QUELQUES ASPECTS DE LA VIE CHRÉTIENNE

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Quant à l’activité, pas paresseux ; fervents en esprit ; servez le Seigneur ; réjouissez-vous dans l’espérance ; soyez patients dans la tribulation, persévérants dans la prière. Rom. 12. 11 et 12.

 

QUELQUES ASPECTS DE LA VIE CHRÉTIENNE

 

La paresse conduit à la pauvreté. « Celui qui agit d’une main lâche devient pauvre » (Prov. 10. 4). Il en est de même dans la vie du croyant. Si le zèle se relâche, les choses du monde prendront le dessus dans nos pensées et nos intérêts ; ainsi nos progrès spirituels et le service reçu du Seigneur subiront un temps d’arrêt.
La « ferveur d’esprit » est cette fonction intérieure, cet enthousiasme qui a sa source dans la foi et dans la pleine conscience de l’amour du Seigneur pour nous.
« Servir le Seigneur » !
C’est une exhortation, sinon un commandement, adressé à tous.
Si Jésus Christ est le Seigneur, nous devons Lui obéir ; si nous sommes Ses serviteurs, nous devons Le servir.
« C’est le Seigneur Christ que vous servez » (Col. 3. 24).
L’espérance est l’attente certaine du retour du Seigneur pour entrer en possession de toutes les choses promises ; si le regard est « fixé… sur ce qui ne se voit pas », c’est-à-dire ce qui est dans le ciel (2 Cor. 4. 18), l’attente n’est pas triste, mais joyeuse.
Bien sûr, les tribulations sont difficiles à supporter, et elles risquent de nous amener au découragement et à la déception ; mais le croyant possède une arme puissante : la prière. « Persévérez dans la prière » (Éph. 6. 18).
« Priez sans cesse » (1 Thes. 5. 17).

D’après « Il buon seme » février 2021

 

OÙ REGARDER ?

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Nos regards n’étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas : car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles. 2 Cor. 4. 18.
Courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus. Héb. 12. 1.

 

OÙ REGARDER ?

 

– Si nous regardons en arrière, c’est pour admirer la patience et l’amour de notre Dieu envers nous, malgré nos erreurs et nos désobéissances.
« L’Éternel nous a secourus jusqu’ici » (1 Sam. 7. 12).
– Si nous regardons en avant, nous savons que Dieu connaît notre avenir, qu’Il sera avec nous dans la joie et dans la douleur, qu’Il nous guidera et nous conduira jusque dans Sa maison, le ciel.
« Je t’instruirai, et je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conseillerai, ayant mon œil sur toi » (Ps. 32. 8).
– Si nous regardons autour de nous, nous savons qu’au milieu de toute l’agitation du monde, Dieu nous gardera dans une paix parfaite et nous aidera à montrer à d’autres ce chemin de paix.
Jésus « reprit le vent et dit à la mer : Silence, tais-toi ! Alors le vent tomba et il se fit un grand calme » (Marc 4. 39).
– Mais nous ne devons pas regarder en nous pour y trouver des ressources, car nous n’en avons pas en dehors de Lui.
« Il n’y a pas de force en nous… et nous ne savons ce que nous devons faire, mais nos yeux sont sur toi ! » (2 Chron. 20. 12).
– Au contraire, si nous regardons en haut, vers Jésus, nos craintes s’apaisent et nous trouvons la source de l’amour et de la joie, comme aussi la force pour marcher dans le sentier qui nous conduira par Lui jusqu’à la Maison du Père.

D’après « Il buon seme » avril 2012

 

LES SEULES VRAIES PROPHÉTIES

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La prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint. 2 Pier. 1. 21.

 

LES SEULES VRAIES PROPHÉTIES

 

Les prophéties que la Bible contient sont certaines. Le seul moyen que nous ayons pour connaître la vérité sur l’avenir, c’est de lire et étudier la Bible. Comme nous le lisons dans le verset ci-dessus, « la prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint ».
Dieu s’est servi d’hommes différents, vivant dans des circonstances, des temps, et des situations très variés ; mais tous sont appelés « de saints hommes de Dieu » – des hommes séparés du mal, comme l’indique le qualificatif de « saints ». C’est en raison de cette séparation du mal qu’ils ont pu être employés par le Saint Esprit. Il leur a été donné d’exprimer la pensée de Dieu en rapport avec les circonstances dans lesquelles Son peuple se trouvait alors et, en même temps, d’annoncer à l’avance ce qui devrait arriver dans l’avenir, jusqu’à la venue du règne de Christ.
Si ces hommes avaient écrit des choses qu’ils avaient inventées, comment ces textes auraient-ils pu faire partie d’un tout unique, avec une ligne de pensée constante, et être en pleine harmonie les uns avec les autres malgré tout ce qui les séparait : circonstances, temps, distances ?
Nous devons nous en tenir exclusivement à la Bible pour avoir la connaissance des évènements futurs, en tout cas de ceux que Dieu a jugé bon de nous révéler. De nos jours tout particulièrement, il est important de nous souvenir de l’exhortation que l’apôtre Jean faisait aux premiers chrétiens : « Bien-aimés, ne croyez pas tout esprit, mais éprouvez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes sont sortis dans le monde » (1 Jean 4. 1).

D’après « Il buon seme » mars 2012

 

LA PUISSANCE DE DIEU EN CRÉATION

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Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. Gen. 1. 1.

 

LA PUISSANCE DE DIEU EN CRÉATION

 

Dans le récit biblique de la création, sur lequel s’ouvrent les Saintes Écritures, nous lisons trois fois que « Dieu créa » (v. 1, 21, 27). Chaque fois, cette expression signifie que quelque chose a été créé qui n’existait pas auparavant, et qu’il n’existait aucune chose semblable jusqu’alors.
Tout d’abord, Dieu a créé les cieux et la terre. Ce fut l’origine de ce qui est matériel. Dieu a amené à l’existence ce qui n’était pas auparavant.
Ensuite, Dieu a créé les animaux. Le 5e jour de la création est introduit par ces mots : « Et Dieu dit : Que les eaux foisonnent d’un fourmillement d’êtres vivants » (v. 20). On peut aussi traduire : « une abondance d’êtres vivants ». Ce fut le début de la vie animale, quand des êtres vinrent à l’existence. Les animaux sont des êtres vivants. C’est une vie consciente, à la différence des plantes. Ils peuvent avoir des sentiments et se déplacer de manière autonome.
En dernier lieu, pour ainsi dire comme couronnement de la création, Dieu a créé l’homme. Ce fut le début de la vie humaine, et par conséquent aussi de notre esprit (souffle de vie en relation avec Dieu), ce qu’un animal ne possède pas. L’homme est un être doué de raison qui, dès son origine, a été capable de comprendre un langage et aussi de parler.
La puissance créatrice de Dieu révèle les limites de l’activité humaine. Dieu a fait ce qu’aucun être humain n’est capable de faire. Personne ne peut créer quelque chose à partir de rien, ni donner la vie à de la matière morte. Personne, non plus, n’est capable d’éliminer ou modifier la différence entre les animaux et l’humanité. Et ce que l’homme ne peut faire, même la longueur du temps ne peut pas le faire. Mais Dieu « appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient » (Rom. 4. 17).
Que la puissance de Dieu en création est merveilleuse ! Et que tout devient simple quand nous acceptons le Créateur et croyons en Lui.

 

D’après « The Good Seed » février 2021

 

DE QUEL DIEU S’AGIT-IL ?

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Qui est-ce qui dit une chose, et elle arrive, si le Seigneur ne l’a pas commandée ? Lam. 3. 37.
Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu. Rom. 8. 28.

 

DE QUEL DIEU S’AGIT-IL ?

 

– Si Dieu existait, ma mère ne serait pas morte d’un cancer ! Cette phrase d’un collègue, et qu’on entend souvent, nous fait réfléchir. Nous imaginons la douleur devant une mère malade, l’espérance en un Dieu puissant qui aurait pu la guérir, puis les luttes, la désillusion, les doutes sur l’existence même de Dieu.
Nous voudrions que Dieu se prête à nos projets, qu’Il se plie à notre volonté et à nos désirs : en d’autres termes, nous voudrions un Dieu à notre service ! Mais un tel Dieu n’existe pas.
La Bible nous parle d’un Dieu qui n’accomplit pas notre propre volonté, mais la Sienne, dans le but premier de donner à chacun de nous l’accès à la vie éternelle, c’est-à-dire à une éternité de bonheur.
Toutes les circonstances de notre vie, heureuses ou douloureuses, sont au service du projet qu’Il a pour chacun de nous. Elles ne sont jamais le fruit du hasard, mais elles sont soumises à la volonté d’un Dieu qui aime Ses créatures et désire qu’elles se tournent vers Lui.
Au lieu d’éliminer Dieu de notre vie avec amertume, apprenons à voir, dans tout ce qui nous arrive, Sa main qui désire nous attirer à Lui.
C’est l’amour de Dieu qui nous pousse à avoir en Lui une confiance sans limites. Dieu « a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Lecteur, si vous priez ce « Dieu juste et sauveur » (És. 45. 21), si vous Lui faites confiance, vous ne serez jamais déçu.

D’après « Il buon seme » février 2021

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (JEUNES GENS)

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 TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (JEUNES GENS)

 

 

Lien PDF : TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER ( JEUNES GENS)

Où se trouve le passage ?

1. Jeunes gens,… vous êtes forts ………………………………………….. 1Jean
2. Vous, jeunes gens, soyez soumis aux anciens ……………………. 1 Pierre
3. Le froment fera croître les jeunes gens ………………………………. Zach.
4. Je leur donnerai des jeunes gens pour être leurs princes ……… Es.
5. Des jeunes gens en qui il n’y eût aucun défaut ……………………. Dan.
6. J’ai suscité… d’entre vos jeunes gens, des nazaréens ………….. Amos
7. Les jeunes gens seront las et se fatigueront ……………………….. Es.
8. Moi aussi, et mes jeunes filles, nous jeûnerons de même …….. Esther
9. Ils trouvèrent des jeunes filles qui sortaient pour puiser ………… 1 Sam.
10. Il aima la jeune fille, et parla au cœur de la jeune fille ………….. Gen.
11. La jeune fille était extrêmement belle …………………………………. 1 Rois
12. Les jeunes filles t’aiment …………………………………………………… Cant.
13. Ils amenèrent le jeune garçon vivant ………………………………….. Actes
14. Le jeune garçon fut guéri dès cette heure-là ……………………….. Mat.
15. Mieux vaut un jeune garçon pauvre et sage ………………………… Eccl.
16. Je suis un jeune garçon, je ne sais pas sortir et entrer …………. 1 Rois
17. Jeune garçon, il commença de rechercher le Dieu de David … 2 Chron.
18. Même un jeune garçon se fait connaître par ses actions ……….. Prov.
19. Qu’un des jeunes hommes passe ici, et la prenne ………………… 1 Sam.
20. Le jeune homme fut pour lui comme un de ses fils ……………….. Juges
21. Ses deux jeunes hommes étaient avec lui …………………………… Nomb.
22. Le jeune homme mourra âgé de cent ans ……………………………. Es.
23. Que les jeunes hommes se lèvent donc et jouent entre eux …… 2 Sam.
24. Tous mes jeunes hommes étaient rassemblés là pour l’ouvrage Néh.
25. Leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul ……. Actes
26. Un certain jeune homme le suivit …………………………………………. Marc
27. Réjouis-toi, jeune homme, dans ta jeunesse …………………………. Eccl.
28. Comment un jeune homme rendra-t-il pure sa voie ? …………….. Ps.
29. Que… l’Ange qui m’a délivré… bénisse ces jeunes hommes …… Gen.
30. Elles virent un jeune homme assis du côté droit ……………………. Marc

 

D’après le recueil de 360 passages 1980

CORONA 49

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CORONA 49

Les saints vêtements du souverain sacrificateur

 

 

Tous les objets à l’intérieur du tabernacle nous parlent de la grandeur de notre Seigneur. Elle est particulièrement vue dans :

L’arche, dont l’or exprimait Sa divinité éternelle, et le bois de sittim, Sa parfaite humanité.

Le propitiatoire qui, aspergé du sang du sacrifice, préfigurait le sang de Christ versé à la croix de Golgotha ; c’est avec Son propre sang, qu’Il « est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, (le ciel même) ayant obtenu une rédemption éternelle » (Héb. 9. 12).

L’autel d’or, sur lequel était offert l’encens composé de drogues odoriférantes. L’autel était aussi un type de Christ dans Sa divinité et Son humanité ; l’encens offert dessus et le parfum qui remplissait le lieu saint, anticipaient la perfection de Son intercession pour nous comme Souverain Sacrificateur dans le ciel.

Dès avant la fondation du monde, dans Ses plans d’amour, Dieu voulait habiter au milieu des hommes (Éph. 1. 4). Les Écritures nous montrent dans les diverses époques les relations particulières que Dieu a désirées avec fils des hommes. Premièrement, dans le jardin d’Éden (Gen. 2. 15 à 3. 8) ; au milieu de Son peuple Israël (Ex. 25. 8) ; dans Sa maison qui est l’Assemblée, l’Église (1 Tim. 3. 15) ; dans le millénium (Zach. 8. 3) et finalement dans le nouveau ciel et la nouvelle terre (Apoc. 21. 3). En leur temps, Dieu a choisi les fils d’Israël pour qu’ils soient Son peuple, et pour habiter au milieu d’eux. Pour que ce soit possible, Il leur a donné un lieu et des sacrifices. Comme le chemin des lieux saints (Christ) n’avait pas encore été manifesté (Héb. 9. 8), Dieu donna à Son peuple un intermédiaire, le souverain sacrificateur. Ce dernier entrait une fois par an devant l’arche dans le lieu très saint, car l’Éternel avait dit : « je me rencontrerai là avec toi » (Ex. 25. 22).
Le service d’Aaron s’exerçait dans une grande faiblesse, à l’intérieur du tabernacle, dans le désert de Sinaï. Aaron devait premièrement offrir un sacrifice pour lui-même et pour les sacrificateurs, avant de s’occuper des péchés du peuple. En contraste, le Seigneur Jésus accomplit un service parfait dans la gloire du ciel. En Christ, nous trouvons le salut éternel. Possédant ce salut, dès notre nouvelle naissance, pour le temps de notre séjour terrestre, nous sommes assurés qu’Il nous écoute et qu’Il nous donne des réponses de paix, de consolation, de grâce et de puissance.
Les saints vêtements qui étaient « pour gloire et pour ornement » à Aaron, sont présentés dans la Bible en six parties dans l’ordre suivant : « un pectoral, un éphod, une robe, une tunique brodée, une tiare, et une ceinture » (Ex. 28. 2 à 4). Lorsque Aaron s’en revêtait, il commençait par la tunique et la robe de l’éphod, ensuite l’éphod et le pectoral et finalement la ceinture de l’éphod et la tiare avec le saint diadème.

La tunique est la première pièce des glorieux vêtements qu’Aaron devait revêtir pour officier dans le lieu saint (voir : Ex. 28. 39). Les Israélites ne pouvaient voir la tunique entièrement. Cachée sous la robe de l’éphod, la tunique, toute blanche, brodée de fin coton, représentait la pureté de Christ dans Sa vie intérieure, dans Ses voies invisibles, sauf aux yeux de Dieu. Pour nous, il faut la foi pour discerner les beautés de notre Sauveur ; oui, la foi et la lecture des évangiles, lesquels nous dévoilent les gloires morales de Christ. Dieu le Père a vu en Jésus un Homme sans péché, constamment en communion avec Lui. Il a été glorifié par l’Homme Christ-Jésus (Jean 17. 4). Admirons-Le dans cette communion avec Son Père, en trois occasions :

Jésus s’est levé « longtemps avant le jour » pour prier (Marc 1. 35).

Jésus s’est arrêté au tombeau de Lazare, et avant de crier à Son ami de sortir de la mort, Il a levé les yeux au ciel pour donner à la foule qui l’entourait ce témoignage : « Père, je te rends grâces de ce que tu m’as entendu. Moi je savais que tu m’entends toujours ; mais je l’ai dit à cause de la foule qui est autour de moi, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé » (Jean 11. 41).

Jésus se met à l’écart sur une montagne, au soir d’une journée de travail harassante, pour être « là, seul » en prière (Mat. 14. 23).

L’immense différence entre Aaron et Jésus-Christ, c’est qu’Aaron vivait avec une nature pécheresse et que Jésus est, était et demeure à toujours sans aucun péché. Il ne l’a pas connu, ni commis et « il n’y a point de péché en lui » (2 Cor. 5. 21 ; 1 Pier. 2. 21 et 22 ; 1 Jean 3. 5).

Si Aaron devait revêtir une tunique blanche de fin coton, notre Seigneur, dans sa nature parfaite, était plus pur que le fin coton ! Il a connu l’humiliation, Il a été mené à la boucherie mais Il n’a pas ouvert sa bouche ; des laboureurs ont labouré Son dos, y traçant de longs sillons (voir : És. 53 ; Ps. 129. 3 et Jean 19. 1 à 5).

Ni les coups, ni les injures, ne pouvaient entacher la pureté du Fils de l’Homme ! Il est un modèle pour nous afin que nous suivions Ses traces, « lui dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude » (1 Pier. 2. 22). Dans Son sang versé à la croix, les péchés de tous ceux qui ont cru, croient et croiront en Lui, sont lavés. Les bénéficiaires sont ceux qui ont « espéré à l’avance dans le Christ » (Éph. 1. 12) et tous ceux qui croient en Lui. Ils reçoivent les vêtements du salut, la robe de la justice (És. 61. 10) – une robe plus blanche que la neige ! (Ps. 51. 7).

Le fin coton de la tunique nous parle de la gloire de l’humanité de Christ, car : « il dut, à tous égard, être rendu semblable à ses frères, afin qu’il soit un miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur… du fait qu’il a souffert lui-même, étant tenté, il est à même de secourir ceux qui sont tentés » (Héb. 2. 17 et 18). Merveilleux Sauveur qui, contrairement aux souverains sacrificateurs des temps anciens, n’a pas besoin d’être remplacé car Il est vivant pour l’éternité. À juste titre, Il se présente aux Siens comme Celui qui a été mort et qui est vivant aux siècles des siècles (Apoc. 1. 17). Gloire à Son nom !

LE PREMIER ADAM ET LE DERNIER ADAM

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LE PREMIER ADAM ET LE DERNIER ADAM

 

 

1. LE PREMIER HOMME, ADAM

Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils dominent… sur toute la terre. Gen. 1. 26.
L’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante. Gen. 2. 7.

Le nom Adam, donné au premier homme, vient du mot hébreu « adamah », qui signifie : terre, sol. Dieu donna un corps à l’homme en utilisant la poussière de la terre (Gen. 2. 7, 19). Puis Il a soufflé dans ses narines un souffle (ou : respiration) vital qui a uni l’esprit et le corps, le souffle de vie et la matière. Job dira : « Le souffle du Tout-puissant m’a donné la vie » (Job 33. 4).
Ainsi, l’homme est devenu « une âme vivante ». L’âme continue à vivre après la mort (Luc 16.19 à 31) et, au jour de la résurrection, elle sera réunie à nouveau au corps. Cela se produira aussi bien pour les justes que pour les injustes (Act. 24. 15).
Dieu avait chargé l’homme de gérer tout ce qui est sur la terre (Gen. 2. 15), lui donnant autorité sur les animaux (Gen. 1. 26 ; 2. 19 et 20). Mais Adam a péché en transgressant un ordre précis de Dieu (Gen. 3. 17).
Adam est le premier représentant d’une race marquée par le péché, dont nous faisons tous partie. « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Rom. 5. 12). Comme par une « transmission héréditaire », nous tous, descendants d’Adam, nous naissons pécheurs, même si ensuite les manifestations du péché dans la vie de chacun peuvent être différentes.
La conséquence inéluctable de ce fait, c’est que le jugement prononcé par Dieu sur Adam, c’est-à-dire la mort, nous atteint tous. La généalogie des premiers êtres humains, en Genèse 5, nous répète ces paroles tragiques : « Et il mourut ». Aujourd’hui, rien n’a changé !
Ce triste tableau, cependant, par la venue de Christ, qui est appelé « le dernier Adam » (1 Cor. 15. 45), s’illumine d’une manière merveilleuse !

2. CHRIST, LE DERNIER ADAM

 

« Le premier homme, Adam, devint une âme vivante ; le dernier Adam (Jésus Christ), un esprit vivifiant… Le premier homme est tiré de la terre – poussière -, le second homme est venu du ciel ». 1 Cor. 15. 45 et 47.
« Si, par la faute d’un seul, beaucoup sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don ont-ils abondé envers beaucoup, par la grâce qui est d’un seul homme, Jésus Christ ». Rom. 5. 15.

Depuis la désobéissance d’Adam, et dans toute la suite de l’histoire de l’homme, l’homme a toujours été incapable de satisfaire aux exigences de la sainteté de Dieu. Quand Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre, Dieu L’a fait naître d’une femme afin qu’Il ait un corps d’homme, mais Sa nature était sans péché. Il est le « second homme », qui recommence l’histoire de l’homme, mais d’une manière parfaite, montrant ce qui plaît à Dieu : obéissance, dépendance, humilité, douceur. L’Homme Jésus Christ, dans Son comportement et Ses paroles, est un modèle parfait (1 Pier. 2. 22).
Adam n’a pas su maintenir la position et les bénédictions que Dieu lui avait données, et il s’est éloigné de Dieu. Ainsi, Christ a dû venir pour sauver et ramener à Dieu les hommes pécheurs et perdus. Par Sa mort sur la croix, Il a payé le prix du rachat de notre âme. « Comme une seule faute a des conséquences envers tous les hommes en condamnation, de même aussi une seule justice a des conséquence envers tous les hommes en justification de vie » (Rom. 5. 18).
Adam, devenu pécheur, est devenu le chef d’une descendance de pécheurs, Christ, le rédempteur, est le chef de ceux qui ont foi en Lui et qui sont rendus justes par Son sacrifice. Cette nouvelle famille est donc composée de tous ceux qui, s’étant reconnus coupables, ont accepté Jésus comme leur Sauveur, et ont reçu le pardon de Dieu et la vie éternelle.
Il n’y aura pas d’autre « chef de race » et nous, croyants, qui « avons porté l’image de celui qui est poussière, nous porterons aussi l’image du céleste » (1 Cor. 15. 49). Celui qui possède la vie éternelle ressuscitera avec un corps spirituel et sera pour toujours au ciel avec son Seigneur (1 Cor. 15. 44).

D’après « Il buon seme » décembre 2010

 

LA POUSSIÈRE DE LA MORT

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L’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol… Tu es poussière et tu retourneras à la poussière. Gen. 2. 7 ; 3. 19.
La poussière retourne à la terre, comme elle y avait été, et… l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné. Éccl.12. 7.
Tu m’as mis dans la poussière de la mort. Ps. 22. 15.

 

LA POUSSIÈRE DE LA MORT

 

Le premier homme, Adam, placé dans le jardin d’Éden, en prêtant l’oreille aux paroles de Satan, a désobéi aux ordres de Dieu, Il a ainsi péché, et s’est alors trouvé sous la condamnation divine : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». C’était la réalisation de l’avertissement qu’il avait reçu : en cas de désobéissance, « tu mourras certainement » (Gen. 2. 17).
En contraste avec Adam et sa descendance, Jésus Christ, « le second homme est venu du ciel » (1 Cor. 15. 47). Il est venu du ciel sur la terre, absolument sans péché, n’ayant ni connu, ni commis le péché (2 Cor. 5. 21 ; 1 Pier. 2. 22). Comment Son corps aurait-il pu retourner à la poussière ? La mort n’avait aucun droit sur Lui. Et pourtant, Il devait mourir, Lui, le juste, pour des injustes, afin d’expier nos péchés. Jésus a dû entrer dans le royaume de la mort. C’est dans ce sens qu’il est dit de Lui prophétiquement : « Tu m’as mis dans la poussière de la mort ».
Il est vrai que Jésus a été « fait péché pour nous » (2 Cor. 5. 21), qu’Il a connu la mort en tant que « salaire du péché » (Rom. 6. 23). Mais il y est entré volontairement, et en est sorti en vainqueur. Le corps de Jésus, déposé dans un tombeau, ne pouvait pas connaître la décomposition (Ps. 16. 10) ni même entrer en contact avec elle : le linceul dont Il a été enveloppé était neuf, « immaculé » (Mat. 27. 59) et personne n’avait jamais été mis dans le tombeau dans lequel Il a été déposé (Jean 19. 41).
Dieu a mis Son sceau sur l’œuvre accomplie par Son Bien-aimé en Le ressuscitant d’entre les morts. Et les croyants, de même qu’ils auront « porté l’image du terrestre », c’est-à-dire d’Adam, porteront « l’image du céleste », de Celui qui vit éternellement (1 Cor. 15. 49).

D’après « Il buon seme » novembre 2009