PENSÉES SUR LES ÉPREUVES

PENSÉES SUR LES ÉPREUVES

Si nous avons une épreuve et que nous crions au Seigneur, nous aurons la délivrance de celle-ci, mais également l’enrichissement qui résulte de cette épreuve.

Oh, chers amis, regardons Abraham et Isaac marcher sur les pentes du Mont Morija !
L’âme, dans le creuset, avait reflété quelque chose de la gloire de Dieu.

Le Seigneur ne nous fera jamais verser une larme inutile.

Ne regardons pas au tangage, regardons au Timonier !

La pire des choses que pourrait avoir à vivre un croyant, c’est de ne pas avoir à rencontrer l’épreuve. Sa foi n’aurait pas à faire des expériences bénies. En essayant d’éviter une épreuve, on se prive de grandes bénédictions.

Une perle se produit lorsque l’huître est irritée par un objet extérieur à elle-même. La perle est constituée de nacre – substance que l’huître secrète pour se protéger. C’est une belle image du croyant qui, soumis à l’épreuve, produit du fruit pour Christ.

Le passage sur la terre est une épreuve irremplaçable pour le croyant.

L’épreuve fait la preuve.

On ne se débarrasse pas des difficultés du chemin de la foi en cherchant à les éviter, il faut les surmonter par la puissance de Dieu.

Par l’épreuve, nous apprenons à connaître notre faiblesse, mais aussi la fidélité de Dieu, Ses tendres soins à notre égard.

Si nous jouissons en quelque mesure de la position de Jésus dans le ciel, nous devons aussi partager Sa position ici-bas et être haïs comme Lui.

La perspective d’une épreuve est beaucoup plus pénible que l’épreuve elle-même. Quand on y pense, c’est une menace ; quand on la traverse, on porte les yeux, non sur elle, mais sur le Seigneur.

Nous voudrions voguer quand tout va bien, mais ce n’est pas ainsi que se forment les bons marins.

Quand nous sommes dans l’épreuve, n’oublions jamais que ce dont nous avons besoin, c’est non pas de voir changer nos circonstances, mais de remporter la victoire sur nous-mêmes.

La présence de Dieu avec soi durant l’épreuve, et donc la communion avec Lui, est plus grande que la délivrance de cette épreuve.

Moïse a été un homme mûri au soleil de l’épreuve.

Dieu n’attend pas des Siens qu’ils soient impassibles devant les épreuves ; Il veut manifester leur foi en Lui.

Les tempêtes nous rejettent sur Dieu.

Il faut voir, dans la discipline, la Main qui frappe et le Cœur qui la dispense.

Dans l’épreuve, nous apprenons à connaître le cœur de Celui auquel nous appartenons.

Les difficultés nous portent plus souvent sur nos genoux.

Les deux grandes leçons du désert : apprendre ce qu’est notre cœur, apprendre ce qu’est le cœur de Dieu.

La tempête peut être le moyen par lequel le Seigneur vient à nous.

Nous apprenons par l’épreuve ce que nous n’apprenons pas par les circonstances faciles.

Dieu nous met à l’épreuve, le diable nous tente. Le test a comme but notre croissance spirituelle, la tentation a comme but de nous faire tomber.

On ne peut pas vivre la vie chrétienne sans épreuves. Dieu mesure toutes les épreuves, et rien de plus que nous ne pourrions pas supporter.

Dieu ne prolonge pas inutilement les leçons qu’Il veut nous apprendre. Il peut aussi permettre que nous restions sous certaines conséquences de nos fautes.

C’est une épreuve que de ne pas en avoir.

Dans les épreuves, Dieu se propose toujours un but.

Le premier but d’une épreuve, c’est que Dieu veuille être glorifié (côté de Dieu). L’épreuve a aussi comme but de nous faire du bien à la fin (Deut. 8. 16) ; elle est donnée aussi pour l’avancement de l’évangile (Phil. 1. 12) ; – et pour nous pousser à la crainte de Dieu (Ex. 14. 31).

C’est quand on souffre que l’on se rend le mieux compte que le Seigneur se tient près de nous.

L’épreuve fait mûrir.

Dans les difficultés, on se rejette davantage sur le Seigneur. Il nous donne plus de force pendant les épreuves pour les supporter.

Nous ne sommes certainement pas assez conscients de la grandeur de l’amour du Seigneur ; sinon nous serions en paix lorsque l’épreuve arrive.

Dieu nous fait passer par des épreuves pour nous détacher des choses de la terre et nous attacher aux choses du ciel.

L’épreuve est limitée ; les fruits de l’épreuve sont éternels.

Dieu se sert des circonstances extérieures pour nous former. Par elles, Il nous façonne de l’extérieur. Sa main, elle, nous façonne à l’intérieur.

Les épreuves que Dieu nous envoie sont là pour fortifier notre foi.

Nous aimerions bien que notre chemin soit semé de roses, mais souvent c’est un chemin de souffrances permises par le Seigneur.

Parfois le Seigneur nous envoie des épreuves pour nous obliger à nous rejeter sur Lui.

Dans le ciel, nous remercierons le Seigneur bien plus pour les épreuves que pour les joies qu’Il nous aura données.

Parfois le chemin où le Seigneur nous fait passer semble difficile à notre vue bornée. Mais si nous Lui sommes fidèles dans ce chemin, Il nous bénira.

Dieu nous envoie des problèmes pour que nous nous rejetions sur Lui.

Le cœur du croyant peut, par la foi, dans l’épreuve, voir la bénédiction qui en résultera.

Dieu limite soigneusement les épreuves qu’Il permet.

C’est dans les tempêtes que l’on voit les bons marins.

Dieu permet l’épreuve pour que la foi des Siens soit rendue visible.

Il vaut mieux jouir de la présence de Dieu dans l’épreuve que d’être exempté de l’épreuve sans faire cette précieuse expérience.

Jamais la présence du Seigneur n’est aussi douce que dans les moments de grande difficulté.

Que le Seigneur laboure notre cœur pour qu’il y ait du fruit pour Lui !

Les sourires du monde peuvent nous faire tomber, alors que ses mépris nous poussent plus près du Seigneur.

Dieu se sert des épreuves pour bénir la personne éprouvée et ceux qui sont autour d’elle.

Quoi que ce soit qui arrive, Dieu parle à une personne, Dieu parle à une famille, Dieu parle à une assemblée.

« Je baise la main qui m’a frappé : c’était pour mon bien ».

Le Seigneur veut nous amener à accepter nos épreuves, parce qu’elles nous feront apprécier toutes les richesses de la fidélité et de la miséricorde de Dieu.

Qu’il nous suffise de savoir que le Seigneur sait ce qu’Il veut faire à notre égard, dans chacune de nos difficultés, et nous pourrons attendre Son intervention dans le calme et la confiance (És. 30. 15 ; Lam. 3. 26). Si nous ne savons pas ce que le Seigneur veut faire, il doit nous suffire que Lui le sait.

Une épreuve, c’est ce que Dieu permet pour mettre en évidence la qualité de celui qui est éprouvé (exemple des tests sur un pont).

Dieu nous éprouve pour manifester notre état intérieur.

Le Seigneur déclenche la tempête quand Il le veut, Il l’arrête quand Il le veut.

Si tu veux devenir un chrétien mou, tu dois fuir les difficultés ; si tu veux devenir un chrétien ferme, tu dois les affronter.

Dans l’épreuve, nous avons à compter uniquement sur Dieu, sans savoir comment Il agira.

Quand Dieu permet des épreuves, Il sait parfaitement ce qui est bon pour chacun d’entre nous.

Dans le nuage (l’épreuve), il y a la pluie de la bénédiction.

Une épreuve peut être envoyée par Dieu pour manifester l’authenticité de notre foi.

Quand le croyant peut dire : dans l’épreuve, Dieu m’a parlé, voudrait-il, en quoi que ce soit, avoir échappé à la souffrance ?

Une larme essuyée par Dieu ne reparaît pas.

Les larmes versées pendant la nuit deviennent des perles brillantes, à la lumière du matin, devant la face du Sauveur.

Nous souffrons avec Christ, mais moins souvent nous souffrons pour Christ, par des persécutions.

À un frère qui était à la fin de sa vie et qui souffrait, un autre frère demandait : – Souffrez-vous ? Il répondit : mon Maître a beaucoup souffert, je peux souffrir aussi.

La tribulation n’est que pour un moment si notre esprit est fixé sur l’éternité de gloire qui est devant nous.

Au milieu de toutes les difficultés que nous rencontrons, notre responsabilité infaillible est de regarder à Christ notre Chef pour obtenir sagesse et direction.

Les épreuves nous font grandir dans une connaissance toujours plus profonde de la Personne du Seigneur.

Ce qui me fait du bien dans une épreuve, c’est de savoir ce que je vais apprendre du Seigneur.

PENSÉES SUR L’HUMILITÉ ET SUR L’ORGUEIL

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PENSÉES SUR L’HUMILITÉ ET SUR L’ORGUEIL

 

 

HUMILITÉ.

La vraie humilité ne consiste pas à penser du mal de soi-même, mais à ne pas penser du tout à soi.

L’humilité convient même au plus grand serviteur de Dieu.

La façon dont le monde se conduit contribue à nous rendre humbles : voilà ce que j’étais avant de connaître Christ !

Si je pense que mon frère me doit quelque chose, je quitte le chemin de l’humilité.

Méfions-nous de l’orgueil reposant sur une humilité feinte !

Nous avons à réaliser l’humilité et à nous humilier devant le Seigneur quand nous nous sommes élevés.

Humilité : sentiment de sa faiblesse. Humiliation : confession d’un manquement individuel ou collectif.

Le Seigneur veut se servir d’instruments qui n’ont aucune valeur. Si nous voulons être employés par le Seigneur, restons dans l’humilité.

La modestie, c’est apprendre à être plus petit que l’autre.

L’humilité, n’est-ce pas prendre conscience que nous avons une nature orgueilleuse ?

 

ORGUEIL.

Il y a quatre sortes d’orgueil : l’orgueil de race, l’orgueil de face, l’orgueil de classe. Mais le pire de tous, c’est l’orgueil de la grâce.

PENSÉES SUR L’HOMME ET SUR LES NOUVELLES TECHNOLOGIES

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PENSÉES SUR L’HOMME ET SUR LES NOUVELLES TECHNOLOGIES

 

 

L’HOMME.

Tout ce qui a été mis entre les mains de l’homme a été perdu.

La Bible d’Adam était très courte : une seule défense ; et elle a été transgressée !

La sagesse de l’homme est toujours contraire à la sagesse de Dieu.

L’homme, à cause de sa chute, a perdu la domination sur la création que Dieu lui avait réservée.

L’homme a perdu la terre (le jardin d’Éden) et Dieu lui a donné le ciel.

Les ornements : tout ce qui sert à parer le vieil homme.

L’extrémité de l’homme est l’opportunité de Dieu.

Tous les hommes, sans exception, sont insolvables devant Dieu.

Le cœur de l’homme est une fontaine de péché.

Conscience : petit instrument sensible mais souvent faussé, qui indique à l’intérieur de l’homme ce qui est bien et ce qui est mal.

On ne peut pas dire d’un homme du monde qu’il est charnel. C’est un homme animal.

Il n’appartient pas à l’homme de construire son bonheur sur la terre.

Le premier-né de la terre, c’est Caïn. Adam a été formé par Dieu. Caïn a été un meurtrier et a transmis ce caractère à ses descendants.

Le chemin du cœur d’un homme est celui de l’amour.

La bonne volonté – quoique bonne – n’est encore que la volonté de l’homme.

Homme. En grec, anthrôpos : être dont la face est tournée en haut.

Différence entre la vie et l’existence : un objet existe mais n’a pas la vie ; tandis que l’être humain a les deux.

Chaque homme a son maître.

L’homme a montré ses capacités dans de nombreux domaines, mais il est incapable d’enlever un seul péché.

Les plus hautes facultés d’un homme sont son cœur et sa conscience.

Les cérémonies qui ont le plus grand prix aux yeux de l’homme sont celles qui laissent la conscience parfaitement endormie.

L’homme a un trou dans son cœur, et ce trou, Dieu seul peut le remplir.

 

NOUVELLES TECHNOLOGIES.

Dangers de l’Internet : perdre son temps, multiplication intensive des contacts, contact avec le mal. Responsabilité des parents sur ce que voient ou écoutent leurs enfants.

Internet. Protéger la famille contre les influences du monde. Le diable veut que les moyens de communications entrent dans les familles chrétiennes (télévision, Internet). Internet peut être utilisé pour le Seigneur, mais c’est aussi un danger.

Dangers Internet : facilité d’aller où cela peut nous faire du mal, être nuisible (même si instrument de travail). Dan. 1. 8. « Daniel arrêta dans son cœur qu’il ne se souillerait point ».

PENSÉES SUR SATAN

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PENSÉES SUR SATAN

Satan utilisera un lac de vérité pour y diluer un litre de poison.

Satan renouvelle son personnel, mais non pas ses artifices.

Là où Dieu travaille, Satan agit. L’Ennemi fait toujours une œuvre qui le trompe.

L’erreur est prête à se faire toute petite, comme le serpent se cache sous les feuilles pour mieux surprendre sa proie.

L’Ennemi est prêt à nous occuper de tout, sauf du Seigneur.

L’Ennemi veut nous voler notre joie par les circonstances qui nous arrivent.

Veillons en tout temps, car le lion rôde autour de nous et il ne se contentera pas toujours de rugir.

Quand l’Ennemi vient comme un lion, on en a peur, car un lion est dangereux. Mais quand il vient comme un ange de lumière, il est encore plus dangereux. Attention aux sourires du monde !

La seule chose que ne peut pas imiter l’Ennemi de nos âmes, c’est l’amour. C’est quelque chose qui lui est absolument étranger.

Si Satan se présente à nous, présentons-lui la croix de Christ et Il s’enfuira comme un oiseau de nuit effrayé.

L’Ennemi travaille toujours à briser notre communion avec le Seigneur.

Ce que l’Ennemi cherche à faire, c’est de nous enlever tout ce qui nous sépare du monde.

L’Ennemi est impuissant contre celui qui n’a pas d’autre volonté que de faire celle de Dieu.

Satan ne fait plus brûler des Bibles, mais il nous vole notre temps.

Le diable ne peut pas supporter qu’un chrétien ressemble à Christ, il fait tout ce qu’il peut pour qu’il ressemble au premier Adam.

L’Ennemi est tellement habile qu’il ne laisse plus de minutes à l’homme pour réfléchir à la croix de Christ.

Satan cherche à ce que le croyant soit imprégné du monde et à en faire un chrétien terrestre.

L’Ennemi ne peut nous faire perdre le salut, alors il cherche à nous faire perdre notre course chrétienne.

L’Ennemi cherche à anéantir la famille – ce noyau vital de la société.

Satan n’est jamais aussi dangereux que lorsqu’il se mêle de choses religieuses.

L’Ennemi cherche à enlever l’amour entre les frères et sœurs pour en faire simplement de la fraternité.

Un christianisme qui ne s’abreuve pas à la source, qui ne s’alimente pas de Christ, ne peut pas nous faire vivre. Tout l’effort de l’Ennemi de nos âmes consiste donc à séparer le chrétien de Christ.

L’arme la plus efficace dans la main de l’Ennemi, c’est le découragement.

C’est une grande victoire de l’Ennemi quand un chrétien est tout simplement mondain.

Lorsque Satan a conduit les hommes à clouer Jésus à la croix, la mort même qu’il provoquait a été sa propre destruction, entière et définitive.

Satan connaissait ce qu’il y avait en Job, mais il ne connaissait pas ce qu’il y avait en Dieu. Les desseins de la grâce divine demeurent au-dessus de sa compréhension.

Dans toutes les attaques qu’il porte sur chacun de nous, Satan découvre tôt ou tard qu’il a rencontré le Dieu tout-puissant et non pas un faible croyant.

Satan, c’est l’adversaire ; le diable, c’est le calomniateur., « l’accusateur des frères ». Il est « le Méchant ». Il est le serpent, le « serpent ancien », le « dragon », « l’ennemi », le « chef (ou prince) de ce monde », le « dieu de ce siècle » ; il est le « meurtrier depuis le commencement », le « menteur » et le « père du mensonge ». Il est le « lion rugissant » ; il se transforme en « ange de lumière ». Il est le « chef de l’autorité de l’air », des dominateurs des ténèbres et des puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes.

Satan cherche à nous occuper de toutes sortes de choses négatives, pour nous faire oublier de remercier.

Satan n’est jamais aussi dangereux que lorsqu’il cite l’Écriture.

PENSÉES SUR LE SEIGNEUR JÉSUS

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PENSÉES SUR LE SEIGNEUR JÉSUS

Le Seigneur Homme parfait.

Le Seigneur est éternellement Homme.

Le Seigneur est devenu ce qu’Il n’avait jamais été et est resté ce qu’Il a toujours été.

Pour révéler Dieu aux hommes, il fallait une Personne qui soit à la fois Dieu et Homme.

Christ est entièrement Dieu et entièrement Homme (devenu Homme). Cela est un mystère.

Le Seigneur ne se nomme jamais comme étant Jésus. Il évite de se déclarer : le Messie et le Fils de Dieu. Par contre, il se nomme toujours comme le Fils de l’homme.

Si Christ n’était pas venu comme le Fils de l’homme, Il n’aurait pas pu mourir.

Le Seigneur a été homme parce qu’il fallait qu’il refasse, à la gloire de Dieu, la vie de l’homme.

Il fallait que le Seigneur s’abaisse pour que les hommes Lui fassent tout ce qu’ils ont voulu.

Souffrances du Seigneur Jésus.

Il n’y a pas eu dans le cœur des hommes un atome de pitié à la croix.

Qui a été isolé comme Christ ?

Aucun clou forgé par les hommes n’aurait pu retenir le Christ de Dieu sur la croix.

Ce n’était pas les clous qui ont retenu le Seigneur sur la croix, mais Son cœur.
Le Seigneur a été cloué sur le bois de la croix – le bois provenant d’un arbre qu’Il avait créé.

Satan aurait bien voulu que le Seigneur descende de la croix.

Le Seigneur a été successivement sacrifice et sacrificateur.

La haine a crucifié le Seigneur, mais l’amour l’a enseveli.

La première et la dernière parole du Seigneur sur la croix s’adressent au Père.

Le Seigneur a été seul comme jamais personne ne sera seul.

Personne n’a été isolé sur la terre comme le Seigneur.

En Gethsémané, le Seigneur n’a porté aucun péché. La communion avec Son Père était entière. C’est seulement pendant les trois heures de ténèbres qu’Il a été « fait péché ».

Le Seigneur a parlé de Ses souffrances à l’avance, mais Il n’a jamais dit qu’Il serait abandonné de Dieu.

Aucune créature céleste n’est venue soutenir Christ durant l’expiation.

Le Seigneur a porté Sa croix, a porté nos péchés et a porté l’opprobre.

Il est remarquable de voir que le Seigneur approchant de la croix S’oublie Lui-même.

Ce que l’Esprit de Dieu dit des souffrances de Christ est d’une sobriété et d’une force qui doivent nous rendre attentifs. Pesons soigneusement les expressions que nous employons lorsque nous parlons des souffrances de Christ ! Veillons à ne pas aller au-delà de ce qui est écrit !

Nous ne trouvons pas dans la Parole que le Seigneur soit mort à notre place, mais Il est mort pour nos péchés. Nous ne sommes pas sur le même plan que Lui.

Le Seigneur n’a jamais versé Son sang – Son sang a été versé.

Sur la croix le Seigneur n’a jamais été en agonie ; il était en pleine possession de Son esprit : Père ! Entre tes mains je remets mon esprit.

Le Seigneur est venu mourir, car il n’y avait pas d’autre solution. Les autres solutions ne sont que des efforts humains qui ne peuvent aboutir.

Le Seigneur a été abandonné pour que nous ne le soyons jamais.

Le Seigneur a connu quatre types de souffrances : la souffrance pour la justice, la souffrance en sympathie, la souffrance par anticipation et la souffrance de l’abandon.

Le Seigneur avait soumis Sa volonté divine et parfaite à la volonté divine et parfaite de Son Père.

Le Seigneur s’est abaissé parce qu’Il était grand.

Le Seigneur a profondément et intensément ressenti toutes les souffrances qu’Il a connues.

Le Seigneur a voilé Sa gloire sous le voile épais d’un Galiléen méprisé (J.G. Bellett).

L’âme et l’esprit du Seigneur ont été troublés, mais jamais Son cœur.

Au moment où Christ était abandonné par les hommes, Il était abandonné par Dieu.

Durant le cours de l’éternité, la communion entre le Père et le Fils a été interrompue trois heures.

La nuit où la communion entre le Père et le Fils a été interrompue reste gravée dans les annales de l’éternité.

Christ n’a rien fait qui ne se dût faire, mais Il a payé pour les autres.

Résurrection du Seigneur Jésus.

Dans l’épître aux Hébreux, chaque fois qu’il est parlé des souffrances de Christ, les gloires de Christ sont aussitôt mentionnées.

Christ s’est abaissé, Dieu L’a élevé !

Le tombeau de Christ est le seul qui n’aura rien à rendre.

La mort et la résurrection de Christ sont les deux piliers essentiels du christianisme.

Et dans la gloire du ciel, nous Te verrons revêtu de l’humble appareil du Serviteur.

Nous commençons la semaine par le repos, car Dieu a fait asseoir Christ à Sa droite.

Si la terre a rejeté le Seigneur, le ciel L’a accueilli.

Dieu soit béni ! Le tombeau est vide et le trône est occupé !

Christ était et est Souverain sacrificateur pour l’éternité, mais aussi le vrai sacrifice.

Après Sa mort, le Seigneur ne s’est pas présenté à Hérode ou Pilate, aux grands de ce monde.

Perfections du Seigneur.

Nous ne savons que peu de choses sur l’enfance du Seigneur. C’était l’offrande de gâteau cuite au four – cachée dans le four.

L’offrande de gâteau était pétrie et ointe d’huile, ce qui nous parle de la plénitude de l’Esprit en Christ.

Le Seigneur savait tout – ce qui ne l’a pas empêché d’être dépendant.

Toute la vie du Seigneur recommandait Ses paroles.

Le Seigneur a quitté la gloire. Il a glorifié Dieu. Dieu l’a glorifié. Nous rendons gloire au Seigneur. Nous contemplons Ses gloires variées. Nous Le contemplons dans la gloire. Nous serons transformés de gloire en gloire (2 Cor. 4)

Le Seigneur est venu du sein du Père pour mourir sur la croix. Il ne s’est pas glorifié, c’est Dieu qui L’a glorifié.

Christ est au commencement de toutes choses, à la fin de toutes choses et au centre de toutes choses.

Christ nous montre la totalité de la manifestation divine.

Le Seigneur est Dieu, égal à Dieu, mais distinct de Dieu (d’où l’expression empreinte de sa substance. Une empreinte reproduit l’objet, mais ce n’est pas l’objet).

Le Seigneur a été parfait dans Ses paroles et dans Ses silences.

Le Seigneur n’a jamais rien fait pour Lui-même.

Le Seigneur n’a jamais fait quelque chose pour Lui-même. Il a toujours agi pour les autres.

Excellences morales de Christ qui montaient devant Dieu comme un parfum (« Ton nom est un parfum répandu ». Cant. 1. 3).

L’amour de Christ ne s’arrête pas à nous, mais il monte en parfum de bonne odeur à Dieu lui-même.

Le Seigneur, sans exception, était occupé aux affaires de Son Père.

Ce qui est divin ne s’analyse pas. Nous n’avons pas à soulever le couvercle de l’arche.

Le Seigneur était humble et Il n’avait pas besoin de s’humilier.

Le Seigneur était parfait en tout : en pensées, en paroles, en œuvres.

Le Seigneur n’a jamais fait un pas trop court et un pas trop long. Il n’a pas dit une parole de trop.

Les pensées du Seigneur sont toujours plus élevées que les nôtres.

Tout ce que le Seigneur a prononcé a de la valeur.

La vie du Seigneur a été baignée de prières.

Le Seigneur n’avait pas beaucoup d’argent, mais que de bien Il a fait !

Christ est le centre des pensées et des conseils de Dieu.

Dieu a été plus honoré par l’œuvre de Christ que s’il y avait eu une éternité d’innocence.

Rien ne surpasse Christ.

Christ a montré sur cette terre tout ce que nous ne sommes pas, et rien de ce que nous sommes.

Le Seigneur n’est pas Serviteur de l’homme, mais pour l’homme.

Dieu a été plus glorifié par le Seigneur qu’Il n’a été déshonoré par les hommes.

Il y a des gloires auxquelles les croyants ne participeront pas. Elles appartiennent en propre au Seigneur : ce sont les gloires de la rédemption.

Si le Seigneur n’avait pas tardé à venir voir Lazare, nous n’aurions pas ce verset : « Jésus pleura ».

Le christianisme, ce n’est pas une religion, mais c’est Quelqu’un, c’est une Personne : c’est Christ.

Le Seigneur ne fait jamais verser aux Siens une larme inutile.

Même s’il n’y avait eu qu’Adam, Christ aurait dû mourir.

Dieu a été manifesté en chair, c’est différent de Dieu devint chair (Jean 1. 14). Manifesté veut dire : révélé.

Christ est notre Intercesseur céleste. Le Saint Esprit est notre Intercesseur terrestre.

La mort a été vaincue, mais non abolie.

Le Fils de Dieu, c’est le Fils unique qui est dans le sein du Père (Jean 1. 18). Relations d’amour entre le Fils et le Père.

Le Fils est dans le lieu de l’amour.

Il fallait qu’il y ait deux Personnes pour qu’il y ait de l’amour. Ce sont le Fils et le Père. C’est le Fils de l’amour du Père (Col. 1. 13).

C’est dans l’amour pour Dieu et dans l’amour pour nous, en relation avec Dieu, que Christ est mort.

De toute éternité Christ était Fils de Dieu. Relations de Fils. Luc 1. 32, 35 (l’ange à Marie)
Luc 3. 22
Rom. 1. 4
« Tu es le Fils du Dieu vivant » (Mat. 16. 16)

Héb. 1. 5 : « Tu es mon Fils. Moi je lui serai pour Père, et Lui me sera pour Fils ».

Le Seigneur Jésus est venu pour révéler Dieu. Il est venu pour ôter nos péchés et nous en délivrer.

Luc 1. 3. La sainte chose qui naîtra (ou le saint être).

« Tu es mon Fils, moi je t’ai aujourd’hui engendré ». Le mot Fils a un sens différent. Ici, il ne signifie pas : Fils éternel. Dieu l’a engendré : cela correspond à Sa venue sur la terre.

C’est le premier-né, c’est-à-dire l’Héritier.

Le Seigneur, par grâce, nous introduit dans une position de fils. Mais cela n’a rien de commun avec Sa position de Fils éternel.

Lorsqu’il est dit que Dieu a engendré aujourd’hui Christ, cela ne signifie pas du tout que Christ ait eu un commencement. Christ n’a pas de commencement, ni de fin. Il est éternel.

« Le premier-né » : cela montre la prééminence de Christ. Ce n’est pas une question de temps, mais de rang.

Si le Seigneur est vu comme un Homme, Il est compagnon de Dieu (voir Zach. 13. 7). S’il est vu comme Roi, Il a des compagnons (Ch. 1. 9).

La domination du Seigneur est une domination éternelle.

Le Seigneur a été apôtre (service passé) et Il est souverain sacrificateur (service actuel).

Le Seigneur sympathise avec nos infirmités, mais non pas avec nos péchés.

Le Seigneur n’a pas été tenté par une tentation intérieure mais par une tentation extérieure.

La sacrificature débutait à l’âge de 30 ans et s’achevait à l’âge de 50 ans. La sacrificature du Seigneur est pour l’éternité.

Dans toutes nos détresses, le Seigneur a été en détresse (És. 63. 9).

Le Seigneur nous appelle Ses frères mais Lui n’est pas notre frère. Dire cela conduirait à la familiarité. Il ne faut pas confondre familiarité et intimité.

Christ n’est pas notre frère ; nous sommes Ses frères. Par contre il est notre Ami.

A travers les ombres de l’Ancien Testament, l’Esprit de Dieu nous parle de Christ.

Le Seigneur a tout donné. Il a donné Son corps (Mat. 27. 58), Il a livré Son âme (És. 53. 10), Il a remis Son esprit (Jean 19. 30).

Le Fils S’est donné Lui-même ; le Père a donné le Fils.

Seigneur : le Maître, Celui qui a tous les droits.

Le temps n’a pas atténué la responsabilité de l’homme. La dernière fois que le monde a vu le Seigneur, c’était un Christ crucifié.

Le Seigneur n’est jamais entré dans le sanctuaire du temple, car il était de la tribu de Juda (et non de Lévi).

Jésus Christ est Seigneur de tous, même de ceux qui ne Le connaissent pas comme Sauveur (Phil. 2. 10 et 11).

Le Seigneur est la vérité, la Parole de Dieu est la vérité, l’Esprit est la vérité. Mais il ne nous est pas dit que Dieu soit la vérité, quoique cela soit vrai. Il s’agit, en tout cas, de la vérité révélée.

Le Seigneur nous a acquis à un trop grand prix pour nous abandonner.

Christ est descendu dans les profondeurs de l’océan pour aller y chercher Sa perle de très grand prix : l’Église.

C’est bien parce qu’il fallait que le Christ mourût, que nous sommes responsables.

La présence du Seigneur ne s’exprime pas, elle se goûte.

Toute la journée, le Seigneur prie pour nous.

Le Seigneur est la vie, Il à la vie, Il donne la vie.

La vérité ne se sépare jamais de la Personne de Celui dont nous l’avons reçue.

Le Seigneur accepte l’eau de la cruche de la Samaritaine pour qu’elle puisse boire de Sa fontaine.

Le Seigneur n’est pas notre Roi, Il est notre Maître. Il n’est pas Roi sur l’Église, mais Il est l’Époux divin. Un Roi ne peut pas régner sur une reine.

La foule n’était pas anonyme pour le Seigneur.

La vie du Seigneur ne sauve personne. Elle est une condamnation de l’homme en Adam. Mais elle est aussi un modèle.

C’est parce qu’il y a eu un sacrifice à l’autel d’airain qu’il y a un sacrificateur à l’autel d’or.

Un ange peut venir d’auprès de Dieu, mais seul le Fils unique peut venir du Père (voir Jean 16. 27 et 28).

Christ a été élevé, les croyants seront enlevés.

Si Christ n’est pas Seigneur de tout, Il n’est pas du tout Seigneur.

Christ est le Seigneur de l’assemblée, et non pas dans l’assemblée.

Le Maître est assez grand pour qu’on Le suive.

Le Seigneur a payé pour nous jusqu’à la dernière pite.

Il n’est pas dit dans la Parole que Christ soit mort à notre place (ce qui suppose que nous aurions pu le faire nous-mêmes), mais qu’Il est mort pour nous.

On peut fermer la porte de son cœur au Seigneur, mais on ne peut pas fermer la Sienne.

Christ hait le péché, mais aime le pécheur.

Le Seigneur était dans ce monde l’Étranger céleste.

Le Seigneur ne sera le débiteur de personne.

Si le Seigneur est au fond de notre cœur, notre joie est profonde.

Si le Seigneur était resté riche, nous n’aurions pas été enrichis.

Christ est le dernier mot de Dieu aux hommes.

Le christianisme ce n’est pas une religion. C’est le don d’une Personne : Christ.

Christ sait ce qu’Il Lui en a coûté pour avoir Son épouse près de Lui.

Il a fallu que le Seigneur connaisse les trois heures de ténèbres pour que nous connaissions la lumière.

Lorsque nous entrons dans les lieux saints, nous voyons le grand sacrificateur établi.

Le service sacerdotal de Christ n’a pris effet qu’après la croix.

Le Seigneur ne S’est jamais servi de Sa divinité pour faciliter Son humanité.

La doctrine, c’est connaître Christ.

Le Seigneur était étranger au monde, mais Il n’était pas étranger à ses peines.

Le Seigneur ne nous devra jamais rien, mais nous Lui devrons tout.

Le Seigneur est grand, Il a eu un grand amour pour nous, et nous avons un grand salut.

Tous les chemins sont sans issue, sauf un seul : Christ.

Il y avait en Christ un sujet de joie éternelle qui dépassait toutes les épreuves qu’Il a connues (Héb. 12. 2).

Nous avons un Intercesseur divin sur la terre (le Saint Esprit) et un Intercesseur divin dans le ciel. (Christ)

Le Seigneur passe toujours derrière la façade de ceux à qui Il s’adresse pour chercher leur cœur.

Le sang parcourt l’Écriture ; tout nous parle de Christ d’un bout à l’autre de la Parole.

Les récompenses sont Christ et ce qui est de Christ.

Si le Seigneur est Serviteur, c’est par rapport à Dieu.

Si on ne comprend pas la grandeur de son état de péché, on ne comprend pas la profondeur de l’amour de Christ.

Jamais le Seigneur n’oublie un des Siens.

Le Seigneur veut être introduit dans toutes nos activités.

Nos péchés brisent le cœur du Seigneur, mais Son amour brise nos cœurs.

Christ a pleuré ; Il n’a jamais ri.

Pensons à donner au Seigneur la première place parmi nos invités.

Qui a marché dans un chemin plus étroit que le Seigneur et a un cœur plus large que Lui ?

Les exhortations du Seigneur sont infiniment au-dessus de la morale des hommes.

Le Seigneur voit ce qui se passe dans les cœurs.

Nous n’avons pas trouvé le Seigneur ; c’est Lui qui nous a trouvés.

Le Seigneur ne me doit rien, et je Lui dois tout.

Le Seigneur est toujours disposé à entrer dans une maison, comme à entrer dans un cœur.

Le Seigneur aide notre faiblesse et non notre paresse.

Nos détresses retiennent l’attention de Son cœur.

Jamais le Seigneur ne pose une question pour S’informer, mais pour répondre à un besoin.

Ne détachons jamais les vérités de la Parole de la Personne du Seigneur.

C’est rabaisser les privilèges du christianisme de parler du Seigneur comme de notre Roi. Il est tellement plus que cela !

Le Seigneur avertit toujours avant de juger.

Le Seigneur est Celui qui entre dans nos misères.

Jamais le Seigneur n’a imposé Sa présence ; jamais non plus Il n’a refusé d’entrer là où on L’invitait.

Jésus Christ est le même, hier et aujourd’hui, et éternellement. Héb. 13. 8. Ses soins ne changent pas.

Conséquences du sang versé de Christ : il nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7) ; nous sommes rachetés par le sang précieux de Christ (1 Pier. 1. 18 et 19 : Éph. 1. 7) ; le croyant est justifié par son sang (Rom. 5. 9) ; le sang de Christ nous sanctifie (Héb. 13. 12) ; Christ a fait la paix par le sang de Sa croix (Col. 1. 20) ; sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission (Héb. 9. 22 ; Éph. 1. 7) ; en voyant le sang Dieu passe par-dessus (Ex. 12. 13) et nous rend propices (Rom. 3. 25) ; la coupe nous parle du sang de Christ (1 Cor. 10. 16 ; 11. 25) ; le croyant peut entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus (Héb. 10. 19) ; Christ, avec Son propre sang, est entré dans les lieux saints (Héb. 9. 12).

Le Seigneur était le grand Étranger dans ce monde.

Il vaut la peine d’apprendre à connaître Celui avec qui nous passerons l’éternité.

Tout ce qui brille dans le monde, ne sont que des étincelles ; la vraie lumière, c’est le Seigneur.

Le nom de Jésus sauve (Act. 4. 12) et rassemble (Mat. 18. 20).

Le programme journalier du Seigneur était extrêmement rempli.

Le Seigneur n’est pas passé à côté d’une misère sans s’y pencher.

Le Seigneur sait ce que nous ne savons pas.

Par la Parole écrite, nous entrons en communication avec la Parole vivante : Christ.

Le Seigneur ne se laisse pas impressionner par les grands rassemblements. Il apprécie les deux ou trois assemblés en Son nom.

Nos yeux ne se détourneront plus jamais de Christ dès que nous L’aurons vu tel qu’Il est.

Quand le Seigneur paraît, les questions tombent.

Le Seigneur ne refusera jamais d’être mis en présence d’une difficulté, pourvu qu’on Le laisse agir et qu’on ne Lui dérobe pas la gloire de la délivrance.

Quand le Seigneur a déterminé d’intervenir en faveur d’un des Siens et en réponse à la prière de celui-ci, Il ne tient compte de rien ni de personne.

Le Seigneur nous accompagne par Ses prières.

Le Seigneur vient en aide au moment opportun, au bon moment.

Quand le Seigneur nous parle, c’est toujours d’une manière extrêmement simple, que chacun peut comprendre.

Moins l’homme paraîtra, plus le Seigneur sera vu.

Le Seigneur a des affections spéciales pour ceux qui Le suivent de près.

Jamais le Seigneur ne repousse la plus faible foi.

Dans le cœur du Seigneur, il n’y a jamais d’indifférence. Nous ne sommes jamais seuls sur le chemin : le Seigneur est là.

Souvent le Seigneur agit alors que nous n’en sommes pas conscients.

Ce qui a de l’importance pour le Seigneur c’est un cœur qui vibre pour Lui.

Ce n’est pas l’union qui fait la force : c’est le Seigneur qui fait la force.

Celui qui S’est livré Lui-même (Gal. 2. 20) reviendra, Lui-même, nous chercher ! (1 Thess. 4. 16).

Pour la création, Dieu a employé Sa toute-puissance. Pour la rédemption, Il est venu sous le caractère d’Agneau, signe de la faiblesse.

Le Seigneur jugera les motifs de ce qui nous aura fait agir, les secrets des cœurs (voir 1 Cor. 14. 25).

L’avocat agit à titre curatif. Le sacrificateur a titre préventif. Ce sont deux rôles bien différents de Christ.

Aujourd’hui (Quelle promptitude !) tu seras (Quelle certitude !) avec Moi (Quelle compagnie !) dans le paradis (Quelle félicité !) (Luc 23. 43).

Le Seigneur n’est pas notre Roi, et nous Ses sujets. Israël est l’épouse du Roi (Ps. 45) ; les croyants sont « l’épouse, la femme de l’Agneau », ou « l’Épouse » (Apoc. 21. 9 ; 22. 17).

Si le Seigneur était central dans notre vie chaque jour de la semaine, Il le serait alors le dimanche.

Le Seigneur a revendiqué les droits de son Père, Il n’a pas revendiqué ses droits.

Le Seigneur est le seul Homme qui ait droit à la vie (Rom. 6. 13).

Gethsémané est la mise en présence de deux volontés divines également parfaites.

Le Seigneur a pardonné pendant qu’on Lui faisait du mal.

L’amour du Seigneur nous porte, nous encourage, nous relève et dirige nos regards vers la gloire.

Seigneur, c’est Toi qu’il nous faut à tout prix !

Restons petits ; Lui seul est grand !

Le premier Adam est devenu désobéissant jusqu’à la mort ; Christ, au contraire, a obéi jusqu’à la mort.

Le Seigneur ne faisait pas seulement ce qu’Il disait, mais Il était ce qu’Il disait.

L’homme a tout basé sur l’homme ; Dieu a tout basé sur Christ.

L’idée d’un lavage répété abaisserait le sang de Christ au niveau de celui des taureaux et des boucs.

Le Seigneur est sacrificateur selon l’ordre de Melchisédec ; les sacrificateurs le sont selon l’ordre d’Aaron.

Les sacrificateurs étaient plusieurs et ne demeuraient pas, le Seigneur est unique et demeure à perpétuité.

Dieu est descendu ; l’Homme est monté.

Le sang répandu c’est la mort ; mais dans le cas de notre Sauveur c’est la vie donnée.

PENSÉES SUR LE SERVICE

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PENSÉES SUR LE SERVICE

Qu’il nous soit accordé de mettre à la banque du ciel ce que Dieu nous a confié !

Consommé : rendu propre à accomplir un service.

Le service, ce n’est pas faire, mais laisser faire le Seigneur.

Si nous faisons quelque chose par amour pour le Seigneur, nous aurons les yeux fixés, non sur notre œuvre mais sur le Seigneur seul.

Le Seigneur nous dira : Qu’as-tu fait de ce que je t’avais confié ?

Le Seigneur peut être obligé de renouveler Son personnel. Il n’a pas besoin de nous, et Le servir est une grâce.

Dieu ne nous laisserait pas sur la terre si nous n’avions pas quelque chose à y faire pour Lui.

« À chacun selon son ouvrage ». « À chacun selon sa capacité ».

Exemple de Samuel : il fermait et ouvrait les portes du temple (service simple).
Service d’Élisée : il versait de l’eau sur les mains d’Élie.

Dieu est avec nous dans le service.

Le service doit être accompli d’une manière qui soit agréable à Dieu, avec révérence et avec crainte (Héb. 12. 28)

Si l’un d’entre nous ne fait pas tout son service, fait plus que son service, ou fait un service autre que le sien, c’est au détriment de l’ensemble.

Marie de Magdala suivait Jésus et Le servait. Elle L’assistait de ses biens, elle se tenait près de la croix, elle courut au sépulcre, elle se tint près du sépulcre et pleura, elle alla voir les disciples pour leur dire qu’elle avait vu son Maître.

Le vrai serviteur se cachera toujours derrière Son Maître.

Il faut que la grâce de Dieu opère, pour que le serviteur sache se cacher derrière Son Maître.

Le Seigneur n’a pas besoin de nous, et pourtant Il désire nous employer.

Il faut garder, tout au long du service, la capacité de se laisser enseigner.

Quel usage faisons-nous des capacités que Dieu nous a données ? Servons-nous Dieu ou le roi de ce monde ?

« Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? » (1 Cor. 4. 7) Et ce que nous avons reçu, nous ne devons pas l’employer pour notre propre intérêt.

Rien, dans le service, ne doit être de nature à exalter le serviteur.

Le Seigneur veut préserver Ses serviteurs de tout orgueil spirituel.

Pour les jeunes croyants dans le service, il est nécessaire qu’ils aient du respect et de la convenance pour leurs aînés.

Le ministère public appartient aux hommes, celui des femmes est plus caché. La sphère de la femme demeure essentiellement celle de la maison, de la famille. La maison est le lieu propice à la prière.

Le premier des services que le Seigneur nous donne, c’est notre famille.

L’amour se plaît à servir.

Il est difficile de séparer le service du témoignage. « Vous serez mes témoins » (Act. 1. 8). Nous sommes toujours des témoins, même devant le monde invisible.

Le service n’est pas un travail. Nous sommes toujours au service.

Rom. 12. 3 à 8. Service envers l’assemblée ; v. 9 à 16 : service envers nos frères ; v. 17 à 21 : service envers tous les hommes.

Il ne faudrait pas choisir un service comme une profession.

Nous n’avons pas à choisir notre service, c’est Dieu qui le fait.

Il y a des moments où le service change. Nous sommes appelés à des services variés.

Chacun est en mesure d’expliquer l’évangile, s’il est converti, mais pas nécessairement de parler devant une foule en ayant la parole à propos.

Tout le témoignage ne repose pas sur des frères doués. Chacun a sa responsabilité, les sœurs comme les frères.

Le Seigneur ne va pas prendre quelqu’un qui n’a pas envie de servir.

L’exercice d’un service comporte d’abandonner certaines choses, ou au contraire, de s’attacher à d’autres.

« Prends garde au service que tu as reçu dans le Seigneur, afin que tu l’accomplisses » (Col. 4. 17).

Le service peut être l’occasion de vaincre sa timidité.

La timidité est naturelle mais pas recommandable (dans le service de la Parole). Si nous nous laissons arrêter par des obstacles, il y aura toujours des obstacles.

Nous ne sommes pas à la réunion en tant que spectateurs. Nous y participons.

Lorsque quelqu’un prie, et que l’assemblée dit « Amen », elle accomplit un service.

Tous les instruments sont faibles. Plus un serviteur est faible, plus Dieu Se glorifie.

Le danger de s’occuper du fruit, c’est d’oublier Celui qui est la source de la sève.

Servir, ce n’est pas forcément avoir un service d’évangéliste, mais cela réside dans chaque acte, dans chaque parole que nous disons. Chacun de nous a un service que le Seigneur lui confie, et cela tout au long de sa vie.

On ne peut pas accomplir un service si l’on est marqué de quelque manière que ce soit par le péché.

Dès que je suis sauvé, je suis dénombré, je suis un serviteur (fils de Lévi).

L’appel ne se fait pas tout de suite, mais il est la suite d’un long travail de cœur.

Pour pouvoir réaliser le service, il faut d’abord prendre conscience que l’on n’est rien.

La base du service, c’est la disponibilité.

Le service se commence à genoux.

Celui qui est appelé et qui ne répond pas perd beaucoup, mais Dieu ne perd rien car Il emploi un autre à sa place.

Personne n’est écarté du service. Même un invalide peut servir.

Ce n’est pas en arrivant à la retraite que l’on doit se mettre au service du Seigneur.

Nous sommes toujours au service du Seigneur jusqu’à notre dernier jour.

Le Seigneur ne revendique jamais le service de celui qu’Il a sauvé. C’est la liberté de l’amour.

On ne choisit pas un service. C’est le Seigneur qui le place devant nous.

Le témoignage de l’évangile n’est pas le propre de l’assemblée. C’est un service individuel. L’assemblée n’est pas le porte-parole de Dieu.

Un service ne s’exerce pas sur un terrain d’indépendance, chacun faisant ce qui est bon à ses yeux. Il est nécessaire que la communion dans le service soit réalisée.

Nous avons tendance à rabaisser le service à un rôle négatif (par exemple, en disant que nous ne sommes que des canaux), mais nous devons montrer un esprit d’initiative (intelligence spirituelle).

Ce qui compte avant tout, ce n’est pas ce que nous faisons pour Dieu, mais pourquoi nous le faisons.

La récompense donnée par Christ dépasse toujours la fidélité.

Il ne faut pas faire des œuvres pour faire des œuvres. Il faut qu’elles soient faites par la foi.

La vraie grandeur du chrétien, c’est de servir sans être vu et de travailler sans être remarqué.

Le service chrétien, c’est de mettre le Seigneur en avant et de disparaître soi-même.

Le service obscur, secret, caché : le service pour l’œil de Dieu.

Nous n’aimons pas rester seuls, surtout dans le service !

Suivre Christ dans le service implique dépendance et soumission.

Dans le service, il n’y a qu’un seul Maître.

La constatation d’un besoin ne constitue pas forcément un appel à un service !

La chair n’a aucun droit et aucune place dans le service, ni dans le sein de l’assemblée.

Dans le service, il ne doit y avoir ni concurrence, ni jalousie.

Le Seigneur veut que nous soyons prêts à partir pour Son service.

La caractéristique d’une bonne œuvre est d’être faite pour le Seigneur et au nom du Seigneur. Ceci n’a rien à voir avec les bonnes œuvres du monde, de la chrétienté professante, qui sont faites sans Dieu.

Différents sens de servir : être esclave, rendre culte, donner des soins, et se dévouer.

Nous n’avons pas le droit de choisir notre service, c’est le Seigneur qui le donne.

Le service envers les frères n’exclut pas le service envers le monde et ne peut conduire à le déprécier, et vice-versa.

Tout ce qui n’est pas fait avec le cœur perd de sa valeur.

Celui à qui l’on a fait du bien doit toujours s’en souvenir, et celui qui l’a fait doit toujours l’oublier !

Une bonne œuvre, c’est ce qui est fait pour Christ, par amour pour Lui.

Le service et l’assemblée sont intimement liés.

On peut servir le Seigneur en faisant l’humble travail de chaque jour.

La véritable fin de tout service, c’est que la gloire revienne à Dieu.

C’est Dieu qui nous donne l’ouvrage pour Le servir, ce n’est pas à nous à chercher l’ouvrage.

Il n’y a pas de chômage dans l’œuvre de Dieu.

C’est dans le secret de la communion avec le Seigneur que l’on discerne le service qu’Il veut nous confier.

Dans le service, il faut se débarrasser de notre grand ennemi : le moi. Ce peut être une entrave. Porter le mourir de Jésus (2 Cor. 4. 10) en rapport avec le service, c’est être esclave de Christ.

Deux dangers : l’esprit d’indépendance, et la crainte des autres. Quels sont mes motifs ? Est-ce l’œuvre de Dieu dans laquelle je rentre ?

Être près du Seigneur : clé du service.

Humilité : ce que l’on était obligé de faire, on l’a fait.

Un serviteur engage par son service la vie du Corps. Il peut recevoir la communion pratique dans ce service par la main d’association de l’assemblée. Il nous faut être soumis les uns les autres dans la crainte de Christ.

Le Seigneur n’appelle pas des gens oisifs. Il n’attend pas que nous lui donnions les restes de notre vie.

Il faut être disciple avant d’être apôtre. Il faut suivre Christ pour Le servir. Disciple : celui qui suit l’enseignement du Maître. Apôtre : celui qui est envoyé par le Maître (Jean 20. 21).

L’amour aime à servir, non pas à être servi.

Ceux dont Dieu se sert, ne serait-ce que pour le service d’un jour, ont souvent été longtemps préparés en secret.

La visite des âmes forme un serviteur.

Christ seul envoie, un serviteur ne peut pas en envoyer un autre.

Dieu n’a pas besoin de notre service, mais Il attend que nous le lui offrions.

Il y a des moments pour écouter et des moments pour servir.

Le Seigneur note ce qui est fait pour Lui, même si cela est fait d’une façon obscure.

Le serviteur n’est pas propriétaire de son service. Il peut laisser un autre prendre la suite, si Dieu le juge bon.

Nos vies ne sont-elles pas stériles parce que nous manquons de dépendance et de disponibilité ?

Nous devons passer plus de temps dans le secret avec le Seigneur que dans le service pour Lui. Le Seigneur apprécie plus notre présence avec Lui que notre service.

Ne gaspillons pas notre vie : employons-la pour Lui.

Que le Seigneur nous donne d’être disponibles !

Le Seigneur peut nous confier un service ignoré de tous, sauf de Lui.

Tout ce que l’on fait dans l’ombre n’est pas oublié de Dieu.

Le danger, pour les serviteurs, est de penser être quelque chose.

Le serviteur ne doit pas chercher à faire de grandes choses, mais à mieux connaître son Maître.

Il nous faut attendre l’heure de Dieu pour Le servir.

Nous avons à discerner les occasions que le Seigneur nous donne de Le servir ici-bas.

Ce qui nous est confié dépend de notre connaissance du Maître.

Tout service doit être fait avec un profond amour pour les âmes.

Avant de servir le Seigneur, nous avons à connaître la pensée de Dieu en lisant Sa Parole.

Le service public représente un bien petit pourcentage du service qui est accompli dans l’ombre pour le Seigneur.

Si le Seigneur nous demande quelque chose, Il fournit aussi les ressources pour l’accomplir.

Est-ce que nous réalisons que pouvoir servir Dieu est un privilège qui nous est accordé ?

Un petit service aux yeux des hommes peut être – suivant comment il est accompli – grand aux yeux de Dieu.

Le serviteur du Seigneur doit être fidèle à tout prix. Son approbation vaut infiniment mieux que celle des hommes.

Posons-nous la question : Qu’est-ce que je peux faire pour être utile à mon frère ?

Ce qui compte dans le service, c’est l’obéissance : être là où le Seigneur veut que nous soyons.

Il s’agit de servir et de suivre le Seigneur : il ne s’agit pas de se distancer de Lui dans le service.

La communion verticale et horizontale est indispensable pour tout serviteur. Verticale : avec le Seigneur. Horizontale : avec l’assemblée.

Il serait anormal d’avoir un service extérieur pour le Seigneur sans que l’assemblée en soit informée.

Servir Dieu est un grand honneur que Dieu nous fait.

Les vrais ouvriers vont sans bruit, conduits par la force de leur Maître.

Que nous puissions servir, et avoir de la compassion pour ceux qui sont autour de nous !

Nous sommes simplement des serviteurs, et nous regardons à la main de notre Maître (Ps. 123. 2).

Un chrétien doit se livrer au Seigneur entièrement (Rom. 12. 1 et 2).

Que ce soit notre profond désir d’être utile au Maître jusqu’à Son retour !

Personne n’est menacé de chômage dans l’œuvre du Seigneur.

Nous voyons continuellement dans l’Écriture que Dieu utilise des instruments insignifiants pour accomplir de grandes tâches.

La vie chrétienne n’est pas passive.

La chose importante est de recevoir son service du Seigneur, de travailler sous Sa direction, d’aller où Il nous envoie, soit seul, soit en compagnie, et de maintenir toujours Sa gloire avec un œil simple. C’est la volonté de Dieu et non la nôtre qui doit diriger toute notre activité.

On ne compensera jamais ce qui manque dans nos cœurs pour le Seigneur par une activité extérieure qui ne correspond pas à notre état intérieur.

Chaque chrétien a sa propre place que personne d’autre ne peut occuper, et son propre travail que personne d’autre ne peut faire.

Si nous ne servons pas le Seigneur nous servirons le monde ou nous-mêmes.

On peut faire des choses pour le Seigneur sans les faire avec Lui !

Le Seigneur peut se servir d’expériences que nous avons vécues dans notre travail pour les mettre à Son service.

Nous ne sommes pas appelés à être des forçats du service !

Chacun à affaire au Seigneur et doit Lui dire : Seigneur, qu’est-ce que Tu m’as confié ?

Nous commençons une nouvelle année, peut-être qu’elle se terminera dans la maison du Père. Ne perdons donc pas le temps bien court qui nous est accordé dans les bas lieux que nous traversons.

Nous sommes ici-bas pour Le connaître, pour faire des progrès et pour Le servir.

Nous sommes rachetés pour être libres, et achetés pour être esclaves de Christ.

Dans quel champ travaillons-nous chaque jour : celui du divin Boaz ou celui du monde ?

Est-ce que je travaille essentiellement pour la terre, ou pour Christ ?

Le Seigneur sait très bien ce qui a été fait pour Lui, mais aussi ce qui n’a pas été fait pour Lui !

Que le Seigneur nous donne de mettre à profit les capacités qu’Il nous a données.

Il n’y en a qu’Un qui ait le droit de nous dire : – Viens. C’est le Seigneur.

Une bonne œuvre, c’est faire la volonté de Dieu dans les détails de notre vie.

Même si c’est quelque chose de petit qui est à notre portée, accomplissons-le car c’est une bonne œuvre.

La vie chrétienne n’est pas passive.

Comme nous ne pouvions rien faire, le Seigneur a tout fait et ensuite nous pouvons faire quelque chose pour Lui.

Le Seigneur veut se servir du peu que nous avons.

Employons le temps que nous avons pour ce qui a de la valeur aux yeux du Seigneur.

Quel honneur d’être serviteur de Dieu !

N’ayons qu’un seul désir : nous cacher derrière le Maître.

Il y a des bonnes œuvres partout : il suffit d’ouvrir les yeux et son cœur.

Faites votre service, parlez peu et faites votre chemin.

Est-ce que ma vie est utile au Maître ? Est-ce que ma vie est utile à l’assemblée où je suis placé ?

Ce que nous faisons pour le Seigneur, faisons-le de tout notre cœur, avec détermination et avec persévérance.

Dieu a un livre de mémoire dans lequel il enregistre tout ce qui a été fait pour Christ, tandis qu’il ne restera rien de tout ce qui a été fait pour nous-mêmes.

Chacun de nous est appelé à travailler à l’œuvre du Seigneur.

Si nous vivions à la lumière du tribunal de Christ, nos vies seraient caractérisées par le dévouement, l’absence de mondanité et le zèle.

Celui qui n’a plus de tâche précise, pour quelque motif que ce soit, doit demander au Seigneur comment son temps libre peut être occupé raisonnablement pour lui. L’oisiveté est toujours un danger.

Un serviteur vraiment dévoué regarde, non son service mais son maître. Si j’aime mon maître dans la chair, il m’importe peu d’être appelé à nettoyer ses souliers ou à conduire sa voiture ; mais si je pense à moi-même plus qu’à lui, je préférerai être chauffeur que nettoyer ses souliers.

Dieu, qui connaît toutes choses et lit dans les cœurs, ne laissera pas sans récompense le plus petit geste fait en son nom.

Si nous voulons servir le Seigneur, cela commence par le cœur.

Le Seigneur désire t’utiliser, comme tu es, là où tu es.

Ce qui est important c’est d’accomplir notre mission, d’être fidèles dans ce que le Seigneur nous confie.

Ce qui est important, ce n’est pas ce que l’on fait mais c’est de faire ce que le Seigneur veut que l’on fasse.

CORONA 56

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CORONA 56
La fête des semaines ou Pentecôte (Ex. 34. 22 ; Act. 2. 1)

 

« Et vous compterez depuis le lendemain du sabbat, depuis le jour que vous aurez apporté la gerbe de l’offrande tournoyée, sept semaines ; elles seront complètes : vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat, et vous présenterez à l’Éternel une offrande de gâteau nouvelle ; vous apporterez de vos habitations deux pains, en offrande tournoyée ; ils seront de deux dixièmes de fleur de farine ; vous les cuirez avec du levain : ce sont les premiers fruits à l’Éternel (Lév. 23. 15 à 17).
En obéissant aux ordonnances, les fils d’Israël anticipaient, sans le savoir, la mort du Sauveur (la Pâque), Sa résurrection (la gerbe des prémices) et la descente du Saint Esprit pour l’Église (la fête des semaines) appelée dans le Nouveau Testament : la Pentecôte. Cette fête centrale est d’une importance fondamentale pour nous chrétiens ; les trois autres sont une anticipation des voies de Dieu envers Israël, lorsqu’Il reprendra en main la cause de Son peuple.
Le nombre de jours qui sépare la présentation de la gerbe des prémices et la Pentecôte est de cinquante jours ; le temps qui s’écoule entre la résurrection du Seigneur Jésus et la descente du Saint Esprit est aussi de cinquante jours. Dans cet intervalle, Jésus en passa quarante avec Ses disciples et fut élevé dans le ciel (Act. 1. 3), ensuite les disciples attendirent à Jérusalem la promesse du Père (v. 4) ; « Alors que le jour de la Pentecôte avait son accomplissement, ils étaient tous ensemble dans un même lieu. Et il vint tout à coup du ciel un son, comme d’un souffle violent et impétueux, qui remplit toute la maison où ils étaient… Alors ils furent tous remplis de l’Esprit Saint, et commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait d’exprimer » (Act. 2. 1 à 4). Merveilleuse similitude ! Dans les types que sont les fêtes, nous voyons l’Esprit de Christ qui rendait « par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient » (1 Pier. 1. 11).
À la fête de la pentecôte, les Israélites devaient apporter de leurs habitations « deux pains, en offrande tournoyée » et ainsi présenter « à l’Éternel une offrande de gâteau nouvelle ». Ces pains étaient cuits avec du levain, fait étonnant puisque jusque-là il n’avait été fait mention que de pains sans levain. L’Esprit annonçait, sans la nommer, la formation de l’Église. Ces deux pains représentent les deux classes de personnes qui composent l’Église, à savoir les croyants « nés de nouveau » et tirés du milieu des Juifs et du milieu des nations. Notre Seigneur Jésus « a annoncé la bonne nouvelle de la paix à vous qui étiez loin (les nations), et la bonne nouvelle de la paix à ceux qui étaient près (les Juifs) » ; il les a réconcilié « tous les deux en un seul corps par la croix, ayant tué par elle l’inimitié » (Éph. 2. 16 et 17). À la Pentecôte, la présence du Saint Esprit, venu du ciel pour habiter dans le croyant et dans l’Église, a rempli les disciples afin que toutes les nations entendent le grand message du salut.
Une question se lie au fait que les deux pains devaient avoir du levain. Nous avions vu que le levain est une image du péché, et que les pains sans levain sont une image de la perfection de Christ qui est sans péché (1 Jean 3. 5). Ces pains « sont les premiers fruits à l’Éternel ». Ils représentent le premier résultat de l’œuvre de Christ à la croix, à savoir l’apparition de l’Église sur la terre. « Vous les cuirez avec du levain ». Pourquoi ? Parce que ces deux pains devaient représenter ceux qui, même remplis du Saint Esprit et parés de Ses dons, auraient encore le mal demeurant en eux. L’Église, au jour de la Pentecôte, est vue unie « tous les croyants étaient dans le même lieu » (Act. 2. 44) ; tous sauvés par le sang de Christ, et tous « scellés du Saint Esprit » (Éph. 1. 13), mais il s’y trouva du levain. Maintenant, lisons l’explication qui suit et qui est tirée d’une étude écrite par Charles-Henri Mackintosh il y a bientôt deux siècles :

« Aucune puissance de l’Esprit ne pouvait annuler le fait que le mal était encore attaché aux enfants de Dieu. On pouvait le combattre ou le cacher, mais il était là. Ce fait est figuré, dans le type, par le levain des deux pains, et il trouve son expression dans l’histoire de l’Église ; car, quoique le Saint Esprit fût présent dans l’assemblée, la chair y était aussi, pour mentir au Saint Esprit. La chair est chair, et on n’en fera jamais autre chose. Le Saint Esprit ne descendit pas le jour de la Pentecôte, pour améliorer ou plutôt pour bonifier la nature humaine, ou pour en annuler le mal incurable, mais pour baptiser les croyants en un seul corps, et les lier à leur Tête vivante qui est au ciel ».
« … Mais, béni soit Dieu, au mal qu’il a reconnu, il a été divinement pourvu. C’est ce qui donne paix et consolation à l’âme. Il est consolant de savoir que Dieu connaît ce qu’il y a de pire en nous ; et, de plus, qu’il a pourvu à tout, d’après sa connaissance et non simplement d’après la nôtre. « Et vous présenterez avec le pain sept agneaux sans défaut, âgés d’un an, et un jeune taureau, et deux béliers : ils seront un holocauste à l’Éternel, avec leur offrande de gâteau et leurs libations, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Éternel » (Lév. 23. 18). Nous avons donc ici, en connexion immédiate avec les pains levés, l’offrande d’un sacrifice sans défaut, typifiant la grande et importante vérité que c’est la perfection de Christ, et non notre culpabilité, qui est toujours devant les yeux de Dieu. Remarquez en particulier ces mots : « vous présenterez, avec le pain, sept agneaux sans défaut ». Précieuse vérité ! Éminemment précieuse, quoique revêtue de formes typiques ! Puisse-t-il être donné au lecteur de la comprendre, de se l’approprier, d’en faire l’appui de sa conscience, la nourriture et le rafraîchissement de son cœur, les délices de son âme tout entière ! Non pas moi, mais Christ ».

« Ah ! que mon âme, en parcourant sa voie,
S’égaie, ô Dieu, dans ta communion ;
Oui, que mon cœur, plein de force et de joie,
De ton Esprit goûte en paix l’onction.

(Hymnes et cantiques 86 strophe 6)

DE LA MUSIQUE… MAIS PAS DE DÉJEUNER !

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DE LA MUSIQUE… MAIS PAS DE DÉJEUNER !

 

 

On sait qui est Wolfgang Mozart, le compositeur universellement connu du 18ème siècle, l’auteur d’admirables symphonies, qui devait mourir fort jeune, à l’âge de 35 ans. A l’âge de quatre ans, il manifestait déjà une foi réelle en Dieu. Il savait que Dieu entend les prières et qu’Il y répond.
Le père de Mozart était un organiste de grand talent, qui gagnait quelque argent en donnant des leçons de musique, mais rares étaient les gens qui s’intéressaient à son art. En outre, ce qu’il gagnait avec l’orchestre de la ville était maigre. La famille savait ce que c’était que d’avoir faim.
Un lundi matin, le jeune Mozart se leva de bonne heure, mais il n’y eut pas de déjeuner ! Il reçut de son père sa leçon d’orgue comme d’habitude, mais de tout le jour la famille n’eut que très peu à manger. Le mardi, ce fut pareil : leçon de musique, mais pas de déjeuner ! Le mercredi, alors qu’il se leva, il surprit une conversation de ses parents : « Je supplie le Seigneur, disait la mère, de nous envoyer quelque nourriture, sinon les enfants vont tomber malades ».
Le petit Mozart appela sa sœur, de deux ans son aînée. Ils se glissèrent hors de la maison et coururent au bord de la rivière. Là, près des buissons en fleurs, ils s’agenouillèrent pour prier Dieu. La foi du petit garçon était si vivante qu’il ferma les yeux et pria à haute voix : « Ô Dieu, s’il te plaît, envoie-nous aujourd’hui quelque chose à manger, parce que nous avons très faim. Permets que papa gagne assez d’argent et qu’il puisse continuer à me donner des leçons pour que je devienne un musicien célèbre ».
Il rouvrit les yeux. Un monsieur très élégant longeait la rivière et riait. Le regardant bien en face, le petit garçon s’exclama : Il n’y a pas de quoi rire, nous n’avons plus rien à manger !
– Je ne me moquais pas de toi, mon enfant, dit-il sur un ton sérieux. Parle-moi de ta famille, et dis-moi pourquoi tu désires devenir un musicien célèbre !
S’enhardissant, le jeune Mozart lui raconta combien il aimait la musique que son père lui enseignait, mais lui parla aussi de leur pauvreté.
– Prends courage, mon petit, dit le riche interlocuteur. Où habites-tu ? L’un de mes serviteurs vous apportera un peu de nourriture, et je te promets que je viendrai t’écouter jouer de l’orgue.
Tout excités, les deux enfants coururent à la maison et racontèrent aux parents l’aventure vécue. Dieu l’enverra, s’écrièrent-ils, Il a exaucé notre prière !
En effet, peu avant midi, un laquais élégant se présenta : Est-ce ici qu’habite la famille Mozart ? Assuré qu’il était à la bonne adresse, il ajouta : – Mon maître, qui est l’archiduc d’Autriche, vous fait envoyer ces provisions. Il viendra ce soir, vers six heures, écouter le jeune garçon jouer de l’orgue.
Jamais de leur vie, ils n’avaient vu tant de bonnes choses. Le repas – un festin – fut succulent. La mère conduisit alors son enfant au bord de la rivière et lui fit une toilette complète. Il n’avait jamais été aussi propre auparavant. Elle lui fit mettre ensuite ses plus beaux habits.
Fidèle à sa promesse, l’illustre personnage arriva. Les parents voulurent d’abord le remercier pour sa générosité, mais il les interrompit : – Votre petit garçon en est la cause. Il comptait sur Dieu pour recevoir quelque nourriture. Moi-même, je me sens honoré d’être le moyen d’accomplir la réponse accordée à sa foi. Et maintenant, où est notre petit homme ? Il faut que je l’entende.
L’enfant, qui aimait son orgue, s’avança sans crainte. Il se mit à jouer les morceaux que son père lui avait enseignés. La modeste chambre fut bientôt remplie de musique. Le duc, grandement surpris du talent d’un garçon de cet âge, résuma son admiration en disant au père :
– Je paierai régulièrement vos efforts, pour que vous puissiez continuer l’enseignement que vous donnez à votre fils. Plus tard il écrira des œuvres merveilleuses, une musique exaltante qu’il voudra bien me remettre !
C’est ainsi que la prière du petit Wolfgang Mozart fut entendue par le grand Dieu des cieux. Elle fut exaucée, et d’une manière fort inattendue. Dieu aime la prière de la foi. Nous n’avons pas à nous tourmenter, en voulant savoir comment Il répondra. Notre part à nous est de Lui parler, en n’oubliant pas que Celui qui a livré Son propre Fils pour nous tous, nous fera don aussi, librement, de toutes choses avec Lui (Rom. 8. 32).

D’après la Bonne Nouvelle 1990

 

L’ORIGINE DE L’UNIVERS

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Ô Souverain ! C’est toi qui as fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve. Act. 4. 24.
Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait à partir de choses qui paraissent. Héb. 11. 3.

 

L’ORIGINE DE L’UNIVERS

 

Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont l’esprit préoccupé par l’origine du monde, des êtres vivants et particulièrement de l’humanité. Au cours des derniers siècles, de nombreuses théories ont été développées, toutes excluant le Créateur. Il est plausible que certaines mutations se soient effectuées, mais qui aurait pu former les premiers éléments de cet univers, et lui donner la capacité de se diversifier lui-même de manière aussi prodigieuse ? Confessons modestement que cela est totalement inexplicable par l’esprit humain.
Dans le premier chapitre de la Genèse, Dieu révèle, dans un récit simple mais majestueux, le processus de Son œuvre de création : Il a parlé, et la chose a été (Ps. 33. 9). C’est Lui qui a tout créé à partir de rien. Le croyant prend humblement sa place devant son Créateur, il croit en toute simplicité que Dieu a tout accompli par Sa parole.
Ce Dieu qui a créé l’univers par la seule puissance de Sa parole, ce Dieu qui est infini dans Sa grandeur, est aussi infini dans Son amour. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16). Si nous croyons ce que Dieu a affirmé au sujet de Son œuvre de création, nous devons aussi Le croire lorsqu’il s’agit de l’œuvre de la rédemption qui nous délivre du lien du péché. Si, par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, c’est également par la foi que nous pouvons être sauvés.

D’après « The Good Seed » mars 2021

 

LA REPENTANCE

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Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés. Act. 3. 19

LA REPENTANCE

 

La repentance d’un homme envers Dieu n’a rien à voir avec les remords que l’on peut avoir au sujet de fautes graves que nous aurions commises, envers une ou plusieurs personnes, dans le domaine civil, politique ou religieux. Le terme « repentance » se trouve souvent dans la Bible. En fait, la repentance, c’est le point de départ qui permet d’entrer dans une relation personnelle avec Dieu ; elle était l’essentiel de la prédication de Jean le Baptiseur et ensuite de Jésus Christ Lui-même, ainsi que de Ses apôtres (Marc 1. 4, 14 et 15 ; Luc 24. 47).
La repentance est une prise de conscience, un changement de pensée, que ce soit à l’égard de soi-même ou à l’égard de Dieu. Quand l’être humain se rend compte qu’il est un pécheur, et qu’il se repent, il découvre que Dieu ne veut pas le condamner, mais plutôt lui pardonner et lui donner la vie éternelle.
La repentance conduit à la conversion, qui n’est pas un simple changement superficiel de conduite : c’est un demi-tour décisif et effectué d’un cœur sincère, ce qui est indispensable pour s’approcher de Dieu. L’apôtre Pierre avait proclamé cet appel : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés ».
Qui doit se repentir ? Tout être humain. Il est écrit que : « Dieu… ordonne… aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Act. 17. 30). L’apôtre Paul a écrit que : « qui que tu sois… la bonté de Dieu te pousse à la repentance » (Rom. 2. 4).
« Repentez-vous… Produisez-donc du fruit qui convienne à la repentance » (Mat. 3. 2 et 8). Produire de tels fruits, cela signifie changer de comportement : mes priorités sont différentes de celles que j’avais auparavant, maintenant je cherche à plaire à Dieu et non plus à moi-même.

D’après « Il buon seme » mars 2021