ÉCHANGES ENTRE CROYANTS, ENTRE GARÇONS-FILLES

DSC02241X

 

COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2019

1er jour : ÉCHANGES ENTRE CROYANTS, ENTRE GARÇONS-FILLES.

 

Tel que je suis, sans rien à moi,
Sinon ton sang versé pour moi
Et ta voix qui m’appelle à toi,
Agneau de Dieu, je viens, je viens.

Tel que je suis, bien vacillant,
En proie au doute à chaque instant,
Lutte au-dehors, crainte au-dedans,
Agneau de Dieu, – je viens !

Tel que suis … Ton grand amour
A tout expié sans retour.
Je puis être à toi dès ce jour,
Agneau de Dieu, – je viens !

N°258 d’Hymnes et Cantiques

Refrain. Dans tes mains, je remets ma vie entière :
Elle est en sûreté pour l’éternité.
Sous ton regard d’amour, je pourrai m’épanouir,
Vivant tout près de toi, le Dieu souverain.

Mes soucis semblent trop lourds à porter
Et le lendemain semble incertain …
Mais tu m’aimes et tu veux m’aider,
Père, tu te tiens tout près (Refrain).

Engagé dans l’engrenage de la vie,
Je n’ai plus le temps de m’arrêter …
Viens, Seigneur, viens, Jésus, libère-moi
Et conduis mes pas dans ton chemin (Refrain).

Les jours passent, mais quel est leur sens ?
Incontrôlable, le temps fuit …
Maintenant, la question se pose à moi :
Qu’ai-je fait de tout ce temps ? (Refrain).

N° 166 des Venez A Moi

L’amitié : cette relation a pour objet de créer ou d’entretenir une communauté de nature affective et vertueuse. On peut avoir une amitié collective, quand on est ensemble (jouer ensemble à un sport, chanter ensemble, lire la Parole ensemble, prier ensemble) et une amitié individuelle.

Individuellement : « L’ami aime en tout temps, et un frère est né pour la détresse » (Prov. 17. 17). Dans les moments difficiles, un ami est toujours là pour m’encourager. Il me comprend, Il m’aide.

« Il est tel ami plus attaché qu’un frère » (Prov. 18. 24).

« Un homme ranime le visage de son ami » (Prov. 27. 17).

Ces versets nous montrent que Dieu approuve l’amitié. Le Seigneur Jésus est le vrai Ami. Il ne nous abandonnera jamais. C’est pour cela qu’on peut Lui faire confiance. Un ami peut décevoir, le Seigneur ne nous décevra jamais.

1. Recherchez des exemples d’amitié dans la Bible.
2. Que font-ils ensemble ?
3. Quels encouragements cela vous donne-t-il pour bien vivre vos relations d’amitié ?

Marie, Marthe et Lazare.
« Et il arriva, comme ils étaient en chemin, qu’il entra dans un village. Et une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison. Et elle avait une sœur appelée Marie, qui aussi, s’étant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole ; mais Marthe était distraite par beaucoup de service. Et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu pas de ce que ma sœur me laisse toute seule à servir ? Dis-lui donc qu’elle m’aide. Et Jésus, lui répondant, dit : Marthe, Marthe, tu es en souci et tu te tourmentes de beaucoup de choses, mais il n’est besoin que d’une seule ; et Marie a choisi la bonne part qui ne lui sera pas ôtée » (Luc 10. 38 à 42).

« Et plusieurs d’entre les Juifs étaient venus auprès de Marthe et de Marie, pour les consoler au sujet de leur frère » (Jean 11. 19).

L’amitié permet de prier ensemble et de se confier ensemble au Seigneur.

« Jésus donc, six jours avant la Pâque, vint à Béthanie où était Lazare, le mort, que Jésus avait ressuscité d’entre les morts. Marie donc, ayant pris une livre de parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. L’un de ses disciples donc, Judas Iscariote, [fils] de Simon, qui allait le livrer, dit : Pourquoi ce parfum n’a-t-il pas été vendu trois cents deniers et donné aux pauvres ? Or il dit cela, non pas qu’il se souciât des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et qu’il avait la bourse et portait ce qu’on y mettait. Jésus donc dit : Permets-lui d’avoir gardé ceci pour le jour de ma sépulture. Car vous avez les pauvres toujours avec vous ; mais moi, vous ne m’avez pas toujours » (Jean 12. 1 à 8).

Encouragements que cela nous donne :
L’amitié permet de prier ensemble et de se confier ensemble au Seigneur.
Marie écoute le Seigneur. On peut recevoir ensemble, prier ensemble, traverser une épreuve ensemble, s’encourager à servir.

Daniel et ses compagnons.
« Et Daniel dit à l’intendant que le prince des eunuques avait établi sur Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria : Éprouve, je te prie, tes serviteurs dix jours, et qu’on nous donne des légumes à manger, et de l’eau à boire…Alors l’intendant ôta leurs mets délicats et le vin de leur boisson, et leur donna des légumes. Et à ces jeunes gens, aux quatre, Dieu donna de la science et de l’instruction dans toutes les lettres et dans toute la sagesse ; et Daniel avait de l’intelligence en toute vision et dans les songes. » (Daniel 1. 11, 12, 16, 17).
Daniel s’engage pour Dieu, lui et ses amis et rejette ce que le monde peut donner. Il s’ensuit la bénédiction de Dieu et l’assurance de la foi.
Daniel 2. Daniel demande à ses amis de prier ensemble pour un sujet particulier.
« Shadrac, Méshac et Abed-Nego répondirent et dirent au roi : Nebucadnetsar, il n’est pas nécessaire que nous te répondions sur ce sujet. S’il en est [comme tu dis], notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise de feu ardent, et il [nous] délivrera de ta main, ô roi ! Et sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as dressée » (Daniel 3. 16 à 18).
Les compagnons de Daniel se lèvent ensemble dans l’épreuve, se confient en Dieu.
« Nebucadnetsar prit la parole et dit : Béni soit le Dieu de Shadrac, de Méshac et d’Abed-Nego, qui a envoyé son ange et a sauvé ses serviteurs qui se sont confiés en lui, et ont changé la parole du roi, et ont livré leurs corps, afin de ne servir et n’adorer aucun autre dieu que leur Dieu » (Daniel 3. 28).
Les trois amis ont rendu un témoignage remarquable et le roi a vu la puissance de Dieu.

Encouragements que cela nous donne :
Entre amis, on peut prier ensemble ou demander à des amis de prier pour un sujet particulier, quand on est dans la difficulté. On peut intercéder pour ses amis qui traversent des circonstances particulièrement difficiles.

Intercéder, c’est prier pour quelqu’un. Le Seigneur le fait pour nous et nous pouvons le faire pour les autres.

Cela entraîne de la bénédiction. Entre amis croyants, on peut s’encourager, s’aider.

Daniel 2. Daniel a fait part à ses amis de la réponse de Dieu. Il faut penser à Le remercier.

C’est un très bel exemple que nous pouvons reproduire dans notre vie

« Alors Daniel s’en alla à sa maison et fit connaître la chose à Hanania, Mishaël et Azaria, ses compagnons » (Daniel 2. 17).
Ils se sont parlés. Leur situation est très compliquée et ils se parlent. Parlons-nous avant de prier, cela nous permet de mieux prier. Parlons-nous de nos besoins spirituels, de nos expériences avec le Seigneur.

Paul et Timothée.
« Je te confie cette ordonnance, [mon] enfant Timothée, selon les prophéties qui ont été précédemment faites à ton sujet, afin que par elles tu combattes le bon combat » (1 Tim. 1. 18).
Ensemble, ils s’encouragent, surtout Paul qui enseigne Timothée.
« Mais toi, ô homme de Dieu, fuis ces choses, et poursuis la justice, la piété, la foi, l’amour, la patience, la douceur d’esprit » (1 Tim. 6. 11).
« Je suis reconnaissant envers Dieu, que je sers dès mes ancêtres avec une conscience pure, de ce que je me souviens si constamment de toi dans mes supplications, nuit et jour » (2 Tim. 1. 3).
« Désirant ardemment de te voir, me souvenant de tes larmes, afin que je sois rempli de joie » (2 Tim. 1. 4).
« Me rappelant la foi sincère qui [est] en toi, et qui a d’abord habité dans ta grand-mère Loïs et dans ta mère Eunice, et, j’en suis persuadé, en toi aussi » (2 Tim. 1. 5).
C’est très bénéfique d’avoir une amitié avec un plus âgé, car il peut nous enseigner.
« Avoir le désir de te voir » : il ne faut jamais oublier nos amis dans la détresse et prier pour eux.

Encouragements que cela nous donne :
C’est très bénéfique d’avoir une amitié avec un plus âgé car il peut nous enseigner.
Avoir le désir de te voir : il ne faut jamais oublier nos amis dans la détresse et prier pour eux.
Timothée était timide et avait besoin des encouragements d’une personne plus âgée.
Le plus âgé a de l’expérience, le plus jeune a de la fraîcheur, est souvent positif.
Paul a une grande humilité envers Timothée. Il lui parle de ses erreurs (j’étais un blasphémateur). Il est important d’être vrai dans nos relations d’amitié. Il faut savoir confesser ses erreurs à son ami. Savoir demander pardon entretient l’amitié et ef-face tous les nuages.

Les clans (groupes qui excluent les autres) sont négatifs pour l’amitié. C’est un piège. Veillons à ne pas mettre de côté les autres, ceux qui n’ont pas les mêmes activités que nous, qui n’ont pas le même âge (plus âgés ou plus jeunes).

David et Jonathan.
« Et Jonathan fit alliance avec David, parce qu’il l’aimait comme son âme. Et Jonathan se dépouilla de la robe qui était sur lui, et la donna à David, ainsi que ses vêtements, jusqu’à son épée, et à son arc, et à sa ceinture » (1 Sam. 18. 3 et 4).
« Et Jonathan fit encore jurer David par l’amour qu’il lui portait ; car il l’aimait comme il aimait son âme » (1 Sam. 20. 17).
Ils partagent leurs émotions : « Et moi, je tirerai trois flèches du côté de cette pierre, comme si je tirais vers un but : » (1 Sam. 20. 20).
Ils ont des secrets entre eux. « Or le garçon ne savait rien, Jonathan et David seuls savaient l’affaire. » (1 Sam. 20. 39).
Jonathan défend David. « Et Saül jeta sa lance contre lui pour le frapper. Et Jonathan connut que c’était chose décidée de la part de son père, de faire mourir David. Et Jonathan se leva de table dans une ardente colère, et ne mangea pas le pain le second jour de la nouvelle lune ; car il était affligé à cause de David, parce que son père l’avait outragé » (1 Sam. 20. 33 à 34).
Point négatif. « Et [David] se leva et s’en alla ; et Jonathan entra dans la ville » (1 Sam. 20. 43).
Il y a une séparation entre les deux et ils ne se retrouveront plus. Jonathan a peut-être préféré la cour du roi et le monde au peuple de Dieu.

Encouragements que cela nous donne :
Cela nous montre que les secrets entre amis doivent être respectés. Nous devons défendre les intérêts de nos amis.
Les relations doivent être basées sur les relations avec Dieu. « Et Jonathan dit à David : Va en paix, selon que nous avons juré, nous deux, au nom de l’Éternel, di-sant : L’Éternel sera entre moi et toi, et entre ma semence et ta semence, à toujours ! » (1 Sam. 20. 42). Ils ont une relation avec Dieu ensemble et peuvent partager en-semble.
David use de bonté envers le fils de son ami. L’amitié peut durer et s’étendre aux enfants.
Leur amour est très fort : comme son âme.
Quand nous sommes fâchés avec un ami, Il faut se parler, pour retrouver l’amitié, et pardonner.
« Et Jonathan se dépouilla de la robe qui était sur lui, et la donna à David, ainsi que ses vêtements, jusqu’à son épée, et à son arc, et à sa ceinture » (1 Sam. 18. 4).
Jonathan reconnaît la grandeur de David. Il faut savoir se dépouiller de soi-même pour s’approcher de l’autre, être humble.

Paul et Onésime.
Paul considère Onésime comme son enfant, comme un frère bien-aimé. « Je te prie pour mon enfant que j’ai engendré dans les liens, Onésime, qui t’a été autrefois inutile, mais qui maintenant est utile à toi et à moi » (Philémon 10 et 11).
« Avec Onésime, le fidèle et bien-aimé frère, qui est des vôtres. Ils vous informeront de toutes les choses d’ici. » (Colossiens 4:9)
Onésime était auparavant inutile. L’amitié peut rendre utile. Nous pouvons être utiles les uns pour les autres.
Cela nous encourage à avoir un bon témoignage dans le monde pour que des incrédules se convertissent.

Encouragements que cela nous donne :
Onésime était auparavant inutile. L’amitié peut rendre utile. Nous pouvons être utiles les uns pour les autres.
Cela nous encourage à avoir un bon témoignage dans le monde pour que des in-crédules se convertissent.
Paul est aussi ami avec Philémon. Il y a de l’affection entre eux. Paul a fait con-fiance à Philémon, il le connaissait et son amitié lui permet de lui confier Onésime.

On peut prier ensemble, s’encourager à la sainteté (exemple de Daniel) dans un monde difficile. On peut lire la Parole de Dieu ensemble, s’encourager à la vie d’assemblée, à aller à la réunion ensemble.
On peut servir ensemble, rendre témoignage, être utile.
« Alors ceux qui craignent l’Éternel ont parlé l’un à l’autre, et l’Éternel a été attentif et a entendu, et un livre de souvenir a été écrit devant lui pour ceux qui craignent l’Éternel, et pour ceux qui pensent à son nom » (Mal. 3. 16).
Dans les contacts les uns avec les autres, nous pouvons nous encourager. Le Seigneur entend ce que nous disons, voit tout ce que l’on fait pour Lui et ne l’oublie pas.

« Que la parole du Christ habite en vous richement, – en toute sagesse vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans [un esprit de] grâce. Et quelque chose que vous fassiez, en parole ou en œuvre, [faites] tout au nom du seigneur Jésus, rendant grâces par lui à Dieu le Père » (Col. 3. 16 et 17).
On peut s’encourager en chantant ensemble. Les cantiques nous rapprochent de Dieu, nous permettent de ne pas penser à nos soucis. Veillons à chanter chaque jour !

« Mais vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très-sainte foi, priant par le Saint Esprit » (Jude 20).
S’édifier c’est construire. Critiquer, dire des paroles méchantes : c’est détruire. Si j’apporte de l’amour, ce sera un bon ciment pour construire, pour lier les pierres entre elles.

Par contre, il y a une intimité à garder. « [Tu es] un jardin clos, ma sœur, [ma] fiancée, une source fermée, une fontaine scellée » (Cant. 4. 12).
Il y a une pudeur à avoir, des choses à ne pas dévoiler (en particulier sur les réseaux sociaux avec les photos).
Il y a des choses à garder, des secrets personnels à garder pour son futur conjoint.

Contacts garçons-filles. L’amitié garçon-garçon, fille-fille est assez simple. Pour l’amitié garçon-fille, il faut faire attention à ne pas faire naître des sentiments d’amour dans le cœur de l’autre. Cela peut entraîner des déceptions. Le terrain de l’affectivité peut être dangereux, ambiguë. Il y a risque d’attachement. Mais cela peut aussi malheureusement être développé entre personnes du même sexe. Il y a une certaine prudence à avoir avec le sexe opposé mais pas de méfiance.

Quel ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ,
Toujours prêt à nous entendre, à répondre à notre cri !
Il connaît nos défaillances, nos luttes de chaque jour,
Parfait dans ses exigences, Il est riche en son amour.

Quel ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ,
Toujours prêt à nous comprendre quand nous sommes en souci !
Disons-lui toutes nos craintes, ouvrons-lui tout notre cœur.
Bientôt ses paroles saintes nous rendront le vrai bonheur.

Quel ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ,
Toujours prêt à nous apprendre à vaincre en comptant sur Lui !
Il nous veut vrais et sincères pour marcher en sainteté,
Il écoute nos prières et nous met en liberté.

Quel ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ !
Bientôt Il viendra nous prendre pour être au ciel avec Lui.
Suivons donc l’étroite voie en comptant sur son secours.
Bientôt nous aurons la joie de vivre avec lui toujours.

N° 60 des Venez A Moi

UN MOT EN VOIE D’EXTINCTION

DSC01530

 

« Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité n’est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 1. 8 et 9

 

UN MOT EN VOIE D’EXTINCTION

 

Dans l’une de ses œuvres, le psychanalyste Karl Menninger écrit : « Autrefois, le mot péché était rempli de signification ; c’était un terme fort, menaçant et grave. Mais aujourd’hui il a pratiquement disparu, comme aussi sa signification. Pourquoi ? N’y a-t-il plus personne qui pèche ? »
Cette question s’adresse à nous tous, croyants et incrédules.
Croire en Jésus pour être sauvé signifie avant tout reconnaître que nous avons péché et avoir la certitude que « Christ est mort pour nos péchés » (1 Cor. 15. 3). Alors, cela veut-il dire que je ne pèche plus ?
Je suis un croyant et je sais que je ne dois pas pécher ; en même temps cependant, si je lis la Parole de Dieu et que je vis en communion avec lui, je découvre au fond de mon cœur de petites rancœurs, des jalousies secrètes ou des excès d’orgueil, des pensées qui ne devraient pas s’y trouver… Je suis un pécheur pardonné, mais je ne suis incapable de ne plus jamais pécher. Je sais, malgré tout, que Dieu ne m’abandonne pas et m’ouvre les yeux sur les erreurs que je ne vois pas ou sur celles que je vois mais que je tolère parfois… Dieu veut que nous Lui confessions nos péchés et que nous les abandonnions (Prov. 28. 13) afin de nous faire changer là où cela est nécessaire et de nous amener à ressembler toujours plus au modèle parfait : Jésus Christ.
Et si vous, lecteur, ne croyez pas en Jésus ? Il ne vous accuse pas, mais Il veut vous sauver. Parlez-Lui de tout ce qui vous pèse dans votre vie, des angoisses qui vous oppressent. Lui seul peut effacer vos péchés et vous aider à remédier à vos erreurs. C’est l’expérience quotidienne de tous les vrais croyants.

D’après « Il buon seme » Août 2019

 

UN DIEU SAINT

DSC01934

 

UN DIEU SAINT

Dieu est saint. Nous sommes des pécheurs, et le péché dresse une séparation absolue entre l’homme pécheur et le Dieu saint. D’où la solennelle question : Comment ôter le péché ?
Disons-nous bien que tous nos raisonnements, nos récriminations et nos illusions ne peuvent absolument rien changer à la nature des choses. Est-ce que Dieu peut cesser d’être Dieu ? Serait-Il « saint », serait-Il « lumière », s’Il avait la moindre communion avec le mal ? Non, le vrai Dieu ne peut tolérer le mal ; il faut que tout ce qui L’entoure soit pur, saint, parfait. Me direz-vous que je fais de Dieu un être dur ?
Mais je ne fais que constater un fait : savoir, la sainteté de Dieu, et notre propre souillure. Jamais Dieu et la souillure, Dieu et le mal, seront vus ensemble. Quelle profanation de l’idée de Dieu, si nous admettions qu’il puisse en être autrement ! Est-ce que cette vérité fait de Dieu un être dur ? Au contraire, elle l’honore, car je ne puis avoir ni respect, ni crainte, ni amour pour un Dieu qui tolèrerait le mal. Si votre Dieu n’a pas le péché en horreur, Il n’est pas le vrai Dieu ; c’est un Dieu imaginé par l’homme. Le vrai Dieu hait le péché, et l’horreur qu’Il a si abondamment témoignée à son égard ne fait que démontrer toujours mieux que le Dieu de l’évangile est le vrai Dieu.
Voulez-vous savoir quand cette horreur de Dieu à l’égard du péché a eu sa plus forte expression ? C’est quand Jésus, son Fils bien-aimé, s’est chargé du péché de l’humanité coupable, sur la croix : Il a été abandonné de Dieu !
Mais n’est-ce pas là aussi que Dieu a montré à quel point Il nous a aimés, nous pécheurs ? Le Dieu saint est aussi le Dieu de grâce : voilà le Dieu de l’évangile, le vrai Dieu.

D’après Paroles d’avertissement et de salut

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (CHERCHER)

DSC02697

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (CHERCHER)

Lien PDF à télécharger:TRENTE VERSETS BIBLIQUES A TROUVER (CHERCHER)

6. La perdue, je la chercherai (Ezéch. 34)

Où se trouve le passage ?

1. L’Éternel s’est cherché un homme selon son cœur … 1 Sam.
2. C’est le temps pour chercher l’Éternel … Osée
3. De là vous chercherez l’Éternel, ton Dieu … Deut.
4. Nous recherchons votre Dieu, comme vous … Esdras
5. Pour rechercher son Dieu, il agit de tout son cœur … 2 Chron.
6. En sorte que le résidu des hommes recherche le Seigneur … Act.
7. Ils iront… et ils chercheront l’Éternel leur Dieu … Jér.
8. Ils crieront… ils me chercheront de bonne heure … Prov.
9. J’ai erré comme une brebis… cherche ton serviteur … Ps.
10. Les foules le recherchaient et vinrent jusqu’à lui … Luc
11. Je serai recherché par la maison d’Israël … Éz.
12. Cherchez l’Éternel, vous, tous les débonnaires … Soph.
13. Ils me cherchent tous les jours … És.
14. Ils courront çà et là pour chercher la parole de l’Éternel … Amos
15. Ils… cherchaient Dieu dès le matin … Ps.
16. Je m’en vais, et vous me chercherez … Jean
17. Dans leur détresse, ils me chercheront dès le matin … Osée
18. J’y reviendrai, je le rechercherai encore ! … Prov.
19. Ils s’engagèrent ensemble à rechercher l’Éternel … 2 Chron.
20. Le Seigneur que vous cherchez viendra soudain … Mal.
21. Je chercherai ta face, ô Éternel ! … Ps.
22. Il cherchait à voir Jésus … Luc
23. Si tu recherches Dieu et que tu supplies le Tout-puissant … Job
24. David rechercha la face de l’Éternel … 2 Sam.
25. La main de notre Dieu… sur tous ceux qui le cherchent … Esdras
26. Je sais que vous cherchez Jésus … Mat.
27. Pour le rechercher par la prière … Dan.
28. J’ai cherché celui qu’aime mon âme … Cant.
29. Ceux qui cherchent l’Éternel le loueront … Ps.
30. Le rémunérateur de ceux qui le recherchent … Héb.

D’après Recueil de 360 passages 1978

 

SYMPATHIE DU SEIGNEUR

DSC02357X

 

« Et le Seigneur, la voyant, fut ému de compassion envers elle et lui dit : Ne pleure pas » Luc 7. 13.

 

SYMPATHIE DU SEIGNEUR

 

Alors que le Seigneur Jésus allait entrer dans la ville de Naïn, accompagné par une grande foule, une procession funéraire se dirigeait vers Lui. On emportait un mort hors de la ville dans un cercueil, et un cortège funèbre accompagnait la seule personne de sa parenté, sa mère veuve, se dirigeant vers la tombe. Quel triste spectacle !
Un seul regard suffit au Fils de Dieu pour se rendre compte de la situation : les circonstances de cette famille, la terrible souffrance de la veuve, ses difficultés financières. Il compatissait profondément à son deuil, à sa souffrance et à ses sentiments. Tout cela s’exprime en un seul mot : « compassion ».
Nous ne devons pas nous méprendre lorsque le Sauveur dit à la veuve : « Ne pleure pas ». Cela ne veut pas dire que ceux qui connaissent le deuil ne devraient pas pleurer. Au contraire, nous ne devrions jamais avoir honte de montrer nos sentiments. Rappelons-nous que le Seigneur Jésus a pleuré sans se cacher devant la tombe de son ami Lazare. Il est triste que cela soit aujourd’hui souvent considéré comme un signe de faiblesse.
« Ne pleure pas ». Jésus prononce ces paroles comme une consolation réelle, car immédiatement après Il allait ramener à la vie le fils unique de cette veuve. Le Seigneur Jésus sympathise avec nous ; Il peut comprendre nos pleurs. Même dans les heures les plus difficiles de notre vie nous sommes amenés à ressentir pleinement Son amour.
La veuve a reçu son fils à nouveau. Aujourd’hui, ceux qui sont dans le deuil doivent souvent endurer toute la peine de leur perte causée par la mort. La question « Pourquoi ? » se pose si facilement. Mais même dans de tels moments pénibles, le Seigneur Jésus est toujours là pour prendre soin de nous personnellement. Nous pouvons toujours nous tourner vers Lui.

D’après « The Good Seed » Juillet 2019

 

RÉPONSE TARDIVE

DSC02333X

 

Jésus leur dit encore une parabole pour montrer qu’il leur fallait toujours prier et ne pas se lasser. Luc 18. 1.
Les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leurs supplications. 1 Pierre 3. 12.

 

RÉPONSE TARDIVE

 

Un soir d’été, plusieurs chrétiens se retrouvent pour prier. Quelques personnes fatiguées de leur journée sont là. La réunion s’annonce un peu triste quand un monsieur âgé se lève et prend la parole :
« Mes amis, j’aimerais partager aujourd’hui avec vous un grand sujet de joie. Il y a soixante-cinq ans, je me tenais à genoux à côté du lit de ma mère, qui me dit : « Tu es le seul de la famille qui connaisse le Seigneur Jésus. Je te recommande ton père et tes frères. Prie pour eux chaque jour jusqu’à ce qu’ils soient sauvés ». Ce matin, j’ai reçu une lettre de Robert, le seul frère qui me reste. En voici le début : « Mon bien cher frère, j’ai pour toi la meilleure des nouvelles, j’ai enfin accepté Jésus comme mon Sauveur ».
Ce récit change l’atmosphère de la réunion. Chacun reprend courage, constatant une fois encore que ce n’est pas en vain qu’on prie Dieu. La lettre exprimait ensuite une immense reconnaissance pour ce frère qui, pendant soixante-cinq ans, avait prié avec persévérance pour que lui, Robert, se tourne vers le Seigneur Jésus. Et voilà que ce soir cette victoire de leur Dieu Sauveur a renouvelé la ferveur de chacun pour le remercier et le louer.
Même si, selon sa sagesse, Dieu attend parfois longtemps avant de nous répondre, il n’oublie pas nos prières. Nous prions parfois depuis des années pour l’un des nôtres, sans voir de changement. Comme ce chrétien âgé, souvenons-nous que notre Dieu est fidèle, persévérons. Dieu entend toujours nos prières et il y répondra au moment choisi par lui.

 

D’après La Bonne Semence Juillet 2019
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

« QUI EST CELUI-CI… ? »

IMG_20180223_204638

 

« Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ? » Luc 7. 49.

 

« QUI EST CELUI-CI… ? »

 

C’est la première question que le Seigneur, par Son enseignement, a suscitée parmi les gens de Son temps, . Notre réflexion sur le christianisme ne peut commencer que par Christ, pour deux raisons principales :
– La première est que le christianisme dans son essence est la foi en Christ ; Sa personne et Son œuvre constituent le roc sur lequel se fonde le christianisme. S’Il n’est pas ce qu’Il a dit être, s’Il n’a pas accompli ce qu’Il a dit être venu accomplir, la structure entière du christianisme s’écroule. Si on enlève Christ, le christianisme est vide ; en pratique, il ne reste rien.
– En second lieu, Christ est le resplendissement de la gloire de Dieu (Héb. 1. 3), Il est l’essence même de Dieu. Tout ce qu’Il a dit et enseigné est la Parole de Dieu. Il est la Parole devenue chair : « Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Toutes choses furent faites par elle, et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait… Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous… pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 1 à 3, 14). Nous ne pouvons pas considérer Christ simplement comme un homme respectable ou ayant des qualités surnaturelles. Jésus Christ était Dieu.
Ce qui frappe dans l’enseignement du Seigneur Jésus, ce sont les affirmations qu’Il fait quant à Lui-même.
Il se présente en disant de Lui-même : « Je suis le pain de vie » (Jean 6. 35) ; « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12) ; « Je suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi, encore qu’il soit mort, vivra » (Jean 11. 25) ; « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
« Qui est Christ pour moi ? » C’est la question que tout homme doit se poser.
Si notre réponse est : Il est Dieu, alors nous devons Le servir et L’honorer avec tout le respect et le dévouement du à un tel titre.

D’après « Il buon seme » Août 2019

 

QU’EST-CE QUE LA REPENTANCE ?

DSC01286

 

(Jésus dit : ) « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance » Luc 5. 32.
« Repentez-vous et croyez à l’évangile » Marc 1. 15.

 

QU’EST-CE QUE LA REPENTANCE ?

 

Une femme qui avait écouté une méditation chrétienne demanda au prédicateur :
– Vous dites qu’il faut devenir chrétien, mais je le désire depuis très longtemps. J’ai répondu oui à tous les appels à me convertir au Seigneur qui m’ont été adressés. Ce qu’on m’a dit de faire, je l’ai fait, mais il ne s’est rien passé, cela n’a rien changé…
– Madame, pouvons-nous lire ensemble encore un passage de la Bible ?
Le prédicateur lu le premier verset en tête de ce feuillet et lui demanda :
– Jésus est venu pour vous, n’est-ce pas vrai ?
A ce moment, elle confessa qu’elle n’était pas en mesure de se libérer d’une vie déréglée.
– Mais rien n’est trop difficile pour Dieu. Il y a devant vous, certainement, un pas difficile à faire : reconnaître les péchés que vous avez commis, vous repentir (ou vous convertir), les confesser à Dieu et Lui demander son aide ; Lui dire votre ardent désir de changer de vie…
– Mais personne ne m’a jamais dit cela ! On m’a dit de croire en Jésus, mais pas de me repentir !
– Croire en Jésus signifie croire que, en Lui, Dieu a pris la forme d’un homme, qu’Il a accepté de mourir pour payer pour nos péchés, d’en subir, lui-même, le châtiment. Mais il faut d’abord être convaincus que nous sommes des pécheurs perdus et que nous avons besoin d’un Sauveur. Alors nous estimerons toutes choses comme Lui-même le fait ; non seulement pour constater notre état de pécheurs perdus, mais afin de juger et abandonner les choses qui ne sont pas compatibles avec ce qu’Il est.
La repentance et la foi, voilà les deux fondements qui permettent à Dieu de nous pardonner et de nous accueillir comme ses enfants.

D’après « Il buon seme » Mars 2019

 

QU’EST-CE DONC QUE LE CHRISTIANISME ?

DSC01199

 

« Voici, c’est maintenant le temps agréable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » 2 Cor. 6. 2.
« Prépare-toi,… à rencontrer ton Dieu » Amos 4. 12.
« Venez, et plaidons ensemble, dit l’Éternel : si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » És. 1. 18.
« Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché »1 Jean 1. 7.

 

QU’EST-CE DONC QUE LE CHRISTIANISME ?

 

Dans nos pays meurtris par de si grands désastres et qui cherchent des raisons d’espérer en des temps meilleurs, nombre d’esprits sincères entrevoient que seul un changement moral profond guérirait l’humanité. Aussi, on se tourne volontiers vers les « valeurs spirituelles », comme on les appelle. Jamais peut-être on n’a tant parlé de christianisme, de vie chrétienne, de principes chrétiens, d’un idéal chrétien.
Mais qu’entend-on, en fait, par là ? Il est à craindre que la plupart n’en aient pas d’autre idée que celle d’une vague aspiration vers un idéal de bonté et de justice que l’effort humain devrait faire régner.
Est-ce vraiment là le christianisme ?
Ah ! certes, Jésus Christ a prêché ici-bas la plus haute et la plus noble des morales, celle de la paix, de l’amour et du pardon, allant jusqu’à prier pour nos ennemis et faire du bien à ceux qui nous maudissent. Mais comment l’appliquer avec les hommes tels qu’ils sont ? « Ne résistez pas au mal » a-t-Il dit : ce serait donc la destruction des faibles au profit des forts sans conscience ! Jésus Lui-même n’a-t-il pas été mis à mort, « crucifié en infirmité » ?
Le fait est que l’humanité est absolument incapable de pratiquer une telle morale. La vie et l’enseignement de Jésus ont eu ce résultat de mettre en pleine lumière, précisément, ce triste état moral de l’homme : haïssable et haïssant son prochain, comme il hait Dieu. Le christianisme commence par montrer à tout homme, à vous comme à moi, lecteur, qu’il est un pécheur perdu.
Et c’est à ce pécheur perdu qu’il offre alors un Sauveur : Celui dont les hommes n’ont pas voulu a, sur la croix, porté le châtiment de nos péchés. L’évangile l’annonce. Celui qui le croit est sauvé, il devient un enfant de Dieu. Le christianisme, c’est d’abord, pour chacun individuellement, une nouvelle naissance.

D’après Paroles d’avertissement et de salut