CORONA 42

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CORONA 42

 Un regard jeté en arrière et l’autre dirigé en avant

 

Un changement d’année amène toujours une réflexion – que ce soit notre date d’anniversaire ou le passage du 31 décembre au 1er janvier : « Car les années s’écoulent dont on peut compter le nombre » (Job 16. 22). Le jour vient où tous, nous devrons quitter cette terre ; alors les années ne se compteront plus. Les enfants de Dieu seront réunis avec Celui qui vit éternellement, devant qui un jour est « comme mille ans, et mille ans comme un jour » (2 Pier. 3. 8). Nous ne saurions assez insister sur l’importance d’accepter le Seigneur Jésus comme son Sauveur personnel pendant qu’il en est temps, c’est-à-dire : aujourd’hui ! « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7 ; Ps. 95. 7).
« Et souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que soient venus les jours mauvais, et avant qu’arrivent les années dont tu diras : Je n’y prends point de plaisir » (Éccl. 12. 1). Le jour où nous nous reconnaissons pécheur, en acceptant le grand salut de Dieu en Jésus-Christ, nous choisissons la vie éternelle. Celui qui ne le fait pas demeure dans la mort et sous la condamnation et le jugement de Dieu. C’est dans le temps que Dieu nous a assigné sur la terre que nous devons choisir : « j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deut. 30. 19).
Le croyant peut dire, malgré les circonstances vécues dans le monde, malgré les guerres, les famines et la pandémie actuelle : « Tu couronnes l’année de ta bonté » (Ps. 65. 11) ; « tes compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin ; grande est ta fidélité ! » (Lam. 3. 23). « L’Éternel est bon ; sa bonté demeure à toujours, et sa fidélité de génération en génération » (Ps. 100. 5). Le regard jeté sur le chemin parcouru par Jacob lui a donné l’occasion de magnifier la grâce de Dieu, ce Dieu qui avait été son berger depuis sa naissance jusqu’à ses derniers jours, « l’Ange qui m’a délivré de tout mal » (Gen. 48. 16). Un auteur chrétien a écrit un beau cantique :

2ème strophe

« Ah ! S’il est vrai que mes pieds ont laissé mille faux pas empreints sur la poussière ;
Sur mon sentier, si l’obstacle dressé a, trop souvent, ralenti ma carrière,
Combien de fois, au lieu de me punir, tes tendres soins, ta pitié qui déborde,
N’ont, dans mon cœur, laissé qu’un souvenir, le souvenir de ta miséricorde ! »

3ème strophe

« La sombre nuit pâlira désormais : demain le but apparaîtra sans voiles !
Le chemin monte, et vers les purs sommets semble déjà rejoindre les étoiles.
Là-haut, joyeux, dans l’immense avenir, j’exalterai ton amour qui déborde,
Car, dans le ciel, il n’est qu’un souvenir, le souvenir de ta miséricorde ! »

(Hymnes et Cantiques 209).

La deuxième strophe de ce cantique montre le regard évaluant le chemin parcouru, et la suivante nous place devant le regard de la foi, anticipant « la bienheureuse espérance » (Tite 2. 13), le retour de notre Seigneur, que « nous attendons avec patience » (Rom. 8. 25).

Pour affermir la foi, pour marcher avec plus d’assurance, il faut aussi se souvenir : « Souviens-toi de ce que l’Éternel, ton Dieu, a fait au Pharaon et à toute l’Égypte, de ces grandes épreuves que tes yeux ont vues, et des signes et des prodiges, et de la main forte et du bras étendu, par lesquels l’Éternel, ton Dieu, t’a fait sortir » (Deut. 7. 18 et 19).
C’est une déclaration de Dieu à Son peuple par Moïse, que nous pouvons faire nôtre : nous n’étions pas allés en Égypte, mais nous avons été esclaves de Satan, un plus grand adversaire que le Pharaon. Le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ « nous a délivrés du pouvoir des ténèbres, et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Col. 1. 13). Quelle délivrance, quelle place élevée et de sécurité !
Il peut arriver, et malheureusement trop souvent, que nous reculions au lieu d’avancer, alors le Seigneur nous dit : « Souviens-toi donc d’où tu es déchu (tombé), et repens-toi, et fais les premières œuvres » (Apoc. 2. 5). Pour cela, il fallait que l’assemblée qui est à Éphèse revienne à son premier amour. À Sardes, il est écrit : « Souviens-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi » (Apoc. 3. 3).
Nous aimons le Seigneur depuis notre conversion, nous avons reçu dans nos cœurs Sa Parole écrite qui, sous l’action du Saint Esprit, a transformé nos cœurs. Nombre d’entre nous ont eu le privilège d’assister à des réunions où la Parole est exposée avec droiture par des serviteurs qui ont un bon témoignage devant le Seigneur. Sommes-nous prêts à laisser l’Esprit Saint entretenir la flamme de nos affections pour Celui qui est mort à notre place, sur le bois maudit de la croix ?
L’apôtre Paul, arrivé au terme de son pèlerinage terrestre, désire affermir son cher enfant dans la foi, Timothée, et lui écrit : « Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, de la semence de David, selon mon évangile » (2 Tim. 2. 8). Il dirige les yeux de son compagnon d’œuvre sur un Christ victorieux, un Christ qui va bientôt apparaître pour établir Son règne de paix comme l’a prophétisé Ésaïe : « À l’accroissement de [son] empire, et à la paix, il n’y aura pas de fin, sur le trône de David et dans son royaume, pour l’établir et le soutenir en jugement et en justice, dès maintenant et à toujours » És. 9. 7).
Le prisonnier du Seigneur jette un regard en arrière : « j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » et un autre en avant : « désormais m’est réservée la couronne de justice ». Il sert « déjà de libation » se voyant comme sacrifié, c’est le douloureux présent. Il exhorte son enfant dans la foi : « Mais toi, sois sobre en toutes choses, endure les souffrances, fais l’œuvre d’un évangéliste, accomplis pleinement ton service » (2 Tim. 4. 5 à 8). À nous maintenant de poursuivre la course en fixant les yeux sur le but, sur Jésus, qui a dit : «Voici je viens bientôt ».

 

RELIGION OU RELATION ?

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Dieu nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour. Col. 1. 13.

 

RELIGION OU RELATION ?

 

Selon l’auteur du livre : « Comment la religion empoisonne tout », les religions mèneraient à la servilité, à la répression des mœurs, et conduiraient au conflit.
La religion est parfois décrite comme « un ensemble de croyances, de sentiments, de dogmes et de pratiques qui définissent les rapports de l’être humain avec le sacré ou la divinité ». En effet, l’homme doit répondre aux besoins de son esprit. C’est ce qui le différencie fondamentalement de l’animal. La religion prétendrait mettre les hommes en relation avec Dieu.
Dieu nous invite, non pas à avoir une religion, mais à entrer dans une relation heureuse et confiante avec Lui. Ce qui empêche toute relation heureuse avec Dieu, c’est le péché, car Dieu est saint. La Bible dit : « Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’Il a caché de vous sa face, pour ne pas écouter » (És. 59. 2). Mais Dieu nous offre le moyen d’être réconciliés avec Lui. À tous ceux qui ont cru en Jésus Christ et ont accepté Son sacrifice qui efface leurs péchés, « il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Dieu est alors connu comme un Père.
Cette relation nous permet de bénéficier de Ses soins, de Son amour, de Sa tendresse et d’écouter Ses conseils. C’est tout autre chose qu’une religion qui nous imposerait ce qu’il faut faire et ne pas faire. De plus, notre relation avec Dieu a un caractère personnel, et elle impacte nos relations avec les autres, notamment avec ceux qui partagent la même foi.

D’après « La Bonne Semence »
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

METTRE LA BIBLE À L’ÉPREUVE

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(Jésus dit : ) Si quelqu’un veut faire la volonté de celui qui m’a envoyé, il connaîtra, au sujet de cette doctrine, si elle vient de Dieu, ou si je parle de par moi-même. Jean 7. 17.

 

METTRE LA BIBLE À L’ÉPREUVE

 

Durant toute ma vie, je n’ai jamais rencontré une seule personne qui connaisse « vraiment » la Bible, et qui la rejette. En réalité, beaucoup refusent de la mettre honnêtement à l’épreuve en se laissant interpeller par elle.
La Bible est totalement différente de n’importe quel livre humain, parce qu’elle est « inspirée de Dieu » (2 Tim. 3. 16). Elle est bien la Parole de Dieu, et je trouve en elle, jour après jour, ma nourriture spirituelle. Comme tant d’autres croyants, je découvre la transformation qu’elle produit dans ma propre vie : j’ai appris à connaître la justice de Dieu, mes mauvaises tendances sont corrigées et mes affections purifiées.
Mais ceux qui ne lisent pas la Parole de Dieu ne peuvent rien connaître de son action réelle sur l’esprit humain.
L’une des raisons les plus puissantes que j’aie de croire la Bible est le fait qu’elle me présente, comme aucun livre ne peut le faire, un diagnostic précis de ma condition spirituelle. Elle me montre clairement ce que j’étais : perdu dans le péché et étranger à la vie qui est en Dieu.
Et je trouve en elle, de la Genèse à l’Apocalypse, une révélation harmonieuse des caractères de Dieu, bien éloignée de tout ce que l’homme peut imaginer. Elle révèle aussi la tendresse et la proximité de Dieu en Christ, qui comblent le cœur du croyant. Elle me montre que le Dieu infini, le Créateur des cieux et de la terre, a envoyé dans ce monde Son Fils, Jésus Christ, qui a pris notre condition humaine. Étant devenu semblable à nous en toutes choses, à part le péché, Jésus Christ a pu, dans Son amour infini, nous racheter par Sa croix.

 

D’après H.A Kelly (1858-1943) « La Bonne Semence »

 

LE VERDICT DE LA BIBLE SUR ELLE-MÊME

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Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. 2 Tim. 3. 16.

 

LE VERDICT DE LA BIBLE SUR ELLE-MÊME

 

Le thème central de la Bible, c’est Jésus Christ et le message du salut par Lui. Ce message a un caractère moral. Tous ceux qui le veulent, peuvent en éprouver et en expérimenter la fiabilité.
Quelle est la base sur laquelle sont établies les Saintes Écritures ? En même temps que les 66 livres de la Bible nous révèlent quelque chose de la vie de ceux qui les ont écrits, nous pouvons affirmer qu’il s’agissait de personnes de toute confiance. Cependant ce n’est pas la crédibilité d’auteurs humains qui assure la fiabilité de la Bible, mais son inspiration divine.
Le canon complet des Écritures a été inspiré par Dieu. Inspiration divine signifie « donné par le souffle de Dieu ». Les écrivains ont retransmis ce qui leur avait été donné sous la direction de l’Esprit Saint : « de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint » (1 Pier. 1. 21).
Jésus Christ, dans de nombreuses occasions, a confirmé l’inspiration divine littérale et l’autorité des écrits de l’Ancien Testament (par ex. Mat. 5. 18 ; 22. 29).
Le Seigneur Jésus a aussi donné aux disciples les mêmes assurances concernant le Nouveau Testament (Jean 16. 12 à 15), dont les auteurs ont témoigné et confirmé que les écrits de l’Ancien Testament, et ce qu’ils ont eux-mêmes écrit, faisaient partie intégrante de l’Écriture sainte (2 Pier. 3. 2, 15 et 16 ; voir aussi 1 Tim. 5. 18).
Quiconque a reconnu Jésus Christ comme son Sauveur et Seigneur n’aura aucune difficulté à croire les paroles de Jésus quant à l’inspiration et la fiabilité du canon tout entier des Écritures. La Bible est « la vivante et permanente Parole de Dieu » (1 Pier. 1. 23).

 

D’après « The Good Seed » mars 2012

 

LA GLOIRE DE DIEU

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LA GLOIRE DE DIEU

 

1. LA GLOIRE DE DIEU ÉTABLIE

 

Je suis l’Éternel : c’est là mon nom ; et je ne donnerai pas ma gloire à un autre. És. 42. 8.
L’Éternel est haut élevé… sa gloire est au-dessus des cieux. Ps. 113. 4.

Quand nous évoquons la chute de l’homme, nous pensons d’abord au côté nous concernant plutôt qu’à celui qui concerne Dieu. Nous voyons davantage la misère dans laquelle la désobéissance d’Adam a plongé la race humaine, que l’offense faite à Dieu par un tel péché.
Sans doute, Jésus Christ est venu jusqu’à nous, ému de compassion par notre misère. Il mesurait notre décadence beaucoup mieux que nous ne pouvons le faire. Mais Il avait un motif plus grand pour venir sur la terre. Les affaires de Son Père étaient prioritaires par rapport aux intérêts de l’homme, aussi urgents qu’aient été ces derniers. La question importante, qui à elle seule justifiait la venue de Christ dans ce monde, même si aucun pécheur n’avait accepté le salut, c’était la pleine restauration de la gloire de Dieu.
Dans la création, tout était excellent. En elle, un ordre parfait était déployé, donné comme en spectacle aux anges pour leur rendre témoignage de la gloire du Créateur. En ce matin triomphant, « tous les fils de Dieu éclataient de joie » (Job 38. 7). Et quel était le couronnement de cette œuvre magnifique si ce n’est l’homme, créature supérieure, doté d’intelligence et de qualités remarquables, conscient de ses liens avec Dieu ? – Des liens de dépendance, certes, mais dans le cadre desquels l’homme est doté de liberté de jugement et d’action. Voilà Adam établi comme intermédiaire responsable entre le Créateur et le monde créé ; il est une sorte d’administrateur chargé de gérer la terre pour le compte de Dieu, et de la faire collaborer à Sa gloire.

 

2. LA GLOIRE DE DIEU PIÉTINÉE

 

Tu n’as pas humilié ton cœur… Mais tu t’es élevé contre le Seigneur des cieux…et le Dieu en la main duquel est ton souffle, et à qui appartiennent toutes tes voies, tu ne l’as pas glorifié. Dan. 5. 22 et 23.

Mais Satan est intervenu et a concentré ses coups sur l’homme, réussissant, par le mensonge, à le soustraire à l’autorité de Dieu. L’homme, en convoitant et en s’emparant du fruit défendu, a convoité et dérobé une partie de la gloire de Dieu. Le Créateur S’est vu spolié de tout le travail de six jours par un geste apparemment insignifiant pour nous. Tout s’est déroulé comme si l’univers merveilleux de Dieu Lui avait été volé par Son gestionnaire malhonnête manipulé par le grand Adversaire.
Et cela n’était pas le plus grave ! En fait, il aurait suffi à Dieu d’une parole pour anéantir cette première création désormais inutile – y compris l’homme infidèle – et pour en appeler un autre à l’existence. Mais le pire, c’était l’outrage subi par Dieu, un outrage public, car il avait eu lieu devant ces mêmes créatures célestes qui, à la création, avaient chanté de joie. La chute de l’homme était lourde de conséquences. Elle attentait à l’honneur de Dieu ; elle le reniait dans plusieurs de Ses attributs essentiels.
– Le Dieu souverain rencontrait un être rebelle qui osait Lui désobéir ;
– Le Dieu saint voyait la souillure du péché contaminer Son domaine ;
– Le Dieu de vérité était traité de menteur par le « Quoi, Dieu a dit… ? » (Gen. 3. 3) prononcé par Satan et accepté par l’homme ;
– Le Dieu de bonté recevait en échange méfiance et ingratitude.
Sous tous ces aspects la gloire de Dieu était publiquement piétinée.

 

3. LA GLOIRE DE DIEU REVENDIQUÉE

 

Jésus… leva ses yeux au ciel, et dit : Père, l’heure est venue ; glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie… Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire. Jean 17. 1 et 4.

Alors s’est présenté Celui pour qui la gloire de Dieu avait la toute première place. Parcourant en sens inverse le chemin suivi par l’homme, s’abaissant toujours davantage, Jésus s’est présenté pour restituer à Dieu tout ce qui Lui appartenait, pour Se substituer à la créature désobéissante, pour laver l’offense et payer notre dette. Lui seul a rendu à Dieu Sa gloire, à chaque pas de Son chemin.
Mais pour mettre en évidence l’obéissance de Jésus, il n’a rien fallu de moins que la croix. En fait, mourir a coûté à Jésus un prix infini :
– Lui, qui n’avait rien de plus précieux que la communion avec Son Père, a dû être abandonné ;
– Lui, le saint, a dû être identifié avec le péché ;
– Lui, le Prince de la vie, a dû entrer dans le domaine de la mort.
Jésus a accepté et enduré tout cela, et Il est allé jusqu’au bout ; dès lors rien ne manque plus à la gloire de Dieu. Ce qui l’entachait est annulé : le péché est ôté, la mort est vaincue.
– La puissance de Dieu se manifeste, non plus seulement en création, mais en résurrection ;
– Sa justice resplendit dans l’élévation à Sa droite de Jésus, l’Homme qui l’a souverainement honoré ;
– Son amour et Sa sagesse sont donnés à connaître à tout l’univers par le plan admirable du salut, par lequel Dieu introduit dans Son propre bonheur l’homme qui L’avait déshonoré.
Le premier homme avait volé à Dieu Sa gloire, le second homme la Lui a restituée, plus resplendissante qu’avant. Sur cette terre, champ de bataille final contre les forces du mal, la victoire décisive a été remportée par Jésus Christ.

D’après « Il Buon Seme » mai 1994

CORONA 41

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CORONA 41

 

 

Précédemment, nous avons considéré l’autel, préfigurant la mort du Seigneur Jésus. Là, l’Israélite prenait conscience qu’il était un pécheur, et qu’en vertu du sacrifice offert et du sang répandu, il était pardonné. C’est l’âme en paix qu’il pouvait offrir des sacrifices d’actions de grâce (de prospérité) ou des holocaustes avant de retourner à sa demeure. La cuve d’airain était utilisée par les sacrificateurs seuls. Ils s’y lavaient avant d’entrer dans le tabernacle pour le service de l’adoration à l’autel d’or. Le chrétien est un adorateur (voir : Apoc. 1. 6). Ce lavage représente, pour lui, le jugement de ses pensées et de ses actions à la lumière de la Parole de Dieu. Ainsi il entre dans la présence de Dieu avec le cœur purifié d’une mauvaise conscience (voir Hébr. 10. 20 à 22). Jésus est pour lui le chemin des lieux saints, et la Parole de Dieu, l’eau qui lave et purifie. L’autel d’airain nous parle de la conversion ; la cuve, de la confession, et l’autel d’or dans le lieu saint, de l’adoration.

Le tabernacle, composé de deux « chambres », avait un rideau d’entrée et un voile qui faisait séparation entre le lieu saint et le lieu très saint. La première partie est appelée le lieu saint, la seconde, le lieu très saint (Héb. 9. 3).

Le lieu saint était rectangulaire : vingt coudées de long et dix coudées de large (la coudée correspondait à 50 cm). Là se trouvaient : 1) la table avec les douze pains de proposition (pains exposés) ; 2) le chandelier d’or pur à sept lampes ; 3) l’autel d’or pour faire fumer l’encens. Le lieu très saint était carré : dix coudées sur dix, il faisait corps avec le lieu saint. Là se trouvaient : 1) l’arche de l’alliance du Seigneur de toute la terre (Jos. 3. 11) ; 2) le propitiatoire (couvercle) au-dessus de l’arche, et, 3) les chérubins, tirés du propitiatoire, et « couvrant de leurs ailes le propitiatoire » (Ex. 25. 20).

Les parois du tabernacle n’avaient aucune fenêtre. Seule la lumière du chandelier, figure de l’Esprit Saint, éclairait l’intérieur. Les parois étaient composées de quarante-huit planches appelées aussi les ais. De bois d’acacia, ils étaient revêtus d’or, et percés au centre pour recevoir une barre d’or qui les liait ensemble par l’intérieur. Quatre autres barres extérieures achevaient de consolider le tout. Nous pouvons en tirer diverses applications et instructions, vues sous l’aspect individuel et l’aspect collectif.

L’aspect individuel : les ais étaient de bois de sittim (acacia), un bois qui ne s’altère pas. Ce bois est une image de la parfaite humanité du Seigneur Jésus. Et, plus encore, ils étaient recouverts d’or. L’or exprime en symbole ce qui est divin ! Les ais représentent les croyants. Ils possèdent la vie de Christ (le bois de sittim, Col. 3. 4) et la justice divine (recouverts d’or). Ils sont posés sur deux bases d’argent symbolisant la rédemption : ils ont été « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Rom. 3. 24). Ils ont été rachetés par le sang précieux de Christ (1 Pier. 1. 18). Christ a racheté nos âmes, bientôt il complétera notre salut en délivrant nos corps pour les changer en la conformité de Son corps de gloire (Rom. 8. 11, 23 ; Phil. 3. 21). La traverse invisible qui liait les ais ensemble par l’intérieur, est une image du Saint Esprit habitant dans les enfants de Dieu. « Vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse » (Éph. 1. 13) ; « … l’Esprit… qui habite en vous… » (voir : Rom. 8. 11).

Deux précieuses vérités de l’Évangile sont ainsi démontrées : Christ vit en moi (Gal. 2. 20), c’est le bois de Sittim ; je suis en Christ, « il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1), c’est le revêtement d’or. Chaque ais était posé sur les bases d’argent et non sur le sable du désert. Le chrétien doit vivre dans ce monde instable qui bientôt s’en ira avec sa convoitise (1 Jean 2. 17), mais il est posé sur le roc de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus. Il a la vie éternelle ! Voilà pour l’aspect individuel.

L’aspect collectif : Les quarante-huit ais sont tous identiques. Ils sont d’acacia, revêtus d’or, prêts pour recevoir cette barre d’or, image du Saint Esprit, qui les relie par l’intérieur. Pour que le tabernacle soit édifié, il fallait assembler les ais. Pour que l’Église soit bâtie, Christ glorifié a envoyé Son Esprit (Act. 1. 8 ; 2. 4 et 33). Dans le livre des Actes, dès le jour de la Pentecôte, l’unité des croyants est une merveilleuse réalité visible. Ils ont en commun : « un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême et un seul Dieu et Père » (Éph. 4. 5). Ils sont animés d’un seul Esprit et forment un seul corps en Christ, l’Église. Christ est le chef (la tête) de ce corps (Col. 1. 18).

Dieu habitait autrefois dans le tabernacle : « Je me rencontrerai là avec toi » (Ex. 25. 22). Dieu habite aujourd’hui dans l’Église, qui est Sa maison (1 Tim. 3. 15). Si l’Esprit Saint qui unit les croyants ne se voit pas (la barre intérieure), le fruit de l’Esprit, lui, se voit.

Quatre barres extérieures étaient nécessaires pour que l’édifice tienne debout : la première évoque le ministère des « apôtres et prophètes » qui ont posé le fondement, lequel est Jésus-Christ (1 Cor. 3. 11 ; Éph. 4. 11 à 14). Les trois suivantes symbolisent les dons de grâce donnés par le Seigneur glorifié à Son Église : « les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, en vue du perfectionnement des saints, pour… l’édification du corps de Christ ». Les ais (planches) des angles étaient parfaitement unis ensemble par le haut dans un anneau. Ils nous amènent à penser à « l’amour, qui est le lien de la perfection » (Col. 3. 14). À l’amour sont liées « la joie, la paix,…etc. » (Gal. 5. 22). Le service des évangélistes et des pasteurs et docteurs est toujours actif aujourd’hui, tandis que le ministère des apôtres et prophètes a cessé, mais demeure par les écrits du Nouveau Testament.

Jusqu’à Son retour, le Seigneur donne des pasteurs et des enseignants qui, conduits par Son Esprit, peuvent fortifier la foi des enfants de Dieu et favoriser leur croissance par la Parole. Les évangélistes, aujourd’hui comme hier, font ce merveilleux travail de guider les âmes vers le Sauveur. Si Dieu a habité aux jours de Moïse dans une maison terrestre faite de main, aujourd’hui Il demeure dans l’Assemblée (l’Église). Quelle merveille ! Gloire à son Nom !

 

 

UNE VÉRITÉ POUR AUJOURD’HUI

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Le Christ Jésus… s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 6.
Voici, c’est maintenant le jour du salut. 2 Cor. 6. 2.

 

UNE VÉRITÉ POUR AUJOURD’HUI

 

Jésus Christ offre une pleine liberté à quiconque L’accepte. Cela Lui a beaucoup coûté, car Il a dû endurer les souffrances et la mort de la croix pour nous l’obtenir.
Les gens du monde, cependant, ont d’autres pensées. Ils ne croient pas en Jésus Christ ; ils vivent donc comme s’Il n’existait pas et comme si Sa résurrection et Son élévation au ciel n’étaient que pure imagination et qu’attendre Son retour selon Sa promesse n’était autre que prendre ses désirs pour des réalités.
Mais la Bible nous enseigne différemment. Personne ne demeurera incrédule à toujours ! La vérité finira par atteindre tout le monde, au plus tard quand le seuil de l’éternité aura été franchi. C’est pourquoi nous insistons sur cette question.
Dieu offre maintenant sa grâce à tous. Mais tant de personnes la méprisent, la refusent et persistent dans leur incrédulité. Au moment du jugement dernier, ils devront faire face à des faits et il ne sera plus possible de changer d’opinion.
Quand le Seigneur Jésus apparaîtra avec l’autorité du Juge suprême, personne ne doutera plus. « Tout œil le verra » (Apoc. 1. 7). Et Il demandera des comptes au monde pour avoir rejeté Dieu, et Lui-même, le Fils de Dieu.
Il n’y aura plus non plus de sceptiques et d’indécis quand les morts seront ressuscités pour paraître en jugement devant le grand trône blanc (Apoc. 20. 11 à 15).
Il ne restera plus que l’éternel regret d’avoir rejeté la grâce de Dieu. Aujourd’hui, cependant, Sa grâce est encore offerte. N’oublions pas que le jour de demain ne nous appartient pas et qu’il sera peut-être trop tard, alors, pour se décider pour Christ.

 

D’après « The Good Seed » décembre 2020

 

LISONS RÉGULIÈREMENT LA PAROLE DE DIEU

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Cherchez dans le livre de l’Éternel et lisez. És. 34. 16.
Et on lut dans le livre de la loi de Dieu chaque jour, depuis le premier jour jusqu’au dernier jour. Néh. 8. 18.

 

LISONS RÉGULIÈREMENT LA PAROLE DE DIEU

 

D’habitude, quand quelqu’un nous parle, nous l’écoutons ; quand quelqu’un nous écrit une lettre, nous la lisons. Eh bien, la Bible est une lettre de Dieu adressée à tous ! Approchons-nous de Dieu, notre Créateur, avec respect et prenons connaissance de Son message. Lisons la Bible !
Dans les premières pages, nous voyons Dieu agir selon Sa majesté souveraine de Créateur. Puis, à travers différents récits et de nombreux enseignements, Il nous révèle qui Il est. Et ainsi, progressivement, un peu mieux à chaque fois, nous apprenons à Le connaître.
Dans l’Ancien Testament, Dieu parlait aux hommes par l’intermédiaire des prophètes. Dans le Nouveau Testament, Il se révèle par Jésus Christ. Jésus est Dieu Lui-même, venu du ciel sur la terre. Dieu Lui a formé un corps comme le nôtre, mais sans péché, afin qu’Il rende témoignage personnellement à tous que Dieu est amour.
Lisons la Bible et apprenons à connaître le Dieu vivant et vrai, Créateur et Possesseur des cieux et de la terre. Mais elle nous fait aussi comprendre ce qu’est en réalité l’être humain, c’est-à-dire comment Dieu le voit. Elle nous montre notre état de ruine morale totale devant Lui (Rom. 3. 23). « Il n’y en a aucun qui pratique la bonté, il n’y en a pas même un seul » (Rom. 3. 12).
Dieu nous invite à lire la Bible comme une lettre qu’Il envoie à chacun de nous, et à croire ce qu’Il dit. « La foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17).
Si vous croyez déjà à Son message, ne cessez pas de lire la Bible ; lisez-la chaque jour, pour apprendre à mieux connaître Dieu, votre Sauveur. Vous y trouverez de précieuses instructions pour votre vie, et vous découvrirez les bénédictions qu’Il a en réserve pour vous et qu’Il ne manquera pas de vous prodiguer.

D’après « Il Buon Seme » décembre 2020

 

LE LANGAGE HUMAIN DE JÉSUS

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Parlez la vérité chacun à son prochain. Éph. 4. 25.
Que votre parole soit toujours dans un esprit de grâce assaisonné de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun. Col. 4. 6.

 

LE LANGAGE HUMAIN DE JÉSUS

 

Le plus beau don que Dieu ait fait à l’homme, outre la vie, c’est Sa Parole. Pour se révéler, Dieu a parlé. Dans toutes les époques, Il a transmis Son message de manière à être compris, et Il l’a fait par le moyen de divers serviteurs dont chacun avait son propre style. Aujourd’hui ce message est complet et c’est la Parole de Dieu, la Bible, parole vivante et éternelle.
Puis Dieu a voulu s’approcher encore plus près de l’homme et Il lui a parlé par le moyen des prophètes, jusqu’à ce que Jésus vienne sur la terre, Dieu fait homme, la Parole éternelle faite chair (Jean ; Héb. 1. 2). Jésus Christ a été la révélation de Dieu dans le monde et tout Son comportement a montré la vérité de Dieu : « Celui qui m’a vu a vu le père » (Jean 14. 9).
Quand Il habitait parmi les hommes, Jésus parlait la langue locale, l’araméen. Des paroles de grâce sortaient de Sa bouche (Luc 4. 22). Ces paroles étaient puissantes et les foules étaient stupéfiées (Mat. 7. 28 et 29). Même Ses adversaires disaient : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46). C’était l’accomplissement de ce que le prophète Ésaïe avait annoncé environ 700 ans plus tôt : « le Seigneur l’Éternel m’a donné le langage de ceux qui sont instruits, pour que je sache soutenir par une parole celui qui est fatigué » (És. 50. 4). Lui seul a toujours su prononcer les paroles appropriées aux circonstances de ceux qui L’écoutaient ; elles ont été comparées à des « pommes d’or incrustées d’argent » (Prov. 25. 11).
Amis croyants, appliquons-nous à ressembler à notre divin Modèle. Veillons à ce que notre manière de parler montre que nous sommes des disciples de Christ.

D’après « Il Buon Seme » décembre 2020

 

LA BEAUTÉ DE JÉSUS CHRIST

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Tu es plus beau que les fils des hommes, la grâce est répandue sur tes lèvres ; c’est pourquoi Dieu t’a béni pour toujours. Ps. 45. 2.

 

LA BEAUTÉ DE JÉSUS CHRIST

 

Le verset ci-dessus, extrait d’un psaume, se réfère sans aucun doute à Jésus Christ. Il est plus beau que quelque homme que ce soit, même s’il est écrit de Lui dans le prophète Ésaïe : « Il n’a ni apparence ni éclat ; quand nous le voyons, son aspect n’a rien pour nous attirer » (53. 2). Comment devons-nous comprendre ces deux déclarations prophétiques apparemment contradictoires ?
Ce qu’Ésaïe a écrit au chapitre 53 concerne l’apparence extérieure du Seigneur Jésus. Il n’est pas venu vers Son peuple avec grand apparat et revêtu de gloire royale. Son allure et Son apparence n’attiraient pas l’attention, car Il ne se différenciait pas extérieurement des autres personnes. Cependant, il y avait une immense différence : Il était le seul Homme sans péché !
Le Psaume 45 parle de Sa beauté morale, que Sa conduite rendait visible pour tous.
Il n’y a jamais eu un homme patient comme Jésus Christ. Il demeurait toujours calme, et prenait du temps pour s’occuper des difficultés et des problèmes des autres personnes.
Jamais aucun homme n’a vécu d’une manière aussi juste que le Seigneur Jésus. Il a répondu pleinement aux exigences de Dieu ; Il a accompli Sa mission et tous Ses devoirs envers Ses contemporains.
Personne n’a jamais parlé comme le Sauveur. Ses paroles étaient toujours adaptées à chaque situation et à chacun de Ses interlocuteurs. Il n’a jamais trop, ou pas assez, parlé.
Et aucun être humain n’a jamais été obéissant comme Jésus l’a été. C’était Sa joie d’accomplir la volonté de Dieu. Il a été obéissant jusqu’à la mort de la croix (Phil. 2. 8).

D’après « The Good Seed » décembre 2020