UNE SIMPLE FORMULE DE POLITESSE ?

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L’amour se montre patient  ; il est plein de bonté…, il n’agit pas avec inconvenance  ; il ne cherche pas son propre intérêt  ; … il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité. 1 Cor. 13. 4 à 6.

UNE SIMPLE FORMULE DE POLITESSE  ?

L’apôtre Jean commence sa lettre à Gaïus par ces mots : « Bien-aimé, je souhaite qu’à tous égards tu prospères et que tu sois en bonne santé, comme ton âme prospère » (3 Jean 2).
Dans le quotidien, les préoccupations concernant la santé et les affaires prennent une place prépondérante. En début d’année, en particulier, on n’abordera pas quelqu’un sans lui demander comment il va. On prendra le temps de s’intéresser à ses soucis et on l’écoutera nous les raconter.
L’apôtre fait de même, avec sincérité, mais pour parler aussitôt après de ce qui est beaucoup plus important, l’état de l’âme de son ami. Il a en effet appris que Gaïus « marche dans la vérité » et que « son âme prospère ».
Les formules de politesse toutes faites peuvent cacher beaucoup d’indifférence  !
Ayons un intérêt sincère pour ceux à qui nous parlons, et ne nous limitons pas à des préoccupations concernant leur santé ou celle de leur famille.
Pensons aussi à l’état de leur âme. Le roi David, dans la détresse, a écrit un jour : « Il n’y a personne qui s’enquière (se soucie) de mon âme » (Ps. 142. 4).
Nos interlocuteurs attendent peut-être qu’on s’intéresse à leur âme  ; ne passons pas à côté des occasions qui se présentent.
Et pour nos frères dans la foi, cela est tout aussi important. Ne soyons pas timides, osons échanger sur l’état de nos âmes, de nos cœurs.
Cela nous donnera certainement l’occasion d’être « encouragés (ou consolés) …, chacun par la foi qui est dans l’autre » (Rom. 1. 12).

D’après Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
La Bonne Semence Octobre 2020

 

UN HEUREUX PETIT BERGER

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UN HEUREUX PETIT BERGER

Glenn était un pauvre petit berger ; mais il avait appris à connaître et à aimer le Seigneur Jésus, et bien que son mode de vie fût très humble, il était heureux, car son espérance était dans les cieux. Par une splendide matinée de printemps, il surveillait ses moutons. Ceux-ci paissaient dans une vallée plaisante entre des montagnes boisées, et Glenn chantait, exprimant ainsi toute sa joie. Or il se trouva que le fils du roi chassait dans le voisinage, et après avoir examiné un moment le jeune garçon, il l’appela et dit :
– Qu’est-ce qui te rend si heureux, mon garçon ?
Glenn ne sachant pas que c’était le prince, répondit :
– Pourquoi ne serais-je pas heureux ? Aucun roi n’est plus riche que moi.
– Ah ! dit le prince, je suis content d’apprendre que tu es si riche. Maintenant, dis-moi, s’il te plaît, ce qui te rend si riche.
– Eh bien, vous le voyez, Monsieur ; le soleil là-haut brille avec autant d’éclat pour moi que pour n’importe quel roi ; les montagnes et les vallées se présentent aussi belles qu’elles le seraient pour un prince. J’ai tout ce dont j’ai vraiment besoin. J’ai suffisamment à manger chaque jour ; j’ai de bons vêtements chauds à me mettre, et je gagne assez d’argent chaque année pour subvenir à tous mes besoins. Et, mieux encore que tout cela, je connais le Seigneur Jésus comme mon Sauveur, Monsieur ; et Il a préparé pour moi, au ciel, une demeure meilleure que toutes celles que le monde peut offrir. Ne pensez-vous pas, Monsieur, que je puisse être heureux ?
– Certainement, tu le dois, mon garçon, répondit le prince. Aucun roi ne peut être plus riche que toi.
Cela fait du bien, simplement de penser à un bonheur pareil à celui-là. Et c’est pourtant ce que notre Seigneur Jésus Christ donne à tous ceux qui L’aiment. C’est là la paix et le contentement que nous trouverons, si nous venons nous asseoir à Son ombre.
« J’ai pris plaisir à son ombre, et je m’y suis assise ; et son fruit est doux à mon palais » (Cant. 2. 3).
« Celui qui habite dans la demeure secrète du Très-haut logera à l’ombre du Tout-puissant » (Ps. 91. 1).
« La piété avec le contentement est un grand gain. Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter. Alors, ayant nourriture et vêtement, nous serons satisfaits » (1 Tim. 6. 6 à 8).

D’après la Bonne Nouvelle 1970

 

SEPT GRANDS MOMENTS

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Après avoir autrefois, à bien des reprises et de biens des manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, Dieu nous a parlé dans le Fils. Héb. 1. 1 et 2.

SEPT GRANDS MOMENTS

Dans l’histoire du monde, on peut distinguer sept grands évènements :
Le premier évènement est le jour de la création et de l’ordonnancement de la terre afin qu’elle soit l’habitation de l’homme. Mais, par le péché, l’homme a tout gâté.
Le deuxième évènement, Dieu donne la loi à Son peuple. « La loi est sainte et le commandement saint, juste et bon » (Rom. 7. 12). L’homme, qui s’est engagé volontairement à l’accomplir, a désobéi. « Quand le commandement est intervenu, le péché a repris vie, et moi, je mourus » (7. 10).
Le troisième évènement, le Fils de Dieu descend du ciel pour sauver Sa créature perdue : « La Parole devint chair et habita au milieu de nous… pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14). Les hommes Le mettront à mort sur la croix. Telle fut la réponse qu’ils donnèrent à l’amour de Dieu.
Le quatrième évènement, Christ ressuscite : la mort ne pouvait pas Le retenir, car Il avait pleinement glorifié Dieu et satisfait à toutes les exigences divines, par Sa vie et Son sacrifice (Act. 2. 24). Les chefs de la sacrificature et les anciens du peuple ont payé les soldats de la garde pour qu’ils disent un mensonge (Mat. 28. 11 à 15).
Le cinquième évènement, à la Pentecôte, Christ entre dans la gloire et, selon Sa promesse, envoie l’Esprit Saint, qui est avec et dans tous les vrais croyants.
Nous attendons l’aube du sixième évènement : Jésus qui apparaîtra sur les nuées pour venir prendre à Lui les Siens. Alors les morts en Christ seront ressuscités, les croyants vivants seront changés, et tous partiront à Sa rencontre.
Après de terribles jugements, commencera le septième évènement, le jour de Dieu. Il y aura un nouveau ciel et une nouvelle terre. Ce sera l’établissement de l’état définitif, éternel.

D’après « Il Buon Seme » juin 1978

 

RELIGION N’EST PAS FOI

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Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi ; c’est en vain qu’ils me révèrent, car ils enseignent comme des doctrines, des commandements d’hommes. Marc 7. 6 et 7.
Repentez-vous et croyez à l’Évangile. Marc 1. 15.

RELIGION N’EST PAS FOI

Devons-nous renoncer au développement de notre propre personnalité et nous intégrer entièrement à la forme d’une religion ou même d’une secte, afin de venir à Dieu ?
Jésus Christ Lui-même s’est expressément opposé à tout formalisme. Il a accusé les chefs religieux de Son temps d’empêcher les gens de venir à Dieu, en insistant sur le fait qu’ils devaient se conformer à la loi et aux pratiques que ces chefs eux-mêmes avaient introduites sans l’approbation de Dieu.
En tout cas, comment Dieu, qui nous a créés avec tant de sentiments, de caractères et de capacités différents, pourrait-Il ne pas tenir compte d’une telle variété ?
Tous les hommes peuvent venir à Dieu tels qu’ils sont, sans avoir à adhérer à des formes et à des rites religieux, mais en faisant l’expérience d’une relation vivante avec Lui.
La foi chrétienne n’est pas un « codex » de dogmes. C’est la révélation de Dieu par des faits certains, particulièrement la vie, la mort et la résurrection de Jésus.
Le Fils de Dieu est venu pour nous révéler l’amour de Dieu. Les formes religieuses laissent l’homme dans un état de mort spirituelle ; la foi en Jésus Christ signifie liberté et vraie vie, qui sont offertes à tous sans prix ni exigences supplémentaires.
La foi est bien loin d’être naïve ou crédule. Elle prend au sérieux le message de la Bible, reconnaissant que c’est par elle que Dieu nous parle. Elle n’a rien à voir non plus avec la superstition ou le fanatisme, mais elle implique la confiance et l’obéissance à Dieu.
Un croyant ne croit pas aveuglément ; parce qu’il a appris que Dieu a toujours raison, il agit en conséquence.

D’après « The Good Seed » octobre 2020

 

LES ILLOGISMES DE L’INCRÉDULITÉ

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Après que Jésus fut né à Bethléhem de Judée, aux jours du roi Hérode, voici, des mages arrivèrent de l’Orient à Jérusalem et dirent : Où est le roi des Juifs qui a été mis au monde ? … L’ayant appris, le roi Hérode fut troublé et tout Jérusalem avec lui. Mat. 2. 1 à 3.

LES ILLOGISMES DE L’INCRÉDULITÉ

Dans le récit de la visite des mages venus d’Orient pour adorer l’enfant Jésus, la cruauté du roi Hérode est aussi grande que son manque de logique.
Quoi qu’étant un païen incrédule, il prend au sérieux l’annonce des « mages », et il voit en cet enfant un usurpateur possible de son trône. Si vraiment ce futur roi existe, il doit disparaître au plus vite.
Il convoque alors immédiatement les responsables religieux pour qu’ils lui disent s’il était indiqué, dans les Saintes Écritures, le lieu de naissance du Messie. La réponse est : « A Bethléhem », et Hérode envoie là les mages.
Comment se fait-il qu’il prête attention à ces prophéties vieilles de 700 ans ? Comment se fait-il qu’il ne soit pas étonné que ces visiteurs soient retournés dans leur pays sans être revenus lui rendre compte de ce qu’ils avaient vu, comme il le leur avait demandé ?
Avaient-ils vu, dans ce petit enfant, un personnage important ? Qu’il croie cela ou non, le doute le saisit. S’il ne croit pas, pourquoi fait-il tuer tous les enfants mâles de Bethléhem et de son territoire ? Croit-il qu’il puisse mettre à mort un enfant comme celui-là ? Quelle folie, quelle incohérence !
Ce monarque cruel, qui allait mourir peu de temps après, voulait, en fait, tuer ce Dieu dont il niait lui-même l’existence ! Telles sont les « anomalies » des raisonnements humains influencés par Satan, l’ennemi de Dieu et des hommes.
Et nous, désirons-nous être délivrés de cette puissance satanique qui gouverne le monde et manipule le cœur et les pensées des êtres humains ?
Celui qu’Hérode voulait tuer, Jésus Christ, le Fils de Dieu, sauve aujourd’hui pour toujours ceux qui croient en Lui et les délivre à toujours de Satan et du pouvoir des ténèbres.
Dieu « nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés » (Col. 1. 13 et 14).

D’après « Il Buon Seme » octobre 2020

 

LE PROBLÈME DE JENNY

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LE PROBLÈME DE JENNY

Bien qu’il y eût plus d’une trentaine de garçons et de filles dans la classe, un silence complet régnait, tous les élèves étant très concentrés pour résoudre un problème d’examen. Jenny était assise dans l’angle de la classe le plus éloigné du bureau du maître. Elle mordillait avec application le bout de son crayon et fronçait les sourcils. D’habitude, elle avait un air de contentement, mais maintenant, tandis qu’elle considérait la seconde question, elle avait la mine renfrognée, car cela n’allait pas.
« Je n’arrive pas à voir ce qui ne marche pas », se disait-elle, en mordillant son crayon. Elle jeta un regard sur la classe, se demandant si quelqu’un d’autre connaissait les mêmes ennuis qu’elle – ou si elle était particulièrement stupide ? Toutes les têtes étaient penchées sur les papiers – sauf celle de Bob Jones qui, selon son habitude, dodelinait de la tête.
Il avait remarqué les froncements de sourcils de Jenny et aussitôt qu’il rencontra son regard, il leva les yeux d’un air interrogatif – s’adressant ainsi à elle aussi clairement que s’il lui avait demandé : « Qu’est-ce qui ne va pas ? » Jenny leva deux doigts et prit un air plus perplexe que jamais – et puis elle se souvint que le règlement d’examen spécifiait qu’il ne devait y avoir aucune communication entre les candidats ; aussi pencha-t-elle de nouveau la tête sur son papier.
A ce moment quelque chose vint heurter son bras, et tomba à ses pieds. C’était une boulette de papier ; un regard sur le visage de Bob lui fit comprendre que cela venait de lui. Jenny secoua la tête – si le maître les voyait, cela leur occasionnerait de sérieux ennuis ; et Jenny ne voulait pas mettre Bob dans des difficultés.
Bob montra deux doigts et indiqua la boulette de papier ; et Jenny savait ce qu’il voulait dire : la solution du problème était sur ce papier. Elle se pencha pour le ramasser, mais soudain elle se souvint que cela serait tricher !
Bob l’observait ; aussi, après un énergique signe de tête, elle se pencha à nouveau sur son travail, et Bob se détourna d’un air dégoûté. Pendant quelques minutes, Jenny s’acharna de nouveau sur son problème, mais cela n’allait pas. La boulette de papier était toujours par terre à ses pieds, et était bien tentante. Jenny avait employé toutes ses capacités pour résoudre ce problème par elle-même, et ce papier mettrait fin à son embarras.
– Les autres font la même chose et disent qu’il n’y a pas de mal, pensait Jenny ; Bob s’attendait à ce que je le fasse, et je sais qu’il me traite d’idiote – pourtant je serai honnête, quoi qu’il arrive, et elle soupira. Juste à ce moment-là, un verset de cantique qu’elle avait appris à l’école du dimanche lui traversa l’esprit :

« Et bien que je ne sois encore
Qu’un jeune enfant,
Le Sauveur, quand ma voix l’implore
Toujours m’entend… »

Je me demande si cela servirait à quelque chose de prier au sujet de ce problème ? se dit Jenny.
Elle enfouit sa tête entre ses mains et en très peu de mots demanda au Seigneur Jésus, qu’elle avait déjà accepté comme son Sauveur, de lui venir en aide pour son problème. Une fois encore elle se remit au travail, examina à nouveau chaque partie attentivement et découvrit l’erreur qu’elle avait faite. Cette fois, elle put terminer son problème correctement.
Elle appuya de nouveau sa tête entre ses mains et remercia le Seigneur pour Sa bonté, qu’Il avait manifestée en entendant sa prière et en y répondant.
« Confiez-vous en lui en tout temps, répandez votre cœur devant lui : Dieu est notre refuge » (Ps. 62. 8).

D’après la Bonne Nouvelle 1970

 

LA BIBLE EST VÉRITABLE

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Si Christ n’a pas été ressuscité, alors notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine. 1 Cor. 15. 14.
Je te déclarerai ce qui est consigné dans l’écrit de vérité. Dan. 10. 21.

LA BIBLE EST VÉRITABLE

Nous avons toléré trop longtemps un pseudo-évangile sentimental et ramolli, au lieu de la réalité historique. Nous avons toléré que la conversion chrétienne soit caricaturée comme étant un saut de foi aveugle.
Nous avons assisté passivement, alors que amis et ennemis disaient des choses ridicules telles que : – La Bible est pleine de pensées et d’idées religieuses nobles, mais elle n’est pas fiable au point de vue historique et scientifique. ; ou bien : – Cela n’a vraiment pas d’importance que Dieu existe au ciel ou seulement dans notre esprit, aussi longtemps que nous sommes encouragés par la pensée de Dieu ; ou encore : – Cela n’a pas d’importance que Jésus Christ soit ressuscité du tombeau corporellement, ou non. Il est seulement important que nous suivions ses enseignements et son exemple.
Bêtises ! Si le christianisme n’est pas fondé dans l’espace et le temps historiques, c’est une horrible farce et une cruelle mystification.
Si la Bible se disloque sous l’investigation historique et scientifique, ses enseignements moraux et éthiques perdent tout sens et toutes conséquences.
S’il n’y a pas un Dieu qui est à la fois infini mais qui peut être connu, alors Karl Marx a raison : la Religion n’est que l’opium du peuple, et ses superstitions doivent être abandonnées.
Si Jésus Christ n’est pas la vérité, alors il n’est pas du tout véridique.
En fait, si Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine ; nous sommes plus misérables que tous les hommes. Mangeons, buvons, amusons-nous, car demain nous mourrons. La vie est absurde.
Mais, Dieu soit loué, Christ est ressuscité.
Avec l’apôtre Paul, nous pouvons nous exclamer triomphalement : « Je sais qui j’ai cru ! ».
Avec Pierre, nous pouvons affirmer que nous avons la parole de la prophétie rendue plus ferme.
Et avec Jean, nous pouvons connaître Celui qui est dès le commencement, et en conséquence, savoir que nous avons la vie éternelle.
C’est cela, le vrai christianisme.

G. W. Steidl
The Lord is near septembre 2020

 

IL EST DEVENU L’UN DES LEURS

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Tout à coup, une grande lumière, venant du ciel, brilla comme un éclair autour de moi. Je tombai à terre et j’entendis une voix qui me disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ? Et moi je répondis : Qui es-tu, Seigneur ? Il me dit : Je suis Jésus le Nazaréen que tu persécutes. Act. 22. 6 à 8.

IL EST DEVENU L’UN DES LEURS

Lecture proposée : Actes 9.

Ce texte nous présente un homme qui « respirait menace et meurtre » contre les chrétiens. Très religieux et zélé pour le judaïsme, Saul persécutait farouchement ceux qui abandonnaient la religion de ses ancêtres.
Mais un jour, Jésus lui apparaît et l’arrête brusquement sur son chemin de persécuteur. Après cette rencontre, il n’est plus le même homme.
Radicalement transformé, il est maintenant chrétien, il reconnaît Jésus comme son Seigneur. Il devient alors la cible de la haine meurtrière de ses anciens coreligionnaires, mais il est prêt à tout supporter pour le Seigneur.
Désormais les disciples de Jésus, qu’il détestait, veillent sur lui avec amour. Saul fait partie de cette compagnie de chrétiens persécutés, il est l’un des leurs. Et, lorsqu’ils apprennent que les Juifs veulent faire mourir Saul, « les frères » se mobilisent pour l’en préserver (Act. 9. 25  ; 17. 10).
Ce lien qui unissait Saul aux autres chrétiens est un lien divin qui unit tous les chrétiens à Jésus Christ pour former un seul corps (1 Cor. 12. 12 et 13).
Ce n’est pas de la sympathie humaine, ou une simple solidarité, mais un lien vital et indestructible, qui a sa source dans l’amour de Dieu.
Cette vérité fondamentale constituera l’un des enseignements de base des épîtres de Saul, devenu l’apôtre Paul.
Aux croyants de Corinthe il dira  : « Vous êtes le corps de Christ, et ses membres chacun en particulier ». « Dieu a composé le corps … afin …que les membres aient un égal soin les uns des autres » (1 Cor. 12. 27 ; 24-25).

D’après Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
La Bonne Semence Octobre 2020

 

GRAVE ERREUR

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Le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ… nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ. Éph. 1. 3.

GRAVE ERREUR

Certains chrétiens pensent que, s’ils se confient en Dieu, ils n’auront plus d’ennuis sur le plan matériel (santé, travail, logement, etc.).
Cette idée, bien que séduisante, est une grave erreur. Il est bien vrai que Dieu s’occupe de Ses enfants dans leur vie quotidienne, et les invite à compter sur Lui pour tout ce qui les concerne.
Pour le peuple d’Israël, la bénédiction de Dieu se traduisait dans le domaine matériel  : « L’Éternel commandera à la bénédiction d’être avec toi, dans tes greniers et dans tout ce à quoi tu mettras ta main » (Deut. 28. 8). Au contraire, les chrétiens sont du ciel, leurs bénédictions sont spirituelles et célestes. Un chrétien peut être malade ou pauvre, et pourtant heureux en pensant aux bénédictions qu’il possède en Jésus Christ.
Dire que la maladie ou les soucis que Dieu permet dans ma vie quotidienne sont une marque de sa désapprobation est faux. C’est contraire à l’enseignement du Nouveau Testament.
L’apôtre Paul a subi le froid, la faim, la prison, et mille autres difficultés (2 Cor. 11. 23 à 27).
Pourtant n’était-il pas particulièrement béni par Dieu et approuvé par Lui  ?
Ce n’est pas parce qu’il nous arrive un accident, un ennui de santé, ou des difficultés financières, que Dieu retire de nous Sa bénédiction  ! Au contraire, Il veut nous attirer plus près de Lui et nous faire du bien, à travers tout ce qui nous arrive. Certes, Il se peut parfois aussi qu’Il veuille nous avertir et attirer notre attention à travers un événement désagréable, mais Il ne nous retirera jamais Sa bénédiction « en Christ », à nous, Ses enfants  !

D’après Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
La Bonne Semence Novembre 2020

 

FORMÉS PAR LA MAIN DE DIEU

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Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Rom. 8. 28.

FORMÉS PAR LA MAIN DE DIEU

Le texte ci-dessus, tiré de la Bible, invite les chrétiens à considérer « toutes choses » comme étant pour leur bien, celles qui sont désagréables comme celles qui sont agréables. Les circonstances de leur vie sont toutes utiles à Dieu pour les faire grandir dans leur foi.
Non seulement elles concourent au bien final, mais elles accomplissent un travail, comme l’implique le verbe original  ; elles sont permises dans le but de les former.
Sous le contrôle de Dieu, conduites par sa main, parfois elles font mal  : une maladie, un deuil, un accident, la perte d’un travail… Cette main invisible qui les permet et les mesure est celle du Dieu d’amour, du Dieu sage, qui a un plan pour notre vie.

En effet, les événements qui nous concernent ne sont pas le fait du hasard ni de la malchance ni du destin. Ils sont parfaitement conduits par un Dieu qui sait ce qu’il fait et ce qu’il nous faut.
Quel est le but de ce travail de Dieu ?
C’est de rendre chacun de ses enfants « conforme à l’image de son Fils » (Rom. 8. 29). Il désire reproduire en eux la patience, le dévouement, l’obéissance à Dieu, la douceur… autrement dit, quelques-unes des perfections morales de Jésus Christ. Comme un sculpteur qui a devant lui un beau modèle, Dieu, pour ainsi dire, prend les croyants dans leur état brut, et, par touches successives, enlève ici ou là un peu du « moi »  : prétention, orgueil, volonté personnelle, impatience, dureté… Tout cela pour que Jésus soit un peu mieux vécu et reconnu dans chacun des siens.

D’après Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
La Bonne Semence Septembre 2020