JÉSUS CHRIST, VRAI HOMME

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Et voici, tu concevras dans ton ventre, tu enfanteras un fils et tu l’appelleras du nom de Jésus… L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre; c’est pourquoi celui qui naîtra, saint, sera appelé Fils de Dieu. Luc 1. 31 et 35.

JÉSUS CHRIST, VRAI HOMME

Les Saintes Écritures mettent une emphase particulière sur la réelle humanité de Jésus Christ, de même que sur le fait qu’Il est le Fils éternel de Dieu. Venu sur la terre, Il est « devenu » chair, ou Homme (Jean 1. 14 ; 1 Tim. 2. 5).
Cependant Il demeurait Dieu. Dieu et Homme en une seule Personne, c’est un mystère qui dépasse notre compréhension, comme le fait aussi celui de la Trinité.
L’incarnation du Fils de Dieu était l’un des aspects nécessaires des conseils de Dieu, afin que des pécheurs puissent être sauvés de la condamnation. Tous les hommes ont péché (Rom. 3. 23) et, afin qu’ils puissent échapper au juste jugement de Dieu, un être humain devait devenir leur substitut c’est à dire celui qui prend leur place. Ce substitut devait être innocent, saint et pur.
Personne d’autre que le Fils de Dieu ne pouvait prendre cette place, car tous portaient la tache du péché en tant que descendants d’Adam. Cependant, quand le Fils de Dieu est devenu Homme, ayant été conçu par la vierge Marie par l’intervention du Saint Esprit, Il est né sans tache.
Il était « le Saint ». Dans Sa nature humaine aussi, Celui qui était le Fils de Dieu devenu Homme était absolument sans péché et saint.
Jésus Christ, le Juste, a enduré la mort pour les injustes, afin que nous ayons la vie par Lui (1 Pier. 3. 18).
La Parole de Dieu ne nous présente pas le Fils de Dieu pour que nous essayions d’analyser Sa personne, mais pour que nous L’acceptions par la foi et que nous Lui rendions hommage.

D’après « The Good Seed » mars 2007

 

HUMILIATION VOLONTAIRE

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Le Christ Jésus, lequel, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti Lui-même, prenant la forme d’esclave… Et, étant trouvé en figure comme un homme, Il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. Phil. 2. 5 à 7.

HUMILIATION VOLONTAIRE

Dans Son essence et dans Sa nature, Jésus Christ est le Dieu éternel. Ce n’est pas par quelque moyen que ce soit, juste ou injuste, qu’Il a atteint cet état suprêmement élevé. C‘est ce qu’Il est de toute éternité. Dans Sa personne, Il était et Il est le Fils éternel de Dieu.
Mais un temps est venu où le Fils de Dieu a quitté Sa gloire divine et est devenu un homme comme nous – mais sans qu’il y ait de péché en Lui. Cela signifie qu’Il S’est Lui-même soumis aux limites de la vie humaine ; ce qu’Il n’avait jamais connu auparavant, Il l’a alors appris : Il a eu faim et Il a eu soif, Il a été fatigué.
Mais en même temps, Il n’a pas cessé d’être Dieu. Il a caché la gloire extérieure de Sa divinité.
Aucun de ceux qui ont vu le petit enfant Jésus couché dans la crèche n’aurait pu discerner dans Son apparence qu’Il était le Créateur des cieux et de la terre. Cependant, en tant que Fils de Dieu sur la terre, Il soutenait toujours l’univers selon ses lois physiques.
Dans Son incarnation, Jésus a pris Lui-même la forme d’un esclave. Celui qui donnait habituellement des ordres aux anges a « appris l’obéissance » (Héb. 5. 8). En pleine soumission, Il recevait chaque jour les instructions que Son Père Lui donnait.
Son abaissement est allé encore plus loin : Il a obéi à Son Dieu jusqu’à la mort. Rien ni personne n’a pu L’en détourner. Cloué sur une croix, Il a pris la place la plus basse et la plus humiliante, afin que Dieu reçoive l’honneur le plus élevé.
Il a été le seul Homme qui soit resté fidèle à Dieu durant toute sa vie et jusqu’à la mort.

D’après « The Good Seed » mai 2019

 

DIEU DEVENU HOMME

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Jésus… étant lassé du chemin, se tenait là assis sur la fontaine… [et dit à la femme] : Donne-moi à boire. Jean 4. 6 et 7.
Jésus… étant tenté par le diable quarante jours… ne mangea rien pendant ces jours-là ; et lorsqu’ils furent accomplis, il eut faim. Luc 4. 1 et 2.
Il commença à être attristé et fort angoissé. Mat. 26. 37.

DIEU DEVENU HOMME

Jésus Christ, bien qu’étant Dieu dans le ciel de toute éternité, a été vu sur la terre, un Être humain, comme nous-mêmes, mais sans péché : Il a connu la fatigue, la faim et la soif. Il s’est Lui-même soumis à toutes nos limitations et a ressenti toutes nos souffrances et nos émotions.
Il ne s’est pas servi de moyens surnaturels pour Se déplacer, Se protéger, Se nourrir.
Jusqu’à l’âge de 30 ans, Il a travaillé comme charpentier, gagnant Son pain à la sueur de Son front, comme tous les hommes.
Sa journée commençait par la prière, bien avant le lever du jour (Marc 1. 35). Puis Il enseignait et soignait, infatigablement. Alors que le soleil se couchait, on Lui amenait encore des malades et des personnes possédées par des esprits démoniaques : « la ville tout entière était rassemblée à la porte » (v. 33).
Après une journée fatigante, Il s’était endormi dans une barque, la tête sur un oreiller (Marc 4. 38).
Il a souvent pleuré, mais jamais sur Lui-même. Son cœur sensible était plein de compassion pour les malheureux qu’Il rencontrait. L’incompréhension et l’incrédulité dont Il était l’objet l’affectaient profondément. Il a été blessé par la haine et le mépris des hommes envers Lui. Ses souffrances morales étaient plus grandes que Ses souffrances physiques, aussi grandes que ces dernières aient été.
Il comprenait parfaitement les difficultés, les peines et les souffrances liées à notre condition humaine, ayant Lui-même souffert et ayant été éprouvé. Il est ainsi capable de venir en aide à ceux qui connaissent l’épreuve (voir Héb. 2. 18) et s’attendent à Lui pour être soutenus et secourus.

D’après « The Good Seed » mai 2015

DIEU A ENVOYÉ SON FILS

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Quand l’accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils. Gal. 4. 4.

Il avait encore un unique fils bien-aimé ; il le leur envoya, lui aussi, le dernier. Marc 12. 6.

DIEU A ENVOYÉ SON FILS

« Le Tout-Puissant n’a pas envoyé un ange du ciel vers nous, mais Son propre Fils, le Créateur, l’Architecte de tout l’univers, Celui qui a déployé les cieux dans leur étendue et fixé les limites des mers, Celui à qui les étoiles obéissent. Le Fils est venu d’auprès de Dieu, envoyé vers l’humanité comme Sauveur. Il n’est pas venu comme un Juge, bien qu’un jour viendra où Il sera le Juge – et qui pourra subsister en Sa présence ? Ce moment n’est pas encore arrivé, grâce à la grande patience de notre Dieu qui demeure éternellement le Même.

Dieu a conçu un plan dans Sa pensée, qu’Il a confié seulement à Son Fils. Il a voulu tout d’abord montrer que l’homme ne peut pas, par ses propres efforts, entrer dans le royaume de Dieu. Puis, au temps convenable, Jésus a pris sur Lui le fardeau de nos péchés et a donné Sa vie en rançon pour nous – Lui, le Saint pour les désobéissants, l’homme parfait pour les méchants, le Juste pour les injustes. Qu’est-ce qui aurait pu, à part Sa justice, ôter toutes nos injustices ?
Qui d’autre, à part le Fils unique de Dieu, pouvait rendre juste le méchant et l’athée ? Quelle œuvre insondable et quelle grâce insurpassable ! La culpabilité d’une multitude d’hommes et de femmes a été ôtée par une seule Personne, et la justice d’un seul a rendu justes d’innombrables personnes ».

(Ce texte est tiré d’une lettre écrite par un inconnu à un certain Diogène, au 2e siècle après Jésus Christ.)

D’après « The Good Seed » janvier 2013

 

CORONA 37

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CORONA 37

La clôture extérieure du parvis du tabernacle

 

 

Le parvis, d’une longueur approximative de cinquante mètres sur vingt-cinq, délimitait l’espace destiné au tabernacle, à la cuve et à l’autel d’airain. Il donnait assez de place pour qu’on puisse s’occuper des animaux offerts en sacrifice à l’Éternel (Ex. 27. 9 à 19). Tout était conçu en fonction des déplacements.

Les piliers étaient posés sur des bases d’airain. À leur sommet, ils avaient un chapiteau d’argent et possédaient chacun deux crochets d’argent pour recevoir les cordages. Les cordes étaient reliées aux pieux d’airain ancrés dans le sol pour assurer la stabilité à cette enceinte entourant le tabernacle. À l’extérieur comme à l’intérieur, les cordes étaient tendues de façon que les tentures de fin lin, d’une blancheur immaculée, ne soient pas renversées par le vent du désert. La hauteur des tentures était de deux mètres cinquante. Les piliers tenaient en place sur leurs bases d’airain et étaient reliés l’un à l’autre, sur le haut, par une traverse en argent. On pense qu’ils devaient être de bois de sittim, un bois qui ne pourrit pas, un bois employé pour les ais (planches) du tabernacle et pour l’arche du témoignage. Les piliers sont une image des croyants « tenant ferme la fidèle parole selon la doctrine » (Tite 1. 9). Les apôtres sont présentés « comme étant des colonnes » (Gal. 2. 9). Si les vérités qui concernent Christ dans Son humanité et Sa divinité, si les résultats découlant de Sa mort sur la croix de Golgotha sont connus, compris et vécus, les tentures représentant le témoignage rendu par les croyants, ne s’écraseront pas. Les soixante piliers debout, sont une belle image de l’Assemblée (l’Église) du Dieu vivant montrée comme « la colonne et le soutien de la vérité » (1 Tim. 3. 15). Si c’était le cas aux plus beaux jours de son histoire, alors que les disciples étaient « tous d’un commun accord » (Act. 2. 46 ; 5. 12), qu’en est-il aujourd’hui ? Toutefois les vérités fondamentales qui touchent à Christ et au salut ont, jusqu’à Son retour, à être défendues et proclamées pour le salut de quiconque vient à croire en Jésus Christ.

Les bases d’airain nous disent que les enfants de Dieu reposent, quant à leur salut éternel, sur l’œuvre de la croix. L’airain (ou le bronze) est un alliage de deux métaux supportant des températures très élevées (hélas, ce n’est pas vrai pour l’étain 232°, ni même pour le cuivre 1083° par rapport à la fonte 1820°). Le jugement de Dieu qui est tombé sur notre Sauveur a été d’une intensité sans mesure. Pécheurs, nous étions condamnés à la mort éternelle, mais Jésus a porté nos iniquités en Son corps, sur le bois, et a connu l’abandon de Dieu à notre place. Il a été jugé comme le péché, parce qu’Il a été « fait péché pour nous, afin que nous devinssions justice de Dieu en lui » (2 Cor. 5. 21). « Il plut à l’Éternel de le meurtrir; il l’a soumis à la souffrance » (És. 53. 10). Le Christ Jésus « étant trouvé en figure comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Phil. 2. 8).

Les pieux d’airain, solidement enfoncés dans le sol, servaient à la stabilité de la clôture du parvis. Christ a souffert sur cette terre ; Il est « aussi descendu dans les parties inférieures de la terre… Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux » (Éph. 4. 9 et 10). « Or si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui » (Rom. 6. 8). L’apôtre Paul a écrit en parlant de lui-même : « qu’il ne m’arrive pas à moi de me glorifier, sinon en la croix de notre seigneur Jésus Christ » (Gal. 6. 14). Les cordages, partant des pieux à même le sol, et attachés en haut par les crochets, de l’extérieur comme de l’intérieur, assuraient la stabilité de toute l’enceinte appelée : le parvis. Réaliser notre mort avec Christ et notre résurrection avec Lui sur le plan spirituel nous gardera stables en traversant le désert de ce monde. Ainsi nous lisons : « Tenez-vous vous-mêmes pour morts au péché, mais pour vivants à Dieu dans le christ Jésus » (Rom. 6. 11).

Les chapiteaux d’argent nous font penser à la rédemption : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi » (Gal. 3. 13) ; Il a été immolé, et nous a achetés par son sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation pour faire de nous, croyants en Son œuvre, des rois et des sacrificateurs pour notre Dieu, afin que nous puissions régner avec Lui (voir : Apoc. 5. 9 et 10). C’est avec de l’argent que l’on achetait (Gen. 17. 12 à 27), ou rachetait (Lév. 25. 48). Comme les chapiteaux couronnaient les piliers et empêchaient l’eau d’entrer dans le bois, ainsi aussi est le casque du salut pour le croyant (Éph. 6. 17). Si Satan veut troubler l’âme par le doute, la certitude du salut reposant sur Christ sera ce casque, ce chapiteau d’argent ; et si les épreuves assaillent l’enfant de Dieu, là encore il aura « pour casque, l’espérance du salut » (1 Thess. 5. 8). Un « salut qui est prêt à être révélé » (1 Pier. 1. 5), c’est-à-dire la délivrance des circonstances par l’apparition du Seigneur en gloire.

Les crochets et les barres d’argent, nécessaires pour maintenir en place les piliers et les tentures, étaient en haut. Et si nous réalisons que nous sommes morts avec Christ quant aux choses du monde, que « notre bourgeoisie est dans les cieux » et « notre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Phil. 3. 20 ; Col. 3. 3), nous serons à même de refléter les gloires morales de Christ. Exhortés à marcher « comme lui a marché » (1 Jean 2. 6), nous chantons : « Tout dans ta personne adorable, est amour, grandeur et beauté » ; « O Bien-aimé ! Fais que ta vie brille ici-bas dans tous les tiens : Que chacun d’eux te glorifie… » (Hymnes et cantiques 164 et 24).
Les Israélites et les étrangers pouvaient voir de l’extérieur ce qui entourait la maison de Dieu, comme ils ont pu voir, en Son temps, le Fils de l’homme marcher sur la terre : Un homme parfait, n’ayant point de péché en Lui-même, ne l’ayant pas connu, ni commis. La blancheur immaculée des tentures fait penser à la vie parfaite du Seigneur Jésus. Jusqu’à Son retour, le monde devrait être attiré par le témoignage de Ses disciples, appelés à être « le sel de la terre… la lumière du monde » (Mat. 5. 13 à 14). Et le Seigneur ajoute : « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous » (Jean 13. 35).

 

JEAN 17

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JEAN 17

 

Nous lirons quelques extraits et nous commencerons au v. 6 :
« J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu m’as donnés du monde ; ils étaient à toi, et tu me les as donnés ; et ils ont gardé ta parole ».
v. 10 : « et je suis glorifié en eux. Et je ne suis plus dans le monde, et ceux-ci sont dans le monde, et moi, je viens à toi. Père saint, garde-les en ton nom que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous » (v. 10 et 11).
« Et maintenant je viens à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient ma joie accomplie en eux-mêmes. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne fais pas la demande que tu les ôtes du monde, mais que tu les gardes du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde. Et moi, je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. Or je ne fais pas seulement des demandes pour ceux-ci, mais aussi pour ceux qui croient en moi par leur parole ; afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi ; afin qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que toi tu m’as envoyé » (v. 13 à 21).

Ces paroles sont exprimées par le Seigneur Jésus Lui-même dans une prière qu’Il adresse à Son Père à propos de nous. Il y a de nombreux aspects que nous pourrions en retirer, qui sont touchants et encourageants pour notre cœur. En effet il y a tellement de grâce et tellement d’amour, il y a un amour débordant du Seigneur à l’égard de Ses disciples et de tous ceux qui croient encore aujourd’hui par les paroles qui ont été transmises par les disciples. Il y a plusieurs aspects. Nous allons en voir seulement quelques-uns.

Il y a cette prière qui est faite au Père de la part du Seigneur Jésus, qui nous concerne. C’est un aspect très touchant. Nous voyons un autre aspect touchant, c’est que l’apôtre Jean – si nous pensons qu’il est le dernier apôtre à avoir survécu, et aussi qu’il est le dernier apôtre à avoir écrit son enseignement à propos du Seigneur Jésus – cela nous enseigne à revenir aux choses qui sont dès le commencement, quelles que soient les circonstances.
Lorsque l’apôtre Jean écrit, l’enseignement de l’apôtre Paul a déjà été donné concernant l’assemblée, concernant toutes sortes de choses, tout le Nouveau Testament pourrait-on dire. Nous savons que, très vite, la ruine et beaucoup de choses se sont installées qui n’étaient pas selon la pensée du Seigneur. Les enseignements n’ont pas été suivis par tout le monde, notamment dans les assemblées de l’époque.
L’apôtre Jean, qui écrit alors qu’il doit connaître tout ce déclin et tous ces problèmes, cette ruine qui s’installe déjà dans la chrétienté, nous enseigne principalement sur le Seigneur Jésus. Il parle de l’amour pour le Seigneur Jésus, Celui qui ne change pas, le Roc séculaire, le fondement qui est établi. Il dit de revenir à ces choses-là, et qu’il faut donc construire et vivre sur la base de notre amour pour le Seigneur Jésus. En Christ il n’y a pas de faille, en Christ tout est sûr, en Christ tout est ferme, quelles que soient les circonstances. Eh bien ! retournons aux choses qui sont dès le commencement, avec amour et ardeur pour le Seigneur, afin de faire ce qui Lui plaît, afin de Le glorifier, afin de garder Sa Parole, comme nous l’avons lu ici, et afin d’être de vrais ambassadeurs pour le Seigneur dans ce monde.

Revenons à cette intercession du Seigneur pour Ses disciples et pour nous aujourd’hui. Le Seigneur parle d’une sanctification. Il dit que nous sommes dans le monde mais que nous ne sommes pas du monde. Il s’agit d’une sanctification morale.
Une sanctification, cela veut dire une mise à part. Nous sommes différents. C’est une mise à part pour que nous restions propres et purs dans un monde corrompu, afin que nous soyons utiles. La sanctification a pour but d’être utiles à Dieu, parce que Dieu ne peut utiliser dans ce monde, pour la gloire de Son nom, que ce qui est saint, que ce qui maintient la sainteté du Seigneur Jésus.
Le moyen de maintenir cette sainteté, cette pureté, c’est bien la Parole de Dieu : « Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité » (v. 17). La Parole de Dieu est pure, nous l’appelons la Sainte Bible, elle est sainte, elle est pure. Et elle a pour effet, lorsque nous la lisons, de purifier, de nettoyer nos pensées, de les débarrasser comme cette eau qui pourrait débarrasser les saletés qui se trouvent sur quelque chose, dans notre cœur par exemple.
La Parole de Dieu va nous imprégner et va nous rendre purs, va nous faire voir les choses avec clarté comme Dieu les voit – évidemment par le Saint Esprit qui nous est donné, car en dehors du Saint Esprit il n’est pas possible de comprendre les Écritures. Le Saint Esprit a été donné afin que nous voyions les gloires de Christ au travers des Écritures, Christ qui est la clé de la connaissance.
L’Esprit de Dieu est appelé le Saint Esprit. De nouveau nous trouvons cette pureté, cette sainteté, cette mise à part par rapport au monde, qui nous sont données comme ressources.
Le Seigneur demande au Père que nous soyons séparés, sanctifiés. Et pour cela, nous avons reçu la Parole de Dieu qui est sainte, et le Saint Esprit pour nous la faire comprendre et nous aider à la mettre en pratique. Il y a des vertus à être séparés du monde.
Quand on est jeune on n’a pas tellement cette pensée d’être séparés. Le mot séparation a des connotations négatives, mais en ce qui concerne Dieu et la séparation et la sanctification, c’est totalement positif. Il s’agit de se maintenir purs du monde, de ne pas être corrompus par le péché et par la pollution des pensées du monde. La 2eme épître aux Corinthiens nous dit par exemple que nous sommes ambassadeurs pour Christ (ch.5. 20). Un ambassadeur est en mission à l’étranger, il n’est pas chez lui, il ne partage pas les valeurs et les intérêts de l’endroit où il se trouve, mais de celui qu’il représente. Nous sommes également appelés citoyens du ciel en Phil. 3. 20 : notre bourgeoisie est dans les cieux d’où nous attendons le Seigneur Jésus.
Nous sommes donc citoyens du ciel. Quelle dignité, n’est-ce pas ! C’est une dignité inouïe que le Seigneur nous présente, que Dieu nous présente dans ce monde comme des ambassadeurs, des citoyens. Cela devrait parler à notre cœur. Soyons très concrets dans notre mission d’ambassadeur et de citoyen du ciel dans ce monde où nous ne faisons que passer. Cela veut dire que nous ne sommes pas du monde. Nous sommes étrangers et forains sur la terre. De manière très concrète il y a beaucoup d’aspects qui s’y rattachent, mais j’aimerais que nous parlions ici de la façon de penser.
Nous ne nourrissons pas nos pensées comme les gens du monde le font. Nous nous nourrissons de la Parole de Dieu.
Col. 3. 16 nous dit : « Que la parole du Christ habite en vous richement » – richement, pas juste un peu. Nous avons le privilège de l’avoir, de la posséder entre nos mains. Il faut qu’elle soit dans notre cœur également. Phil. 4. 8 nous dit : « Au reste, frères, toutes les choses qui sont vraies, toutes les choses qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les choses qui sont de bonne renommée, — s’il y a quelque vertu et quelque louange, — que ces choses occupent vos pensées : ce que vous avez et appris, et reçu, et entendu, et vu en moi, — faites ces choses, et le Dieu de paix sera avec vous ».
C’est magnifique, n’est-ce pas. Toutes ces choses, il est évident qu’elles sont en contraste avec ce qui se passe dans ce monde et ce que le monde veut nous donner comme nourriture spirituelle. Toutes ces choses nous parlent de Christ, Celui que le monde a rejeté. Il y a de la vertu, il y a de la louange à être occupés de ces choses, et aussi il faut les faire.
Si nous occupons nos pensées de ces choses et que nous les fassions, alors quelle belle promesse : « le Dieu de paix sera avec vous ». Ce qui nous préoccupe donc, en tant qu’enfants de Dieu dans ce monde, ce ne sont pas les résultats d’une certaine équipe de foot ou d’une autre, ce ne sont pas les projets de vacances – qui sont devenus incertains de toute façon, ou tout autre chose que nous prévoyons de faire dans le monde pour notre propre intérêt. Ces préoccupations-là ne sont pas les premières. Nous devons, non pas être préoccupés de ces choses-là, mais occupés du Seigneur Jésus lui-même, occupés de ce qu’Il est et de ce qu’Il désire nous communiquer, parce que nous avons affaire à un Sauveur et un Seigneur qui désire nous enrichir, nous donner la vie, et la vie en abondance, cela veut dire tous les aspects de la relation avec Lui, de cette vie que nous avons avec Lui.
Il veut nous enrichir de Lui-même afin que nous soyons richement bénis, que nous soyons joyeux, heureux, paisibles et spirituels, que nous soyons de véritables représentants de Lui dans ce monde. Alors notre priorité, en tant qu’enfants de Dieu, en tant que représentants du Seigneur dans le monde comme le Seigneur en parle dans Jean 17, ce ne sont pas les intérêts personnels dans le monde, mais c’est ce que le Seigneur veut nous donner en abondance.
Phil. 3. 7 et 8 nous dit – c’est l’expérience même de l’apôtre Paul – « les choses qui pour moi étaient un gain, je les ai regardées, à cause du Christ, comme une perte. Et je regarde même aussi toutes choses comme étant une perte, à cause de l’excellence de la connaissance du christ Jésus, mon Seigneur, à cause duquel j’ai fait la perte de toutes et je les estime comme des ordures, afin que je gagne Christ, et que je sois trouvé en lui ».
Les choses du monde ne font que passer. Avec le temps qui passe, on s’en rend compte de plus en plus. Ce devrait être une réalité, non pas seulement pour l’apôtre Paul, mais c’est ce que le Seigneur désire pour chacun d’entre nous : que les choses du monde s’effacent et que nous ne voyions plus que le Seigneur seul dans nos cœurs, qu’Il ait la prééminence, qu’Il ait la priorité. La première valeur, c’est notre Seigneur. Nous chantons cela parfois dans le cantique 71. Je vais le lire :

Seigneur ! ta grâce illimitée,
Si pure et si douce pour moi,
Fait que mon âme est transportée,
Chaque fois que je pense à toi.

Oui, ton amour, toujours le même,
Sollicite mon faible cœur
A jouir de l’éclat suprême
De ses doux rayons de bonheur.

Mon âme alors, pleine de zèle,
Saurait t’aimer plus ardemment,
Et, connaissant mieux son modèle,
Prendrait tout son accroissement.

Est-ce que ce que nous chantons dans ce cantique est une réalité pour nous ? Est-ce que nous pensons véritablement tout ce que nous chantons, par exemple lorsque nous sommes à la réunion ? C’est sérieux. Il ne faudrait pas exprimer des choses pour avoir l’air spirituel, alors que ce n’est pas une réalité dans notre cœur. Imaginez que cela ne soit pas une réalité. Est-ce que j’oserai me taire au moment où tout le monde chante autour de moi et tout le monde verrait que je m’arrête de chanter cela parce que je suis en train de mentir ? Demandons au Seigneur que notre cœur soit toujours ardent et brûlant pour lui.

Revenons aux aspects qui nous différencient du monde ou des gens du monde quant à nos pensées. Les gens du monde se nourrissent de toutes sortes d’informations, de nouvelles, d’un amas d’informations discordantes et alarmantes. Quelle détresse, mes amis ! Quelle détresse ! Mais quelle perspective peuvent-ils avoir ? Aucune espérance, rien de positif ne se profile à l’horizon pour eux.
Mais pour nous, quelle différence, quel contraste ! Nous lisons la Parole de Dieu, et elle est stable, elle est sûre. Elle nous vient du Dieu qui est le même, hier et aujourd’hui et éternellement, le Dieu qui nous communique Ses pensées, le Dieu qui nous révèle ce qu’il y a dans Son cœur, le Dieu qui aime parler aux hommes qui Lui sont fidèles comme à des amis. Et cette Parole de Dieu nous parle d’amour, de grâce, de consolation, de gloire à venir. Elle nous parle du Seigneur Jésus, de Celui qui a aimé notre âme au point de Se donner en sacrifice sur la croix pour nous sauver. Quelle beauté, quelle espérance nous avons en Celui qui vient bientôt nous chercher ! La Parole nous dit cela. Elle nous dit que le Seigneur vient bientôt. Elle ne nous donne qu’une espérance vivante de quelque chose qui va arriver à coup sûr, aujourd’hui même peut-être.

Le deuxième aspect qui nous différencie quant à nos pensées vis-à-vis des gens du monde, c’est que les gens du monde sans Dieu, sont dans l’angoisse à la perspective de mourir. La mort, l’au-delà, ne les laissent pas tranquilles. Ils s’agitent, ils s’irritent, cela les empêche de dormir.
Mais pour nous qui ne sommes pas du monde, nous restons calmes, nous obtenons du réconfort à la pensée de notre avenir éternel dans le ciel. L’au-delà pour nous ne signifie que gloire autour du Seigneur, autour de Celui qui nous aime et que nous aimons par-dessus tout. En fin de compte pour nous, la mort est une servante qui nous amène là où tout est bien, dans la présence du Seigneur. Et la Parole nous dit que nous ne mourons pas, mais que nous nous endormons dans le Seigneur. Quelle beauté, quel réconfort ! Nous devons penser à ces choses-là, nous devons nourrir notre âme de toutes ces vérités que la Parole de Dieu nous donne en Jésus Christ et par l’Esprit Saint.

Un troisième aspect concernant la différence entre les gens du monde sans Dieu et nous, c’est que les gens du monde vivent dans la crainte constamment. Ils craignent pour leur avenir, ils craignent pour leur situation financière, ils craignent pour toutes sortes de choses qui constituent les seules choses qu’ils ont dans la vie, en sachant qu’elles vont arriver à un terme. Mais pour nous, nous vivons avec confiance, nous sommes des enfants de Dieu et nous avons confiance en notre Père céleste, nous pouvons Lui faire confiance à tous égards, à tous niveaux, concernant toutes les questions de notre vie.
Et nous sommes heureux de dépendre de Dieu, nous sommes heureux de dépendre d’un Père céleste. C’est une joie d’être dépendants, c’est une joie immense d’être dépendants d’un Dieu si bon, d’un Dieu de grâce, d’un Dieu tout-puissant, d’un Dieu généreux qui veut bénir autant que possible. Pensons à l’exemple de l’apôtre Paul qui chantait des cantiques au milieu de la nuit, du fond de sa cellule en prison. Pensons à Pierre qui dort du sommeil du juste alors qu’il est en prison, alors qu’il doit passer le lendemain au tribunal. Quelle confiance, quel bonheur dans leur cœur, quelle joie, quelle paix ils ont obtenues de la part du Seigneur !
En effet dans Philippiens 4. 4 à 7  il nous est dit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; encore une fois, je vous le dirai : réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes ; le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le christ Jésus ».
La 1ère épître de Pierre nous dit : « Rejetant sur lui tout votre souci, car il a soin de vous » (5. 7). Lorsque nous rejetons notre souci, ce n’est plus à nous de le porter, et le Seigneur a soin de nous. Si nous lisons dans l’évangile selon Matthieu au chapitre 6. 31 à 34, il nous est dit aussi de ne pas nous mettre en souci pour nos besoins et nos difficultés temporelles sur la terre, mais de rechercher premièrement le royaume de Dieu et Sa justice, et que toutes choses nous seront données par-dessus.
Aucune circonstance n’est imprévue devant Dieu. Tout ce qui arrive, les difficultés, les épreuves, les incertitudes que nous pouvons avoir dans ce monde, tout est prévu pour Dieu. Tout ce qui arrive dans ce monde ne prend pas Dieu au dépourvu. Il ne perd pas le contrôle. Et avec ces circonstances, Dieu a prévu les ressources qui vont avec, pour tous ceux qui s’attendent à Lui et qui se nourrissent de Lui et du Seigneur Jésus. Ne nous inquiétons pas outre mesure des besoins et des difficultés que nous pouvons traverser durant ce temps sur la terre qui nous reste.
L’apôtre Paul nous donne un exemple très fort dans la 2eme épître aux Corinthiens au chapitre 11. 23 à 28, où il décrit toutes les circonstances pénibles par lesquelles il est passé personnellement. Il a connu la lapidation, il a été fouetté, il a été en péril plusieurs fois, il a connu des naufrages, sa vie a été en danger de nombreuses fois. Mais ce qu’il nous dit à la fin de ce paragraphe, c’est que ce qui le tient assiégé principalement, c’est la sollicitude pour toutes les assemblées. Il ne regarde pas tellement à lui-même. Mais ce à quoi il regarde, c’est au témoignage du nom du Seigneur dans ce monde. C’est cela qui doit être maintenu. Il ne parle pas de maintenir son honneur personnel, de maintenir son confort personnel, de maintenir une retraite confortable, des vacances bien méritées. Non, ce n’est pas cela qui occupe les pensées de l’apôtre Paul, serviteur du Seigneur dans ce monde. C’est le témoignage collectif à la gloire du Seigneur.
Et c’est quelque chose qui peut s’écrouler, et l’apôtre Paul dit au jeune Timothée, dans la 2eme épître à Timothée, alors que tout s’écroule autour de lui, que c’est le déclin, que beaucoup de choses s’écroulent, même dans la chrétienté : « Garde le bon dépôt par l’Esprit Saint qui habite en nous » (1. 14) – pas par lui-même. Il ne faut pas essayer de garder ce que Dieu nous a confié par nous-mêmes, mais par l’Esprit Saint. Il faut toujours se laisser guider par notre premier amour, parce que l’Esprit Saint va toujours générer cet amour pour le Seigneur, pour Lui obéir en toutes choses.
Qu’est-ce qu’un dépôt ? Un dépôt, c’est quelque chose qui est confié par quelqu’un à quelqu’un d’autre, c’est-à-dire qu’il dépose un bien à la responsabilité de quelqu’un d’autre. Nous sommes dépositaires de la Parole de Dieu qui est la vérité, c’est-à-dire qu’elle nous est confiée et elle ne nous appartient pas. Avec le dépôt il n’y a pas de transfert de propriété. Elle appartient toujours à Dieu, elle est la Parole de Dieu. Ce n’est pas à nous de décider qu’elle va changer ou être modifiée ou adaptée ou ajustée. Elle est comme elle est. Elle représente Dieu Lui-même et le Seigneur. C’est cela, le dépôt que nous avons reçu, la Parole de Dieu. Que veut dire garder ? Cela ne veut pas dire garder dans un tiroir ou dans sa mémoire. Cela veut dire : mettre en pratique, appliquer de manière inconditionnelle, obéir à ce que le Seigneur nous demande dans Sa Parole.

En conclusion j’aimerais lire un passage dans l’Apocalypse qui est touchant également, lorsque le Seigneur, au ch. 3. 7, s’adresse à l’ange de l’assemblée qui est à Philadelphie : « Je connais tes œuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardé ma parole, et tu n’as pas renié mon nom ». « Je viens bientôt ; tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (v. 11).

D’après edification.bible novembre 2020

 

UNE NOUVELLE ESPÉRANCE

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Nous espérions qu’il était celui qui doit délivrer Israël. Luc 24. 21.

UNE NOUVELLE ESPÉRANCE

Deux personnes découragées cheminent de Jérusalem vers Emmaüs. Leurs espérances d’avenir sont détruites. Les chefs du peuple ont crucifié Jésus de Nazareth, leur Maître, qu’ils avaient suivi jusque là. Qu’ont-ils devant eux ?
Vous vous trouvez peut-être dans une situation semblable. Vous aviez de grandes espérances, mais maintenant la déception vous a rendu abattu et désespéré.
Beaucoup de choses peuvent nous conduire au désespoir quand nos espérances s’évanouissent : une affaire qui échoue malgré tous nos efforts et nos sacrifices, ou des déceptions dans notre mariage et notre famille. La joie d’autrefois a disparu. Il ne reste qu’un vide et un désespoir dont nous ne pouvons sortir. Nous en arrivons à désespérer de nous-mêmes.
Qu’est devenu celui que nous imaginions être fort, aimable et prêt à faire des sacrifices ? – Regardez dans quel état je suis maintenant ! disons-nous, tout abattus.
Revenons au couple qui chemine vers Emmaüs. Tout à coup un homme se joint à eux, qu’ils prennent pour un étranger. Mais c’était le Seigneur Jésus Lui-même !
Il n’était plus dans la tombe, mais Il était ressuscité ! Il était vivant ! Quelle joie remplaça alors le désespoir de ces deux croyants !
L’espérance qu’ils pensaient perdue à toujours revivait par la présence du Seigneur. Ils se sentaient maintenant en pleine sécurité pour le présent et l’avenir.
Le Seigneur ressuscité est là pour vous aussi. Il apportera une nouvelle espérance dans votre vie.
Faites-Lui connaître votre situation, dites-Lui tout et prenez un nouveau départ avec Lui. Il sera aussi votre espérance car Il est le seul et sûr espoir pour tous.
Vous pourrez compter sur Lui et sur Ses promesses.

D’après « The Good Seed » novembre 2020

 

UN SÛR ABRI DANS LA TEMPÊTE

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Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 2 Cor. 5. 20.

UN SÛR ABRI DANS LA TEMPÊTE

On a l’impression qu’au cours de ces dernières années, les alertes de tempêtes et de vents violents se multiplient. Les nombreuses tempêtes qui ont balayé l’Europe ont dépassé de loin ce qui était autrefois normal. Les offices météorologiques ont recommandé de ne pas sortir à cause du danger de perdre la vie.
En tant que Créateur, Dieu contrôle les éléments, « Il a commandé, et a fait venir un vent de tempête, qui souleva ses flots » (Ps. 107. 25). Mais le temps viendra où une tempête complètement différente se déclenchera. Nous ne savons pas quand exactement, mais le jugement de ce monde n’est certainement pas loin. Jusqu’à présent Dieu ne l’a pas encore commandé ; nous pouvons encore nous mettre à l’abri. Mais quand ce jour viendra, ce sera incomparablement pire que toutes les tempêtes et les ouragans, et le jugement atteindra tous ceux qui n’auront pas trouvé un refuge en Jésus Christ.
Quiconque n’aura pas été racheté par Christ, le Sauveur, devra se tenir devant Lui comme Juge. « Les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » c’est la seconde mort » (Apoc. 20. 12 à 15).
Êtes-vous encore « dehors » et en danger ? Réfugiez-vous alors dès aujourd’hui dans le seul endroit sûr : Jésus Christ, le Fils de Dieu !
« Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui… Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 17, 36).

D’après « The Good Seed » novembre 2020

 

RÉCONCILIÉS AVEC DIEU

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Vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à vos pensées, dans les mauvaises œuvres, [Jésus Christ] vous a toutefois maintenant réconciliés dans le corps de sa chair, par la mort, pour vous présenter saints, irréprochables et irrépréhensibles devant lui. Col. 1. 21 et 22.

RÉCONCILIÉS AVEC DIEU

L’homme, à cause du péché qui est en lui, est l’opposé de ce que Dieu est : lumière, amour et sainteté ; ces caractères nous sont tellement étrangers ! La Bible parle clairement de l’état lamentable de tout homme vis-à-vis de Dieu : « étranger », « ennemi », caractérisé par de « mauvaises œuvres ». Chacun de nous ne mérite que Son jugement.
Mais Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre pour nous réconcilier avec Lui. « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes » (2 Cor. 5. 19). Pour cela, il a dû mourir sur une croix, en subissant volontairement le châtiment qui nous était destiné.
Il est merveilleux de découvrir que, quoique n’étant responsable en rien de l’état de rébellion de l’homme, Jésus a voulu tout faire pour nous amener à Dieu. Lui-même était Dieu, Créateur de tout ce qui existe, et pourtant Il a été traité comme un malfaiteur. Il est mort pour que des coupables soient rendus justes. Celui qui croit et accepte cela pour lui-même est désormais en paix avec Dieu.
Lorsque deux personnes se réconcilient, il faut en général que chacun y contribue. Mais Dieu a tout fait par Jésus Christ, et Il nous demande seulement de l’accepter.
En ce qui concerne les hommes, il reste parfois difficile d’oublier l’objet de la discorde. Dieu, Lui, au contraire, déclare positivement : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés » (Héb. 10. 17).
Il voit maintenant les croyants à travers Christ, comme innocents, irréprochables, parfaits, et cela à cause des souffrances et de la mort de Jésus à la croix.

D’après La Bonne Semence

Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

CHOISIR CHRIST

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« Vous avez la coutume que je vous relâche quelqu’un à la Pâque ; voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? Ils s’écrièrent tous encore : Pas celui-ci, mais Barabbas ! Or Barabbas était un brigand ». Jean 18. 39 et 40.

CHOISIR CHRIST

Pilate avait donné le choix aux Juifs : d’un côté il y avait Jésus, à l’égard duquel il avait dit : « Je ne trouve aucun crime en lui » ; de l’autre, il y avait Barabbas, un criminel qui avait été emprisonné pour rébellion et pour meurtre (voir Luc 23. 19). Quel serait le choix du peuple ?
La question aurait dû être simple : il y avait, d’un côté, un Homme juste, le Sauveur du monde, qui n’avait fait que le bien ; de l’autre, un rebelle, voleur et assassin. Mais nous ne connaissons que trop bien l’issue : ils ont choisi Barabbas plutôt que Jésus. Barabbas a donc été relâché, et Jésus a été crucifié.
Cette décision, prise il y a maintenant bien longtemps, s’est répétée des millions de fois dans l’histoire du monde, et dans la vie personnelle d’innombrables personnes. Se décider pour le péché et contre Dieu équivaut à voter pour que Barabbas soit relâché et Christ crucifié. Nous sommes si fortement liés au péché que nous ne voulons pas nous en séparer, et ainsi nous ne laissons aucune place à Dieu dans notre vie.
Nous avons parfois l’impression d’avoir fait le mauvais choix, mais même si nous souhaiterions que les choses soient autrement, cela ne peut pas se faire !
Il y a quelqu’un, mais une seule Personne, qui peut me libérer de l’obsession du péché. C’est Jésus, Celui qui a été rejeté. Lui seul peut me sauver et me faire don de la vie éternelle. Pourquoi donc ne pas me décider pour Lui ?
« Quiconque pratique le péché est esclave du péché… Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 34 et 36).

D’après « The Good Seed » novembre 2020