SOINS DIVINS
Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées et dont les péchés ont été couverts ; bienheureux l’homme à qui le Seigneur ne compte pas le péché. Rom. 4. 7 et 8.
SOINS DIVINS
Si nous étions capables d’établir une liste de nos actes et de nos pensées, elle serait sans fin. Et il y en aurait certains dont nous ne serions pas fiers. Peut-être qu’ils n’ont pas été remarqués par nos proches ou nos collègues, mais Dieu se souvient de tout et Il enregistre tout dans Ses livres (cf. Apoc. 20. 12). Avons-nous l’idée que nous serions capables d’en discuter avec Lui et de Le convaincre de notre innocence ? Par nous-mêmes, nous n’avons absolument pas la capacité d’effacer ce que nous avons fait, ni de changer ce que nous sommes.
Dieu, cependant, porte Son regard sur quiconque reconnaît ses erreurs, étant prêt à L’écouter et à apprendre à Le connaître. Dieu désire pardonner entièrement et Il est prêt à le faire, car Jésus a payé notre dette sur la croix. La bonté de Dieu et Son amour envers nous sont immenses : Il a donné Son Fils unique pour nous délivrer de tous nos péchés, et Il a promis de ne plus jamais s’en souvenir : « C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés » (És. 43. 25).
Ceux qui ont accepté cette promesse de l’amour de Dieu sont les objets de Son immense grâce et de Ses soins constants : les cheveux même de notre tête sont tous comptés (Luc. 12. 7), et Il compte même tous nos pas (Job 31. 4). Il connaît les secrets de nos cœurs. Savoir que Dieu sait tout de nous et qu’Il s’intéresse à nous, donne au chrétien un sentiment profond de sécurité et de confiance.
D’après « The Good Seed » juin 2020
QU’EST-CE QUE LA JUSTIFICATION ?
Comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ? Job 9. 2.
Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par Sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang… en vue de montrer sa justice dans le temps présent, de sorte qu’il est juste et qu’il justifie celui qui est de la foi en Jésus. Rom. 3. 23 à 26.
QU’EST-CE QUE LA JUSTIFICATION ?
Job vivait d’une manière droite, dans la crainte de Dieu, autant que cela était possible pour un être humain. Cependant, il ressentait que cela ne faisait pas de lui une personne juste devant Dieu. C’est ce qui le poussait à poser cette question au sujet de la justification devant Dieu : « Comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ? ». Job se reconnaît comme étant lui-même un pécheur, et ainsi il se demande : « Qui est-ce qui tirera de l’impur un [homme] pur ? Pas un ! » (Job 14. 4).
La seule justice valable, devant Dieu et pour l’éternité, ne peut être atteinte par les propres efforts de l’homme. Elle doit venir de Dieu Lui-même. Comment cela peut-il s’effectuer ?
Dieu peut-Il simplement, à cause de Son amour, déclarer que quelqu’un est juste, sans s’occuper de la question du péché ? – Non ! Autrement il n’y aurait pas de réparation pour tous les crimes de l’histoire du monde et toutes les actions coupables de chaque individu. Ce serait se moquer de la justice : la justification serait impossible. Mais Dieu ne peut pas renoncer à Sa justice.
Pourrait-on supposer que Dieu agisse en justice envers nous en nous faisant passer en jugement selon nos œuvres, inscrites dans Ses « livres » ? Nous serions alors perdus ; nous recevrions la juste récompense de nos œuvres pour l’éternité. Où serait alors l’amour de Dieu ?
Comment Dieu peut-Il déclarer justes des pécheurs sans mettre Sa justice de côté ? Comment pouvons-nous trouver de l’aide dans notre profond besoin ? Nous ne pouvons trouver aucune échappatoire. Nous ne pouvons imaginer aucun moyen par lequel Dieu puisse montrer Sa justice infinie, sans que ce soit aux dépens de Son amour. Mais Dieu a une ressource qui permet de résoudre cette difficulté apparemment insurmontable. La connaissez-vous ?
Dieu a donné un moyen, la « propitiation », afin que l’homme coupable puisse être déclaré juste. C’est pour cela que Dieu a envoyé vers nous Son Fils, Jésus Christ, qui est allé jusqu’à la mort pour le pécheur, et dont le sang a été versé pour expier les péchés. Le jugement de Dieu est tombé sur Lui quand Il a pris la place des pécheurs perdus et a porté leur culpabilité. Sa mort témoigne que Dieu n’a pas laissé un seul péché impuni. Les justes exigences de Dieu ont été satisfaites. C’est pourquoi Dieu est tout à la fois un Dieu de grâce et de justice en nous manifestant Son amour, et en nous offrant la justification de nos péchés et un salut éternel.
Ce n’est que par la foi en Jésus et en la valeur de Son sang que nous pouvons être déclarés justes (Rom. 3. 24 et 25). Mais Son œuvre de rédemption ne s’applique pas automatiquement à nous. Nous devons tout d’abord reconnaître notre incapacité à nous tenir devant Dieu avec notre propre justice, même si nous nous sommes efforcés de vivre une vie honorable.
Nous ne pouvons pas nous confier en nous-mêmes lorsqu’il s’agit de la justice de Dieu, mais seulement dans le Seigneur Jésus et dans Sa mort pour nous. Cela est humiliant pour notre orgueil ! Mais quiconque s’incline devant Dieu et croit en Jésus Christ, est déclaré libéré de toute culpabilité.
D’après « The Good Seed » avril 2015
LE LAVAGE DES PIEDS
Jésus… se lève du souper et met de côté ses vêtements ; puis, ayant pris un linge, il le serra autour de sa taille… et commence à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. Il vient à Simon Pierre ; celui-ci lui dit… Non, tu ne me laveras jamais les pieds ! Jésus lui répondit : Si je ne te lave pas, tu n’as pas de part avec moi. Jean 13. 4 à 8.
LE LAVAGE DES PIEDS
Dans les jours d’autrefois, on se déplaçait pieds nus ou on portait des sandales. Quand on était invité à un repas, un serviteur lavait les pieds des convives. Pour le chef de maison, c’était un signe de respect et un moyen de rafraîchir ses hôtes.
A l’occasion du dernier repas de Jésus avec Ses disciples, personne n’avait accompli ce geste. Alors Jésus se lève de table, prend le vêtement d’un esclave (il se ceint d’un linge) et lave les pieds de Ses disciples. Quel souvenir est resté gravé dans leur mémoire ! Lui, le Maître et Seigneur, S’est mis à leurs pieds, accomplissant un geste habituellement réservé aux serviteurs ou aux esclaves.
Par cet exemple, le Seigneur nous enseigne la vraie grandeur de l’humilité. Il avait dit auparavant à Ses disciples : « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s’élèvera sera abaissé ; et quiconque s’abaissera sera élevé » (Mat. 23. 11 et 12).
Mais le disciple Pierre ne veut pas que le Maître lui lave les pieds, parce qu’il est conscient de sa propre indignité et de la grandeur de Jésus. Cependant le Seigneur insiste en lui disant : « Si je ne te lave pas, tu n’as pas de part avec moi » (Jean 13. 8). Avoir une part avec le Seigneur, cela signifie partager avec Lui des pensées et des sentiments d’affection ; c’est l’expression de la communion. Jésus, par la réponse qu’Il fait à Pierre, montre que nous ne pouvons pas avoir communion avec Lui si nous ne voulons pas avoir les pieds lavés, c’est-à-dire si nous n’acceptons pas que Sa Parole purifie notre marche.
Dans un geste d’une grande humilité, le Seigneur lave les pieds de Ses disciples et leur explique que cela était nécessaire afin que ceux qu’Il a sauvés (ceux qui sont entièrement lavés – v. 10) demeurent dans une étroite relation avec Lui. Les pieds évoquent notre marche, notre comportement journalier. Même si nous ne commettons pas de péchés particuliers, notre communion avec le Seigneur Jésus est altérée par l’influence du monde, par ce que nous voyons et entendons. Pour que la communion soit rétablie, il est nécessaire que nous soyons lavés de la souillure morale qui l’a interrompue. « Notre communion est avec le père et avec Son Fils Jésus Christ » (1 Jean 1. 3), mais cette communion ne peut être maintenue si nous restons en contact avec le mal ; et sans elle nous ne pouvons pas servir le Seigneur d’une manière utile.
Pierre refuse d’abord que le Seigneur lui lave les pieds mais, dès qu’il en a compris l’importance, il s’exclame : « Seigneur, non pas mes pieds seulement, mais aussi mes mains et ma tête ». Jésus lui dit alors : « Celui qui a tout le corps lavé n’a besoin que de se laver les pieds » (Jean 13. 9 et 10). Il ne s’agit pas d’être lavé au point de vue physique, mais dans le sens spirituel. Le croyant a été entièrement « lavé » (1 Cor. 6. 11), purifié de ses péchés, quand il a reçu Jésus Christ comme son Sauveur et Seigneur, et cela n’a pas à être répété. Cependant, il a besoin d’être « purifié » de beaucoup d’impuretés dans le cours de sa vie.
Le Seigneur continue à s’occuper des croyants dans ce sens. La lecture de la Bible – la Parole de Dieu – qui est représentée par l’eau – nous purifie « de toute souillure de chair et d’esprit ». Son message rend aussi notre conscience plus sensible et nous pousse à éviter la contamination.
Jésus a lavé les pieds de Ses disciples et leur a ainsi donné un exemple. De la même manière, Il désire que nous apprenions nous aussi à nous « laver les pieds les uns aux autres » (Jean 13. 14), dans l’attitude et l’état l’esprit de celui qui se met aux pieds de ses frères ou de ses sœurs dans la foi. Dans cette position d’humilité, nous pouvons les aider à rechercher la pureté, à abandonner ce qui n’est pas bon. Et c’est un service réciproque : c’est un geste que nous accomplissons à tour de rôle les uns envers les autres, nous encourageant à écouter la Parole de Dieu qui, outre le fait qu’elle parle à notre conscience, nous donne l’énergie pour nous séparer du mal.
Laver les pieds d’un voyageur fatigué, après un long chemin dans un pays chaud, lui procure réconfort et consolation. Ne devons nous pas fortifier ceux qui sont fatigués dans le chemin de la vie chrétienne ? C’est un précieux service d’amour qui montre que nous avons « un soin égal les uns des autres » (1 Cor. 12. 25). Nous sommes ainsi appelés, par la prière ou par des paroles d’encouragement, à mettre en pratique cette exhortation : « Par amour, servez-vous l’un l’autre » (Gal. 5. 13).
« Laver les pieds » à un ami signifie le servir, l’aider, afin que rien n’entrave sa communion avec Dieu, son service, sa relation avec ses frères et sœurs. Mais ce n’est pas toujours facile ; on risque parfois d’être repoussé ou incompris, mais c’est néanmoins ce que le Seigneur désire et qu’Il nous encourage à faire : « Si vous savez ces choses, vous êtes bienheureux si vous les faites » (Jean 13. 17). Ce n’est qu’en demeurant en communion avec Lui que nous serons prédisposés à accomplir cette œuvre d’amour, et capables de le faire.
D’après « Il buon seme » juin 2020
FOI EN DIEU
Il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il récompense ceux qui le recherchent. Héb. 11. 6.
FOI EN DIEU
La Bible s’ouvre sur la déclaration suivante : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » (Gen. 1. 1). C’est l’expression d’un fait qui doit être tenu comme acquis. L’existence de Dieu n’est pas supposée pouvoir être remise en question. Néanmoins il y a de très nombreuses personnes qui n’en tiennent aucun compte : « L’insensé a dit en son cœur : il n’y a pas de Dieu. Ils se sont corrompus, ils ont rendu abominables leurs actions ; il n’y a personne qui fasse le bien » (Ps. 14. 1).
Nous voyons ici que la Bible assimile des pensées déplacées envers Dieu – spécialement la négation de Son existence – à une morale corrompue, et cela est justifié. S’il n’y a pas de Dieu, pas de Créateur qui fixe des règles de vie, alors notre vie s’écoule à l’aventure, sans aucune orientation morale.
Au temps où le peuple d’Israël avait oublié son Créateur, aux jours des juges, et que presque plus personne ne restait fidèle à Dieu, le chaos régnait : « Chacun faisait ce qui était bon à ses yeux » (Jug. 21. 25).
C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. Plus les pays soi-disant chrétiens s’éloignent de Dieu et vivent comme s’Il n’existait pas, plus le mal prend le dessus.
Mais le contraire est également vrai : croire en l’existence de Dieu a un effet sur notre vie. Cela nous place sous l’obligation de reconnaître Son autorité et de croire en Son Fils Jésus Christ, qui est venu sur la terre et est mort sur la croix pour nous racheter de nos péchés, afin que nous puissions mener une vie qui plaise à Dieu et Le glorifie.
D’après « The Good Seed » juin 2020
CORONA 18
CORONA 18
Un sacerdoce royal
Avec Corona 17, nous avions considéré le service d’adorateurs donné aux croyants pendant la période de la grâce, laquelle s’étend de la Pentecôte à l’enlèvement de l’Église. Si nous servons Dieu en L’adorant, nous devons aussi Le représenter dans ce monde en tant « qu’ambassadeurs pour Christ » (2 Cor. 5. 20). L’attitude de trois hommes guéris par le Seigneur Jésus nous enseigne à ce sujet. Le premier est chassé du temple à Jérusalem à cause de son témoignage. Le Seigneur vient à sa rencontre, Se révèle à lui et, sans attendre, cet homme dit : « Je crois, Seigneur ! Et il lui rendit hommage » (Jean 9. 38) ; la première chose à faire en présence du Fils de Dieu est de L’adorer. Le second se trouve en Marc 5. 19 : un démoniaque, délivré et guéri, doit retourner dans sa maison, et raconter « tout ce que le Seigneur lui a fait ». Le troisième est Bartimée, auquel Jésus dit : « Va, ta foi t’a guéri ; et aussitôt il recouvra la vue, et il le suivit dans le chemin » (Marc 10. 52). Premièrement, connaître le Seigneur et L’adorer, ensuite rendre témoignage de Lui et Le suivre dans le chemin qu’Il nous a tracé en passant « de lieu en lieu, faisant du bien » (Act. 10. 38). Autrefois, le peuple d’Israël devait représenter « l’Éternel Dieu » au milieu des autres nations en étant « un royaume de sacrificateurs, et une nation sainte » (Ex. 19. 6). Par la lecture des Écritures, nous apprenons que ce peuple n’a pas suivi l’Éternel mais s’est attaché aux idoles. À cause de cela, les Juifs furent emmenés à Babylone pour soixante-dix ans. Sous Cyrus, roi de Perse, ils revinrent en petit nombre pour réédifier le temple et restaurer le culte au seul vrai Dieu. Un peu plus d’un siècle avant leur déportation, Ésaïe avait prophétisé à l’endroit du Messie à venir en ces termes : « C’est peu de chose que tu me sois serviteur pour rétablir les tribus de Jacob et pour ramener les préservés d’Israël; je te donnerai aussi pour être une lumière des nations, pour être mon salut jusqu’au bout de la terre » (És. 49. 6). Deux mille huit cents ans après cette prophétie, le règne glorieux de Christ, annoncé par plusieurs prophètes, n’est pas encore venu. Et pourtant le Messie est venu en la Personne de Jésus, que les Juifs et les Romains ont mis à mort. Tout ce qui Le concernait avait été annoncé à l’avance, aussi bien Ses souffrances que les gloires qui suivraient. Le peuple d’Israël retrouvera un jour son rôle de témoin pour Dieu dans ce monde, quand le Seigneur « fera germer » dans le cœur de ce peuple « la justice et la louange devant toutes les nations » (És. 61. 11). Présentement, ce service est donné aux chrétiens nés de nouveau et associés à Christ glorifié dans le ciel mais rejeté du monde. Sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, ils sont « une race élue, une sacrificature royale, une nation sainte, un peuple acquis, pour annoncer les vertus de celui qui les a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pier. 2. 9). Il est important de considérer l’appel des fils d’Israël à être une nation sainte, et de prendre conscience qu’ils ont perdu pour un long temps cette place dans le monde à cause de leur incrédulité – il est important de réaliser cela pour en tirer une leçon pratique, nous qui avons été séparés du monde pour servir Christ qui est « une lumière des nations », le salut de Dieu « jusqu’au bout de la terre ». C’est Lui qui, avant de quitter Ses disciples, leur a donné une mission : « Allez donc, et faites disciples toutes les nations » (Mat. 28. 19). Unis à Lui, sur un terrain nouveau, avec une vie nouvelle, « Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, —Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20). Quelle mission glorieuse !… être Ses représentants, mais quelle responsabilité ! Si nous avons le privilège d’adorer le Père et le Fils en esprit et en vérité, nous avons le devoir, comme ambassadeurs pour Christ, de dire à ceux que le Seigneur place sur notre route : « si tu connaissais le don de Dieu » (Jean 4. 10) et celui qui m’a parlé, qui m’a appelé et m’a rendu juste devant Dieu. En considérant la bénédiction d’appartenir à Christ, sachant qu’Il nous laisse sur la terre pour Le représenter, nous avons le devoir d’annoncer Son glorieux salut pendant qu’il en est temps. Le nom de Jésus attire les uns et fait fuir les autres. Les croyants sont « une odeur de mort pour la mort, et… une odeur de vie pour la vie (2 Cor. 2. 16) ; malgré cela, nous ne nous découragerons pas. Tous ne sont pas appelés à partir en mission au loin, mais cette mission commence dans nos maisons, et dans notre voisinage. Savoir dire : « Seigneur Jésus, ouvre-moi des portes ». Ne craignons pas de saisir les occasions pour indiquer le seul chemin qui mène au ciel. Ce sera à un passant en quête d’un renseignement, à un vendeur sur le marché, à son médecin, ou par interactions virtuelles. N’ayons pas peur des arguments moqueurs de certains, ou de la détresse d’autres, car notre Seigneur, le Maître de la moisson, a dit : « ne soyez pas à l’avance en souci de ce que vous direz, et ne méditez pas votre discours ; mais tout ce qui vous sera donné en cette heure-là, dites-le ; car ce n’est pas vous qui parlez, mais l’Esprit Saint » (Marc 13. 11). Pour apporter le grand message du salut, il faut se nourrir de la Parole de Dieu. Alors nous pourrons tirer de « notre trésor des choses nouvelles et des choses vieilles » (Mat. 13. 52). Un coffre à bijoux ne peux contenir que ce que nous mettons dedans ! Pour convaincre, il faut être convaincu soi-même. On ne nagera jamais si l’on ne se jette à l’eau, mais il est bon de sentir sa faiblesse pour laisser le Seigneur nous guider. S’il est important que tous doivent prendre conscience de leur état de perdition devant Dieu, il est fondamental d’apporter la croix de Christ en annonçant la bonne nouvelle du salut, en étant motivé par la voix prophétique : « Combien sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes choses » (Rom. 10. 15 ; És. 52. 7).
Que ne puis-je, ô mon Dieu, Dieu de ma délivrance,
Remplir de ta louange et la terre et les cieux,
Les prendre pour témoins de ma reconnaissance,
Et dire au monde entier combien je suis heureux !
Hymnes et Cantiques, numéro 90
CORONA 17
CORONA 17
Des sacrificateurs (prêtres) pour son Dieu et Père
Lorsque le Seigneur Jésus rencontra la Samaritaine au puits de Sichar, Il lui révéla une vérité merveilleuse. Elle voulait savoir comment, et où, il fallait adorer Dieu. Ce ne serait plus sur une montagne de Samarie, ni à Jérusalem, mais « en esprit et en vérité ; car aussi le Père en cherche de tels qui l’adorent. Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 23). En révélant cela, le Seigneur anticipait Sa mort, Sa résurrection et la nouvelle relation qui existerait entre ceux qui viendraient à croire en Lui. Le matin de Sa résurrection, dans le jardin près du tombeau ouvert, Jésus dit à Marie de Magdala : « Va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17). Qui donc étaient Ses frères sinon ceux qui croient en Lui ? car : « quiconque fera la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur » a dit le Seigneur (Marc 3. 35).
Quarante jours plus tard, Jésus conduit Ses disciples à Béthanie et, les ayant bénis, Il est élevé dans le ciel. « Et eux, lui ayant rendu hommage, s’en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. Et ils étaient continuellement dans le temple, louant et bénissant Dieu » (Luc 24. 52). Ils offraient « à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom » (Héb. 13. 15). Une nouvelle famille était présente sur la terre, composée de ceux qui ont reçu le Seigneur dans leur cœur, qui croient en Son nom, et qui ont « le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Quelques jours plus tard, les rachetés sont cent-vingt, puis trois mille, puis une foule (Act. 1. 15 ; 2. 41 ; 6. 7). Ensuite les apôtres, de la part du Seigneur, enseignèrent tout ce qui concerne la foi (Jude v. 3) ou, la voie du Seigneur (Act. 18. 26).
L’apôtre Paul a développé les grands thèmes concernant le salut, cette vie nouvelle en Christ. Il a aussi exposé le mystère suivant : l’Église est tirée du monde et liée à Christ, elle est vue comme Son corps sur la terre, et Il en est la tête glorifiée dans le ciel. Paul a aussi été l’instrument dans la main de Dieu pour démontrer la grâce offerte aux nations, pour expliquer la résurrection des saints, leur enlèvement, et les choses à venir pour ce monde. L’apôtre Pierre le rejoint sur l’ensemble, et expose dans sa première épître, l’aspect nouveau de la sacrificature, ce sacerdoce saint, comparé à un édifice. Christ en est la pierre de fondement, et les saints sont vus comme des pierres vivantes, édifiées « en une maison spirituelle… pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ » (1 Pier. 2. 3 à 5). Tous ceux qui ont été sanctifiés « par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Héb. 10. 10), ont la possibilité d’adorer Dieu d’une façon entièrement nouvelle :
– En esprit, en contraste avec les agneaux, les offrandes de gâteaux et les parfums, offerts sur un autel de pierres, puis d’airain ou d’or jusqu’à la descente du Saint Esprit, à la Pentecôte.
– En vérité, c’est-à-dire avec « des cœurs vrais, en pleine assurance de foi » (Héb. 10. 22). « Nous rendons culte par l’Esprit de Dieu, et nous glorifions dans le christ Jésus » (Phil. 3. 3), nous apportons des offrandes spirituelles, le fruit des lèvres. Elles sont en accord avec la Parole de Dieu, car « ta Parole est la vérité » (Jean 17. 17).
Sous l’ancienne alliance, seul le souverain sacrificateur pouvait entrer dans le lieu très saint, une fois par an et avec du sang et de l’encens. Il y entrait une première fois, pour faire propitiation pour lui-même et pour sa maison avec le sang d’un taureau, et une seconde fois avec le sang d’un bouc, à cause des péchés du peuple d’Israël, et pour la purification des lieux saints. Tout devait être purifié : « il apportera le sang au-dedans du voile,… et il fera propitiation pour le lieu saint, le purifiant des impuretés des fils d’Israël et de leurs transgressions, selon tous leurs péchés ; et il fera de même pour la tente d’assignation, qui demeure avec eux au milieu de leurs impuretés…. Et quand il aura achevé de faire propitiation pour le lieu saint, et pour la tente d’assignation, et pour l’autel, il présentera le bouc vivant » (lire : Lév. 16. 1 à 20). C’était aussi une image de ce qui devait arriver par l’œuvre de Christ sur la Croix.
Sur la croix, « quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : C’est accompli » (Jean 19. 30) ; « Et Jésus, ayant encore crié d’une forte voix, rendit l’esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Mat. 27. 50). L’accès à Dieu nous est ouvert ! Ensuite, « Christ… avec son propre sang, est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, (le ciel même) ayant obtenu une rédemption éternelle » (Héb. 9. 12). L’œuvre de la rédemption, c’est-à-dire, celle de notre rachat, est accomplie pour toujours !
Notre Seigneur Jésus-Christ entonne la louange dans l’assemblée selon qu’il est écrit : « J’annoncerai ton nom à mes frères ; au milieu de l’assemblée je chanterai tes louanges » (Héb. 2. 12 ; Ps. 22. 22). « Il n’a pas honte de nous appeler frères », « car, par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Héb.10. 14). Les croyants peuvent dire avec reconnaissance : « nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Héb. 10. 10).
La Cène du Seigneur, célébrée encore chaque dimanche par de nombreux rachetés dans ce monde, est un moment unique pour apporter un culte en esprit et en vérité. Se souvenir de la mort du Seigneur en racontant à son Père toute Sa gloire, quelle part bénie ! (Gen. 45. 13).
En plus de sa reconnaissance d’être « racheté par le sang précieux de Christ » (1 Pier. 1. 19), l’adorateur trouvera « dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes », nombre de gloires de Christ à présenter à Dieu le Père. Ce que le Fils a été en grâce, en amour, « étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » est démontré dans les Écritures. « Elles rendent par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient » (Luc 24. 44 ; Phil. 2. 8 ; 1 Pier. 1. 11).
Le Seigneur Jésus est venu nous chercher où nous étions, nous arrachant des ténèbres morales de ce monde, pour nous transporter dans Son royaume, dans Sa merveilleuse lumière. En attendant d’être introduits dans Sa gloire, nous chantons : « À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang ; et il nous a faits un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père ; — à lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apoc. 1. 5 et 6).
TRADUCTIONS DE FEUILLETS (19)
TRADUCTIONS DE FEUILLETS (19)
Ne méprise donc pas le châtiment du Tout-puissant. Car c’est lui qui fait la plaie et qui la bande ; il frappe, et ses mains guérissent. Job 5. 17 et 18.
LA DISCIPLINE DU PÈRE ENVERS SES ENFANTS
Un paysan, au Chili, avait une fois un poulain très sauvage, qui ne se laissait absolument pas prendre au lasso. Il quittait parfois le domaine de la ferme et vivait dans la montagne en sauvage.
Après une de ces longues périodes, le fermier fut une fois réveillé au milieu de la nuit par les aboiements du chien. Il pouvait entendre le piétinement d’un animal autour de la maison. Quand il se leva, il trouva, à son grand étonnement, son poulain rebelle. Il s’était visiblement, au cours d’une de ses expéditions, planté un éclat dans le sabot, et cela était très douloureux et handicapant. Mais le poulain savait où il pouvait trouver le secours et la guérison. Et effectivement, l’animal se laissa approcher par le paysan, qui trouva rapidement le corps étranger et put l’enlever.
Ce poulain ressemble à l’homme qui est indifférent à Dieu et poursuit sa vie loin de lui, pour faire sa propre volonté et pouvoir laisser libre cours à ses passions. Parce qu’il ne veut pas écouter la voix de Dieu, il peut arriver un jour où Dieu lui parlera par une écharde, par exemple par des conséquences douloureuses de sa vie de propre volonté. Dieu se sert de ce moyen afin que l’homme soit réveillé, se tourne vers Dieu et croie au Seigneur Jésus et à son œuvre de rédemption. Il fera alors l’expérience de la manière dont Dieu, de sa main puissante et pleine de bonté, lui donnera le salut aussi.
Et quand il s’agit des enfants de Dieu, s’ils s’éloignent de lui et tombent dans le péché, à eux non plus leur Père céleste, parce qu’il les aime, n’épargnera pas la discipline (Héb. 12. 4 à 11). Il s’occupe alors d’eux, parfois même de manière forte, afin qu’ils retrouvent la joie de la communion avec lui.
D’après Der Herr ist nahe Juillet 2020
J’étais devenu misérable, et il m’a sauvé. Ps. 116. 6.
LE GRAND CHANGEMENT DE DIRECTION
Un ancien soldat parle de sa vie : Je sentais en moi un grand vide, un vide tel que je tombai dans une profonde dépression. Je n’attendais rien de la foi chrétienne. Pour moi, Dieu n’existait pas comme une personne. Ce qui importait, c’était uniquement ce qui permet à l’homme d’exister : l’air, le soleil, l’eau et la nourriture. Jésus Christ prêchait l’amour. Mais il n’était qu’un homme. La Bible n’est qu’un livre comme un autre : on peut la classer dans la littérature d’imagination.
Je faisais mon service militaire. Après une soirée dans le bar du régiment, un camarade a commencé à me parler de Jésus Christ. Bien que j’aie été un peu pris de vin, j’ai commencé à penser à cela pendant la nuit. Le lendemain, je suis parti à la maison pour le week-end, en faisant du stop. Pendant le trajet, mon conducteur m’a invité à boire un café.
Quand nous sommes entrés dans un café tenu par des chrétiens, une courte méditation se terminait juste. Nous avons parlé avec le prédicateur ; et ce qu’il m’a dit m’a beaucoup touché. Il m’est apparu clairement que Dieu m’appelait, car je ne croyais pas au hasard. Tout à coup j’ai compris, et j’ai accepté que je devais changer complètement.
Par la suite j’ai souvent parlé de l’évangile avec mon camarade. Nous sommes allés ensemble, chaque semaine, à l’étude biblique. J’ai commencé aussi à aller aux réunions chrétiennes dans mon village, et quelques mois plus tard j’ai été baptisé.
Le Seigneur Jésus m’a complètement transformé, moi et toute ma vie. Maintenant cela fait plus de trente ans que je Lui appartiens. Et bien que la vie n’ait pas été toujours facile pour moi, je ne regrette rien.
D’après Die gute Saat Juin 2020
Maintenant, Seigneur, tu laisses aller ton esclave en paix, selon ta parole ; car mes yeux ont vu ton salut. Luc 2. 29 et 30.
REPOSE EN PAIX
Dans l’exposition relative à Constantin, en 2007, à Trêves, il y avait beaucoup à voir sur la vie, l’œuvre et l’influence de cet empereur romain. Alors que les chrétiens, sous ses prédécesseurs, avaient toujours été persécutés, il se produisit un tournant sous Constantin le Grand. En l’année 313, il publia, avec un co-empereur, l’édit de tolérance de Milan, qui assurait aux chrétiens la libre pratique de leur religion. Et Constantin lui-même vint à la foi chrétienne.
La liberté nouvellement acquise, de reconnaître officiellement la foi chrétienne, a laissé des traces dans l’histoire. Cela nous fait penser, non seulement aux nombreuses églises, mais aussi aux inscriptions funéraires. Aussi, dans le cadre de cette exposition, on a pu voir une série d’inscriptions funéraires de ces premiers chrétiens.
Il y en a où le nom de Christ est littéralement présent. Ou bien, il y a des symboles chrétiens, comme par exemple une colombe. Mais il y en a aussi qui disent simplement : « Hic pausat in pace », ou « Hic quiescet in pace » – toutes deux signifiant : Repose en paix.
De telles inscriptions sont-elles clairement chrétiennes ? La direction scientifique de l’exposition y donne une réponse positive : Cette formulation n’est typique que des tombes chrétiennes, elle ne se trouve absolument pas dans des inscriptions de tombes païennes – et elle ne correspond pas non plus à la représentation que les païens se font de l’au-delà.
Oui, mourir en paix et reposer en paix, comme les premiers chrétiens,- ceux-là seuls le peuvent, aujourd’hui aussi, qui ont vu le salut de Dieu, et qui connaissent Jésus Christ comme leur Sauveur. Le chrétien sait que, lorsqu’il meurt, il va dans le paradis (cf. Luc 23. 43 ; Phil. 1. 23).
D’après Die gute Saat Juin 2020
Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles. 2 Cor. 5. 17.
UN NOUVEAU DÉPART
– Je souhaiterais pouvoir partir sur la lune et là, recommencer une vie depuis le début. C’était un homme encore tout jeune qui disait cela. Et en fait, chaque humain a regretté des actes ou des périodes entières de sa vie, mais en constatant avec peine que ce qui s’est passé ne peut pas être effacé.
– Si on pouvait faire table rase et tout recommencer ! – Mais la pendule ne peut pas tourner à l’envers. Et cela ne nous aiderait d’ailleurs pas beaucoup. Nous-mêmes resterions inchangés et ferions encore des fautes, sinon les mêmes, mais d’autres que nous regretterions autant.
Retourner le problème ne peut pas le résoudre, et même si nous pouvions remonter le temps, cela ne nous aiderait pas. Le nouveau départ, après lequel tellement de personnes soupirent, devrait être beaucoup plus radical. Mais il est tout à fait pour nous hors d’atteinte.
C’est du moins ce qu’il semble. Mais notre citation biblique parle d’une nouvelle création. Ce nouveau commencement se fait dans le cœur de l’homme. Il doit y avoir un changement complet dans sa relation avec Dieu. Tous les développements négatifs de notre vie ont leur origine dans le fait que nous nous sommes éloignés de Dieu et que nous n’avons pas écouté sa voix. Mais pour celui qui met toute sa confiance en Jésus Christ, tout devient nouveau. Les mots « en Christ » figurent alors comme titre sur toute sa vie. Et cela signifie : une heureuse relation avec Dieu, et la puissance de Dieu qui, hors des ruines d’une existence terrestre, fait sortir une vie digne d’être vécue.
Lisez donc dans la Bible les nombreux récits encourageants, de personnes qui ont rencontré le Seigneur Jésus et ont passé par cette nouvelle naissance radicale.
D’après die gute Saat Juin 2020
Il continua son chemin tout joyeux. Act. 8. 39.
DÉCEPTION
Les gens ont besoin de vacances – d’un changement de la vie trépidante et des soucis de la vie professionnelle. Mais, où que ce soit que les vacances nous emmènent, il y a toujours le risque de trop en attendre. Celui qui croit que ses vacances amélioreront durablement son état d’esprit, et cela, peut-être non seulement pour lui-même mais aussi pour les conditions dans lesquelles il vit – sera presque toujours déçu.
Des travaux de construction à côté de l’hôtel, la plage pleine d’ordures ou une nourriture insipide font rapidement baisser l’enthousiasme. Et même s’il n’y a rien à critiquer, les aspirations profondes de notre cœur ne peuvent pas être étanchées même par les plus belles vacances. Les anciens sages, Sénèque et Socrate ont déjà donné leur pensée là-dessus.
« Tu t’étonnes, comme si on ne l’avait jamais entendu, de ne pas avoir réussi, par ton long et lointain voyage à travers les multiples paysages, à effacer le trouble de tes pensées et ton découragement ? C’est ta manière de penser que tu dois changer, non pas les lignes du ciel ». (Sénèque).
« Comment t’étonnes-tu que ton voyage ne t’ait servi à rien ? N’es-tu pas toi-même ce que tu traînes çà et là ? Ce qui te pousse en avant, est directement en toi ». (Socrate).
Ces grands penseurs pouvaient exposer le problème, mais pas sa solution. Celle-ci, nous la trouvons dans le récit de l’ambassadeur d’Éthiopie. Ce ministre avait fait le voyage vers Jérusalem pour trouver la paix intérieure, mais en vain. En s’en retournant, il rencontra quelqu’un (Philippe, l’évangéliste) qui pouvait l’aider et le diriger vers Jésus Christ, le Sauveur. Alors, pour lui, tout changea ! Et alors seulement, « il continua son chemin tout joyeux » (Act. 8. 39).
D’après die gute Saat Juillet 2020
Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ! 2 Cor. 5. 17.
RENDRE LE BIEN POUR LE MAL
Pendant la guerre de Sécession, aux États-Unis, vivait en Pennsylvanie le prédicateur Peter Miller. Il était très apprécié dans sa congrégation. Mais il avait un voisin qui le haïssait et lui faisait beaucoup de mal. Ce voisin fut un jour emprisonné et, dans la ville de Philadelphie, condamné à mort pour cause de trahison. Quand le jugement fut connu, Miller se mit immédiatement en route pour aller vers le Général Washington, qui devint plus tard le premier Président des États-Unis.
Miller plaida vivement en faveur du condamné à mort, mais Washington répondit : – Je regrette, mais je ne peux pas faire grâce à votre ami. – Mon ami ! s’écria Miller. Mais cet homme est le pire ennemi que j’aie au monde. – Comment ? demanda Washington tout surpris. Vous avez fait 100 kilomètres à pied pour sauver la vie de votre ennemi ? Alors la chose est différente. A cause de vous il sera gracié.
Miller reçut le document procurant la grâce, et se remit en route à pied pour parcourir les quarante kilomètres jusqu’à l’endroit où, l’après-midi suivant, le jugement était prévu, et pour l’empêcher. Il y arriva juste à temps. Le condamné le reconnut et lui cria avec amertume : Ah, Miller, tu es venu de si loin pour te venger et me voir pendre ? Quel fut son étonnement, quand Miller produisit le document qui lui donnait la vie !
Bien plus grand encore est l’amour de Dieu qui nous offre, à nous, Ses ennemis, la grâce et la vie. Mais pour cela Il a dû donner Son propre Fils bien-aimé afin qu’Il meure pour nous. Refuser cette offre serait le pire des péchés.
D’après die gute Saat Juillet 2020
J’ai fait de grandes choses : je me suis bâti des maisons, je me suis planté des vignes, je me suis fait des jardins et des parcs … Je me suis fait des réservoirs d’eau. Éccl. 2. 4 à 6.
LA CONCLUSION DE QUELQU’UN QUI A BIEN RÉUSSI
Cela devait être un homme qui réussissait bien, pour avoir non seulement fait des plans, mais aussi avoir pu les réaliser ! Combien de gens ne peuvent que rêver avoir de telles possibilités ! Plus d’un emploierait volontiers sa force et son temps pour pouvoir vérifier ses capacités artistiques et mettre à exécution ses conceptions de la beauté, et pour attirer sur soi les regards émerveillés des autres gens.
L’entrepreneur actif dans ce passage se nomme lui-même « le Prédicateur ». De la description de sa vie qu’il donne lui-même, on déduit qu’il n’est autre que le roi Salomon du royaume d’Israël d’antan (cf. ch. 1. 12). Cet homme, non seulement mettait à profit des possibilités presque illimitées, mais il voulait aussi communiquer les résultats de cette série d’essais aux autres pour leur profit.
A quelle conclusion arrive donc Salomon, ce roi immensément riche ? : – « Tout était vanité et poursuite du vent, et il n’y en avait aucun profit sous le soleil » (ch. 2. 11).
L’homme a bien parlé, pourrait-on penser, mais comment puis-je l’appliquer ? Salomon a pourtant raison : Lorsque nous, comme humains, n’avons que des buts sur le monde visible « sous le ciel », notre vie, tôt ou tard, deviendra immanquablement ennuyeuse et vide. Pensons donc aussi à ce qu’il y a après la vie : l’éternité !
Mais le Prédicateur a encore quelque chose à dire ; c’est en même temps la conclusion de ses observations : « Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme » ch. 12. 13). Cela est tout autre que la satisfaction de soi. Cela signifie : – Rechercher la volonté de Dieu est un gain – maintenant et pour toujours !
D’après die gute Saat Juillet 2020
Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. 1 Tim. 1. 15.
Le Seigneur … est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. 2 Pier. 3. 9.
SAUVETAGE EN MER
Dans mon bateau gonflable je me laisse bercer par les vagues. Je jouis de la mer, du soleil et de l’espace, pendant que les gens se pressent sur la plage. Pourtant, tout à coup, plusieurs personnes accourent dans ma direction en gesticulant. J’en comprends tout de suite la raison : les vagues sont de plus en plus fortes, et le courant me pousse vers la pleine mer. J’appelle au secours, mais le tumulte de la mer éteint ma voix – Je suis perdu !
Toutefois, le surveillant de la plage s’est rendu compte de mon péril et en a informé le veilleur de la côte. Celui-ci estime ma situation tellement dangereuse qu’un hélicoptère de sauvetage décolle de la plage. Pendant que, au-dessus de ma tête, ses pales battent l’air avec bruit, un sauveteur se laisse descendre au bout de sa corde, m’empoigne et me fixe le gilet de sauvetage. Dix minutes plus tard, je suis en sécurité sur la plage : je suis sauvé !
Perdu et sauvé – deux notions qui, par cet épisode, apparaissent clairement devant nos yeux. Il en est de même dans le sens figuré : celui qui reste indifférent devant son Créateur et ne se soucie pas de Sa volonté, ou même se dresse sciemment contre Dieu, s’éloigne toujours plus de Dieu. Il a devant lui la menace de la perdition. C’est ce qui nous est arrivé à tous. Mais il y a salut pour lui, car Jésus Christ « est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
La seule chose nécessaire, c’est que je reconnaisse mon état de misère, que je saisisse la main secourable de Jésus Christ, et me laisse sauver par Lui.
D’après die gute Saat Juillet 2020
En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. Jean 5. 24.
REFUSER LES DOUTES
Quiconque croit au Seigneur Jésus Christ reçoit le pardon de ses péchés et le salut éternel.
Il y a cependant des personnes qui se demandent si elles ne pourraient pas, après tout, être perdues. Elles n’osent pas réprimer ces doutes par un non décisif. Ces gens sont conscients que leur vie de foi n’est pas sans manquements, et qu’ils ne sont pas sans péchés, même comme chrétiens. Et cela leur suggère des doutes au sujet de leur salut éternel.
Qu’est-ce que Dieu dit dans sa Parole à ce sujet ? – « Les dons de grâce et l’appel de Dieu sont irrévocables» (Rom. 1. 29). Dieu ne retirera pas un don qu’Il a une fois donné ! La vie éternelle est un don de grâce donné à quiconque change de pensée et de façon de vivre, en se tournant vers Dieu et en croyant en Jésus Christ.
« Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils » (1 Jean 5. 11). Christ est la source de cette vie que le croyant possède en Lui, et non en soi-même. Elle ne peut donc pas être perdue. Jésus Christ est « le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20). Christ et notre vie nouvelle sont donc inséparablement liés.
Jésus lui-même a dit au sujet de ceux qui lui appartiennent : « Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; moi je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père » (Jean 10. 27 à 30).
D’après The good Seed Avril 2020
Et l’homme et sa femme se cachèrent de devant l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Gen. 3. 8.
L’Éternel est dans le palais de sa sainteté… ses yeux voient, ses paupières sondent les fils des hommes. Ps. 11. 4.
SE CACHER DE DEVANT LE REGARD DE DIEU
Vers 1800, dans un village de France, il y eut un réveil spirituel. Un habitant de ce village, à l’époque, raconte :
– Quand j’étais encore jeune, j’étais intrigué par ce qui se passait dans le village. Tôt le matin, et tard le soir, des hommes et des femmes s’en allaient, par petits groupes, dans une clairière dans la forêt. Je décidai d’aller voir si ce que les gens disaient était vrai. J’y partis un peu plus tard afin de ne rencontrer personne sur mon chemin. J’avais l’intention de rester derrière un arbre, mais assez près pour ne pas manquer ce qui se dirait ou se ferait pendant ces réunions.
Le prédicateur tira son message du livre de la Genèse et, à voix haute, parla d’Adam, l’homme qui évitait Dieu en se cachant derrière les arbres du jardin d’Éden. Tout à coup, emporté par son sujet, il s’écria : – Il y a ici quelqu’un qui se cache derrière un arbre, en s’imaginant que Dieu ne peut pas le voir et en refusant de faire la paix avec Dieu.
Comme frappé par la foudre, je pensai que le prédicateur m’avait vu et parlait de moi. Je ne pouvais m’enfuir et, convaincu de péché et d’être perdu, je m’agenouillai derrière l’arbre, suppliant Dieu d’avoir pitié de moi, le pécheur que j’étais.
Il est impossible de fuir loin du regard de Dieu. Il connaît tout de nous (cf. Ps. 139) et nous avons à Lui rendre compte. Mais, la bonne nouvelle, c’est que Dieu nous aime tels que nous sommes, et qu’Il désire établir avec nous une relation de confiance sur la base du pardon qu’Il donne à tous ceux qui se repentent. Et alors la paix fera fuir la peur et la culpabilité.
D’après The good Seed Juin 2020
QUELQUES MANIÈRES DIFFÉRENTES DE DONNER
QUELQUES MANIÈRES DIFFÉRENTES DE DONNER
1. La manière irréfléchie. Donner à tort et à travers, à tout ce qui se présente, sans s’enquérir de la valeur de l’œuvre ou des personnes auxquelles on donne.
2. La manière impulsive. Donner sous l’impression de la pitié, de la sensibilité ou de l’affection, subitement éveillées – mais sans beaucoup de réflexion.
3. La manière paresseuse. Se joindre à un effort collectif pour ramasser des fonds pour de bonnes œuvres, efforts traduits par des ventes, des concerts, des fêtes quelconques.
4. La manière du sacrifice. Renoncer à certains objets de luxe et en donner le prix à Dieu. Ceci conduit souvent à l’ascétisme et à l’orgueil spirituel.
5. La manière systématique. Mettre à part, comme une offrande à Dieu, une portion définie de nos gains ou revenus : le dixième, le cinquième, le quart ou la moitié, selon les charges que l’on a ou que l’on n’a pas. Ceci s’adapte à tout le monde, riches et pauvres. Et si cette « manière » était pratiquée, l’œuvre de Dieu en recevrait un élan considérable.
« Que, chaque premier jour de la semaine, chacun de vous mette de côté, chez lui, sur ce qu’il aura gagné, … pour… des collectes » (1 Cor. 16. 2).
D’après la Bonne Revue 1922
POURQUOI FAITES-VOUS DE LA PEINE ?
POURQUOI FAITES-VOUS DE LA PEINE ?
Il est une tendance funeste qui paralyse maintes qualités aimables et précieuses. Je veux parler de la facilité avec laquelle, sans le vouloir, presque sans le savoir, nous faisons de la peine. Parfois, un geste, un mot à double sens, une allusion maladroite, nous échappent et vont frapper comme une flèche une personne qui se sent directement atteinte et à laquelle, pourtant, nous n’avions pas songé.
Que de mal on peut faire en s’abandonnant ainsi à des écarts dans la conversation ! On veut faire de l’esprit, ou paraître mieux renseigné que d’autres.
« Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? » (Mat. 26. 10) dit le Seigneur Jésus, en présence de ses apôtres incriminant l’action si noble, si élevée, d’une femme pauvre offrant à Christ ce qui pour elle avait une réelle valeur, un vase de parfum.
Quelle douceur dans le ton avec lequel ces paroles furent prononcées ! Néanmoins, dans la pensée de Christ elles comportaient un sérieux reproche.
De tout temps, il s’est trouvé des gens pour faire de la peine !… Est-ce bien possible ?
Faire de la peine – c’est-à-dire troubler dans son cœur, et souvent dans son âme, un humain qui vit à nos côtés et que, peut-être, un même toit abrite…
La moquerie est l’une des causes de peine les plus fréquentes et les plus faciles – et combien dangereuse ! C’est un dard empoisonné qui laisse souvent un âpre venin dans le cœur, qu’il blesse plus profondément qu’on ne le croit généralement… Nombreux sont les chagrins et les peines qu’elle cause.
On fait de la peine par la rudesse à des natures craintives, et l’on court le risque de les rendre dissimulées.
Que dire de l’effet déplorable de la mauvaise humeur ? En s’y laissant aller, on fait assurément de la peine. La mauvaise humeur nous abaisse, nous fait sortir de nous-mêmes, nous porte à manquer d’égards, nous rend parfois injustes.
On fait de la peine par l’injustice qui accompagne toujours les jugements sommaires et tranchants qui froissent, et que ressentent profondément ceux qui en sont les objets ou les victimes…
Ne nous arrive-t-il pas, hélas ! de faire de la peine à ceux que nous aimons le plus, nous retranchant derrière cette excuse absurde et inadmissible, que nous n’avons pas à nous gêner avec ceux qui nous touchent de près…
Quand les rouages grincent, une goutte d’huile remet les choses en ordre. L’amour est la goutte d’huile qui aplanit ou adoucit les difficultés. Ayez-en toujours une provision dans vos cœurs, et servez-vous-en chaque fois que vous la voyez nécessaire.
« Par amour, servez-vous l’un l’autre » (Gal. 5. 13).
D’après la Bonne Revue 1931









