QUI CONTRÔLE MA VIE ?

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Je t’instruirai, et je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conseillerai, ayant mon œil sur toi. Ps. 32. 8.

 

QUI CONTRÔLE MA VIE ?

 

Une publicité pour un jeu vidéo indique : « Déjà quatorze millions de joueurs ! Ce jeu pourrait bien prendre le contrôle de votre vie… ». Effectivement certains jeux sont très vite addictifs. On peut y trouver une alternative à la vie réelle, si souvent difficile. L’esprit s’évade vers un autre univers, qu’on semble pouvoir maîtriser. On peut être « accro » au jeu, à la drogue, à l’alcool et à bien d’autres choses. L’addiction guette celui qui se laisse accaparer par une occupation jusqu’à ne plus contrôler le temps qu’il y passe.
Qu’est-ce qui nous guide ? Qu’est-ce qui oriente notre vie ? Que faisons-nous de notre existence ? Autant de questions qu’il faut se poser pour ne pas perdre sa vie. Est-elle utile ? A-t-elle un sens ? Quel est le but que je poursuis ?
Un prophète de la Bible disait : « Je sais, Éternel…, qu’il n’est pas au pouvoir de l’homme qui marche de diriger ses pas » (Jér. 10. 23). Dieu veut me faire prendre conscience que je suis incapable de me conduire tout seul. Sans Dieu, j’erre sur la terre, sans chemin, sans but, sans espérance. Mais il veut venir à mon aide. Il faut que je le laisse prendre le contrôle de ma vie. Il veut mon bien. Il me dit : « J’ai mis aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, et la mort et le malheur, en ce que je te commande aujourd’hui d’aimer l’Éternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, de garder ses commandements…, afin que tu vives et que tu multiplies, et que l’Éternel, ton Dieu, te bénisse » (Deut. 30. 15 et 16).

 

D’après la Bonne Semence Janvier 2019
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

LUTTEZ POUR ENTRER

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Jésus a dit : Luttez pour entrer par la porte étroite ; parce que beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne pourront pas. Luc 13. 24.
Moi, je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. Jean 10. 9.

 

LUTTEZ POUR ENTRER

 

« Bip, bip, bip, bip ». Les signaux sonores et les clignotants indiquent aux passagers que la porte du métro est sur le point de se fermer. Cela n’empêche pas quelques retardataires de se précipiter à l’intérieur, au risque de se faire coincer par les portes qui se ferment. Pourquoi tant de voyageurs sont-ils prêts à courir ce risque, alors que les métros arrivent toutes les trois ou quatre minutes ? Leur détermination à vouloir entrer me fait penser à cette parole de Jésus : « Luttez pour entrer par la porte étroite ».
Pourquoi lutter ? Parce qu’il ne s’agit pas de parvenir à y faire passer tout ce que l’on possède. Au contraire, franchir cette porte nécessite d’abandonner, de renoncer, de se décharger ! Autrefois, dans les villes, à la tombée de la nuit, on fermait par sécurité la porte principale. Si quelqu’un souhaitait entrer, il devait passer par une porte secondaire, une porte étroite devant laquelle il fallait laisser tous ses bagages.
Il en est de même pour franchir la porte étroite, la porte qui mène à la vie éternelle. On ne peut y passer qu’en étant dégagé de ses prétentions, de la bonne opinion que l’on a de soi, de son orgueil, de sa convoitise aussi. Il faut venir à la croix où Jésus a donné sa vie pour nous sauver, vous et moi. Lui nous a ouvert la porte de la réconciliation avec Dieu. La porte étroite, c’est aussi la porte de la miséricorde de Dieu.
Un jour cette porte sera fermée. C’est aujourd’hui qu’il faut la franchir, qu’il faut venir à Jésus.

D’après la Bonne semence janvier 2019
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

LE CAVALIER MYSTÉRIEUX

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LE CAVALIER MYSTÉRIEUX
(Récit authentique d’un pasteur gallois)

 

Pendant l’été 1853, je me rendais à cheval dans un village où je devais tenir une réunion. Mon chemin passait à travers une contrée sauvage et presque inhabitée.
J’avais fait à peu près la moitié du trajet et sortais d’un bois au pied d’une longue pente que j’avais à gravir. Tout à coup un homme surgit devant moi ; il portait sur l’épaule une faucille enveloppée de paille ; je supposai que c’était un ouvrier en quête de travail. Lorsqu’il fut près de moi, je le reconnus pour l’avoir rencontré dans une auberge où je m’étais arrêté pour manger quelque chose. Il souleva son chapeau et me demanda l’heure. En tirant ma montre, je remarquai qu’il jetait sur moi un regard fort suspect ; il avait eu le temps de voir ma montre d’argent massif. Le renseignement donné, je repris ma route.
J’escaladai la pente, descendis de l’autre côté en longeant une haie épaisse qui aboutissait à un portail à travers lequel passait le chemin. Après quelques instants, je crus voir bouger quelque chose le long de la haie : un animal peut-être ? Non, c’était un homme qui, courbé en deux, marchait aussi vite que mon cheval. Je finis par reconnaître le personnage : c’était l’homme que j’avais renseigné. Tout en courant, il arracha l’enveloppe de paille de sa faucille. Il arriva avant moi au portail et se blottit de façon à ne pas être aperçu.
Une réelle inquiétude me saisit. Je compris pourquoi il m’avait demandé l’heure : d’après ma montre, il avait jugé que j’étais un homme riche, qui portait peut-être une certaine somme d’argent sur lui. Je criai au Seigneur pour Lui demander son secours et pour qu’Il me montre ce que j’avais à faire. Je m’arrêtai, descendis de cheval, regardai autour de moi. Pas une âme en vue. Fallait-il rebrousser chemin ? Impossible de quitter la route, elle passait entre deux haies, au pied d’un talus escarpé.
Tout en continuant d’implorer le Seigneur, je me remis en selle et, en regardant une fois encore autour de moi, je m’aperçus que je n’étais plus seul. Près de moi chevauchait un autre cavalier, vêtu d’un costume sombre et monté sur un cheval blanc. Je n’avais rien entendu et sa présence demeurait mystérieuse. Dans la joie de ne plus me sentir seul, je lui adressai la parole, lui demandai s’il avait vu quelqu’un et lui racontai tout ce qui venait de se passer. Il ne répondit pas un mot, et semblait même ne prêter aucune attention à mon récit. Nous approchions du portail, il gardait les yeux fixés sur le portail. Je suivis son regard et ne tardai pas à voir le bandit surgir de sa cachette, puis gagner le large à toutes jambes.
Comme tout motif d’inquiétude avait disparu, je cherchai à renouer la conversation avec mon compagnon. Peine perdue, il restait muet. Je finis par lui dire :
– Pouvons-nous douter un seul instant que ma prière a été entendue et que ce soit le Seigneur Lui-même qui vous ait envoyé auprès de moi ?
Nous arrivions au portail, je l’ouvris avec ma canne, et m’effaçai pour laisser passer le mystérieux personnage. Je me retournai, et constatai qu’il avait disparu aussi secrètement qu’il était apparu. Je me posai la question : Avais-je été victime d’une hallucination ?
– Non, puisque le brigand l’avait vu, lui aussi. Une seule conclusion s’imposait : je venais d’être l’objet d’une protection divine toute spéciale. Je descendis de cheval et m’agenouillai pour rendre grâces à Dieu qui avait entendu ma prière et avait répondu à mon cri de détresse.

« Ils crièrent à l’Éternel dans leur détresse, et il les délivra de leurs angoisses » (Ps. 107. 6).

 

D’après Almanach Évangélique 1981

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (APPELER)

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1. Le berger… appelle ses propres brebis
(Jean 10)

 

Lien PDF:LE BERGER APPELLE SES PROPRES BREBIS

Où se trouve le passage ?

1. Ceux qui sont avec lui, appelés, et élus, et fidèles … Apoc.
2. Celui qui vous appelle est fidèle … 1 Thess.
3. Celui qui vous a appelés par la grâce de Christ … Gal.
4. L’Ange de Dieu appela des cieux … Gen.
5. On les appelle vers le Très-Haut … Osée
6. Vous avez été appelés en un seul corps … Col.
7. Je l’ai appelé seul, et je l’ai béni … Es.
8. Dieu… vous a appelés à sa gloire éternelle … 1 Pierre
9. Appelle, et moi je répondrai … Job
10. L’Éternel a appelé ces trois rois (2) … 2 Rois
11. Ceux qui sont appelés selon son propos … Rom.
12. Vous avez été appelés pour une seule espérance … Eph.
13. Hommes appelés au conseil, des hommes de renom … Nomb.
14. Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ?  … Gen.
15. L’esclave qui est appelé dans le Seigneur … 1 Cor.
16. Appelés, bien-aimés en Dieu le Père … Jude
17. Le Seigneur nous avait appelés à les évangéliser … Actes
18. La vie éternelle pour laquelle tu as été appelé … 1 Tim.
19. Ceux qui sont appelés reçoivent l’héritage éternel … Héb.
20. Les réchappés que l’Éternel appellera … Joël
21. L’Éternel a parlé, et a appelé la terre … Ps.
22. Il vous a appelés par notre évangile … 2 Thess.
23. A ceux qui sont appelés … Christ la puissance de Dieu … 1 Cor.
24. Jésus, s’arrêtant, dit qu’on l’appelât … Marc
25. Lesquels aussi il a appelés, savoir nous … Rom.
26. Seulement s’il est appelé de Dieu … Héb.
27. L’Éternel … appela Moïse du milieu de la nuée … Ex.
28. Celui qui vous a appelés est saint … 1 Pierre
29. Je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi … Es.
30. Dieu … vous appelle à son propre royaume … 1 Thess.

 

D’après le recueil de 360 passages 1978

LA TEIGNE

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LA TEIGNE

Le fait suivant, qui s’est passé il y a un siècle et demi, était raconté par un vieux mécanicien de locomotive à vapeur :
– Je conduisais le train sur la ligne Chicago-New York, avec l’aide du chauffeur Jim Walker. Nous avions quitté M. vers une heure du matin, pour arriver à S. à 6 heures. Il faisait un temps épouvantable : il pleuvait à verse, le vent soufflait avec violence, et la nuit devenait de plus en plus opaque. Toute mon attention demeurait en éveil pour repérer les signaux que je ne discernais qu’au dernier moment. La région que nous traversions était très belle, avec des ruisseaux qui descendaient en cascade dans les vallées. Mais, cette nuit-là, le bruit du convoi passant sur les ponts me parut avoir quelque chose de lugubre. Le brouillard était si dense que les phares de la locomotive n’arrivaient pas à le percer. Il semblait que nous allions foncer contre un mur. Jim avait profité d’un arrêt pour nettoyer encore une fois soigneusement les lampes. J’étais oppressé ; je priais pour implorer la protection divine.
Tout à coup, dans le brouillard, je vis l’ombre d’une femme, vêtue d’un ample manteau noir. Elle faisait de grands signes avec les bras, puis brusquement elle disparut dans la nuit. Jim, occupé à la chaudière, n’avait rien vu. Il me regarda et s’effraya :
– Qu’as-tu, Frank ? On dirait que tu as vu la mort. Je fus incapable de lui répondre. Je savais que nous étions proche de la fameuse cascade de Rock Creek, un des beaux sites du parcours, et là, un pont de 200 mètres franchissait le précipice. Je ne disais toujours rien lorsque Jim poussa un cri d’épouvante. La femme en noir était de nouveau devant le train et nous faisait signe d’arrêter. Presque malgré moi, j’actionnai les freins, et le convoi stoppa un peu plus loin.
Les voyageurs se mirent aux fenêtres, quelques-uns vinrent aux nouvelles. Ce n’est qu’au chef du train que je pus raconter ce que nous avions vu.
– Un fantôme ! dit-il d’un ton furieux, vous êtes complètement fous. Enfin, allons voir ; prenez une lanterne et nous irons jusqu’au pont pour vous tranquilliser.
A peine avions-nous fait quelques pas qu’un spectacle terrifiant s’offrit à nos yeux. Au-dessus du vide, les rails tordus pendaient au milieu des poutres cassées et des troncs d’arbres arrachés. La cascade, enflée par la pluie diluvienne, passait par-dessus pour se perdre dans l’abîme. Nous regardions ce désastre sans mot dire, conscients que, si notre train n’avait pas été arrêté providentiellement, il aurait été précipité dans le ravin.
Je mentionnai encore une fois cette femme, lorsque le chef de train s’écria : – elle est là ! En effet, on pouvait voir une ombre qui s’agitait dans le brouillard ; un voyageur se mit à rire :
– Regardez, voilà votre fantôme !
Il montrait un petit papillon qui voletait à l’intérieur d’un des phares. Quand il passait devant le réflecteur, son ombre agrandie était projetée contre le mur de brume, et le mouvement de ses ailes donnait l’apparence de signaux.
Les voyageurs se mirent à rire. Pour moi, ce n’était pas le hasard qui avait introduit cet insecte dans le phare. Dieu avait répondu à ma prière. Il peut utiliser même un petit insecte pour protéger la vie des hommes. Nous pouvons dire ainsi avec assurance :

Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu (Rom. 8. 28).

 

D’après Almanach Évangélique 1982

 

LA PETITE FILLE DU MILITAIRE

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À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés… de Dieu. Jean 1. 12 et 13.
Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu. 1 Jean 3. 1.

 

LA PETITE FILLE DU MILITAIRE

 

Un fait divers attire mon attention :
« Une fillette fait irruption au beau milieu d’une cérémonie militaire pour aller retrouver son papa ».
Une vidéo montre en effet un alignement de militaires, droits et bien rangés, dans leurs uniformes identiques, lorsque, de l’autre côté de la place, une fillette s’échappe d’un groupe, court vers les militaires, et empoigne une paire de jambes pareille à toutes les autres. C’étaient celles de son papa qui se baisse, prend la fillette dans ses bras, l’embrasse tendrement, et la repose sur le sol. L’enfant satisfaite retourne à sa place sous les yeux des spectateurs attendris. Et la cérémonie officielle continue…
Le geste simple et naturel de cette petite fille ne nous touche-t-il pas ? Elle éprouve un impérieux besoin de courir vers son père, au mépris de toutes les convenances, et personne ne songe à l’en empêcher… N’illustre-t-il pas à merveille l’expression de la Bible  : « Petits enfants,… vous connaissez le Père » (1 Jean 2. 13). Un seul de ces militaires est le père de la petite fille, et elle le reconnaît parmi tous les autres, sans hésiter !
Tout croyant a le privilège de connaître Dieu comme un Père. Cette liberté n’est pas de la familiarité, car c’est avec respect que nous nous approchons du Dieu Très-Haut. Mais ce respect n’enlève rien à la douceur et à l’intimité de la relation.
« Vous avez reçu l’Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba, Père  ! L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Rom. 8. 15 et 16).

 

D’après la Bonne Semence Janvier 2019
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

DIEU UTILISE N’IMPORTE QUEL MOYEN

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DIEU UTILISE N’IMPORTE QUEL MOYEN

 

Nous voici en plein centre africain, et nous allons accompagner André, un jeune missionnaire européen, plein d’ardeur pour son travail, et d’amour pour ceux qu’il venait évangéliser. Il avait la parole facile, et savait raconter d’une façon captivante les récits de la Bible. Il possédait aussi une qualité appréciée de ceux qu’il visitait : il était très adroit de ses mains.
Il fut chargé un jour d’aller en tournée avec Juma, un prédicateur africain expérimenté. Ils auraient à visiter des villages éloignés, où la prédication de l’évangile avait rencontré de gros obstacles. Le premier village fut précisément celui dont le chef avait refusé à Juma l’autorisation de prêcher la bonne nouvelle. Juma demeurait très sceptique au sujet de leur visite, mais André était rempli de confiance et d’audace. Juma consentit à le laisser aborder seul le chef du village. Peut-être qu’un nouveau visage …
Arrivé à l’entrée de la maison du chef, André entendit le bruit d’une querelle à l’intérieur ; il savait qu’il était imprudent d’intervenir à ce moment-là. Il comprit que la machine à coudre était en panne ; c’était l’outil de travail de la femme et, par conséquent, elle n’avait pu apporter de l’argent. André frappa très fort à la porte.
– Si c’est l’homme qui vend des livres de Jésus, dit le chef, il ne mettra pas les pieds ici.
La porte fut ouverte avec précaution.
– Si vous voulez bien me laisser entrer, j’essaierai de réparer votre machine à coudre, dit André.
La bataille avait été pire qu’il ne croyait, le sol était jonché de débris. Dans un coin il découvrit la machine à coudre la plus vieille et la plus sale qu’il ait jamais vue. Le jeune homme y alla tout droit, sortit de sa poche un tournevis et se mit à l’œuvre. Deux paires d’yeux le surveillaient dans un silence absolu. Il trouva qu’un écrou s’était desserré, et que tous les rouages étaient couverts de poussière et de saleté. Très vite André parvint à mettre la machine en marche. Le couple se confondit en remerciements.
– Comment avez-vous su que nous avions besoin de vous ? Qui vous a envoyé ?
– C’est Dieu, répondit simplement le missionnaire. Il savait que vous aviez besoin d’aide et Il a dirigé mes pas vers votre porte.
– C’est la chose la plus étrange que j’aie jamais entendue, s’écria le chef. J’aimerais bien connaître votre Dieu.
– Vous croyez que Dieu m’a envoyé pour réparer votre machine à coudre, dit André, croyez aussi que ce même Dieu a envoyé Jésus pour vous sauver. Vous et moi sommes bien pires que votre machine. Notre cœur est sali par le péché qui l’habite. Jésus est le grand réparateur. Il nettoie et purifie le cœur le plus mauvais, mais il faut le laisser faire. Si vous ne m’aviez pas permis d’entrer dans votre case et de toucher votre machine, elle n’aurait pas été réparée. Si vous ne permettez pas à Dieu d’entrer dans votre cœur pour le nettoyer, vous ne serez pas sauvés.
André s’empressa d’aller rejoindre Juma qui commençait à se demander s’il n’avait pas été imprudent de laisser André seul avec des gens de caractère difficile. Mais André arrivait.
– Viens, cria-t-il. Nous sommes invités à dîner chez le chef. Il va convoquer tous les gens du village pour écouter ce que nous avons à leur dire de la part de Dieu.
Effectivement, ce même jour, il y eut un grand rassemblement dans le village ; un grand nombre d’hommes et de femmes crurent en Dieu et en Celui qu’Il a envoyé dans le monde, son Fils, Jésus Christ, pour sauver les pécheurs.

 

D’après Almanach Évangélique 1982

 

DIEU RÉPONDIT À SA PRIÈRE

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DIEU RÉPONDIT À SA PRIÈRE

 

Assise à côté du petit lit, la grand-mère veillait l’enfant malade, seule personne qui lui restait de sa famille. Ses mains, usées par le travail, étaient jointes pour une prière silencieuse, mais combien ardente.
Oui, l’enfant était malade, et elle n’avait plus rien à lui donner. Le rude hiver, qui n’en finissait pas, avait épuisé ses maigres ressources. Le garde-manger était vide ; que faire ? Devrait-elle mendier, elle qui n’avait pu s’y résoudre, même dans les moments les plus sombres de sa longue vie ? Etait-ce là la réponse à sa prière ? A l’aube pourtant, elle sortit.
Dans l’hôtel voisin, durant cette même nuit, un jeune homme veillait aussi, mais pour une raison bien différente. Il faisait partie d’un groupe d’étudiants venus pour se présenter à des examens difficiles. Comme l’appréhension l’empêchait de dormir, il finit par se lever en se disant qu’une bonne marche dans l’air vif du matin le calmerait. Pour ne pas réveiller ses camarades, il s’habilla dans l’obscurité et sortit sans bruit.
Tout était tranquille, la ville dormait encore. Il allait d’un pas rapide quand, au coin d’une rue, il se trouva en face d’une vieille dame. Chose étrange, il eut l’impression qu’elle l’attendait. En effet, d’une voix à peine perceptible, elle lui dit :
– S’il vous plaît, Monsieur, voulez-vous me donner un peu d’argent ?
Il devina immédiatement la détresse qui motivait pareille demande mais, avec regret, il s’excusa de ne pouvoir y répondre, son porte-monnaie étant resté à l’hôtel avec ses bagages. Pourtant la femme insistait :
– S’il vous plaît, Monsieur, regardez bien dans votre poche.
Afin de prouver qu’elle était vide, il retourna cette poche et, ô surprise ! Il en tomba quelques pièces et même un billet, qu’il s’empressa de donner à la pauvre vieille. Celle-ci, les larmes aux yeux, lui dit :
– Que Dieu vous bénisse! Il répond toujours à nos prières. C’est lui qui m’a incitée à m’adresser à vous.
Très ému, le jeune étudiant rentra à son hôtel, retrouva ses amis auxquels il conta son aventure, en leur disant :
– Les miracles existent encore.
L’un d’eux se mit à rire :
– Ce n’est pas de la magie. Sais-tu ce qui s’est passé ? Lorsque tu t’es habillé, tu ne voyais pas clair, tu as pris mon pantalon au lieu du tien, c’est mon argent qui était dans la poche. Soyons certains que Dieu a dirigé toutes choses, afin de répondre aux besoins et à la foi de cette femme.

Cet affligé a crié ; et l’Éternel l’a entendu, et l’a sauvé de toutes ses détresses. (Ps. 34. 6).

 

D’après Almanach Évangélique 1982

 

DIEU DANS LES DÉTAILS DE NOTRE VIE

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DIEU DANS LES DÉTAILS DE NOTRE VIE

 

L’évangéliste C.H. Spurgeon, rentrant à Londres après être allé prêcher à la campagne, s’aperçut tout à coup qu’il avait égaré son billet de chemin de fer. Voyant ses recherches infructueuses, un monsieur, assis dans le même compartiment, lui demanda :
– Avez-vous perdu quelque chose ?
– J’ai perdu mon billet, répondit Spurgeon, et par une singulière coïncidence, je n’ai ni argent, ni montre sur moi, pour me tirer d’affaire. Mais je n’ai aucune crainte, car je reviens de servir mon Maître et suis sûr que tout ira bien. J’ai vu tant de fois les interventions de la Providence dans les petites comme dans les grandes choses, que j’ai pleine confiance que, quoi qu’il arrive, ce sera bon pour moi.
– Je crois comme vous que tout ira bien, répondit son interlocuteur.
Lorsque le contrôleur entra dans le compartiment pour réclamer les billets, il salua respectueusement le monsieur qui lui fit un signe de tête en disant :
– C’est bien !
Le contrôleur se retira. Après son départ, Spurgeon, surpris, demanda :
– C’est étrange qu’il ne m’ait pas demandé mon billet.
– Pas si étrange que cela, Monsieur Spurgeon, dit son compagnon, en l’appelant pour la première fois par son nom. Ce n’est qu’une nouvelle preuve que le Seigneur veille sur vous. Je suis le directeur général de la Compagnie de chemin de fer, et je vois que Dieu m’a envoyé vers vous juste au moment où je pouvais vous être utile.

 

D’après Almanach Évangélique 1982

 

DE QUEL DIEU S’AGIT-IL ?

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Qui est-ce qui dit une chose, et elle arrive, quand le Seigneur ne l’a point commandée ? Lam. 3. 37.
Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu. Rom. 8. 28.

 

DE QUEL DIEU S’AGIT-IL ?

 

« Si Dieu existait, ma mère ne serait pas morte d’un cancer ».
Cette remarque d’une collègue m’a fait réfléchir. J’imagine sa douleur face à sa mère malade, son espoir dans un Dieu puissant qui aurait pu la guérir, puis son deuil, sa déception, ses doutes même sur l’existence de Dieu.
Un Dieu qui sert nos projets, qui se plie à notre volonté et à nos désirs ; en un mot : un Dieu à notre service… Non, ce Dieu-là n’existe pas.
En revanche un Dieu qui accomplit, non pas notre volonté mais la sienne, dans le seul but de donner à chacun l’accès à la vie éternelle (une éternité de bonheur), ce Dieu-là est bien celui que la Bible présente.
Toutes les circonstances de nos vies, agréables ou douloureuses, sont au service du projet qu’il a pour chacun de nous. Elles ne sont jamais le fruit du hasard, mais elles sont soumises à la volonté de Dieu qui aime ses créatures et désire les conduire à se tourner vers lui.
Plutôt que de supprimer Dieu de notre vie avec amertume, apprenons à voir, dans tout ce qui nous arrive, sa main qui voudrait nous attirer à lui.
Mais l’argument majeur qui nous pousse à avoir une confiance sans limite en Dieu, c’est son amour. « Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Si vous priez ce seul « Dieu juste et sauveur » (És. 45. 21), vous ne serez jamais déçu.

D’après la Bonne Semence Janvier 2019
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)