JÉSUS, L’HOMME PARFAIT

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Jésus de Nazareth… a passé de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance; car Dieu était avec lui. Act. 10. 38 et 39.
Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même. 2 Cor. 5. 19.

 

JÉSUS, L’HOMME PARFAIT

 

Jésus a quitté le ciel pour devenir Homme. Couché dans une mangeoire pour les animaux après Sa naissance, Il a été un petit enfant dépendant de Marie, Sa mère. Il était obéissant envers Ses parents, Il a travaillé pour vivre, mais n’a jamais eu un foyer à Lui, et Il a vécu dans la pauvreté.
Il est allé çà et là, soulageant les souffrances morales ou physiques, guérissant les malades, consolant les malheureux et les parias. Il ne s’est jamais laissé arrêter par la faim, la soif ou la fatigue.
Il a été incompris et méprisé, même par Ses amis et Sa famille, renié et abandonné par ceux qui étaient les plus proches de Lui, et trahi par l’un d’entre eux.
Quoique innocent, Il a été arrêté, insulté, battu, condamné et crucifié. Mais même dans ce moment-là, Il demandait à Son Père de pardonner à ceux qui Le maltraitaient.
Lorsqu’Il est mort pour nous sauver, Lui qui n’avait jamais péché a été « fait péché pour nous » (2 Cor. 5. 21). Il savait par avance tout ce qui devait Lui arriver (Jean 18. 4), mais Il a accepté d’avancer dans le chemin qui Le conduisait aux souffrances de la croix, pour l’honneur et la gloire de Dieu Son Père, et par amour pour nous.
Après Sa résurrection, Il est apparu aux Siens et a fortifié leur foi naissante. Après être monté au ciel pour être avec Son Père, Il a envoyé le Saint Esprit sur la terre pour nous conduire.
Maintenant, dans le ciel, Jésus attend le moment de prendre les Siens auprès de Lui. Et Il s’occupe sans cesse de leurs besoins quotidiens. Souvenons-nous avec reconnaissance de tout ce qu’Il a enduré pour nous !

D’après « The Good Seed » août 2020

 

CORONA 32

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CORONA 32

La deuxième vague de la pandémie atteint, non seulement physiquement de nombreuses personnes dans plusieurs pays, mais aussi le moral d’un grand nombre ! C’est un temps sombre mais pas comparable à ceux qu’a connu le peuple juif et qu’il connaîtra encore. Ainsi nous lisons : « Et il n’y a personne avec nous qui sache jusques à quand » (Ps. 74. 9). Au-delà des sombres nuages, en haut, plus haut, dans la gloire céleste est notre Sauveur bien-aimé.
Il est possible que vous connaissiez un peu l’histoire du peuple juif, mais récapitulons ce que nous trouvons dans la Parole de Dieu. Abraham, appelé à quitter la Mésopotamie pour se rendre en Canaan, fit « comme l’Éternel lui avait dit » (Gen. 12. 1 à 8). De son fils Isaac sont nés deux enfants : Ésaü et Jacob. Malgré son caractère calculateur et possessif, traduisant bien son nom (qui veut dire usurpateur), « celui qui prend à l’autre », l’Éternel a aimé Jacob (Mal. 1. 3). Il est devenu un prince de Dieu en recevant le nom d’Israël (Gen. 32. 28). De lui sont issues les douze tribus. Selon la révélation que Dieu avait donnée à Abraham, Jacob et ses fils descendirent en Égypte où ils vécurent quatre cents ans, asservis et opprimés (Gen. 15. 13).
Sous la conduite de Moïse, l’Éternel fit sortir d’Égypte les enfants d’Israël « à main forte, et à bras étendu, et avec une grande terreur, et avec des signes et des prodiges » (Deut. 26. 8). Josué les a introduits dans le pays promis à Abraham, à Isaac et à Jacob. Ensuite, ce peuple devenu nombreux, se lassant de l’Éternel, se mit à adorer des idoles et fut à nouveau opprimé par les nations qu’ils n’avaient pas dépossédées. Alors l’Éternel leur suscita des sauveurs, des juges, jusqu’à Samuel, dernier juge et premier prophète. Samuel dût oindre Saül comme roi sur ce peuple qui fut ensuite dirigé par David, le roi selon le cœur de Dieu. Salomon, qui succède à David, est un type précieux de Christ comme roi de justice et de paix. Le temple est construit, le peuple est dans l’allégresse et la prospérité. Malheureusement ce ne sera que pour un temps, car Salomon finit sa vie, corrompu par les innombrables femmes auxquelles il s’était attaché. « Ses femmes détournèrent son cœur après d’autres dieux, et son cœur ne fut pas parfait avec l’Éternel, son Dieu, comme le cœur de David, son père » (1 Rois 11. 4).
Les rois qui suivirent furent tantôt attachés aux idoles, tantôt revenant à l’Éternel, jusqu’au jour où Dieu est intervenu pour châtier les dix tribus séparées de la tribu royale, par le roi d’Assyrie qui « transporta Israël en Assyrie » (2 Rois 18. 11 – 720 ans av. J.C.). Les deux tribus restantes, Juda et Benjamin, furent transportées à Babylone 120 ans plus tard (2 Rois 25). Les armées des Chaldéens, à la solde de Nébucadnetsar, roi de Babylone, « brûlèrent la maison de Dieu, et abattirent la muraille de Jérusalem, et brûlèrent par le feu tous ses palais ; et tous ses objets désirables furent livrés à la destruction. Et il transporta à Babylone le reste échappé à l’épée ; et ils furent ses serviteurs, à lui et à ses fils, jusqu’au règne du royaume des Perses » (1 Chron. 36. 19). Soixante-dix ans s’écoulèrent, puis un résidu remonta avec Zorobabel sur l’ordre de Cyrus, roi de Perse, pour reconstruire le temple et restaurer le culte à l’Éternel (Esd. 2. 2).
Ce peuple continua tant bien que mal jusqu’au jour de la naissance du Messie promis, Jésus, qui est devenu notre Sauveur. C’est Lui que le monde n’a pas connu et que Son peuple a rejeté. « Il vint chez lui ; et les siens ne l’ont pas reçu » (Jean 1. 9 à 11). Le peuple rebelle rejeta son Messie (voir : Daniel 9. 26 ; És. 53. 8 ; Luc 19. 14 ; Act. 3. 14 et 15). Jésus fut crucifié et mourut pour nos péchés, mais il « a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père » (Rom. 6. 4) pour être élevé dans le ciel et s’asseoir « à la droite de Dieu » (Col. 3. 1).
Moins de quarante années après l’ascension de notre Seigneur, Jérusalem fut détruite et les Juifs qui n’avaient pas cru en Lui furent dispersés parmi les nations où ils connurent d’innombrables épreuves. Celles-ci atteignirent leur paroxysme, lors de la Shoah « l’holocauste » entre 1939 et 1945. Ceux qui étaient revenus sur la terre de leurs ancêtres furent reconnus par les Nations unies, le 14 mai 1948, en tant « qu’État juif dans le pays d’Israël ». Jusqu’à l’apparition glorieuse du Messie, ce peuple connaîtra encore nombre d’épreuves, comme le démontrent plusieurs psaumes et textes prophétiques. Mais la Parole de Dieu demeure éternellement, et ce que Dieu a promis, Il est fidèle pour l’accomplir car « Dieu n’est pas un homme, pour mentir, ni un fils d’homme, pour se repentir : aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé, et ne l’accomplira-t-il pas ? » (Nomb. 23. 19).
Selon Sa promesse, les chrétiens savent que l’Église du Seigneur (l’Assemblée de Dieu, l’ensemble des croyants chrétiens) sera enlevée au ciel et qu’ensuite un temps très dur surviendra, appelé l’heure de l’épreuve (Apoc. 3. 10), suivi de la grande tribulation limitée à 1260 jours (Mat. 24. 21 ; Apoc. 12. 6 ; Dan. 12. 1). C’est alors que le Seigneur apparaîtra pour délivrer les fidèles de ce temps-là. Les quelques passages qui suivent démontrent la beauté de notre Bien-aimé qui sera aussi leur Bien-aimé.
« Combien sont beaux sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce la paix, qui apporte des nouvelles de bonheur, qui annonce le salut, qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! » (És. 52. 7). « Voici sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, de celui qui annonce la paix ! Juda, célèbre tes fêtes, acquitte tes vœux ; car le méchant ne passera plus par toi, il est entièrement retranché » (Nahum 1. 15). Le méchant qui est l’Antichrist (qui prend la place de Christ) sera jeté dans l’étang de feu (Apoc. 19. 20) et Satan lié pour mille ans. Le peuple juif, renouvelé et délivré, dira avec extase : « Voici, tu es beau, mon bien-aimé ; oui, tu es agréable ! » (Cant. 1. 16). « Tu es plus beau que les fils des hommes » (Ps. 45. 2). Leur Seigneur, qui est aussi le nôtre, répondra à Son épouse terrestre comme à Son épouse céleste : « voici, tu es belle, mon amie ; voici, tu es belle ! » (Cant. 4. 1).

Quand de la grâce immense on verra les richesses,
Trésor illimité dont rien ne passera,
La gloire, sceau divin de toutes les promesses,
En toi, Jésus, resplendira.

(Hymnes et cantique 216)

 

SE DÉCIDER POUR CHRIST

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Celui-ci (Christ), ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu… car, par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés. Héb. 10. 12 à 14.

 

SE DÉCIDER POUR CHRIST

 

Le cri du Sauveur mourant sur la croix : « C’est accompli ! », tel que nous le lisons dans l’évangile selon Jean, annonce un plein salut. A la croix, il a été jeté un pont par-dessus le gouffre insurmontable qui séparait l’homme coupable du Dieu saint.
Ce cri confirme aussi que Dieu a accepté la mort expiatoire de Son Fils sur la croix, en Le ressuscitant d’entre les morts. Dieu montre ainsi que, de Son côté, tout a été accompli. Le salut, depuis lors, est prêché et attend notre réponse. Chacun de nous doit se décider.
Est-ce le doute qui m’en empêche, peut-être sous le manteau de l’humilité, mais qui prouve finalement que je me méfie de Dieu ?
Ou est-ce par fierté que je refuse de me soumettre à Dieu ?
Serait-ce de l’indifférence ? Plusieurs sont tellement absorbés par les problèmes du moment qu’ils perdent toute conscience de leur culpabilité devant Dieu. Ainsi, ne voulant pas s’engager, ils reportent sans cesse de prendre une décision.
Ou est-ce que j’ai vraiment la foi pour accepter tout simplement le verdict de Dieu sur moi et ce qu’Il a déclaré au sujet de Christ – la foi qui se soumet à Dieu et produit la louange et les actions de grâces ?

D’après « The Good Seed » octobre 2020

 

QUE VEUT DIRE : ÊTRE CHRÉTIEN ?

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Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. 1 Jean 3. 14.
La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jean 17. 3.

 

QUE VEUT DIRE : ÊTRE CHRÉTIEN ?

 

Avant tout, être chrétien, ce n’est pas adhérer à une religion ou à des valeurs morales précises, ou à un style de vie ; être chrétien, cela signifie avoir une relation avec Dieu.
Cette relation est rendue possible par la foi en la mort et la résurrection de Jésus Christ, et je peux la vivre si je crois en Lui. Mais si cette relation n’est pas au centre de ma vie, je ne peux pas me nommer un vrai chrétien et je ne peux pas croître spirituellement, même avec des pratiques religieuses irréprochables.
De notre lien avec Dieu découle une relation d’amour avec notre prochain ; les deux choses sont inséparables. Pour en être convaincu, il suffit de penser aux deux grands commandements cités par le Seigneur Jésus : aimer Dieu et aimer son prochain. Celui qui a connu l’amour de Dieu pourrait-il rester indifférent aux besoins des autres ? Dans la pensée de l’apôtre Jean, cela est impossible : « Celui qui a les biens de ce monde, qui voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? » 1 Jean 3. 17.
Aucune force extérieure ne peut nous contraindre à aimer Dieu et à aimer notre prochain. Seule le peut la vie divine reçue par le moyen de la foi au Seigneur Jésus.
Lui a été doux et humble, attentif aux besoins des autres ; Il s’est confié en Dieu, Lui a obéi dans tous les détails de Sa vie, jusqu’à la mort de la croix. Mais, étant Fils de Dieu, Jésus est ressuscité, et Il est le Sauveur de tous ceux qui croient en Lui. Ils peuvent alors l’imiter, en reproduisant, même si ce n’est que dans une faible mesure, le modèle parfait de la vie chrétienne.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

LE GRAND CHOIX

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Regarde, j’ai mis devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur… J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives. Deut. 30. 15 et 19.

 

LE GRAND CHOIX

 

Notre existence est une inévitable succession de choix : des choix qui concernent le présent et l’avenir, nos petits problèmes quotidiens ou les problèmes fondamentaux de la vie. Et les décisions que nous prenons peuvent avoir des conséquences à long terme – qui peuvent se poursuivre jusqu’à la mort et même après la mort…
Si l’on ne connaît pas Dieu, on est comme un marcheur arrivant à une bifurcation. Il a devant lui deux sentiers, et il doit choisir. Leur apparence peut être trompeuse : « large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition… étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie » (Mat. 7. 13 et 14), a enseigné le Seigneur Jésus. Le chemin large semble être facile et on s’y trouve en nombreuse compagnie, ce qui peut nous apporter une fausse sécurité. Il ne demande aucun renoncement, et il répond même à nos désirs, à nos convoitises… mais il conduit à la perdition.
Choisissez le chemin qui mène à la vie ! Il est étroit, et pour le parcourir il faut commencer par abandonner toute prétention devant Dieu, toute illusion d’avoir quelque droit ou quelque mérite que ce soit. Il faut mettre notre orgueil de côté et accepter le Seigneur Jésus comme unique Sauveur. Ce choix vital est devant vous :
– soit le sentier qui mène à Dieu – mais vous devez reconnaître que vous avez besoin de Sa grâce et de Son pardon ;
– soit le sentier qui vous éloigne de Lui définitivement et pour toujours !
Il serait illusoire de penser que vous n’êtes pas obligé de faire un tel choix. Dans ce cas, votre choix est déjà fait. Vous resterez sur le chemin qui vous emmène loin de Dieu, vers la mort éternelle.
Choisissez le bon chemin, choisissez la vie, choisissez Jésus Christ !

D’après « Il Buon seme » octobre 2020

 

CORONA 31

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CORONA 31

La proclamation de l’Évangile (3/3)

La prière

Dans le précédent message, nous avons évoqué la force pour accomplir le service de l’évangile ainsi que le secours d’En-Haut. La prière est une ressource importante. Dans mon enfance, j’ai connu un frère qui aimait nous dire : « la prière est le levier qui fait remuer le bras de Dieu ».
Durant Son ministère, nous voyons constamment notre Seigneur en prière. Après Sa résurrection, nous retrouvons les disciples avec les femmes et Marie, « persévérant d’un commun accord dans la prière » (Act. 1. 14). A la suite de l’ascension du Seigneur et de la descente du Saint Esprit, les nombreux nouveaux disciples « persévéraient dans la doctrine et la communion des apôtres, dans la fraction du pain et les prières » (Act. 2. 42). Lorsque l’apôtre Pierre fut emprisonné, « l’assemblée faisait d’instantes prières à Dieu pour lui » (Act. 12. 5). À plusieurs reprises, des serviteurs se trouvant seuls, sont montrés en prière : sur un toit (Act. 10. 9), dans une chambre (Act. 9. 14), sur un bateau en dérive (Act. 27. 37). Paul emprisonné priait pour tous les saints (Phil. 1. 4 ; 2 Cor. 11. 28).

La disponibilité pour le service

En vision, le prophète Ésaïe a vu le Seigneur sur Son trône, dans Sa majesté et Sa sainteté ; en face d’une telle gloire, il prit conscience de son état de pécheur et s’est écrié : « Malheur à moi ! car je suis perdu » (És. 6. 5). Ensuite, Dieu lui fit grâce et purifia ses lèvres avec un charbon ardent pris sur l’autel. Il est alors passé de l’angoisse du jugement à la paix qui découle de l’autel où le sacrifice a été consumé. Pour devenir disciple de Christ, chacun doit reconnaître sa condition de pécheur et, repentant, s’approcher du Seigneur pour recevoir la paix qui découle de l’œuvre de la croix. Ésaïe, une fois réconforté, « entendit la voix du Seigneur qui lui disait : Qui enverrai-je, et qui ira pour nous ? Et je dis : Me voici, envoie-moi » (És. 6. 8).
Un homme guéri par le Seigneur reçut cet ordre : « Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur t’a fait, et comment il a usé de miséricorde envers toi » (Marc 5. 19). C’est l’appel individuel.
Il y a aussi un appel plus général : « Allez donc, et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder toutes les choses que je vous ai commandées » (Mat. 28. 19 et 20).
Sommes-nous prêts à répondre ? Lors de sa conversion, une énergie particulière habite le croyant, puis il y a souvent un relâchement. Serons-nous disposés à dire au Seigneur, une fois encore : « me voici ! », ou : « je suis entre tes mains », fais de moi un ouvrier de paix pour proclamer « l’évangile de paix » (Éph. 6. 15).

La teneur du message : repentance et foi

Il est essentiel d’amener les âmes en contact avec Dieu. Le message de Pierre aux Juifs les a conduits à la repentance. La vérité est exposée : « vous l’avez cloué à une croix et vous l’avez fait périr par la main d’hommes iniques (impies) » (Act. 2. 23). L’Esprit Saint agissant en eux, c’est le cœur profondément touché qu’ils « dirent à Pierre et aux autres apôtres : Que ferons-nous, frères ? Et Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, en rémission des péchés » (Act. 2. 37 et 38). Au sein des nations industrialisées et autrefois christianisées, en 2020 on n’aime pas parler du péché. Ce mot est presque inexistant. On tranquillise sa conscience, on essaye surtout de ne pas l’éveiller en respectant l’autre, en mettant en avant ce qu’il y a de bon dans chaque humain, et par le fait même, on exalte l’homme et on oublie la sainteté de Dieu. Dans ce contexte, il faut tout le secours du Seigneur puisé dans Sa proximité, pour livrer le message d’un salut éternel reçu de Dieu par la foi.
Nous sommes dans le siècle des communications rapides, de la consommation, de l’utopie engendrée par la publicité. Malheureusement, parfois « un évangile différent » (Gal. 1. 6) est prêché. Aux jours de Paul, cet évangile « différent » ramenait les croyants de la Galatie sous la loi, aujourd’hui il laisse entrevoir la prospérité matérielle. Certes, de saines pratiques de vie aident à garder son corps en santé, et une gestion sérieuse de ses biens, ne serait-ce que de son salaire, sont des fruits liés à la nouvelle naissance, mais jamais le Seigneur n’a laissé entrevoir une bénédiction terrestre conditionnelle au salut. Il a plutôt montré combien difficile serait le chemin du fidèle dans un monde qui L’a rejeté. Il a parlé de charger sa croix pour Le suivre. L’opposition des hommes, si souvent rencontrée, affecte les serviteurs du Seigneur. Dans ce contexte, le message doit être en accord avec toute la révélation de Dieu.

Comment comprendre l’évangile de Paul ?

Lorsque Paul parle de « son évangile » (Rom. 2. 16 ; 16. 25), il fait référence, non seulement à la repentance et à l’acceptation du salut par la foi, mais il va plus loin ! La gloire et la voix du Seigneur, qui l’a arrêté sur le chemin de Damas, lui a fait comprendre qu’en persécutant les disciples de Christ, il touchait à Jésus Lui-même. En conséquence, il mit beaucoup d’ardeur à présenter le Seigneur comme étant la Tête de Son corps, le corps de Christ. Il parla de l’enlèvement de l’Église, suivi de la venue en gloire du Seigneur pour juger ce monde et y établir Son règne.
Nous avons vraiment besoin de bien connaître la Parole de Dieu pour apporter le message du salut à une personne ou à une foule, tout comme nous avons besoin de la plus grande simplicité. Personne ne devrait se décourager à témoigner de sa foi : n’ayons « pas honte du témoignage de notre Seigneur » (2 Tim. 1. 8). Une âme n’a pas de prix ! Même tout l’or du monde entier n’y suffirait pas ! (Mat. 16. 26). C’est le prix que nous attachons aux âmes et l’amour pour le Seigneur Jésus qui nous motivera, et Lui nous rendra plus que vainqueurs.

 

L’ORGUEIL M’EMPÊCHAIT DE ME REPENTIR

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Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? Rom. 2. 4.

L’ORGUEIL M’EMPÊCHAIT DE ME REPENTIR

– Dans mon enfance, j’ai reçu une instruction basée sur l’évangile ; j’avais toutes les apparences d’un chrétien, même aux yeux des chrétiens. Je n’avais pas honte de dire à mes amis que j’étais un « chrétien » ; et pourtant j’étais encore perdu, loin de Dieu.
Souvent, la nuit, j’avais des cauchemars qui me terrorisaient ; l’éternité sans Dieu me faisait peur parce que je savais que j’étais un pécheur et que Dieu ne faisait pas entrer des pécheurs dans le ciel. Je réfléchissais souvent sur le sens de la vie et j’en étais arrivé à la conclusion que je vivais ma vie d’une manière inutile. Je me disais : A quoi sert une telle vie ? Elle n’a pas de sens, parce que tout passe.

Je n’avais jamais pris une décision ferme dans mon cœur, mais le besoin de croire au Seigneur grandissait de plus en plus au-dedans de moi.

C’est ainsi qu’un soir, après avoir écouté une fois de plus l’invitation à accepter le Seigneur Jésus comme mon Sauveur personnel, j’ai accepté de croire en Lui. J’ai reconnu mes péchés devant Lui et j’ai demandé pardon à Dieu, en Le priant de faire de moi l’un de Ses enfants.

L’orgueil qui, pendant plusieurs années, m’avait empêché de me repentir et de m’humilier devant Dieu, avait été vaincu avec Son aide.

J’ai tout de suite senti comme un poids qui tombait de mes épaules ; une grande joie et une grande paix sont entrées dans mon cœur. J’ai goûté la bonté de Dieu et, à partir de ce moment, j’ai eu la certitude de mon salut. C’est ainsi que ma nouvelle vie en Christ a commencé. Le Seigneur était avec moi et me fortifiait dans la foi.

Giacinto B.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE, ANCRE DE L’ÂME

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Saisir l’espérance proposée que nous avons comme une ancre de l’âme. Héb. 6. 19.

La foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas. Héb. 11. 1.

L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE, ANCRE DE L’ÂME

Un croyant qui parlait de son « espérance » en Dieu s’est entendu répondre : laissez-nous tranquille, occupez-vous de votre ciel et laissez-nous la terre !

Nous respectons évidemment les convictions de nos lecteurs, qu’ils soient sceptiques ou incrédules, mais est-il possible d’être tranquille sans Dieu ? On peut vivre sans le connaître, mais on ne peut pas être en paix ni avoir la conscience tranquille. La vie sur la terre ne se résume pas seulement en une dimension matérialiste ; le Seigneur Jésus l’a Lui-même mis en évidence : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mat. 4. 4). L’homme ne peut avoir une vie qui le satisfasse qu’au moment où il reçoit le Seigneur dans son cœur.

« L’espérance chrétienne », ce n’est pas espérer vaguement que ce que nous souhaitons se réalise, mais c’est l’attente confiante de la réalisation des promesses de Dieu qui ne peut mentir. Jésus a dit : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (Mat. 24. 35).

Plusieurs prophéties, en particulier celles qui annoncent la venue du Fils de Dieu, donnent au croyant la certitude d’un avenir heureux pour lui. Il s’appuie sur Dieu qui a envoyé Jésus pour nous libérer de notre condition de pécheurs et nous réconcilier avec Dieu.

Comme Il l’a promis, le Seigneur Jésus reviendra (Jean 14. 2 et 3). Sommes-nous prêts ? La certitude de Son retour encourage les chrétiens et leur donne une profonde paix intérieure. Jésus est leur force pour affronter les épreuves de la vie et pour ne pas être tristes et malheureux comme ceux qui n’ont pas d’espérance (1 Thess. 4. 13).

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

L’ÉPREUVE

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Bienheureux l’homme qui endure l’épreuve (ou : tentation) ; car, lorsque, mis à l’épreuve, il aura été manifesté fidèle, il recevra la couronne de vie, que Dieu a promise à ceux qui l’aiment. Jac. 1. 12.

L’ÉPREUVE

La tentation dont il est parlé dans ce verset est un test de foi. Elle vient de Dieu et c’est Lui qui la permet. Ce n’est pas quelque chose que nous désirons nous-mêmes ; elle peut être accompagnée par un profond exercice de cœur, parfois même accompagnée de larmes.

Notre réaction naturelle, c’est d’essayer de nous débarrasser aussi vite que possible de cette épreuve. Nous éprouvons qu’elle est désagréable. Mais Dieu en juge autrement ; aussi ce sera pour notre profit si nous apprenons à voir l’épreuve du point de vue de Dieu.

Comment devrions-nous nous conduire à l’heure de l’épreuve ? – Dieu dit : Supportez-là ; acceptez-là comme venant de Moi-même, vous confiant en mon amour pour vous.

Quel est le but de l’épreuve ? – La foi du chrétien devrait être visible, et être démontrée comme étant véritable et patiente. C’est la condition pour recevoir l’approbation de Dieu.

De plus, nous apprenons comment le cœur peut être rempli de la paix de Dieu en toutes circonstances, quoique cela puisse ne pas se manifester immédiatement.

Cependant, si nous nous rebellons contre l’épreuve, nous montrons que nous ne voulons pas nous soumettre à la volonté de Dieu pour les circonstances de notre vie. Nous doutons de Son amour. Il y a alors le danger que la rébellion de notre cœur nous conduise à chercher de l’aide dans un chemin de propre volonté et de péché.

Que le Seigneur nous accorde un cœur qui se satisfasse d’être assuré de l’amour de Dieu, et qui se repose sur Lui dans le temps de l’épreuve. Laissons-Lui le résultat final de la tentation. Et si nous sommes restés fidèles à travers l’épreuve, nous recevrons une récompense de Sa part.

D’après « The Good Seed » octobre 2013

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Mots clés : test de foi, paix de Dieu, fidèle

JÉSUS, LE FILS DE DIEU

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Car Dieu n’a pas envoyé son Fils (unique) dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Jean 3. 17.

Jésus Christ, le Nazaréen… il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. Act. 4. 12.

JÉSUS, LE FILS DE DIEU

Qui est Dieu ? Et « quel est le nom de son Fils ? » (Prov. 30. 4).
Ceux qui, dans les temps anciens, ont écrit la Bible, ont compris que Dieu a un Fils. Cette citation du livre des Proverbes le prouve.

Dieu a « envoyé » Son Fils. Il n’est pas possible d’envoyer quelqu’un qui n’existe pas. Cela ne montre-t-il pas que le Fils de Dieu est éternel, comme Dieu Lui-même ?

Avant que Son Fils ne naisse comme un être humain, Dieu avait choisi Son nom : Jésus. Ce nom signifie : l’Éternel est salut. C’était Son intention, Sa tâche, Son objectif ; le désir de Dieu est de sauver. Nous insistons sur ce message, qu’il est nécessaire et important de répéter.

Parce que Jésus a été conçu du Saint Esprit, Il est le Fils de Dieu aussi en tant qu’homme (Mat. 1. 20 ; Luc 1. 35). Les gens se demandent quelle a été Sa vie lorsqu’Il était encore enfant, mais l’Écriture ne nous donne que peu d’informations sur Sa jeunesse à Nazareth, en Galilée (Luc 2. 40, 52). Il a commencé Son ministère public, servant Dieu et les hommes, à l’âge d’environ trente ans (Luc 3. 23).

Ce qui est unique concernant Sa personne, c’est qu’à travers Ses paroles et Sa vie d’abnégation, nous savons qui est Dieu. Faisons la comparaison, de manière impartiale, entre notre propre vie et nos intentions les plus nobles d’une part, et Ses œuvres d’autre part. Nous prendrons vite conscience de la différence !

Le Fils de Dieu, qui est devenu Homme, a finalement été mis à mort par ceux qu’Il avait créés, qui L’ont crucifié en dehors de Jérusalem. Mais Christ ne pouvait pas être retenu par la mort. Par Sa résurrection, Il a été démontré « Fils de Dieu, en puissance » (Rom. 1. 4). Sa mort et Sa résurrection sont la base du salut pour tous ceux qui, par la foi, reçoivent le Fils de Dieu comme leur Sauveur.

D’après « The Good Seed » septembre 2020