SUIS-JE UN CHRÉTIEN ?

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Je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi. Gal. 2. 20.
Pour moi, vivre c’est Christ. Phil. 1. 21.

SUIS-JE UN CHRÉTIEN ?

 

Le christianisme n’est pas simplement une occupation pieuse occasionnelle, même si c’est ainsi que beaucoup le pratiquent. Être chrétien, ce n’est pas non plus adhérer à certaines cérémonies, comme le baptême, la bénédiction du mariage, la messe de Noël ou le service plus solennel des funérailles. Toutes ces choses ne sont en fait qu’un étalage extérieur pour satisfaire sa conscience. On n’aime pas s’en passer, quoique on le pourrait aisément le faire. La foi chrétienne n’est pas simplement la conviction qu’il existe un Dieu puissant et juste.
L’apôtre Paul décrit le véritable christianisme en quatre mots : « Christ vit en moi ». Jésus Christ, le Fils de Dieu, est venu sur cette terre, tout d’abord pour montrer qu’Il était un homme selon le cœur et le plaisir de Dieu, mais aussi pour nous faire entrer dans une nouvelle relation. J’entre dans cette relation quand je crois :
– Que Jésus Christ est véritablement Celui que Dieu a envoyé pour me sauver ;
– Que sa vie de pureté répand sa lumière sur ma vie et la condamne ;
– Qu’il n’est pas venu pour me condamner, mais au contraire, pour porter la punition que mes péchés méritaient et pour m’accorder la vie éternelle, parce qu’Il m’aime.
De cette manière, Jésus peut entrer réellement dans ma vie. Il fait de moi un « nouvel homme, qui est renouvelé en connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Col. 3. 10). Jésus vit en moi. Il est l’instigateur et la source de toute activité chrétienne, à laquelle Il donne sa puissance et son sens. Ma relation avec Christ englobe ma vie entière et durera éternellement, au-delà même de la mort.

 

D’après « The Good Seed » janvier 2020

 

QUELLE HEURE EST-IL ?

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Et (encore) ceci : connaissant le temps, que c’est déjà l’heure de nous réveiller du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru : la nuit est fort avancée, et le jour s’est approché. Rom. 13. 11 et 12.

 

QUELLE HEURE EST-IL ?

 

« L’horloge de l’Apocalypse » est une horloge virtuelle, imaginée et réalisée par une association de scientifiques au début de la guerre froide. Sur son cadran, minuit représente la fin du monde. L’horloge est régulièrement mise à l’heure, en fonction des tensions internationales et de l’évolution des menaces nucléaires, écologiques ou technologiques.
En septembre 2017, cette horloge indiquait : 23 :57 :30.
Savons-nous discerner les « signes des temps » (Matthieu 16. 3) ? Quoique nous ne soyons pas des experts, il ne nous est pas difficile de voir la dégradation morale de notre société, le refus, par les hommes, de Dieu et de Ses pensées, et le mépris de Ses droits. Un monde rebelle et opposé à Dieu ne peut pas durer à toujours. Dans un avenir proche, quand les vrais chrétiens de toutes les époques auront été recueillis au ciel, Dieu interviendra en jugement, par des catastrophes épouvantables et sans précédent. Christ établira ensuite Son règne de mille ans, selon les prophéties, sur un monde qui Le reconnaîtra et se soumettra à Lui.
Mais ce n’est pas tant la destruction de la terre qui doit nous préoccuper, mais plutôt la fin du temps de la grâce de Dieu : ce moment se rapproche. Aujourd’hui encore, Dieu offre un salut gratuit à quiconque croit en Jésus Christ. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23). Oui, aujourd’hui encore chacun est invité à accepter Jésus comme son Sauveur personnel. Suivons l’exemple de ces hommes et femmes innombrables qui se sont « tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux Son Fils… Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient » (1 Thess. 1. 9 et 10).

 

D’après « Il buon seme » décembre 2019

 

LA VIE EN ABONDANCE

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(Jésus dit : ) Moi, je suis venu afin qu’elles [les brebis] aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance. Moi, je suis le bon berger. Jean 10. 10 et 11.
… Rejetant sur lui tout votre souci, car Il prend soin de vous. 1 Pier. 5. 7.

LA VIE EN ABONDANCE

Une nuit, alors que l’apôtre Paul et son compagnon Silas étaient emprisonnés, un violent tremblement de terre ouvrit toutes les portes de la prison, et le geôlier, pensant que les prisonniers allaient tous s’enfuir, et sachant qu’il en était responsable, allait se donner la mort ; mais l’apôtre Paul lui crie : Ne te fais pas de mal, car nous sommes tous ici. Alors cet homme demande : Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? (Act. 16. 28 et 30). Son désespoir fait place à d’autres pensées : il se rend compte qu’il est un homme pécheur devant Dieu ! C’est ce qui le conduit à poser cette question capitale. La réponse, courte et simple, est immédiate : – Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison (v. 31). Cette invitation à croire, Dieu l’adresse à tous les hommes, parce qu’Il veut leur donner la vie éternelle ; le geôlier de la prison de Philippes a accepté cette offre avec joie et il s’est converti au Seigneur. Dès ce moment, sa vie, comme celle de sa famille, a complètement changé.
Aujourd’hui encore, il y a tellement de personnes qui se trouvent « au bord du précipice », et qui veulent essayer d’en finir avec la vie ! Les statistiques montrent que le suicide est l’une des premières causes de mortalité chez les jeunes. Et cependant, pour Dieu, il n’y a pas de cas désespérés : Il offre à tous un remède, parce qu’Il veut donner à tous la possibilité de prendre un nouveau départ, de commencer une nouvelle vie qui sera heureuse avec Lui.
Ce remède, c’est la foi en Jésus, Son fils, qui a sacrifié Sa vie en endurant sur la croix le jugement de Dieu sur nos péchés pour que nous obtenions le pardon de Dieu et la vie éternelle – une vie « en abondance ». Dieu ne nous promet pas une vie sans difficultés, sans épreuves, sans larmes, mais Il nous assure qu’Il sera toujours à nos côtés. Le Seigneur nous appelle à « rejeter » sur Lui tout notre fardeau. Nous pouvons nous laisser « porter » par Lui et goûter Son amour immuable.

D’après « Il buon seme » janvier 2020

 

UNE CHOSE

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UNE CHOSE

 

J’ai demandé UNE CHOSE à l’Éternel, je la rechercherai : c’est que j’habite dans la maison de l’Éternel tous les jours de ma vie, pour voir la beauté de l’Éternel et pour m’enquérir diligemment de Lui dans son temple. Ps. 27. 4.

UNE CHOSE te manque : va, vends tout ce que tu as, et donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel, et viens, suis-moi, ayant chargé la croix. Marc 10. 21.

Tu te tourmentes de beaucoup de choses, mais il n’est besoin que d’UNE SEULE ; et Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera pas ôtée. Luc 10. 42.

Je fais UNE CHOSE : oubliant les choses qui sont derrière, et tendant avec effort vers celles qui sont devant, je cours droit au but. Phil. 3. 14.

 

D’après Almanach Évangélique 1917

 

LA TOUR DE CONSTANCE À AIGUES-MORTES

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LA TOUR DE CONSTANCE À AIGUES-MORTES

 

La petite ville d’Aigues-Mortes se trouve dans le Midi de la France, à une quarantaine de kilomètres au sud de Nîmes. Reliée à la mer par un chenal presque complètement ensablé aujourd’hui, elle a beaucoup perdu de son ancienne importance, qui était due à son commerce florissant. Mais les amateurs de pittoresque la visitent avec une vive curiosité à cause de son enceinte de murailles, conservée intacte, ainsi que les quinze tours qui la flanquent. Vue de l’extérieur, la ville a donc, aujourd’hui encore, son aspect du Moyen-âge, et ce qui en accroît l’intérêt, c’est que, dit-on, ces remparts ont été bâtis à l’imitation de ceux de Jérusalem.

La plus haute des tours de l’enceinte fortifiée est celle de Constance, nom dont l’origine nous échappe. Elle servit, pendant près d’un siècle, de prison aux huguenots. Elle a près de trente mètres de haut. Elle est de forme circulaire, et ses murs n’ont pas moins de six mètres d’épaisseur. La disposition intérieure est des plus bizarres : il ne s’y trouve que deux salles superposées, qui communiquent l’une avec l’autre par une ouverture ronde, pratiquée dans la voûte qui les sépare. A son tour, la salle supérieure reçoit un peu d’air et de lumière par un étroit orifice donnant accès à la terrasse où se tenait le guet ; mais par là aussi pénétraient le vent, tantôt brûlant, tantôt glacé, ainsi que la pluie, ce qui contribuait beaucoup à aggraver les souffrances des malheureux prisonniers. A vrai dire, plusieurs meurtrières, pratiquées dans l’épaisseur des murs, aidaient à l’aération de la salle d’en bas ; mais il vint un temps où l’on jugea bon de transformer chacune d’elles en un cachot séparé.

On lisait encore, sur les murs, il y a peu d’années, des inscriptions nombreuses tracées par les captifs et rappelant soit leurs noms, soit leur piété et leur confiance en Dieu.

Effacées pour la plupart à l’heure qu’il est, l’une d’elles a pourtant triomphé de tous les efforts faits pour la détruire. On la lit, tracée d’une main maladroite, sur le rebord de l’orifice entre les deux salles. Elle ne comprend que ce mot : Résistez, héroïque dans sa simplicité, mais qui fut la devise de ces martyrs. Bien peu d’entre eux lui manquèrent de fidélité, mais, mettant leur confiance en Dieu, joyeux de souffrir pour le nom de Christ, ils passèrent par des épreuves telles qu’on a peine à croire que le récit en soit exact. Mais leur foi était soutenue par la certitude absolue qu’ils avaient, de ne quitter cette vie que pour aller auprès du Seigneur, et cette perspective glorieuse remplissait tellement leurs cœurs qu’ils pouvaient se réjouir au sein même des souffrances les plus cruelles. « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent » (Ps. 23. 4).

Pendant trente ans la Tour de Constance servit de prison à des hommes seulement. Quelques-uns réussirent à s’évader. Une cinquantaine d’entre eux étaient réunis dans la salle inférieure. Pendant six mois ils travaillèrent, dans le plus grand secret et au prix de frayeurs continuelles, à desceller une grosse pierre de la meurtrière, dans laquelle était fixée une barre de fer. Le bloc ayant enfin cédé, ils placèrent une pièce de bois en travers de l’ouverture, y attachèrent une sorte de corde formée de leurs couvertures nouées les unes aux autres, et se laissèrent glisser ainsi jusqu’au sol, d’une hauteur de vingt-trois mètres. Seize d’entre eux s’échappèrent, mais le dix-septième, ayant imprimé une secousse à la poutre, celle-ci céda. L’infortuné tomba et se tua dans sa chute. Ses compagnons gagnèrent l’étranger, mais les autres malheureux prisonniers virent ainsi disparaître leur dernière chance de liberté.

A partir de 1717 on affecta la tour de Constance aux femmes, tandis que les hommes étaient envoyés aux galères. Le vieux donjon ne tarda pas à se remplir de victimes. Elles étaient là, écrit le pasteur Antoine Court, abandonnées de tout le monde, livrées en proie à la vermine, presque privées d’habits et semblables à des squelettes. Leurs lits, rangés autour de la salle, n’avaient pas de matelas, à peine un drap grossier et une misérable couverture. Si l’on allumait du feu, la fumée s’échappait par l’ouverture entre les deux salles ; pour peu qu’il y eût du vent, les prisonnières couraient le risque de périr étouffées.

C’est chose bien triste de voir le cœur de l’homme s’endurcir quand il se trouve en présence d’enfants de Dieu fidèles à la vérité. Nombre de juges auraient, dans d’autres circonstances, éprouvé de la pitié pour leurs victimes ; mais tout sentiment d’humanité semblait devoir s’éteindre vis-à-vis des huguenotes. L’une d’elles, aveugle dès l’âge de quatre ans, fut enfermée malgré son infirmité et mourut octogénaire dans la prison. Une autre était mère de trois enfants quand on l’arrêta.
L’histoire d’une troisième est plus lamentable encore. Au moment où on l’amena dans la Tour de Constance, elle avait un bébé de trois mois ; le pauvre enfant, né dans un cachot, devait grandir dans un autre. Quand il eut dix ans environ, sa mère se sépara de lui et l’envoya chez ses grands-parents pour son éducation. Mais la malheureuse femme, déjà fort ébranlée par la nouvelle de la mort de son mari, survenue au bagne de Marseille, ne put résister à de si douloureux déchirements ; sa raison se troubla peu à peu, et quand enfin elle retourna dans sa famille, après treize ans de captivité, elle était complètement folle.

Mais de toutes les prisonnières de la Tour de Constance, la plus connue est Marie Durand. Son histoire est un bel exemple de ce que peut la grâce de Dieu dans un cœur. Cette femme héroïque avait réalisé la bénédiction qui découle de ces paroles du Seigneur : « Faites-vous… un trésor inépuisable, dans les cieux ; … car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur « (Luc 12. 33 et 34).

En effet, Marie Durand avait perdu tout ce qui, sur la terre, pouvait paraître lui donner le bonheur. Son vieux père et son fiancé furent jetés en prison, et elle-même, entrée dans la Tour de Constance à quinze ans, en sortit, les cheveux blanchis avant l’âge, trente-huit ans plus tard. Mais qui dira le ministère béni qu’elle exerça autour d’elle pendant cette longue et dure captivité ? Toujours douce, toujours sereine, jamais une parole d’impatience ni une plainte ne sortaient de ses lèvres. Véritable mère pour ses compagnes d’infortune, elle savait pacifier celles dont le cœur se révoltait à la pensée des tourments immérités qui leur étaient infligés, et en consoler d’autres, prêtes à se laisser aller au désespoir. De toutes parts arrivaient des secours destinés à adoucir en quelque mesure le sort des prisonnières ; car moyennant argent, on pouvait obtenir beaucoup des gardiens de la Tour. C’est encore Marie Durand qui présidait à la répartition des dons ; et si grand était l’ascendant qu’elle exerçait autour d’elle que personne n’avait jamais l’idée de mettre en question l’équité de ses décisions.

On mettait d’autres moyens en œuvre pour venir en aide aux captives. Comme on leur permettait de recevoir des lettres, de dévoués serviteurs de Dieu leur écrivaient souvent pour soutenir leur foi par des exhortations et des enseignements tirés de la Parole de Dieu. Ce n’était pas sans péril qu’ils le faisaient : leurs lettres même, souvent violées, désignaient leurs noms et leurs résidences à leurs cruels et impitoyables persécuteurs. Marie Durand était l’âme de cette correspondance. Très intelligente, douée de tous les talents naturels, elle écrivait avec une facilité remarquable. Souvent elle prit la plume pour renseigner les familles de celles qui l’entouraient, sur le sort de leurs épouses, de leurs mères, de leurs sœurs. Elle tenait les pasteurs du Désert au courant de tout ce qui se passait dans le sombre donjon et ainsi ceux-ci pouvaient, à leur tour, savoir sur quels points faire porter leurs consolations et leurs encouragements.

Ce n’est pas à dire que Marie Durand ne connût, elle aussi, des moments de défaillance. Se représente-t-on ce qu’elle devait ressentir quand, le soir, elle montait sur la terrasse qui domine la tour et que son regard errait sur la contrée environnante ? D’un côté, c’était la mer, étincelante sous les rayons du soleil couchant ; de l’autre, les plaines fertiles du Languedoc, aux moissons dorées et aux vignobles verdoyants. Et là-bas, à l’horizon, un minuscule point noir désignait l’emplacement du fort de Brescou, près d’Agde, où gémissaient son père et son fiancé. Sans doute il y eut des jours où elle devait se dire : Seigneur, jusques à quand ? Pourquoi as-tu permis à toutes ces épreuves de m’atteindre ? Mais le chrétien a la précieuse assurance que, « si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Rom. 8. 31), qu’il y a pour lui, dans les cieux, « un héritage incorruptible, inaltérable, sans souillure » (1 Pier. 1. 4). Cette pensée bénie, cette certitude absolue, ont soutenu Marie Durand pendant toute la durée de sa longue captivité.

Remise enfin en liberté le 14 avril 1768, elle put revoir les lieux où elle avait passé son enfance. Elle y retrouva sa nièce, dont les parents avaient été, l’un et l’autre, victimes des persécutions, et qui entoura sa tante de soins dévoués. Mais, nous dit le biographe de Marie Durand, les souffrances et les privations qu’elle avait endurées si longtemps avaient tellement ridé son visage, blanchi ses cheveux, amaigri ses membres, dénaturé son teint et affaibli sa constitution, qu’elle ne pouvait ni marcher, ni travailler assise à des ouvrages manuels.
Sans chercher le moins du monde à glorifier la mémoire de l’héroïque prisonnière de la Tour de Constance, il nous est cependant permis d’admirer sa carrière si pleine de dévouement pour les enfants de Dieu, et son caractère soutenu par une foi si vivante. Nous sommes dans un temps où la puissance du mal revêt un tout autre aspect qu’il y a trois siècles. Alors, c’était la lutte ouverte : l’ennemi agissait par la violence plus que par la ruse. Aujourd’hui nous jouissons de ce qu’on appelle – bien mal à propos – la liberté de conscience. Est-ce à dire que nous ayons à être moins vigilants ? Nullement. Satan est toujours là, s’efforçant de nuire aux enfants de Dieu. « Votre adversaire, le diable, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer. Résistez-lui, étant fermes dans la foi » (1 Pier. 5. 8 et 9).
C’est ainsi que nous revenons au mot héroïque, gravé sur le pavé de la Tour de Constance. Dans cette lutte de tous les jours que nous avons à soutenir contre la puissance du mal, partout déchaînée autour de nous, nous ne sommes, par la bonté de Dieu, pas laissés à nous-mêmes. Prenons « l’armure complète de Dieu, … par-dessus tout le bouclier de la foi (voir Éph. 6. 10 à 18).

Du sein de la faiblesse
Nous regardons en haut,
Où Dieu, plein de tendresse,
Garde notre dépôt.
Oui, dans son sanctuaire,
Nous avons libre accès.
Pour nous il est un Père,
Il est le Dieu de paix.

D’après Almanach Évangélique 1918

 

LES VRAIES RICHESSES

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LES VRAIES RICHESSES

L’appel du Seigneur

Lorsqu’on lit le chapitre 10 de l’évangile de Marc, on remarque qu’il y est question à plusieurs reprises de suivre le Seigneur (v. 21, 28, 52). Au verset 32, nous voyons le Seigneur Jésus montant à Jérusalem devant Ses disciples, qui Le suivent donc.
Dans les versets 17 à 22, un jeune homme vient vers Jésus et Lui demande ce qu’il doit faire pour obtenir la vie éternelle. Le Seigneur va l’encourager à Le suivre.
Le verset 21 dit : « Et Jésus, l’ayant regardé, l’aima ». L’amour de Jésus est là, envers cet homme qui est à la recherche de la plus grande des richesses que l’on puisse désirer obtenir. Jésus est prêt à l’accueillir – n’a-t-Il pas dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés » ; « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Mat. 11. 28 ; Jean 6. 37) ?
Mais il y a un obstacle du côté du jeune homme, quelque chose qui l’attache solidement à ce monde, qui le retient d’accepter l’amour de Jésus et d’entrer à Sa suite dans le chemin. Il ne voit en Jésus qu’un « bon maître » (v. 17) et son cœur est plein de ce qui a une telle valeur pour lui, qu’il ne Le reconnaît pas comme Fils de Dieu. Il ne peut pas Lui dire : « Mon âme s’attache à toi pour te suivre » (Ps. 63. 8).

L’attrait pour le monde éloigne de Dieu

Aujourd’hui il y a de multiples choses qui empêchent les hommes de venir à Jésus, de Le confesser comme Seigneur (Rom. 10. 9) et de Le suivre. Pour l’un, ce sera l’argent, pour un autre le travail, ou la famille, ou la musique, ou le sport, ou encore la faculté de raisonner, de se poser des questions, d’estimer que cela peut attendre à demain. Toutes ces choses font obstacle à la foi simple qui voit en Jésus et en Son œuvre à la croix le seul chemin du salut.
On s’éloigne alors du Sauveur, alors qu’Il veut attirer à Lui par Sa bonté. La fin du récit de Marc 10 nous dit que cet homme « s’en alla » (v. 22). Il s’en va ainsi loin de Jésus, lui préférant ses richesses.
Le chef de ce monde est Satan, qui cherche à éloigner les âmes du salut et à les entraîner à sa suite vers la perdition éternelle, loin du Dieu sauveur qui « veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 4).
Le diable dispose de beaucoup de moyens pour cela, par lesquels il détourne les pensées des hommes de l’avenir éternel qui attend toute âme vivante. Il pousse les hommes à rechercher les richesses de ce monde, les jeux vidéo, les films, les arts, les fêtes et toutes sortes de divertissements et de plaisirs qui remplissent entièrement leur cœur et leur temps.
Il empêche ainsi leurs pensées de se tourner vers Dieu, et d’envisager la mort qui peut survenir à tout âge de la vie. Et pour celui qui n’aura pas cru en Dieu et en Son Fils Jésus Christ, après la mort viendra le jugement : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement » (Héb. 9. 27). Et après le jugement définitif des incrédules selon les œuvres qu’ils auront faites durant leur vie sans Dieu, ce sera pour eux « la seconde mort » (Apoc. 20. 14), c’est-à-dire la souffrance éternelle d’une séparation de l’âme immortelle de l’homme, d’avec Dieu.
Mais pour celui qui a cru au Seigneur Jésus et s’est placé à l’abri de son œuvre expiatoire, il n’y aura ni jugement ni « seconde mort ». Celui qui croit en Dieu « a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » ; « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 5. 24 ; 3. 36). Lecteur, croyez-vous cela ?

Le désir d’être riche

Ce jeune homme s’en va, tout triste. L’évangile de Matthieu nous en donne la raison : « car il avait de grands biens » (19. 22). En effet, les « grands biens » de ce monde ne peuvent pas apporter une paix stable et une joie sans ombre à qui que ce soit. On ne peut s’attacher à la fois aux choses de la terre et aux choses du ciel, aux richesses passagères d’ici-bas et aux richesses éternelles d’en-haut ; il faut faire un choix, car ce sont des choses incompatibles.
Le Seigneur Jésus a dit : « Personne ne peut servir deux maîtres ; car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre : vous ne pouvez pas servir Dieu et les richesses » (Mat. 6. 24).
La Parole de Dieu ne condamne pas ceux qui sont riches, mais elle s’adresse à ceux qui mettent leur cœur et leur confiance dans l’argent, à ceux qui « se confient en leurs biens et se glorifient en l’abondance de leurs richesses » (Ps. 49. 6). Elle leur donne un avertissement : « Ceux qui veulent devenir riches tombent dans la tentation et dans un piège, et dans plusieurs désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car c’est une racine de toute sorte de maux que l’amour de l’argent : ce que quelques uns ayant ambitionné, ils se sont égarés de la foi et se sont transpercés eux-mêmes de beaucoup de douleurs » (1 Tim. 6. 9 et 10).
Nous devons, bien sûr, travailler pour subvenir à nos besoins et à ceux de notre famille si le Seigneur nous en a confié une, mais pas dans le but d’obtenir les « richesses injustes » (Luc 16. 11), c’est-à-dire les biens incertains et passagers de la terre.
C’est le désir et la recherche de l’argent qui entraînent l’homme dans le malheur. On voit bien, dans le monde dans lequel nous vivons, que le bonheur que donne l’argent n’est qu’éphémère et que ceux qui sont très riches sont rarement heureux dans leur vie.
Le proverbe des hommes est vrai : L’argent ne fait pas le bonheur. Seul le Seigneur Jésus peut donner un parfait bonheur par les vraies richesses que sont : la vie (Jean 6. 47, 1Jean 5. 13), le salut (Act. 4. 12), la paix (Jean 14. 27), la joie (Jean 15. 11).
Le passage de la 1re épître à Timothée cité plus haut nous rappelle notre condition humaine : « Nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter » (6. 7).
En Luc 12, par la parabole de l’homme riche, le Seigneur Jésus nous rappelle que l’avenir ne nous appartient pas et que les richesses accumulées ne garantissent pas notre avenir éternel. À cet homme qui avait des biens en réserve, sur lesquels il comptait pour se reposer pendant de longues années, Dieu dit : « Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée… Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche quant à Dieu » (Luc 12. 20… 21).
Ne cherchons pas à nous enrichir par tous les moyens, soyons plutôt comme Agur, dans le livre des Proverbes. Cet homme sage demandait à Dieu de le garder de ce qui pourrait le conduire à porter atteinte au nom de son Dieu : « ne me donne ni pauvreté, ni richesse » (Prov. 30. 8). Il ne voulait pas être amené à s’appuyer sur ses richesses plutôt que sur son Dieu, ni risquer de Le renier en se conduisant d’une manière malhonnête. Il voulait, en toutes choses, s’attendre à Lui.

Choisir les vraies richesses

En Matthieu 16, le Seigneur Jésus montrera combien il est vain de vouloir obtenir les avantages de ce monde aux dépends de l’âme immortelle : « Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier, mais qu’il fasse la perte de son âme (ou : de sa vie) ? » (Mat. 16. 26). Question solennelle qui doit amener chacun à réfléchir sur les priorités dans sa vie – une vie si courte sur la terre, mais une éternité ensuite, de bonheur ou de malheur suivant le choix de chacun aujourd’hui.
Combien il vaut mieux être « pauvre quant au monde », mais « riche en foi et héritier du royaume » de Dieu ! (Jac. 2. 5) Aussi le Seigneur Jésus peut-Il nous encourager à attacher notre cœur à la seule « valeur sûre » qui existe : Lui-même. Il est maintenant dans le ciel, ayant acquis par Son œuvre à la croix un bonheur éternel, auprès de Lui. Les vraies richesses sont là où Il se trouve, pour ceux qui croient en Lui et placent leurs affections sur Lui : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre… mais amassez vous des trésors dans le ciel… car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur » (Mat. 6 .19…20). Au contraire des richesses terrestres, rien ne peut détruire ou nous ôter les richesses célestes.

Écoutons la parole de la sagesse, dans le livre des Proverbes. Elle donne le meilleur conseil qui soit et invite tout homme à la rechercher et à venir à elle, à Celui qu’elle personnifie, le Seigneur Jésus : « J’aime ceux qui m’aiment ; et ceux qui me recherchent me trouveront. Avec moi sont les richesses et les honneurs, les biens éclatants et la justice » (Prov. 8. 17 et 18).
Les richesses dans lesquelles seules on peut se confier et qui ne passeront pas, sont celles qui se trouvent en Dieu et dans la Personne de Jésus Christ. Dieu veut nous enrichir du salut, de la vie éternelle et du ciel. Jésus Christ « a vécu dans la pauvreté pour nous, afin que, par sa pauvreté, nous soyons enrichis », enrichis à toujours des nombreuses, diverses et immenses richesses divines (2 Cor. 8. 9).

Les richesses incomparables de Dieu

Dieu exhorte les hommes par sa Parole, à ne pas mépriser « les richesses de sa bonté, et de sa patience, et de sa longue attente » (Rom. 2 .4) ; par elles on trouve accès à la repentance qui conduit au salut et à la connaissance des « richesses de sa gloire ».
Ces richesses sont réservées à ceux qui sont des « vases de miséricorde » destinés au salut par la foi au Seigneur Jésus, et préparés par Dieu pour être admis dans sa gloire (Rom. 9. 23).
Acceptons sans tarder le don de grâce de Dieu. Nous nous exclamerons alors avec reconnaissance : « O profondeur des richesses, et de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! », qui a offert sa miséricorde et son pardon à tous les hommes sans distinction (Rom. 11. 32. 36).
Venons au Sauveur, « en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des fautes selon les richesses de sa grâce » (Éph. 1. 7). Acceptons par la foi le salut qui nous est offert par la grâce de Dieu.
Ce grand salut (Héb. 2. 3) nous a fait sortir de la mort pour nous donner la vie et nous associer à un Christ ressuscité et assis dans le ciel, « afin qu’Il [Dieu] montrât, dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus » (Éph. 2 .5 à 7).
Recherchons « les richesses insondables du Christ », en méditant sur la Personne adorable du Sauveur.
Considérons avec admiration et reconnaissance « quelles sont les richesses de la gloire de son héritage dans les saints » (Éph. 1. 18), ces richesses par lesquelles Il fortifie les Siens et répond à tous leurs besoins tant qu’ils sont sur la terre (Éph. 3. 16) ; Phil. 4. 19).
Telles sont les richesses incomparables que Dieu met à la disposition de ceux qui croient en Lui. Que valent les plus grandes richesses de la terre à côté de telles richesses que celles que notre grand Dieu et Sauveur offre à tous ceux qui Lui appartiennent ? Allons-nous rester attachés aux richesses éphémères de la terre ou saisirons-nous les richesses éternelles de la grâce de Dieu ?

Le bon choix

Remettons notre vie à Dieu, à Dieu qui nous aime et nous a donné la vie éternelle dans son Fils Jésus Christ, notre Sauveur. Plaçons notre confiance en Dieu, « Lui qui nous donne tout, richement, pour en jouir » (1 Tim. 6. 17), tout au long de notre vie sur la terre. Suivons le Seigneur Jésus dans le chemin qu’Il a tracé pour nous à travers ce monde et qui nous conduit vers Lui, vers le repos et la gloire du ciel.

LAISSEZ-LA SE DÉFENDRE ELLE-MÊME

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La parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, et atteignant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit… et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Héb. 4. 12.

 

LAISSEZ-LA SE DÉFENDRE ELLE-MÊME

 

« Il n’est pas nécessaire de prendre la défense d’un lion ; le lion sait se défendre seul ! » disait un prédicateur. La Bible a été l’objet d’innombrables attaques ; on a cherché à la faire disparaître, mais on n’y est pas arrivé. Aujourd’hui, de nombreuses personnes soulèvent des doutes sur ce qu’elle affirme être : la Parole de Dieu. La Bible a suffisamment d’autorité pour se défendre toute seule. Il est inutile de chercher à la défendre par des arguments humains, théologiques ou philosophiques. Qui penserait pouvoir éclairer le soleil avec la lumière d’une bougie ?
Peut-être vous demandez-vous si la Bible est vraiment la Parole de Dieu ; soumettez-là à un test très simple : lisez-là !
La Bible ne peut être comparée à aucun autre livre. Elle a en elle-même une grande force de persuasion. Elle s’adresse à la conscience et au cœur du lecteur et lui parle personnellement. Elle est « vivante et opérante », elle pénètre et agit jusqu’au fond de notre cœur. Elle peut nous donner la sagesse « à salut, par la foi qui est dans le christ Jésus. Toute écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre… pour instruire dans la justice » (2 Tim. 3. 15 et 16). Ne l’empêchons pas de s’imposer à nous avec son autorité divine.
Ce n’est pas nous qui pouvons la juger, c’est l’Écriture qui nous juge ! Beaucoup de ceux qui voulaient démontrer que la Bible n’avait aucune valeur ont été confus et ont dû admettre leur erreur. La Bible nous remet en question. Elle parle à la conscience et met en lumière l’état véritable de chacun de nous, pécheurs et coupables. Et la réponse qu’elle attend de nous, c’est la foi (Héb. 4. 2).

D’après « Il buon seme » janvier 2020

 

GAIN OU PERTE ?

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Les choses qui pour moi étaient un gain, je les ai regardées, à cause du Christ, comme une perte… à cause de l’excellence de la connaissance du christ Jésus, mon Seigneur. Phil. 3. 7 et 8.

 

GAIN OU PERTE ?

 

John Williams (1796-1839) est un commerçant habile. Avec quelques amis, ils se sont donné rendez-vous pour passer la soirée dans un local mal famé. John attend ses amis au coin de la rue. Mais ils n’arrivent pas, l’obscurité s’épaissit et il commence à faire froid.
Perdant patience, il est prêt à partir seul, quand la voix d’une voisine, qu’il connaît bien, l’appelle et lui dit : John, que fais-tu dehors au froid ? Viens avec moi, je vais à une réunion où on parle de l’Évangile, pas très loin d’ici. Il n’en a pas la moindre envie, mais, instinctivement, il décide de la suivre, aussi pour se venger de ses amis qui ne sont pas venus. Ainsi, il se retrouve assis au bout d’un banc, l’air peu intéressé. Absorbé dans ses pensées, il n’écoute presque rien ; pourtant quelques mots finissent par attirer son attention : bénéfice, perte, gagner, perdre. – On parle de commerce, dans cette église ? se dit-il. Cela m’intéresse. Ce serait bien la première fois !
Le texte de l’Évangile choisi par le prédicateur est celui-ci : « Que profitera-t-il à un homme s’il gagne le monde entier et qu’il fasse la perte de son âme ? » (Mat. 16. 26).
– Ce soir-là, mes yeux se sont ouverts, dira John lorsqu’il racontera ensuite sa conversion. Dès lors sa vie a complètement changé. Ses amis se sont moqués de lui, mais il les a laissés. Il a beaucoup prié pour eux et a été très reconnaissant envers Dieu pour la libération imméritée, le pardon et les résultats que Sa grâce a produit dans son cœur.
A vingt ans il s’est embarqué pour les îles du Pacifique et, par son moyen, des centaines de cannibales, touchés eux aussi par la grâce de Dieu, ont abandonné leurs pratiques cruelles et leurs rites païens pour donner la première place dans leur vie à Jésus Christ.

D’après « Il buon seme » décembre 2019

 

DIEU PARLE

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Te retiendras-tu, Éternel…? Te tairas-tu, et nous affligeras-tu extrêmement ? És. 64. 12

DIEU PARLE

La question est posée à maintes reprises : Pourquoi Dieu demeure-t-Il silencieux, s’Il existe vraiment ? Pourquoi permet-Il toute l’injustice et toutes les guerres dans le monde ? Pourquoi Dieu permet-Il qu’arrivent des accidents et des catastrophes à répétition ? Beaucoup de gens posent ces questions et se plaignent de Dieu.
Pourtant Dieu a parlé et nous pouvons, encore aujourd’hui, entendre sa voix ! « Dieu, ayant autrefois, à plusieurs reprises et en plusieurs manières parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, nous a parlé dans le Fils » (Héb. 1. 1 et 2). Quoique peu de personnes ne prennent au sérieux les avertissements des prophètes dans les temps de l’Ancien Testament, Dieu n’a pas cessé de parler.
Ensuite Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre. Le fait que Dieu ait envoyé Son Fils dans le monde est en lui-même un sermon puissant. Dieu faisait ainsi comme une dernière offre aux hommes, pour qu’ils se tournent vers Lui. Christ parlait « les paroles de Dieu » et « Dieu était en Christ, réconciliant les hommes avec Lui-même » (Jean 3. 34 ; 2 Cor. 5. 9).
Cependant, le monde a rejeté le Sauveur. Jésus Christ a été cloué sur une croix et chassé du monde. En conséquence, les ténèbres, la misère et le malheur sont toujours dans ce monde. Alors, à qui peut-on faire les reproches ci-dessus : à Dieu ou à l’humanité ?
Cependant Dieu a donné à tous un moyen de salut. Il a donné à tous ceux qui reçoivent Son Fils Jésus Christ, et croient en Son nom, « le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Quiconque croit au Seigneur Jésus est sauvé et devient un enfant de Dieu, qui connaît son Père, même s’il n’est pas capable de comprendre Ses voies. Christ demeure ainsi la clé permettant de comprendre Dieu. Dieu, qui « nous a parlé dans le Fils » comme le dit la Bible (Héb. 1. 2), est la réponse à toutes nos questions.

D’après « The Good Seed » janvier 2020

QU’EST-CE QUE CA VEUT DIRE ?

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Comprends-tu ce que tu lis ?… Comment le pourrais-je, si personne ne me conduit ? Act. 8. 30 et 31.
(Jésus dit : ) Les paroles que moi je vous ai dites sont esprit et sont vie. Jean 6. 63.

 

QU’EST-CE QUE CA VEUT DIRE ?

 

Certaines notions ne sont peut-être pas toujours familières à nos lecteurs. En voici quelques explications :
Le péché : c’est toute action et toute pensée contraires à ce que Dieu veut. C’est agir sans tenir compte de Lui.
La conviction de péché : nous en faisons l’expérience quand notre conscience nous reprend et nous montre que nous sommes coupables devant Dieu. C’est souvent par la lecture de la Parole de Dieu que nous en arrivons à cette conviction.
La repentance : c’est un changement de nos dispositions intérieures, le regret d’avoir désobéi à Dieu, la prise de conscience que nous méritons son jugement, accompagnée du désir d’un changement dans notre vie. Cette expression est différente du remord. Le remord est un regret provoqué par la conscience d’avoir mal agi, sans pour autant vouloir changer d’attitude.
La confession : c’est admettre nos fautes devant Dieu, en reconnaissant notre désobéissance à Sa volonté dans une humiliation sincère.
La foi : c’est la confiance en Jésus Christ, dans Sa Personne et dans Son sacrifice. C’est croire qu’Il est mort pour subir le châtiment que nous méritions, et qu’Il est ressuscité.
La conversion : c’est un changement complet de direction. On tourne le dos à sa vie antérieure sans Dieu, pour vivre une nouvelle vie avec Lui, en L’aimant, en L’écoutant et en Lui obéissant.
Le pardon : c’est un acte de grâce par lequel Dieu efface le mal que nous avons commis, même si certaines conséquences de nos actes peuvent demeurer. C’est Dieu qui nous l’accorde.
La nouvelle naissance : qui croit en Jésus comme en son Sauveur personnel reçoit de Dieu une vie nouvelle, une nouvelle vie de la part de Dieu) et il devient Son enfant. L’Esprit Saint donne alors l’énergie et la force à cette vie nouvelle.

D’après « Il buon seme » janvier 2020