PENSÉES SUR LE CIEL

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PENSÉES SUR LE CIEL

La Parole nous dit que nous avons un trône de gloire dans le ciel. Ceci est pour nous une certitude : c’est un acte de notaire contenu dans la Parole.

« Plusieurs qui sont les premiers seront les derniers, et les derniers seront les premiers » (Mat. 19. 30). Il y aura des surprises au matin.

Les tempêtes forment les bons marins. Chaque vague nous rapproche du Port.

La Bible est comme une carte routière. Elle nous montre le chemin pour aller au ciel. Cette carte peut nous montrer un nombre de kilomètres variable pour chacun d’entre nous, mais il n’y a qu’un seul but : la cité céleste.

Dans le royaume des cieux, il y a ceux qui ont la vie et ceux qui ne l’ont pas. Dans le royaume de Dieu, seuls ceux qui ont la vie peuvent y entrer.

La mort sera engloutie (1 Cor. 15. 54), annulée (2 Tim. 1. 10) et abolie (1 Cor. 15. 26).

Nous ne verrons jamais Dieu. Nous le considérerons dans la face de Christ.

Une croyante disait : – Je me contenterai d’être derrière au ciel, pourvu que je Le voie.

L’entrée au ciel ne dépend aucunement de ce que nous faisons, mais de ce que Christ a fait.

Nous devrions attendre d’être au ciel non pas tellement afin d’être délivrés des choses de la terre, mais bien plutôt à cause de la joie d’être avec le Seigneur.

Le Seigneur nous aime trop pour nous laisser la terre comme patrie.

Dans l’éternité, nous verrons le Seigneur revêtu de la ceinture du Serviteur.

Nos harpes seront mieux accordées dans le ciel.

Nous savons Qui nous attend au ciel.

Nos noms sont écrits dans le livre de vie avec une encre indélébile.

Là-haut, nous ne pécherons plus.

Il ne nous manquera rien lorsque nous serons avec Lui.

Le Seigneur éprouvera plus de joie à donner les récompenses, que le vainqueur à les recevoir.

Le repos du ciel, ce n’est pas l’inactivité. « Du repos éternel, activité parfaite ».

Nos places sont prêtes au ciel, et le Seigneur nous prépare pour ces places.

La plus grande de nos récompenses sera de voir le Seigneur.

À la balance du sanctuaire, tout est au centuple.

Tous les vases seront remplis, mais tous n’auront pas la même capacité !

Il n’entrera dans le ciel que ce qui est de Christ.

Emmanuel signifie : Dieu avec nous. Un jour nous serons avec Christ (Jean 14. 3).

Au ciel, l’horloge sera arrêtée ; on ne comptera plus les heures.

Après le délogement d’un frère, un frère disait à un autre : « Le Seigneur prend plus de plaisir à la compagnie des Siens qu’à leur service ».

Le repos, nous l’aurons là-haut.

Au tribunal de Christ, nous verrons tout ce que nous aurons perdu. Pensée solennelle !

Au ciel, personne ne pourra dire : A moi la gloire !

Il n’entrera de nous, dans la gloire, que ce qui est de Christ.

Quand sera terminée notre journée de labeur, alors commencera notre éternité d’adoration.

Au ciel, nous aurons tous les parce que des pourquoi de la terre.

Il y a des personnes qui seront au ciel sans avoir été baptisées (par ex : personnes qui se convertissent sur leur lit de mort) .

Quelle joie le Seigneur aura d’avoir le ciel peuplé de ceux qu’Il a rachetés !

Là-haut, mes yeux seront orientés dans une seule direction.

Notre cœur est au ciel, car Christ est là-haut.

À la banque du ciel, c’est au centuple.

Il n’y a que deux endroits pour passer l’éternité : l’enfer ou le ciel.

Quand tout sera manifesté, il ne s’agira pas alors de la quantité de travail accompli, mais de sa qualité.

Dieu donnera peut-être des couronnes à ceux à qui nous n’en aurions jamais donné.

Un chrétien sur son lit de mort disait : « Je vais retrouver un Ami longtemps fréquenté ».

Il n’y aura pas de place vide dans le ciel.

Le lieu très saint symbolise le troisième ciel (2 Cor. 12. 3). Le lieu saint représente le deuxième ciel. Le parvis est une image de la terre.

Les croyants ne sont pas l’héritage, mais les héritiers (Rom. 8. 17).

Persécutions : « si la terre se vide, c’est pour remplir le ciel ».

Dans ce monde nous sommes comme sous une nappe de brouillard, mais Christ reluit et nous en devinons la clarté. Il nous faut donc marcher vers ce but sans perdre courage. A chaque pas du chemin, le brouillard se dissipera petit à petit, et si même il s’épaissit nous avançons vers un but glorieux. Avançons donc jusqu’à ce jour où nous arriverons à la « vraie lumière » : Christ.

La récompense n’est pas un motif pour une marche fidèle, mais c’est un encouragement.

Soyons davantage occupés des choses dont nous serons occupés aux siècles des siècles !

Il n’entrera dans le ciel que ce qui est de Christ en nous.

Le martyre, c’est la conformité à la mort de Christ (Phil. 3. 10). Le dernier effort de la méchanceté de Satan délivre le martyr de toute souffrance et l’introduit avec Christ dans le repos.

Lorsqu’une personne s’endort en Jésus, la terre se vide et le ciel se remplit.

Le chrétien ne sera chez lui qu’au ciel, et aussi longtemps qu’il reste ici-bas, il a le mal du pays.

La sphère morale du chrétien, c’est le ciel.

Soyons fiers d’être des bourgeois du ciel !

On ne s’ennuiera jamais dans le ciel.

Dieu nous a trop aimé pour nous laisser cette terre comme patrie.

PENSÉES SUR LE COMBAT

PENSÉES SUR LE COMBAT

Quand nous comptons sur le Seigneur, nous sommes beaucoup moins en danger qu’après que nous avons remporté la victoire. Attention aux lendemains de victoires !

Le combat, c’est résister, mais c’est aussi fuir.

Nous sommes dans un état de guerre permanent.

C’est avant le combat qu’il faut revêtir l’armure, et donc il faut la porter continuellement.

Un chrétien ne doit jamais devenir un « ancien combattant ».

L’armure complète de Dieu (Éph. 6) : l’armure doit être complètement revêtue, car si elle ne l’est pas, l’Ennemi saura trouver la faille de l’armure. Il ne faut jamais nous en défaire.

Une fois que nous avons revêtu l’armure complète de Dieu, nous avons à la garder et à ne pas la quitter.

Tant que nous serons ici-bas, le combat sera permanent ; mais les ressources de Dieu, elles aussi, sont permanentes.

Le Seigneur désire des vainqueurs.

Il n’y a pas, pour le chrétien, de démobilisation.

Serons-nous des vainqueurs pour Christ ou des vaincus de l’ennemi ?

La vie chrétienne commence par la victoire du Seigneur sur l’Ennemi ; puis elle continue par le combat du croyant.

Si nous sommes en paix, préparons-nous pour le combat, car tôt ou tard l’Ennemi viendra !

Dans le combat chrétien, nous avons de notre côté : Dieu, le Chef de l’armée de l’Éternel (Christ. Jos. 5), les anges (2 Rois 6. 16 ; Héb. 1. 14), et les prières de nos frères et sœurs.

Ressources : vivre dans la communion avec le Seigneur chaque jour (Marc 6. 31) ; puiser la force en Christ (car nous n’en avons pas en nous-mêmes) ; revêtir l’armure complète de Dieu. Le chrétien doit être prêt pour le combat, pour chaque combat quotidien. Après chaque victoire, nous avons à tenir ferme. Se nourrir de la Parole ; veiller à ce que notre marche soit juste, prier (Col. 4. 12) : la prière pour soi, mais aussi pour les autres.

Le chrétien doit vaincre ; la lutte avec le monde et son prince n’est pas toujours violente, mais permanente et sans merci.

Nous honorons le Seigneur par notre foi, notre confiance en Lui. Le Seigneur nous connaît, Il sait que nous sommes faibles. Lui est fort ! Il sait ce que c’est d’être fatigué, Il sait ce que c’est que d’avoir de la tristesse. Il nous comprend. Si nous sommes malades, Il nous comprend. Il nous donne l’aide au moment opportun. Après avoir tout surmonté, il ne faut pas se reposer mais tenir ferme !

Il n’y a pas de victoire sans combat ; il n’y a pas de combat sans souffrance.

Nous avons à être vigilants jusqu’au bout de notre vie.

Demander aux constructeurs de cesser leur travail serait faire l’œuvre de l’Ennemi. Par ailleurs, quand la tempête se fait entendre, c’est une infidélité que de continuer son ouvrage. La pensée du Seigneur, c’est la défense, le combat, ce n’est plus la construction.

Nous avons trois adversaires : Satan, le monde, la chair (le moi), mais nous avons un allié qui est plus puissant qu’eux tous : Christ.

La vie chrétienne est une marche, c’est une course et c’est aussi un combat.

La persécution actuelle, ce sont les reproches du monde faits aux chrétiens d’être différents de lui.

Résister suppose souffrir. N’ayons pas honte d’être des exceptions.

Chaque serviteur de Christ est engagé dans le combat.

La puissance qui est contre nous est infiniment plus grande que notre propre puissance, mais la puissance qui est pour nous est une puissance supérieure. En dehors de Christ, nous n’avons aucune puissance.

Il ne faut pas fermer les yeux en face des attaques de l’Ennemi. Il ne faut pas se dérober devant lui, ni aller au combat avec sa force.

Devant l’Ennemi qui attaque l’assemblée, nous n’avons pas le droit de fuir.

Souvent après une victoire, on se croit fort et c’est là un grand danger.

Le combat nécessite courage et persévérance.

Celui qui est invisible est avec nous et nous entoure de sa puissance. C’est ce qui fait triompher le fidèle dans les moments les plus critiques.

Tant que nous serons sur la terre, il y aura la guerre car l’Ennemi veut nous faire tomber individuellement ou en assemblée.

PENSÉES SUR LE CULTE

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PENSÉES SUR LE CULTE

Lorsque nous parlons de ce que nous étions autrefois : sans Dieu, cela exalte la grâce.

Dieu ne pouvait trouver des adorateurs dans le ciel, car les êtres célestes, étant sans péché, ne peuvent comprendre la grâce infinie de Dieu.

Faisons briller les facettes de la gloire de Dieu.

Il vaut mieux ne pas commenter la scène de la crucifixion. Cette scène est très solennelle !

Dieu ne veut pas de formes extérieures.

Nous venons adorer. Nous apportons l’adoration. Nous ne venons pas la demander.

L’adoration, c’est de considérer l’Éternel comme Il est. On dit Ses gloires (Rom. 11. 33 à 36). Ce ne sont pas les bienfaits dont nous sommes comblés qui doivent être l’objet de notre culte. C’est le fait de considérer ce que Dieu est.

Nous apprenons maintenant à rendre le culte que nous rendrons éternellement au ciel. La mesure changera, mais le thème du culte ne changera pas.

Le Seigneur sait comment nos corbeilles sont remplies le dimanche matin.

Marie brisa le vase et répandit le parfum sur la tête du Seigneur (Marc 14. 3). Ce vase ne devait pas servir à un autre maître.

Jean 12. 3. Marie essuie les pieds de son Maître comme si elle estime indigne sa louange (symbolisée par le parfum).
Elle avait le pressentiment intime que Son Maître allait à la croix.

Nous devons toujours venir devant Dieu avec une sainte crainte.

Il faut se laver soigneusement, moralement, avant de venir en la présence de Dieu.

L’adoration est un service éternel, et en cela il se différencie des autres services.

Ne pensons pas être des adorateurs le dimanche si nous sommes des chrétiens mondains la semaine.

Nous avons souvent le culte que nous méritons.

Un croyant peut déjà avoir dans l’esprit le thème du culte avant même que celui-ci ait eu lieu.

Veillons à ce que nos cultes ne deviennent pas des cultes « nous… nous… ».

Quand notre cœur est touché par l’amour de Christ, notre bouche éclate en louange, puis en témoignage.

Le silence est chose normale au culte, car on laisse le Saint Esprit nous diriger (du moins lorsque ce n’est pas un silence pesant). Par contre, à la réunion de prières, le silence est anormal, car chacun vient pour apporter les besoins de l’assemblée.

Le culte est le service le plus excellent qui soit, et il ne prendra jamais fin.

Quant aux heures de l’expiation, les Personnes divines seules peuvent y regarder ; les anges y regardent de près ; les rachetés sont à un jet de pierre.

Tout ce que l’on peut dire de bien de Christ est bien inférieur à ce qu’Il est.

Nous avons six jours pour nous préparer pour le culte.

Pour avoir notre corbeille remplie le dimanche, nous devons ramasser les fruits tous les jours.

Un culte se vit.

Nous devons reconnaître que parfois nous (les frères) ne traduisons pas toujours la louange silencieuse des sœurs qui peut être plus élevée que la nôtre.

La présentation du Fils au Père, voilà le culte qui est agréable à notre Dieu !

Le culte, c’est présenter le Fils au Père par la puissance du Saint Esprit.

Lorsque nous parlons des souffrances de Christ, nous sommes sur une terre très sainte.

Nous avons le culte que nous méritons.

Au début, les hauts lieux n’étaient pas des lieux où se pratiquait l’idolâtrie ; ils le sont devenus. Ils correspondent à la dispersion du culte en Israël. Il y a un seul terrain de rassemblement et de culte.

Dix thèmes possibles au culte : l’œuvre de Christ en notre faveur (Son amour…) ; la Personne de Christ (ce qu’Il est) ; ce que Christ a fait pour Dieu, Son œuvre (Jean 17. 4) ; ce que Christ est pour Dieu (Mat. 3. 17) ; ce que Dieu a fait pour nous (nos bénédictions en Christ. Éph. 1) ; ce que Dieu est pour nous (notre Père. Jean 20. 17) ; ce que Dieu a fait pour Christ (Il l’a ressuscité, L’a fait asseoir à Sa droite) ; ce que Dieu est pour Christ (« J’aime le Père. Jean 14. 31) ; ce que nous sommes pour Christ (Ses frères. Jean 20. 17) ; ce que nous sommes pour Dieu (Ses enfants. Jean 1. 17).

Aucune adoration ne peut être séparée de l’œuvre de Christ.

Si, dans l’adoration, nous ne pouvons présenter à Dieu un taureau, présentons-Lui un pigeon. Il connaît la sincérité de nos cœurs.

N’ayons pas la prétention d’apporter un taureau à Dieu si nous avons un oiseau dans le cœur ! Dieu veut la vérité dans l’homme intérieur.

Le culte et la prière sont des services sacerdotaux dans lesquels tous les saints sont engagés.

Avant le culte, il y a deux préparations : la première est négative (se juger) et la seconde est positive (avoir nos corbeilles remplies).

Il n’y a pas besoin d’avoir un don pour participer au culte.

Le service de la louange est pour le temps et l’éternité.

« Offrons donc, par Lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom » (Héb. 13. 15). La louange ne devrait jamais être absente de nos journées.

Le cantique du dimanche se compose tous les jours de la semaine.

Le dimanche, le Seigneur descend dans Son jardin. Qu’est-ce qu’Il trouve dans mon cœur ? Hélas, souvent nous pouvons dire : ma maigreur ! ma maigreur ! (És. 24. 16). Cherchons ce qui coule aisément pour notre Bien-aimé !

Nous pouvons commencer le culte par l’Esprit et le terminer par la chair.

Nous pouvons rendre culte sans paroles, mais avec un cœur débordant. Et nous pouvons être sûrs qu’alors le Père n’a rien perdu.

Qu’est-ce que le Seigneur a cueilli dans mon cœur, au culte ?

Dieu cherche des adorateurs, non une adoration.

Ne nous imposons pas de règle au culte. On peut commencer par adorer le Père, puis, à la cène, rendre gloire au Fils – ou bien, dès le début louer le Fils pour revenir adorer le Père. Laissons-nous conduire par le Saint Esprit.

Laissons à Dieu l’appréciation du culte.

Rendre culte n’est pas rendre grâces, c’est exprimer à Dieu quelque chose de la perfection de Son Fils. Nous ne venons pas au culte pour parler de nous au Père. C’est aussi dire ce que Dieu est et ce qu’Il a fait.

Nous n’adorons pas le Saint Esprit, car c’est Lui Celui qui dirige, et Il ne peut s’adorer Lui-même. Par ailleurs, on ne voit nulle part dans la Parole de Dieu que l’on prie le Saint Esprit. Le Père et le Fils sont les objets de notre adoration, le Saint Esprit en est l’Agent.

Au culte, le Père est l’objet, le Fils est le sujet, le Saint Esprit est l’agent.

Telle semaine, tel culte.

Il ne faut pas flairer ce que nous offrons à Dieu notre Père, c’est à Lui (et non pas à nous) que doit s’élever en parfum de bonne odeur. C’est Lui et Lui seul qui doit en avoir toute la satisfaction.

Dieu attend, dans le culte, que nous n’oubliions pas ce que le Seigneur a fait pour Lui.

Le point central de la réunion de culte est la croix. Nous annonçons la mort du Seigneur, et c’est cela qui donne à la réunion son vrai caractère.

Un croyant ne devrait jamais assister à un culte sans y participer, même en gardant le silence.

Jamais les Israélites n’ont amené leurs instruments de musique dans le lieu très saint. Seul le sacrificateur pouvait y entrer une fois par an. Nous entrons tous dans le ciel même.

Avant de venir au culte, jugeons ce qui ne va pas en nous, pensons à la grâce de Dieu et exaltons-la !

Pendant l’adoration, Dieu n’est pas occupé de ce que je suis, mais de ce qu’est Christ.

Les moments d’adoration ne doivent pas être ponctués de longues pauses, ni être remplis d’actions très rapides.

Marie n’aurait pas pu essuyer les pieds du Seigneur si elle avait eu les cheveux coupés.

N’oublions pas l’adoration en famille.

Adorer en esprit et en vérité : adoration véritable, authentique.

L’adoration que Dieu attend c’est dans toute notre vie.

Avant d’être des serviteurs, nous sommes appelés à être des adorateurs.

Ne jugeons pas le culte : laissons Dieu l’apprécier.

Par la prière, je demande. En lisant la Parole, je reçois. Au culte, j’offre.

PENSÉES SUR LE MONDE

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PENSÉES SUR LE MONDE

Différents sens du mot « monde » : l’univers, ceux qui habitent dans le monde, organisation des hommes sans Dieu.

Dans la philosophie, on ne trouve ni le péché, ni la conscience, ni la rédemption, ni le Seigneur Jésus. C’est une connaissance desséchante.

Ces philosophies humaines, dangereuses…

Les sables mouvants de la philosophie de ce monde.

Dans ce monde, la haine unit mieux que l’amour.

Le monde nous regarde, nous juge et, hélas, se trompe rarement !

Depuis que le monde a crucifié le Seigneur, Il L’a perdu de vue.

Dieu agit en nous, et Satan dans le monde ; si nous faisons cette distinction, nous sommes toujours les plus forts !

La chair religieuse (les Juifs) est pleine de haine contre Christ ; ceux qui sont au pouvoir (les Romains) sont pleins de mépris.

Dans ce monde de communications, il y a si peu de personnes qui communiquent l’une avec l’autre !

Le monde est un ennemi mortel, bien plus dangereux quand il sourit que quand il persécute.

L’estimation du monde sur Christ est la même qu’il y a vingt siècles.

Le monde ne met pas sur ses sources : « Eau non potable », mais le chrétien qui a bu à la vraie source, sait faire la différence.

Le monde prend beaucoup et donne peu.

Le monde est un immense cimetière ; la souillure est partout.

On élève dans le monde des monuments aux bienfaiteurs de l’humanité ; le seul monument que le monde ait élevé à Christ, c’est la croix !

Les joies de ce monde sont comme un feu d’artifice qui s’éteint bien vite.

Ce monde n’est pas un lieu de repos, mais un champ de bataille.

Ce monde est composé de deux familles : la famille du diable, les hommes ; la famille de Dieu, les saints.

Rien n’est innocent sur la terre, rien n’est sans conséquences.

L’esprit du monde est, avant tout, de faire la promotion de l’homme.

Un homme du monde peut trouver sa joie dans le monde, un croyant, jamais.

L’esprit du monde risque de nous polluer.

Les enfants de ce monde ne comprendront jamais les droits de Dieu sur Son peuple.

Le monde est comme un fleuve, il coule, il entraîne, il noie parfois !

Veillons à n’avoir des relations avec ce monde que pour ce qui est nécessaire !

Tout ce qui est dans le monde est ennemi de Dieu et doit être ennemi du croyant.

Si le monde autour de nous évolue, nous n’avons pas, en tant que chrétiens, à évoluer : nous ne sommes pas du monde.

Nous ne sommes pas appelés à réformer le monde, ni à le christianiser, mais à refuser ce qu’il nous offre.

Nous n’avons pas besoin du soutien et de la protection du monde.

La question de la manière dont a été établie l’autorité qui gouverne, et comment elle exerce le pouvoir, n’est pas notre affaire. Notre affaire est de prier pour l’autorité, demandant à Dieu qu’Il la dirige et lui donne l’intelligence et la sagesse de gouverner pour le bien du pays et du peuple.

Nous n’avons pas à participer à l’établissement des autorités, mais nous avons à prier pour elles.

Pour le monde, l’épreuve n’a pas de sens. Il faut s’en débarrasser le plus rapidement possible.

Si on regarde vers le monde, on oublie le but céleste.

PENSÉES SUR LE SAINT ESPRIT

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PENSÉES SUR LE SAINT ESPRIT

Dans l’Ancien Testament, le Saint Esprit n’habitait pas dans l’homme. Il venait sur lui par intermittence. Il venait sur des croyants (Ex : David), il pouvait même venir sur des incrédules (Ex : Balaam et Saül). Dans le Nouveau Testament, le Saint Esprit habite dans le croyant et seulement en lui.

Le Saint Esprit pouvait saisir un incroyant sous l’Ancienne Alliance. Il n’habitait pas en lui.

Le Saint Esprit peut toutefois venir sur un incroyant (Ex : Judas).

Le Saint Esprit reste en nous éternellement.

Pour nous, croyants de la période de la grâce, le Saint Esprit habite en nous éternellement.

(Sous la Nouvelle Alliance = pour Israël). Pour les chrétiens, au bénéfice du sang de la Nouvelle Alliance Il habite dans le croyant. Dieu ne donne plus Son Esprit par mesure (Jean 3. 34).

Pour être rempli de l’Esprit : il ne faut pas L’attrister (par exemple, en ne jugeant pas ses péchés. Éph. 4. 30), il ne faut pas L’éteindre (1 Thess. 5. 19), il faut marcher par l’Esprit (Gal. 5. 6).

Trois manifestations de l’Esprit : les arrhes, le sceau, l’onction.

Le Saint Esprit vient non pas remplacer, mais poursuivre le ministère de Christ.

L’Esprit de Dieu utilise la volonté, l’intelligence du croyant. Il agit toujours sur des personnes conscientes.

Dans les ornières de la routine, l’Esprit ne pourra jamais souffler.

L’Esprit n’est pas une influence mystique, surnaturelle. Le croyant est responsable de se laisser guider par Lui.

Que le Saint Esprit puisse agir comme Il l’entend et pour qui Il l’entend !

Lorsque le Saint Esprit est libre d’agir, nous avons comme un coin du ciel sur la terre.

Quand il s’agit de l’enseignement, c’est l’Esprit de vérité ; quand il s’agit de la demeure dans le croyant, c’est l’Esprit Saint.

Le Saint Esprit nous fait mettre en ordre ce qu’il y a dans notre vie qui ne convient pas, ensuite Il nous entretient de Christ.

Le Saint Esprit n’est pas en nous pour ne rien faire.

Posséder le Saint Esprit est une chose, en être rempli en est une autre. La première est la part de tous les vrais chrétiens ; la seconde est l’heureux état de ceux qui Le laissent agir et manifester Sa puissance.

Nous pouvons avoir l’Esprit Saint sans en être remplis.

L’Esprit souffle où Il veut, mais, moi, je dois obéir.

Le Saint Esprit est venu à la Pentecôte et ne repartir pas seul au ciel.

Il y a une grande différence entre l’Esprit qui agit et l’Esprit qui conduit !

Le Saint Esprit est disponible et il faut Le laisser nous remplir.

Le Saint Esprit nous donne l’éclairage de Dieu.

La vie chrétienne n’est pas une vie de règles, mais une vie dirigée par le Saint Esprit.

Un enfant de Dieu ne peut pas perdre le Saint Esprit.

La grande vérité du Nouveau Testament est que Dieu est une Trinité, qui s’est révélé à nous comme Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Combien y a-t-il de croyants conscients que le Saint Esprit n’est pas seulement une puissance ou une influence, mais vraiment une Personne divine ? Combien savent que le Saint Esprit habite en eux ?

Nous avons en nous l’Hôte divin qui intercède continuellement pour nous par des soupirs inexprimables.

Dieu n’habite pas seulement par son Esprit en nous, mais Il est aussi pour nous, c’est-à-dire que tout son amour est à notre disposition.

La Parole de Dieu encourage les croyants à marcher par l’Esprit, à être conduits par l’Esprit, à vivre par l’Esprit. Puissions-nous aussi en porter le fruit (Gal. 5).

PENSÉES SUR LE MARIAGE CHRÉTIEN

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PENSÉES SUR LE MARIAGE CHRÉTIEN

 

« Que le mariage soit tenu en honneur à tous égards » (Héb. 13. 4).

« La joie que le fiancé a de sa fiancée » (És. 62. 5).

« Ton désir sera tourné vers ton mari » Gen. 3. 16.

Soumission de la femme à son mari : Éph. 5. 22 – Col. 3. 18 – 1 Pier. 3. 1.

Amour du mari pour sa femme. Éph. 5. 25, 28, 33 – Col. 3. 19.

« Celui qui a l’épouse est l’époux » Jean 3. 29.

« Préparée comme une épouse ornée pour son mari » Apoc. 21. 2.

« Une seule chair » (Gen. 2. 23 et 24.

Pour faire les grands choix avec le Seigneur, il faut avoir appris à faire les petits choix avec Lui.

On ne bâtit pas sa maison tous les jours. Pesons bien les choses avant de bâtir et bâtissons nos maisons sur Christ !

C’est un travail pénible que de faire les fondations d’une maison, et cela ne se voit pas ; mais c’est essentiel pour la solidité de la maison. Ne faisons pas cela à la légère.

Après la rencontre avec Dieu, le choix d’un conjoint est le plus important. On peut changer de métier mais non pas de conjoint. La vie moderne ébranle nos foyers.

Trois phares que Dieu permet pour guider son enfant : la Parole de Dieu, la conviction intérieure, les circonstances.

On n’a pas le droit de jouer avec le cœur de l’autre. Le cœur engagé nous fait perdre le discernement.

Le cœur d’une jeune fille, d’un jeune homme, n’est pas un jouet.

Tomber amoureux, c’est un amour qui vieillit très mal.

Pour choisir son conjoint, nous avons deux genoux pour demander à Dieu Sa direction.

Le mariage n’est pas une réponse à la tristesse. C’est le Seigneur qui est une réponse à la tristesse.

Cette personne va-t-elle me tirer vers le haut ou vers le bas ?

Nous devons prendre garde au deuxième regard !

« Celui que tu as n’es pas ton mari » (Jean 4. 18). L’union libre est ainsi assimilée à la fornication.

La polygamie n’a jamais reçu l’approbation de Dieu, elle fut seulement tolérée – ce qui est différent.

Les fiançailles, autant que possible, doivent être courtes, entre l’état de celui qui est encore chez ses parents et de celui qui est joint à son épouse.

Le mariage est conclu devant l’autorité de l’État. L’assemblée n’a pas le mandat de marier.

Ce n’est pas un homme ou une femme qui s’unissent, c’est Dieu qui unit.

Dans le foyer chrétien, il s’agit de mettre le Seigneur à la première place.

C’est une grande responsabilité pour l’homme que de savoir que sa femme lui est soumise ! Quel exercice de cœur !

La femme a tout particulièrement besoin d’être entourée d’affection, et son cœur sait la rendre.

Dans le monde, on dit parfois : l’amour ne se commande pas. La Parole de Dieu dit positivement : « Maris, aimez vos propres femmes » (Éph. 5. 25).

Éph. 5. 22. « Femmes soyez soumises à vos propres maris ». La soumission n’est pas l’obéissance. On peut obéir sans être soumis intérieurement. La soumission est un état d’esprit.

On n’est pas gardé parce que l’on est marié.

L’amour, c’est donner sans retour possible.

Dans le mariage, il faut apprendre à s’accepter soi-même et à accepter l’autre tel qu’il est.

Il faut céder dans le couple pour s’aider.

PENSÉES SUR LE DIMANCHE ET SUR LA BIENFAISANCE

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PENSÉES SUR LE DIMANCHE ET SUR LA BIENFAISANCE

DIMANCHE.

La Parole de Dieu enseigne-t-elle aux chrétiens à s’abstenir de travailler le dimanche ?

Il ne faudrait pas nous attendre à trouver des passages formels qui interdisent le travail, car on voit que pour un cœur qui entre dans la pensée de Dieu, il devient clair que le dimanche n’est pas un jour de travail comme les autres. Le chrétien comprend qu’il doit tout faire « au nom du Seigneur » (Col. 3. 17).
Si le chrétien travaille pour lui-même seulement, en cherchant ses propres intérêts, il ne fait qu’imiter le monde. Nous sommes appelés à vivre constamment pour Celui qui est mort pour nous. Pour le cœur qui aime Jésus, la grâce et l’amour de Dieu ont plus d’empire et plus d’effet que les exigences de la loi et d’un code formel.

Héb. 4. Le sabbat renferme l’idée de la participation au repos de Dieu. Ceci est un privilège accordé aux croyants.

Le jour du repos a été sanctifié dès le commencement. Gen. 2. 3.

Dieu avait commandé à Son peuple terrestre de garder le jour du sabbat. Deut. 5. 15.

Le sabbat était donné comme signe de l’alliance de Dieu. Ex. 31. 13.

Le Seigneur Jésus est le Seigneur du sabbat. Mat. 12. 8.

Attention : Il ne faudrait pas confondre le sabbat et le dimanche. Le sabbat – 7ème jour de la semaine – n’est pas le dimanche – 1er jour de la semaine. Les croyants de la période de la grâce ne connaissent pas le sabbat, jour de repos sous l’ancienne alliance, mais le dimanche, journée dominicale (Apoc. 1. 10) particulièrement consacrée au Seigneur et dans laquelle ils sont appelés à se souvenir de Lui, comme Il l’a désiré, en participant à la cène (Act. 20. 7).

Le premier jour de la semaine est le jour de la résurrection de Jésus. Luc 24. 1.

Nous trouvons le repos de Dieu dans la résurrection.

Moralement, dans ce monde, nous commençons notre vie spirituelle par le repos, au lieu de ne le goûter qu’à la fin de nos travaux.

Nous n’avons pas d’ordonnances semblables, dans le Nouveau Testament, à celle de l’ancienne loi qui précisait : « Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier » (Ex. 20. 8). Mais l’Esprit de Dieu a désigné de diverses manières le premier jour de la semaine, quoiqu’Il n’ait pas imposé ce jour :

Le premier jour de la semaine, le Seigneur paraît au milieu de Ses disciples rassemblés (Jean 20. 19).
Ce jour est signalé comme celui où l’on s’assemblait pour rompre le pain (Act. 20. 7).
Les chrétiens sont exhortés à mettre leur offrande à part chez eux, selon qu’ils auront prospéré, chaque premier jour de la semaine (1 Cor. 16. 2).
Ce jour est appelé le jour du Seigneur. Jean fut en esprit dans la journée dominicale (Apoc. 1. 10). Dominical veut dire, littéralement : qui a rapport au dimanche. Cela veut donc dire : qui appartient au Seigneur.
(Dans d’autres versions, ce terme : la journée dominicale est traduit par : le jour du Seigneur).

Par conséquent, le premier jour de la semaine se distingue de ceux qui le suivent, comme étant le « jour du Seigneur ».

Il importe de préciser que le dimanche n’est pas le septième jour de la semaine, mais bien le premier.

Ce jour-là est le repos de Dieu et non pas uniquement un repos pour l’homme.

Nous devons lutter contre toute tentative qui aurait pour but et pour résultat de déshonorer le jour du Seigneur ou de le rabaisser au niveau d’un jour ordinaire.

Veillons à ce que la journée du dimanche soit tout entière pour le Seigneur !

Gardons-nous de rabaisser le jour du Seigneur au niveau d’un jour ordinaire !

Le premier jour de la semaine n’est pas l’un de ces jours que l’on est libre de ne pas observer. C’est le jour du Seigneur, un jour qui lui appartient d’une manière particulière. C’est le jour de sa résurrection. Pour le chrétien, il n’y a pas de jour qui puisse être comparé au jour de la résurrection de son Sauveur, il l’aime et l’honore, non pas comme un commandement légal, mais parce qu’il est le signe caractéristique et précieux de l’économie actuelle de la grâce, le jour dans lequel il se réunit avec ses frères pour penser à son Seigneur, pour lui exprimer sa reconnaissance et pour annoncer sa mort.

BIENFAISANCE.

Comment préparons-nous notre budget ? Est-ce que nous pensons premièrement au Seigneur ?

Ce qui est important, ce n’est pas ce que nous donnons au Seigneur, mais ce que nous retenons pour nous. Le Seigneur ne regarde pas ce que nous donnons mais comment nous le donnons (Marc 12. 41).

L’avarice commence quand nous préférons avoir deux sous plutôt qu’un.

Soyons économes, mais ne soyons pas avares.

La bienfaisance est une occasion de prouver notre amour au Seigneur autrement que par des paroles.

PENSÉES SUR L’ÉCOLE DE DIEU ET SUR LE CARACTÈRE D’ÉTRANGER

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PENSÉES SUR L’ÉCOLE DE DIEU ET SUR LE CARACTÈRE D’ÉTRANGER

ÉCOLE DE DIEU.

Ce que nous apprenons personnellement et individuellement, est acquis.

L’apôtre Paul a appris avec le Seigneur ce que l’apôtre Pierre a appris avec Satan. Les deux apôtres ont appris à se connaître eux-mêmes. Ce que nous n’apprenons pas avec le Seigneur, nous l’apprendrons avec Satan. H.R.

Il y a deux façons d’apprendre quelque chose : soit par les chutes causées par Satan, soit par la communion avec le Seigneur.

La terre est la grande école dans laquelle nous sommes placés.

De grands hommes de Dieu ont appris dans le secret, à l’écart.

Moïse est resté 40 ans dans le désert. On peut penser qu’il a oublié peu à peu la science de l’Égypte.

Ce que nous avons appris dans le secret ne doit pas toujours être étalé devant tous.

Comme il est bon que nous apprenions nos leçons dans les épreuves que Dieu nous dispense !

Ce n’est pas à l’école des hommes que l’on apprend, c’est aux pieds du Maître.

Le croyant est à l’école de Dieu pendant sa vie entière en vue de l’éternité. Au ciel, l’école de Dieu aura pris fin.

L’école de Dieu n’est pas une école publique, mais une école privée.

Pour faire des progrès, il faut mettre la Parole en pratique. On ne peut passer dans la classe suivante si l’on n’a pas assimilé ce que l’on apprend actuellement.

Dieu peut nous humilier pour que nous soyons humbles, que nous soyons petits à nos propres yeux.

La discipline est liée à l’amour : Dieu nous discipline car Il nous aime. Le but est que nous apprenions quelque chose.

CARACTÈRE D’ÉTRANGER.

« Évitons soigneusement d’enfoncer le pieu de notre tente ». Abraham n’enfonçait jamais le pieu de sa tente.

PENSÉES SUR L’ÉDIFICATION DE L’ASSEMBLÉE

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PENSÉES SUR L’ÉDIFICATION DE L’ASSEMBLÉE

Dans l’Assemblée, « que tout se fasse pour l’édification » (1 Cor. 14. 26).

Désirons des dons de grâce. Le Seigneur se plaît à donner à ceux qui Lui demandent quelque chose selon Sa volonté. « N’en demande pas peu !»

Expressions vulgaires sous prétexte d’être mieux comprises, et qui finissent par ébranler les âmes. (A.G.)

« Prends ta part… » Ceci est une exhortation pour les jeunes frères, afin qu’ils prennent de l’action au sein de l’assemblée.

Nous n’aurions rien à dire, mais nous serions dans la présence de Dieu, que nous ne sortirions pas à vide.

Un don est donné pour tout le Corps. On peut exercer un don dans toute l’assemblée.

On peut exposer des vérités, on peut dire des choses justes, des choses qui peuvent toucher la conscience de l’auditoire, mais si cela n’est pas sous l’action du Saint Esprit, c’est vain. Ce qui compte, c’est l’édification de l’assemblée et non ce que nous disons.

Il est impossible de présenter de l’édification aux frères et sœurs sans en recevoir soi-même.

Le don n’est jamais pour notre propre bénéfice, mais pour le bien des autres.

Nous sommes toujours au-dessous de ce que nous prêchons.

Même si un frère est exercé pour présenter la Parole, en réunion d’édification, il est bon qu’il attende un moment – ce qui est un moment d’exercice pour l’assemblée. De toutes façons, s’il est guidé par l’Esprit, il parlera. S’il n’attend pas, c’est en quelque sorte frustrant pour les autres, et peut être inquiétant à son sujet.

Le ministère de la Parole, ce n’est pas raconter des anecdotes, mais prêcher la Parole.

Il est important de dire des choses profitables devant les auditeurs, plus que des choses agréables.

En parlant d’une manière incertaine, nous ne communiquons aux autres que nos propres doutes et nos ténèbres.

Une réunion, cela se prépare. Non pas en prenant des notes de ce que l’on va dire. C’est une préparation de cœur et de conscience.

Lire la Parole à travers des notes que nous avons pu écrire, n’est-ce pas offensant pour le Saint Esprit, et triste pour le Seigneur ?

Le don est pour les autres.

On doit avoir en vue l’édification du Corps du Seigneur (et non la recherche de l’approbation des autres).

Si un homme n’étudie pas sa Bible avec soin et prières, il aura peu à donner à ses lecteurs ou à ses auditeurs. Ceux qui travaillent dans la Parole doivent creuser pour eux-mêmes, et creuser profond.

Le mobile de tout ministère, c’est de ramener à Christ.

On ne peut pas présenter à ses frères quelque chose que l’on n’a pas médité. Ce n’est pas le livre des hommes, mais le livre de Dieu !

Il est nécessaire que nous nous nourrissions avant de nourrir le troupeau.

Les frères ont une grande responsabilité de puiser pour eux-mêmes, afin de pouvoir arroser.

L’instrument est responsable de laisser passer l’eau aussi pure qu’elle l’est à la source, dans la présentation de la Parole.

Il y a deux dangers : rester dans la réserve et ne jamais s’exprimer en assemblée, parler par habitude mais sans l’Esprit.

Le peuple de Dieu a besoin plus que jamais d’être consolé et édifié.

Le don doit être exercé dans un amour profond pour le Seigneur et pour l’assemblée.

Quand un frère présente la Parole, il doit avoir été exercé à ce sujet et il faut que, quand il parle, toute l’assemblée soit exercée.

Quand l’Esprit est libre, chacun reçoit.

L’église n’enseigne pas, elle est enseignée.

Désirons avec ardeur d’avoir un don, non pour notre gloire personnelle, mais pour le bien de l’assemblée.

Tout serviteur qui a un ministère ne sera jamais une source, mais seulement un canal.

Si nous ne recevons pas d’édification dans le rassemblement, posons-nous la question : cela vient-il de notre état personnel, ou de celui de l’assemblée ?

En assemblée, celui qui prie doit être la bouche de l’assemblée, celui qui édifie doit être la bouche de Dieu.

Nous entendons souvent les mêmes choses en assemblée, car l’Esprit de Dieu insiste pour que nous écoutions.

Lorsqu’un frère a quelque chose à exprimer dans l’assemblée, il faut que cela passe par son cœur.

Si je ne peux pas ouvrir la bouche pour édifier l’assemblée, je ne peux pas l’ouvrir pour critiquer.

Il est beaucoup plus agréable de dire quelque chose de sympathique plutôt que quelque chose qui dérange.

Aucun don n’a été donné pour l’auto-édification.

Nous pouvons avoir tendance à discréditer le message d’un serviteur, ou le serviteur lui-même.

La grande affaire, c’est d’être dépendant de Celui qui donne la parole, le passage, la pensée qu’il faut au moment même et pour la circonstance même.

Si quelqu’un parle, il doit le faire… dans la conviction qu’il apporte un message qui donne la pensée de Dieu pour le moment présent.

Le service d’un frère, ce n’est pas de dire des choses nouvelles, mais de chercher, avec le secours de l’Esprit, les choses qui nous font du bien.

Il y a 5% de don et 95% d’exercice. Ce n’est pas parce que j’ai un don que je ne dois pas être guidé par l’Esprit.

Si tu as cinq paroles placées sur ton cœur, tu les dois aux autres.

Si le Saint Esprit nous donne quelque chose, nous n’avons pas le droit de le retenir.

PENSÉES SUR LES CANTIQUES

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PENSÉES SUR LES CANTIQUES

On peut chanter des cantiques, mais n’oublions jamais que les orgues des cantiques célestes, ce sont nos cœurs.

Les plus beaux cantiques, s’ils sont chantés de manière légère, ne sont que des chansons.

Si je chante un cantique sans que ce soit comme fruit de l’action du Saint Esprit, mon cantique devient une chanson.

Les cantiques qui s’accordent avec la pensée de la Parole sont une chose impérative.

Il ne faut jamais chanter un cantique sans apprécier le sens des paroles.

Ce qui est important dans les rassemblements, même si l’on ne chante pas très bien, c’est l’état de nos cœurs.

Je veux monter sur la montagne, c’est là que l’on rencontre Dieu ;
C’est là que la joie nous inonde et que pour nous s’ouvrent les cieux.
Je veux laisser les joies du monde et me tenir tout près de Dieu,
Je veux monter sur la montagne, c’est là que l’on est heureux.
Si le chemin est rocailleux, si les cailloux blessent un peu,
Le Saint Esprit me guidera, et Jésus me consolera.
Sur ce chemin Jésus monta, et mon Sauveur me précéda ;
Avec Lui je peux m’élever jusque sur les plus hauts sommets.
Le monde a perdu tout attrait, j’ai quitté ses brouillards épais ;
Mon soleil est si clair, si chaud ; c’est Jésus le Divin Agneau.

Dans la mesure où nos cœurs seront brisés, ce sera déjà pour Christ l’expression d’une réelle louange, celle du cœur.

Le silence apporte l’harmonie à la musique.

La musique est neutre. Tout dépend de ce que l’homme en fait.

L’intelligence renouvelée donnée par Dieu est à Son service – non pas l’intelligence autonome de l’homme. Il faut chanter avec l’Esprit et avec l’intelligence (c’est l’intelligence selon Dieu).

Si l’on ne chante pas un cantique par l’Esprit, c’est une simple chanson.

Une réunion commence souvent par un silence recueilli. C’est une erreur de croire qu’elle débute lorsqu’on indique un cantique. De plus, c’est une responsabilité – et un exercice – de rompre ce silence en indiquant un cantique.

Si on a l’impression qu’un cantique n’a pas été indiqué par l’Esprit, chantons-le au moins par l’Esprit.

Chanter des cantiques chasse la tristesse et le diable.