PENSÉES SUR LA PRIÈRE

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PENSÉES SUR LA PRIÈRE

La prière doit occuper une part importante dans le service.

Nous avons accès au Père mais aussi à Dieu par Jésus-Christ (nous sommes agréables dans le Bien-aimé).

La prière est une bonne habitude jusqu’au moment où elle devient une routine.

Dans la prière, on trouve la supplication et l’action de grâces.

« Vous n’avez pas parce que vous ne demandez pas » (Jac. 4. 2).

« Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal » (Jac. 4. 3).

Demander « Comme il convient » (Rom. 8. 26).

« Si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute » (1 Jean 5. 14).

La prière est la respiration de l’âme.

Un frère qui ne prie pas dans le secret n’est pas qualifié pour prier devant ses frères.

La prière n’est pas un don. C’est un service confié à chacun.

La prière ne peut être – et toujours – que la manifestation de l’Esprit.

Il n’est pas nécessaire de prier longuement. Une simple demande peut répondre à des besoins.

Celui qui prie pour les malades doit avoir du discernement pour comprendre les voies du Seigneur à leur égard.

La prière est la respiration de l’âme, la lecture de la Parole de Dieu en est la nourriture.

La prière est la respiration incessante du nouvel homme.

Un croyant qui ne prierait pas s’asphyxierait spirituellement.

Nous ne pouvons prétendre nous servir de la foi et de la prière pour imposer à Dieu notre volonté.

« Priez sans cesse ». Ce n’est pas passer toute sa journée à genoux aux pieds du Seigneur. C’est maintenir continuellement la communion avec Lui.

Prions d’une façon précise !

Dieu répond toujours à nos prières. Il nous répond : oui ; non ; attends.
La prière est le refuge du chrétien.

Ah ! Quelle ressource puissante et riche que la prière !

La prière est un bon baromètre de notre communion avec Dieu.

Prière : contemplation, vision de Dieu. Sphère de communion avec Dieu sans forcément lui exposer nos besoins (voir Act. 7. 55).

Le temps que nous investissons en prière n’est pas un temps perdu !

Il faut se tenir à genoux devant Dieu pour pouvoir être debout devant le monde.

Le chrétien est appelé à avancer à genoux.

On ne sait pas renverser un homme qui est à genoux.

Apprenons à prier pour ceux qui sont injustes pour nous.

L’apôtre Paul était un « vétéran de la prière ».

On est pratiquement conduit à prier de plus en plus.

La prière est un des premiers signes qu’une personne est un enfant de Dieu.

Lorsque nous prions, est-ce que nous prions pour prier, ou est-ce que nous prions pour exposer nos besoins ? Est-ce que nous allons nous relever comme si nous n’avions pas parlé au Seigneur ?

« Ne vous inquiétez de rien » (Phil. 4. 6). Si nous sommes occupés du Seigneur, est-ce qu’il restera beaucoup de place pour l’inquiétude ?

Supplication : notion d’insistance, prière instante.

Intercession : prier pour quelqu’un d’autre.

On peut très bien prier en pensée en faisant quelque chose d’autre.

Ne disons pas : « Si je n’ai pas reçu, c’est par manque de foi ». Si Dieu ne nous donnait que seulement lorsque nous avons la foi absolue, nous n’aurions pas grand-chose.

Nous prierons dans le ciel (Apoc. 5. 8).

Celui qui prie n’est pas seulement un combattant, mais un vainqueur.

Il ne faut pas s’imaginer, dans nos prières, pouvoir faire céder Dieu.

Nous aimerions bien demander au Seigneur du pain pour 8 jours. Mais alors ce serait la mort de la prière !

Prier n’est pas un don ; c’est un épanchement de cœur.

La prière n’est pas un don, c’est un état d’âme devant Dieu.

La lecture de la Parole nous aidera à comprendre quels sont nos besoins et ainsi à les exprimer dans nos prières.

Plus le cœur s’abaisse, plus la prière s’élève.

Ce n’est pas lorsque l’incendie est déclaré chez mes frères et sœurs que nous avons à aller le combattre. Nous avons à prier les uns pour les autres.

Que nous nous tenions près des paroles de l’Écriture lorsque nous prions !

Celui qui se prive de la prière méprise le moyen mis à sa disposition par Dieu pour communiquer avec Lui.

Dieu répond à nos prières pour Sa gloire et pour notre croissance spirituelle.

Le Seigneur est toujours à l’écoute du moindre soupir de ceux qui Lui appartiennent.

On peut s’approcher du Seigneur avec crainte, mais aussi avec la confiance de l’amour.

Lorsque nous sommes en prière, nous pouvons aussi rendre grâces de ce que Dieu nous donne – et non pas seulement voir ce qui nous manque !

Jamais un chrétien n’a autant de raisons de prier que quand il n’en éprouve pas le besoin.

Nous devrions avancer dans un état de prière permanente. Usons-en, en particulier, en famille, en assemblée.

Je ne peux pas changer mes frères, mais prier.

La grâce de Dieu est toujours prête à répondre à la prière d’un cœur droit.

Nous risquons de nous confier plus dans nos prières qu’en Celui à qui nous parlons.

Lorsque nous avons prié, recherchons les choses que nous avons demandées.

Approchons-nous de Dieu par la prière, non pas seulement pour Lui demander, mais aussi pour Lui parler.

C’est un excellent exercice de foi, d’attendre la réponse de Dieu à notre prière.

Faisons précéder toutes nos décisions, toutes nos actions, de la prière.

Notre vie de prière montre si nous sommes près du Seigneur ou non.

La première manifestation de l’amour pour notre frère, c’est de prier pour lui.

Si je prie, je reconnais mon impuissance devant Dieu.

Vidons souvent notre cœur devant le Seigneur.

Par la prière, je parle à Dieu ; par Sa Parole Il me parle. Il y a donc un dialogue.
La prière nous permet d’être en contact permanent avec Dieu.

L’Éternel prépare le secours de loin pour le faire venir en temps voulu.

Prions pour que le Seigneur nous redonne la fraîcheur des relations que nous avions avec Lui.

Une sœur, après avoir prié, disait : Je me réjouis de voir comment le Seigneur va répondre.

Apprenons à attendre le moment du Seigneur !

On ne peut pas prier trop.

Est-ce que nous rendons grâces à Dieu avant d’être délivrés ? Nous oublions parfois de Lui rendre grâces après !

Apprenons à remercier Dieu avant la réponse et après la réponse !

La prière est la ressource permanente et précieuse mise à la disposition de la foi.

La prière c’est l’expression des besoins d’un enfant devant son Père.

Il ne s’agit pas de dicter notre volonté à Dieu dans la prière.

Il est plus facile de lire beaucoup que de prier beaucoup, mais les deux sont liés et vont ensemble.

On peut bien prier après avoir lu, on peut bien lire après avoir prié.

Si nous voyons que Dieu ne répond pas tout de suite, au lieu de nous révolter et de chercher des solutions, continuons à prier.

Un homme de Dieu est un homme de prières.

À la prière de la foi, Dieu va toujours répondre.

Nos vies devraient toujours être baignées de prières.

Si Dieu répondait toujours immédiatement à nos prières, notre foi ne serait pas exercée.

Est-ce que nous prions avec une foi solide, profonde ?

La prière, c’est un combat, c’est quelque chose de positif.

On prie parce que l’on a un besoin.

Si Dieu ne nous donne pas ce que nous Lui demandons, c’est qu’Il a quelque chose de meilleur pour nous.

Un poste de travail ne se trouve pas à Pôle emploi, mais d’abord dans sa chambre, à genoux.

Ne dictons pas notre volonté à Dieu !

Le Seigneur n’est pas intéressé par nos prières du bout de nos lèvres mais par celles qui viennent du fond de nos cœurs.

Dans la prière, je peux dire à Dieu : Toi tu es grand, moi je suis petit.

Le chrétien doit être un intercesseur de son assemblée locale, c’est-à-dire qu’il doit en parler avec son cœur à Dieu. Nous avons le choix : être, soit des intercesseurs, soit des accusateurs.

Le Seigneur a besoin d’intercesseurs et non d’accusateurs.

Un intercesseur c’est quelqu’un qui se tient entre un homme et Dieu.

L’inquiétude disparaît lorsqu’on expose les choses à Dieu.

C’est à partir du moment où l’on réalise sa faiblesse, que l’on pourra faire appel aux ressources divines.

La prière est la reconnaissance de notre dépendance et de notre faiblesse, mais c’est aussi le moyen direct d’amener jusqu’à nous la force de Dieu.

Il est plus facile de voir les défauts de nos frères que de nous mettre sur nos genoux pour prier pour eux !

Quelqu’un qui ne prie pas, c’est un peu comme quelqu’un qui ne respire pas.

Intercéder, c’est se placer entre deux personnes pour les rapprocher.

Ne cessons pas de prier pour ceux qui se sont éloignés !

On demande des choses au Seigneur pendant des semaines, et ensuite notre merci est très court !

Demander au nom du Seigneur, ce n’est pas trahir Sa pensée.

N’oublions pas de prier pour la croissance spirituelle de l’assemblée.

Un chrétien disait : « J’ai beaucoup de choses à faire aujourd’hui. Je passerai donc deux heures à prier auparavant ».

Le Seigneur répond à nos prières, mais Il a Son heure et Il a Ses moyens.

Les frères du 19ème siècle se caractérisaient par des Bibles usées (du fait de la lecture assidue qu’ils en faisaient) et par des pantalons aux genoux usés (car ils étaient souvent en prière).

Jamais il ne nous sera reproché d’avoir demandé trop de bénédictions à Dieu.

Il faut que nous sachions demander au Seigneur de pouvoir brûler les ponts derrière nous.

Nous avons tendance à rendre grâce à Dieu des bénédictions reçues plutôt qu’à la Personne de Celui qui bénit.

Le travail de Dieu se fait d’abord à genoux.

Nous sommes toujours des mendiants devant Dieu : c’est Lui qui nous donne tout.

Souvent nous nous agitons, nous nous inquiétons, au lieu de remettre tout, paisiblement, au Seigneur.

Il n’y a jamais, pour le Seigneur, de situation sans issue.

Avons-nous remercié Dieu de nous avoir donné le Saint Esprit ?

Réunion de prières.

La réunion pour la prière est un grand encouragement pour un cœur pieux qui recherche les intérêts de Christ.

Quand on prie, il faut prier positivement et non pas dire toujours : « Si Tu le veux ; si c’est Ta volonté ».

Nous prions pour exposer à Dieu nos besoins. Il ne nous appartient pas d’enseigner Dieu. En le faisant, ce n’est pas Dieu que nous avons en vue, mais nos auditeurs. C’est la mort de la prière.

Quand on prie en assemblée, on ne prie pas pour ses besoins personnels, mais pour l’assemblée.

Si je savais qu’il y ait une assemblée dans le monde, et que cette assemblée fut en prières et que les larmes couvrent le sol, je traverserais le monde, s’il le faut, pour aller dans cette assemblée ».

Une prière d’assemblée, c’est le bras droit de Dieu en mouvement.

La réunion de prières est le poumon de l’assemblée locale.

Les longues prières ont tué les réunions de prières.

La prière est la respiration de l’assemblée.

La réunion de prières est le thermomètre du rassemblement local. C’est là que normalement débute tout ministère public.

La réunion de prières n’est pas l’addition de prières individuelles, mais chaque frère est l’organe de l’assemblée.

Si nos prières ne sont pas dites sous la direction du Saint Esprit, elles ne montent pas plus haut que le plafond de la salle où nous sommes.

La prière n’est jamais horizontale. C’est un grave péché de s’en servir comme d’un levier pour convaincre son frère. Une telle prière ne dépasse pas le plafond du local.

Pour la fraîcheur des réunions de prières, prions de façon courte.

Les prières courtes apportent de la fraîcheur.

Évitons les prières correctives suite à une prière dite par un jeune frère !

N’annonçons pas quelque chose dans nos prières, mais au début de la réunion !

Ne sermonnons pas nos frères à travers nos prières !

Plus nous apprenons à mettre de côté nos propres pensées et nos désirs, plus nous faisons l’expérience de la paix de Dieu et nous éprouvons du soulagement.

Plus nous abandonnons nos fardeaux à Dieu, plus nous serons légers et heureux.

C’est un bienfait de Dieu de pouvoir nous retrouver pour la prière en assemblée.

Jeûner sans prier ne sert à rien.

Chacun s’approprie une prière par l’amen qu’il prononce.

Est-ce que nous nous rappelons ce que nous avons demandé dans la prière et que nous l’attendons ?

Si on fait des prières générales, on ne verra jamais de réponse.

La prière est l’expression de notre dépendance.

Quand je prie, je dois me reposer exclusivement sur Dieu.

La prière est l’expression de ma dépendance et de ma communion avec le Seigneur. C’est l’expression de ma confiance et de ma soumission.

Si on demande au Seigneur : ouvre-moi une porte, Il répondra. Soyons disponibles !

PENSÉES SUR L’ASSEMBLÉE

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PENSÉES SUR L’ASSEMBLÉE

Le Corps est caractérisé par l’unité et la diversité.

L’assemblée est un organisme (c’est-à-dire un Corps vivant) et non pas une organisation.

Si un membre a péché, l’état moral de l’assemblée en est affecté.

L’Église monte du désert comme une colonne de nuée parfumée de myrrhe et d’encens.

La vie d’assemblée ne se limite pas aux réunions. Elle se déroule également dans les familles de l’assemblée.

L’Église est constituée de pierres vivantes, spirituelles. Ce n’est pas un bâtiment, c’est le Corps de Christ, Corps édifié par le Saint Esprit.

L’assemblée porte un caractère essentiel : la sainteté, la séparation de tout mal.

Dans l’assemblée, nous avons l’unité dans la diversité ; alors que, dans la fonction sacerdotale, nous avons l’unité dans l’égalité.

Nous n’avons pas le droit d’établir des surveillants, mais nous avons le désir d’en avoir.

Le surveillant doit s’imposer par une autorité morale.

Les serviteurs sont les frères ayant une charge dans l’assemblée.

Une charge est donnée pour un besoin local.

L’assemblée n’est pas la vérité, mais elle est le soutien de la vérité.

Le fait d’être réunis ensemble ne vient qu’après le sentiment d’être seul avec le Seigneur.

Il faut qu’il y ait la paix en nous et entre nous.

Un croyant nouvellement converti devient tout de suite un frère. Ananias appelle l’apôtre Paul, après sa conversion : « Saul, frère ». C’est le frère pour lequel Christ est mort.

Les lettres de recommandation sont signées par deux ou trois frères. Il est nécessaire qu’il y ait un double ou triple témoignage (Deut. 19. 16).

L’erreur consent à ce qu’on ne lui accorde qu’une petite place. Mais un jour, elle renversera tout.

Le Seigneur regarde si nos cœurs sont sincères, lorsque nous sommes dans le lieu de la bénédiction, en assemblée, et si nos paroles ne vont pas au-delà de l’état pratique de nos cœurs. Il nous connaît et Il nous sonde !

Ne négligeons pas la doctrine. C’est lorsque nous la connaissons que nous pouvons la mettre en pratique.

Il n’y a jamais eu d’ancienne alliance avec l’église, et donc il ne peut y en avoir de nouvelle.

Quoique nous ne voyions pas l’unité du Corps de Christ, nous savons qu’elle existe.

L’humiliation est une chose solennelle et douloureuse. C’est le couteau du chirurgien appliqué aux membres qui n’ont pas été mortifiés et qui sont, par conséquent, sensibles au point de crier quand l’instrument atteint la chair vive. Mais combien l’humiliation est précieuse !

On ne passe pas, sans transition, du monde dans le sanctuaire. Cela est impossible.

La marche de l’assemblée est le résultat de la marche individuelle.

L’imposition des mains correspondait à l’état de la chrétienté à ses débuts. On ne saurait en aucun cas l’appliquer aujourd’hui. Ce serait plutôt, maintenant, un signe de communion.

Nous ne pouvons être que l’expression de l’unité du Corps.

Nous sommes réunis sur le terrain de la communion – et non de la séparation. La séparation est une conséquence de notre état.

Imposer les mains : participer au service de quelqu’un (identification avec lui). L’imposition des mains concernait les apôtres. Puisque aujourd’hui il n’y a plus d’apôtre, personne ne peut imposer les mains. L’imposition des mains, le parler en langues etc, recherchés par plusieurs aujourd’hui… sont l’indice que nous sommes à la fin de l’économie de l’Église, marquée par de nombreux désordres entraînant la ruine du témoignage.

Les surveillants (ou chargés d’âmes).

Nous voyons souvent le terme : les anciens, dans la Parole. Il n’y a pas qu’un seul ancien, un évêque responsable de l’assemblée. Non ! Il est secondé dans sa tâche.

On peut être un frère âgé sans être un ancien.

Gardons-nous de dire que nous sommes un résidu ! Prenons garde à notre état !

Ce n’est pas tellement le danger, pour Philadelphie, de devenir Laodicée c’est l’apostasie (Apostasie : littéralement, qui se détourne).

Nous ne pourrions sortir de l’Église en ruine sans apostasier.

On ne trouve jamais, dans l’Écriture, que nous soyons membres d’une assemblée locale, mais du Corps de Christ.

La douceur n’exclut pas la fermeté quand cela est nécessaire.

Ne condamnons pas notre frère quant à sa conduite, mais portons-le devant le Seigneur.

On veut discuter avec le Seigneur. Quand on aime quelqu’un, on l’écoute, pour pouvoir répondre à ses besoins. On aime à discuter avec le Seigneur parce que l’on n’est pas brisé. Quand il y a des difficultés dans une assemblée, bien souvent on discute. Sachons être brisés !

Il manque des larmes dans les assemblées, larmes sur l’état de misère de l’Église. Sachons pleurer !

En tant que Personne divine, le Seigneur est complet, mais Il n’est pas complet comme Homme, sans Son Corps, Son Épouse – c’est-à-dire l’Assemblée. Le Seigneur est au ciel. Et alors, dirons-nous, le Corps est sur la terre ? Cela n’est pas possible, l’Assemblée ne peut être séparée de Christ, sa position est donc dans les lieux célestes.

Dans l’Assemblée de Dieu, il n’y a pas de distinction de nationalités, de races. Il n’y a plus de nationalité, nous sommes concitoyens des saints, cohéritiers et coparticipants d’un même corps dans le Christ Jésus. Unité dans la diversité et diversité dans l’unité.

Nous sommes tous joints l’un à l’autre et il nous faut surveiller ces jointures pour qu’elles fonctionnent bien.

Un réveil ne commence pas dans la masse, mais dans un individu. Il concerne ceux qui ont la vie.

Des vases d’or et d’argent ne sont pas automatiquement des vases à honneur (2 Tim. 2. 20).

Est-ce que le tort de mon frère c’est d’être différent de moi ?

Ce qui différencie mon frère de moi, c’est qu’il a ce que je n’ai pas.

Les croyants sont complémentaires les uns des autres. Aucun de nous n’est complet, mon frère est ce qui me manque.

Le Corps n’existe que s’il y a la Tête : le Seigneur.

Si un membre du corps souffre, Christ, la Tête du corps, souffre aussi.

S’il y avait la moindre interruption dans la relation entre le Corps et la Tête, ce serait la mort du Corps et en conséquence, celle des membres.

Les relations entre le Corps et la Tête ne seront jamais rompues.

Les croyants endormis ne font pas partie du Corps de Christ, car celui-ci ne saurait être constitué de membres morts. Ils le seront toutefois lorsqu’ils seront ressuscités.

Si nous critiquons un membre du Corps de Christ, c’est une offense directe faite à Christ. « Je suis Jésus que tu persécutes » (Act. 9. 5).

Chaque membre du Corps de Christ a besoin de tous les autres, et tous les autres ont besoin de lui.

Nous avons besoin les uns des autres. Nous ne devons pas nous comparer les uns aux autres.
L’œil a besoin du petit doigt pour sortir la poussière qui est en lui. Ainsi, dans le Corps de Christ, nous avons besoin les uns des autres.

L’œil, la partie la plus noble du corps, a besoin du petit doigt pour enlever la poussière qui le gêne : nous avons tous besoin les uns des autres.

Les pieds ont besoin de l’œil pour se diriger.

Secte : « Toute corporation religieuse fondée sur un autre principe que celui de l’unité du Corps de Christ ».

Une secte est un ensemble où l’on mélange les pensées humaines aux pensées divines.

On ne jouit pas pleinement de la bénédiction si l’on ne fait que la recevoir.

Dans l’assemblée, nous sommes tous responsables les uns des autres. Nous ne saurions en aucun cas dire, comme Caïn : « Suis-je, moi, le gardien de mon frère ? »

On ne peut dissocier l’amour pour Christ et l’amour pour l’assemblée.

Un croyant n’est jamais un être isolé. Son attitude a des conséquences sur les autres croyants.

On ne peut garder les choses de Dieu que si on les donne.

L’expression l’assemblée du Seigneur ne se trouve pas dans la Parole. La seigneurie de Christ s’exerce surtout individuellement. C’est plutôt l’assemblée de Christ, de Dieu. On trouve une fois « les assemblées du Christ » (Rom. 16. 16), dix fois « l’assemblée de Dieu ».

Unité ne veut pas dire uniformité. Nous sommes différents les uns des autres.

Chacun de nous a un don ; chacun de nous a un service. Les sœurs aussi ont un don (par exemple, le don de la foi. 1 Cor. 12. 9).

Une sœur peut avoir un don. Ex : Phoebé (Rom. 16. 1 et 2).

L’assemblée est l’objet de tous les ministères, mais elle n’a aucun ministère.

Le silence dans les réunions vaut encore mieux que ce qu’on dirait ou ferait simplement pour le rompre.

Il y a des silences, dans les réunions de l’assemblée, qui sont édifiants. Il y en a d’autres qui sont pesants.

Avons-nous de la sollicitude, tout d’abord pour notre assemblée locale, puis pour toutes les assemblées ?

Que nous soyons toujours plus attachés à l’assemblée locale à laquelle nous sommes rattachés.

Si l’apôtre vivait de notre temps et écrivait une lettre à ceux de notre ville, à qui la porterait-on ?

La pensée de s’accommoder de la ruine de l’assemblée vient de l’Ennemi.

L’assemblée locale est constituée de ceux qui se rassemblent selon la Parole.

L’assemblée de Dieu est constituée de ceux qui appartiennent au Seigneur.

Peut-être que nous manquons de frères qui soient pleinement convaincus (2 Tim. 3. 14).

Nous pouvons pleurer parce que c’est la ruine, mais nous pouvons nous réjouir de ce qu’un lumignon brille au milieu des ruines, de ce qu’une poignée de croyants fidèles subsiste.

Le déclin n’excuse pas l’infidélité.

Principes du rassemblement : présence de Christ, libre action du Saint Esprit, séparation du mal moral et doctrinal, autorité de la Parole de Dieu.

Caractère du camp religieux : l’homme peut apporter quelque chose pour son salut, le Saint Esprit – quoique présent parfois – n’a pas Sa libre action.

Le témoignage de l’assemblée n’a pas été suscité d’abord en vue de l’évangélisation, mais a pour objet, avant tout, la proclamation de la gloire du Seigneur, de Sa Personne et de Son œuvre, de l’intégrité de la Parole de Dieu.

Nous sommes responsables de juger la marche de nos frères et non les motifs qui les font agir (cela n’appartient qu’au Seigneur qui lit dans les secrets des cœurs).

Quelle sollicitude avons-nous pour notre assemblée locale ?

Comme est belle la communion entre serviteurs, et entre générations !

La communion entre générations est souhaitable, elle doit être recherchée !

La communion entre générations trouve sa source dans la contemplation de Christ.

On ne peut être plus grand que ce que le Seigneur nous a donné. Nous avons à rechercher des dons spirituels plus grands, bien sûr, mais prenons garde à la jalousie, à la prétention spirituelle.

L’unité chrétienne, ce n’est pas étouffer nos différences.

Les réunions de l’assemblée sont-elles inscrites sur notre agenda comme des rendez-vous prioritaires ?

Songe-t-on assez à la perte que l’on subit, et que l’on fait subir à l’assemblée toute entière, en venant assister à la réunion sans y prendre part, au moins par la pensée et la prière ?

Nous ne devons jamais rester passifs dans une réunion d’assemblée.

La maison de Dieu est une maison de sainteté (Ps. 93. 5), de prière (És. 56. 7), d’adoration (1 Pier. 2. 5).

L’assemblée n’est pas la vérité ; elle est gardienne de la vérité.

Le Seigneur est là au milieu des deux ou trois assemblés à Son nom qu’ils le sachent ou non, qu’ils s’en souviennent ou non.

Dans les combats entre frères, il n’y a ni vainqueur, ni vaincu ; tout le monde est perdant !

Ne méprisons pas les bénédictions que nous trouvons dans les réunions d’assemblée.

On réalise l’ordre lorsque chacun, dans l’assemblée, réalise sa toute petite place.

L’assemblée est un organisme vivant (et non une organisation humaine).

Est-ce que nous cherchons toujours à trouver quelque chose de positif dans notre frère, notre sœur ?

Chacun est concerné par la vie de l’assemblée.

Abandonner le rassemblement, c’est se priver de la bénédiction, priver ses frères et sœurs du partage de la bénédiction, et surtout priver le Seigneur.

Lorsque quelqu’un a abandonné le rassemblement, nous devons chercher à restaurer la jouissance de l’amour de Christ chez ce frère, son goût pour ce rassemblement.

Une vie d’isolement loin de l’assemblée est une vie qui s’étiole.

Le Seigneur ne nous a pas simplement placés côte à côte, Il nous a liés ensemble.

Une réunion d’assemblée doit être la manifestation de la vie réelle du Corps.

Nos rassemblements doivent être réalisés dans la présence du Seigneur, sous l’action du Saint Esprit et l’autorité de Sa Parole.

Don : énergie de l’Esprit donnée pour le bien de l’ensemble.

À partir du moment où je vais au rassemblement, je suis quo-responsable de ce qui sera dit.

L’Église elle-même est un corps étranger dans ce monde.

Que Dieu nous garde de dresser un camp en dehors du camp !

Prenons garde à ne pas introduire hors du camp les principes du camp (Ex : contestation, indépendance…).

Venir tôt aux rassemblements pour s’incliner devant Dieu.

Si, pendant la semaine, on se désintéresse de l’assemblée, il y aura des répercussions évidentes sur les réunions d’assemblée le dimanche.

La discipline peut être préventive, curative, ou formatrice. Elle peut être paternelle, fraternelle, ou ecclésiastique.

Tout frère, toute sœur est responsable devant Christ du bien du troupeau tout entier. Nous sommes, chacun de nous, gardiens de notre frère.

Les vrais conducteurs conduisent à Christ.

Dans l’assemblée, nous sommes chez le Seigneur ; ce n’est pas Lui qui est chez nous !

Aimons l’assemblée ; que notre cœur soit là où le Seigneur se trouve !

Nous ne sommes pas les gardiens d’une assemblée-musée. Nous devons rechercher pourquoi nos devanciers ont dit telle ou telle chose.

Nous ne pourrons jamais, dans l’assemblée, faire l’économie, ni du support, ni du pardon.

On ne peut donner aux autres que ce que l’on a reçu soi-même.

La Maison de Dieu est le lieu de la présence de Dieu. Dieu est là pour bénir les Siens, Il y attend de nos cœurs la louange et la bénédiction.

Nous ne sommes pas le témoignage, mais nous sommes un témoignage.

L’unité du Corps de Christ n’est pas à faire : elle existe !

Il n’y a pas d’unité du Corps sans unité de l’Esprit.

Si vous aimez le monde, allez dans le monde, mais n’introduisez pas le monde dans l’assemblée, elle ne vous appartient pas.

Il ne devrait pas y avoir de réunion sans prières préalables de chacun.

Il faut souvent parler de la croix dans nos réunions, sinon les enseignements risquent de dégénérer en une simple leçon de morale.

Le secret de la bénédiction dans une assemblée, ce ne sont pas les dons, mais l’exercice profond de chaque frère et de chaque sœur pour la prospérité spirituelle de l’assemblée.

Prenons garde aux coulisses de l’assemblée.

Un docteur expose la vérité, mais il ne l’impose pas ; sinon c’est un doctrinaire.

Les croyants ont à rechercher à être ensemble – comme les brebis d’un même troupeau.

Que le Seigneur nous aide à manifester l’esprit de pauvreté, de renoncement dans nos assemblées !

Dans les réunions, pensons à l’autre Présence ! Nous sommes là pour Lui et non pour nos frères.

Ce qui importe, ce n’est pas le nombre, mais la fidélité.

Tous les croyants sont sacrificateurs ; tous ne sont pas docteurs, pasteurs, évangélistes…

Il nous faut apprendre la différence entre l’âme (les sentiments) et l’esprit (ce qui en nous est en relation avec Dieu), avant de vouloir l’enseigner aux autres.

L’évangile, prophétiquement, annonce l’assemblée ; et les épîtres, formellement, s’adressent à l’assemblée.

Nous n’entrons pas dans l’assemblée en vue d’être sauvés, mais comme étant sauvés.

Chacun de nous influence la vie de son assemblée locale.

L’assemblée est la maison de Dieu (Éph. 2. 19), un temple saint (Éph. 2. 21) et l’édifice de Dieu (1 Cor. 3. 9).

C’est Christ qui donne à l’assemblée sa valeur.

L’amour est le ciment spirituel entre les pierres vivantes. S’il n’existe pas, la maison de Dieu est ruinée.

Quand il y a une question de doctrine, il faut que nous manifestions l’unité. Quand il y a une question d’opinion, il faut que nous respections les autres.

Le signe est là pour confirmer la foi, et non pour la créer.

Le cœur anime le corps.

Dans un temps comme celui-ci où nous sommes criblés par Satan, nous avons plus que jamais besoin de nourriture et d’édification. Nous avons aussi besoin les uns des autres.

Nous avons tous à fonctionner dans le corps, pour le Seigneur.

La réunion n’est pas le simple fait de ceux qui parlent. Tout le monde y participe.

Nous souffrons facilement qu’un ou deux dons s’exercent parmi les enfants de Dieu, tandis qu’une quantité d’autres restent paralysés ! Est-ce bien l’état normal du Corps de Christ ?

Nous sommes-nous toujours réunis pour Lui ?

Mettre de l’huile là où il le faut pour que nos relations fraternelles soient heureuses, voilà un don utile !

Un vrai réveil est caractérisé par la prise de conscience qu’il y a la maison de Dieu sur la terre et l’obéissance à la Parole de Dieu.

Ce que l’on apprend dans une réunion d’étude de la Parole est comme la rosée qui tombe doucement et sans bruit, si bien que l’on s’aperçoit à peine combien la vérité est rafraîchissante, stimulante et fortifiante, mais l’effet bénéfique en est ressenti plus tard.

Est-ce que nous ne voyons pas seulement les choses négatives du peuple de Dieu aujourd’hui ?

À chaque réunion, le Seigneur nous attend. Il nous a fixé un rendez-vous.

Le sang des martyrs est la semence de l’église.

L’assemblée est laissée sur la terre pour manifester l’unité, enseigner la vérité, louer Dieu, attendre le Seigneur.

L’assemblée, c’est là où est le Seigneur, et là où l’on trouve tout ce qui est sanctionné par Sa présence.

S’il n’y a pas de paix entre les frères, comment pourront-ils entendre le « Paix vous soit » du Seigneur ?

Si le mal n’est pas jugé dans l’assemblée, nous ne forcerons jamais le Seigneur à y rester.

Il faut parler souvent de la croix dans nos réunions, sinon les enseignements risquent de tourner en une simple leçon de morale.

Si quelquefois les réunions d’assemblée sont languissantes, c’est peut-être parce que la vie de l’assemblée dans l’intervalle des réunions est pauvre.

Si une doctrine est nouvelle, elle n’est pas vraie, et si elle est vraie, elle n’est pas nouvelle.

Avoir la pensée du Seigneur implique la confiance l’un dans l’autre.

Nous ne pouvons goûter la joie dans le Seigneur si nous avons de l’amertume entre nous.

La grande pensée de Dieu, c’est la formation de l’église, et de l’église comme témoignage.

Plusieurs corps ou dénominations ne font pas une unité, mais plusieurs membres d’un seul Corps forment l’unité.

Il y a une seule église : l’assemblée de Dieu ou l’assemblée de Christ.

Nous nous réunissons non comme membres d’une église particulière, mais comme la seule et unique assemblée de Dieu.

Une même vérité peut être répétée cent fois par l’Esprit avec la même fraîcheur.

Lorsque nous sommes réunis autour du Seigneur, fermons la porte de nos cœurs aux soucis de cette vie, à tout vain bruit.

Nomination d’un pasteur : les brebis choisissent-elles leur berger ?

Nous sommes héritiers de nos devanciers.

Dans l’assemblée, il faut exprimer tout ce dont le cœur est plein.

Si deux frères ne sont pas d’accord, il y a au moins un frère qui a tort, si ce n’est les deux.

Il vaut mieux bégayer que de bien parler et de s’en glorifier.

On ne vient certainement pas à une réunion sans exercices.

On dit parfois : – Allons à la réunion. Ne faudrait-il pas dire : allons à Christ ?

Préparer une réunion, c’est vivre jour après jour dans la communion avec le Seigneur.

Ce n’est pas à nous de porter une appréciation sur la valeur d’une réunion. C’est Dieu qui l’apprécie.

Ne nous imposons pas de règles : laissons-nous conduire par l’Esprit !

Chaque action dans l’assemblée doit être accomplie avec la crainte qui convient.

Que les sœurs prient pour les frères, afin qu’ils soient gardés dans l’humilité et la dépendance du Saint Esprit !

On ne peut pas aimer le Seigneur si l’on n’aime pas l’assemblée.

Une réunion dépend de l’état spirituel de chaque participant, frère ou sœur.

Une vérité mal adaptée est plus dommageable qu’une erreur.
Ce qui est plus dommageable que l’erreur, c’est la Parole de Dieu mal appliquée.

La période de l’Église commence par l’accomplissement de la promesse du Saint Esprit et se termine par l’accomplissement de la promesse de la venue du Seigneur.

Nous sommes les membres du Corps de Christ et non les membres d’une église.

Aimons-nous l’assemblée ?

Le Seigneur voit l’assemblée, non pas selon ce que nous en avons fait, mais selon ce que Lui en a fait.

On peut vivre de l’assemblée, on peut vivre pour l’assemblée. On vient à l’assemblée parce que notre cœur est là.

Jeunes frères, si vous ne prenez pas la relève, il n’y aura plus d’assemblée ! Réjouissons le Seigneur dans ces derniers temps.

Ne pensons pas que le réveil viendra de nous, que nous aurons un mérite. C’est Dieu qui le produira.

Ne regardons pas nos frères en fonction de leurs positions sociales : ce n’est pas spirituel.

Un frère disait : – On s’est toujours fait violence pour aller à la réunion du soir, avec ma femme. On ne l’a jamais regretté !

Ne pensons pas qu’une bonne réunion soit une réunion où l’on a dit des choses compliquées.

Je n’ai pas à regarder à ce que le Seigneur a confié à mon frère, mais à ce qu’Il me confie – et Il me le confie selon ma capacité.

Le Seigneur te donne quelque chose. Tu le dois au rassemblement.

Dans les difficultés d’assemblée, celui qui connaît le mieux les pensées du Maître est celui qui est le plus près du Maître.

Se regarder l’un l’autre ne donne aucune force : regardons à Christ !

Une bonne réunion, c’est lorsque Christ a été manifesté à la conscience et au cœur.
Une bonne réunion, c’est quand Dieu est glorifié et honoré.

Humiliation : sentiment profond de la peine que nous faisons au cœur du Seigneur et de l’état de ruine de l’Église.

L’humiliation est un état de cœur qui ne s’extériorise pas forcément mais que Dieu reconnaît. Nous avons affaire à Celui qui voit dans le secret. Nous n’avons pas à chercher à ce que les autres soient humiliés !

Ce n’est pas dans nos débats que nous réglerons nos problèmes d’assemblée, mais dans une vraie humiliation.

Le croyant fidèle prend sur lui l’humiliation du mal qui se manifeste dans l’assemblée.

La vie d’assemblée est la résultante de nos vies individuelles et de nos vies de famille.

Estime pour les autres, vif intérêt qu’on leur porte, considération, attention, intérêt profond et persévérant pour les autres : le chrétien voit Christ dans son frère.

Ce qui nous gardera dans une appréciation saine de l’assemblée, c’est qu’elle a été acquise au prix du sang de Christ.

Le Seigneur a lavé les pieds des disciples et non leurs têtes – et c’est souvent cela que nous faisons !

S’il y a des blessures au milieu de l’assemblée, et si nous ne ressentons rien, l’état est grave.

Le résidu n’a aucune valeur en lui-même, mais a une grande valeur pour Dieu.

Est-ce que je suis un consommateur ou un distributeur de la vérité ?

La santé du rassemblement est la résultante de la santé spirituelle de chacun, et de celle des familles.

Mon état personnel a une répercussion inévitable sur l’état de l’assemblée. « Seigneur, est-ce moi ? » (Mat. 26. 22).

Nous nous devons tous quelque chose, et avant tout un regard d’amour qui vient de Christ.

Un frère n’est pas plus grand qu’un autre, même s’il a reçu un don remarquable : il est un serviteur.

Les sœurs ont une place fondamentale dans la vie de l’assemblée.

Dire en assemblée : je pense que… est à bannir de toute présentation de l’Écriture.

Toute personne présente dans l’assemblée doit pouvoir recevoir quelque chose, d’où l’importance d’être accessible.

Chacun, dans l’assemblée, ne sait pas faire autre chose que ce qu’il sait faire (l’œil ne peut entendre, l’oreille ne peut voir).

Il y a une fonction dans le Corps que personne ne peut remplir parce qu’elle m’est confiée.

Lorsque les membres du Corps sont en bon état spirituel, ils sont soumis aux directions du Chef du corps.

Quand la Maison est en ordre, les cœurs sont attirés vers le Seigneur.

Que le Seigneur suscite beaucoup de Timothée pour son église ! Que le Seigneur suscite des bergers qui L’aiment, qui aiment l’assemblée !

Tous sont concernés par la vie d’assemblée, les plus jeunes et les plus âgés, pendant et en dehors des réunions de l’assemblée locale.

Ce qui compte aux yeux de Dieu, ce n’est pas le nombre de frères et de sœurs dans une assemblée, c’est leur fidélité.

Dans l’assemblée, vivons-nous chacun pour soi ou chacun pour les autres ?

Dieu veuille que, parmi Son peuple, il y ait beaucoup de Barnabas, de fils de consolation !

Au lieu de dire : Qui est-ce qui a parlé à la réunion ? Demandons plutôt : quel était le message de Dieu ?

Nous sommes membres du Corps de Christ comme le doigt et la main.

Rappeler une vérité ne suppose pas que nous la réalisons (assemblée)

Le Seigneur S’occupe de Son assemblée, et beaucoup mieux que nous-mêmes. Si nous agissons avec le désir de bien faire mais sans le Seigneur, ce sera voué à l’échec.

Mon frère, c’est Dieu qui me l’a confié.

Le Seigneur ne veut pas des chômeurs parmi les frères.

Le « chacun pour soi » n’existe-t-il pas dans l’assemblée ?

La réunion commence par l’exercice de chacun.

La sécurité d’un troupeau ne dépend pas des murs d’un bercail, mais des soins du berger.

L’assemblée est le sujet continuel des affections du Fils de Dieu.

Savons-nous écouter les cœurs de nos frères qui ont besoin de se décharger ?

Il ne nous appartient pas de regarder avec envie ou condescendance à ce que l’autre a reçu.

Consacrons notre vie aux intérêts de la Maison de Dieu.

Quelle est notre priorité : nos intérêts, ou ceux de la Maison de Dieu ?

Nous ne sommes pas des miettes, mais un seul Corps.

Est-ce une coutume ou est-ce une doctrine ? Si c’est une doctrine, ce n’est pas négociable.

Quand on est autour du Seigneur, on trouve que le temps passe trop vite.

Est-ce que nous pouvons dire : – Au milieu de mes frères je ne compte pour rien, quand nous considérons le Seigneur qui S’est anéanti ?

Quand nous nous réunissons, est-ce une réunion pour nous, ou une fête pour le Seigneur ?

Faiblesse des instruments, mais puissance de l’Esprit de Dieu.

La présence d’un enfant peut encourager dans l’assemblée.

Que le Seigneur nous accorde de ne pas être paresseux pour les intérêts de la Maison de Dieu !

Nous ne travaillons pas, dans l’assemblée, pour la ruine, mais en vue de la gloire future.

Que le Seigneur nous jette par terre dans nos rassemblements s’il y a la guerre, car nous sommes un contre-témoignage.

Le camp, c’est là où les idées humaines ont remplacé la seule autorité de Christ.

S’il y a une famine dans une assemblée c’est à cause de l’infidélité de chacun de ceux qui la composent. Car le bras du Seigneur ne s’est pas raccourci.

Ce qui fait la valeur d’une assemblée, c’est la présence de Christ. S’Il n’est pas là, c’est une salle comme une autre.

Si nous aimons le Seigneur, nous aimerons l’assemblée.

Si nous pensons que l’état de notre assemblée locale est bien triste, que tel frère est pénible, pensons que le Seigneur nous a aimés alors que nous étions haïssables.

Sous prétexte de paix, est-ce qu’il n’y a pas certaines choses, dans l’assemblée locale, qu’on laisse faire ?

Une coutume devient mauvaise quand elle entrave le Saint Esprit.

Avoir une même pensée et un même sentiment, ce n’est pas tous penser la même chose, mais désirer que le Seigneur soit glorifié.

Dans le Corps de Christ tous les membres sont vivants, dans la Maison de Dieu, il y a des bons et des mauvais matériaux.

Pour le lieu de rassemblement, le Seigneur ne nous laisse pas à notre « débrouille-toi ».

S’il n’y a plus d’amour, il n’y a plus d’assemblée.

La prophétie nécessite un grand exercice de proximité avec le Seigneur.

Est-ce que les bases de l’assemblée où tu te réunis sont selon la Parole de Dieu ? Si oui, restes-y.

À la réunion, le Seigneur est là pour nous rencontrer.

Nous réalisons la manifestation pratique de l’unité du Corps de Christ lorsque nous reconnaissons l’autorité du Seigneur.

Qu’est-ce que laver les pieds de son frère ? C’est précisément se mettre à genoux devant lui.

« Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? » (1 Cor. 4. 7)

Nous sommes appelés à habiter en tout temps dans la maison de Dieu, dans nos travaux, dans nos pensées…

Venons-nous à la réunion avec de bonnes ou de mauvaises œuvres ?

La pensée de Dieu n’est pas que nous soyons des visiteurs du sanctuaire, mais que nous soyons de ceux qui y habitent.

On peut très bien avoir des dons spirituels et être charnels (cas des Corinthiens).

Gardons-nous d’oublier qu’il peut y avoir autant d’orgueil chez ceux qui se défendent hautement d’être Philadelphiens qu’il y a de prétention chez ceux qui prétendent l’être !

Pensons-nous avant toute réunion : « Qu’est-ce que le Seigneur a à me dire ? »

Ma conduite a des répercussions directes sur l’état de l’assemblée tout entière.

Nous ne devons pas constamment parler de la faiblesse de nos rassemblements, car la nuée de gloire, Christ, est au milieu des deux ou trois.

Si un tel est difficile à supporter, rappelons-nous que lui aussi doit me supporter et que le Seigneur nous supporte tous les deux.

Il nous faut cultiver l’intérêt pour nos frères et sœurs.

Nous sommes exhortés à poursuivre : la justice (1 Tim. 6. 11 et 2 Tim. 2. 22), l’amour (1 Cor. 14. 1), la paix (Héb. 12. 14 et 1 Pier. 3. 11), les choses qui tendent à la paix et à l’édification mutuelle (1 Cor. 14. 19), ce qui est bon (1 Thess. 5. 15).

La vie d’une assemblée, ce n’est pas quelque chose d’acquis. Il faut entretenir cette vie.

Sommes-nous prêts à accepter de diminuer pour que le Seigneur croisse dans notre vie, dans l’assemblée ?

… ils ne sont pas assez chrétiens dans le particulier, voilà pourquoi ils ne le sont pas non plus dans leurs réunions.

Nous ne sommes pas ensemble parce que nous suivons la même doctrine, mais parce que nous suivons une Personne : Christ.

Pour affaiblir le croyant, Satan cherche à le priver de nourriture. Tout paraît parfois se liguer pour l’empêcher de lire la Bible ou d’aller à une réunion d’édification !

Une idole peut m’amener très loin et entraîner la souillure pour toute l’assemblée.

Est-ce que l’assemblée, les choses du Seigneur, sont prioritaires dans nos vies ?

Il importe de nous demander chacun pour soi : si l’assemblée agissait comme moi, comment serait-elle ?

Réunion d’administration.
Ordre dans l’assemblée, organisation matérielle de l’assemblée.
Il ne peut pas y avoir de décisions de frères, mais des décisions d’assemblée.
Il y a aussi des sœurs dans l’assemblée.
La décision appartient à l’assemblée tout entière. L’assemblée est responsable de cette décision.
Les choses doivent être faites sans hâte, sans précipitation, et ne peuvent, parfois, être résolues sur le champ,
La douceur n’exclut jamais la fermeté ; la fermeté n’exclut jamais la douceur.

La réunion d’administration est peut-être la réunion la plus solennelle, car nous y prenons des décisions au nom du Seigneur. Le Seigneur pourrait-Il signer en bas de toutes les lettres d’assemblée que nous écrivons ?

L’attachement profond au Seigneur nous conduira à être unis ensemble.

Si nous nous éloignons du rassemblement, nous nous refroidirons.

Une brebis en bon état reste dans le troupeau et près du Berger.

Il n’est pas un membre du corps qui n’est besoin de l’activité et de l’aide des autres membres.

L’autorité de l’assemblée est une expression qui n’est pas juste, c’est effectivement l’autorité du Seigneur au milieu de l’assemblée.

Si une doctrine est nouvelle, elle n’est pas vraie, et si elle est vraie, elle n’est pas nouvelle.

Ne séparons pas l’exhortation de la Personne du Seigneur sinon notre exhortation risque de devenir légale.

Est-ce que je viens à la réunion pour apporter ?

Le surveillant n’est pas un shérif.

La santé du rassemblement dépend de la santé des familles.

Il y a des questions difficiles à répondre car elles engendrent de la spéculation.

Nous ne sommes pas propriétaires de l’assemblée (« assemblée des frères »). L’assemblée est constituée de tous les vrais croyants.

Trois aspects de l’assemblée : d’Actes 2 jusqu’au retour du Seigneur ; tous les croyants vivants à un moment donné ; assemblée locale.

On ne trouve pas l’Église dans l’Ancien Testament, mais seulement par des images.

Le corps n’est pas constitué d’assemblées mais de croyants individuels.

Le Seigneur est au-milieu de ceux qui sont assemblés en son Nom – Il n’est pas « au bord ».

Chaque réunion est une occasion de voir la gloire du Seigneur Jésus.

On ne trouve aucune trace, dans le Nouveau Testament, d’une personne qui fait tout dans l’assemblée.

Un pasteur ce n’est pas tellement celui qui parle mais celui qui va visiter les âmes.

L’ancien est celui qui est mûri par le Seigneur.

N’y a-t-il pas un fossé énorme entre ce que je sais et ce que je fais ?

Dans l’enseignement que nous apportons, joignons-y la grâce.

Le témoignage, ce ne sont pas les frères ! C’est ce que Dieu déclare.

Ne devons-nous pas chercher à nous servir et à nous édifier les uns les autres ?

Rome n’a vu Paul que comme prisonnier. Dieu ne voulait pas que la chrétienté romaine ait un fondement apostolique.

Exerçons la discipline dans un but d’amour pour que le chrétien en chute retrouve la communion qu’il a perdue et soit ramené à la place dont il a fallu le priver.

Comme enfants de Dieu, nous n’avons pas que des relations avec Dieu mais aussi avec nos frères et sœurs.

Si nous nous rendons compte de notre fonction dans le corps, nous chercherons à nous en acquitter fidèlement en vue du profit que l’ensemble peut en tirer.

Ne sommes-nous pas plus prompts à faire ressortir les défauts de nos frères que leurs qualités ?

Les chrétiens sont responsables aujourd’hui comme si toute l’assemblée se réunissait avec eux. S’ils ne sont que deux ou trois à représenter l’assemblée, ils ont à manifester les caractères de toute l’assemblée réunie.

Si le don produit l’édification de l’assemblée, c’est qu’il est exercé avec amour.

Que toutes choses se fassent dans l’amour : c’est le ressort de notre activité dans l’assemblée et de notre activité extérieure.

Nous ne devons pas être préoccupés de dire des paroles qui plaisent aux hommes, mais à Dieu : « oracles de Dieu ».

Le serviteur ne doit pas manger pour donner à manger aux autres ; il doit manger pour lui-même, pour se nourrir et croître ; puis le cas échéant, si l’occasion se présente, il peut présenter aux autres la Parole qui l’a nourri.

Le serviteur n’a pas à se nourrir des erreurs ou des fausses doctrines afin de les juger et de présenter la bonne doctrine. Un bon serviteur se forme en se nourrissant de la vérité.

Sommes-nous des consommateurs ou des combattants dans l’assemblée ?

Est-ce que le monde voit Christ dans nos rassemblements ?

L’assemblée n’a pas été fondée par l’apôtre Paul mais par l’Esprit Saint (Act. 2).

Avons-nous comptabilisé le nombre de réunions que nous avons eu où Dieu nous a parlé ?

Dans l’assemblée, il n’y a pas d’actifs ou de passifs.

Il y a une différence entre préparer une réunion et se préparer à une réunion.

Ce que le Seigneur m’a confié, est-ce que je suis prêt à le mettre à disposition des autres ?

La chevelure est la gloire de la femme ; la femme est la gloire de l’homme ; l’homme est l’image et la gloire de Dieu. La femme se couvre pour que la gloire de Dieu soit vue.

Notre vie personnelle nourrit notre vie d’assemblée.

Ce qui est important c’est que le Seigneur soit glorifié, honoré au milieu des siens.

Si on ne cherche pas la pensée de Dieu, on risque de se laisser aller à ses sentiments.

Le Seigneur a un pouvoir d’attraction.

Parler de Dieu sans Dieu, c’est quelque chose qui endurcit le cœur et la conscience.

La santé d’une assemblée dépend de la santé de chacun : on va de l’individuel vers le collectif.

Le ministère écrit des frères du réveil, nous n’avons pas le droit de le négliger.

Il y a une vérité pour se rassembler.

Dans l’assemblée, il faut se placer devant l’autre Présence.

PENSÉES SUR LA VIE CHRÉTIENNE

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PENSÉES SUR LA VIE CHRÉTIENNE

Les temps d’abondance sont parmi les plus dangereux.

Nous appartenons à l’économie la plus favorisée.

Il n’y a rien qui éloigne le plus de Dieu que la forme, les habitudes, la routine. Il nous faut une relation vitale avec Dieu.

Nous ne pouvons pas faire plus plaisir au Seigneur que lorsque nous Lui obéissons.

Le chrétien qui réalise sa position est bienheureux !

Le Seigneur ne veut pas que nos affections soient partagées.

Nous avons une croix à porter chaque jour : par renonciation au monde, par renonciation à nous-mêmes, par dévouement pour les autres.

Nous avons affaire tout d’abord au Seigneur.

L’expérience chrétienne c’est de vivre pour Christ, de Christ, près de Christ.

Pour maintenir une vérité, il faut la vivre.

Le Seigneur a promis de nous garder dans Son chemin. Il n’a pas promis de nous garder dans notre chemin.

Tout ce qui appauvrit notre âme amoindrit ce qui concerne les perfections de Christ.

Quand je suis faible, vidé de moi-même, alors le Seigneur peut agir en moi par la puissance du Saint-Esprit, et alors je suis fort !

Ne renions-nous pas notre Seigneur, ne serait-ce que par un silence ?

Si cela ne nous coûte rien d’être des chrétiens chaque jour, c’est que nous sommes des chrétiens mondains. Il faut se renoncer soi-même chaque jour.

Le verrou est toujours de notre côté. Le Seigneur se tient à la porte et frappe. Il a pu dire : Moi, je suis la porte.

Pour que les fleuves d’eau vive coulent de notre ventre, il faut que les canaux de nos cœurs laissent couler cette eau.

Plus nous aimons le Seigneur, plus nous nous rendons compte que nous ne L’aimons pas assez.

Nous sommes des monuments de la grâce du Seigneur. Les monuments ne parlent pas. Par notre position, la grâce est manifestée. Nous n’avons pas besoin d’en parler.

La responsabilité est à la mesure de la connaissance que le Seigneur nous donne.

Acquières ce que tu hérites.

Qu’est-ce qui est réel en nous ? – Christ vu en nous.

Tout progrès ne peut se faire que dans la conscience.

Lorsqu’on est loin du Seigneur, peu importe la distance.

Si on ne suit pas pleinement l’Éternel, on ne Le suit pas du tout.

Qu’avons-nous refusé au Seigneur dans notre vie ?

Nous ne manquons pas du nécessaire, ni même du superflu. Nous ne manquons de rien par la grâce du Seigneur.

Nous n’avons pas assez de volonté pour vaincre notre propre volonté.

Il faut faire attention à ne pas tout spiritualiser !

Gal. 4. 4 à 7. Par adoption, nous sommes fils de Dieu. Nous crions : « Abba, Père » (Père chéri). Nous avons ainsi une pleine liberté dans l’amour.

Notre vie entière, notre conduite, dépendra de la jouissance de notre position de fils.

Si nous sommes sauvés et que nous le montrons, nous sommes des chrétiens professant que nous avons la vie.

La conscience est une sorte de balance neutre. Elle ne fait que donner des indications. Elle dépend donc de la volonté humaine.

La bonne conscience est celle qui n’a pas à s’occuper du mal.

Être végétarien, c’est en fait méconnaître ce que Dieu a fait pour l’homme après la chute (voir Gen. 9. 3). Avant la chute, l’homme, étant sans péché, ne pouvait se nourrir de viande, car cela impliquait une victime. En agissant ainsi aujourd’hui, l’homme nie, pour ainsi dire, le péché.

Chaque matin, nous pouvons nous demander : – Si je n’ai qu’une journée à passer sur la terre, comment la vivrai-je ?

Vivre longtemps, vivre âgé ; si ce n’est vivre pour Christ, qui le désirerait ?

Nous sommes retirés du présent siècle mauvais (Gal. 1. 4), notre bourgeoisie est dans les cieux (Phil. 3. 20), nous sommes dans les lieux célestes (Éph. 2. 6).

Etre pauvre nous fait dépendre de Dieu d’une manière toute particulière.

On peut être oisif pour le Seigneur tout en étant actif pour les choses de la terre.

Nous sommes misérables. Il est vrai que nous le sommes. Il est vrai qu’il est bon qu’il en soit ainsi.

Le sel conserve un aliment contre la corruption. Il en est de même pour le croyant.

Le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien.

Le comportement est plus important que les paroles.

Quand un chrétien a le Seigneur dans son cœur, il n’est pas porté à faire du bruit : sa marche parle.

Les devoirs des esclaves ne constituent en aucun cas les droits des maîtres !

Quelle place laissons-nous au Seigneur dans notre cœur ? Celle du monde (une crèche) ou la première place ?

Le croyant peut être prudent quant à l’administration de ses biens, mais il doit cependant se garder de toute avarice et prévoir à court terme. La fourmi prévoit pour l’hiver (les jours mauvais). Elle ne prévoit pas pour des années, voire toute une vie (voir parabole du riche en Luc 12. 16 à 21).

La meilleure façon de laver les pieds des autres, c’est de le faire sans penser que nous le faisons.

Phil. 3. 8. « Je les estime comme des ordures », dit l’apôtre Paul. Ce n’est pas un grand renoncement que de renoncer à des ordures !

Dans la vie spirituelle, lorsqu’on s’arrête, immanquablement on va reculer.

Le prix de la liberté, c’est la vigilance permanente.

Le grand danger qui nous menace, c’est l’intellectualisme (telle la maladie des questions en 1 Tim. 6. 4 ; les disputes de mots en 2 Tim. 2. 14). Le livre de Dieu ne se dissèque pas comme un livre d’homme, c’est la vérité révélée par Dieu.

La vie chrétienne n’est pas une promenade.

Ce dont j’ai besoin, c’est de m’oublier moi-même et de regarder à Dieu.

Si je suis pénétré des voies, de la pensée, de l’esprit de Jésus, rien ne me sera plus haïssable que l’apparition du moi.

Notre propre volonté et le fait que nous faisons du « moi » notre centre, sont la source de toute notre misère.

Ayons une juste pensée de ce que nous sommes, et non pas une « haute pensée » de nous-mêmes (Rom. 12. 3. Quelle doit être cette juste pensée ? Une pensée constante d’humilité, estimant l’autre supérieur à soi-même et en regardant aux autres plutôt qu’à soi-même. C’était la pensée même de Christ ! Elle doit demeurer en nous (Phil. 2. 3 et 4).

Quand on connaît le bon chemin, il n’est pas besoin de connaître tous les chemins de traverse.

« Un cœur double » (Ps. 12. 2). En note : un cœur et un cœur. Un cœur pour le dimanche et un cœur pour la semaine.

Le Seigneur nous pèse chacun à la balance du sanctuaire, nous sommes pesés à Sa balance au gramme près.

Le chrétien ne peut pas produire de fruits, mais il peut en porter.

L’entendement est la capacité de discerner les choses qui plaisent à Dieu. C’est la capacité de décider. Encore faut-il être décidé.

Un peu de repos à l’écart nous permet souvent de voir toutes choses paisiblement avec les yeux de Christ.

Si nous n’avons pas le sentiment de nos infirmités, nous devons apprendre à les reconnaître par l’expérience.

Tout ce qui nous pousse à nous rendre agréables au monde et à nous conformer aux habitudes des hommes, nous éloigne de Christ.

Rendre le bien pour le bien, c’est humain.
Rendre le mal pour le mal, c’est bestial.
Rendre le mal pour le bien, c’est diabolique.
Rendre le bien pour le mal, c’est divin.

Un livre peut être une très mauvaise compagnie.

Apprenons à voir le doigt de Dieu dans toutes nos circonstances.

Nous voulons des réponses en fonction des circonstances. La réponse du Seigneur est donnée par rapport à Dieu et suivant les besoins du cœur. Savoir répondre de manière à honorer Dieu, non directement, peut-être d’une manière qui paraît à côté du sujet. Mais une réponse qui donne de l’eau aux racines et non aux feuilles.

Croire et obéir sont synonymes dans la Parole.

Que le contraste soit toujours plus marqué entre le racheté du Seigneur et le monde qui l’entoure !

Rire et faire rire ne relève pas du caractère d’un chrétien. La gravité n’est pas un caractère négatif.

Quand nous sommes tombés, nous savons très bien que Dieu est déjà là pour nous relever.

Il ne faut pas s’occuper continuellement du mal, il faut se tourner vers d’autres influences, de bonnes influences.

Les croyants sont des luminaires dans ce monde. On peut les comparer à la lune. Suivant sa situation, elle reflète le soleil en plein. Le soleil c’est Christ. Les croyants doivent donc refléter Christ dans ce monde de ténèbres. Seulement, il arrive que la lune ne donne pas tous les jours la lumière qu’elle devrait donner, c’est un quartier de lune ou le croissant lunaire. Ce n’est pas la faute du soleil, mais de la lune. Ainsi veillons à refléter Christ et Christ seul. Pour cela, la communion avec Lui est nécessaire.

Les temps faciles sont des temps dangereux.

Méfions-nous de nous-mêmes.

Il faut tout d’abord être vainqueur dans le privé pour pouvoir combattre dans la vie publique.

Rôle des circonstances dans la vie du croyant. Le chrétien n’est pas conduit par les circonstances, mais à travers les circonstances. Les circonstances peuvent être faciles, mais ne sont pas toujours la voie où le Seigneur veut nous voir marcher. D’un autre côté, des circonstances difficiles ne doivent pas nous arrêter, et peuvent faire partie de la voie où le Seigneur veut que nous marchions. Suivant le degré spirituel où nous nous trouvons, nous pouvons demander un signe à Dieu. Un enfant dans la foi sera enclin à demander un signe, plus qu’une personne avancée dans la foi.

Tout bien terrestre est imprégné d’injustice.

Le moi a trois piliers : l’égoïsme, l’orgueil, la volonté propre.

Soyons conséquents avec notre appel céleste !

La seule manière de garder la vérité, c’est de la mettre en pratique.

Nous sommes pesés à une juste balance.

Le monde est trop petit pour notre cœur, seul Christ peut le remplir.

Nous sommes compagnons de Christ (Héb. 1. 9), amis de Christ (Jean 15. 13 à 15), frères de Christ (Héb. 2. 12).

Plus nous sommes petits à nos propres yeux, plus le Seigneur est grand à nos yeux.

Nous avons à apprendre à n’être rien.

Un moment perdu ne se rattrape jamais !

Dieu m’a souvent parlé dans le secret de mon cœur.

Si nous prenons la dernière place, nous verrons le Seigneur assis à côté de nous.

Christ mérite la première place dans nos cœurs, mais aussi toute la place.

Nous ne sommes pas de la nuit, mais nous sommes dans la nuit.

La paix est au-dessus de la joie.

Où vont roder nos pensées ?

En même temps que l’on perd confiance en soi, on progresse dans la connaissance de Dieu.

La connaissance de Dieu est la seule connaissance qui n’enfle pas.

Le Seigneur ne regarde pas à ce que nous donnons, mais à ce que nous gardons.

La conscience du croyant est éclairée par le Saint Esprit. Elle n’est pas une valeur sûre (elle peut être cautérisée…), toutefois elle est une partie de ce qui dirige le croyant – au même titre que la Parole.

Nous avons tous nos limites d’intelligence spirituelle.

Le chrétien est conduit à travers les circonstances, et non par les circonstances.

Nous nous contentons d’un christianisme de compagnie : Christ avec nous (dans nos difficultés, par exemple), alors que nous sommes nous aussi avec Christ dans le sanctuaire.

Nous courons le risque de remercier le Seigneur de n’être pas comme le pharisien qui Le remerciait de n’être pas comme le publicain.

Le Seigneur est le Seigneur a 100 % dans notre vie, ou Il ne l’est pas du tout.

Marthe pense davantage à ce qu’elle peut donner au Seigneur qu’à ce que Lui peut lui donner.

La propre justice est un danger pour tous les croyants.

Être exercé, c’est apporter notre réflexion chrétienne devant Dieu.

Lorsque nous recevons une bénédiction, cela doit toujours nous exercer (car nous ne la méritons pas).

Nous voudrions garder un petit territoire pour nous-mêmes plutôt que de donner tout notre cœur à Christ !

On ne doit jamais accepter le péché en nous, ni en notre frère ou notre sœur !

Tout péché est contre Dieu, c’est ce qui en fait la gravité.

Que nos cœurs soient larges et nos pieds dans le chemin étroit.

Notre cœur est une masse de convoitises latentes.

Lorsqu’un frère a plus de capacités qu’un autre, les capacités qu’il a sont les capacités du vase – et ce vase, pour être employé par l’Esprit, doit d’abord être brisé par Dieu.

Convoiter : désir de s’approprier, pour la satisfaction de la chair, des choses qui sont opposées à la volonté de Dieu.

Pour le chrétien, la seule chose, dans ce monde, qui ne soit pas certaine, c’est la mort.

Pour le croyant, la mort est une servante.

La mort n’est qu’un passage dans un lieu meilleur.

Jurer dénote une certaine confiance en soi ; c’est un acte de volonté propre qui cherche à faire descendre le ciel à notre niveau pour donner du poids à nos affirmations.

Il faut d’abord balayer devant sa porte, avant de s’occuper des autres.

Le chrétien ne doit pas être mou, il doit être doux (Phil. 4. 5).

Pour jouir de la paix de Dieu, il faut avoir la paix avec Dieu.

Tentez de grandes choses pour Dieu, vous recevrez de grandes choses de Dieu.

C’est toujours de notre côté qu’est le nuage, jamais du côté du Seigneur.

Le Seigneur ne me donne pas la force pour demain, car je m’appuierais sur cette force et non sur Lui.

Si nous méprisons le ministère écrit, Dieu nous dira : Jusques à quand me mépriseras-tu ? Mépriser le don, c’est mépriser le Donateur.

La communion préserve des chutes. L’âge avancé, les expériences vécues, la connaissance de la Parole, ne sont pas une sauvegarde. Cette communion n’est pas un don. Elle se recherche et se cultive. Mais elle est fragile ! Ce n’est pas non plus un héritage de parents pieux. Elle ne met pas à l’abri des épreuves.

Toute notre vie est jalonnée, chaque jour, par des choix qui mettent en évidence si nous avons de l’amour pour le Seigneur ou non.

Il faut distinguer trois sortes de larmes : les larmes à la suite de circonstances douloureuses (les plus fréquentes), les larmes sur soi-même (Ex. celles de Pierre – les plus profondes), les larmes lorsque le Seigneur est déshonoré (qui, hélas !, nous arrivent en dernier lieu).

Il ne restera rien de tout ce qui a été fait pour nous-mêmes !

Cela nous arrive facilement, d’être un naturel du pays !

On voudrait bien quitter les fours à briques de l’Égypte, mais on ne voudrait pas laisser les melons et les concombres.

Dieu ne veut pas que nous restions des nains spirituels, Il veut que nous croissions d’une croissance normale.

La croissance spirituelle n’a pas de terme.

Un chrétien spirituel perçoit des choses que les autres ne perçoivent pas.

Prenons garde à la manière dont nous nous traitons et dont nous traitons Dieu.

Notre responsabilité existe sept jours sur sept (et non pas seulement le dimanche matin !)

Brisement : être vidé de soi-même, des mouvements de la chair, de ses facultés personnelles, pour être remplis de Christ.

La connaissance seule amène à la satisfaction religieuse. De même la pratique seule, sans la vérité, ne sert à rien.

La liberté chrétienne, c’est faire tout, sauf ce que l’on veut.

Le fruit est la manifestation de la vie dans un croyant.

Toute notre dignité est en Christ.

Ne méprisons pas ceux qui sont derrière, n’envions pas ceux qui sont devant : marchons ensemble !

Nous ne sommes pas propriétaires des biens que Dieu nous confie, mais nous en sommes administrateurs.

Dans une vie chrétienne, l’âme a des secrets avec Dieu.

Nous parlons souvent de la faiblesse qui est en nous ; pensons plutôt à la puissance de Dieu qui est toujours là.

Plus nous serons occupés de Christ, moins nous serons occupés de nous-mêmes.

Nous avons à nous tenir à l’ombre de la croix et à la lumière de la gloire.

Le désordre est tout ce qui n’est pas conforme à la volonté de Dieu.

Mat. 6. 34 : « Ne soyez pas en souci pour le lendemain, car le lendemain sera en souci de lui-même, à chaque jour suffit sa peine ». Ce n’est pas de notre souci ou de notre peine, mais de celle du lendemain. Ce sont donc des circonstances extérieures à nous-mêmes.

Si nous voulons suivre le Seigneur, il nous faut nous attacher à Sa Personne.

Nous avons à suivre le Seigneur, et non à Le précéder.

Il faut suivre le Seigneur et non Le précéder.

Nous avons à écouter le Seigneur, à Le suivre, à Le servir et à L’attendre.

Le croyant doit écouter le Seigneur (Jean 10. 27), suivre le Seigneur (Jean 12. 26), servir le Seigneur (Jean 12. 26), attendre le Seigneur (1 Thess. 1. 10).

Nous n’échappons pas au gouvernement de Dieu en devenant chrétiens.

Le croyant a les pieds sur la terre et le cœur au ciel.

Pour pouvoir se réjouir, il faut avoir des yeux pour voir la grâce de Dieu qui opère.

La chair, c’est la volonté propre dans un corps.

Rien n’est définitivement figé dans la vie chrétienne, et c’est ce qui fait la beauté de la période de la grâce.

Nous ne sommes pas amour, mais nous sommes lumière dans le Seigneur (Éph. 5. 8).

Les « pourquoi » sont de la terre, les « parce que » sont du ciel.

Il faut recreuser les puits, revenir aux choses du commencement, refaire le chemin moral.

Toute la scène de notre vie se déroule dans notre cœur.

La conscience ne peut bien fonctionner que lorsqu’elle est dans la lumière.

Le croyant est mort, crucifié et enseveli avec Christ. Mais il est aussi vivifié, ressuscité, assis avec Christ dans les lieux célestes.

Il n’entrera dans le ciel de notre vie que ce qui aura été fait pour Christ.

Pour Dieu, tout mouvement de notre cœur est important.

Les vacances, plus que jamais, sont un test d’égoïsme ou de fidélité.

Rien ne peut interrompre ma relation avec Dieu : même désobéissant, un enfant de Dieu reste Son enfant.

Il vaut mieux être tout petit qu’un peu grand.

Il ne faut pas confondre intimité et familiarité avec Christ.

Nous avons chaque jour vingt-quatre heures à faire valoir pour le Seigneur.

De quoi sommes-nous occupés lors de nos entretiens avec le Seigneur : de nous-mêmes ou de Lui ?

Pendant sa chute, le croyant perd la joie de se savoir sauvé, mais non le salut.

Nous sommes immensément riches en Christ, pourquoi vivons-nous des vies spirituelles aussi pauvres ? On voit bien combien nous nous privons nous-mêmes – et même le Seigneur – lorsque nous restons au simple niveau de notre salut.

Le ciel, c’est chez nous.

Nous sommes riches de la richesse de notre Père.

Respect mutuel, s’accepter l’un l’autre, combattre ensemble (et non l’un contre l’autre).

Si le croyant n’insiste pas sur ses droits, c’est qu’il a quelque chose d’infiniment meilleur.

Apprendre à connaître le Seigneur, c’est cela le vrai progrès.

Je suis ce que je pense ; quelles pensées occupent mon cœur ?

On peut être en colère, si l’honneur du Seigneur est attaqué.

Nous avons à préférer notre frère à nous-même.

En tant que croyants, Dieu nous donne notre correctif, et non notre punitif.

La restauration est toujours une œuvre de Dieu. Pour qu’une âme soit restaurée, il faut qu’elle ait les mêmes pensées que Dieu à l’égard de son mal.

Il ne faut jamais faire une visite avec une intention. On y va avec une préparation faite avec le Seigneur. Ensuite, nous avons à porter Christ.

La grâce peut gagner les cœurs ; la sévérité peut réprimer le mal, mais ne peut jamais gagner le cœur.

La grâce et la vérité ne peuvent pas être séparées. Elles sont complémentaires.

Quatre grands faits de la vie chrétienne : la mort de Christ, Sa glorification à la droite du Père, la descente du Saint Esprit sur les croyants, le retour du Seigneur pour enlever Son Église.

L’état de nos cœurs est très important pour le Seigneur.

Je crains que nous n’arrivions à un christianisme de relations plutôt qu’à un christianisme de communion.

Rien, dans la richesse, n’est essentiellement vicieux, et rien, dans la pauvreté, n’est essentiellement vertueux.

Nous n’avons rien sans Christ.

Tous les pas que nous faisons ici-bas, Christ les a faits avant nous. Si nous suivons les pas de Christ dans le chemin, Lui rencontre les dangers avant nous.

Le chrétien a besoin de la force du Seigneur pour réaliser la vie céleste dans les circonstances terrestres.

Comment le Seigneur peut-il trouver Sa joie en nous, si nous avons du goût pour le monde ?

A quel point le bien spirituel de notre frère nous tient-il à cœur ?

Le jugement de soi-même doit être constant.

La grâce est une mer sans rivage et sans fond dans laquelle nous sommes appelés à voguer toutes voiles dehors.

Il n’y a rien de négatif pour un enfant de Dieu.

Il est facile de commencer sa vie chrétienne ; il est moins facile de la continuer.

Si nous estimons qu’il y a pire que nous, c’est que nous nous estimons un tout petit peu quand même.

Jeûne : abstinence des choses qui ôtent le sens moral.

Le croyant ne doit pas être conduit dans les circonstances, mais à travers les circonstances.

L’élection, c’est un secret de famille.

Nous devons nous occuper de nous-même pour nous juger ; au-delà c’est un péché.

Est-ce que le Seigneur est le Maître sur tous les départements de notre vie ?

Il nous faut avoir des cœurs et des affections engagées pour Christ.

Gardons-nous de vouloir monter dans l’échelle sociale pour nous enrichir.

Pour que nous considérions le prix que le Seigneur à pour nous, nous devons prendre conscience du prix que nous avons pour Lui (« Son propre sang »).

Est-ce que nos activités portent le caractère de personnes qui sont occupées du Seigneur ? (Col. 1. 10).

Nous pouvons être des chrétiens célestes, terrestres, ou mondains.

Il n’y a rien qui ressemble plus à un mort que quelqu’un qui dort. Il en est de même dans le domaine spirituel.

Plus nous nous approchons du Seigneur, plus nous sommes à l’abri.

Laissons le gouvernail au Seigneur pour qu’Il dirige notre vie.

La discipline et la miséricorde du Seigneur sont entremêlées tout au long de notre vie.

Dieu nous conduit sûrement vers le but, si nous nous laissons conduire.

Si Dieu a la première place, nous serons bénis.

Que le Seigneur nous aide à faire ce qu’Il veut, quand Il le veut, comme Il le veut !

Passer à côté de la consolation du Seigneur dans la tristesse, c’est faire une grande perte.

La vie chrétienne est la seule qui mérite d’être vécue.

L’orgueil, c’est le principe vital du vieil homme.

Un homme spirituel, c’est un homme en qui l’Esprit de Dieu agit, et qui se soumet à la Parole de Dieu.

Si nous n’avons pas conscience de la grâce de Dieu, nous serons durs pour nos frères.

Ce n’est pas la parole d’un frère qui compte, mais celle de Dieu.

Tout péché interrompt la communion avec le Seigneur et nous rend profondément malheureux.

Chacun de nous doit connaître la locuste qui est en train de manger ses années.

Il nous faut nourrir l’homme intérieur.

Le Seigneur est digne que notre vie soit à Lui.

Il faut venir au Seigneur, et ensuite venir après Lui.

Ce qui compte ce n’est pas ce qu’on laisse pour le Seigneur, mais ce qu’on gagne avec Lui.

Chacun de nous a un lien vivant avec le ciel. Notre vie est liée avec Christ pour l’éternité.

Le Seigneur a-t-il la première place dans nos cœurs, avant de l’avoir tout entière dans le ciel ?

Il ne restera rien de tout ce qui aura été fait pour nous-mêmes.

Un chrétien sur la terre est un apatride.

Ne donnons pas au Seigneur un jour par semaine seulement, pour prendre les six autres pour nous !

Si notre cœur nous sert de Bible, nous courons à la ruine.

Une vérité mal appliquée est plus dommageable qu’une erreur.

Il se pourrait bien qu’après avoir enlevé la poutre qui est dans notre œil, nous ne voyions plus la paille dans l’œil de notre frère ! (voir Mat. 7. 1 à 5).

Si nous marchons devant les hommes au lieu de marcher devant Dieu, nous aurons manqué notre vie.

Nous pensons, parce que nous ne connaissons pas.

En ne voulant faire de peine à personne, on peut faire beaucoup de peine au Seigneur.

La carrière du chrétien se joue dans son cœur.

Le plus important dans la vie d’un chrétien reste caché.

La valeur d’un chrétien n’est pas dans ce qu’il fait, mais dans ce qu’il est.

Vous n’apprenez rien à Dieu quand vous Lui confessez vos fautes, mais vous confirmez être d’accord avec Lui lorsqu’Il les condamne. La fraude a disparu du cœur.

Si un fidèle accepte un renoncement pour le Seigneur, il ne le dit à personne. C’est un secret entre lui et Christ, et il ne le regrette jamais.

Si l’on ne s’occupe pas du Seigneur, on s’occupe de soi.

La vie chrétienne est faite de détails.

La meilleure garantie contre le mal, c’est d’être occupé du bien, mais il faut bien freiner le mal quand il se manifeste.

Un croyant qui est grand, c’est celui qui est au pied de ses frères.

Christ est la source et la fontaine de la joie du chrétien.

Le christianisme est positif.

Veillons à ôter le levain de nos cœurs, de nos maisons, de l’assemblée.

Nous pouvons être des vainqueurs dans nos circonstances. Ne soyons pas des victimes.

Nous devrons rendre compte à Dieu de nos paroles, de nos écrits.

Chacun de nous aura à rendre compte pour lui-même à Dieu.

Il faut être sobre, mais pas sombre.

Nous avons l’occasion unique sur la terre de vivre Christ devant les hommes, de leur faire envie de Le connaître.

Nous ne devons point chercher à paraître chrétien, mais bien à l’être.

Que de blessures infligées par de mauvais propos, qui ont des cicatrices indélébiles !

Ayons des secrets avec Christ !

Il ne faut jamais laisser en suspens un problème avec mon frère ; le temps n’efface pas.

On est souvent indulgent vis-à-vis de soi-même ; vis à vis des autres on est souvent très exigeant.

Si l’on n’est pas persuadé que l’on peut tout en Christ, on ne fera jamais rien.

Nous sommes appelés à vivre continuellement dans la communion avec le Seigneur.

Une de nos ressources pour le temps actuel, c’est de jouir de la grâce de Dieu.

Celui qui vit près du Seigneur connaît Sa volonté et n’a pas besoin de textes formels de Sa Parole pour faire ceci ou cela.

Je pose la question à ma conscience d’abord, puis ensuite à la conscience de mes frères et sœurs.

Ne pensons pas tant au tort que l’on nous fait, mais plutôt à ceux qui se font du tort à eux-mêmes.

Nous devons être entièrement désintéressés, et faire tout pour Christ.

Il est de toute beauté de voir que Pierre, qui a renié son Maître, nous parle des souffrances injustes que le croyant doit subir pour Christ.

À partir du moment où l’on prétend avoir des révélations nouvelles, on est sûr d’être aveugle.

Sommes-nous capables de nous mettre aux pieds de notre frère qui a péché, plutôt que de le juger avec hauteur ?

Celui qui ne se juge pas peut accabler ses frères.

Nous avons souvent un œil de lynx pour voir les défauts de nos frères, mais pas pour les nôtres.

Il n’est pas possible d’imiter Paul sans imiter Son Maître.

Quelles traces est-ce que je laisse derrière moi dans ce monde ?

Si nous faisons les choses sérieusement, nous aurons tout à gagner et les autres aussi.

Nous nous surprenons très souvent à parler d’autre chose que du Seigneur.

Il nous faut nous examiner sans complaisance devant le Seigneur.

Après nous être éprouvés nous-mêmes, nous avons à nous oublier nous-mêmes.

Nous n’avons pas à rechercher des émotions, mais nous n’avons pas à les refouler.

Il ne faut pas découvrir ce que Dieu couvre, ni couvrir ce que Dieu découvre.

Est-ce que nous pensons que le Seigneur ne nous a pas donné ce qu’Il avait de bon pour notre bien ?

Ce n’est pas le bien que le croyant fait qui le sauve, mais c’est parce qu’il est sauvé qu’il fait le bien.

Est-ce que mon cœur est comme ce jardin où le Seigneur peut descendre et y trouver tout ce que Son cœur attend ?

La vérité n’est pas populaire.

La responsabilité de l’homme repose sur ce qui est révélé, et non point sur ce qui est secret.

Les droits de Dieu exigent que l’on prenne connaissance des péchés commis par erreur.

Ne nous arrive-t-il pas de vouloir paraître ?

Est-ce que je m’appuie sur ce que le Seigneur dit ou sur ce que je ressens ?

Sentons le prix de cette courte vie que le Seigneur nous accorde !

La seule connaissance qui n’enfle pas, c’est celle de notre Seigneur.

Plus nous sommes près de Dieu, moins nous paraissons.

Demandons au Seigneur de faire vivre Sa Parole dans nos cœurs.

La grâce n’est pas héréditaire.

Il faut que notre cœur soit comme un chemin frayé vers Dieu.

Notre place est dans la poussière.

Si l’église est en ruine, est-ce une raison pour nous d’être désobéissants ?

Il ne faut pas nous servir de la grâce de Dieu comme d’un prétexte pour des actes contraire à l’Écriture.

Arrêtez-vous, il le faut, pour vous assurer de la pensée du Seigneur ; mais jamais pour raisonner quand une fois vous êtes au clair sur Son intention.

Cherchez à joindre la grâce la plus douce envers les autres, avec le courage d’un lion là où il s’agit de la vérité.

Les vérités que nous avons à garder, l’héritage que nous avons à conserver sont : la Personne de Christ, la Parole, le retour du Seigneur, la prophétie, l’appel céleste de l’église, la ruine de l’homme, l’amour des frères, l’assemblée.

Quelle place donnons-nous au Seigneur dans notre vie ? Toute la place ?

Nous sommes nombreux à être des fils spirituels des frères qui nous ont quittés.

Nous devons supporter tout ce que Dieu supporte.

Le jour de notre conversion, nous avons rejeté le monde en bloc. Il y a un danger par la suite à le reprendre en détail.

Dieu s’approche des Siens ; ils sont approchés ; ils s’approchent d’eux-mêmes.

Pensons à l’amour de Christ pour nous : cela nous fortifiera.

Nous avons besoin du Seigneur comme la plante a besoin du soleil.

Mettons nos vies en ordre avec le Seigneur !

Il faut que nous marchions à la vitesse du Seigneur.

Le Seigneur veut des preuves de notre amour.

La peur nous fait souvent murmurer.

Quand nous acceptons notre impuissance, alors la puissance de Dieu peut se manifester.

Le chemin du Seigneur se terminait à la croix ; pour nous il commence à la croix.

Ayons le courage de refuser les invitations de collègues du monde.

Prenons garde : nous prenons, sans nous en apercevoir, les manières de penser de ce monde !

Si nous sommes attirés par Christ, nous lâcherons ce qui nous accapare.

Ne faisons pas de politique : nous avons le ciel ; laissons la terre aux gens du monde.

A toute faveur que le Seigneur nous confie s’attache une responsabilité.

Prenons garde de ne pas avoir de chambres secrètes dans nos cœurs, des chambres où nous n’aimerions pas que le Seigneur aille !

Le danger pour un chrétien, c’est de faire de son christianisme un christianisme terrestre.

Ce n’est pas un état normal pour un chrétien de ne pas grandir spirituellement.

Il est inutile de pleurer la perte de la fraîcheur primitive s’il n’y a pas de repentance.

L’éloignement intérieur précède toujours le déclin extérieur.

Soyons des habitants du sanctuaire et pas seulement des visiteurs !

Dieu ne nous traîne pas dans l’obéissance, mais Il nous y attire.

C’est la grâce de Dieu qui peut nous tenir debout.

Donnons-nous, dans le détail de nos journées, la place qui revient au Seigneur ?

Ne séparons pas le texte de son contexte !

C’est dans les difficultés que l’on voit les vrais amis, les vrais frères.

Si nous ne restons pas dans la présence du Seigneur, notre résistance au mal s’émousse.

N’entretenons pas nos soucis !

Être occupé de ses soucis, c’est au fond être occupé de soi.

Le connaître Lui : c’est notre grand sujet d’étude sur la terre.

Le chrétien doit être occupé du but et non du voyage.

Le chrétien est en quelque sorte comme un S.D.F. (Sans Domicile Fixe).

La liberté chrétienne a un grand prix, et elle ne peut être maintenue que dans une vigilance permanente.

Nous avons le danger de nous comparer l’un à l’autre !

Être est toujours plus important que faire.

Nos péchés brisent le cœur du Seigneur, mais Son amour brise nos cœurs.

La pire chose qui puisse m’arriver, c’est que Dieu me laisse à moi-même.

Nous avons beaucoup reçu, mais avons-nous beaucoup gardé dans nos cœurs de ce que nous avons reçu ?

C’est une erreur fatale de regarder même au meilleur des hommes, et de nous attendre directement ou indirectement aux moyens humains. Le vrai secret de tout bonheur se trouve en regardant à Jésus.

Caractères du résidu : ne pas se souiller, prier, tenir ferme.

Nos vies sont courtes, très courtes !

Toute la vie du chrétien ne lui appartient plus ; elle appartient à Christ.

Que le Seigneur nous donne d’être petits à nos propres yeux !

Notre cœur n’est qu’un égout.

Nous avons à nous tenir devant Dieu tous les jours.

Le Seigneur ne désire pas que nous fassions l’économie d’un exercice vrai avec Lui.

Est-ce que notre vie chrétienne est une relation avec Christ ?

Un enfant qui s’est converti hier sait beaucoup plus de choses qu’un théologien qui n’a pas la vie et qui s’est usé les yeux à lire la Bible.

Le Seigneur désire que nous grandissions dans Sa connaissance.

Comme il est néfaste pour un croyant de se faire des illusions sur lui-même !

Ce que le Seigneur veut, c’est la réalité.

Rien ne peut détruire nos liens avec le Seigneur et avec Dieu.

Est-ce que nous nous nourrissons suffisamment de Christ ?

Que le Seigneur nous accorde d’avoir, non pas une conscience scrupuleuse ou maladive, mais une conscience délicate !

On a appelé les chrétiens : les gens du Livre.

Entre le monde incrédule et le croyant, il y a une barrière : la croix.

Reconnaissons la main de Dieu dans nos circonstances.

Nous avons besoin de moments seuls avec le Seigneur, de secrets avec Dieu.

Introduisons le Seigneur dans nos circonstances, même celles qui sont difficiles et qu’Il permet, et tout s’éclairera !

Le chemin où le Seigneur nous demande de marcher est un chemin de réjection, de rejet. Ce n’est pas un chemin où l’homme a sa place.

Caractères du résidu : soupirer et gémir à cause de la ruine (Éz. 9. 4) ; arrêter dans son cœur de ne pas se souiller (Dan. 1. 8) ; rechercher la communion d’autres croyants (ne pas se replier sur soi : risque d’orgueil) ; craindre Dieu (Mal. 3. 16 et 17) ; méditer la Parole régulièrement et la garder ; prier sans cesse ; obéir à la Parole de Dieu ; piété (relations avec Dieu) ; amour pour le Seigneur ; justice pratique, habiter moralement dans la Maison de Dieu ; jeûner (abstention des joies du monde) ; joie dans le Seigneur ; attente du Seigneur (Luc 2. 38) ; conscience de n’être rien ; ne pas renier le nom du Seigneur.

Obéissons à Dieu quoiqu’il en coûte. À nous l’obéissance, à Dieu les conséquences.

La première des idoles, c’est le moi. Christ doit occuper toute la place.

Lorsque nous avons cru au Seigneur, nous avons abandonné le monde dans son ensemble. Prenons garde de ne pas le reprendre petit à petit !

Passons dans ce monde ennemi avec nos pieds, mais non avec nos cœurs.

Le christianisme n’est pas un ensemble de doctrines, mais la connaissance d’une Personne, Christ.

Nous avons à vivre dans le monde, mais pas à nous y conformer.

L’activité d’une volonté indépendante est le principe même du péché.

Un chrétien sans doctrine est comme une maison sans fondations.

Sous la grâce, nous ne bénissons pas les autres, mais nous pouvons demander à Dieu de les bénir.

On ne joue pas avec le péché : il y a des chrétiens qui tournent la meule dans ce monde !

Personne ne peut dire qu’il vivra demain. Alors, pourquoi nous attachons-nous aux biens de la terre ?

Comment le croyant doit-il vivre dans ce monde ? Il sert le Seigneur et L’attend (1 Thess. 1. 9 et 10). Il est séparé, retiré du monde (Gal. 1. 4 ; 1 Jean 2. 15 à 17). Il ne doit pas aimer le monde (système organisé sans Dieu) ni les choses qui sont dans le monde (Jac. 4. 4). Il se conserve pur du monde (Jac. 1. 27 ; Dan. 1. 8). Il est prudent vis-à-vis du monde. Il se nourrit de Christ, il vit dans la proximité de Son Sauveur et Seigneur. Il est étranger et ne s’occupe pas de la politique du monde. Il y vit sobrement, justement, pieusement (Tite 2. 12).

Lecture de la Parole de Dieu, prière, communion avec le Seigneur.

Regardons en Haut pour bien marcher en bas !

Ne regardons pas autour de nous, mais en Haut.
Pour marcher droit, il ne faut pas regarder à nos pieds, mais en Haut.

On peut avoir des souffrances parce que l’on regarde trop autour de soi et pas assez en haut.

Tant que nous regardons au Seigneur et non pas aux circonstances, nous pouvons continuer.

Marchons-nous dans ce monde comme des citoyens du ciel ?

On ne comprend bien qu’avec le cœur.

Dieu veut que notre vie pratique corresponde à notre position.

Il faut que nos circonstances soient en rapport avec Dieu et non en rapport avec nous-mêmes.

Notre corps n’est qu’une enveloppe qui doit contenir un trésor.

Comme nous sommes souvent sur la terre au lieu d’être dans le ciel !

Veillons à ne pas être des gourmands de la vigne, c’est-à-dire ceux qui reçoivent la sève comme les autres, mais qui ne produisent jamais de fruit.

La vérité vaut la peine que l’on combatte pour elle.

Quand un enfant de Dieu tombe, il peut tomber plus bas qu’un homme du monde !

Laissons-nous conduire doucement par la main de Celui qui nous aime.

Restons, comme Josué, le plus possible à l’intérieur de la tente. Nous sommes bien obligés d’aller dans le monde, mais n’y allons pas plus que nécessaire !

Ne cherchons pas à paraître, mais à être.

Nous avons à rechercher les eaux paisibles. Si nous recherchons le Seigneur, Il nous y mènera.

Un chrétien, c’est Dieu dans un homme.

La sûreté des brebis dépend des soins du Berger et non des murs du bercail.

Les élites, ce sont ceux qui font humblement leur chemin en s’appliquant à plaire au Seigneur.

Si nous sommes heureux dans le ciel, le monde ne nous attirera pas.

Avons-nous un Christ pour vivre, ou nous contentons-nous d’un Christ pour mourir ?

Le plus important dans la vie d’un chrétien reste caché.

Qui est-ce qui remplit ma vie ? Pour moi, vivre c’est Christ. C’est plus que vivre pour Christ.

Le vrai bonheur n’est pas dans ce qui nous entoure (argent, position sociale, plaisirs), mais dans une Personne : Christ.

Quoique l’apôtre soit en prison, il était heureux et était comblé (Phil. 4. 18). Est-ce que ceci ne nous interpelle pas ?

La bonne volonté n’est pas l’obéissance.

Ne passons pas devant le Seigneur, mais derrière Lui !

Le christianisme est une affaire de cœur pour une Personne : Christ.

L’épreuve fera la preuve.

La vie chrétienne est une vie de foi du début jusqu’à la fin.

Nous qui, par la bonté de Dieu, avons trouvé, dans notre naufrage, un rocher pour nous y mettre en sûreté, allons-nous nous disputer la plus haute place sur ce rocher, à nous élever au-dessus de nos frères sauvés eux aussi de la tempête ? N’avons-nous pas plutôt à nous aider l’un l’autre à tenir ferme sur le Rocher, à bénir Celui qui nous y a mis en sûreté et à prier pour ceux qui luttent encore dans les flots ?

Nous aussi, comme le peuple d’Israël, nous avons un Rocher qui nous suit dans le désert : Christ.

Nous avons voté une fois pour toutes en donnant nos cœurs au Seigneur. Le Seigneur a dit : « Mon royaume n’est pas de ce monde » (Jean 18. 36) : voilà pourquoi nous ne votons pas.

Vivre à contre-courant : plus on remonte le courant de l’eau sale de ce monde, plus on s’approche de l’eau pure de la source.

Le cœur ne calcule pas.

Nous pouvons être troublés dans notre esprit, mais il ne doit pas y avoir de trouble dans notre cœur (Jean 14. 1).

L’amour et la vérité vont la main dans la main.

Derrière les événements préparés par Dieu, le croyant voit la main de Dieu.

Plaçons le Seigneur entre nous et nos circonstances.

Le chrétien est quelqu’un qui a les pieds sur la terre et le cœur dans le ciel.

Rien ne nous rend plus honteux du péché que de voir les souffrances de Christ !

Tout se joue dans nos pensées.

On reconnaît un chrétien comme quelqu’un qui est soumis à Christ.

Un cœur rempli de Christ est un cœur où l’on ne peut rien ajouter d’autre.

Il faut exposer nos soucis au Seigneur, et les Lui laisser. Il faut laisser notre valise de soucis auprès de Dieu.

Nous sommes responsables de gouverner notre esprit, avec l’aide de Dieu.

Pour construire, il faut du temps ; pour détruire, cela va vite !

Sous la Loi, on faisait quelque chose pour être béni. Le christianisme, c’est tout le contraire : parce qu’on est béni, on fait quelque chose.

Il ne faut pas confondre amour et communion. Nous devons aimer tous les frères, mais nous ne pouvons avoir communion avec tous.

Demander un texte formel est souvent un manteau pour le manque de foi.

Ce n’est pas parce que notre conjoint n’obéit pas à la Parole que nous sommes dispensés d’obéir à la Parole.

Chercher des ressources en soi, c’est perdre la possibilité de puiser dans les ressources du Seigneur.

Celui qui est soumis à la Parole de Dieu n’a pas honte de se distinguer du monde, et dans ses pensées, et dans son comportement.

Prenons Dieu au mot : croyons à ce qu’Il nous dit, à Ses promesses.

Le chrétien ne s’appartient pas, il appartient à Dieu.

Tout se joue dans nos pensées.

Nos actes ne sont que les fils de nos pensées.

On ne peut éviter, au travail, le contact avec des personnes inconverties, mais il faut éviter très soigneusement à ce qu’il n’en résulte aucune influence sur la vie spirituelle.

Si nous délaissons la communion avec le Seigneur, la tiédeur envahit rapidement le cœur.

Quand nous trouvons Dieu, les questions tombent.

Le chrétien a ses intérêts dans le ciel et ses pieds sur la terre.

On a besoin, de temps à autre, de prendre de la hauteur, de voir les choses comme Dieu les voit.

Arrêtons dans nos cœurs de faire passer le Seigneur en premier.

Dans ce monde, il y a un combat constant entre la lumière et les ténèbres.

Toute notre vie est sous l’œil de Dieu.

Que le Seigneur nous aide à être chrétiens tous les jours !

Lorsque nous agissons, même avec le nom du Seigneur à la bouche, avec volonté propre, nous faisons fausse route.

On peut perdre son temps à des choses inoffensives. Satan cherche à nous occuper (ordinateur, internet, DVD…).

Pesons nos motifs devant le Seigneur ! Ce n’est pas parce que le but nous paraît important que les moyens sont sans importance.

Pouvons-nous nous passer de certaines choses du monde ?

Apprenons à sélectionner les choses qui nous arrivent : éliminons de nos pensées les choses mauvaises, retenons ce qui est bon.

Les moments passés aux pieds du Seigneur ne sont jamais perdus.

Quel prix le Seigneur a-t-il pour mon cœur ?

Le peu de temps que nous avons à passer sur la terre doit appartenir au Seigneur.

Il faut que chacun de nous ait une relation personnelle, intime, avec le Seigneur.

Nous ne pouvons pas faire un brouillon de notre vie ; nous n’en avons qu’une seule à vivre.

Il faut toujours se placer devant l’autre Présence.

Nous ne devons pas juger les motifs des cœurs, mais entre le bien et le mal.

On n’est jamais lié par un secret dans le mal.

Pourquoi sommes-nous absorbés de choses que nous allons quitter ?

Nous devons garder une distance morale d’avec le monde.

La nourriture principale du croyant n’est pas celle qui passe par la bouche, mais celle qui entre dans le cœur.

Plaçons le Seigneur entre nos circonstances et nous-même.

Si le Seigneur n’a pas la première place dans ma vie, Il aura bien vite la dernière.

Ou bien le cœur est rempli de Christ, ou bien il est rempli du monde.

Quand on veut porter tout seul les fardeaux de la vie, on se rend compte très vite de ses limites.

La mondanité, sous quelque forme que ce soit, détruit la communion, et laisse l’âme désemparée quand le mauvais jour arrive.

On peut perdre sa vie en faisant des choses innocentes.

Si l’on veut faire passer quelque chose de la tête dans nos pieds (ou mains), cela passe par le cœur.

Jude 20. « Conservez-vous dans l’amour de Dieu ». Un fruit est conservé par le sucre, le croyant est conservé dans l’amour de Dieu.

On a le droit de dire que l’on ne sait pas, lorsqu’il y a une question difficile.

Le Seigneur nous attend aux travaux pratiques.

Une brebis malade s’éloigne du berger et du troupeau. Il peut en être de même pour nous : nous pouvons nous éloigner du Seigneur et de l’assemblée.

Nous sommes en quelque sorte baignés dans l’amour de Dieu.

Le chrétien travaille pour vivre. Travailler plus, pour gagner plus, est une devise du monde.

Nous nous décourageons lorsque nous perdons notre confiance dans le Seigneur ou lorsque nous perdons de vue le but de notre passage ici-bas.

S’occuper de Christ sanctifie et transforme à Son image.

Ce n’est jamais un raisonnement qui change notre cœur : c’est le regard de Christ.

Ce qui compte pour nous, c’est d’avoir la conscience de l’approbation du Seigneur.

Ayons en horreur ce que Dieu a en horreur.

Quand on commence à dire : – Quel mal y a-t-il à cela ? on est déjà sur un chemin de chute.

Quel mal y a-t-il à ceci ou cela ? Le chrétien qui vit dans la lumière ne se pose pas une telle question.

Au lieu de dire : Quel mal y-a-t-il à cela ? Disons plutôt : Quel bien y-a-t-il à cela ?

Il y a une vie qui vaut la peine d’être vécue : celle vécue avec le Seigneur.

Ce qui compte, c’est la place que le Seigneur occupe dans nos cœurs, ce qui motive notre attitude, nos mouvements.

La curiosité est charnelle.

Ayons des relations avec le Seigneur, et Il nous gardera dans ce monde.

Il vaut mieux avoir un exercice intérieur que d’avoir une contrainte extérieure qui supprime l’exercice.

La liberté chrétienne, ce n’est pas faire nos quatre volontés (Gal. 5. 13).

Nous sommes libérés, mais ce n’est pas pour pécher.

Tout est livré à notre exercice, et non à notre appréciation.

En aucun cas, dans les interdits de la Parole il n’y a de place pour la liberté chrétienne !

Les chrétiens ne vivent pas ensemble pour s’observer l’un l’autre. Chacun doit s’examiner devant le Seigneur.

Pour que Dieu nous donne de nouvelles lumières, il faut que notre conduite soit à la hauteur de la lumière qu’Il nous a déjà communiquée.

Être un enfant est une chose ; être un enfant obéissant en est une autre.

Veillons à ne pas avoir un christianisme constitué d’un ensemble de petites choses qui laissent dormir chacun dans son coin !

Vous vous sentez petits, faibles, ignorants, insuffisants ? Eh bien, vous donnez au Seigneur l’occasion de déployer Sa grandeur, Sa puissance, Sa sagesse, Sa plénitude.

Que de temps nous perdons à des choses qui ne rassasient pas !

La vie chrétienne est un miracle continuel : celui de remonter le courant de ce monde.

Dieu ne donne jamais de direction pour deux pas à la fois. Il faut que nous fassions un pas ; puis nous recevrons la lumière pour faire un autre pas.

Le Seigneur désire que nous L’invitions dans nos maisons. Il S’invite également chez nous quand Il voit que nous sommes dans les difficultés. « Il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison ». Luc 19. 5.

Quand on connaît le Seigneur, bien des choses perdent leur éclat.

Nous avons à juger la mauvaise pensée, car elle est à la racine de l’acte.

Phil. 4. Pour lutter contre les soucis, réjouissons-nous dans le Seigneur. Le Seigneur fait tout pour notre bien. Il nous donnera la force.

Plus on est occupé du bien, plus il nous imprègne.

Il n’y a jamais de situation sans issue pour la grâce de Dieu.

Le chrétien a sa tête et son cœur dans le ciel, et ses pieds sur la terre.

Glorifions le Seigneur en Le faisant prendre part à nos difficultés. Soyons assurés qu’Il nous donnera de les surmonter toutes, petites ou grandes. Les plus grandes ne sont pas au-dessus de Sa puissance. Son amour s’abaissera jusqu’aux plus petites.

Le Seigneur n’a que faire de nos restes !

Dieu veut nous encourager à avoir un regard qui va au-delà de nos circonstances.

Ce n’est pas nous qui tenons la main du Seigneur, c’est Lui qui tient notre main.

Nous ne pouvons pas nous cacher dans la foule pour ne pas écouter ce que le Seigneur a à nous dire.

L’intérêt de notre vie sur la terre c’est notre relation avec Dieu et la jouissance de cette relation.

Recherchons la proximité du Seigneur : approchons-nous de Lui pour mieux Le voir et mieux L’entendre.

La muraille est aussi symbole d’unité : elle sépare tout ce qui est à l’intérieur de ce qui est dehors. Est-ce que nos cœurs, nos maisons, sont du bon côté de la muraille ?

Pour être gardé, il faut tenir fermement la main du Seigneur.

Nous avons tous à veiller sur nos cœurs, nos maisons, les assemblées.

Nous nous faisons du souci en imaginant des conséquences qui, la plupart du temps, n’arriveront jamais.

Ne disons pas : – Je connais mes limites face à tel danger, car nous franchissons déjà ces limites.

C’est une chose plus grande d’apprendre à connaître la sympathie de Dieu plutôt que Sa puissance.

Le danger pour un chrétien terrestre, c’est de devenir un chrétien mondain.

Lorsqu’on a perdu toute illusion sur moi-même, Dieu peut intervenir.

Dieu peut agir de façon miraculeuse, mais nous devons utiliser les moyens à notre disposition, avec l’aide du Seigneur.

Est-ce que nous n’enfonçons pas les pieux de notre tente un peu trop profondément ?

Démolir, c’est très facile – reconstruire, c’est beaucoup plus difficile.

Refusons la gloire de l’homme.

Gardons-nous de porter un jugement négatif sur les générations qui nous ont précédés, mais pensons plutôt à ce que nous montrons à ceux qui nous suivent.

Ce qui est important, c’est que le cœur reçoive ce que Dieu est disposé à donner.

Ce ne sont pas les païens qui détruisent le christianisme, ce sont les chrétiens !

Avoir été réveillés est une chose, mais nous sommes invités à veiller.

La paresse est une déviation de ce que Dieu veut pour l’homme, c’est-à-dire de travailler.

Posons-nous la question : quelles sont nos motivations ? Le chrétien a une tout autre échelle de valeurs qu’un homme du monde.

Veillons à ne pas être des assistés, en laissant le travail professionnel aux autres collègues.

La vie du croyant sur la terre n’a de valeur que dans la mesure où il vit dans la proximité avec le Seigneur.
Quand le Seigneur demande quelque chose, il convient d’y répondre sans retard.

Cela vaut la peine de ne pas perdre sa vie. Nous n’en avons qu’une ici-bas.

Il nous faut être, avant de dire.

Nous ne pouvons pas vivre sans Dieu. Nous voulons vivre avec Lui. Nous ne pouvons plus nous passer de Dieu, du Seigneur.

Nous avons à avoir des exercices quant à la gestion de notre temps.

L’essentiel de notre vie est invisible, ce sont nos exercices cachés avec le Seigneur.

La vie chrétienne est une vie d’exercices constants.

Quand le Seigneur demande quelque chose, il convient d’y répondre sans retard.

Nous ne pouvons plus nous passer de Dieu, du Seigneur.

Le chrétien a son cœur et sa tête dans le ciel, et ses pieds sur la terre.

Tout ce que j’ai appartient au Seigneur.

Cela vaut la peine de ne pas perdre sa vie. Nous n’en avons qu’une ici-bas.

Il nous faut être, avant de dire.

Pleurer et s’humilier se font aussi en privé. On ne fait pas du théâtre devant ses frères. La chair est très subtile. On peut vouloir montrer que l’on est très spirituel, très humble.

Ce qui humilie, c’est la grâce, c’est la présence de Dieu.

Ce qui nous humilie le plus, c’est le reproche de l’amour du Seigneur.

C’est déjà le travail de la grâce de Dieu si nous pouvons nous courber, nous repentir. Le cœur de Dieu doit nous courber, doit nous humilier.

Ce qui est plus important que les sacrifices : écouter ou obéir (1 Sam. 15. 22), un cœur brisé et humilié (Ps. 51. 16 et 17), pratiquer ce qui est juste et droit (Prov. 21. 3), la bonté et la connaissance de Dieu (Osée 6. 6), aimer Dieu et son prochain (Marc 12. 33).

Nous avons à réaliser l’humiliation, à être abaissés à nos propres yeux.

Avant l’humiliation collective, il doit y avoir l’humiliation individuelle, dans le secret de nos cœurs. « Ayant fermé ta porte » (Mat. 6. 6).

La vraie humiliation, celle du cœur, est celle où l’on reconnaît que ce que Dieu dit et fait est juste.

La vraie humiliation, c’est Dieu qui la produit, elle est spontanée. Le Seigneur la discerne dans mon cœur.

L’humiliation, c’est voir les choses comme Dieu les voit.

L’humiliation est produite par l’Esprit de Dieu, par la lecture de la Parole, et nous amène à souffrir dans ce que le Seigneur souffre.

Ce qui humilie le plus nos cœurs c’est la grâce de Dieu, Sa grande patience. Il n’y a rien qui anéantisse le plus l’homme que la grâce de Dieu !

On ne trouve pas la force dans l’humiliation, mais l’humiliation ouvre un terrain pour que la grâce de Dieu se déverse.

Ce qui est plus important que les sacrifices : écouter ou obéir (1 Sam. 15. 22), un cœur brisé et humilié (Ps. 51. 16 et 17), pratiquer ce qui est juste et droit (Prov. 21. 3), la bonté et la connaissance de Dieu (Osée 6. 6), aimer Dieu et son prochain (Marc 12. 33).

Une idole, c’est ce qui nous attire vers le monde.

Rien n’endurcit plus la conscience que le fait d’ajourner l’obéissance.
L’obéissance consiste aussi à ne pas faire ce qui ne nous est pas commandé.

Ce n’est pas en faisant des efforts que nous résisterons à Satan, mais en ayant Christ dans notre cœur.

Quand nous sommes tristes, découragés, perplexes, le Seigneur vient marcher avec nous !

Dieu ne permet pas que nous voyions les choses d’avance, autrement nos cœurs ne seraient pas exercés.

Tout croyant a besoin d’être seul à seul avec le Seigneur.

On ne peut pas rester stationnaire dans les choses de Dieu : ou on avance, ou on dégringole.

La confiance en soi est le ferment de la chute.

Il vaut mieux nous tenir tranquilles et laisser faire le Seigneur.

La gloire du chrétien, c’est d’être méprisé.

Il ne faut pas confondre l’intimité avec le Seigneur et la familiarité avec Lui.

Combien de temps volons-nous au Seigneur ?

Que pense le Seigneur de ce que je suis en train de dire, de faire, de penser ?

Le chrétien a ses pieds sur la terre et son cœur au ciel.

Il y a un homme légal qui sommeille au fond de chacun de nous.

Le Seigneur ne nous donne pas de réserve de force, mais Il nous la donne jour après jour.

La vérité connue doit toujours avoir un effet moral.

Il y a toujours de la bénédiction à se soumettre à la volonté de Dieu, bien que nous ne puissions pas toujours comprendre le pourquoi des choses.

Si je n’ai pas de lumière pour avancer, mon devoir est de rester tranquille.

Sous la loi, Dieu dit : Faites ce que vous n’êtes pas. Sous la grâce, Il dit : faites en fonction de ce que vous êtes.

Nous sommes extrêmement dangereux quand nous avons le sentiment d’avoir raison.

Ce qui fait la valeur de chacune de nos vies c’est la relation que nous avons avec le Seigneur.

Est-ce que nous voulons laisser sur la terre la marque de notre passage ou est-ce que nous souhaitons avoir l’approbation de Dieu ?

La connaissance de Christ éclipse tout le reste.

On apprend beaucoup à travers des questions.

Les choses vaines qui peuvent inutilement occuper notre temps sont une perte.

Quand on a appris à connaître Dieu, on n’en a pas de regret.

Que de fois, lorsque nous nous sommes trompés, nous ne nous jugeons pas complètement !

On ne perd rien quand on ne goûte pas aux délices du péché. C’est cela la vraie vie.

Le temps n’arrange pas les choses si elles ne sont pas confessées.

On dit : – Tant que l’on ne fait rien, on ne risque pas de se tromper. C’est faux. Le Seigneur l’a reproché à l’esclave qui a caché son talent (Mat. 25. 27).

Si nous aimons le Seigneur, nous n’avons pas de peine à faire ce qui Lui plaît.

Comme nos craintes et nos frayeurs d’autrefois paraissent petites et mesquines, quand nous marchons avec Dieu !

Lorsque nous Le rencontrerons, nous ne regretterons aucun sacrifice.

Un frère disait : « L’histoire de ma vie, c’est l’histoire de mon dépouillement ».

La faiblesse est une bonne situation où le Seigneur peut bénir.

Le Seigneur nous attend aux travaux pratiques.

Tous les instants de notre vie sont importants, et tous sont à passer sous le regard du Seigneur.

Gardons-nous de nous nourrir de nos larmes. C’est encore être occupé de soi.

Une faute non jugée se reproduit tôt ou tard dans les mêmes circonstances.

Si nous manquons de grâce, c’est immanquablement parce que nous ne L’avons pas goûté suffisamment.

Si nous souffrons d’insomnie, rendons grâces au Seigneur : c’est le moment de s’approcher de Lui, de méditer.

Quand on a des certitudes, on ne se remet pas tout le temps en question. On ne se laisse pas déstabiliser.

Nous avons besoin d’entretiens individuels avec le Seigneur, bien souvent, dans notre vie.

Si nous déchirons nos cœurs, Lui le voit.

Tout ce qui ne nous rapproche pas de Christ est une perte.

Si le lac est calme, il reflétera le ciel. Si nos cœurs sont calmes, ils refléteront le ciel.

On a pu enfermer l’apôtre Paul, mais on n’a pas pu enfermer son amour pour le Seigneur et pour les Siens.

Une doctrine que nous possédons, ce n’est pas une doctrine que nous connaissons mais une doctrine que nous vivons.

Le parti le plus à craindre, c’est celui qui semble avoir raison.

Chacun doit d’abord avoir affaire à Dieu comme s’il était seul sur la terre.

Dieu ne nous donne jamais de la lumière pour deux pas à la fois.

Être un demi-croyant c’est ne pas être croyant du tout.

Nous avons toujours à veiller à ne pas mettre le projecteur sur nous.

Il est plus difficile de porter que de colporter.

Nous devons avoir une vie de piété secrète en proportion avec l’activité extérieure.

Tout ce qui est à moi appartient au Seigneur.

Sans abandon de ce qui est à l’origine de nos fautes, toute confession est illusoire.

Obéir plus tard, ce n’est plus obéir.

Nous sommes tirés du monde, pas du monde, envoyés dans le monde.

Plus vite nous confessons, plus tôt cela sera, alors nous serons délivrés de l’endurcissement.

Notre chair est la même que celle de ceux qui ont crucifié Christ.

Tous ceux qui veulent élargir le chemin cherchent un peu plus du moi et un peu moins de Christ.

La valeur d’une personne réside dans le fait qu’elle est riche en Dieu.

Nous sommes les plus élevés des hommes et nous devons être les plus humbles, les plus effacés.

Avant de prendre des décisions importantes, nous avons à consulter Quelqu’un. C’est Quelqu’un qui peut tout, et rien ne peut l’empêcher d’agir.

Je suis plus sûr du secours de Dieu pour demain que de demain lui-même.

Je n’ai jamais vu deux frères lutter pour avoir la dernière place.

La grammaire enseignée traditionnellement dans les écoles nous dit : 1ère personne : je ; 2ème personne : tu ; 3ème personne : il. Mais pour la vie chrétienne, c’est l’inverse qui est la règle d’or : 1ère personne : Il, le Seigneur ; 2ème personne : tu, les saints ; 3ème personne en importance : je.

On reconnaît un chrétien à ce qu’il dit, et on apprécie un chrétien à ce qu’il fait.

Ce qui sera votre trésor dans votre vie, c’est ce que vous aurez appris avec le Seigneur avant l’âge de trente ans.

On vit très souvent dans le futur ou le passé, mais pas assez dans le temps présent.

Dans l’économie de la grâce, il y a toujours une issue.

Le Seigneur désire nous engager dans une vraie relation avec Lui.

Parfois Dieu nous jette par terre pour que nous nous jetions aux pieds du Seigneur.

Le Seigneur – et non le service – doit avoir la première place dans ma vie.

Élevons-nous dans nos pensées !

Ce qui est important, ce n’est pas ce que nous faisons mais ce que fait. le Seigneur

Qui est-ce qui n’a jamais fait un mauvais pas dans sa vie ? Que le Seigneur remplisse nos cœurs de grâce envers les autres !

Que nos relations portent la marque de Celui qui nous aime !

La pente est rapidement descendue quand le cœur n’est plus parfait devant Dieu !

La chair a besoin d’une religion, mais d’une religion qui ne mette la chair pas de côté.

Il faut s’occuper des choses positives.

Tout se joue dans nos pensées.

Quels sont les motifs qui nous font agir ?

Le repos est nécessaire, mais est également dangereux.

Avons-nous une heure précise de rencontre avec le Seigneur, chaque jour ?

Sommes-nous une source d’eau pour les autres ?

Cherchons comment réjouir le cœur de notre cher Seigneur !

Le péché devant Dieu ne vieillit pas, même si on l’oublie. Il disparaît quand il a été confessé et qu’il y a eu repentance.

Dieu dirige toute circonstance : il n’y a pas de chance, pas de hasard pour le croyant.

Le temps n’efface pas le péché.

Nous devons être fermes dans notre esprit, et doux dans nos affections.

Soyons vrais devant le Seigneur !

Professer une chose ne veut pas dire que nous la réalisons toujours.

Que de choses changeraient si nous avions l’énergie d’un Élie et la grâce d’un Élisée !

Quand je me crois fort, alors je suis très faible.

Si Satan attaque, on pourrait oublier les besoins des âmes et cesser de construire.

Si nous sommes occupés du mal extérieur, nous ne pouvons-nous permettre de négliger notre propre condition morale ou celle de l’assemblée.

Dans la vie chrétienne, il n’y a pas de sur-place : ou on avance, ou on perd du terrain.

La jouissance des fruits n’aura jamais lieu pour ceux qui se sont laissés aller à la paresse spirituelle.

Nous sommes chrétiens 24 heures sur 24 – et non pas seulement le dimanche.

Le Seigneur veut que nous soyons occupés de Lui pour montrer un peu de Lui.

Qu’est-ce que je prendrais, en priorité, si ma maison brûlait ?

Il n’y a pas de vie de communion authentique sans la communion avec le Seigneur.

Prenons notre petit lit tous les jours de notre vie, n’oublions pas qui nous étions avant que le Seigneur ne soit venu nous sauver.

Notre intérieur est beaucoup plus important que notre extérieur !

On peut perdre sa vie en poursuivant des choses légitimes !

Chaque jour nous avons à apprendre ce qu’est le monde, notre propre cœur et le cœur de Dieu !

Dans notre vie, il y a ce que nous subissons et où il y a de la souillure, et il y a ce que nous choisissons et où il y a de la souillure.

Pour être gardé de la souillure, il faut rester près du Seigneur.

Nous avons besoin que les autres nous supportent, car nous ne sommes pas tous pareils.

Respirons davantage l’atmosphère du ciel !

Dieu sait toujours mieux que nous ! Il faut juste être malléable, souple et assez simple pour discerner où, quand et comment l’Esprit nous conduit.

Il y a en nous cette propension à nous relâcher quand tout va bien.

Pour grandir spirituellement, il faut un investissement de temps et d’énergie.

Que restera-t-il dans la passoire dans laquelle s’écoule notre vie ?

C’est avec le cœur que l’on apprend la pensée du Seigneur.

Les biens matériels sont un danger réel, même pour nous chrétiens, car ils risquent de nourrir notre orgueil et de durcir notre cœur, en nous éloignant des pauvres, auxquels le Seigneur Lui-même s’est associé dans ce monde.

On a tendance à s’abriter derrière les autres au lieu de sentir sa propre responsabilité.

On peut combattre pour une certaine vérité sans que le cœur soit touché. Que c’est triste !

La question est de savoir si l’on donne la gloire à l’homme ou au Seigneur !

Nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur.

La liberté chrétienne, c’est la liberté de plaire au Seigneur – et non pas de faire ce que je veux.

Qui oserait dire que le Seigneur a toute la place dans son cœur ? Qu’au moins Il ait la première place !

Ce que Dieu permet dans nos vies a du sens pour Lui d’abord, et ensuite pour nous.

On peut soit entrouvrir la porte au Seigneur, soit la Lui ouvrir toute grande.

Dans le Seigneur, il n’y a jamais de voie sans issue.

Si on fait le procès des autres, c’est la preuve que l’on n’a pas fait le sien.

Nous avons à apprendre à abandonner au Seigneur les circonstances que nous ne comprenons pas (décès, injustice…).

Posons-nous la question : – Quels sont les critères de réussite de la vie d’un chrétien ?

Quand on n’est pas occupé des choses de Dieu, on est occupé de ses affaires personnelles et des choses du monde.

La période du christianisme n’est pas celle des interdictions, mais de la recherche de ce qui plaît au Seigneur.

Ce que nous connaissons, mettons-le en pratique !

Dieu veut que nous voyions le monde comme Lui le voit.

Nous n’avons pas de leçons à donner aux personnages bibliques : nous nous reconnaissons.

Si les défaillances des hommes et des femmes de foi ne nous sont pas cachées, ce n’est pas afin que nous émettions contre eux de jugements sévères, mais afin que nous comprenions que la chair en nous n’est pas meilleure que la leur.

Lorsque nous ne savons pas quelque chose, disons simplement : Dieu le sait (2 Cor. 12. 3).

L’indulgence est une faiblesse humaine ; la patience est selon Dieu.

L’habitude constante de juger la chair dans les petites choses est le secret pour être gardé de chute.

Nous avons tendance à regarder les fautes des autres au microscope et les nôtres au télescope.

Faisons nos examens de conscience devant Dieu.

Confesser ses péchés, c’est porter sur le péché la même appréciation morale que Dieu.

Il y a trois jugements dans l’Écriture : le jugement de soi-même, le jugement de l’assemblée et le jugement de Dieu.

Voyons ce que la grâce de Dieu produit dans nos frères et sœurs !

Nous n’avons pas besoin d’un texte formel pour connaître la volonté du Seigneur. Si nous vivons près d’une personne, nous saurons ce qu’elle aime. Le christianisme est une affaire de cœur beaucoup plus que d’intelligence.

« À moi l’obéissance, à Dieu les conséquences ».

Attention à nos tendances, jugeons-les !

Ne disons pas de bonnes choses sur quelqu’un devant lui pour ne pas le flatter. Ne disons pas de mal de lui dans son dos.

Il faut être sévère envers soi-même et plein de grâce envers les autres.

Compassion : la souffrance de l’autre me touche tellement qu’elle devient ma propre souffrance.

Souffrons-nous lorsque notre communion avec Dieu est interrompue ? Le Seigneur en a terriblement souffert pendant les trois heures de ténèbres.

La piété c’est l’introduction de Dieu dans ma marche pratique.

Ma plus grande idole, c’est moi.

Toute vérité, si elle est saisie par le cœur, rend humble.

Il n’y a rien de plus néfaste pour la vie chrétienne que la propre volonté.

La vie chrétienne est faite de choses simples.

Chacun de nous est responsable de vivre sa vie chrétienne.

Si l’opposition nous rejette sur Dieu, nous y gagnerons en fin de compte.

Recherchons l’humilité.

Lorsqu’on fait le procès des autres c’est que l’on n’a pas fait le sien.

Est-ce que nous ne gardons pas de compartiment dans notre vie où le Seigneur n’est pas admis ?

Le croyant est entièrement libre, et cependant il est esclave volontaire de Christ.

Le croyant est un homme « en Christ » et un homme « dans l’Esprit ».

La confession contribue le plus à la gloire du Seigneur Jésus.

Il est humiliant pour un croyant de s’endetter, et s’il contracte des dettes ne devrait-il pas mettre toute son énergie pour s’en défaire dans la mesure de ses forces, et aussi rapidement que possible ?

Je dois avoir égard à la conscience de mon frère et ne pas l’attrister. L’amour doit me diriger.

La liberté chrétienne est précieuse mais prenons garde que ce ne soit pas une liberté charnelle !

Ne devons-nous pas tendre à ce qui est de la paix, et à l’amour, qui ne détruit pas, mais qui édifie ?

Tenons notre chair dans la mort. Elle ne vaut rien.

Ne pensons pas être supérieur à nos frères.

Méfions-nous de la confiance en nous.

Le Seigneur ne nous attend pas dans nos paroles mais dans notre marche.

Si nous comptons sur nos propres forces, ce sera toujours l’échec.

Si nous sentons que cela ne va pas, nous avons besoin de croiser le regard du Seigneur.

Ne nous comparons pas aux autres. Le Seigneur ne nous demande pas de porter une appréciation sur les autres.

Ce qui est important ce n’est pas ce que nous pensons mais ce que le Seigneur pense.

Est-ce que depuis un an j’ai descendu dans ma vie spirituelle ou est-ce que j’ai monté ?

Nous sommes enfants de Dieu par la nouvelle naissance et nous sommes fils de Dieu, c’est notre position.

Comme enfants de Dieu, nous avons la nature de Dieu et nous manifestons dans ce monde l’amour et la lumière de Dieu.

Étant nés de Dieu, nous pratiquons la justice (1 Jean 2. 29), nous ne pratiquons pas le péché (1 Jean 3. 9) et nous aimons ceux qui sont engendrés de Dieu.

Toute affliction, même la plus pénible qui soit, peut devenir pour nous une occasion de bénédiction, et une protection.

S’il y avait aujourd’hui autant de zèle à discipliner ceux qui critiquent et qui répandent de faux bruits que ceux qui tombent dans l’immoralité, ce serait pour la santé et le bien-être spirituel de l’Église de Dieu.

Nous n’accomplissons pas d’œuvres pour être sauvés, mais nous marchons dans les œuvres parce que nous sommes sauvés.

Le jugement continuel de soi-même rend le croyant capable de juger avec indulgence les manquements d’autrui.

Les œuvres sont exclues comme moyen de salut mais nous ne pouvons pas en déduire qu’elles n’ont pas de place dans la vie chrétienne.

Plus nous jouirons de Christ et de son amour, plus notre cœur s’ouvrira à tous ceux qui sont aimés de Christ.

Nous devons nous appliquer à être dirigés par une seule pensée : celle de l’Esprit.

L’Évangile de paix que nous avons reçu nous prépare à marcher en paix au milieu de l’inquiétude du monde. Nous ne serons pas indifférents à l’agitation de ce monde, mais nous ne serons pas affectés ni remplis d’anxiété par les événements.

Pour être disciple, il faut suivre le Seigneur, obéir, être à son école et apprendre comme des élèves.

Christ est la réponse de Dieu à nos profonds besoins.

Ce n’est pas par nos propres forces que nous resterons fidèles au Seigneur.

Ne regardons pas autour de nous, mais en haut.

La souillure se transmet ; la sainteté ne se transmet pas.

Nous avons la paix avec Dieu (Rom. 5. 1), nous jouissons de la paix avec Dieu et par-dessus tout nous connaissons le Dieu de paix (Phil. 4. 7 et 9).

On peut se souvenir des péchés que l’on a commis mais avec la certitude que Dieu ne se souviendra plus de nos péchés.

La piété porte avec elle un profit pour l’éternité.

Tout le bien qui aura été fait pour le Seigneur dans le secret, sera manifesté le moment venu.

L’âme qui vit dans la piété apprend à attendre tout de Dieu et est heureuse et contente de ce que le Père, dont elle connaît l’amour, lui donne.

Quelle place Christ tient-Il dans notre cœur et dans notre vie ?

La piété : rapports de l’âme avec Dieu.

C’est difficile de posséder quelque chose sans en faire une idole.

Les épreuves participent à notre progression dans la foi.

L’amour pour tous les saints, ce n’est pas la communion.

Nous représentons le Seigneur sur la terre.

Esprit : faculté de chaque croyant d’entrer en relation avec les choses divines.

Ce n’est pas parce que j’ai été fidèle que c’est une garantie pour l’avenir.

Quand on suit le Seigneur, c’est Lui qui fait tous les choix.

Est-ce que nous vivons pour Christ ?

Ne cherchons pas à nous faire un nom au milieu des saints, mais à ce que le Seigneur soit glorifié.

Si nous n’avons pas la même pensée, ne nous laissons pas aller à l’irritation.

Crions-nous à cause de nos péchés ou à cause des conséquences de nos péchés ? Il faut chercher l’origine du mal.

Dans les situations où il n’y a pas de solution, le Seigneur est la solution.

On entend quelque chose qui nous semble véridique et on le répand, alors que si on avait pris la peine de le vérifier, on aurait pu en constater la fausseté.

La liberté chrétienne ne nous autorise pas à faire ce que nous voulons.

Le fait d’être un enfant de Dieu n’empêche en rien ma capacité à pécher car j’ai la chair en moi.

Il n’y a rien qui réponde à la chair comme la chair.

Devant Dieu il n’y a aucune miséricorde pour un péché non confessé.

Veillons à éradiquer les mauvaises pensées.

Le Seigneur veut un véritable contact avec chacun de nous.

L’erreur n’entre plus par la porte mais par la fenêtre (Windows).

Caractères du résidu : il parle à l’autre du Seigneur, la joie, il rend grâces, il est caché, il veut toujours plus connaître le Seigneur Jésus, il adore, il attend le Seigneur Jésus, il recherche la présence de Dieu et y reste.

Le Seigneur désire que nous ouvrions notre cœur.

Est-ce que nous sommes prêts à tout lâcher pour accueillir le Seigneur ?

PENSÉES SUR LA PAROLE DE DIEU

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PENSÉES SUR LA PAROLE DE DIEU

Il y a deux façons d’étudier la Parole : le télescope (avoir une vue d’ensemble sur un livre) et le microscope (étudier chaque détail contenu dans un livre).

Il ne faut pas photographier notre Bible, mais il faut la sonder.

L’Écriture ne nous invite jamais à douter. Elle nous invite toujours à croire.

Il n’est jamais parlé, dans la Parole, des hommes de Dieu, mais de l’homme de Dieu.

Les Juifs, selon leur alphabet qui comprenait 22 lettres, ont divisé l’Ancien Testament en 22 livres : les 5 livres de Moïse, les Hagiographes (Psaumes, Proverbes, Écclésiaste, Cantique des Cantiques), les prophètes, qui comprenaient 13 écrits.

Femmes dans le Nouveau Testament : Élisabeth (Luc 1), Anne (Luc 2), Marie, de laquelle est né Jésus (Mat. 1 ; Luc 1), la belle-mère de Pierre (Mat. 8), la femme Samaritaine (Jean 4), Marie, la mère de Jacques le mineur (Marc 16), la fille de Jaïrus (Marc 5), la veuve de Naïn (Luc 7), la femme pécheresse (Luc 7), Marie de Magdala (Marc 16), Hérodias (Marc 6), la femme cananéenne (Mat. 15), Marthe (Luc 10), Marie de Béthanie (Luc 10), la femme adultère (Jean 8), la femme infirme depuis 18 ans – la fille d’Abraham (Luc 13), la pauvre veuve (Luc 21), Salomé (Marc 16), la servante (Jean 18), la femme de Pilate (Mat. 27), Sapphira (Act. 5), Tabitha (Act. 9), Rhode (Act. 12), Lydie (Act. 16), la servante qui avait un esprit de pithon (Act. 16), Priscilla (Act. 18), Drusille et Bérénice (Act. 24 et 26), Phoebe (Rom. 16), Évodie et Syntiche (Phil. 4), Loïs et Eunice (2 Tim. 1), la dame élue (2 Jean 1), la femme Jésabel (Apoc. 2), la femme de l’Agneau (Apoc. 19).

La vérité et l’amour sont indissociables dans les Écritures.

Le seul étalon que nous ayons, c’est l’Écriture.

Toute étude de la Parole de Dieu doit être faite sous le regard de Dieu, dans la dépendance du Saint Esprit, avec prière.

Nous n’avons pas le droit d’imaginer ce que la Parole ne nous dit pas !

Ce n’est pas une doctrine que nous découvrons dans l’Écriture, c’est Christ Lui-même.

Quand nous lisons un livre du monde, nous portons une appréciation. Quand nous lisons la Parole de Dieu, c’est elle qui nous juge.

Gardons-nous de privilégier telle ou telle partie des Écritures !

Ne trions pas les passages de la Parole qui nous intéressent. « Toute Écriture est inspirée de Dieu » (2 Tim. 3. 16).

Il est important de lire la Parole en son entier, et non pas seulement les passages que nous préférons.

Nous ne devons pas lire et étudier la Parole, avec pour premier but d’enseigner les autres, mais premièrement pour nourrir notre âme.

Si la science est d’accord avec la Parole de Dieu, tant mieux pour la science.

Ce qui a caractérisé nos conducteurs, c’est qu’ils nous ont annoncé la Parole de Dieu, et rien autre que la Parole de Dieu.

Prendre de la peine pour étudier la Parole. La coquille est dure, mais la noix est exquise.

Il est grave de faire de la Parole la servante de nos idées.

C’est une bonne chose que nous ne comprenions pas toute la Parole de Dieu ; cela nous garde à notre place !

L’homme raisonne quand la Parole est dans sa tête ; la foi fait descendre la Parole dans son cœur.

Quand on aime un ami qui nous écrit, on lit et relit sa lettre. Nous avons à faire de même pour les épîtres.

Apprenons à lire la Parole dans un esprit de prière !

Paraphraser la Parole de Dieu risque d’affaiblir la force des expressions employées par l’Esprit Saint.

Plus on lit l’Écriture, moins on est en danger de la remplacer par des idées personnelles.

Lisons la Parole chaque jour pour laisser le Seigneur rayonner à travers nous.

Est-ce que nous lisons la Parole de Dieu pour nous laisser pénétrer par elle ?

La Parole de Dieu nous place dans la Présence de Dieu.

La loi est une expression parfaite de la pensée de Dieu à l’égard du bien et du mal.

Prenons garde afin que la Parole ait des effets positifs dans nos cœurs !

Toute la Parole nous parle, mais elle ne parle pas que de nous (80 % pour Israël, 20 % pour l’église).

Creusons la parole, il en vaut la peine !

Il nous faut être soigneux pour creuser la Parole.

On peut lire la Bible en une année en lisant 2 pages et demie par jour.

Si nous lisons la Parole superficiellement, nous perdrons des enseignements fondamentaux.

Silences de l’Écriture : le Saint Esprit, avec beaucoup d’égards, a recouvert tout cela de silence pour toujours.

Respectons le silence de Dieu aussi bien que Sa Parole.

Si la Parole de Dieu ne nous donne pas, sur tel ou tel point, les détails que nous aimerions savoir, c’est parce qu’il n’est pas nécessaire que nous les ayons.

Plus nous obéirons à la Parole de Dieu, plus Dieu nous fera connaître Sa Parole.

Nous pouvons rendre grâces à Dieu de ce que jamais personne n’a pu sonder toute la Parole de Dieu. C’est un infini.

Sept grandes dispensations sont mentionnées dans l’Écriture : Adam et Ève dans l’état d’innocence ; Adam et Ève dans l’état de pécheurs ; Noé et le déluge ; Abraham, homme de foi ; la Loi donnée à Moïse ; la venue de Christ et la période de la grâce ; le millénium.

Imprégnons-nous de la Parole de Dieu !

On lit souvent la Parole de Dieu rapidement, mais il faudrait la lire très lentement !

Prenons le temps de faire une lecture systématique de la Parole de Dieu accompagnée de commentaires.

La vie que nous avons reçue du Seigneur ne peut être maintenue que si nous sommes nourris de la Parole. Demandons au Seigneur d’augmenter notre faim de lire Sa Parole.

Comment lire la Parole de Dieu : prière, lecture de la Parole de Dieu, chercher ce que Dieu veut nous dire, lecture des écrits, prière.

Les écrits sont au service de la Parole, mais ne nous dispensent pas de chercher ce que le Seigneur a à nous dire, et par là d’un véritable exercice devant Lui.

La Parole de Dieu est comme un puzzle : chaque pièce est utile. Lorsque le puzzle est constitué, on voit clairement le visage du Seigneur.

La lecture de la Parole de Dieu nous permet de mieux connaître le Seigneur, nous sanctifie, éclaire notre chemin.

Ne disons pas : la Parole de Dieu s’adresse aux Corinthiens, aux Colossiens… A parler ainsi, elle ne s’adresserait jamais à nous !

La Parole de Dieu est beaucoup plus importante que la parole que l’on peut dire.

Nous lisons la Parole de Dieu parce que notre cœur a besoin d’être rempli.

Les versets de la Parole peuvent avoir une portée historique, morale, typique, prophétique.

Lorsque nous lisons la Parole, disons : Seigneur, fais-moi entendre ta voix ! (Cant. 2. 14).

Lisons assidûment la Parole en la laissant fouiller nos cœurs, en nous disant : elle me parle.

Une plante que l’on n’arrose pas dépérit. Un chrétien qui ne lit pas la Parole dépérit.

Si nous nous écartons de la Parole de Dieu, nous risquons de tomber dans ce travers où chacun fait ce qui est bon à ses yeux.

La façon dont la Parole agit sur nous montre bien que c’est Dieu qui parle.

Avons-nous le désir de nous laisser instruire par la Parole ?

Être occupé de Christ, c’est Le chercher dans la Parole de Dieu.

Il y a un très grand bénéfice à nous laisser labourer par la Parole de Dieu.

Je sais ce que je dois faire, où je dois aller, si je suis imprégné de la Parole de Dieu.

Quand nous lisons la Parole, nous avons besoin de ruminer, de repasser les choses dans nos cœurs, car ce n’est pas ce que nous avalons qui nourrit, mais ce que nous digérons.

En lisant l’Ecriture, cherchons le contact avec le Seigneur.

Nous pouvons demander au Seigneur qu’Il nous ouvre la vue quand nous lisons la Parole.

La loi est comme un miroir : elle montre à l’homme ses péchés, mais ne peut les effacer.

Dire que la Parole nous suffit sans les écrits, c’est prétentieux

La Bible est le seul livre qui vaille la peine d’être lu et cru.

Un mystère, c’est quelque chose qui était caché précédemment et que Dieu révèle à la foi.

Pour entrer dans la pensée de Dieu, il faut du temps pour lire la Parole et pour se sanctifier.

Utilisons les temps où nous ne sommes pas assaillis par la tourmente pour nous fonder sur la Parole et y puiser notre force de résistance.

Que la Parole soit l’aliment spirituel de nos âmes !

Le péché nous éloigne de la Parole de Dieu et la Parole de Dieu nous éloigne du péché.

Si nous avons faim de la Parole de Dieu, nous n’allons pas la critiquer.
Toute la Parole est pour nous, mais elle ne parle pas toujours de nous.

Dans la Parole de Dieu, un mystère est un secret que Dieu révèle aux Siens.

« Qui cherche des textes, cherche des prétextes ». Nous n’avons pas à chercher dans la Parole pour justifier notre point de vue.

Cela ne sert à rien de « serrer » des vérités, si elles ne se manifestent pas dans nos vies.

C’est une bonne chose de lire la Parole le matin, afin de nous en ressouvenir tout au long de la journée.

Quand nous lisons la Parole, le Seigneur nous parle. Quand nous prions, nous parlons au Seigneur. Les deux choses sont nécessaires.

Nous avons à nous soumettre, en tant que chrétiens, à l’autorité morale de la loi.

La connaissance de la Parole n’est pas forcément de la spiritualité.

Si nous ne comprenons pas toute la Parole, gardons-la, jusqu’au jour où Dieu nous éclairera.

Si notre cœur est vide, ne cherchons pas à déployer une activité pour le Seigneur. Lisons plutôt la Parole avec prière.

Les Psaumes traitent de la loi et de Christ. Dans l’état chrétien, il faut choisir : ou Christ ou la loi.

Je n’aurais jamais tant aimé la Parole de Dieu, si je n’avais eu tous ces dons écrits.

Soyons sobres, ne rajoutons rien, mais lisons la Parole de Dieu.

Nous prenons le temps de nourrir notre corps au moins trois fois par jour : prenons le temps de nourrir notre âme !

Que la Parole de Dieu fasse l’objet de nos méditations et de nos conversations !

Revenons à ce qui était au commencement. C’est à la source que l’eau est pure !

La Parole passe par la tête et doit passer dans le cœur pour agir dans la marche.

Plus on lit la Parole, plus on a envie de la lire. Moins on la lit, moins on a envie de la lire. Plus on va aux réunions, plus on a envie d’y aller. Moins on y va, moins on a envie d’y aller.

Prenons garde de nourrir notre être spirituel et de chercher les choses qui sont en haut !

L’appétit pour la nourriture spirituelle est le meilleur antidote contre l’attrait des choses de la terre.

À quel terrain mon cœur ressemble-t-il chaque jour ? (Mat. 13).

Quand un cœur jouit de la Parole de Dieu, de la présence du Seigneur, des choses tombent d’elles-mêmes et on abandonne bien des choses qui entravaient notre vie.

La pensée du chrétien, c’est : – Que dit l’Écriture ?

La plus grande partie de nos désobéissances provient de ce que nous ne restons pas en contact vivant et journalier avec la Parole de Dieu.

N’essayons pas d’arranger nos désirs avec la Parole de Dieu.

Cultivons notre relation avec Dieu en lisant Sa Parole et en Le priant.

Les noces du premier Adam commencent la Bible, celles du second la terminent.

Moïse aurait peut-être eu droit à quelques hiéroglyphes sur une obscure tombe égyptienne. Tandis qu’il a son nom écrit dans le Livre de Dieu ! (la Parole de Dieu)

Est-ce que nous nous emparons de la manne, chaque matin, avant qu’elle ne soit gâtée par la chaleur du jour ?

Évangiles synoptiques : Matthieu, Marc, Luc.

Évangile signifie bonne nouvelle.

Dire qu’il y a quatre évangiles est faux : il n’y a qu’un seul évangile écrit par quatre disciples.

L’évangile de Matthieu est un évangile dispensationnel, c’est la dispensation du Millénium.
Héb. 3. 3 : 1ère dispensation
Héb. 12. 18 à 28 : 2ème dispensation.
Héb. 13. 13 : dispensation actuelle (hors du camp)

La dispensation actuelle est celle de l’évangile.

Luc 22. 15. Pâques : dispensation juive.
Mat. 26. 64 : fin de la dispensation juive.

Marie est présentée trois fois aux pieds du Seigneur : pour écouter Sa parole, pour adorer et pour prier.

Les épîtres de l’apôtre Paul commencent et finissent par la grâce.

Grâce et paix : ces deux termes introduisent et couronnent les épîtres.

Paul a été l’apôtre de la foi ; Jean a été l’apôtre de l’amour ; Pierre a été l’apôtre de l’espérance.

L’épître aux Romains a été écrite 22 ans après la conversion de Paul, après 10 ans de ministère.

Si l’apôtre Paul avait veillé à ne pas faire de la peine, la première épître aux Corinthiens n’aurait pas été écrite.

Éphésiens 1 et 2. L’apôtre est allé trois ans à Éphèse. Son service se termine dans cette épître. Dans cette épître, nous ne voyons rien qui nous parle du retour du Seigneur.

Dans l’épître aux Colossiens, le croyant est sur la terre, et Christ est en lui.

Héb. 11 est le grand chapitre de la foi. 1 Thess. 4. 13 à 5. 11 est le grand passage de l’espérance. 1 Cor. 13 est le grand chapitre de l’amour (parole de Dieu)

La valeur de l’Ancien Testament est rehaussée par l’épître aux Hébreux.

Les apocryphes.

« Rejette les fables profanes et de vieilles femmes » 1 Tim. 4. 7.

Il n’y a que la Parole de Dieu qui soit inspirée. Certains écrits peuvent l’être sous la direction du Saint Esprit, mais non inspirés (l’inspiration est le souffle de Dieu).

Nos pères, en ajoutant les apocryphes à la Bible, croyaient, avec quelques précautions, ajouter à l‘édification. Aujourd’hui, si l’on veut ajouter les apocryphes à la Bible, c’est que, au fond, on est plus convaincu de l’humanité de la Bible que de sa divinité !

Les apocryphes exaltent l’histoire de l’homme.

Il n’y a point d’espérance messianique dans les apocryphes (alors que pour Israël, elle était le centre de tout).

Il y a des pages sans inspiration spirituelle, divine. Ceci démontre bien qu’elles ont été écrites par des humains et qu’elles reflètent leurs faiblesses.

Certaines pages exaltent l’homme et non Dieu.

Certains passages contredisent ou dépassent l’enseignement de la Bible (Ex : passages qui semblent dire que tous n’ont pas péché, qui enseignent le mérite des œuvres, la préexistence des âmes, encouragent la prière pour les morts, approuvent le suicide).

Certains passages sont cyniques, voire vulgaires (Ex : il ne faut pas trop pleurer les morts, le riche doit bien se traiter).

D’autres manquent d’élévation morale (Ex : prescription sur l’indigestion ou la colique).

D’autres, enfin, sont mêmes grotesques (Ex : faire de la fumée pour faire fuir un démon).

On ne trouve pas trace des apocryphes dans les grottes de Qumran.

L’histoire de ces écrits fait clairement apparaître qu’ils ne font pas partie du canon des Saintes Écritures que Dieu nous a donné.

La Bible – la Parole de Dieu – montre ce qu’est l’homme dans les racines même de son être comme aucun livre ne l’a jamais fait ni ne peut le faire.

Quand je lis la Bible, je reconnais son autorité absolue sur mon âme, comme étant la Parole de Dieu. Il n’y a pas de plus grand privilège que d’être en relation directe avec Dieu.

La Parole de Dieu touche la conscience, même si la volonté lui est opposée.

La foi des chrétiens est fondée sur le fait que la Bible est la Parole de Dieu.

La Bible n’est pas là pour changer la société, mais pour changer les cœurs.

Ne négligeons aucune partie de la Parole de Dieu.

Ne soyons pas juge de la Parole mais laissons-la nous juger.

Laissons de côté notre portable quand nous lisons la Parole de Dieu.

Le terrain de la Parole est gratuit à condition que nous y marchions.

Quand nous lisons la Parole, cherchons Christ : la vraie connaissance est là.

Face à tout ce qui est faux dans ce monde, cramponnons-nous à la Parole de Dieu.

La Parole de Dieu n’est pas comme un autre livre des hommes : elle parle à nos consciences et nos cœurs.

Approprions-nous la Parole de Dieu.

Quand nous ouvrons la Parole, disons au Seigneur : Montre-moi ce que tu veux – et non pas ce que je viens chercher.

Ne prenons pas un verset comme serviteur de ce que l’on pense.

Plus on décide d’avoir du temps avec le Seigneur, plus on y trouvera de plaisir.

Quand on fait des efforts pour être en communion avec le Seigneur, Il nous le rend bien.

Baignons-nous dans la Parole de Dieu.

Ne lisons pas la Parole trop vite et superficiellement en y mélangeant nos propres pensées. Sondons les pensées de Dieu sans parti pris et avec prière.

Il est nécessaire de lire l’Ancien Testament, en faisant toujours attention au contraste absolu qu’il y a entre la loi et la grâce. Israël était sous la loi : nous sommes sous la grâce ; Israël était le peuple terrestre ; nous sommes le peuple céleste de Dieu.

Nous avons besoin d’écouter ce que Dieu veut nous dire.

Le chemin est trop long pour nous si nous négligeons la Parole de Dieu et sa méditation régulière.

Quand la Parole parle d’espérance, c’est quelque chose de certain.

Dieu nous a mis de la nourriture équilibrée dans la Parole.

Ce ne sont pas les signes qui nous aident, c’est la Parole de Dieu.

On ne regrette jamais d’être aux pieds du Seigneur.

Notre vie est dans les mains du Seigneur : faisons Lui confiance.

Luttons contre la pudeur qui nous empêche de parler de sujets spirituels avec nos invités.

Priorisons les choses devant le Seigneur.

Si j’ai une heure de libre, est-ce que je vais sur les réseaux sociaux ou est-ce que je vais lire la Parole de Dieu ?

PENSÉES SUR LE SALUT

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PENSÉES SUR LE SALUT

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta maison » (Act. 16. 31).

Trois sortes de salut : le salut de l’âme, le salut journalier, le salut du corps.

Ce qui est glorieux, ce n’est pas que j’aie été appelé, mais que Dieu m’ait appelé.

Les nations peuvent bénéficier des restes de bénédiction d’Israël.

Les âmes qui viennent à la connaissance du salut sont comme des épis ajoutés aux gerbes. Ces gerbes seront ensuite tournoyées.

Dieu n’a pas transformé les ténèbres où nous étions pour les rendre lumière. Il nous a transportés d’une sphère à l’autre.

Si quelqu’un dit : je n’ai pas été prédestiné pour être sauvé, répondons-lui : êtes-vous venu à Christ et vous a-t-Il rejeté ?

Le refus de recevoir le salut est le seul péché qui ne sera pas pardonné.

Miséricorde : mouvement du cœur tourné vers la misère.
Grâce : élan du cœur gratuit.

Grâce : Dieu nous donne ce que nous ne méritons pas.
Miséricorde : Dieu ne nous donne pas ce que nous méritons.

La miséricorde : la misère de l’homme et le cœur de Dieu.

C’est avec le cœur que l’on croit. C’est avec l’intelligence que l’on reçoit la foi.

Rédemption : ou rachat.

Rédemption : nous avons été rachetés en vertu de l’œuvre de Christ pour être délivrés.

Propitiation. Côté de Dieu. Il trouve une pleine satisfaction dans l’œuvre de Christ et donc Il fait grâce. « Pour Tous ».

Propitiatoire : couvercle de l’arche. La propitiation signifie que nos péchés sont couverts par le sang de Christ.

Par le propitiatoire le péché était couvert mais il n’était pas ôté. Il a fallu le sacrifice de Christ à la croix.

On peut naître de nouveau à tout âge.

Il faut commencer par croire, ensuite nous comprendrons.

La foi sans œuvres, c’est la conversion.

Une conversion vaut ce qu’elle a coûté.

La conversion, c’est le demi-tour sur le chemin de la vie.

L’homme est libre de laisser faire le travail de Dieu en lui pour sa conversion. Il peut aussi s’y refuser.

Il y a deux sortes de purification : la purification par le sang (1 Jean 1. 7) et la purification par l’eau (Jean 3. 5, par exemple).

Il faut distinguer deux sortes de repos : le repos de l’âme et le repos éternel.

Aujourd’hui, c’est le jour de Dieu. Demain, c’est le jour du diable.

La culpabilité n’est pas d’être né pécheur, mais de rejeter la lumière quand Dieu nous la présente.

Toujours présenter la Parole comme un mourant à des mourants (Spurgeon).

Nous sommes à la « dernière heure ». Ne comptons pas sur les secondes qui vont suivre cette heure !

La foi, c’est croire Dieu et non pas croire en Dieu. Croire en Dieu ne sauve pas.

Le remords n’est pas le repentir.

Repentance : littéralement, changement d’opinion.

La repentance est un changement de pensées à l’égard de soi-même et à l’égard de Dieu.

La repentance ne suffit pas pour être sauvé, il faut la foi.

Le Seigneur n’a que faire de paroles qui ne sont pas le fruit de repentance à salut.

Personne ne sera perdu par une décision de Dieu. Chacun est responsable de recevoir l’évangile qui lui est annoncé.

La joie n’est pas forcément la preuve qu’une âme appartient à Christ ; ce peut être plutôt la peine, la conscience de son péché devant Dieu qui en est une preuve.

Quand Dieu a parlé, il n’appartient pas de penser, de raisonner. Je dois croire.

Allez à Golgotha ; et là vous verrez combien vos péchés sont odieux.

Il n’y a pas de « petit » péché. Le « petit » péché d’Adam et Ève a perdu le genre humain. Il a fallu une bien grande Victime pour l’expier.

Personne n’a le droit de dire : – je ne peux pas être sauvé. Il peut dire : – je ne veux pas être sauvé.

Il est des seuils glacés où Jésus ne va plus parce qu’on n’a pas ouvert à l’appel de Jésus.

C’est quelque chose d’extrêmement solennel d’être en contact avec les choses saintes sans en être touché.

Croire Dieu, c’est croire ce qu’Il dit ; croire en Dieu, c’est simplement croire qu’Il existe – mais on peut croire en quelqu’un sans croire ce qu’il dit.

Dieu ne veut pas seulement délivrer les hommes des maux dont ils souffrent ici-bas ; Il veut les sauver pour l’éternité.

La grâce descend dans les plus profonds abîmes et y recueille ses plus éclatants trophées.

L’incrédulité exclut invariablement Dieu.

Ce n’est pas tout, de se reconnaître pécheur, il faut aussi se reconnaître coupable devant Dieu. Il faut un travail de l’esprit de Dieu dans le cœur.

Le but des catastrophes que Dieu permet est de rappeler aux hommes Sa Présence.

Le rôle du serviteur est de placer une âme en contact avec Dieu. Il ne doit pas faire écran entre cette âme et Dieu.

Abandonnons tous nos efforts pour être heureux et acceptons Christ !

Un transgresseur est celui qui connaît la pensée de Dieu et qui n’y obéit pas.

La foi n’est pas de famille, mais individuelle.

Est-ce que nous avons dit : Seigneur, entre dans ma vie, dans mon cœur ?

Il n’y a pas de deuxième chance : Dieu n’a rien à donner de mieux que l’excellence de Son Fils. Ceux qui L’auront refusé n’auront pas de deuxième chance !

Il y aura beaucoup d’honnêtes hommes en enfer. Comme c’est solennel !

Appartenons-nous au monde ou à Dieu ?

Chaque fois qu’une âme est amenée au Seigneur, il s’agit d’un vrai miracle.

Tous les hommes et les femmes sont convoqués au pied de la croix.

Pour que la joie soit durable, il faut une chose plus grande que d’avoir trouvé le salut, il faut avoir trouvé le Sauveur.

Il y a deux confessions : celle des lèvres et celle du cœur. On peut dire : j’ai péché, et mourir dans ses péchés.

La confession sera plus profonde si nous savons voir la miséricorde de Dieu à notre égard.

Demain, c’est le mot du diable, aujourd’hui, c’est le mot de Dieu.

La chose la plus grave que l’on puisse faire, c’est l’offense profonde que l’on fait à Dieu.

Le péché a créé un gouffre entre Dieu et l’homme. Christ est le pont qui passe par-dessus ce gouffre.

Le salut c’est la main de l’homme qui saisit la main de Jésus-Christ.

Pour que la joie soit durable, il faut plus qu’avoir trouvé le salut, il faut avoir trouvé le Sauveur.

Si le Seigneur venait aujourd’hui, est-ce que la salle serait vide ?

Nous ne convertirons pas nos enfants. Personne n’a converti quiconque. Dieu seul peut le sauver.

Nous devons croire Dieu et non pas seulement croire en Dieu. Les démons croient et ils frissonnent.

« Nul ne peut dire : Seigneur Jésus, si ce n’est par l’Esprit de Dieu (1 Cor. 12. 3). Ce ne fut pas le cas pour Judas, ni pour la femme qui avait un esprit de python (Act. 16. 17). Toutefois le fait de dire : Seigneur, n’est pas une formule magique qui garantit que l’on a le Saint Esprit. « Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume de Dieu » (Mat. 7. 21).

Adam est le seul homme qui soit devenu pécheur parce qu’il a péché. Nous, nous sommes pécheurs parce que c’est notre état de pécheur, qui a besoin du salut.

Repentance : avoir la même pensée que Dieu sur le mal.

« Dans chaque cœur, il y a un grand vide en forme de Dieu » (Pascal).

Plus nous réalisons notre état de perdition, plus nous réalisons la grâce dont nous sommes les objets.

La repentance, c’est le changement complet de la disposition d’un homme, le jugement sans ménagement du moi vu à la lumière de Dieu.

On parle beaucoup du « bon Dieu » mais on oublie qu’il est juste et va juger ceux qui négligent un si grand salut.

Le même homme qui autrefois haïssait la lumière, l’aime maintenant.

L’homme naturel aime le mal et hait la lumière, tandis que l’homme spirituel hait le mal et aime la lumière.

La parole de la croix est prêchée à tous gratuitement. La seule question qui se pose est de savoir si nous voulons la recevoir ou non par la foi.

Une simple confession des lèvres, sans vraie foi du cœur, n’a aucune valeur.

La foi du cœur doit précéder la confession de la bouche.

Ce n’est que par une confession ouverte du nom de Jésus qu’une vraie joie et une vraie assurance du salut entrent dans le cœur.

La grâce est venue nous chercher au fond de l’abîme où le péché nous avait plongés, afin de nous sauver et de nous amener à Dieu.

Il y a une grande différence entre dire : j’ai péché, ou dire : je suis un pécheur.

Ce n’est pas une faveur que l’homme fait à Dieu lorsqu’il croit à l’évangile, mais bien un acte d’obéissance à un ordre de Dieu.

Pour être sauvé, il ne s’agit pas de connaître les vérités générales, il faut que l’âme les saisisse et se les approprie.

L’Esprit de Dieu sauvera immanquablement une personne quand elle s’arrête de résister.

Le péché d’Adam et Ève n’était pas grand-chose, une simple désobéissance ; ceci pour que nul d’entre nous ne dise : ils ont commis un grand péché, mais moi je n’ai pas fait cela !

Pour Dieu, il n’y a pas de grand ou de petit péché.

Religion : système bâti par les hommes.

Quelqu’un a dit : je ne connais pas le cœur d’un malfaiteur mais je connais le cœur d’un honnête homme, et ce n’est pas beau.

PENSÉES SUR L’ÉVANGÉLISATION ET LE TÉMOIGNAGE

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PENSÉES SUR L’ÉVANGÉLISATION ET LE TÉMOIGNAGE

ÉVANGÉLISATION.

Si nous montrons notre bannière dès le premier abord, nous n’aurons aucune peine à témoigner par la suite.

Il nous faut être conscient de la hauteur, de la grandeur de l’évangile.

Sans avoir de don, on peut faire l’œuvre d’un évangéliste.

On n’a pas besoin d’être nombreux pour annoncer Christ.

« Saisissant l’occasion ». Ce n’est pas arrêter tous les passants pour leur parler de Christ. C’est être disponible pour annoncer Christ.

Personne ne convertit personne, le Seigneur seul peut le faire dans Sa grâce.

Nous ne convertissons personne.

Un frère âgé disait à un jeune frère : – Prêche toujours, quelquefois avec des paroles.

Être un témoin n’est pas un don : nous sommes tous appelés à l’être.

Nous devons prier le Seigneur d’envoyer des ouvriers dans sa moisson, mais nous ne devons pas, nous-mêmes, former des ouvriers pour ce service. Ce n’est pas notre affaire de les choisir, ni en notre pouvoir de leur fournir les capacités nécessaires pour cela.

Chacun de nous n’a pas le don d’évangéliste, mais doit prendre part à l’évangile (Phil. 1. 5) et combattre par la prière pour ceux qui sont au front et portent la bonne nouvelle. « Fais l’œuvre d’un évangéliste » (2 Tim. 4. 5).

L’Évangéliste ne peut pas sauver un pécheur mais lui montrer le chemin du salut.

Si nous nous satisfaisons de ne voir aucun fruit, aucune conversion de semaine en semaine, de mois en mois, et d’année en année, notre état est vraiment lamentable.

TÉMOIGNAGE.

Ce n’est pas parce que rien ne va bien à l’intérieur, qu’il ne faut pas chercher des âmes à l’extérieur.

L’Évangile est l’affaire de chacun d’entre nous. Nous avons tous un service d’évangéliste, si faible soit-il !

Les hommes du monde sont perspicaces pour discerner si nous sommes conséquents avec la profession de foi que nous faisons.

Se préoccuper du témoignage ne doit pas être le mobile de notre marche, mais notre témoignage, c’est Christ.

Nous devons être séparés du système de ce monde, mais non des âmes qui le composent, afin d’être des témoins vis-à-vis d’elles.

On peut présenter aux hommes la mauvaise nouvelle (ce qu’ils sont par nature) et ensuite leur annoncer la bonne nouvelle (la grâce de Dieu).

Le monde ne peut voir la source divine qui est en nous, mais il voit couler l’eau !

Il est très grave de prêcher un évangile sans repentance.

L’évangéliste retire de la carrière de ce monde, par la force que Dieu lui fournit, des pierres vivantes qui sont ajoutées à l’édifice de Dieu.

Lorsque nous annonçons l’évangile, parlons à la conscience, et non pas au cœur d’une manière superficielle.

C’est la puissance de Dieu qui sauve une âme, et non pas l’évangéliste.

La présentation de l’évangile doit être faite avec la pensée de la grâce de Dieu, mais aussi de la repentance nécessaire.

Je puis témoigner en vivant par la foi. La séparation est aussi un témoignage. Le vêtement peut être aussi un témoignage.

Le témoignage, c’est manifester Christ ; c’est faire que Christ soit vu en nous.

Le contact avec ce monde ne doit pas engendrer en nous la dépression, mais plutôt le fait que nous y avons une mission, un service : parler de Christ à ceux qui nous entourent.

Si mon voisin ne lit pas la Bible, il lit ma vie.

Il faut trouver le chemin du cœur des âmes qui nous entourent.

Le témoignage est individuel (Act. 1. 8), familial (Ex. 10. 23), collectif (là où les droits du Seigneur sont maintenus, l’assemblée).

Nous avons tendance à faire acception de personnes. Il est plus facile de donner un calendrier de la Bonne Semence à son employé qu’à son employeur – et pourtant tous deux ont besoin du Sauveur !

L’évangéliste devrait être un compas ayant un pied immobile dans une assemblée conforme à la parole de Dieu, et l’autre balayant le monde avec l’évangile, qui amènera à l’assemblée des personnes converties.

Nous ne sommes pas tous des évangélistes, mais nous sommes tous des témoins.

Le chrétien a un secret, il est une énigme pour le monde. Si votre voisin inconverti vous comprend, c’est que vous êtes infidèles.

J’irais au loin plutôt que de rester les bras croisés dans cette Europe, si policée et si chrétienne, qu’elle ne veut pas entendre parler de Jésus. (Félix Neff)

N’hésitons pas à montrer notre drapeau.

Donnons envie aux autres d’avoir le Seigneur comme Sauveur.

Osons-nous rendre témoignage ?

Nous nous déprécions aux yeux du monde lorsque nous revendiquons nos droits.

Le Corps de Christ est un aux yeux de Dieu, mais si nous sommes infidèles, il ne pourra plus l’être aux yeux du monde.

Avant de parler de Dieu aux hommes, parlons des hommes à Dieu.

Nous avons le devoir de désillusionner ceux qui se croient sauvés et qui ne le sont pas !

Nous exerçons une influence bonne ou mauvaise sur ceux qui nous entourent.

Partout où nous allons, nous portons le nom de Christ.

Que nous soyons des poteaux indicateurs qui montrent Christ !

Avons-nous un témoignage qui prépare ceux que nous côtoyons à recevoir le Seigneur Jésus ?

Ce qui attire quelqu’un du monde dans une assemblée, c’est la Personne du Seigneur goûtée, l’atmosphère qui est dans l’assemblée (1 Cor. 14. 24 et 25).

Ce que vous faites crie si fort que je n’entends pas ce que vous dites.

Nous sommes tous des modèles pour les autres. Prenons donc garde à nos paroles et à nos attitudes !

PENSÉES SUR LA COMMUNION ET LA DÉPENDANCE

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PENSÉES SUR LA COMMUNION ET LA DÉPENDANCE

COMMUNION.

Communion : parfait accord d’idées et de sentiments. Le mot communion ne se trouve que dans le Nouveau Testament, car il fallait pour cela le sacrifice de Christ.

Jouir de la communion pendant une heure ne nous protège pas pour la minute qui suit. D’un instant à l’autre, elle peut être rompue.

Souvent, si la communion est vite interrompue, elle est bien plus lentement retrouvée.

Rien ne remplace la proximité, la communion avec le Seigneur.

Il n’y a pas de vie chrétienne sans communion avec le Seigneur.

La vie chrétienne n’est pas une vie de règles, mais une vie de communion avec le Seigneur.

La communion, c’est quelque chose qui dépend de nous, de notre façon d’agir.

Le péché altère ma communion avec le Seigneur.

Pour résister à la tentation, il nous faut avoir une vie de prières et de communion avec le Seigneur.

L’expression suprême de la communion, c’est l’amour.

La communion c’est une part commune entre le Père, le Fils, et le racheté, et entre les rachetés.

Est-ce que j’aime le lieu secret où j’ai communion avec le Seigneur ?

La communion a deux caractères : celle avec le Père et le Fils, celle avec toutes les bénédictions qui nous ont été apportées par le sang de Christ.

Si nous négligeons la communion avec le Seigneur, Il nous fera faire la triste expérience de ce dont nous sommes capables.

 

DÉPENDANCE.

C’est la force du chrétien, de dépendre entièrement de Son Seigneur.

Trois guides dans le désert : la nuée (l’Esprit Saint), les trompettes (la Parole de Dieu), l’arche (Christ).

La perfection d’un croyant, c’est sa dépendance ; son péché, c’est son indépendance.

Si Dieu ne parle pas, nous n’avons qu’à attendre !

Apprenons à nous rejeter entièrement sur le Seigneur !

Si nous acceptons de renoncer à nos pensées et de dire au Seigneur : Que Ta volonté soit faite, Il nous répondra.

Est-ce que notre vie est faite d’actes de dépendance ou de propre volonté ?

Laissons-nous guider par le Seigneur à travers nos circonstances.

Sachons, dans notre vie, attendre le moment de Dieu.

Notre affaire, c’est d’être dépendants du Seigneur qui a un plan pour notre vie.

Est-ce que le Seigneur est Celui pour qui je vis ? Soyons disponibles en Sa main pour discerner ce qu’Il attend de nous.

Un chrétien ne décide pas de sa vie, il obéit.

Nous avons du mal à laisser toutes choses entre les mains de Dieu.

Le Seigneur a promis de me garder dans Son sentier, mais non pas, si je suis dans un autre sentier.

Nous avons cette alternative : demeurer dans la dépendance ou tomber.

Sommes-nous prêts à être conduits jour après jour ?

Trouvons nos délices dans la dépendance, dans la pensée qu’une Personne divine au-dessus de nous s’enquiert de nos besoins et prend soin de nous.

Ce qui nous gardera c’est une réelle proximité du Seigneur et la dépendance de Lui.

PENSÉES SUR LA CONFIANCE ET LA PIÉTÉ

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PENSÉES SUR LA CONFIANCE ET LA PIÉTÉ

CONFIANCE.

A chaque jour suffit sa peine (Mat. 6. 34).

Nous pouvons arriver à un moment où nous n’avons personne autour de nous, aucun secours humain. Mais ne craignons pas : Christ est là.

La crainte du Seigneur, la confiance en Lui, s’enseignent plus par l’exemple que par les paroles.

Vous qui craignez l’Eternel, confiez-vous en l’Eternel (Ps. 115. 11).

Confiez-vous en l’Eternel, à tout jamais (És. 26. 4)

Que, pleins de confiance, nous disions : « Le Seigneur est mon aide » (Héb. 13. 6).

Ne rejetez donc pas loin votre confiance qui a une grande récompense (Héb. 10. 35).

Dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force. (És. 30. 15).

La paix de Dieu nous permet de nous élever au-dessus de nos circonstances.

Dépendance et activité doivent être en équilibre dans nos vies.

Que nous puissions à connaître davantage le cœur du Seigneur ! Cela nous aidera à Lui faire davantage confiance !

PIÉTÉ.

La piété comprend deux éléments : la confiance en Dieu et en Ses promesses, la crainte de Lui déplaire.

La piété, c’est faire entrer le Seigneur dans toutes nos circonstances.

Vie de piété, de fidélité, d’obéissance à la Parole de Dieu, de foi.

Un frère disait : « C’est le désert partout, mais j’ai une source chez moi ».

Crainte de Dieu : révérence liée à l’amour envers Lui.

La crainte est un sentiment de respect dans l’amour.

La piété rend toujours intelligent.

Ce qui doit surtout nous préoccuper, c’est l’état de notre vie de piété.

La crainte de Dieu libère de la crainte de l’homme.

PENSÉES SUR LA COURSE ET LA MARCHE CHRÉTIENNE

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PENSÉES SUR LA COURSE ET LA MARCHE CHRÉTIENNE

COURSE.

On peut avoir une vie très longue, et ne pas achever la course (Ex. de Jacob. Gen. 47. 7 à 10). On peut avoir une vie très courte, et toutefois achever la course (Ex. d’Étienne. Act. 7 ; Ex. de Jean le baptiseur. Act. 13. 25).

Que nous le voulions ou non, nous tous qui appartenons au Seigneur, nous courons dans la lice.

La course chrétienne est individuelle. Personne ne peut courir à notre place.

Quelqu’un qui court en regardant en arrière ne court pas vite.

Dans la course chrétienne, celui qui triomphe ne triomphe pas des autres, mais simplement, il est arrivé au but.

Dans la course chrétienne, celui qui arrive premier remporte le prix ; celui qui arrive troisième l’a aussi ! La course chrétienne n’est pas une compétition entre chrétiens. Chacun a en vue le but, et non pas les autres coureurs !

Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans la lice courent tous, mais un seul reçoit le prix ? Courez de telle manière que vous le remportiez. (1 Cor. 9. 24).

Je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus. (Phil. 3. 14).

Courons avec patience la course qui est devant nous, fixant les yeux sur Jésus (Héb. 12. 2).

A chaque génération, il y a eu des coureurs de la foi. Les dernières foulées avant le but revêtent une importance particulière. Allons-nous arriver au but ?

Que le Seigneur fasse que notre course soit réussie !

Si chacun individuellement est saisi par l’amour de Christ, ensemble nous courrons après Lui (Cant. 1. 4).

Nous n’avons qu’une seule course à courir.

On peut commencer sa course très bien, et la finir très mal.

Demandons au Seigneur de nous délivrer de la pesanteur qui est en nous et qui nous empêche de courir la course.

Si nous avons à cœur la gloire de Dieu, nous serons soigneux quant à la pratique.

La désobéissance à la Parole de Dieu fait perdre la paix.

MARCHE CHRÉTIENNE.

La marche est la première chose qui caractérise la vie chrétienne.

Ne devrions-nous pas, dès maintenant, marcher à la lumière du tribunal de Christ ?

Puissions-nous chercher avec plus d’ardeur le sentier paisible, ombragé et discret, où l’esprit de Jésus, doux et humble de cœur, nous conduira toujours pour la marche et pour le service.

Nous devons être heureux de marcher à la gloire du Seigneur : ce ne doit pas être une contrainte, mais une joie pour nous.

La marche chrétienne se déroule sur deux rails parallèles : celui de la grâce et celui de la responsabilité.

Que nous montions en marchant !

La devise du chrétien, c’est : en haut et en avant !

Un chrétien qui reste stationnaire est un chrétien qui recule. Il faut avancer !

On choisit le Maître, on ne choisit pas le chemin.

La vie du chrétien n’est pas un chemin de roses.

PENSÉES SUR LA DISCIPLINE DE L’ASSEMBLÉE ET LE PARDON

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PENSÉES SUR LA DISCIPLINE DE L’ASSEMBLÉE ET LE PARDON

 

 

DISCIPLINE DE L’ASSEMBLÉE.

Toute discipline doit avoir en vue la restauration de celui qui en est l’objet.

La discipline doit s’effectuer dans l’amour, avec la dépendance de Dieu et de Sa Parole, et le jugement de soi-même.

Celui qui reste indifférent devant un mal, dans une assemblée, est un traître.

 

LE PARDON.

Si je ne pardonne pas à mon frère, je ne peux pas réaliser le pardon de Dieu envers moi.

La mesure du pardon c’est : comme Dieu (Éph. 4. 32), comme Christ (Col. 3. 16).

Nous ne pouvons pardonner le péché de notre frère, seul Dieu le peut. Par contre nous pouvons nous pardonner l’un l’autre, comme Dieu nous a pardonnés.

Quand on pardonne, on montre que l’on est riche spirituellement.

Le pardon est le fleuron du christianisme.

Le pardon libère du ressentiment, de l’amertume.

Le pardon du cœur doit être fait dans tous les cas. Si l’autre personne ne se repent pas, la réconciliation ne peut avoir lieu.

Le pardon ne peut être déclaré que s’il y a repentance, cependant il doit être dans le cœur.

On ne peut pas oublier un tort qui nous a été fait mais quand il nous revient à la mémoire, il ne faut plus avoir d’amertume.