PUISEZ SEULEMENT !

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Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie. Apoc. 22. 17.
A celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie. Apoc. 21. 6.
Ho ! quiconque a soif, venez aux eaux. És. 55. 1.

PUISEZ SEULEMENT !

Si vous avez soif de paix, de pardon, de repos, de délivrance, vous trouverez tout cela en Jésus.
Vous direz peut-être : Je voudrais bien venir – mais vous trouvez sur votre chemin toutes sortes d’empêchements. Quoi donc ? le Seigneur ne désire-t-il pas que vous veniez à Lui ? Oui, Il vous cherche ; Il vous appelle ; Il veut vous recevoir tout de suite… venez, tout simplement ! Prenez gratuitement de l’eau de la vie ! (Apoc. 22. 17).
Un navire marchand naviguait un jour non loin des côtes de l’Amérique du Sud, lorsqu’il se trouva en détresse, la provision d’eau potable étant épuisée. Le capitaine ne savait pas exactement où il se trouvait, quand l’équipage aperçu au loin un autre navire auquel il envoya des signaux de détresse. Les pauvres marins assoiffés demandaient au navire libérateur un peu d’eau douce… Quel étonnement, lorsqu’on leur répondit par le porte-voix : Puisez seulement ! Au lieu de raisonner, ils puisèrent et burent abondamment de l’eau douce : en effet, leur navire se trouvait non loin de l’embouchure de l’Amazone, grand fleuve de l’Amérique du Sud.
Ils furent sauvés en écoutant le conseil qui leur était donné, car ils ne se savaient pas entourés de ce qu’ils désiraient si vivement.
Cher ami (e), le fleuve de la grâce coule, large et profond, au milieu des eaux amères de ce pauvre monde. Les fontaines jaillissantes de l’eau de la vie sont à votre portée. Puisez seulement ! Il y a de cette eau vive pour tous.
C’est aujourd’hui le temps favorable. Ne pensez pas être plus sage que Dieu ; Ne dites pas : Je viendrai demain, quand Il vous dit : Venez aujourd’hui.

D’après une méditation de L. P. Novembre 1902

 

MENSONGE ET MEURTRE, VÉRITÉ ET VIE

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Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché, la mort,… et la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché. Rom. 5. 12.
Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur. Rom. 6. 23.

MENSONGE ET MEURTRE, VÉRITÉ ET VIE

 

Dieu avait placé Adam et Ève dans un jardin merveilleux. Il leur avait permis de manger du fruit de tous les arbres, sauf d’un seul. Et Il les avait avertis qu’ils mourraient s’ils en mangeaient (Gen. 2. 17). Puis Satan est venu pour instiller le doute dans leur cœur : « Vous ne mourrez pas… Vous serez comme Dieu » (Gen. 3. 4 et 5). Adam et Ève ont alors mangé du fruit défendu. Qui disait la vérité ? Plus tard, la réponse à cette question est apparue clairement.
Ève a donné naissance à deux fils, Caïn et Abel. Un jour, dans les champs, Caïn a frappé son frère et l’a tué. Dieu a demandé à Caïn où était son frère. Il a répondu qu’il ne savait pas. Le péché et la mort étaient entrés dans le monde. La Genèse nous apprend qu’Adam a fini par mourir (5. 5). Puis l’histoire de ses descendants nous est rapportée. Nous lisons, comme un refrain : « Il vécut X années ; et il mourut ».
Dieu avait dit la vérité et Satan avait menti.
Aujourd’hui le monde manifeste les caractères du maître qu’il a choisi, Satan, le menteur et le meurtrier (voir Jean 8. 44). Nous n’avons qu’à écouter les nouvelles pour constater que notre monde actuel se débat avec les meurtres et le mensonge. Comment ne pas désespérer devant une telle situation ?
Non ! Écoutez ce que dit Jésus, qui est « le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6) : « celui qui croit en moi, même s’il est mort, vivra » (Jean 11. 25). Il est « le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6). Jésus accorde la vie éternelle à tous ceux qui mettent leur confiance en Lui. C’est le message de l’évangile, écrit pour nous tous.

D’après « The Good Seed » février 2020

 

LIRE LA PAROLE

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Cherchez dans le livre de l’Éternel, et lisez. És. 34. 16.
Bienheureux celui qui lit. Apoc. 1. 3.
Comprends-tu ce que tu lis ?… commençant par cette écriture, [il] lui annonça Jésus. Act. 8. 30 et 35

LIRE LA PAROLE

Il arrive que les jeunes qui veulent lire la Bible ne peuvent pas les comprendre et se trouvent parfois comme en présence d’un ciel d’airain qui leur est fermé.
Une fois, dans ma jeunesse, lisant ma Bible, je n’y comprenais absolument rien. Je m’agenouillai et je demandai au Seigneur de m’en donner l’intelligence ; puis je me remis à lire. En vain ; je ne comprenais pas davantage. Ayant prié de nouveau et avec plus d’insistance, je restai sans réponse, et cela pendant plusieurs jours.
Profondément exercé, découragé même, j’entendis enfin comme si le Seigneur me disait : Lis, lis. Je me mis donc à lire, toujours sans comprendre. Un jour, je me jetai à genoux et, profondément affecté, je dis : Seigneur, je ne comprends toujours pas. La même voix me dit de nouveau : Lis, lis. Je compris enfin ce que le Seigneur voulait m’enseigner, c’est-à-dire de lire Sa Parole, sans vouloir toujours tout comprendre, de lire Sa Parole à laquelle Lui voulait donner Sa bénédiction.
Lisez donc, chers jeunes, lisez toujours ; mais si vous méditez, il s’agit de le faire de la bonne manière, non pas d’après vos propres pensées. Il ne faut pas vouloir tout comprendre ; il faut croire – et croire quoi ? Le témoignage de Dieu au sujet de Son Fils.
Lisez, cherchez Christ dans vos lectures, et si vous ne l’y trouvez pas, venez le chercher dans l’assemblée.

 

D’après une méditation de W. J. Lowe. Novembre 1902

 

L’ÉVANGILE – UN MESSAGE UNIQUE

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Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu en salut à quiconque croit. Rom. 1. 16.

L’ÉVANGILE – UN MESSAGE UNIQUE

 

Le message biblique de la rédemption est d’origine divine. Les gens mettent le salut de Dieu au même niveau que n’importe quelle religion. Mais il doit être fondamentalement distingué de toute conception humaine de Dieu et de la manière dont nous pouvons entrer en relation avec Lui. Voici une liste des différences essentielles entre une religion et ce que nous présente « l’évangile de Dieu… touchant Son Fils, Jésus Christ, notre Seigneur » (Rom. 1. 1 à 4).
Dans aucune religion Dieu n’a quitté le ciel pour sauver l’humanité. L’évangile nous apprend cependant qu’il y a environ 2000 ans, le Fils éternel de Dieu est venu sur la terre. Il est venu dans un corps d’homme et a habité au milieu de nous.
Dans toutes les religions, l’homme cherche à atteindre Dieu par un moyen ou un autre, mais aucun n’est efficace. Dans l’évangile, par contre, Dieu se tourne vers l’homme dans la Personne de Jésus Christ. Par la mort de Son Fils, Il a jeté un pont par-dessus le fossé que le péché avait creusé et accorde une rédemption éternelle à celui qui croit.
Les fondateurs de toutes les religions sont morts et n’ont jamais repris vie. L’évangile nous révèle que Christ est le seul qui, revenu à la vie, ait quitté son tombeau, pour ne plus jamais mourir. Dieu Lui-même L’a ressuscité, déclarant ainsi toute la validité et l’efficacité de Sa mort expiatoire.
Dans toutes les religions, l’homme tente de se racheter lui-même par ses propres efforts. L’évangile nous montre que Dieu Lui-même a tout fait. L’homme ne peut rien ajouter à l’œuvre de rédemption accomplie par le Fils de Dieu. Quiconque croit est lavé de tout péché par le sang de Jésus.

D’après « The Good Seed » février 2020

 

LA PORTE ÉTROITE

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Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle ; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. Mat. 7. 13 et 14.

 

LA PORTE ÉTROITE

Lire Luc 13. 22 à 30

 

« Seigneur, ceux qui doivent être sauvés sont-ils en petit nombre ? » Telle est la question que quelqu’un a posée à Jésus qui poursuivait son chemin vers Jérusalem. Et Jésus lui a répondu : « Luttez pour entrer par la porte étroite ». C’est comme s’il avait dit : Que t’importe le nombre de ceux qui seront sauvés ? L’important, c’est que tu en fasses partie.
On se préoccupe souvent du sort des autres, spécialement des païens et de ceux qui n’ont jamais entendu parler du Seigneur Jésus, et on discute sur le sujet de la prédestination. Mais ce qui compte, c’est que chacun de nous, individuellement, croie au Seigneur !
Entrer par une porte étroite demande de la décision. Il y a des jours, des heures, dans lesquels l’Esprit de Dieu travaille dans la conscience et dans le cœur ; laisserons-nous passer ces instants sans nous décider pour Christ ? Il y a une lutte, car la nature humaine, avec ses passions, ne se trouve pas à l’aise devant l’Évangile ; il y a des souffrances à la pensée de devoir renoncer à quelque chose. Qui vaincra ?
Dans les versets de Matthieu 7 cités au début de ce texte, il y a un choix à faire entre la porte étroite et celle qui est large, entre la voie resserrée et celle qui est spacieuse. C’est un choix d’une importance vitale, parce que la voie large conduit à la perdition éternelle.
Lecteur, sachez que le Seigneur attend que vous Lui ouvriez la porte de votre cœur : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi » Apoc. 3. 20.

D’après « Il buon seme » février 2020

 

AUJOURD’HUI

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 « L’ange leur dit : N’ayez point de peur, car voici je vous annonce un grand sujet de joie… car aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » Luc 2. 10 et 11.
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » Héb. 4. 7.

AUJOURD’HUI

Les anges annoncent qu’aujourd’hui un Sauveur est né ; les bergers vont en toute hâte à Bethléhem, auprès de la crèche, et voient le Sauveur dès sa naissance.
Sur la croix, le Seigneur dit au brigand : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ».
A la crèche comme à la croix, on découvre ce qu’est le cœur de Dieu pour ceux qui comprennent ce mot « aujourd’hui » et qui peuvent dire en la présence de Dieu : Aujourd’hui, j’ai cru ce que le Seigneur a dit. Si vous croyez, comme les bergers et le brigand, dès aujourd’hui vous êtes sauvés, heureux pour toujours.
Mais si, comme l’insensé, vous dites : « Il n’y a pas de Dieu » (Ps. 14. 1), sachez que vous aurez à reconnaître plus tard que, non seulement il y a un Dieu, mais aussi qu’Il est Juge ; sachez que le jugement s’exercera sur vous selon Sa justice. Que ce sera terrible d’être alors chassé pour toujours de sa présence, sans aucun espoir possible de retour ! Pour toujours, la porte sera fermée.
Il y a trois mots que le cœur veut ou peut entendre : Aujourd’hui, demain, jamais. Le premier est celui de Dieu. Le cœur de l’homme est disposé à faire des compromis et à écouter la suggestion de l’ennemi de renvoyer à « demain ». Satan nous laisse aux raisonnements de notre propre cœur, sachant bien que « demain » est le chemin qui mène à « jamais ».
Mais, par la grâce de Dieu, il y a quelque chose qui empêche de suivre ce chemin : c’est d’écouter simplement le mot divin : « Aujourd’hui ». L’ange a prononcé ce mot béni (Luc 2. 11). Plus tard, le Seigneur le répète trois fois :
La première, au commencement de son ministère, dans la synagogue de Nazareth :
« Aujourd’hui cette écriture est accomplie, vous l’entendant » (Luc 4. 21).
La seconde, dans la ville de Jéricho, quand Il voit Zachée et se dispose à entrer dans sa maison : « Zachée, descends vite : car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison… Aujourd’hui le salut est venu à cette maison » (Luc 19. 5 et 9).
Enfin, la troisième, quand, cloué sur la croix, il ouvre le paradis au pauvre brigand : « En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Le salut est pour aujourd’hui. Si vous croyez qu’il y a un salut, n’endurcissez pas votre cœur, ne négligez pas ce que vous avez entendu, et que Dieu vous accorde de croire simplement ce qu’il vous dit : Aujourd’hui, c’est le jour du salut.

D’après une méditation de W. J. Lowe. Novembre 1902

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (13)

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Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné (Éph. 4. 32).

MOI AUSSI, J’AI ÉTÉ PARDONNÉ !

Un jeune employé s’était laissé aller à faire une faute grave. Il fut appelé dans le bureau du chef, et prévoyait qu’il serait immédiatement renvoyé, et peut-être même cité en justice. Le chef lui demanda s’il reconnaissait avoir fait cette faute. Le jeune homme le fit, en montrant un repentir sincère.
– Dans ces conditions, continua le chef, je ne vous ferai pas comparaître en justice, et je compenserai moi-même le tort que vous avez fait.
Complètement abasourdi, l’employé restait sans paroles. Et, comme il allait partir, le chef poursuivit : – Vous êtes le deuxième, dans cette entreprise, qui ait fait une faute grave, et à qui il a été ensuite pardonné. Et je dois vous faire savoir que, le premier, c’est moi. Si on vous a pardonné, c’est parce que moi aussi je sais, par expérience, ce qu’est le pardon. C’est que je suis chrétien !
Ce récit montre la façon dont un chrétien peut mettre en pratique l’enseignement du Seigneur Jésus. Non pas pour faire confiance à tout le monde, mais avec le désir de pardonner à celui qui reconnaît ses fautes. Quand nous sommes vraiment conscients de la grande dette qui nous a été pardonnée à cause du Seigneur Jésus, nous en rendons ensuite aisément témoignage. Nous avons alors un profond désir de réconciliation. Le sentiment du pardon crée un lien nouveau entre celui qui a péché et celui contre lequel le péché a été commis.
C’est une très bonne chose, et bien utile, d’avoir le sentiment profond de notre état au moment où l’amour de Dieu nous a trouvé. Nous sommes alors à même de montrer la même grâce et de pardonner.

D’après Der Herr ist nahe Août 2019

Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes, sachant que du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage : vous servez le seigneur Christ (Col. 3. 23 et 24).

MON CHEF EST TOUJOURS LÀ !

Un employé croyant eut une fois un travail à accomplir dans une autre partie de l’entreprise. Quand il y arriva, une collègue lui dit : – Aujourd’hui on n’est pas stressé ; le chef n’est pas là. Une autre collègue, qu’il connaissait pour être une chrétienne, a corrigé : – Mon chef est toujours là.
Cette remarque illustre bien le passage ci-dessus. Cette personne croyante avait enfoncé le clou bien droit.
Tous les croyants qui ont leur activité dans une position de dépendance, devraient penser et agir de cette manière-là. Que ce soit des ouvriers, des employés, des fonctionnaires, ou qu’ils travaillent pour qui que ce soit – ils devraient tous réfléchir que Jésus Christ est leur chef, qu’ils doivent servir fidèlement, également quand ils sont au travail.
On peut remarquer que, dans le passage ci-dessus, il est parlé trois fois de Christ comme le Seigneur. Pour les serviteurs ou les esclaves, auxquels l’apôtre s’adresse ici, qui avaient souvent des maîtres durs, cela ne comportait pas seulement un devoir, mais c’était aussi pour eux très encourageant. C’était un grand réconfort, d’être liés au Seigneur Jésus dans leurs circonstances et de faire leur travail «comme pour le Seigneur ».
De plus, les esclaves – comme tous les croyants – avaient au ciel un riche héritage qui les attendait et qui était assuré. Et de tels riches héritiers, on peut attendre que, dans la vie terrestre, ils soient aussi prêts à accomplir quelque chose de difficile. Cela sera plus que compensé par l’héritage céleste.

D’après Der Herr ist nahe Octobre 2019

Ne crains point, mais parle et ne te tais point (Act. 18. 9).

DIEU OUVRE LES CŒURS

C’est la fin de l’automne, peu de gens sont encore assis dehors devant la cafeteria. Je distribue des traités.
Le barman sort : – Que faites-vous là ? Je le lui explique. – Vous n’avez pas la permission de faire cela. Il me dit de voir le patron.
Le propriétaire est italien. Alors que je lui explique plus en détail de quoi il s’agit, il m’interrompt :
– Mais, dites-moi, pourquoi faites-vous cela ?
– Je distribue ces traités d’évangélisation pour attirer les gens au Seigneur Jésus Christ.
Il me tend alors la main, la serrant bien fort. – Alors, c’est en ordre.
Il est catholique. Lui aussi croit que Jésus est le Fils de Dieu, le Sauveur. Il m’offre un cappuccino.
A la fin, c’est le barman qui me raccompagne. Il aimerait bien avoir une Bible en italien, mais il ne sait pas où il peut en acheter une.
– Je peux vous en procurer une.
Je quitte la cafeteria tout heureux, alors que j’y étais entré avec un peu d’anxiété. Mais le Seigneur a aplani toutes les difficultés. Je suis ainsi encouragé à ne pas hésiter à parler du message du salut en Jésus Christ. Dieu y met Sa bénédiction.
Dans ce temps de perte des repères et d’impiété, il y a tellement de personnes qui vivent avec un gros poids sur le cœur : le fardeau de leurs péchés, dont Un seul peut les délivrer : Jésus Christ, le Sauveur crucifié et ressuscité.
Quand nous rendons témoignage à notre Seigneur, quelle joie et quelle bénédiction en résultent.

D’après Der Herr ist nahe Octobre 2019

Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes (Act. 5. 29).
Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie (Apoc. 2. 10).
Tu n’as pas renié mon nom (Apoc. 3. 8).

FIDÈLE JUSQU’À LA MORT

Patrick Hamilton (1504-1528) était un descendant du roi d’Écosse Jacques II. Il étudia à l’université de Paris et là, il fut en contact avec les enseignements de Luther. Par la lecture du Nouveau Testament, il acquit rapidement une connaissance fondamentale de la vérité. Désirant en apprendre davantage, il se rendit en Allemagne en 1527.
A l’université de Marburg, Hamilton écrivit son seul livre, les Lois communes qui, partant du contraste entre la loi et l’évangile, entre les œuvres et la foi, rend témoignage à la vérité biblique de la justification par la foi.
Au bout de quelques mois, Hamilton, sentant qu’il y était bien préparé, eut la pensée de retourner en Écosse pour servir ses compatriotes. Dès son retour dans son pays natal il fut en bénédiction à beaucoup. De nombreuses personnes de sa parenté et quelques nobles, mais aussi beaucoup de paysans et d’ouvriers crurent à l’évangile.
Mais bientôt après, Patrick Hamilton, à cause de certaines thèses de son livre, fut accusé d’hérésie et, après un rapide procès, fut condamné à mort. Le 9 février 1528 il fut brûlé sur l’échafaud, ce supplice se prolongeant pendant six heures, parce que le bois ne voulait pas commencer à brûler. Durant ce temps, Hamilton, dans ses souffrances, repoussa toutes les tentatives de le faire renoncer à ce qu’il avait enseigné. A la fin il pria à haute voix : -Seigneur Jésus, reçois mon esprit.

D’après Der Herr ist nahe Octobre 2019

Mais maintenant, sans loi, la justice de Dieu est manifestée, témoignage lui étant rendu par la loi et par les prophètes (Rom. 3. 21).

CARACTÈRE ET RÔLE DE LA LOI ET DE L’ÉVANGILE

Voici quelques-unes des thèses du livre de Patrick Hamilton.
La loi nous enseigne à confesser nos fautes – l’évangile nous donne le remède pour cela.
La loi nous annonce le jugement – l’évangile, le salut.
La loi exprime les justes exigences de Dieu (Rom. 2. 26) – l’évangile, la parole de la grâce de Dieu.
La loi nous amène au désespoir – l’évangile nous donne la liberté.

Une discussion entre la loi et l’évangile :
La loi dit : Paie ce que tu dois. L’évangile annonce : Christ a payé pour toi.
La loi nous interpelle : Tu es un misérable pécheur, meurs sous ton jugement. L’évangile prêche : Tes péchés sont pardonnés ; Dieu te fait don de la vie éternelle.
La loi enseigne : Tu dois supporter la punition de tes péchés. L’évangile prêche : Christ a pris sur lui la peine que tu méritais.
La loi dit : La colère de Dieu pèse sur toi. L’évangile enseigne : Christ t’a réconcilié avec Dieu par son sang.
La loi demande : Où est ta justice, où sont tes bonnes œuvres, où est le paiement que tu peux donner à Dieu ? L’évangile répond : Christ a payé pour toi, Il est ta justice, ton salut, tout ce dont tu as besoin.

D’après Der Herr ist nahe Octobre 2019

Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume (Luc 23. 42).

AU DERNIER INSTANT

Ma grand-tante vivait dans un temps où il n’y avait pas encore, dans les villages, d’autos et de téléphone. Dans son agenda j’ai trouvé l’inscription suivante :
Mon frère était un jeune homme actif et appliqué. Malheureusement il n’avait aucun intérêt pour la Parole de Dieu et les réunions chrétiennes. Un matin, alors qu’il avait 17 ans, il partit gaiement au travail. Il devait aider son patron à conduire la voiture avec les hottes dans les vignes. Mon frère croyait pouvoir conduire tout seul le véhicule en bas de la pente. Il reçut alors un coup de barre sur la poitrine et tomba à terre. Avant qu’il ait pu se retirer, une roue lui passa dessus. Il sauta encore une fois, mais retomba sans connaissance.
Une fois qu’il fut ramené à la maison, Dieu, dans sa fidélité, lui rendit la connaissance.
– Oh ! Maman, je vais mourir, et j’ai tellement péché contre toi et contre Dieu. Prie pour moi ! Ma mère, qui était seule, et ma sœur, lui parlèrent du Sauveur, qui était mort sur la croix également pour lui. Avant l’hémorragie interne qui l’emporta, il put encore recevoir et accepter le message du salut.
Comme le brigand sur la croix, ce jeune homme accepta l’offre de salut de notre Sauveur au dernier moment. Que personne, qui est aujourd’hui appelé par Dieu, ne repousse sa décision. Personne ne sait s’il aura encore l’occasion d’accepter le salut en Jésus Christ.

D’après Näher zu Dir Septembre 2019

Ils élevèrent d’un commun accord leur voix à Dieu et dirent : O Souverain ! toi, tu es le Dieu qui as fait le ciel et la terre, et la mer, et toutes les choses qui y sont (Act. 4. 24).

QUI EST LE CRÉATEUR ?

La création nous montre des concepts à buts bien définis et très élevés :
– Le cachalot, un mammifère, est constitué de manière à pouvoir plonger à 3000 mètres de profondeur sans mourir de la maladie des plongeurs quand il remonte.
– Le pic-épeiche frappe avec force contre un arbre, sans endommager son front.
– De nombreux oiseaux migrateurs suivent un pilote qui, quelles que soient les intempéries ou le moment de la journée, les amène droit au but.
Ces quelques exemples appellent à se demander quelle est l’origine de ces concepts géniaux. La sagesse et l’intelligence qui s’expriment dans la nature sont tellement impressionnantes qu’elles ne peuvent amener qu’à une seule conclusion : il doit y avoir, derrière la création, un Créateur.
Cela est confirmé par la première phrase de la Bible : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Gen. 1. 1). Dieu était là avant tout. Avant qu’existent l’espace, le temps, la matière, c’est Lui qui agissait. Il est l’auteur de génie de toute la création. Dieu lui-même dit dans sa Parole : « Moi, j’ai fait la terre, et j’ai créé l’homme sur elle ; c’est moi, ce sont mes mains qui ont étendu les cieux » (És. 45. 12).
La foi dans le Dieu-Créateur nous donne la certitude pleine de confiance que nous ne sommes pas des produits du hasard. Dieu a voulu que nous existions. Il nous a créés afin que nous vivions avec Lui et pour Lui.

D’après Näher zu Dir Septembre 2019

Ayant reçu de nous la parole de la prédication qui est de Dieu, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu (1 Thess. 2. 13).

LA PAROLE DE LA CROIX

L’évangile, qui présente Christ crucifié comme Rédempteur, n’a pas été conçu par l’homme. Lorsque, au commencement, les Thessaloniciens acceptèrent ce message, beaucoup d’entre eux reconnurent la véritable origine de l’évangile. Ils acceptèrent la prédication de Paul non comme venant de l’homme, mais comme étant la Parole de Dieu. D’autres au contraire restèrent fermés à l’évangile de Jésus Christ. Les Juifs s’en irritèrent, parce qu’ils ne voulaient pas d’un Messie crucifié, mais d’un Messie qui apparaisse avec gloire et puissance. Les Grecs auraient accepté sans difficulté un nouveau philosophe. Mais un Sauveur innocent qui se laissait crucifier, ils le refusaient.
Aujourd’hui, les gens, pour la plupart, achoppent toujours à l’évangile. Beaucoup trouvent exagéré d’être décrits comme étant des pécheurs perdus ayant besoin d’un Sauveur. Les gens instruits trouvent que l’évangile n’a pas de sens. Les propres justes sont vexés qu’on les considère pécheurs comme les autres. Le message est donc refusé par beaucoup.
Mais parce que l’évangile vient de Dieu, il est semblable à un fleuve qui apporte dans un monde de sécheresse l’eau de la vie et du salut. La volonté des hommes ne peut en rien s’y opposer. Il garde toujours sa puissance et sa fraîcheur. Il est à la portée de tous ceux qui, avec foi, se courbent devant son message et veulent bien recevoir le Sauveur crucifié.

D’après Näher zu Dir Octobre 2019

Ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus (Act. 4. 13).

REFLÉTER JÉSUS-CHRIST

Dominique est en retard. Il doit se dépêcher pour ne pas manquer le train. Il pose sa bicyclette et traverse en courant la place de la gare. A l’angle du quai il se heurte à un petit garçon. Celui-ci, tout surpris, laisse tomber son cartable…  et 300 morceaux d’un puzzle se répandent de tous côtés.
Les yeux de l’enfant se remplissent de larmes. Dominique retient un soupir, et aide le petit garçon à ramasser les morceaux. Pendant ce temps le train a quitté la gare sans lui. Le petit gamin l’observe du coin de l’œil. Quand tous les morceaux du puzzle sont remis en sûreté, il demande timidement à Dominique : – Est-ce que tu es peut-être Jésus ?
Dominique rit de bon cœur. Il prend conscience que ce petit incident lui a bien fait manquer son train, mais lui a donné l’occasion de refléter quelque chose de Jésus.
Ne devrions-nous pas chercher davantage à refléter notre Maître dans la vie de tous les jours ? Être un témoin du Seigneur Jésus ne signifie pas, en règle générale, parler beaucoup de Lui ou accomplir des œuvres impressionnantes en son nom, mais nous devrions simplement montrer Ses caractères dans la vie courante : la justice, la bonté, l’humilité, la sympathie. Le Seigneur nous a dit : « Apprenez de moi » (Mat. 11. 29). Si nous prenons le temps pour Le contempler lui-même dans la Bible, nous lui ressemblerons. Et il est certain que cela nous rendra heureux.

D’après Näher zu Dir Novembre 2019

Si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux (Mat. 18. 19).

LA PRIÈRE EN COMMUN

Nous désirons souligner quelques points importants concernant la prière dans les réunions d’assemblée.
Prier d’un même cœur : quand nous invoquons ensemble notre Dieu, il est nécessaire que nous soyons unis quant à nos demandes.
Prier de manière concrète : à une requête précise peut être donnée une réponse précise. C‘est pourquoi nous voulons prier pour des choses concrètes, afin que puissent se réaliser les demandes que nous avons présentées devant Dieu.
Prier avec foi : ce que l’apôtre Jacques dit à celui qui prie individuellement s’applique aussi à la prière en commun : « Qu’il demande avec foi, ne doutant nullement » (Jac. 1. 6). Une confiance entière dans la toute-puissance et la bonté de Dieu nous permet de prier en toute liberté et assurance.
Prier sans relâche : le Seigneur Jésus a proposé à ses disciples une parabole montrant qu’ils ne devaient pas se relâcher dans la prière. Une veuve retournait toujours avec la même requête vers un juge injuste jusqu’à ce qu’il l’écoute. De la même manière nous voulons faire appel sans cesse à notre Dieu et Père.
Prier de manière brève : à la réunion de prières, chacun doit s’exprimer avec brièveté, afin que le plus grand nombre possible de frères puissent présenter leurs requêtes.
Prier avec reconnaissance : l’apôtre Paul nous enjoint d’exposer nos requêtes à Dieu « avec des actions de grâces » (Phil. 4. 6). Notre Père céleste nous fait don de tellement de choses, dont nous pouvons Le remercier du fond du cœur !

D’après Näher zu Dir Novembre 2019

La victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi (1 Jean 5. 4).
Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle… afin qu’elle fût sainte et irréprochable (Éph. 5. 25 et 27).

L’ÉGLISE INVISIBLE

Dans une ville de Chine, les autorités, à un moment donné, ont fait brûler toutes les Bibles et la littérature chrétienne. Mais les Bibles sont des livres épais qui brûlent lentement ; aussi un spectateur a réussi à en arracher une page pendant qu’elles brûlaient.
En conséquence, l’Église souterraine, dans cette ville, n’a eu qu’une page de l’Écriture Sainte à sa disposition pendant des années. C’était la page où l’apôtre Pierre, après avoir déclaré que Jésus est le Fils du Dieu vivant, entend cette réponse : « Sur ce roc je bâtirai
mon assemblée, et les portes du Hadès ne prévaudront pas contre elle » (Mat. 16. 18).
On peut faire l’expérience de la réalité d’une telle promesse, même quand la furie d’un gouvernement totalitaire se déchaîne contre les croyants.
Depuis le début, l’Église – l’ensemble des croyants en Jésus Christ – a eu d’innombrables ennemis qui voulaient la détruire, depuis les empereurs romains jusqu’aux gouvernements actuels anti-chrétiens. Les empires ont passé, mais l’Église est demeurée, parfois en se cachant ou en étant l’objet de persécutions. Elle souffre aussi de la moquerie et du blasphème dans les pays prospères où règnent l’immoralité et l’arrogance. Mais l’Église est du côté de Jésus, le glorieux Vainqueur dans le ciel. C’est pourquoi elle attend avec patience le retour du Seigneur pour la prendre au ciel avec Lui.

« Parce que tu as gardé la parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière … Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (Apoc. 3. 10 et 11).

D’après The good Seed Novembre 2019

 

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (12)

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Notre Dieu est un feu consumant (Héb. 12. 29).

DIEU EST AMOUR, MAIS DIEU EST SAINT

On entend souvent employer ce cliché du Bon Dieu qui fait preuve de tolérance à l’égard des manquements des soi-disant braves gens (à supposer qu’il en existe). Toutefois, dans un sens absolu, cette expression est incorrecte.
Il est exact que Dieu s’est révélé, en Jésus Christ, Son Fils, comme un Dieu d’amour : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Mais cela ne signifie pas que, étant un Dieu d’amour, Il fermerait les yeux sur le mal. Car il est écrit : « Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 12) . Nous devons être au clair là-dessus.
Dieu, autrefois, avait donné au peuple d’Israël la loi avec les dix commandements (Ex. 19 et 20). C’étaient les exigences de base auxquelles le peuple devait se soumettre pour être en règle avec Dieu. Mais l’homme s’est montré incapable de remplir ce qui était attendu de lui. En conséquence, Dieu, par amour, a donné Son Fils. Mais ce n’était pas aux dépens de Sa sainteté. Dieu, dans Ses saintes exigences, est toujours le même qu’Il l’était au Sinaï, lorsqu’Il apparut comme un « feu consumant » (Deut. 9. 3 et Héb. 12. 29).
Comment alors Dieu, dont la sainteté exige la justice, peut-Il pardonner les péchés ? La réponse à cette question est le grand sujet de la Bible. Christ, le Fils de Dieu, est devenu le Substitut. La colère du Dieu saint est tombée sur Lui dans toute sa sévérité, à la croix du Calvaire. Dieu, maintenant, peut offrir le pardon à l’homme sur un fondement de justice. Tous ceux qui mettent leur foi en Christ et en Son sacrifice expiatoire reçoivent ce pardon.

D’après The good Seed 2019

Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3. 18).

UNE ERREUR FATALE

Un chirurgien allemand éminent, Ferdinand Sauerbruch, dont la chambre de décompression, au début du 20ème siècle, a ouvert la voie pour la chirurgie des poumons et du cœur, a écrit son autobiographie lorsqu’il était âgé. Le volume se termine par une référence au jugement dernier. Le médecin imagine que Dieu lui posera cette question :
– Qui rendra un témoignage en votre faveur, pauvre âme ?
Et le Dr Sauerbruch se propose de répondre ceci : – J’espère que toutes les personnes accidentées ou malades que j’ai aidées et dont j’ai sauvé la vie témoigneront en ma faveur. Il avait fait l’erreur commune, d’imaginer que Dieu lui accorderait le salut sur la base de ses bonnes actions, et que d’autres plaideraient sa cause devant notre Dieu juste. Si ce chirurgien, qui avait été consulté par plusieurs monarques européens et des hommes politiques éminents, n’avait pas d’autre espoir lorsqu’il est mort en 1951, il n’aura pas obtenu l’approbation de Dieu. La base de notre salut, c’est exclusivement de reconnaître notre état de péché devant Dieu et de mettre notre foi dans l’œuvre de rédemption de Jésus Christ accomplie à la croix. Dieu ne peut rien accepter d’autre.
Le seul point sur lequel le Dr Sauerbruch avait raison en ce qui concerne le jugement dernier, c’était d’attribuer au juge le rôle de plaignant. Dieu mettra alors au jour les péchés commis ; et il sera inutile et impossible de produire une défense.
Le verdict sera : coupable ! Et la sentence : tourments éternels en enfer.
Mais Dieu nous offre le salut afin que : « quiconque croit en lui (Jésus Christ) ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

D’après The good Seed 2019

Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ (2 Cor. 5. 17 et 18).

UNE TROUVAILLE DANS UNE POUBELLE

Je suis né, il y a quarante-deux ans, à Matamoros, au Mexique. J’ai eu une enfance gâtée. Ensuite j’ai fait mes études à l’Université de Mexico City. A ce moment-là, j’étais activement impliqué dans la politique. Plein d’ambition, j’ai commencé une carrière de légiste avec beaucoup de succès, qui ouvrait l’accès à de nombreuses possibilités – jusqu’à ce que je dérape dans le monde criminel.
Il m’était maintenant impossible de m’élever dans l’échelle professionnelle. J’ai réussi à éviter la police, mais j’ai dû quitter le pays. Quand je suis retourné à Mexico quelques années plus tard, j’ai été arrêté.
J’ai pensé : Maintenant, ma vie est finie. Mais un jour j’ai trouvé un Nouveau Testament dans une poubelle de la prison. J’en ai lu quelques passages qui m’ont surpris. Tout à coup, j’ai vu ma vie comme Dieu la voyait. Cette lumière m’a amené à prendre conscience de mes péchés, mais elle m’a aussi donné quelque espoir. Aussi je me suis mis à genoux, et j’ai demandé à Dieu de me pardonner. Tout mon fardeau a disparu et a fait place dans mon cœur à une paix profonde et inattendue, telle que je ne l’avais jamais expérimentée auparavant.
Par Jésus Christ j’ai reçu une vie nouvelle. Quand j’ai été relâché, peu après, je suis retourné vers les membres de ma famille, qui ne m’ont pas repoussé malgré la honte et les souffrances que je leur avais causées. Dans les mois qui ont suivi, ils ont aussi mis leur foi en Jésus Christ.
Nous avons maintenant le bonheur d’avoir la vie nouvelle. Et tout cela résulte de ce que j’avais trouvé un Nouveau Testament dans la poubelle de la prison.

D’après The good Seed 2019

Dieu est amour (1 Jean 4. 8).

LE VRAI AMOUR

Une des chansons les plus connues des Beatles était : Tout ce qu’il vous faut, c’est de l’amour. Comme cela est vrai ! Personne ne peut vivre sans amour. Sans amour, nous dépérissons. Mais qu’est-ce que c’est que le véritable amour, et où peut-on le trouver ?
C’est là la question. Celui qui est assoiffé d’amour saisit avidement n’importe quoi qu’on lui offre comme de l’amour, et s’aperçoit à la fin qu’il a été trompé. Quand les gens parlent d’amour, ils veulent dire, en réalité, luxure ou sentimentalité. Il y a ceux qui ont vraiment à l’esprit l’amour, quand ils en parlent, mais en pratique il est absent.
Mais il y a un amour qui ne trompe ni ne déçoit jamais – qui n’est pas simplement des mots vides de sens, mais qui est une réalité. C’est l’amour de Dieu, l’amour que Jésus Christ, le fils de Dieu, a apporté dans le monde. Il n’en a pas simplement parlé ; il a agi de manière conséquente. Il est allé à la rencontre des gens qui n’avaient pas d’espérance. Il a ramené ceux qui s’étaient le plus éloignés. Il « n’est pas venu pour être servi, mais pour servir » (Marc 10. 45).
Et à la fin, Il s’est donné Lui-même en sacrifice. Il est mort en donnant Sa vie comme rançon pour les pécheurs. Parce que Jésus Christ était sans péché, Dieu a pu accepter son sacrifice. C’est ainsi que nous voyons le véritable amour à la croix du Calvaire où Jésus Christ était crucifié. Là nous ne serons pas trompés. Désirons-nous ardemment un tel amour qui ne meure pas ? Dieu a prouvé Son amour envers nous !
« Dieu est amour. En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 8 à 10).

D’après The good Seed 2019

Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau. Ez. 36. 26.

UNE INTENTION CRIMINELLE

– Je le tuerai. Cette pensée poursuivait continuellement l’homme au volant de son camion. Il ne pouvait pas penser à autre chose. Mais il avait un long trajet devant lui, et il a dû s’arrêter pour la nuit. Cependant, même dans sa chambre d’hôtel, sa soif de vengeance ne lui laissait aucun repos.
Dans le tiroir de la table de chevet, il découvrit un livre qu’il n’avait jamais vu. Il passa la plus grande partie de la nuit à le lire. Il quitta l’hôtel le lendemain matin. Quand la femme de chambre entra dans la pièce, elle découvrit avec horreur un pistolet à côté d’une Bible ouverte. Sur une feuille de papier, un court message avait été écrit : – Ce livre a sauvé deux vies : la mienne, et celle de mon ennemi.
Comment s’était accompli ce changement d’attitude ? – La Parole de Dieu avait brillé dans la conscience de cet homme comme un projecteur, lui révélant sa condition devant Dieu, et l’acte horrible qu’il était sur le point de commettre. La lumière et l’amour de Dieu avaient touché et transformé ce cœur qui avait été rempli de haine. C’était là la cause de ce changement radical.
Même si nous n’avons pas commis un crime, nous avons tous besoin d’un tel changement. Dieu nous montre, dans la Bible, que le cœur humain est rempli de ténèbres. Mais Jésus Christ est « la vraie lumière… qui, venant dans le monde, illumine tout homme » (Jean 1. 9). Celui qui, par la foi, reçoit Christ, la vraie lumière, dans sa vie, fait l’expérience de cette transformation radicale, et devient un enfant de Dieu. Le Seigneur Jésus Lui-même appelle cette transformation une nouvelle naissance (voir Jean 1. 9 à 13 ; 3. 3 à 8, 16).

D’après The good Seed 2019

A QUI VOULEZ-VOUS PLAIRE ?

Un musicien de grand talent, qui avait été formé par un violoniste de renommée mondiale, devait paraître en public pour la première fois. Son jeu brillant fut richement applaudi, comme il le méritait. Cependant, le jeune musicien semblait ne pas s’en réjouir, ni même s’en apercevoir.
Son attention était fixée sur un homme âgé aux cheveux grisonnants, assis au premier rang. C’est seulement quand cet homme se leva et montra son approbation par un signe de tête que le visage du violoniste s’éclaira d’un sourire. Son maître avait montré son approbation : c’était tout ce qui comptait.
De qui cherchons-nous à être approuvés dans notre vie ? Si nous nous soucions de l’image que les autres se font de nous, nous risquons de négliger l’approbation de Celui qui seul compte : Dieu ! Nous avons nettement la tendance à vouloir faire bonne impression sur ceux qui nous entourent. Nous attachons beaucoup trop d’importance à l’opinion que les autres ont de nous. Nous sommes susceptibles et froissés si l’on parle mal de nous, et fiers si on dit du bien de nous. Et nous sommes très influencés par l’idée que les gens se font de nous !
Quand Jésus Christ vivait sur la terre, Il ne recherchait pas l’approbation publique. A l’inverse de ceux qui s’efforcent de gagner la faveur publique, le Seigneur Jésus ne cherchait à plaire ni à Lui-même ni à l’homme. Il rendait honneur à Dieu et à la vérité. Les gens ne supportaient pas cela, au point qu’ils L’ont finalement crucifié. Mais alors, quelle approbation Il a reçue de Dieu, Son Père ! Dieu L’a ressuscité d’entre les morts et L’a fait asseoir sur Son propre trône dans la gloire.

D’après The good Seed 2019

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (11)

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Résistez au diable, et il s’enfuira de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous (Jac. 4. 7 et 8).

LE TRAIN DÉTRUIT

Bill et Jim sont deux employés d’une compagnie de chemins de fer américains sur la côte du Pacifique. Bill est un croyant, tandis que Jim ne peut admettre l’existence d’un Dieu qui aurait créé un monde comme celui-ci, avec tant de misère et de malheurs.
Un jour, il y eut un grave accident ferroviaire sur la ligne de Seattle à Portland, et Bill et Jim se sont rendus sur le lieu du sinistre. Ils n’y ont trouvé qu’un amas de ferraille : c’était tout ce qui restait du train à grande vitesse imposant, qui avait quitté le dépôt, flambant neuf, peu de temps auparavant.
Bill, d’un ton provoquant, dit à Jim :
– Et penser que nous avons travaillé pour une administration qui appelle train cet amas de ferraille !
– Tu rêves ! Tu sais bien que le conducteur était ivre !
– Et toi, alors, tu ne sais pas que le responsable de l’état actuel du monde, ce n’est pas son Créateur ? Dieu a créé l’homme à Son image et à Sa ressemblance, mais à cause du péché d’Adam et d’Eve, le péché est passé à tous les hommes, et le monde est tombé dans cet abîme de mal : voilà ceux qui sont responsables du désastre, ce sont les conducteurs ivres !
– Tu as raison, ce n’est pas juste d’incriminer Dieu ; c’est l’homme qui a tout gâté.
Et vous, savez-vous que, par suite du péché de l’homme, Satan est devenu le « chef de ce monde », et qu’il veut entraîner autant de personnes qu’il le peut à la mort éternelle ? Mais nous voulons vous rappeler encore une fois que Dieu, dans Son amour, nous a donné un remède : la foi en Jésus Christ, le moyen sûr pour échapper au désastre vers lequel Satan entraîne les hommes sur lesquels il domine.

D’après Il buon Seme 2019

(Jésus Christ) afin qu’il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient pendant toute leur vie, assujettis à la servitude… afin qu’il rendît impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable (Héb. 2. 14 et 15)

EN RIRE OU EN AVOIR PEUR ?

Quand l’internet a commencé à être employé dans les administrations, une secrétaire m’a demandé si elle pouvait y trouver des images de diables.
– De diables ? Mais pourquoi ?
– C’est pour mon fils de dix ans.
– Mais ça ne lui fait pas peur ?
– Non, ça l’amuse.
Chaque année, à la fête d’Halloween, les jeunes et les moins jeunes se déguisent en diables ou en sorcières, et portent des masques pour se familiariser avec la mort et en rire. Pensez-vous que ce genre d’amusement soit innocent ? Est-il sérieux de plaisanter avec la mort ?
Même si l’on cherche à la banaliser, la mort garde son côté terrifiant, comme aussi le pouvoir néfaste que Satan exerce sur l’humanité.
La Bible déclare que la mort est « le salaire du péché », et qu’elle frappe tous les hommes, parce que « tous ont péché » (Rom. 6. 23 ; 3. 23). Après la mort vient le jugement (Héb. 9. 27) pour ceux qui, pendant leur vie, n’ont pas voulu régler devant Dieu la question de leurs péchés.
Alors, en rire, ou en avoir peur ? Réfléchissons sérieusement. Pour celui qui a cru au Seigneur Jésus, ni une chose ni l’autre ! Le croyant sait que Christ a dû mourir pour effacer ses péchés, et qu’en conséquence il ne subira pas de jugement. Christ ressuscité lui donne la vie éternelle, et la certitude que son corps ressuscitera. Il n’a pas peur de la mort parce qu’elle a été définitivement vaincue par Jésus Lui-même : « La mort a été engloutie en victoire » (1 Cor. 15. 54).
Le croyant n’est pas épargné d’évènements tragiques, tels que des accidents ou des attentats ; mais s’il en est victime, il sera « absent du corps », mais « présent avec le Seigneur » (2 Cor. 5. 9). Il sera avec Christ, dans l’attente de la résurrection de son corps. Promesse merveilleuse du Dieu vivant et vrai !

D’après Il buon Seme 2019

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (10)

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Le Seigneur ne tarde pas… mais il est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pier. 3. 9).

UNE CONVERSION À LA DERNIÈRE HEURE

Un chrétien âgé raconte :
J’avais un camarade, lors de la guerre, qui montrait toujours de l’hostilité quand je parlais de ma foi en Christ. Il méprisait la Bible, et pensait, comme tant d’autres aujourd’hui, qu’avec la mort, tout est fini. Il était resté opposé encore après la guerre.
Des années plus tard, ce camarade tomba sérieusement malade. Je lui demandai, lorsqu’il était alité : – As-tu envisagé ce qui t’arrivera après la mort ? – Cela occupe mon esprit jour et nuit, répondit-il. Je lui expliquai comment on peut se mettre en règle avec Dieu en croyant en Jésus Christ, et être ainsi en sûreté pour l’éternité. Je lui dis ouvertement : – Tu es un pécheur. Tu as vécu sans Dieu, et tu ne t’es pas enquis de Sa volonté. Il est nécessaire que tu te tournes vers Lui et Lui confesses tes péchés.
Mais il ne voulait pas admettre cela, d’être un pécheur, et de n’être sauvé que par la grâce de Dieu. Il ne considérait comme pécheurs que ceux qui sont complètement dépravés.
Lors de ma visite suivante, il était très abattu. Il ne montrait plus trace de propre justice. – Qu’adviendra-t-il de moi dans l’éternité ? J’ai terriblement peur. Je l’encourageai : – Confesse franchement tes péchés à Dieu. Dis-Lui ce que tu as sur le cœur. Prie avec simplicité, comme un enfant : – Seigneur Jésus, je ne sais pas comment venir à toi, mais j’aimerais tellement être sauvé.
Il mourut le lendemain. La soeur de garde me répéta ses dernières paroles : – Jésus m’a pardonné tous mes péchés. Je vais à Lui. Je n’ai plus aucune crainte.

D’après The good Seed Mai 2019

Tu ne crains pas Dieu, toi, car tu es sous le même jugement ; et pour nous, nous y sommes justement ; car nous recevons ce que méritent les choses que nous avons commises ; mais celui-ci n’a rien fait qui ne se dut faire (Luc 23. 40 et 41).

UNE LIBÉRATION INATTENDUE

Les paroles ci-dessus furent prononcées par l’un de deux criminels qui étaient crucifiés près du Seigneur Jésus. Ce brigand critiquait son camarade, mais ensuite il a fait sa confession. Dans les dernières minutes de sa vie, il a complètement changé d’attitude, et a reconnu sa culpabilité devant Dieu. Le Seigneur Jésus lui a pardonné, et il est mort en ayant l’assurance de son salut. L’autre criminel est resté un pécheur perdu, Il ne pouvait pas, ni ne voulait, admettre sa culpabilité.
Un récit historique concernant l’empereur d’Allemagne Frédéric le Grand (1712- 1786) rapporte qu’il visitait une fois une prison. Il entra dans les cellules et demanda aux détenus pour quelle raison ils étaient là. L’un après l’autre prétendirent être innocents et affirmèrent que leur peine était due à une erreur judiciaire. Dans une cellule, cependant, un jeune homme reconnut être un misérable. Il dit qu’il méritait sa peine, et qu’il n’avait amené que du déshonneur sur lui-même et sur sa famille. L’empereur se dirigea vers la porte, l’ouvrit et, se retournant vers le prisonnier, il lui dit gravement : – Qu’est-ce que vous faites ici, au milieu de tous ces gens très bien ? Quittez la place ! Le jeune homme sortit de sa cellule – il était libre !
Le Seigneur Jésus a dit autrefois : « Ceux qui sont en bonne santé n’ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance » (Luc 5. 31 et 32). Ce sont là les paroles du seul Juste, qui est mort sur la croix pour les injustes. Quel avertissement pour les propres-justes !
Souvenez-vous que ce qui compte, ce n’est pas notre propre estimation de nous-mêmes, mais le verdict de Dieu sur nous.

D’après The good Seed Juin 2019

Ils erreront d’une mer à l’autre, et du nord au levant ; ils courront çà et là pour chercher la parole de l’Éternel, et ils ne la trouveront pas (Amos 8. 12).

UN ENDROIT SÛR ?

Un bateau plein de touristes naviguait sur un des grands lacs de Suisse. Parmi les passagers se trouvaient plusieurs groupes de jeunes chrétiens, qui chantaient des cantiques à la gloire de Dieu, pour le plus grand plaisir de nombreux auditeurs. Cependant, les chants et le témoignage de ces jeunes chrétiens déplaisaient fort à un homme d’âge mûr et de belle prestance. De mauvaise humeur, il se déplaça et alla s’asseoir à un autre banc, de l’autre côté du pont, mais où il entendit aussi un groupe de chrétiens qui chantaient. Alors il descendit au pont inférieur, dans l’espoir de ne plus être ainsi importuné – mais en vain. De guerre lasse, il fit une dernière tentative infructueuse et, en colère, s’approcha alors d’un des employés en demandant : – Y a-t-il un endroit où on est loin de ces gens ?
– Oui, Monsieur, fut la réponse immédiate : – En enfer.
Nous ne savons pas ce qui poussa l’employé à répondre ainsi. Mais cela donna en tout cas au passager un choc salutaire. En enfer ? Touché dans sa conscience, l’homme commença à réfléchir. Plus tard, il prit conscience qu’il était un pécheur perdu et qu’il méritait réellement d’aller en enfer. Il se détourna de sa vie ruinée, et trouva la foi au Seigneur Jésus.
Beaucoup de gens évitent d’écouter le message de salut que Dieu offre. Mais quand Jésus Christ reviendra pour prendre les croyants avec Lui au ciel, la période actuelle de la grâce aura pris fin. Alors, ceux qui auront rejeté Christ, rechercheront « la parole de l’Éternel, et ils ne la trouveront pas » – ce sera en vain.

D’après The good Seed Juin 2019

Et moi, si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même. Or il disait cela pour indiquer de quelle mort il allait mourir (Jean 12. 32 et 33).

SAUVETAGE PAR UN DÉVOUEMENT ALTRUISTE

Un paysan de Chine, qui faisait la culture du riz, travaillait dans son champ sur un terrain élevé qui dominait la côte maritime, lorsqu’un violent tremblement de terre ébranla la région. Le paysan remarqua que la mer se retirait brusquement loin de la côte. Il savait que c’était l’indice certain d’une vaste inondation provoquée par le tremblement de terre, et qu’elle envahirait tous les champs de riz en bas de la colline, sur lesquels il voyait les paysans travailler sans se douter du danger.
Comment pouvait-il avertir ses voisins du danger imminent ? Il réfléchit un instant, puis mit le feu à sa grange à riz sur la colline, et sonna le tocsin d’incendie. Alertés par la cloche et par l’incendie, les paysans se hâtèrent de venir au secours de leur voisin en péril. Ils avaient à peine atteint le sommet de la colline que les eaux de la mer revinrent avec violence sur les champs qu’ils venaient de quitter. Ils se rendirent compte, pleins de reconnaissance, que leur voisin, par son dévouement, leur avait épargné une mort certaine.
Ce récit nous fait penser à la colline de Golgotha, où Jésus Christ, sur la croix, a donné tout ce qu’Il avait, jusqu’à Sa propre vie, pour sauver les hommes des eaux du jugement éternel. Maintenant Dieu appelle tous les hommes à s’enfuir vers le Seigneur Jésus, le Sauveur du monde. Par une foi personnelle en Lui, ils peuvent échapper au jugement.

D’après Näher zu Dir Mai 2019

Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable dans le Seigneur (Col. 3. 20).

UNE PAROLE ADRESSÉE AUX PARENTS

Les enfants doivent apprendre à obéir depuis leur enfance. Quand un enfant est bien éduqué, il apprend, dès le départ, à se soumettre à ses parents. Le père et la mère ont une autorité établie par Dieu et que l’enfant doit reconnaître. Mais quand les parents ne mettent pas de frein à la volonté de leur enfant, sa propre volonté se développe avec une rapidité effrayante. Plus l’enfant grandit, plus il est difficile de lui enseigner la soumission et l’obéissance. C’est pourquoi les parents chrétiens doivent continuer à faire en sorte que leurs indications soient suivies.
En même temps, le père et la mère peuvent agir avec leurs enfants avec tendresse et beaucoup d’affection. La dureté et la rudesse n’ont pas ici leur place. Dieu a mis dans les mains des parents l’éducation de leurs enfants, mais s’ils ne font que gronder et punir, cela témoigne d’un manque de discernement et de la faiblesse.
Il est également mauvais de contrarier continuellement la volonté de l’enfant sur des points sans importance. On peut ainsi lui faire perdre sa confiance en soi, mais pas sa propre volonté. D’après l’art et la manière dont les parents se comportent avec leur enfant, on doit avoir l’impression qu’ils ne recherchent que son bien. Ils ne lui défendent pas quelque chose dans le but de gâter sa joie, mais parce qu’ils ont son bien à cœur. Les parents doivent regarder à Dieu en tout temps, pour Lui demander, et recevoir de Lui la force et la sagesse pour effectuer leur devoir de parents.

D’après Näher zu Dir Août 2019