REPENTANCE ET FOI

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Je n’ai rien caché des choses qui étaient profitables… insistant et auprès des Juifs et auprès des Grecs sur la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ. Act. 20. 20 et 21.

REPENTANCE ET FOI

Ce verset de la Bible nous montre deux étapes nécessaires, sans lesquelles il est impossible d’être sauvé. La repentance signifie un changement radical du cœur. Ce n’est pas un exercice extérieur, mais un processus intérieur qui touche le cœur d’une personne, le centre de contrôle de toutes ses actions. Celui qui se repent se tourne vers Dieu, n’épargnant ni lui-même ni son passé. La repentance conduit à une rupture totale d’avec le péché et à une confession semblable à celle du fils égaré de Luc 15 : – J’ai péché. Quiconque s’est repenti pense désormais d’une manière différente à propos de lui-même et de sa vie.
La repentance amène à considérer le mauvais côté de sa vie et à le juger. Par la foi, d’autre part, les yeux sont fixés sur Christ, le Fils de Dieu, et Son œuvre de rédemption. Le pécheur reconnaît l’œuvre de grâce et l’amour de Jésus Christ, le Sauveur du monde, qui a effectué la purification des péchés et accorde la vie éternelle à quiconque met sa foi en Lui.
La foi regarde à la croix du Calvaire, où Christ a pris sur Lui-même la culpabilité du péché par Son sacrifice expiatoire, et en a porté le châtiment. Le croyant trouve ainsi une paix parfaite pour son cœur et sa conscience. Il sait qu’il est justifié par le sang précieux de Jésus Christ, qu’il est lavé de tout péché, et qu’Il ne viendra pas en jugement.

D’après « The Good Seed » avril 2017

 

LA GRÂCE DU SEIGNEUR

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La grâce de notre Seigneur a surabondé. 1 Tim. 1. 14.

LA GRÂCE DU SEIGNEUR

 

Au verset 13 du 1er chapitre de cette épître, Paul décrit ce qu’il était auparavant : « un blasphémateur, et un persécuteur, et un outrageux ». Comme adepte des plus stricts de la religion juive, il avait rejeté Jésus Christ et persécuté ceux qui croyaient en Lui.
Puis il a fait la rencontre de Christ Lui-même. Cet évènement l’a complètement transformé. Depuis lors, Paul a loué la grâce de Dieu qui lui a apporté le pardon et a caractérisé sa vie. Il énumère à plusieurs reprises les éléments du salut par l’œuvre de Christ.
– La manière : par la grâce. « Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éph. 2. 8) ;
– La source : par la grâce du Seigneur. « Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche, a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis » (2 Cor. 8. 9) ;
– La plénitude : l’abondance de la grâce. « Là où le péché  abondait, la grâce a surabondé » (Rom. 5. 20) ;
– Le fruit : la paix et l’amour. « Ayant fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20) ; « Or la fin de l’ordonnance, c’est l’amour, qui procède d’un cœur pur et d’une bonne conscience et d’une foi sincère » (1 Tim. 1. 5) ;
– La Personne centrale : « la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus » (1 Tim. 1. 14). La prière de Paul pour les croyants d’Éphèse était : « que le Christ habite, par la foi, dans vos cœurs, et que vous soyez enracinés et fondés dans l’amour » (Éph. 3. 17).
Paul a rendu ce témoignage : « Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier » (1 Tim. 1. 15).

D’après « The Good Seed » octobre 2017

 

AIDE ET SYMPATHIE DE JÉSUS CHRIST

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Un homme… tomba entre les mains des voleurs, qui aussi, l’ayant dépouillé et l’ayant couvert de blessures, s’en allèrent, le laissant à demi mort… mais un Samaritain… vint à lui, et, le voyant, fut ému de compassion, et s’approcha et banda ses plaies. Luc 10. 30 à 33.

AIDE ET SYMPATHIE DE JÉSUS CHRIST

 

Quand Jésus Christ raconta cette parabole, il y avait là plus que la simple leçon nous enseignant à nous sentir concernés par les bannis de la société et les pauvres, quoi que cela soit un devoir important pour chacun.
Cet homme, qui avait été la victime de ces voleurs brutaux, a beaucoup plus à nous apprendre. Ne connaissait-il pas les dangers de ce long chemin qui conduit de Jérusalem à Jéricho ? Il en a fait la dure expérience, étant volé, blessé et laissé à demi-mort. C’est ainsi que le Seigneur décrit sa condition.
Plusieurs ne sont-ils pas aujourd’hui exactement comme cet homme ? Nous ne voulons pas parler de personnes qui auraient été traitées littéralement de cette manière. Mais beaucoup de personnes, qui ont une bonne apparence extérieure, ne sont-elles pas blessées intérieurement ? – des personnes qui ont perdu la faculté de faire la distinction entre le bien et le mal, ou d’envisager Dieu et l’éternité ? Le résultat d’une telle perte occasionne souvent différents troubles : des âmes vides, un esprit agité, le désespoir. Quiconque a fait l’expérience de ces choses en connaît les difficultés, même s’il est incapable d’en saisir la cause.
Dans notre récit, le voyageur de Samarie a été le seul qui était prêt et disposé à apporter de l’aide. Nous pouvons facilement comprendre que Christ parlait de Lui-même. Il manifeste une sympathie véritable et vient à notre aide. Venons à Lui, quels que soient nos difficultés ou nos problèmes. Il s’en occupera ! Si nous nous confions en Lui, nous trouverons la guérison et la joie.

D’après « The Good Seed » novembre 2017

A QUOI CELA SERT-IL DE SE CONFIER EN DIEU ?

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Car ainsi dit le Seigneur, l’Éternel… : c’est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force. És. 30. 15.

 

A QUOI CELA SERT-IL DE SE CONFIER EN DIEU ?

 

Le roi Joram régnait au temps du prophète Élisée. Il habitait à Samarie, une ville très corrompue, et se préoccupait bien peu de Dieu. Malgré son indifférence, Dieu, par le moyen du prophète Élisée, l’avertit à plusieurs reprises des pièges que lui tendait le roi de Syrie, et le délivra du danger d’une attaque. Mais Joram resta sourd aux appels de Dieu et continua à Le mépriser. Alors Dieu permit que Samarie soit assiégée et qu’il y ait une terrible famine. Cette famine fut si grave que certains se sont même livrés à des actes de cannibalisme (2 Rois 6. 28 et 29) ! Quand Joram vint à l’apprendre, il en fut horrifié, mais au lieu de se repentir et de recourir à Dieu pour être secouru, il s’en prit au prophète Élisée et, le tenant pour responsable de tous ses maux, il pensa s’en débarrasser et envoya l’un de ses serviteurs pour le décapiter (2 Rois 6. 33). Joram, au lieu de se repentir, accusa Dieu et se rebella avec acharnement. A quoi bon se confier en Lui, pensa-t-il, et il Lui tourna le dos…
Cette réaction est, hélas, celle de beaucoup de personnes. Ce n’est pas Dieu qui a introduit la souffrance et la mort dans ce monde, mais ce sont la désobéissance de l’homme et son péché . Comme Joram, l’humanité souffre à cause de ses propres péchés et de sa propre rébellion. Si Dieu nous épargne, nous appelle et cherche à nous ramener à Lui, Il ne le fait pas parce que nous le méritons, mais parce qu’Il nous aime.

« Penses-tu… que tu échapperas au jugement de Dieu ? Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ne connaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » Rom. 2. 3 et 4.

Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes… Nous supplions pour Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! 2 Cor. 5. 19 et 20.

Quand Adam a péché, sa première réaction a été d’accuser Dieu, quoique indirectement ; « La femme que tu m’as donnée pour être avec moi; elle m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé » (Gen. 3. 12). Par l’entrée du péché dans le monde, l’homme se trouve dans une situation de révolte et de rébellion contre son Créateur. L’histoire du roi Joram, considérée hier, en est un exemple.
– La misère règne dans une grande partie du globe, les guerres dévastent les populations. A cause de la méchanceté, de l’égoïsme et de la violence des adultes, même les enfants souffrent et meurent. Nous nous indignons et beaucoup accusent Dieu, et vont jusqu’à mettre Son existence en doute : – S’il y avait un Dieu, il n’y aurait pas toute cette souffrance !
– La même chose peut se produire dans notre vie personnelle. Parce que Dieu ne nous accorde pas ce que nous désirons (la guérison d’une personne qui nous est chère, des conditions de vie moins précaires, une bonne santé…), nous oublions notre responsabilité et notre culpabilité devant Lui à cause de nos péchés. Et ainsi, nous L’accusons et nous L’excluons de notre vie…
Toutefois, c’est justement à nous, des hommes rebelles, que Dieu a envoyé Son Fils unique ! Lisez la vie de Jésus dans les évangiles. Vous constaterez que Dieu n’est insensible, ni aux souffrances des enfants, ni à aucune des difficultés produites par le péché de l’homme. Par Sa mort, Jésus a réconcilié avec Dieu tous ceux qui croient en Lui. Et Il a démontré que Dieu est digne de toute notre confiance !

D’après « Il buon seme » mai 2020

 

CORONA 11

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CORONA 11

 

Nous trouvons dans le Nouveau Testament six occasions, dont deux sont rapportées deux fois, où le Seigneur Jésus emploie cette expression : « aie bon courage ». Expression que l’on peut traduire par « prends courage ». Chaque occasion décrit une circonstance vécue par chacun d’entre nous, ou que l’on pourrait devoir vivre. Nous ne sommes pas paralysés, ni aveugles, ni confrontés à la tempête en mer ! Mais, intérieurement, dans nos circonstances, qu’en est-il ? Est-ce que l’épreuve nous paralyse, la richesse ou la connaissance nous aveugle-t-elle, etc. ?

1) Incapacité : « On lui apporta un paralytique couché sur un lit. Et Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Aie bon courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés » (Mat. 9. 2). Ce paralytique nous fait penser à celui ou à celle qui ne peut marcher dans le chemin du Seigneur, ou peut-être même, ne le veut pas. Ses amis, remplis de foi, l’apportent à Jésus. Nous pouvons, dans la prière, apporter ceux qui doivent faire le pas décisif de leur vie, celui de dire à Jésus : « je crois Seigneur » (Jean 9. 38). Jésus est présentement dans le ciel, mais aujourd’hui comme hier, combien il est merveilleux d’entendre la voix du Seigneur dire : « tes péchés sont pardonnés ».

2) Dernier recours : « Jésus, s’étant retourné et la voyant, dit : Aie bon courage, ma fille ; ta foi t’a guérie. Et la femme fut guérie dès cette heure » (Mat. 9. 22). « Et il lui dit : Aie bon courage, ma fille ; ta foi t’a guérie ; va-t’en en paix » (Luc 8. 48). La foule était nombreuse, tous voulaient savoir si Jésus guérirait la fille du chef de synagogue, quand une femme atteinte dans sa santé depuis douze ans, dans un dernier espoir, touche le bord du vêtement du Seigneur.  Tremblante, elle doit confesser : « c’est moi » à la question : « qui m’a touché ? ». Elle s’attendait peut-être à être réprimandée, mais elle reçoit, avec la guérison, une réponse de paix et d’encouragement pour la suite.

3) Perplexité : « Mais Jésus leur parla aussitôt, disant : Ayez bon courage ; c’est moi, n’ayez point de peur » (Mat. 14. 27). « … ils le virent tous, et ils furent troublés. Et aussitôt il parla avec eux, et leur dit : Ayez bon courage ; c’est moi ; n’ayez point de peur » (Marc 6. 50). Une grande foule avait été nourrie miraculeusement. Le soir étant venu, Jésus renvoya Ses disciples en les contraignant de se rendre sur l’autre rive. Plutôt que de les accompagner, Il se rendit sur une montagne pour prier. « Et le soir étant venu, la nacelle (barque) était au milieu de la mer, et Lui, seul à terre. Et les voyant se tourmenter à ramer, car le vent leur était contraire, vers la quatrième veille de la nuit, Il vient vers eux, marchant sur la mer ; et Il voulait passer à côté d’eux. Mais eux, Le voyant marcher sur la mer, crurent que c’était un fantôme, et ils poussèrent des cris ; car ils Le virent tous, et ils furent troublés. Et aussitôt Il parla avec eux, et leur dit : Ayez bon courage ». Ils devaient traverser la mer de Galilée, et le Seigneur les met à l’épreuve face à des vents contraires. Reconnaîtront-ils leur Maître marchant sur les eaux ? Prendront-ils conscience que Jésus est véritablement Dieu manifesté dans un corps d’homme ?

4) Conviction de la puissance de Jésus : « Et Jésus, s’arrêtant, dit qu’on l’appelât ; et ils appellent l’aveugle, lui disant : Aie bon courage, lève-toi, il t’appelle… Et Jésus,… lui dit : Que veux-tu que je te fasse ? Et l’aveugle lui dit : Rabboni (maître), que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : Va, ta foi t’a guéri ; et aussitôt il recouvra la vue, et il le suivit dans le chemin » (Marc 10. 49 à 52). L’aveugle Bartimée a entendu parler de Jésus « Fils de David » ; dans son cœur, il reconnaît que Celui qui a été annoncé par les prophètes passe près de lui, et sa foi se manifeste par ses paroles : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ! ». Il reçoit, avec la guérison, une réponse de paix : « ta foi t’a guéri ». Suivrons-nous comme lui, dans le chemin, le Seigneur Jésus ?

5) Sympathie du Seigneur pour les siens avant de quitter ce monde : « Je vous ai dit ces choses, afin qu’en moi vous ayez la paix. Vous avez de la tribulation dans le monde ; mais ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde » (Jean 16. 33). Les chapitres treize à dix-sept de l’évangile selon Jean sont comme le testament du Seigneur pour Ses disciples, qu’Il va devoir quitter après sa mort à Golgotha. Par Sa mort sur la croix, Jésus a payé la dette de nos péchés et, par Sa résurrection, tous ceux qui croient en Lui reçoivent la vie éternelle. Jésus leur promet un autre Consolateur : « l’Esprit de vérité… pour être avec vous éternellement » (Jean 14. 26 ; 15. 26). Le Seigneur ne les abandonnerait pas.

6) Sympathie du Seigneur glorifié pour les Siens sur la terre : « Et la nuit suivante, le Seigneur se tint près de lui et dit : Aie bon courage ; car comme tu as rendu témoignage des choses qui me regardent, à Jérusalem, ainsi il faut que tu rendes témoignage aussi à Rome » (Act. 23. 11). L’apôtre Paul, persécuté, se retrouve en prison. Alors que le doute aurait pu envahir son âme, le Seigneur se manifeste à lui par des paroles de consolation. Il ressent Sa présence bienfaisante. Fort de cette expérience, à deux reprises, Paul pourra encourager ses compagnons de route affrontant une mer en furie : « Et maintenant je vous exhorte à avoir bon courage ; car on ne fera la perte de la vie d’aucun de vous, mais seulement du navire » (Act. 27. 22 et 25). Dans l’incapacité, en dernier recours, dans la perplexité, il est bon d’être conscient de la puissance du Seigneur ! Goûter Sa sympathie, pour être en mesure de faire face aux épreuves, ou pour encourager nos compagnons de voyage. Paul, prisonnier, en route vers Rome, voyant les frères venus à sa rencontre, « rendit grâces à Dieu et prit courage » (Act. 28. 15).

ÉCRAN

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Celui qui a été semé dans les épines, c’est celui qui entend la Parole [de Dieu]  ; mais les soucis du monde et la tromperie des richesses étouffent la Parole, et il est sans fruit. Mat. 13. 22.

 

ÉCRAN

 

En français, le mot « écran » a la particularité de pouvoir désigner une chose et son contraire.
– Un écran montre : Nous n’avons jamais eu autant d’écrans qu’aujourd’hui : télévision, ordinateur, téléphone portable, tablette, etc. Ils montrent, indiquent, informent. La communication est instantanée, abondante. Images, textes et musiques sollicitent notre attention, notre énergie, absorbent une grande partie de notre temps.
– Un écran cache : Comme des nuages cachent le soleil, tous ces écrans ont envahi nos vies et risquent de nous cacher les réalités essentielles. Films, jeux vidéo, réseaux sociaux, internet, autant de choses qui peuvent nous faire oublier que Dieu veut nous parler chaque jour, notamment quand nous lisons la Bible. Sommes-nous encore disponibles pour faire silence en nous-mêmes et écouter la voix de notre Dieu  ? Le temps qu’Il nous donne sur la terre nous est laissé pour que nous apprenions à connaître Son amour.
La Bible, sa Parole, quel qu’en soit le support, est la source où se puise la vraie connaissance de Dieu. De nombreux sites internet chrétiens présentent le texte biblique et font connaître son message : l’Évangile de Jésus Christ, qui devrait être notre nourriture journalière. Ces sites figurent-ils dans nos « favoris »  ?
Si l’usage des écrans est devenu indispensable au quotidien de chacun, demandons à Dieu la sagesse pour les utiliser à bon escient. Ce que nous aurons connu de Dieu pendant notre vie aura des conséquences éternelles. Ne passons pas à côté de l’essentiel  !

 

La Bonne Semence Mai 2020
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

UN TROUPEAU QUI N’A PAS DE BERGER

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« UN TROUPEAU QUI N’A PAS DE BERGER »

 

 

Nous n’allons pas parler pendant tout le message de cette expression, mais ce sera notre fil conducteur dans les trois passages où nous trouvons cette expression « un troupeau qui n’a pas de berger ».

La première fois que nous entendons cette expression dans la Parole, c’est dans la bouche de Moïse. Nous lisons un premier passage dans le livre des Nombres, au chapitre 27 :
« Et l’Éternel dit à Moïse : Monte sur cette montagne d’Abarim, et regarde le pays que j’ai donné aux fils d’Israël. Tu le regarderas, et tu seras recueilli vers tes peuples, toi aussi, comme Aaron, ton frère, a été recueilli ; parce que, au désert de Tsin, lors de la contestation de l’assemblée, vous avez été rebelles à mon commandement, quand vous auriez dû me sanctifier à leurs yeux à l’occasion des eaux : ce sont là les eaux de Meriba à Kadès, dans le désert de Tsin. Et Moïse parla à l’Éternel, disant : Que l’Éternel, le Dieu des esprits de toute chair, établisse sur l’assemblée un homme qui sorte devant eux et entre devant eux, et qui les fasse sortir et les fasse entrer ; et que l’assemblée de l’Éternel ne soit pas comme un troupeau qui n’a pas de berger » (v. 12 à 17).
Un peuple immense marche dans le désert. Nous pouvons observer et remarquer, les différentes étapes de son voyage. Nous pouvons assister aussi à ce qu’ils ont fait, aux circonstances qui ont jalonné leur traversée du désert. Mais il y a quelque chose qu’on ne voit pas, quelque chose que Dieu seul voit : tous ces gens-là en route vers Canaan, où est leur cœur ?

Aujourd’hui aussi, nous sommes en route vers la Canaan céleste, et il y a ce qu’on ne voit pas, mais que Dieu voit. Où sont nos cœurs ? Où est mon cœur ?
Dans le chapitre 6 de l’évangile de Matthieu, le Seigneur dit : « là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur » (v. 21).
Or, dans cet immense peuple qui marche dans le désert, il y en a dont le cœur est resté en Égypte. Il y en a qui regardent en arrière, il y en a qui regrettent l’Égypte.
Oh ! ce sont des gens qui ont une mémoire extrêmement sélective. Ils se souviennent de ce qu’ils mangeaient, en particulier du poisson, le poisson qui était tiré de ce fleuve de la mort, ce fleuve dans lequel étaient noyés les enfants d’Israël, ce fleuve qui a été transformé en sang. Voilà une des nourritures qu’ils regrettaient.
Et puis ils regrettaient aussi les poireaux, ils regrettaient les concombres, ils ne regrettaient que de la nourriture qui pousse sur le sol.
Quant à nous, regrettons-nous ce monde ? Oui, nous sommes en route vers le ciel, mais où sont nos cœurs ? Est-ce que nos cœurs sont là, encore en Égypte ?
Est-ce que nous regrettons ce qui fait courir les gens de ce monde ? Alors il y a ceux qui regardent en arrière parce que leur cœur est resté en Égypte, un peu aussi comme la femme de Lot qui s’est retournée. Il y a aussi ceux qui regardent à droite et à gauche.
Ce sont des gens qui trouvent que le désert n’est pas si désert que cela. Ils ont fait un choix matériel. Ils voient qu’il y a des prairies, ils voient qu’ils ont des troupeaux, et alors ils préfèrent ce pays au pays que l’Éternel a donné à son peuple.
Quel choix faisons-nous, alors que nous sommes en chemin ? Est-ce que les choses de cette terre, est-ce que les aises que ce monde nous donne, nous arrêtent au point que nous y mettons notre cœur, que l’espérance qui est devant nous est sans attrait ?
Pour ces personnes, Canaan, bien sûr, ce sont des choses qui leur paraissent un peu lointaines, qui demandent de la foi. Alors que là, à leur vue, il y a des choses qui leur conviennent tout à fait. Oui, bien sûr, ils iront avec le peuple de Dieu à la conquête du pays, et pendant ce temps ils laisseront leurs familles. Le papa est parti. La conquête a duré sept longues années où le père n’était pas à la maison.

Un choix de travail, un choix matériel, est fait au détriment de cette part qui est celle des croyants, qui est à eux déjà par la foi. Ce sont les masses des croyants qui savent bien qu’ils sont sauvés pour toujours, mais les choses qui sont de l’autre côté du Jourdain, celles qui sont liées à notre mort et à notre résurrection avec Christ, ces choses ne les intéressent que très moyennement.

Mais heureusement, s’il y a ceux qui regardaient derrière, s’il y a ceux qui regardent à droite et à gauche, il y a aussi heureusement ceux qui regardent en avant. Leur trésor est là en Canaan, leur espérance. Ce qu’ils ne voient pas encore, mais dont ils jouissent déjà par la foi, fait leur bonheur et les fait marcher dans ce terrible désert.
Nous pensons d’abord, bien sûr, et peut-être que ce sont des noms que vous avez à l’esprit, à Josué, à Caleb. Ils ont vu le pays.
Lorsqu’ils ont vu ce pays excellent en compagnie des dix autres, ils ont vu que Dieu ne leur avait pas menti. Et cela les a fait marcher dans cette espérance glorieuse d’entrer bientôt dans ce pays. Il y a pour chaque croyant aussi un trésor, il y a d’abord la personne de Celui qui nous a précédés, et avec lui toutes ces bénédictions célestes qui sont à nous déjà par la foi.

Alors il y a Josué et Caleb, il y a aussi les filles de Tselophkhad. Elles ont une priorité. C’est l’héritage avant tout. Elles sont célibataires, mais elles ne désirent pas brader l’héritage qu’elles ont reçu de leurs parents. Et même leur mariage dépendra de la conservation de cet héritage. Je pense à des jeunes qui peut-être nous écoutent, qui ont peut-être le désir de se marier. Quelle est votre priorité ? Les filles de Tselophkhad ont devant elles cet héritage, et cet héritage conditionnera tous leurs choix et en particulier le choix d’un conjoint.

Et puis il y a celui qu’il faut mettre complètement à part. Nous avons parlé de ceux qui regardent en avant, nous avons parlé de Josué, de Caleb, des filles de Tselophkhad, et puis il y a Moïse.
Combien Moïse a soupiré après ce bon pays ! C’est bien cette espérance qui lui a fait traverser le désert au milieu des plaintes et des infidélités de ce peuple rebelle. Dieu lui dit dans le passage que nous avons lu : ce pays, tu n’y entreras pas. Dieu nous a conservé sa prière. Cette prière montre que ce n’est pas une prière du bout des lèvres.
« Et en ce temps-là, je suppliai l’Éternel, disant : Seigneur Éternel ! tu as commencé à faire voir à ton serviteur ta grandeur et ta main forte, car quel est le Dieu, dans les cieux et sur la terre, qui fasse des œuvres comme tes œuvres et selon ta force ? Que je passe, je te prie, et que je voie ce bon pays qui est au-delà du Jourdain, cette bonne montagne, et le Liban ».
Cette prière, nous la trouvons dans Deutéronome 3. 23 à 25. Oh ! Moïse, lui, ne dénigrait pas ce pays. Pour lui c’était un pays excellent, et alors qu’il a soupiré après cet héritage, cette espérance qui était devant lui, Dieu lui dit : Non. Il faut que nous soyons convaincus d’une chose : c’est que Dieu répond toujours à nos prières. Vous avez bien entendu : Dieu répond toujours à nos prières. Dieu peut répondre en nous disant oui, en exauçant la prière que nous avons fait monter vers lui, et quel sujet de reconnaissance !

Nous allons prendre trois exemples de prières qui ont été exaucées.

Je pense d’abord à une femme qui s’appelle Anne. Oh ! elle non plus n’a pas prié du bout des lèvres lorsqu’elle le fait dans l’ardeur de sa peine, ne se rendant même pas compte que ses lèvres bougeaient, alors qu’elle est là à Silo, observée par Éli, le sacrificateur, qui la traite comme une ivrogne.
Elle répandait son âme devant l’Éternel. Dieu a dit oui. Et lorsqu’elle a l’objet de sa prière, c’est-à-dire ce petit garçon, elle va l’appeler Samuel.
Le nom de Samuel a deux sens. Samuel, cela signifie demandé à Dieu et cela signifie aussi Dieu a répondu. On dira : ce n’est pas du tout la même chose : demandé à Dieu, Dieu répond. Pour nous ce n’est peut-être pas la même chose, mais pour Anne, pour la foi d’Anne, ces deux expressions sont synonymes. Demander à Dieu dans sa foi, et l’exaucement de Dieu, pour elle c’est la même chose.

Voici un autre à qui l’Éternel a répondu favorablement, un autre que Dieu a exaucé. Il s’agit d’un homme dont il n’est question qu’une seule fois dans l’Écriture.
Vous pouvez faire le tour de la terre, vous ne trouverez nulle part, dans aucune ville, sur aucune place de village, une statue de cet homme, parce qu’il ne fait pas partie de ceux que les hommes vénèrent, qu’on couvre de gloire. Cet homme dont la Parole nous parle se trouve dans une longue généalogie et combien c’est solennel, une généalogie où Dieu dit qu’un homme est né, qu’il a vécu et qu’il est mort. Et dans la plupart des cas, Dieu, en donnant le nom de cette personne, n’a rien à dire sur sa vie (1 Chron. 4. 1 à 10).
Qu’en est-il de la nôtre ? Est-ce que Dieu n’a rien à dire de notre vie ? Est-ce que Dieu n’aura rien à dire de notre vie ?
Mais dans cette généalogie, cette succession de noms, Dieu s’arrête sur un homme. Qu’a-t-il fait d’extraordinaire, cet homme, pour que Dieu s’arrête ainsi sur lui ? Cet homme, pour lui cela a mal commencé. L’accouchement déjà a été difficile et il est tellement mal parti que sa mère l’a appelé Jahbets, ou bien douleur. Et dans bien des cas aujourd’hui comme autrefois, on crie si facilement à l’injustice. Enfin un enfant qui naît, malingre, en mauvaise santé, et un autre qui naît en pleine forme, l’un qui naît avec une cuillère en argent dans la bouche et l’autre qui naît dans la plus grande pauvreté, et très vite on accuserait même Dieu. Mais pour Jahbets, le fait qu’il soit ainsi marqué dès sa naissance par la douleur, ses infirmités, sa faiblesse, cela a produit quelque chose d’extraordinaire qui fait que Dieu s’arrête sur son nom et nous cite sa prière.
Voilà un but d’une épreuve, voilà le but de ces prétendues injustices que Dieu permet dans ce monde : tourner des âmes vers Lui.
Jahbets, réalisant toute sa faiblesse, a crié vers Dieu : « Si tu me bénissais abondamment » (1 Chron. 4. 10). Il sait que, humainement, il est plein d’infirmités, alors il se rejette sur Celui qui est la parfaite ressource de ceux qui réalisent leurs limites et leurs infirmités. « Si tu me bénissais abondamment » : cette prière est remarquable. Quand il a exposé sa prière, sans apporter aucun argument, sans prétendre mériter quoi que ce soit, la conclusion de sa prière, c’est Dieu qui la donne souverainement, majestueusement : « Et Dieu fit arriver ce qu’il avait demandé ».

Troisième cas où Dieu va dire oui à la prière de quelqu’un. Il s’agit d’un roi sanguinaire. On aurait pu prendre bien des exemples, mais j’ai choisi ces trois exemples qui sont très significatifs. C’est un homme qui s’appelle Manassé (2 Chron. 33. 1 à 20).
Dieu l’a supporté comme roi pendant plus de cinquante ans, montrant son immense patience vis-à-vis de l’incrédulité et de la méchanceté humaine. Mais un jour, ce roi qui avait rempli Jérusalem de sang innocent – cela veut dire qu’il n’y avait pas une rue dans Jérusalem dans laquelle on n’aurait pas tué quelqu’un arbitrairement sur l’ordre du roi – quand il fut dans la détresse, voilà qu’il va s’humilier et se repentir.
Dieu ne lui a pas dit alors : « C’est bien fait pour toi, avec tout ce que tu as fait, tu n’as que ce que tu mérites ». Parce qu’il n’y a pas de trop grand pécheur pour un si grand Sauveur.
Et quand il s’humilie et se repent, ce qui est encore aujourd’hui le seul chemin de la bénédiction, que ce soit pour un incrédule, que ce soit pour nous croyants lorsque nous nous sommes laissés détourner de notre relation avec notre Seigneur par quelque infidélité. « Et quand il fut dans la détresse, il implora l’Éternel, son Dieu, et s’humilia beaucoup devant le Dieu de ses pères, et le pria » (2 Chron. 33. 12).
Le repentir est là, et parce que notre Dieu est ce grand Dieu de miséricorde il nous est dit : l’Éternel « se laissa fléchir par lui ». Dieu va lui pardonner, Dieu va exaucer sa prière et va le faire sortir de sa lugubre prison.

Nous avons pris ces trois exemples de personnes qui ont été exaucées. On peut constater que ce ne sont pas les meilleures personnes, ce ne sont pas des gens qui ont présenté des arguments extraordinaires, parce que Dieu nous exaucera toujours sur le terrain de sa seule grâce.

Il y a aussi ceux à qui Dieu a dit : non. L’exemple de Moïse est là. Et on en dira un mot tout à l’heure.

Je voudrais prendre un autre exemple de quelqu’un à qui Dieu a dit non.
Il s’agit de l’apôtre Paul. Lui non plus n’a pas bredouillé une prière du bout des lèvres. Il était extrêmement atteint, douloureusement atteint, certainement dans sa santé, par une terrible écharde. Le voilà qui, à trois reprises, a demandé qu’elle lui soit enlevée.
Ne vous arrive-t-il pas, après vous être relevé de votre prière, de ne même plus savoir ce que vous avez demandé ? Ne vous est-il pas arrivé de quitter une réunion de prière sans plus très bien savoir ce que nous avons demandé à notre Seigneur ?
Paul, lui, le sait. J’ai supplié trois fois le Seigneur pour que cette écharde soit ôtée et il m’a dit : « Ma grâce te suffit ». Est-ce que Paul a accepté le « non » qui venait du Seigneur ? Oh ! il l’a pleinement accepté, il a pleinement compris même le pourquoi de ce non. Il s’est rendu compte et le Seigneur le lui a révélé : c’est qu’il était beaucoup plus dans la main du Seigneur avec cette écharde que sans elle, et que son ministère, au lieu d’en être entravé, était au contraire particulièrement augmenté à cause de cette écharde qu’il avait dans la chair.
Et puis, si Dieu dit non, Il dit aussi oui ; si Dieu dit non, Dieu dit aussi : attends.

Nous pourrions prendre deux exemples aussi où Dieu a dit : Attends.
Il y a un couple que nous trouvons au début de Luc, un sacrificateur, c’est Zacharie, et sa femme Élisabeth. Ils ont un gros problème : pas d’enfant.
Le temps passe, on prie, et toujours pas de réponse. Et puis on prie encore et toujours pas de réponse. Et puis on devient âgé, on passe l’âge où on a des enfants ordinairement. On peut imaginer, même si la Parole ne nous le dit pas, que Zacharie et Élisabeth avaient peut-être cessé de prier. Mais lorsqu’il lui est annoncé que ses prières ont été entendues, cela nous montre que Dieu connaît toutes les prières qui sont montées du fond de notre cœur, même si nous-mêmes nous les aurions peut-être oubliées et Dieu va les exaucer, mais pas au moment où ils pensaient que Dieu allait les exaucer. Et alors ce sera la naissance de Jean le baptiseur.

Il y a une autre femme qui a prié. C’est une Cananéenne. Oh ! bien sûr cette femme a prié avec de la maladresse, mais qui peut dire parmi nous que nous prions avec des expressions qui sont toujours excellentes ? Nous ne pouvons pas dire cela.
La Cananéenne s’adresse au Seigneur comme Fils de David. Elle qui était une Cananéenne, n’avait droit à aucune bénédiction liée à Israël. Et le Seigneur ne lui répondit mot.
Est-ce que le Seigneur ne l’a pas entendue ? Et après, lorsque le Seigneur s’adresse à elle, c’est même pour la repousser. « Je ne suis envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël ». Nous trouvons ce passage dans le chapitre 15 de Matthieu.
Mais on voit sa persévérance. Que nous puissions nous aussi, dans la certitude de savoir que Dieu nous écoute, que Dieu nous entend, persévérer dans la prière ! Et après, elle vient vers le Seigneur : « Seigneur, assiste-moi ». Parce que le Seigneur répond toujours à la foi, même si, dans la formulation, cette femme s’était mal exprimée. Le Seigneur va Se plaire à répondre pleinement à son désir, pour sa joie, mais aussi pour la Sienne.

Revenons un instant sur le « non » que Moïse a entendu par rapport à sa prière. Quelle est sa préoccupation, alors que Dieu lui dit : Tu n’entreras pas dans le pays ? Est-ce qu’il va commencer à larmoyer sur son sort en disant : cela fait quarante ans que je suis dans ce désert, et maintenant je ne peux entrer dans le pays ! Non. Moïse se soumet, et la première de ses pensées, ce n’est pas pour lui, mais c’est pour ce peuple qui lui en a pourtant tant fait voir et pour lequel il va dans ce moment-même intercéder.
Nous entendons :
« Que l’Éternel, le Dieu des esprits de toute chair, établisse sur l’assemblée un homme qui sorte devant eux et entre devant eux, et qui les fasse sortir et les fasse entrer ; et que l’assemblée de l’Éternel ne soit pas comme un troupeau qui n’a pas de berger ».
C’est la préoccupation de Moïse pour ce peuple qu’il va laisser, pour qu’il soit conduit.
Quelles ont été les préoccupations du Seigneur dans un moment comparable à aucun ? Le Seigneur est sur la croix, dans un moment où tout autre aurait pensé à lui-même. C’est aux Siens que le Seigneur Jésus pense et aussi à ce peuple qui est en train de Le crucifier : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34), « Femme, voilà ton fils » et « au disciple : Voilà ta mère » (Jean 19. 26 et 27).
Si Moïse a pensé au peuple, il n’est qu’une image de Celui qui a pensé, dans un moment si douloureux, aux Siens plutôt qu’à Lui-même.

Comme l’a dit quelqu’un : lorsque Dieu ferme une porte, comme il a fermé la porte du pays à Moïse, si Dieu ferme une porte, c’est que Lui sait ce qu’il y a derrière. Nous, nous ne le savons pas, nous pensions que ce serait bien comme cela. Mais un jour, le Seigneur nous montrera que ce que nous avons peut-être demandé et au sujet duquel il nous a dit non, n’était pas pour notre bénédiction. Et comme l’a dit aussi quelqu’un : il valait mieux pour Moïse d’être au sommet du Pisga en compagnie de l’Éternel pour voir tout ce bon pays avec un guide extraordinaire, l’Éternel lui-même. Il valait mieux voir tout ce pays en compagnie de l’Éternel que d’y entrer au milieu des murmures, des infidélités de ce peuple qui ne l’a jamais conquis entièrement.

Nous passons au deuxième passage où nous trouvons cette expression « un troupeau qui n’a pas de berger ». On aurait pu le prendre aussi dans les Chroniques, mais prenons-le dans le 1er livre des Rois au chapitre 22.
« Et il [Achab] dit à Josaphat : Viendras-tu avec moi à la guerre, à Ramoth de Galaad ? Et Josaphat dit au roi d’Israël : Moi, je suis comme toi, mon peuple comme ton peuple, mes chevaux comme tes chevaux. Et Josaphat dit au roi d’Israël : Enquiers-toi aujourd’hui, je te prie, de la parole de l’Éternel. Et le roi d’Israël rassembla les prophètes, environ quatre cents hommes, et leur dit : Irai-je à la guerre contre Ramoth de Galaad, ou m’en abstiendrai-je ? Et ils dirent : Monte » (v. 4 à 6). Puis le v. 17 : « Et Michée [Michée est un prophète qu’on est allé chercher] dit : J’ai vu tout Israël dispersé sur les montagnes, comme un troupeau qui n’a pas de berger ».
Si nous nous arrêtons un petit peu sur ces trois personnages principaux, nous avons d’abord un Achab, qui vit selon ses pulsions, qui vit selon sa propre volonté, qui convoite Ramoth de Galaad comme il a convoité la vigne de Naboth.
Il nous fait penser à ces gens du monde qui vivent uniquement pour eux-mêmes. Nous avons ensuite Josaphat, et Josaphat a beaucoup de choses à nous enseigner.
Josaphat est un roi pieux, mais c’est un roi – pas seulement là, d’autres fois encore – qui a eu de funestes associations. Josaphat ne se rend pas compte qu’Achab est beaucoup plus dangereux comme ami que comme ennemi.
On les imagine bien tous les deux à table et puis, entre la poire et le fromage comme on dit, il y a cette proposition : « Viendras-tu avec moi à la guerre, à Ramoth de Galaad ? » Et Josaphat, bien avec cet homme du monde, hélas ! répond : « Moi, je suis comme toi ». Je sais que nous savons suffisamment ce qu’il faut dire pour ne jamais dire une parole comme celle-là. Mais pourtant, est-ce que notre vie, quelquefois, ne crie pas cela vis-à-vis d’un monde qui a crucifié le Seigneur : « Moi, je suis comme toi » ?
Ah ! Josaphat s’alliant avec Achab pour la guerre. Il s’était allié aussi avec cet incrédule pour le mariage de son fils. Son fils Joram a épousé Athalie. Oh ! peut-être que derrière ce petit minois sympathique d’Athalie, il n’avait certainement pas discerné qu’il y avait une femme sanguinaire qui allait décimer toute sa famille, qui allait tuer toute sa descendance à part celui que Dieu a préservé et qui s’appelle Joas.
Alors, nous avons Josaphat à qui il sera dit plus tard : « Aides-tu au méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent l’Éternel ? » (2 Chron. 19. 2).
Ensuite, si nous avons Achab, si nous avons Josaphat, nous avons aussi Michée, Michée fils de Jimla, qui nous présente un chrétien sans compromis. Il est l’image d’un chrétien qui se tient devant son Dieu. Il est beaucoup plus agréable de dire quelque chose de sympathique que de dire une vérité qui dérange. D’ailleurs Josaphat et Achab avaient fait tous leurs plans, et au dernier moment – surtout Josaphat – il voulait simplement que Dieu donne son aval.
Est-ce que nous ne sommes pas tentés, nous aussi, de faire de temps en temps des plans ? Nous les imaginons, tout nous paraît très bien et puis après, on dit : ah ! mais il faudrait peut-être que le Seigneur soit avec moi. Et nous voudrions que le Seigneur se plie à notre propre volonté ?
Michée, lorsqu’il comparaît devant ces deux rois, dira la parole de l’Éternel. C’est celle-là que nous avons besoin de dire, et c’est celle-là que nous avons besoin d’entendre – qu’elle nous fasse plaisir ou qu’elle ne nous fasse pas plaisir. Mais en même temps, dans cette parole, nous sentons combien le cœur de Michée est près de ce peuple si mal conduit : « J’ai vu tout Israël dispersé sur les montagnes, comme un troupeau qui n’a pas de berger ».
Nous pouvons admirer ces exemples que la Parole nous présente. Il y a par exemple un chapitre dans l’Écriture où nous voyons comme un cortège, comme un défilé, des hommes de foi dont Michée fait aussi partie, dont Moïse, bien sûr, fait partie.
Nous pensons au chapitre 11 des Hébreux où défilent devant nous Abel et puis Énoch, Noé et tous ceux-là. Et nous pouvons admirer les chemins de foi qu’ont manifestés chacun de ces éminents serviteurs de Dieu. C’est comme si quelqu’un nous disait : tu les admires, tu admires leur foi, oui, mais attends, je vais te montrer leur chef, et alors : « fixant les yeux sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi » (Héb. 12. 2).

En effet, le troisième passage où nous avons cette expression « un troupeau qui n’a pas de berger » nous le trouvons lorsque le Seigneur Jésus est sur la terre. Dans l’évangile de Matthieu au chapitre 9 et au verset 36 nous lisons :
« Et voyant les foules, il fut ému de compassion pour elles, parce qu’ils étaient las et dispersés, comme des brebis qui n’ont pas de berger ».
Notre Seigneur est face à une foule si semblable à celle qui crierait quelque temps après « Ôte, ôte ! crucifie-le ! » (Jean 19. 15).
Mais avez-vous remarqué que ce n’est pas tout à fait la même expression ? Moïse avait parlé d’un troupeau, Michée fils de Jimla avait parlé d’un troupeau dispersé sur les montagnes, et là le Seigneur parle de brebis qui n’ont pas de berger. Le Seigneur ne voit pas seulement l’ensemble du peuple, l’ensemble de cette foule qui est devant Lui. Le Seigneur montre, en employant ce terme brebis, qu’Il connaît chacun en particulier et qu’Il s’occupe de chacun en particulier. Quel soin que celui du bon Berger !
Nous nous sentons peut-être insignifiants, perdus au milieu de la foule des hommes et au milieu de la foule des chrétiens. N’oublions pas que le Seigneur a un intérêt particulier pour la plus faible de Ses brebis, pour le plus faible de Ses rachetés. Les soins du Seigneur sont là. On se souvient de ce que disait une sœur : « Le Seigneur s’occupe de moi comme si j’étais la seule dont il ait à s’occuper ». Que cette expression qui révèle le cœur de notre Seigneur et de ses serviteurs puisse être aussi sur nos cœurs !

Bien sûr, actuellement, et c’est bien ma conclusion, nous sommes dispersés, mais nous connaissons Celui qui nous dit être le bon Berger.
Que nous puissions en effet réaliser que c’est Lui qui fait l’unité, que nous ne nous rassemblons pas simplement parce que nous nous connaissons, que nous sommes des enfants de Dieu, mais que nous nous réunissons autour de Lui !
Que nous puissions mieux réaliser qu’il est Celui qui rassemble Ses brebis dispersées jusqu’au jour où nous serons alors pour toujours avec Lui dans une unité parfaite !
Que le Seigneur nous encourage et nous bénisse, et qu’Il veuille nous donner de regarder à Lui !

D’après Message donné sur : https://edification.bible/
Mai 2020

 

DIEU, OÙ ES-TU ?

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DIEU, OÙ ES-TU ?

 

« Mon Dieu, plus près de toi ». Actuellement c’est le souhait et le chant de beaucoup de personnes.
Face aux problèmes, face à la mort, cette question se pose : Où est Dieu ? Dieu ne voit-Il pas, n’entend-Il pas, n’est-Il pas ce bon Dieu ? Cette question « où es-tu ? » est vraiment 100 % à propos.

Mais vous savez, ce n’est vraiment pas à nous de poser cette question, parce qu’en fait c’est Dieu nous pose cette question : Où es-tu ? Que fais-tu de ta vie ?
Si on pose cette question, cela montre et révèle notre état, l’état dans lequel on est : on ne sait plus où est Dieu, on ne sait plus où chercher Dieu. Un triste état !
Souvent je fais des promenades, le matin, ou bien le soir avec mes enfants, dans la nature. J’ai pris ces derniers jours quelques photos et quelques films pour montrer Dieu.
Ce qu’il faut comprendre c’est que Dieu n’est pas comme on l’imagine : une Personne qui est dans le ciel avec une grande barbe, qui regarde sur la terre et qui essaye de gérer la terre. Dieu est partout. Dieu est Celui qui donne la vie. Si nous nous posons cette question : Où est Dieu ? C’est un peu comme des gens qui sont dans une forêt, et qui se demandent : Où y a-t-il des arbres ici ? Dieu est omniprésent, on peut voir Dieu partout. Il n’y a pas un brin d’herbe qui pousse sans la volonté de Dieu.

Je vais vous lire un verset en Actes 17. 25 : Dieu « n’est pas servi par des mains d’hommes, comme s’il avait besoin de quelque chose, lui qui donne à tous la vie et la respiration et toutes choses ». Tout ce qui existe vient de Dieu, tout ce qui a la vie est de Dieu. Il n’y a rien qui existe sans la volonté de Dieu. Dieu est donc partout.
Il est dit en Luc 12. 6 et 7 : « Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux sous ? et pas un seul d’entre eux n’est oublié devant Dieu ». Dieu connaît chaque animal, Dieu connaît chaque fourmi, Dieu vous connaît. La Bible nous dit que « les cheveux même de votre tête sont tous comptés ». Il connaît toutes choses.
Nous devons comprendre cela, nous devons comprendre qui est Dieu pour savoir où Il est et pour comprendre aussi la situation dans laquelle on se trouve aujourd’hui.
En Hébreux 1. 3 Dieu nous dit aussi qu’Il soutient toutes choses par la Parole de Sa puissance. Si vous regardez autour de vous, vous voyez l’activité de Dieu. L’empreinte de Dieu est partout autour de nous. Il est Celui qui donne la vie.
Même si vous ne vivez pas dans la nature, si vous êtes peut-être en ville, écoutez vos pulsations, sentez vos pulsations. Dieu donne la vie. Avez-vous déjà réfléchi que tous les éléments, tous les organes vitaux que nous avons en nous, sont des organes qu’on ne peut pas maîtriser ? Je peux maîtriser ma main, je peux commander ma main, je peux fermer mes yeux, je peux faire plein de choses, mais ma respiration, je peux la retenir cinq minutes – certains, qui sont très forts, un peu plus longtemps – mais à un moment donné, automatiquement on va de nouveau respirer. On ne peut pas tout simplement arrêter de respirer. La Parole nous dit : il « donne la respiration » (És. 42. 5). Votre cœur, vous ne pouvez pas l’arrêter. La respiration et notre cœur, c’est la vie. Vous ne pouvez pas arrêter votre cœur, parce que Quelqu’un d’autre dirige votre vie, parce que Quelqu’un d’autre maîtrise cela, parce que Dieu est l’auteur de cette vie et Lui vous donne la respiration, Lui donne la vie et Il donne toutes choses.
Dieu connaît tout, Dieu connaît notre corps parfaitement, il connaît chaque cellule de notre corps et Il est juste toujours en action, et cela c’est quelque chose de très sérieux. C’est, d’un côté, réconfortant et d’un autre côté c’est sérieux.
Réconfortant parce que nous pouvons faire confiance à Dieu, nous pouvons nous adresser à Dieu dans la détresse, dans les malheurs etc. parce que Lui connaît toutes choses, Il sait tout.
Mais alors justement cette question se pose : Pourquoi cette épreuve ? Pourquoi cette souffrance ? On se pose vraiment cette question : alors, pourquoi Dieu n’intervient-Il pas ? Vous savez, Dieu permet des occasions pour nous réveiller. Je suis persuadé que Dieu veut nous parler aussi à travers cela, veut nous montrer beaucoup de choses. On va y revenir maintenant. Il veut nous réveiller. Et ce qui est terrible avec nous, les humains, c’est qu’on commence seulement à réfléchir lorsque les hommes meurent.

L’année passée, Notre Dame de Paris, la cathédrale, a brûlé, et tout le monde était en pleurs. Le monde pleure Notre Dame. Voyez, le monde a pleuré. Vous avez à pleurer sur vous-mêmes. On aurait dû pleurer sur nous-mêmes. On était tellement attaché à un édifice, alors qu’on aurait dû être attaché à Dieu. Mais est-ce qu’on est revenu, est-ce que quelque chose a changé ? On a continué comme avant. Un édifice s’est détruit, on a essayé de collecter de l’argent pour le reconstruire, pour continuer comme avant. On ne s’est pas réveillé.
Lorsque des hommes meurent, je ne le dis pas légèrement, c’est quelque chose de douloureux. Les chrétiens ne sont pas épargnés. Dieu parle à nous tous. Peut-être que moi aussi je vais être malade. Lorsque des personnes meurent, alors on se réveille. Et cela a toujours été comme cela. Malheureusement, Dieu a utilisé cela pour nous réveiller.
Vous savez, ce n’est pas encore une punition. Je vois dans la presse maintenant aussi, et dans différents journaux chrétiens etc. que certains pensent que c’est un jugement de Dieu, que c’est la punition de Dieu maintenant. Non. Je ne crois pas du tout que c’est la punition et le jugement de Dieu. C’est une grâce de la part de Dieu, parce que Dieu nous secoue un peu maintenant, un tout petit peu. C’est vrai que pour nous ça a l’air d’être beaucoup. Vous savez qu’il y a énormément d’enfants qui meurent de faim et d’autres maladies qui sont encore beaucoup plus graves. C’est juste que maintenant c’est chez nous et on se croyait tellement sûr ! C’est à cause de cela que ça nous affecte tellement maintenant. Mais Dieu, s’Il nous réveille, s’Il veut produire quelque chose en nous pour qu’on se tourne vers Lui, c’est pour notre bonheur, c’est pour notre bien. Et par grâce Il le fait encore maintenant.
Et Il l’a déjà fait dans le passé. Il a pris un peuple, c’est le peuple d’Israël, qui s’est souvent aussi rebellé contre Dieu, qui n’a pas fait la volonté de Dieu. La Bible nous dit que ce peuple est un exemple pour nous, qu’on doit apprendre de ce peuple. J’aimerais lire quelque chose maintenant, parce qu’eux aussi ont été dans la détresse, ils ont eu aussi des problèmes. Ils se posaient aussi cette question : Où est Dieu ? Dieu, où es-tu ?
On voit une réponse en Ésaïe 59 où il est dit : « la main de l’Éternel n’est pas devenue trop courte pour délivrer, ni son oreille trop appesantie pour entendre » (v. 1). Là, Dieu nous montre qu’Il est là, que son bras n’est pas devenu trop court, qu’Il peut entendre. Ensuite au v. 2 : « mais vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’il a caché de vous sa face, pour ne pas écouter ». Alors cela, c’est quelque chose de sérieux et c’est quelque chose qu’on n’aime pas entendre. C’est notre faute ? Oui. La Parole de Dieu nous dit que nos péchés ont fait séparation entre Dieu et nous.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que Dieu ne peut pas avoir de contact avec le péché, et que le péché, fondamentalement, toujours, créé un gouffre entre nous et Dieu, que Dieu est totalement séparé du péché. On ne peut pas avoir communion, c’est-à-dire que si l’on crie maintenant à Dieu et qu’on ne règle pas ce problème, on ne peut pas avoir communion parce qu’il y a une séparation.
Ensuite, ce que Dieu dit à ce peuple par ce prophète est intéressant : « vos mains sont souillées de sang ». Cela nous parle de la violence. Combien de jeux vidéo sont super violents ! Combien de fois on fait des choses vraiment violentes aussi pendant la guerre ! Combien de bagarres, combien de guerres sont sur cette terre ! Combien de vidéos, de films on regarde, qui sont violents, extrêmement violents. « Vos mains sont souillées de sang, et vos doigts, d’iniquité ». Il est parlé de doigts souillés d’iniquité.

J’aimerais que vous réfléchissiez maintenant un moment, à ce que vous avez fait avec vos doigts. Qu’est-ce qu’on a écrit avec nos doigts ? A qui est-ce qu’on a écrit ? Combien de fois peut-être on a écrit quelque chose à quelqu’un qui n’est pas notre épouse ?
Peut-être qu’on a écrit à une femme qui est mariée, à un homme qui est marié. Qu’avons-nous fait avec nos mains ? Réfléchissez un peu. Qu’avons-nous tapé sur l’ordinateur dans les moteurs de recherche ? Avec la souris, sur quels sites est-ce que nos mains se sont dirigées ? « Vos doigts, d’iniquité » dit la Parole. Dieu voit toutes ces choses. Dieu est partout comme je l’ai dit. Dieu connaît toutes choses. Il voit toutes ces choses.

Ensuite il est dit : « vos lèvres ont dit des mensonges ». Le mensonge est quelque chose qui est totalement admis maintenant ; un petit mensonge, tout le monde ment. Quand je parle dans la rue avec les gens, les gens me disent : Oui, tout le monde dit un petit mensonge. Voilà on ne dit pas des petits mensonges, on ne dit pas non plus des mensonges pour protéger quelqu’un d’autre. En général c’est ce qu’on avance. Mais on dit des mensonges pour notre bien. Soyons honnêtes. Est-ce qu’on a toujours dit la vérité à nos parents ? Est-ce qu’on a toujours dit la vérité à un supérieur, à un chef, à nos partenaires, à nos clients ? Combien de fois on dit à une collègue qui est au téléphone avec un client : « Dis-lui que je ne suis pas là ». Juste parce qu’on est occupé avec autre chose, juste parce qu’on a envie de faire une pause. Le mensonge dans la Bible est quelque chose de très grave.

« Votre langue a murmuré l’iniquité ». Qu’est-ce qu’on dit, qu’est-ce qu’on murmure des fois, des injures, des blasphèmes, des moqueries ? Ce sont des choses que personne ne peut entendre. On les dit quand même, on les murmure. La médisance est quelque chose qu’on dit un peu par derrière, qu’on dit en murmurant. La médisance est quelque chose de très, très grave.

Ensuite il est dit aussi « on se confie dans le néant ». Je crois que, plus que jamais aujourd’hui, Dieu nous montre qu’on s’est confié dans le néant, qu’on se croyait très grand, qu’on se croyait très fort. Nous ne sommes rien devant Dieu, si Dieu ne tient pas toutes choses ensemble par la parole de Sa puissance. C’est ça la réalité. On s’est confié dans le néant. Après, il s’agit de réfléchir et de se confier en Dieu.

Ensuite il est dit aussi : « Leurs pieds courent au mal ». On court au mal ? Qu’est-ce qu’on aime lire dans les journaux ? Est-ce qu’on ne court pas aussi au mal ? Peut-être pas physiquement, mais on court sur Internet. On voit des choses terribles qui se passent, des scènes de violence, de guerre, etc. On aime voir encore une fois ces films de guerre. Est-ce qu’on ne court pas aussi au mal ? Est-ce qu’on n’aime pas voir lorsque quelqu’un a trompé quelqu’un d’autre, est-ce qu’on n’aime pas voir toutes ces choses dans les nouvelles ? Dieu n’aime pas cela, il n’aime pas ceux qui courent vers le mal.

Ensuite il est dit : « leurs pensées sont des pensées d’iniquité ». Jusqu’à maintenant on a dit des choses qu’on peut voir, qu’on peut entendre, mais nos pensées ? Quelles sont vos pensées à l’égard de votre époux, de votre femme, de vos collègues, de vos voisins etc. ? Peut-être que vous ne l’avez peut-être jamais dit, même pas murmuré. Mais dans vos pensées… Dieu voit tout cela. Dieu répète – je suis dans l’Ancien Testament ici – mais Dieu répète ces choses dans le Nouveau Testament et on trouve justement dans ce chapitre de Romains certaines choses pour établir, qu’en fait nous avons tous péché. Nous devons reconnaître que nous sommes tous, devant Dieu des pécheurs.

Et maintenant il est intéressant dans ce chapitre d’Ésaïe 59 au v. 9, de lire que ceux à qui ce message est adressé, réalisent cela, et ils donnent raison à Dieu. Ils disent : Oui, nous avons péché. Ils disent : « nous attendons la lumière ». Ils déballent leurs péchés, ils montrent leur folie et ce qu’ils ont fait de faux. « Nous attendons la lumière, et voici les ténèbres ! la clarté, et nous marchons dans l’obscurité. Nous tâtonnons après le mur comme des aveugles ». C’est exactement ce que je disais au début, et c’est exactement ce que l’on voit aujourd’hui. On est aveugle, on ne sait plus quoi faire, on est comme dans l’obscurité, comme les aveugles.
On ne sait plus ce qu’on devrait faire, même les politiciens etc. On est tous dépassés. On est comme des aveugles. On ne sait pas trop quoi faire, et puis on essaie de corriger le tir. Est-ce qu’on n’est pas comme des aveugles ?

Ensuite cela continue : « nos transgressions » C’est eux qui parlent maintenant.
Là vraiment il y a maintenant une confession : « nos transgressions se sont multipliées devant toi, et nos péchés témoignent contre nous ; car nos transgressions sont avec nous, et nos iniquités, nous les connaissons : se rebeller et mentir contre l’Éternel, et se détourner de notre Dieu ». Voilà ce qu’étaient les transgressions et le péché de ces gens-là. Ils disent : oui, nous avons péché. Nous comprenons que maintenant nous avons transgressé la loi de Dieu, nous ne nous sommes pas enquis de Dieu. Ils désirent maintenant revenir vers Dieu.
Vous savez, ce qui est magnifique avec Dieu, c’est qu’il y a toujours un retour possible si on confesse et si on s’humilie devant Dieu. Il est clair que c’est quelque chose qu’on n’aime pas du tout : s’humilier devant Dieu. Mais c’est ce qu’on doit faire, se faire petit. Dieu désire qu’on puisse s’humilier devant Lui, qu’on puisse reconnaître notre petitesse, Sa grandeur, Sa bonté. Combien de fois vous dites merci à Dieu, quand est-ce qu’on est reconnaissant pour les choses que nous avons ? Est-ce que nous ne sommes pas une société avec beaucoup d’ingratitude ? On est ingrat, ou on n’est pas reconnaissant pour toutes les choses que Dieu nous donne. Oui, Dieu est bon, Dieu est un Dieu de bonté. Il fait encore lever le soleil. Il y a des jours, particulièrement maintenant, qui sont des jours magnifiques avec le soleil, avec tout ce qui repousse, la vie qui revient. Qui est-ce qui donne cette vie après l’hiver ? C’est l’auteur de la vie.

Maintenant ce peuple, ici, retourne, et lorsqu’on revient à l’Éternel, lorsqu’on revient à Dieu, Il est là. C’est pourquoi, à partir du v. 16, en suivant ce chapitre, on voit quelque chose : on sait qu’il y a un Rédempteur. Au v. 20 il est parlé d’un Rédempteur qui viendra. Et ce Rédempteur dont il est parlé ici c’est le même Rédempteur pour nous aujourd’hui.
Ce n’est pas un Rédempteur qui va peut-être venir et sauver tout le monde et guérir tout le monde. Il veut nous réveiller, cela c’est sûr. Il veut que nos cœurs soient attachés à Lui.
Ce Rédempteur, c’est l’Homme Christ Jésus. Jésus Christ est ce Rédempteur pour chacun. Il est appelé le Sauveur du monde. Il est venu en effet. Dieu l’a envoyé. La Bible nous dit que « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ».

Jésus Christ est le Fils de Dieu. Il était toujours avec Dieu, Il est Dieu aussi parce qu’Il a cette même nature divine. Mais en voyant notre état misérable, Il est venu sur la terre, Il est venu vers ce peuple dont on a parlé, mais ils L’ont rejeté. Mais les autres peuples aussi, tous L’ont rejeté. Ils L’ont pris, ils L’ont arrêté et ils L’ont battu. Ils ont construit une croix avec du bois et ils L’ont cloué sur cette croix. Ils se sont moqués de Lui. Son visage a été blessé. Ils L’ont frappé, ils ont craché sur Son visage, Il a été humilié devant tout le monde. Et pourtant c’était le Fils de Dieu.
Celui qui était responsable de la crucifixion de la part des Romains, voyait tout ce qui s’était passé, et à la fin de cette crucifixion, il doit reconnaître : « Certainement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15. 39). Mais maintenant Il était mort. On L’avait crucifié. Cela, c’est ce que l’homme fait. On peut se demander : pourquoi là aussi Dieu n’est-Il pas intervenu ? Dieu n’est pas intervenu dans cette situation-là. Il aurait pu Le délivrer immédiatement. Dieu le Père aurait pu venir et délivrer Son Fils, Jésus Christ. Mais justement Là il ne voulait pas réveiller quelqu’un.
Comme aujourd’hui, là Dieu s’est tu. Là Dieu s’est vraiment tu sur cette croix. Pourquoi ? Parce que de nouveau il y avait une séparation entre Dieu et le Fils de Dieu, Jésus Christ. Pourquoi ? Parce que la Parole nous dit que Lui a porté sur ce bois-là nos péchés.

J’aimerais lire maintenant ce verset d’Ésaïe 53 qui nous parle aussi de Jésus Christ. Il est dit au v. 5 : « il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris ». Il a été meurtri, Il a été crucifié, Il a été jugé, le châtiment de notre paix a été sur Lui pour nos iniquités, pour le mal que nous avons fait, pour toutes les choses que j’ai énumérées tout à l’heure, et bien plus encore.
Pour toutes ces choses, Jésus a dû mourir à la croix. Pourquoi l’a-t-Il fait, pourquoi Lui et pas quelqu’un d’autre ?
Jésus Christ pouvait mourir pour nous parce que Lui n’avait pas de péché, parce que, justement, Il était le Fils de Dieu et parce qu’Il était parfait. En Lui il n’y avait aucun péché, Il n’a pas connu le péché, Il n’a pas commis de péché.
Imaginez que vous avez une panne d’essence sur l’autoroute. Il y a quelqu’un derrière vous qui a aussi une panne d’essence. Il ne pourra pas vous donner de l’essence parce qu’il a le même problème : il n’a pas d’essence. Si vous avez une dette, et que moi j’ai une dette, je ne peux pas payer pour vous. On a besoin de quelqu’un qui a de l’essence, on a besoin de quelqu’un qui a de l’argent, qui n’a pas de dettes.
Si je prends cette image et que je l’applique maintenant au Seigneur Jésus, cela veut dire qu’on a besoin de quelqu’un qui n’a pas commis de péché et Jésus est Celui qui n’a pas commis de péché ; parce que c’est uniquement Dieu qui est parfait. Tous ont péché, nous dit Romains 3. Il n’y a aucun juste. Alors Dieu, dans Sa bonté – parce qu’uniquement Dieu est parfait – est venu sur cette terre, est devenu un homme, l’Homme Christ Jésus. Et Lui a pu payer à notre place. Et non seulement Il pouvait le faire, mais Il l’a fait, mais pas avec de l’or ou de l’argent, pas en payant une dette.
Le problème, ce n’était pas de l’essence. Il a dû payer avec Son sang, avec Sa mort. Lui est maintenant Celui qui a obtenu cette vie éternelle, qui peut offrir que nos péchés soient effacés, que nous puissions avoir vraiment la paix avec Dieu.
Dieu veut que chacun d’entre nous ait cette paix, Dieu veut vraiment que chacun d’entre nous puisse trouver ce bonheur. La Parole de Dieu nous dit clairement que maintenant c’est le temps de revenir vers Lui.
La Parole de Dieu nous dit en Actes 3 : « Repentez-vous donc et vous convertissez, pour que vos péchés soient effacés » (v. 19). La Parole nous dit encore, plus loin, que c’est le sang de Jésus Christ qui nous purifie de toute iniquité. Le sang de Jésus Christ, cela veut dire Sa mort à Golgotha sur la croix. C’est pour cela que le chrétien revient toujours à la croix. Oui, Il est mort à la croix et Il aimerait tellement maintenant que nous puissions revenir. C’est pour cela qu’Il nous réveille. Cela fait mal, oui, cela fait mal. Mais Il nous réveille.

Faisons maintenant attention de ne pas critiquer Dieu, de nous rebeller de nouveau. Revenons un peu en arrière, réfléchissons maintenant. Vous allez voir que Dieu est un Dieu de bonté, que Dieu vous aime, qu’Il a tout fait pour vous. Pourquoi nous réveille-t-Il ? Pourquoi est-ce que je dis que ce qui nous arrive n’est pas un jugement ? Les jugements nous sont décrits dans l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible. C’est beaucoup plus grave, et à la fin il y a un enfer.
Dieu nous dit clairement en Matthieu 25 que l’enfer, « le feu éternel… est préparé pour le diable et ses anges » (v. 41). Il n’est préparé pour aucun d’entre vous qui lisez ces lignes. L’enfer n’a été créé pour personne d’entre vous.
Si on ne fait rien, alors on va vraiment vers un jugement. Dieu va nous juger un jour pour tout le mal que nous avons fait, si nous ne venons pas maintenant à Lui, si nous ne nous repentons pas.
Dieu nous dit : « Repentez-vous donc et vous convertissez ». Mais la conversion, ce n’est pas le baptême, ce n’est pas aller dans une église. Dieu nous montre que ce n’est pas une question d’église. C’est une question du cœur.
Peut-être même que vous avez été dans les églises, que vous avez allumé des cierges, que vous y avez été pour votre catéchisme, que vous avez fait votre baptême. Ce n’est pas cela qui vous sauve. C’est uniquement la repentance envers Dieu et la foi en Jésus Christ qui nous sauvent. Ce n’est pas vos œuvres non plus. Autrement on pourrait se glorifier : ah ! j’ai fait ci, j’ai fait ça, j’ai fait de l’humanitaire etc. Cela, c’est les religions qui nous l’enseignent.
Mais Dieu, dans la Bible, dans Sa Parole, dit autre chose. Il nous dit de croire, Il nous dit de croire au Seigneur Jésus, de nous tourner vers Lui. Pourquoi peut-on se tourner vers Lui encore aujourd’hui ? Parce que Jésus Christ dit : « Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6). C’est magnifique, Il est la vie et Il vit aujourd’hui. Il est ressuscité.
Bientôt c’est Pâques. On va fêter Pâques ce week-end – en fait, nous les chrétiens – la résurrection de Jésus Christ. Et c’est pour cela qu’on peut aussi avoir cette pleine assurance, parce qu’on se tourne vers Lui qui va nous pardonner, que vraiment Dieu va nous accepter, parce que Jésus Christ est mort sur la croix pour nos péchés, mais Il vit maintenant à toujours. Et ce que nous devons tout simplement faire, c’est de croire, d’accepter ce qu’Il a fait pour nous.
Ce n’est pas le fait de Lui apporter quelque chose, c’est Lui qui nous apporte quelque chose, c’est Lui qui nous donne. Le vrai Dieu, le Dieu de la Bible, le Dieu de ce saint livre, est un Dieu qui donne. « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils ». Jésus Christ a donné Sa vie de Lui-même.
C’est un Dieu qui donne, qui veut nous donner cette vie maintenant, qui veut nous donner cette nouvelle naissance maintenant et qui désire tellement que nous puissions maintenant, à la maison, nous mettre à genoux, ou même là où vous êtes, et confesser honnêtement devant Lui vos péchés et Il vous pardonnera.
Peut-être que vous pensez que ce n’est pas possible, que vous avez fait trop de péchés. Écoutez ce que la Parole dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Vous pouvez revenir, même si vous avez fait des choses très graves. On peut se demander : Me voudras-tu Seigneur, Dieu est-ce que tu me veux comme cela ? La réponse est oui. Oui, je te veux comme cela. Il ne veut pas que tu te fasses plus beau, que tu te fasses plus belle, mais tel que tu es, tu peux venir à Dieu et au Seigneur Jésus.

Il y a ce jour franchement pour revenir, pour revenir à Dieu par Jésus Christ. Ce serait le jour le plus beau ! C’était mon jour le plus beau, lorsque moi je me suis converti, lorsque moi, un jour, j’ai réalisé que je suis un pécheur et que j’ai tout déballé devant Dieu, et que je Lui ai tout dit et que Lui a effacé mes péchés, et maintenant j’ai la paix avec Dieu par Jésus Christ qui est mort pour moi à la croix.
C’est ce qu’on vous souhaite.

Réfléchissez, prenez maintenant le temps, ne lisez pas vos mails ces jours-ci et n’allez pas sur Facebook ou Instagram ou autre chose. Réfléchissez et venez à Jésus maintenant.

D’après Message donné sur : https://edification.bible/
Avril 2020

 

POUR NE PAS FAIRE NAUFRAGE

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Il arrête la tempête, la changeant en calme, et les flots se taisent, et ils se réjouissent de ce que les eaux sont apaisées, et il les conduit au port qu’ils désiraient. Qu’ils célèbrent l’Éternel pour sa bonté, et pour ses merveilles envers les fils des hommes. Ps. 107. 29 à 31.

POUR NE PAS FAIRE NAUFRAGE

 

Un voilier ne peut avancer que si sa voile est déployée. Si elle ne l’est pas, ce n’est pas ce qui affaiblira la puissance du vent. La foi est comme la voile que l’homme est invité à hisser pour recevoir le souffle de la grâce de Dieu.
Pour un bateau, il est naturel de flotter sur l’eau, mais le bateau fera naufrage si l’eau y pénètre et le remplit. De la même manière, il est normal, pour un chrétien, d’être dans le monde, mais si le monde pénètre en lui et prend possession de son cœur, sa vie spirituelle est en danger.
Il est impossible de vivre sans eau. Mais celui qui est submergé par de l’eau meurt par manque d’oxygène. Nous ne pouvons pas faire autrement que d’utiliser les ressources qui sont utiles à la vie dans ce monde ; mais si le monde est la sphère dans laquelle Dieu nous a placés, ce n’est pas dans le but que nous nous y trouvions à l’aise, ou que nous nous laissions influencer par les plaisirs qu’il nous offre. Au contraire, le croyant est comme un rocher qui émerge de l’eau, maintenu ferme par la foi et la prière – que l’on a pu appeler « la respiration de l’âme ».
Un bateau sans gouvernail ou sans boussole finira tôt ou tard par s’échouer quelque part. La boussole détermine la route à suivre, le gouvernail permet de la suivre. La Parole de Dieu fixe le chemin du chrétien et l’Esprit Saint le guide au travers des vagues et des courants.

D’après « Il buon seme » mai 2020

JÉSUS CHRIST, LE SACRIFICE POUR MES PÉCHÉS

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Christ a été offert une fois pour porter les péchés de plusieurs. Héb. 9. 28.

JÉSUS CHRIST, LE SACRIFICE POUR MES PÉCHÉS

 

Jean le baptiseur a rendu témoignage de Jésus Christ, le Fils de Dieu : « Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Étant venu sur la terre sous la forme d’un Homme, Christ a « obtenu une rédemption éternelle » par Sa mort expiatoire (Héb. 9. 12).
La question du péché ne pouvait être résolue que par une œuvre de réconciliation parfaite. Christ Lui-même a été le sacrifice pour les péchés des hommes perdus et a souffert afin que nous puissions être sauvés. « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (És. 53. 5).
Beaucoup de gens ont cherché un autre chemin. Ils ont vainement essayé de s’améliorer eux-mêmes, pensant qu’ainsi Dieu pourrait les accepter. Mais cela ne répond pas aux saintes exigences de Dieu. Nous ne pouvons venir à Lui que de la manière que Lui-même a déterminée. Et cette voie, c’est Jésus Christ. « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi ». Quiconque croit en Lui et accepte pour lui-même Son sacrifice en substitution, obtient le pardon de toute sa culpabilité (cf. Éph. 1. 7 ; 2. 8).
Déposez donc sur Lui le fardeau de votre péché, car « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Nous devons prendre Dieu au mot. Il ne ment pas. Il a révélé Son grand amour en donnant Son Fils en sacrifice. Il veut « qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pier. 3. 9). C’est aujourd’hui le bon moment pour faire cela !

D’après « The Good Seed » mai 2020