L’ORIGINE DE L’UNIVERS

IMG_7880

 

Ô Souverain ! C’est toi qui as fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve. Act. 4. 24.
Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait à partir de choses qui paraissent. Héb. 11. 3.

 

L’ORIGINE DE L’UNIVERS

 

Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont l’esprit préoccupé par l’origine du monde, des êtres vivants et particulièrement de l’humanité. Au cours des derniers siècles, de nombreuses théories ont été développées, toutes excluant le Créateur. Il est plausible que certaines mutations se soient effectuées, mais qui aurait pu former les premiers éléments de cet univers, et lui donner la capacité de se diversifier lui-même de manière aussi prodigieuse ? Confessons modestement que cela est totalement inexplicable par l’esprit humain.
Dans le premier chapitre de la Genèse, Dieu révèle, dans un récit simple mais majestueux, le processus de Son œuvre de création : Il a parlé, et la chose a été (Ps. 33. 9). C’est Lui qui a tout créé à partir de rien. Le croyant prend humblement sa place devant son Créateur, il croit en toute simplicité que Dieu a tout accompli par Sa parole.
Ce Dieu qui a créé l’univers par la seule puissance de Sa parole, ce Dieu qui est infini dans Sa grandeur, est aussi infini dans Son amour. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16). Si nous croyons ce que Dieu a affirmé au sujet de Son œuvre de création, nous devons aussi Le croire lorsqu’il s’agit de l’œuvre de la rédemption qui nous délivre du lien du péché. Si, par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, c’est également par la foi que nous pouvons être sauvés.

D’après « The Good Seed » mars 2021

 

LA REPENTANCE

DSC03145

 

Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés. Act. 3. 19

LA REPENTANCE

 

La repentance d’un homme envers Dieu n’a rien à voir avec les remords que l’on peut avoir au sujet de fautes graves que nous aurions commises, envers une ou plusieurs personnes, dans le domaine civil, politique ou religieux. Le terme « repentance » se trouve souvent dans la Bible. En fait, la repentance, c’est le point de départ qui permet d’entrer dans une relation personnelle avec Dieu ; elle était l’essentiel de la prédication de Jean le Baptiseur et ensuite de Jésus Christ Lui-même, ainsi que de Ses apôtres (Marc 1. 4, 14 et 15 ; Luc 24. 47).
La repentance est une prise de conscience, un changement de pensée, que ce soit à l’égard de soi-même ou à l’égard de Dieu. Quand l’être humain se rend compte qu’il est un pécheur, et qu’il se repent, il découvre que Dieu ne veut pas le condamner, mais plutôt lui pardonner et lui donner la vie éternelle.
La repentance conduit à la conversion, qui n’est pas un simple changement superficiel de conduite : c’est un demi-tour décisif et effectué d’un cœur sincère, ce qui est indispensable pour s’approcher de Dieu. L’apôtre Pierre avait proclamé cet appel : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés ».
Qui doit se repentir ? Tout être humain. Il est écrit que : « Dieu… ordonne… aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Act. 17. 30). L’apôtre Paul a écrit que : « qui que tu sois… la bonté de Dieu te pousse à la repentance » (Rom. 2. 4).
« Repentez-vous… Produisez-donc du fruit qui convienne à la repentance » (Mat. 3. 2 et 8). Produire de tels fruits, cela signifie changer de comportement : mes priorités sont différentes de celles que j’avais auparavant, maintenant je cherche à plaire à Dieu et non plus à moi-même.

D’après « Il buon seme » mars 2021

 

ÉTAIT-CE SI GRAVE ?

DSC03072

 

C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort… ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché. Rom. 5. 12.
C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté : pour qu’il détruise les œuvres du diable. 1 Jean 3. 8.

 

ÉTAIT-CE SI GRAVE ?

 

Adam et Ève ont désobéi à Dieu et ont mangé du fruit défendu. Le péché est ainsi entré dans le monde, et avec lui la souffrance et la mort. Certains élèvent une objection : – Tout cela, simplement pour avoir mangé un fruit ! Était-ce si grave ?
Les implications de cet acte étaient en réalité immenses. En fait, en entourant Adam et Ève par tant de signes merveilleux de Sa bonté, Dieu leur avait donné toutes les raisons de se confier en Lui et, en leur interdisant de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Il les avait avertis clairement des conséquences : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen. 2. 17).
Cependant, Satan osa contredire Dieu. Il insinua même que Dieu voulait priver Adam et Ève de quelque chose de désirable (Gen. 3. 4 et 5), et ils ont cru celui qui est « menteur et le père du mensonge » (Jean 8. 44). Au lieu de croire Dieu, ils ont douté de Sa bonté. Quel terrible affront à leur Créateur !
Devons-nous être surpris du désastre qui en est résulté ? L’homme a délibérément choisi pour maître Satan, qui est devenu « le chef du monde » (Jean 14. 30). Tous les problèmes de ce monde sont la preuve que Satan est un maître cruel, qui, bien loin de vouloir le bonheur de l’homme, cherche à l’entraîner dans son sillage vers l’enfer. L’homme oserait-il accuser Dieu d’être responsable des maux qu’il subit ?
Mais ce qui est merveilleux, c’est que Dieu a eu compassion de nous. Jésus est venu pour détruire les œuvres du diable. C’est par Sa mort qu’Il l’a vaincu : « Par la mort, il a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable », et Il a ainsi délivré « tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage » (Héb. 2. 14 et 15).

D’après « The Good Seed » mars 2021

 

AU JOUR DU MALHEUR

DSC03175

 

AU JOUR DU MALHEUR

 

 

1. INVOQUE-MOI

Ne me cache pas ta face ; au jour de ma détresse… Ps. 102. 2.
Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. Ps. 50. 15.

Que faire quand le malheur arrive ? Dieu dit : « Invoque-moi ». C’est un immense soulagement, de pouvoir parler de nos difficultés avec quelqu’un, surtout quand ce quelqu’un est Dieu. « Invoquer », ce n’est pas seulement parler avec Lui, c’est un appel, une supplication, une demande urgente d’aide. Un enfant en danger ou effrayé appelle son père et le fait avec détermination et confiance, convaincu de la nécessité de son intervention. Ainsi, bien que Dieu connaisse toutes choses et puisse lire dans nos pensées, Il nous enjoint : « Invoque-moi » !
Il ne nous dit pas combien de fois nous devons L’« appeler ». Si nous l’avons déjà invoqué plusieurs fois et que nous n’avons pas encore reçu de réponse, continuons à prier. La réponse viendra certainement, d’une manière ou d’une autre, mais entre-temps il y en aura une immense bénédiction pour notre âme, car nous apprendrons à nous jeter dans les bras du Seigneur et à mieux Le connaître.
Pour celui qui ne connaît pas Dieu, « le jour du malheur » ne peut être qu’un jour de désespoir sans issue. Si c’est votre situation présente, tournez-vous vers le Dieu de toute consolation, confessez-Lui vos péchés, recherchez Son pardon par la foi en Jésus. Il a promis de sauver et Il accomplira Sa promesse.

2. JE TE DÉLIVRERAI

J’ai cherché l’Éternel ; et il m’a répondu, et m’a délivré de toutes mes frayeurs. Ps. 34. 4.

Que fera Dieu en réponse à notre cri ? Il nous délivrera. Il ne dit pas : « Je pourrais… », ou « Peut-être… », mais « Je te délivrerai ». Toutefois, Il ne nous dit pas quand Il le fera. Nous Lui fixons souvent un délai qui, le plus souvent est « tout de suite » ! Et nous sommes alors souvent déçus. Nous aimerions qu’Il résolve tout à notre manière, et il nous semble qu’Il n’agit pas comme Il le devrait ; nous pourrions alors être tentés de nous rebeller.
Peut-être avons-nous déjà en tête ce que nous voudrions obtenir, mais Dieu peut avoir en vue quelque chose d’autre, qui sera certainement meilleur pour nous. Laissons-Lui le « quand » et le « comment », en nous reposant sur la certitude du fait qu’Il nous sauvera. Il a certainement des raisons pour différer notre délivrance.
Dieu a Ses propos pour notre vie, qui vont au-delà de la délivrance immédiate que nous recherchons. Il sait de quelle façon utiliser le temps de l’attente afin d’atteindre Ses buts. Peut-être avons-nous attendu pendant des jours ou des semaines, des mois ou des années, et nous attendons encore. Nous pouvons être parfois tentés de penser que Dieu nous a oubliés. Rappelons-nous que Dieu n’agit jamais précipitamment. Il a les yeux sur l’ensemble de notre vie jusqu’en l’éternité.
Apprenons à avoir une vision plus vaste. La réponse de Dieu peut prendre la forme d’une libération, mais elle peut aussi venir sous la forme d’une telle abondance de grâce que, comme l’apôtre Paul, nous soyons rendus capables de « prendre plaisir dans les faiblesses, dans les outrages, dans les nécessités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ » (2 Cor. 12. 10).

3. TU ME GLORIFIERAS

J’ai crié à lui de ma bouche, et il a été exalté par ma langue. Ps. 66. 17.

Quel est le but de Dieu dans notre « jour de malheur » ? Il a en vue bien plus qu’une simple délivrance : nous Le glorifierons ! Notre délivrance s’effectuera d’une telle manière qu’Il sera glorifié au moment où nous serons secourus, et même ensuite. Pourrions-nous désirer quelque chose de plus ? N’y a-t-il pas une raison d’être en sécurité et en paix dans le fait que Dieu œuvre dans notre vie et à travers elle ? L’adversité serait-elle une erreur si elle conduit à la gloire de Dieu ? Quand nous voyons « la fin accordée par le Seigneur » (Jac. 5. 11), pouvons-nous refuser ce qui a conduit à une telle issue ? Non seulement ce n’était pas une erreur, mais c’était une nécessité !
Plusieurs des hommes de Dieu les plus éminents ont connu d’une manière très profonde la signification du « jour du malheur ». Pensons à Joseph, le fils de Jacob, haï par ses frères, vendu comme esclave et emprisonné injustement. Pensons à Moïse quand les Israélites, dans le désert, se sont rebellés et ont menacé de le tuer ; ou à David, qui a souffert pendant tant d’années, pourchassé par le roi Saül. Nous pourrions aussi penser au prophète Élie, au prophète Daniel, à l’apôtre Paul, et à beaucoup d’autres qui ont souffert de la même manière… Tous ont été libérés et Dieu a été glorifié.
La chose la plus extraordinaire de toutes, c’est de penser que le Seigneur Jésus Lui-même n’a pas été épargné du « jour du malheur ». Lui qui était « un homme de douleurs » (És. 53. 3), a traversé le jour le plus douloureux – incompréhensible pour nous – dans une confiance inébranlable en Dieu. Jamais Dieu n’a été glorifié comme au jour du jugement et de la mort de Son Fils bien-aimé.
Peut-il y avoir quelque chose de plus beau, pour le cœur qui connaît Dieu, que cette conclusion : « … tu me glorifieras » (Ps. 50. 15) ! Qui aurait jamais pensé que le « jour du malheur » puisse porter un fruit aussi riche ?

D’après « Il buon seme » janvier 2016

 

CORONA 55

IMG_20200314_170737

 

 

CORONA 55

La gerbe des prémices

 

 

Si la Pâque et la fête des pains sans levain furent célébrées par les fils d’Israël pendant quarante ans dans le désert, les cinq autres fêtes l’ont été à partir de l’entrée dans le pays. Lorsque Josué eut introduit les fils d’Israël en Canaan, ils célébrèrent une première Pâque et, « dès le lendemain ils mangèrent du vieux blé du pays, des pains sans levain et du grain rôti, en ce même jour-là. Et la manne cessa dès le lendemain, après qu’ils eurent mangé du vieux blé du pays ; et il n’y eut plus de manne pour les fils d’Israël ; et ils mangèrent du cru du pays de Canaan cette année-là » (Josué 5. 11).
Dans le pays, la Pâque devait être sacrifiée « le soir, au coucher du soleil, au temps où tu sortis d’Égypte ». Elle devait être mangée « rôtie au feu, avec des pains sans levain, et des herbes amères » dans le « lieu que l’Éternel, ton Dieu, aura choisi ; et le matin tu t’en retourneras, et tu t’en iras dans tes tentes » (Ex. 12. 8 ; Deut. 16. 6 et 7). La Pâque parlait par avance de la mort de Christ qui « a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes » (1 Pier. 3. 18). Le vieux blé du pays nous fait penser à Celui qui « d’éternité en éternité est Dieu » (Ps. 90. 2), les pains sans levain, à la perfection de l’homme Christ Jésus dans Sa marche sur la terre, et le grain rôti, à notre Sauveur qui a connu les souffrances de l’expiation.
Avant de s’offrir en sacrifice, Jésus avait prévenu Ses disciples : « En vérité, en vérité, je vous dis, que vous, vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira ; et vous, vous serez dans la tristesse ; mais votre tristesse sera changée en joie » (Jean 16. 20). Ce qu’ils allaient vivre avait été annoncé par la voix prophétique : « Car il y a un moment dans sa colère, il y a une vie dans sa faveur ; le soir, les pleurs viennent loger avec nous, et le matin il y a un chant de joie » (Ps. 30. 5).
Nombreux sont les textes prophétiques qui annonçaient les souffrances expiatoires de Christ, entre autres : « Les ardeurs de ta colère ont passé sur moi » (Ps. 88. 16) ; « toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi » (Ps. 42. 7). La colère de Dieu qui pesait sur nous « s’est détournée » sur Jésus : « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui » (És. 12. 1 et 53. 5). Il y a eu un moment unique dans le temps et l’éternité, c’est l’heure pour laquelle le Fils était venu dans ce monde (Jean 12. 27). Lorsque Jésus évoque la coupe que le Père Lui a donnée à boire, Il doit dire à Ses disciples : « Voici, l’heure vient, et elle est venue, que vous serez dispersés chacun chez soi, et que vous me laisserez seul » (Mat. 20. 22 ; Jean 18. 11 ; Jean 16. 32). Oui, ils ont été dispersés ; oui ils ont pleuré dans cette terrible nuit, de honte et de confusion ; « Frappe le berger, et le troupeau sera dispersé » (Zach. 13. 7 ; Luc 22. 62 ; Jean 20. 15) ; mais : le matin, du premier jour de la semaine, Jésus ressuscité, apparaît à Marie de Magdala ; sa joie fait place aux larmes et son « deuil est changé en allégresse » (Marc 16. 9 et 10 ; Ps. 30. 11). Les disciples aussi « se réjouirent quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 20).
La gerbe des prémices était prélevée au début de la moisson. Il est très probable que cette gerbe, tout en étant la première, était composée d’épis choisis. Elle était apportée le lendemain du sabbat, c’est-à-dire le premier jour de la semaine. Elle nous parle de Christ qui « a été ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis » (1 Cor. 15. 20). La gerbe était tournoyée, ou présentée sur toutes ces faces, « devant l’Éternel, pour que vous soyez agréés ; le sacrificateur la tournoiera le lendemain du sabbat » (Lév. 23. 11). « Christ… est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Héb. 9. 12). La gerbe des prémices était présentée chaque année, mais la résurrection et l’entrée de notre Seigneur dans le ciel l’ont été une fois pour toutes. Sa résurrection est le témoignage que la justice de Dieu a été satisfaite parce que Jésus, victime expiatoire, était sans péché même s’il « a porté le péché de plusieurs » (És. 53. 12).
« Jésus notre Seigneur,… a été ressuscité pour notre justification » (Rom. 4. 25). Quiconque croit en Lui est agréé ou reçu en grâce ; tous ceux qui ont accepté Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur sont vus dans la gerbe des prémices ou dans cette image : « le grain de blé,… s’il meurt, porte beaucoup de fruit ». Les croyants sont « le fruit du travail de son âme » et Dieu est « satisfait » (És. 53. 11). Avec la gerbe, accompagnée d’une offrande de gâteau et « d’une libation de vin », symbole de la joie, un agneau était offert en holocauste (Lév. 23. 12 et 13).
Réaliser que Christ est mort pour nos péchés (la Pâque), c’est aussi réaliser « que comme Christ a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père (la gerbe prémices), ainsi nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » (Rom. 6. 4). La gerbe, présentée en direction du ciel, nous amène à penser à l’impact que la résurrection de notre Seigneur a sur nos vies : « Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez les choses qui sont en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez aux choses qui sont en haut, non pas à celles qui sont sur la terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ qui est notre vie, sera manifesté, alors vous aussi, vous serez manifestés avec lui en gloire » (Col. 3. 1 à 4).
Pour nous tous, qui avons accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur, cette vie nouvelle et éternelle est cachée en Dieu, personne ne peut nous déloger de cette position ; absolument rien « ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 8. 37 à 39). Nous attendons avec joie et patience notre manifestation avec Lui en gloire. Les sept semaines comptées pour la moisson nous instruisent sur le temps que le Seigneur nous laissera sur la terre, pour Le servir. Il nous dit : « Levez vos yeux et regardez les campagnes ; car elles sont déjà blanches pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire et assemble du fruit en vie éternelle ; afin que, et celui qui sème et celui qui moissonne, se réjouissent ensemble » (Jean 4. 35 et 36). Entrerons-nous dans la moisson de Celui qui est allé en pleurant portant la semence qu’il répandait et qui revient « avec chant de joie portant ses gerbes » ? Même s’il fallait semer avec larmes, nous « moissonnerons avec chant de joie » (Ps. 126. 5 et 6).

 

PRIÈRES ET ACTIONS DE GRÂCES

IMG_20200319_151827

 

Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. Phil. 4. 6 et 7.

 

PRIÈRES ET ACTIONS DE GRÂCES

 

Pas de soucis, mais des prières. Pas d’inquiétude, mais une communion joyeuse avec Dieu. Faites connaître vos besoins et vos désirs au Dieu de votre vie, au gardien de votre âme. Apportez-les Lui avec une double mesure de prières et de ferventes louanges. Pas de doutes, mais de la reconnaissance dans votre prière. Considérons que nos demandes sont exaucées par le Seigneur et bénissons-Le de cela. Il nous accorde cette grâce ; apportons-Lui nos louanges. Ne tolérez pas qu’aucun besoin inavoué vienne ronger votre cœur. Faites-les tous connaître à Dieu. Recourez, non à l’homme, mais à Dieu seul, notre Père en Jésus, qui vous aime en Lui. Ainsi vous trouverez la paix. Il se peut que vous ne compreniez pas comment vous jouissez de cette paix, mais elle vous entourera et vous remplira. Votre cœur et votre esprit seront plongés par Jésus-Christ dans un océan de paix et de repos. Que viennent la vie ou la mort, la pauvreté, la souffrance ou la persécution, vous demeurerez en Jésus à l’abri de tout vent, au-dessus de tout nuage menaçant. Obéissons donc à cette invitation pleine de grâce de Dieu. Oui, Seigneur, je crois ; mais aide-moi, je t’en supplie, dans mon incrédulité !

 

D’après « Les Trésors de la Foi » de Charles Spurgeon

 

PLUS GÉNÉREUX QUE PRÉVU

IMG_20200315_203510_399

 

(Dieu dit : ) Avant qu’ils crient, je répondrai, et pendant qu’ils parlent, j’exaucerai. (És. 65. 24).
Le monde est à moi, et tout ce qu’il contient. (Ps. 50. 12).

 

 

PLUS GÉNÉREUX QUE PRÉVU

 

 

Au printemps 1875, Hudson Taylor, fondateur de la Mission chrétienne en Chine, se trouvait sur le quai de la gare de Brighton, attendant le train qui devait le ramener à Londres. Il fut accosté par un prince russe, le comte Bobrinsky. Celui-ci l’avait récemment entendu prêcher et lui proposa de voyager avec lui.
– Mais je voyage en troisième classe, dit le missionnaire.
– Mon billet m’autorise à faire de même, fut la réponse.
Ils se trouvèrent seuls dans leur compartiment, et le comte sortit aussitôt son portefeuille en disant  :
– Permettez-moi de vous donner quelque chose pour votre œuvre en Chine.
Jetant un coup d’œil sur le chèque qu’on lui tendait, H. Taylor eut le sentiment qu’il devait y avoir une erreur  : c’était une très grosse somme.
– Pensiez-vous me remettre cinq livres ? demanda-t-il  ; laissez-moi vous rendre ce chèque, il est de cinquante livres.
– Je ne peux pas le reprendre, répondit le donateur, non moins surpris. J’avais bien l’intention de vous donner cinq livres, mais Dieu doit vouloir que vous en receviez cinquante, je ne peux pas reprendre ce chèque.
Impressionné par cet incident, H. Taylor, arrivé à Londres, se rendit immédiatement au Centre de la mission, où se tenait précisément une réunion de prières. Un paiement devait être fait en Chine et il manquait quarante-neuf livres pour pouvoir l’effectuer. Ceux qui connaissaient la situation avaient senti le besoin de prier spécialement pour cela, et pendant qu’ils priaient, H. Taylor arriva et posa le chèque de cinquante livres sur la table.

D’après la Bonne Semence Mars 2021
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

OUI, NON, PLUS TARD

DSC02248X

 

Sois attentif à la voix de ma supplication, mon Roi et mon Dieu ! car c’est toi que je prie. Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai. Ps. 5. 2 et 3.

 

OUI, NON, PLUS TARD

 

Quand nous sommes assaillis par des problèmes urgents, et que nous en parlons à Dieu par la prière, nous nous attendons le plus souvent à un prompt exaucement de Sa part. Mais Dieu n’agit pas toujours selon nos attentes. Il répond parfois :« oui » à nos demandes, d’autres fois c’est :« non » ; et souvent, Sa réponse se fait attendre et Il semble nous dire : « plus tard ».
– Si nous attendons de Lui un « oui » comme réponse, posons-nous la question : – Avons-nous prié selon les indications que nous donne la Parole de Dieu ? « Si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées » (1 Jean 5. 14 et 15).
– Si la réponse du Seigneur est un « non » catégorique, même si nous avons demandé avec foi, nous devrions aussi nous interroger sur les raisons possibles qui expliquent que nous n’ayons pas été exaucés : peut-être que notre demande était principalement destinée à notre satisfaction personnelle, ou bien elle n’était pas en accord avec la volonté de Dieu… Alors, sans jamais douter de Son amour pour nous, cherchons à comprendre Sa volonté quand Il ne nous exauce pas.
– Enfin, dans Son infinie sagesse et pour des motifs qui semblent souvent obscurs à notre compréhension humaine limitée, il arrive que Dieu ne nous accorde pas tout de suite ce que nous attendons de Lui. Il veut peut-être nous faire passer par « l’épreuve de la foi », qui « produit la patience » (Jac. 1. 3). Dans le calme et la confiance en Dieu qui, dans Sa pleine connaissance de toutes choses, sait quel sera le moment le plus opportun pour nous répondre, nous obtiendrons ce que Dieu seul peut nous donner, ce qui est le meilleur pour nous : – « Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Rom. 8. 28).

D’après « Il buon seme » mars 2021

 

L’ÉPREUVE DE LA FOI

IMG_8996

 

Va, fais selon ta parole ; seulement fais-moi premièrement de cela un petit gâteau, et apporte-le-moi ; et, après, tu en feras pour toi et pour ton fils. 1 Rois 17. 13.

 

L’ÉPREUVE DE LA FOI

 

Remarquez un mot, dans ce verset : « Premièrement ». Il n’avait pas plu depuis longtemps, et c’était la famine. La femme à laquelle le prophète Élie s’adresse était au bout de ses ressources. Elle avait juste assez de farine et d’huile pour un seul repas pour elle et son fils. Élie lui a tout d’abord demandé à boire, puis il lui a demandé un morceau de pain. Elle lui explique sa situation désespérée, mais il insiste : « Fais-moi premièrement ! »
Exiger d’elle pour lui-même le peu qu’elle avait peut paraître inconvenant mais, étant un prophète de Dieu, Élie peut lui affirmer : « Ainsi dit l’Éternel, le Dieu d’Israël : le pot de farine ne s’épuisera pas, et la cruche d’huile ne manquera pas, jusqu’au jour où l’Éternel donnera de la pluie sur la face de la terre ».
Par ces mots : « Fais-moi premièrement », Élie mettait à l’épreuve la foi de la femme, afin de voir si elle croyait réellement Dieu. Si elle donnait la priorité au prophète, il ne resterait plus rien pour elle. Elle devait donc se confier dans la promesse de Dieu, de pourvoir à ses besoins.
Jésus Christ a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28). Suis-je prêt à venir ? Si oui, je laisserai de côté tout mon terrible scepticisme, je me tournerai vers Lui et je Lui ferai confiance pour qu’Il pardonne mes péchés et me donne du repos – comme Il l’a dit.
L’épisode raconté en 1 Rois 17 se termine en nous montrant la femme allant faire « selon la parole d’Élie. Et elle mangea, elle, et lui, et sa maison, toute une année ». Elle a obéi et a fait confiance, et sa foi a été récompensée ! Aujourd’hui encore, Dieu répond à la foi et à la confiance en Lui.

 

D’après « The Good Seed » mars 2021

 

LA LOI DE LA LIBERTÉ

5057

 

Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; demeurez donc fermes et ne soyez pas retenus de nouveau sous un joug de servitude. Gal. 5. 1.

 

LA LOI DE LA LIBERTÉ

 

Lors d’un débat au sujet de l’adoption d’une nouvelle loi, un responsable politique a fait la déclaration suivante : – Cette loi est la loi de la liberté, parce qu’elle consacre le droit pour tous d’être libres dans ses propres choix, libre de suivre ses propres passions.
Libre de suivre ses propres passions… À une époque où l’on parle toujours plus de graves « dépendances » de tout genre, à cause desquelles on a dû mettre en place des services de « désintoxication » dans les structures sanitaires publiques, cette expression pourrait faire sourire, si elle n’était pas, de manière tragique, lourde de conséquences négatives. Les passions qui caractérisent notre nature humaine ne nous rendent pas libres, mais bien plutôt esclaves. Beaucoup d’entre nous peuvent se reconnaître dans l’état de combat intérieur décrit par l’apôtre Paul : « Le bien que je veux, je ne le pratique pas ; mais le mal que je ne veux pas, je le fais » (Rom. 7. 19). Promettre la liberté à chacun, en lui permettant de faire tout ce qu’il veut, est tromperie et illusion.
Dieu nous propose une autre « loi de la liberté », comme nous pouvons le lire dans la Bible, Sa Parole. Il est vrai que « chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort » (Jac. 1. 14 et 15). Mais Dieu veut nous faire échapper à cette mort spirituelle en nous libérant de la « loi du péché » (Rom. 7. 23 ; 8. 2) qui est en nous. Il veut transformer notre cœur qui, par nature, se rebelle contre Lui. Pour cela, Il a donné Son Fils unique, Jésus Christ. Quiconque croit en Lui reçoit une nouvelle nature, qui désire obéir avec joie à la volonté de Dieu.
C’est cela, la vraie liberté : vivre en harmonie avec le Créateur, qui nous a faits à Son image et à Sa ressemblance.

D’après « Il buon seme » mars 2021