job 42. 5) ? Sommes-nous bien conscients que les péchés de celui qui a accepté Jésus comme son Sauveur personnel sont jetés par Dieu Lui-même, loin derrière Son dos (És. 38. 17) et, « qu’autant l’orient est loin de l’occident, autant il a éloigné de nous nos transgressions » (Ps. 103. 12) ; les jetant « dans les profondeurs de la mer » (Mich. 7. 19) ? Sommes-nous assurés que nos péchés ne reviendront jamais en compte devant Dieu ? – qu’il n’y a plus « aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1) ? Merveilleux Sauveur ! Il n’est pas un messager entre mille ou entre dix-mille (Cant. 5. 10). Il est l’unique Fils bien-aimé en qui Dieu le Père a trouvé Son plaisir. À lui soit la gloire éternellement !

 

LE LIVRE QUI PARLE AVEC AUTORITÉ

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Nous, nous avons reçu, non l’esprit du monde, mais l’Esprit qui est de Dieu, afin que nous connaissions ce qui nous a été librement donné par Dieu ; et nous en parlons, non selon des paroles enseignées par la sagesse humaine, mais selon des paroles enseignées de l’Esprit. 1 Cor. 2. 12 et 13.

 

LE LIVRE QUI PARLE AVEC AUTORITÉ

 

La Bible n’est pas un livre quelconque. Dans de nombreux passages, elle précise que les paroles qui y sont écrites sont celles de Dieu Lui-même. L’apôtre Paul écrit que toute Écriture, c’est-à-dire toute la Bible, est inspirée de Dieu (2 Tim. 3. 16). Bien sûr, matériellement, elle a été rédigée par des hommes, mais sous la conduite de l’Esprit Saint (2 Pier. 1. 21). C’est surtout cet aspect qui la distingue des autres livres, même religieux. Cette inspiration est un miracle et confère à la Bible toute l’autorité de Dieu. Si nous la lisons sans préjugés, avec honnêteté et persévérance, ce sera comme si nous entendions la voix de Dieu.
Parce qu’elle parle à la conscience des hommes, la Bible dérange. Elle dit que Dieu doit être respecté, aimé, obéi : les hommes tentent de contester le message biblique, mais ils ne réussissent pas à saper son autorité.
Cette Parole divine est l’unique source sûre que nous possédions, pour connaître le Dieu Sauveur et Ses plans. C’est comme une lumière pour celui qui la reçoit par la foi. Elle nous enseigne que Dieu « nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Cor. 5. 18) ; c’est là le vrai mystère de l’amour de Dieu pour nous ! Elle nous dit encore tout ce que nous devons savoir pour vivre en relation avec Lui.
Lisons le Saint Livre avec humilité, afin de recevoir de Dieu Ses pensées profondes. Et prenons conscience que Dieu révèle Sa volonté à ceux qui sont décidés à la mettre en pratique.
Remercions le Seigneur de ce que nous pouvons lire Son Livre, qui nous révèle Sa grandeur, Sa grâce, et Son amour ! Et persévérons dans sa lecture, afin de nous approprier, par la foi, la vérité que Dieu nous révèle.

 

D’après « Il Buon Seme » février 2021

 

LE BIEN ET LE MAL

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Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal. És. 5. 20.
Retire-toi du mal et fais le bien, et demeure pour toujours ; car l’Éternel aime la droiture. Ps. 37. 27.

 

LE BIEN ET LE MAL

 

Il y a un riche enseignement dans la Parole sur la manière dont nous devons nous comporter lorsque le bien et le mal s’affrontent. Il faut appeler le mal par son nom, avoir le courage de le démasquer, ne pas dire que l’on peut faire certaines choses, quand on sait que le Seigneur les interdit.
– Rom. 12. 9 : « Ayez en horreur le mal, tenez ferme au bien ». C’est avoir le mal en horreur, le repousser ; et puis s’attacher au bien, le pratiquer de toutes nos forces.
– Héb. 5. 14 : « … [ceux qui], par la pratique, ont les sens exercés à discerner le bien et le mal ». Distinguer entre ce qui est bien et ce qui est mal, c’est aussi une question de « pratique », d’habitude, comme dans l’exercice d’un métier dans lequel la répétition des gestes rend habile. Il faut un engagement constant, quotidien, pour apprendre à comprendre ce qui plaît ou ne plaît pas au Seigneur.
– Rom. 16. 19 : «Je désire que vous soyez sages quant au bien et sans compromis avec le mal ». En d’autres termes, il nous faut être ingénieux pour faire le bien, experts en toute bonne œuvre et prêts à juger le mal sans trouver d’excuse ou d’échappatoire, prudents afin d’éviter le moindre contact qui pourrait nous entraîner à commettre de mauvaises actions.
– 3 Jean 11 : « Bien-aimé, n’imite pas le mal, mais le bien ». Il est plus facile de suivre un mauvais exemple qu’un bon ! Nous agissons mal si nous justifions nos mauvaises actions en prenant comme prétexte que d’autres ont agi ainsi !
– Prov. 17. 13 : « Le mal ne quittera pas la maison de celui qui rend le mal pour le bien ». C’est un grave péché que de faire du mal à celui qui nous a aidés, nous a rendu des services et s’est peut-être même privé de quelque chose par amour pour nous. L’ingratitude cause beaucoup de souffrances.

 

D’après « Il Buon Seme » janvier 2021

 

ÊTRE UN CHRÉTIEN

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Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Mat. 7. 21.
Car la volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui ait la vie éternelle. Jean 6. 40.

 

ÊTRE UN CHRÉTIEN

 

– Je suis croyant ! entend-on souvent affirmer.
Devant une telle affirmation, la question surgit spontanément : – Mais à quoi croyez-vous exactement ?
Effectivement, tout le monde « croit » à quelque chose – même les démons ! « Les démons aussi croient, et ils frissonnent » (Jac. 2. 19), parce qu’ils connaissent la puissance de Dieu. À Athènes, l’apôtre Paul disait aux philosophes grecs : dans votre ville, « j’ai même trouvé un autel avec cette inscription : Au dieu inconnu » (Act. 17. 23). Ces Grecs, qui avaient la prétention d’être des sages, arrivaient à croire en un dieu qu’ils ne connaissaient même pas !
Mais qu’est-ce que cela veut dire, être chrétien ? Examinons la parole de Jésus dans le verset de ce jour : peut-être nous faisons-nous des illusions sur le fait que nous sommes chrétiens, mais tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons fait, et même tout ce en quoi nous croyons ne sert à rien, si nous n’avons pas reçu Jésus comme notre Sauveur.
– Mais j’ai été baptisé !
– Ce n’est pas cela qui fait de vous un vrai chrétien.
– Mais je dis des prières tous les jours, je vais régulièrement à l’Église, j’ai beaucoup souffert…
– Rien de tout cela ne compte.
Je suis un chrétien si je reconnais que Jésus Christ est le seul Sauveur, Celui qui m’a libéré du châtiment que je méritais, en le subissant à ma place. Il est le Sauveur que Dieu m’a donné : «Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils (ou refuse de croire) ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36). Croire à l’enseignement de Jésus Christ et à la valeur éternelle de Son sacrifice, le recevoir pour soi-même, c’est cela être un chrétien.

 

D’après « Il Buon Seme » janvier 2021

UNE BOÎTE À OUTILS

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Mettez la Parole en pratique, et ne vous contentez pas de l’écouter. Jac. 1. 22.
Que ton cœur retienne mes paroles ; garde mes commandements, et tu vivras. Prov. 4. 4.

 

UNE BOÎTE À OUTILS

 

À l’occasion du mariage de deux jeunes croyants, le pasteur, après un message biblique, leur donna une Bible en format familial en leur disant : Voici la meilleure boîte à outils que je puisse vous offrir. Employez-là tous les jours, elle vous sera toujours utile.
Pour ceux qui aiment le Seigneur, la Bible est en fait :
– Un marteau qui brise le roc, c’est-à-dire la dureté du cœur (Jér. 23. 29).
– Une épée aiguë qui permet de discerner si les pensées du cœur sont en harmonie avec celles de Dieu (Héb. 4. 12).
Elle apporte la joie (Jér. 15. 16), la paix (Act. 10. 36), la nourriture et le soutien de l’âme (Ps. 36. 8). Elle est la vérité (Jean 17. 17), vivante et permanente, éternelle (1 Pier. 1. 23 et 25). Elle est pure (Ps. 12. 6).
Dans ce livre, nous trouvons tout ce qui est nécessaire pour la vie de notre âme et le développement de nos facultés spirituelles. Mais pour qu’elle soit utile, nous devons l’ouvrir et la lire régulièrement, avec attention. Appliquons-nous à faire comme l’auteur du Ps. 119, le plus long de la Bible, entièrement consacré à la Parole de Dieu. Dans ce psaume, l’auteur dit, en particulier :
« J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi » (v. 11) ;
« Jamais je n’oublierai tes préceptes, car par eux tu m’as fait vivre » (v. 93) ;
« Mes yeux ont devancé les veilles de la nuit pour méditer ta parole » (v. 148) ;
« Tu es mon asile et mon bouclier ; je me suis attendu à ta parole » (v. 114).

 

D’après « Il Buon Seme » février 2021

 

CORONA 47

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CORONA 47

L’arche dans le lieu saint (Ex. 25. 10 à 16)

 

 

Dans l’Ancien Testament, l’arche occupe une place centrale. La Parole de Dieu en fait mention environ 190 fois ! Ses différentes appellations expriment sa valeur incomparable.
« L’arche de l’alliance du Seigneur de toute la terre » (Jos. 3. 11).
« L’arche du témoignage » (Ex. 25. 22).
« L’arche sainte » (2 Chr. 35. 3).
« L’arche de la force de l’Éternel » (Ps. 132. 8).
Le Dieu d’éternité qui s’est présenté à Moïse comme : « JE SUIS CELUI QUI SUIS » (Ex. 3. 14), a associé Son saint Nom à cette arche. Elle représentait le trône de Dieu sur la terre.

Ses dimensions : sa longueur était de deux coudées et demie (environ 125 cm.) ; sa largeur d’une coudée et demie (environ 75 cm.) et sa hauteur : une coudée et demie (environ 75 cm.). Cette petite arche pour témoigner de la grandeur de Dieu ! Ce n’était pas les dimensions qui importaient, mais bien la valeur des matériaux qui la composaient, ce qu’elle contenait, et par-dessus tout la Personne qu’elle représentait : Dieu au milieu de Son peuple !

L’arche était faite de bois de sittim ou d’acacia, un arbre qui pousse dans les régions arides. Ce bois incorruptible symbolisait la parfaite humanité du Seigneur Jésus. Christ est vu par le prophète Ésaïe comme « sortant d’une terre aride » (És. 53. 2), telle fut la venue du Fils de Dieu au milieu d’un peuple qui ne portait plus de fruit pour Lui. Seules quelques fleurs subsistaient dans ce désert, des fidèles qui attendaient la délivrance (Luc 2. 38 ; 23. 51).

L’or pur recouvrait l’arche au dedans comme au dehors. Il parlait de la divinité de Christ. Dès son début, l’évangile selon Jean présente le Seigneur Jésus comme le Dieu éternel. Il est la Parole (le Verbe) : « La Parole était Dieu » (Jean 1. 2). Ensuite, « la Parole devint chair, et habita au milieu de nous et nous vîmes sa gloire » (Jean 1. 14).
Pour discerner en Jésus le Fils de Dieu, il faut avoir la foi, être né de nouveau et être éclairé par le Saint-Esprit. Quand Jésus dit à Ses disciples : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? », Simon Pierre répondit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Alors Jésus lui dit : « la chair et le sang ne t’ont pas révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux » (Mat. 16.15 à 17). Les Fils d’Israël ne pouvaient pas voir l’arche, elle était cachée dans le lieu très-saint. Quand on la déplaçait, on ne la voyait pas davantage, car elle était recouverte du voile (Nomb. 4. 5). Ceci indiquait que « le chemin des lieux saints n’avait pas encore été manifesté » (Héb. 9. 8). Mais, Christ étant venu, les yeux de ses disciples L’on vu, leurs mains L’ont touché (1 Jean 1. 1). Ce Dieu que personne ne pouvait voir, a été vu dans un Homme, « l’homme Christ Jésus » (1 Tim. 2. 5).

L’arche possédait un couronnement d’or, l’autel d’or et la table des pains de propositions aussi. Le couronnement d’or de ces trois objets du culte juif donnent un triple témoignage de la gloire que Dieu réservait à Celui qui s’est humilié jusqu’à la mort de la croix : « … Dieu l’a haut élevé » (Phil. 2. 9), l’a « couronné de gloire et d’honneur » (Héb. 2. 7) et a mis « sur sa tête une couronne d’or fin » (Ps. 21. 3). Lorsqu’Il apparaîtra en gloire pour régner, Jésus est présenté comme le « fidèle et véritable » avec sur Sa tête « plusieurs diadèmes » (Apoc. 19. 12).

Les anneaux faisaient corps avec l’arche et servaient à recevoir les deux barres. Ces dernières permettaient le déplacement de l’arche qui devait être portée. C’est l’amour qui a motivé le Seigneur Jésus à venir dans ce monde. Il a passé de lieu en lieu faisant du bien, « guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance » (Act. 10. 38). Ensuite, comme l’arche a précédé le peuple pour entrer dans les eaux du Jourdain, Jésus a « été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Rom. 4. 25). Il a connu la mort de la croix pour nous sauver. Oui, l’amour de Dieu L’a conduit à Golgotha. Il est Dieu et « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). De même que les anneaux font un avec l’arche, Jésus a déployé cet amour. Il était « Dieu… manifesté en chair » (1 Tim. 3. 16). Avec un corps d’homme, Il reste « sur toutes choses, Dieu béni éternellement » (Rom. 9. 5). « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9).

À l’intérieur de l’arche, au commandement de l’Éternel, Moïse avait déposé « une cruche d’or qui renfermait la manne, et la verge qui avait bourgeonné, et les tables de l’alliance » (Héb. 9. 4). La manne était « le pain des cieux » (Ps. 105. 40), image de Jésus qui a dit : « Moi je suis le pain de vie », ce « véritable pain qui vient du ciel … et qui donne la vie au monde » (Jean 6. 32 à 35). Aux fidèles à Pergame, Jésus Christ offre en récompense de fidélité, « la manne cachée » ; une communion intime avec Celui « qui a été mort » et qui est vivant (Apoc. 2. 17 ; 1. 17). Aussi, notre vie éternelle « est cachée avec le Christ en Dieu » (Col. 3. 3), à l’abri dans l’arche !

Le bâton d’Aaron, un bâton de bois d’amandier, a passé une nuit avec les bâtons des onze autres princes d’Israël dans le lieu très saint. Des princes du peuple avaient contesté la place d’Aaron comme souverain sacrificateur, mais Dieu, par un miracle, leur montra qui remplirait cette fonction. Seul le bâton d’Aaron « avait bourgeonné, et avait poussé des boutons, et avait produit des fleurs et mûri des amandes » (Nom. 17. 8). Des feuilles, des fleurs, des fruits, sortant d’un bois mort, en une nuit ! Image saisissante de la résurrection de notre Seigneur, de la vie nouvelle et éternelle qu’Il donne à quiconque croit ! En retour, portons du fruit pour Lui.

Les tables de la loi, dans l’arche, dirigent nos regards sur le Fils de Dieu qui seul pouvait et peut dire : « C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles » (Ps. 40. 8) ; « je suis descendu du ciel,… pour faire… la volonté de celui qui m’a envoyé » (Jean 6. 38). À notre tour, d’un cœur sincère, proclamons avec le psalmiste : « J’ai ardemment désiré ton salut, ô Éternel ! et ta loi est mes délices » (Ps. 119. 174).

 

LISEZ LA BIBLE

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Recevez avec douceur la Parole implantée, qui a la puissance de sauver vos âmes. Seulement, mettez la Parole en pratique, et ne vous contentez pas de l’écouter, vous trompant vous-mêmes dans vos pensées. Jac. 1. 21 et 22.

LISEZ LA BIBLE

Il est essentiel de lire la Bible régulièrement, et de la première à la dernière page. Il ne faut pas lire un peu ici et un peu là, mais il faut la lire entièrement, parce que Dieu veut qu’on la connaisse dans son ensemble, et que chaque partie éveille notre intérêt.
Lisez la Bible avec prière. Demandez au Seigneur Jésus qu’Il vous guide, et Il le fera. Lisez-là avant tout pour vous-même, en vous posant ces questions : « – Qu’est-ce qui me concerne dans ce que je viens de lire ? Quel exemple ou quel avertissement est-ce que je peux en retirer ?
La Parole de Dieu ne contient pas seulement des histoires intéressantes, auxquelles je peux décider de croire ou de ne pas croire ; elle ne donne pas des exhortations que je peux réfuter ; elle est la révélation de la souveraineté de Dieu. Si vous la recevez avec foi, elle sera une nourriture pour votre âme et vous donnera la force nécessaire pour faire le bien.
Dieu nous encourage par le moyen de la lecture de Sa Parole, et Il attend de nous que nous la mettions en pratique, sinon sa lecture demeure stérile. Jésus a dit : « Si vous savez ces choses, vous êtes bienheureux si vous les faites » (Jean 13. 17). Donnons-nous cela pour objectif ! Attachez-vous à la Parole de Dieu et faites ce qu’elle vous demande. Elle contient tout ce que nous avons besoin de savoir sur Dieu, sur le Seigneur Jésus, sur nous-mêmes, et sur le chemin que nous devons suivre dans la vie de tous les jours. Elle nous parle du présent et nous révèle l’avenir.
Étudiez cette sainte Parole, méditez-là avec prière, humilité et confiance.

Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur (Jér. 15. 16)

D’après « Il Buon Seme » novembre 2010

 

LE PRIX DE NOTRE PAIX AVEC DIEU

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Le soir de ce jour-là, le premier jour de la semaine… Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : Paix à vous ! Jean 20. 19.

 

LE PRIX DE NOTRE PAIX AVEC DIEU

 

Quel jour extraordinaire cela a été pour les disciples, que ce premier jour de la semaine suivant la crucifixion ! Jésus ressuscité s’est tenu au milieu d’eux. Leur a-t-Il reproché leur lâcheté et leur infidélité qui, au moment du danger, les avaient conduits à L’abandonner et à s’enfuir ? Non, pas une parole de reproche n’est sortie de Sa bouche ; Il les salue en leur disant : « Paix à vous ! » Cette paix dont peu de temps auparavant Il leur avait parlé (Jean 14. 27), devenait alors pleinement et définitivement leur paix.
Jésus ressuscité, le grand Vainqueur de la mort, est là devant leurs yeux. Il avait fait la paix par Son sacrifice et, en leur montrant Ses mains avec les marques des clous, Il fait comprendre aux Siens à quel prix cette paix a été acquise. Le péché est ôté : désormais il n’y a plus aucun obstacle entre le croyant et Dieu.
Sans comprendre pleinement la portée de l’œuvre de la croix, les disciples se réjouissent parce que le Seigneur, par Sa présence et Ses paroles, leur confirme que tout est réglé avec Dieu.
C’était l’accomplissement de la promesse que le Seigneur leur avait faite avant la croix : « Je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et personne ne vous ôte votre joie » (Jean 16. 22).
Nous aussi, qui sommes venus à Lui par la repentance et avons saisi par la foi le pardon de nos péchés, nous connaissons cette joie que personne ne pourra jamais nous enlever.

D’après « Il Buon Seme » octobre 2010

 

LA FIABILITÉ DE LA BIBLE

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La somme de ta parole est [la] vérité, et toute ordonnance de ta justice est pour toujours. Ps. 119. 160.

 

LA FIABILITÉ DE LA BIBLE

 

La Bible affirme être inspirée par Dieu et être vraie et fiable dans chacun de ses détails. Comme Jésus Christ l’enseignait avec autorité (Mat. 7. 29), ainsi la force morale de la Bible prouve, à quiconque la lit avec un intérêt sincère, qu’elle est la Parole de Dieu.
De plus, l’unité de la Bible est quelque chose de merveilleux. Seule l’inspiration divine peut expliquer le fait que, sur une période d’environ 1500 ans, quarante écrivains ont écrit sur des centaines de sujets, et que chaque partie se trouve être en parfait accord et en pleine harmonie avec les autres.
La Bible contient d’innombrables prophéties, dont l’accomplissement littéral de plusieurs d’entre elles apporte une preuve supplémentaire de l’origine divine de ce Livre – il y a, par exemple, plus de 300 prophéties, dans l’Ancien Testament au sujet de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus
De plus, les déclarations que l’on trouve dans la Bible sur la nature et l’histoire sont toutes exactes. Moïse, qui a donné la loi au peuple d’Israël (Jean 1. 17), n’a pas été influencé par les erreurs des Égyptiens – ni le prophète Daniel, par les mythes des Chaldéens – ni encore l’apôtre Paul, par la philosophie des Grecs. Leurs écrits ont survécu à l’épreuve du temps comme étant la Parole de Dieu. Beaucoup de détails historiques rapportés dans la Bible, qui avaient été remis en question par les critiques, ont été confirmés par les fouilles de nombreux savants. Parmi ces faits, nous trouvons l’existence du roi Belshatsar de Babylone, ou celle du peuple des Hittites (ou Hétiens).
Ainsi, il est toujours prouvé, avec toute certitude, que la Bible est la véritable Parole de Dieu.

D’après « The Good Seed » octobre 2012