CROYEZ-VOUS AUX RÊVES ?

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CROYEZ-VOUS AUX RÊVES ?

 

J’ai entendu parler d’un rêve étrange fait il y a bien longtemps. Un homme voyait Satan assis sur un trône, et tous les démons étaient assemblés autour de lui. Ils attendaient ses ordres.
Il leur demanda : Qui veut aller sur terre perdre les âmes ?
– J’irai, dit l’un d’eux.
– «Quel moyen emploieras-tu ?
– Je leur dirai qu’il n’y a point de Dieu.
– Cela ne suffira pas, dit Satan ; les hommes savent qu’il y en a un, ils le sentent au plus profond de leur cœur, et ils savent qu’ils le verront un jour. Ton moyen est mauvais ; à un autre !
– Moi, j’irai, dit un démon en s’avançant.
– Que feras-tu ?
– Je leur dirai qu’il y a un Dieu juste et bon, mais qu’ils sont trop mauvais pour aller à lui.
– Cela n’aura pas grand effet, dit Satan. Le besoin de pardon leur fera chercher Jésus, mort pour des pécheurs comme eux. Il faut plus que cela pour perdre les âmes.
Le songeur entendit encore dans son rêve la question terrible.
Il y eut une pause, et enfin un troisième démon sortit des rangs.
« J’irai, dit-il.
– Que leur diras-tu ?
– Qu’il y a un Dieu. Ils pourront entendre l‘Évangile à satiété. Ils connaîtront l’histoire de l’amour de Jésus. Ils connaîtront ces mots : Que celui qui a soif vienne à moi et qu’il boive.
– Comment cela les perdra-t-il ? demanda Satan sévèrement.
– Je leur dirai que tout cela est vrai, mais, ajouta-t-il avec un regard de joie diabolique, je leur dirai qu’ils ont bien le temps ».
Des applaudissements éclatèrent dans l’antre du désespoir.
– Va, dit le prince des ténèbres, tu réussiras ».
Et aujourd’hui ce mauvais esprit travaille encore.
Est-ce seulement un rêve ? Certainement non, car bien avant que le songeur soit de ce monde, ce plan de perdition était élaboré.
Quand vous avez entendu le message de l’Évangile, est-ce que l’ennemi des âmes n’a pas murmuré à vos oreilles : « Tu as bien le temps ! Attends jusqu’au lit de mort » ? Mais si tu obéis à ces paroles, il sera trop tard, tu seras perdu, perdu éternellement, car le salut t’est offert non demain, mais aujourd’hui. « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

D’après le Salut de Dieu 1962
G. du V.

LES AUTORITÉS

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LES AUTORITÉS

« Il saisit un chien par les oreilles, celui qui, en passant, s’emporte pour une dispute qui n’est pas la sienne » (Prov. 26. 17).

Le danger de saisir un chien par les oreilles est qu’il nous morde. Nous pouvons être témoin d’une dispute et nous en mêler, nous courrons alors le risque d’être mordus !
Nous sommes à la veille d’élections dans notre pays, c’est un temps de disputes. Les uns et les autres s’enflamment. Cependant ces disputes sont-elles les nôtres ?
Nous pouvons voir ce que dit la Parole sur les autorités, le pouvoir, et en quoi cela concerne les croyants.

« Que toute âme se soumette aux autorités qui sont au-dessus d’elle ; car il n’existe pas d’autorité, si ce n’est de par Dieu ; et celles qui existent sont établies par Dieu ; de sorte que celui qui résiste à l’autorité résiste à l’ordre établi par Dieu ; et ceux qui résistent feront venir un jugement sur eux-mêmes. Car les magistrats ne sont pas une terreur pour une bonne œuvre, mais pour une mauvaise. Or veux-tu ne pas craindre l’autorité ? Fais le bien, et tu recevras d’elle de la louange ; car [le magistrat] est serviteur de Dieu pour ton bien ; mais si tu fais le mal, crains ; car il ne porte pas l’épée en vain ; car il est serviteur de Dieu, vengeur pour [exécuter] la colère sur celui qui fait le mal. C’est pourquoi il est nécessaire d’être soumis, non seulement à cause de la colère, mais aussi à cause de la conscience. Car c’est pour cela que vous payez aussi les impôts ; – car ils sont ministres de Dieu, s’employant constamment à cela même. Rendez à tous ce qui leur est dû : à qui l’impôt, l’impôt ; à qui les taxes, les taxes ; à qui la crainte, la crainte ; à qui l’honneur, l’honneur » Rom 13. 1 à 7.
Les autorités sont placées au-dessus des hommes, dans une ville, un pays et plus grand encore.
Dieu n’a pas voulu l’anarchie, qui est la pire des choses où chacun fait ce qu’il veut, il a voulu qu’il y ait des autorités. On le voit déjà en Genèse 9. 6 « Qui aura versé le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ; car à l’image de Dieu, il a fait l’homme » où Dieu donne des principes à Noé qui nous gouvernent encore aujourd’hui. Par exemple qu’il y ait un gouvernement pour s’occuper du meurtrier…

« Il n’existe pas d’autorité, si ce n’est de par Dieu ; et celles qui existent sont ordonnées de Dieu ».
Il n’est pas question ici de savoir si l’autorité est bonne ou non, mais qu’elle est ordonnée de Dieu quelle qu’elle soit. De plus si on lui résiste on résiste à Dieu.
On pourrait dire oui mais c’était du temps de l’apôtre Paul, c’était un autre temps plus facile…. Et bien non ! Paul écrit cela alors qu’un empereur cruel gouvernait ! On est loin de ce que faisaient ces empereurs.
Versets 3 et 4 : ces autorités ordonnées de Dieu donnent des lois et des règles et il est normal que ceux qui désobéissent, soient punis.
Dieu n’entre pas dans l’origine et la nature des autorités, mais à partir du moment où il y a autorité il doit y avoir soumission. On peut obéir par crainte de la punition, mais le chrétien peut obéir à cause de la conscience en réalisant qu’être soumis aux autorités c’est être soumis à Dieu.
Par exemple pour le code de la route, même si je sais qu’il n’y a pas de radar, je peux avoir à cœur de respecter la vitesse autorisée par amour pour le Seigneur. C’est pareil pour les impôts.
Parce que les autorités sont ordonnées de Dieu je n’essayerai pas de tricher un peu ou de contourner la loi.
Impôts, taxes, nous devons les payer sans nous poser de questions.
Il y a plus : l’honneur et la crainte à rendre à ceux qui sont placés au-dessus de nous. C’est un témoignage de les respecter, de ne pas en parler en mal. Même si ce qu’ils font n’est pas selon Dieu.

« Rappelle-leur d’être soumis aux principautés et aux autorités, d’être obéissants, d’être prêts à toute bonne œuvre, de n’injurier personne, de n’être pas querelleurs, [mais] modérés, montrant toute douceur envers tous les hommes » (Tite 3. 1 et 2).
Ce passage nous exhorte à ne pas être querelleurs, ou à ne pas chercher des disputes, et à être soumis et obéissants aux autorités.

« Soyez donc soumis à tout ordre humain pour l’amour du Seigneur, soit au roi comme étant au-dessus de tous, soit aux gouverneurs comme à ceux qui sont envoyés de sa part pour punir ceux qui font le mal et pour louer ceux qui font le bien ; car c’est ici la volonté de Dieu, qu’en faisant le bien vous fermiez la bouche à l’ignorance des hommes dépourvus de sens, comme libres, et non comme ayant la liberté pour voile de la méchanceté, mais comme esclaves de Dieu. Honorez tous les hommes ; aimez tous les frères ; craignez Dieu ; honorez le roi » (1 Pierre 2. 13 à 17).

Nous sommes appelés à reconnaitre toute autorité ordonnée, la plus haute mais aussi les intermédiaires.
Il y a une exception à cette soumission, c’est quand l’autorité nous force à désobéir à Dieu. Dans ce cas nous sommes appelés à obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, mais pas à la rejeter ou à faire la révolution, seulement obéir à Dieu et accepter les conséquences.

« Et les ayant appelés, ils [leur] enjoignirent de ne plus parler ni enseigner, en aucune manière, au nom de Jésus. Mais Pierre et Jean, répondant, leur dirent : Jugez s’il est juste devant Dieu de vous écouter plutôt que Dieu. Car, pour nous, nous ne pouvons pas ne pas parler des choses que nous avons vues et entendues. » (Act. 4. 18 à 20).

« Et les ayant amenés, ils les présentèrent devant le sanhédrin. Et le souverain sacrificateur les interrogea, disant : Nous vous avons expressément enjoint de ne pas enseigner en ce nom-là, et voici, vous avez rempli Jérusalem de votre doctrine, et vous voulez faire venir sur nous le sang de cet homme. Et Pierre et les apôtres, répondant, dirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Act. 5. 27 à 29).

Dans beaucoup de pays l’autorité interdit de parler du Seigneur, les croyants peuvent décider de parler quand même de Lui et de lui obéir plutôt que d’obéir aux hommes.

« Pilate donc lui dit : Ne me parles-tu pas ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher, et que j’ai le pouvoir de te crucifier ? Jésus répondit : Tu n’aurais aucun pouvoir contre moi, s’il ne t’était donné d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi a plus de péché » (Jean 19. 10 et 11).

Au moment où l’autorité peut décider de le relâcher ou de le crucifier, le Seigneur reconnait que ce pouvoir est donné de Dieu.
Tout cela a de grandes conséquences.
Les gouvernements changent, soit par des élections, soit par des coups d’état, des successions pour les rois…Dieu place les hommes et leur confie une certaine responsabilité bien qu’ils ne s’en rendent souvent pas compte. « Car c’est Dieu qui juge ; il abaisse l’un, et élève l’autre » (Ps. 75. 7).
Alors et nous ? Dieu a-t-il besoin de nous, compte-t-il sur les chrétiens pour établir qui il veut ? Et qu’ils l’aident à choisir ?
Nous ne connaissons pas la volonté de Dieu, car les pires et les meilleures autorités sont ordonnées par Lui, même celles que je n’aurais pas choisies !
Si je donne ma voix pour un candidat et que Dieu en choisit un autre ? Il y a un problème ! J’aurai élevé celui que Dieu a abaissé !
Alors est-ce que Dieu a besoin de moi pour choisir quelqu’un ?
Quand le Seigneur était sur la terre, il y avait des luttes politiques très fortes, il y avait des Juifs, des Romains, différentes sectes religieuses. Certains étaient pour, d’autres contre l’autorité romaine, et donc il y avait beaucoup de tensions.
Le Seigneur ne dit pas un mot sur ce sujet, il n’était pas venu pour prendre parti, c’était des disputes qui n’étaient pas les siennes.
Il peut dire devant l’image de César sur une pièce de monnaie : rendez les choses de César à César. César l’exige, rendez-le-lui. Et ce qui est pour Dieu, rendez-le-lui aussi, ne mélangez pas tout !
Lot est un exemple frappant d’un croyant qui pense bien faire en s’occupant des choses du monde. Il habite Sodome, ville méchante, idolâtre, violente, s’assied à la porte avec les hommes importants de la ville.

« – et si, réduisant en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, il (Dieu) les a condamnées par une totale subversion, les établissant pour être un exemple à ceux qui vivraient dans l’impiété ; et s’il a délivré le juste Lot, accablé par la conduite débauchée de ces hommes pervers, (car ce juste qui habitait parmi eux, les voyant et les entendant, tourmentait de jour en jour son âme juste à cause de leurs actions iniques) » (2 Pier. 2. 6 à 8).
Ce passage nous dit qu’il tourmentait son âme juste devant tout ce mal : il n’était donc pas là où il aurait dû être.
Est-ce que son témoignage a été écouté ? Ses propres gendres pensent qu’il se moquait.
Il s’est mêlé au monde et son témoignage est nul. Il ne peut plus être entendu.
Par contraste, Abraham qui est resté sur la montagne, s’occupe lui aussi de Sodome. Il n’est pas indifférent à son sort, comme Lot, mais il agit différemment. Appelé ami de Dieu, il combat par la prière pour la ville. Pendant que Lot est à la porte de la ville, Abraham prie pour elle.
Abraham est un étranger qui passe, il a des relations avec les habitants du pays mais sans plus. Du roi de Sodome il ne prendra rien et il achètera la terre pour enterrer son mort. Il ne voulait rien devoir au monde et ne recherche rien de lui. Les hommes rendent témoignage de lui : tu es un prince de Dieu. Celui qui a ce témoignage ne se mêlait pas au monde.

Ainsi nous sommes dans le monde mais pas du monde. « Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde » (Jean 17. 16).

Le Seigneur nous a retirés du présent siècle mauvais. Il « s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père » (Gal. 1. 4).

Si nous ne lui appartenons plus, la parole nous dit ce que nous sommes : « Car notre bourgeoisie est dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ [comme] Sauveur » (Phil. 3. 20).
Un bourgeois habite à un endroit et y a ses affaires, ses intérêts, c’est sa bourgeoisie, sa citoyenneté. Nous sommes bourgeois des cieux, nos intérêts sont donc dans les cieux.
Nous avons des privilèges de par cette position, mais aussi des responsabilités. Normalement, on s’intéresse à sa bourgeoisie, à ce lieu !

« Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).
Ce verset nous dit que nous sommes des ambassadeurs. C’est une position très honorable. Un ambassadeur est envoyé dans un autre pays pour représenter son propre pays. Il n’exprime pas ses pensées personnelles mais représente son pays.
Nous sommes dans le monde sous des autorités que nous apprécions ou pas mais, en fait, ce n’est pas notre affaire, nous sommes ambassadeurs pour Christ.
L’ambassade appartient au pays d’origine de l’ambassadeur, c’est là qu’il habite c’est important qu’elle soit digne de ce pays. Alors est-ce que dans nos maisons les droits du ciel sont respectés à l’image du Pays ? Est-ce que nos vies reflètent les caractères du ciel ?
Nous sommes le sel de la terre, qui donne du goût et garde de la corruption, nous sommes des ambassadeurs de Christ, des princes de Dieu.
Tout cela nous montre que nous n’avons pas à prendre part aux disputes de ce monde.
Dieu nous dit : J’élève, j’abaisse, ce n’est pas votre affaire. Soyez soumis et reflétez les caractères du ciel.

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« Jésus répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu, afin que je ne soit pas livré aux Juifs ; mais maintenant mon royaume n’est pas d’ici » (Jean 18. 36).
Nous appartenons à ce royaume dont Christ est le roi, nous devons donc avoir la même appréciation que lui. Nous sommes appelés à vivre comme des étrangers qui se soumettent aux autorités mais ne participent pas à la vie du pays.

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« Tous ceux-ci sont morts dans la foi, n’ayant pas reçu les choses promises, mais les ayant vues de loin et saluées, ayant confessé qu’ils étaient étrangers et forains sur la terre » (Héb. 11. 13).
Témoignages rendus aux patriarches : forains et étrangers.

« J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont haut placés, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté » (1 Tim. 2. 1 et 2).
Si nous ne participons pas pour placer ces autorités, nous sommes appelés à prier pour elles pour que nous puissions mener une vie paisible et tranquille.

 

C’est dans les cieux qu’est Jésus, notre vie,
Notre Avocat, notre Chef, notre Époux,
Jésus en qui notre âme se confie.
Ah ! Quelle gloire et quel bonheur pour nous !

Il est allé nous y préparer place ;
Et, du céleste et bienheureux séjour,
Il nous fait part de son Esprit de grâce,
Et des effets de son plus tendre amour.

Suivons-le tous, animés d’un saint zèle ;
N’arrêtons pas nos cœurs en ces bas lieux ;
Ce Dieu Sauveur, lui-même, nous appelle,
Et nos vrais biens sont cachés dans les cieux.

Cantique 95.

D’après notes prises à une réunion
Mars 2017

SITES BIBLIQUES

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SITES BIBLIQUES

 » Si ceux-ci se taisent, les pierres crieront. » Luc 19. 40

POUZZOLES

Le livre des Actes des Apôtres nous apprend (Chapitre 28 verset 13) qu’après son départ de Syracuse, l’apôtre Paul fit étape à Pouzzoles, où il trouva des frères en Christ qui le retinrent chez eux pendant une semaine, après quoi il poursuivit son voyage jusqu’à Rome.
La petite ville de Pouzzoles se trouve au fond d’une baie, à l’ouest de Naples, qui s’ouvre sur le vaste golfe de ce nom. Elle est séparée de cette ville par le célèbre promontoire du Pausilippe. Toute la contrée est très volcanique. Dans le voisinage de la ville on visite le fameux solfatare, cratère d’un ancien volcan, aujourd’hui partiellement éteint. Dans le sol s’ouvrent de nombreuses fissures qui exhalent des vapeurs sulfureuses ; ailleurs on voit jaillir une eau chaude et boueuse ; ailleurs encore s’élève dans l’air des fumerolles, petits nuages de vapeurs. Dans le voisinage on massacra les premiers chrétiens, après les avoir exposés aux bêtes féroces qui, selon la tradition, auraient refusé de les dévorer.

THIRTSA

Thirtsa, mot qui signifie agréable, est le nom d’une ville souvent mentionnée dans l’Ancien Testament. Résidence royale cananéenne, prise par Josué (Josué 12. 24), elle est célèbre par sa beauté : « Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa » (Cant. 6. 4). Plus tard elle devint la capitale du royaume de Samarie depuis Jéroboam qui y résida (1 Rois 14. 17). Nadab, Baësha, Éla s’y succédèrent. « Zimri, chef de la moitié des chars d’Éla, conspira contre celui-ci. Et il était à Thirtsa, buvant et s’enivrant dans la maison d’Artsa, qui était préposé sur la maison royale ». Zimri ne régna que sept jours ; Omri le remplaça et habita Thirtsa pendant six ans. Tous ces rois se placent entre les années 975 et 918. En 772, le nom de Thirtsa reparaît, c’est de là que partit Menahem pour détrôner Shallum (2 Rois 15. 14, 22).
Dès lors le nom de Thirtsa s’efface et même son emplacement, théâtre de tant de crimes contre Dieu et contre les hommes, demeura complètement ignoré. De nos jours il a pu être déterminé avec certitude à 16 kilomètres au nord-est de Naplouse, l’ancienne Sichem. On y a retrouvé divers ustensiles, deux cents pièces de porcelaine, les restes de vingt maisons de briques, des tombeaux contenant des squelettes, une bague portant le dessin d’un scarabée, ainsi que des sculptures représentant la déesse de l’abondance, bref, suffisamment de vestiges pour témoigner de la splendeur de la cité d’autrefois.
Si ces vestiges ne nous disent rien de la gloire passée de Thirtsa, il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui comme autrefois, cette contrée, comme celle de tout le territoire de la tribu d’Éphraïm, est une des régions les plus fertiles et les plus riantes de la Palestine, grâce à l’abondance d’eau : treilles opulentes, bocages de figuiers, jardins plantés d’oliviers, il n’en faut pas davantage pour faire comprendre le charme que rappelait le nom même de l’antique capitale du royaume.

JÉRICHO

L’archéologie apporte son témoignage à l’exactitude du récit biblique, concernant la chute de Jéricho devant l’armée conduite par Josué. La critique historique a jeté le ridicule sur le texte de l’Écriture Sainte, disant qu’il était absurde de prétendre qu’une muraille puisse s’effondrer toute seule. Mais les ruines parlent avec éloquence et confirment en tout point le texte de la Bible.
Les fouilles entreprises par diverses missions archéologiques, allemande, américaine, et anglaise, ont permis de déterminer qu’à l’époque de la fin de l’âge du bronze (entre 1600 et 1200 avant l’ère chrétienne), la ville était défendue par une double enceinte, le mur extérieur ayant une largeur de 2 mètres environ, et le mur intérieur large de 4 mètres. Du côté occidental surtout on relève des traces indiscutables de destruction et de conflagration ; ici c’est le mur extérieur qui a le plus souffert : il domine une forte pente sur laquelle il s’est effondré. Quand au mur intérieur, il ne subsiste que très partiellement aux abords de la citadelle, où il devait atteindre près de 6 mètres d’élévation. Partout ailleurs, sur tout son parcours, on voit qu’il s’est abattu, comme d’une seule pièce, entraînant dans sa chute les maisons qui s’y adossaient; l’espace entre les deux enceintes est rempli de débris informes. On y discerne les traces d’un formidable incendie, décelé par des masses d’argile rouge durcie, des pierres fendues, des restes de poutres charbonnées, des amoncellements de cendres, tout cela provenant des édifices abattus. L’examen attentif de la nécropole de la ville démontre que toute vie y fut interrompue à l’époque du Pharaon Amenhetep III, qui se place dans la seconde moitié du 15ème siècle avant notre ère.

De plus en plus on prétend créer une opposition entre les choses de Dieu et celles qui se rapportent à la science. Mais celles-ci ne cessent de rendre témoignage à la loi divine, dans le domaine de l’archéologie entre autres. Le Seigneur disait aux pharisiens que, même si ses disciples se taisent, les pierres crieront. C’est ce qu’elles font tous les jours, maintenant surtout ; conduites avec une méthode rigoureusement scientifique, les découvertes faites dans le sol ne cessent de confirmer les assertions de l’Écriture Sainte, jusque dans leurs moindres détails. Le contester, c’est nier l’évidence même et faire preuve d’esprit de parti pris.

D’après le Salut de Dieu 1966

PAROLE DE GRÂCE

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PAROLE DE GRÂCE

 

Plusieurs jeunes, pleins d’entrain et dégagés de toute contrainte, se déplaçaient en groupe dans un autobus. Un voyageur, portant une Bible vint s’asseoir parmi eux. La vue du Livre les fit sourire et des remarques moqueuses fusèrent de-ci de-là. L’un d’eux demanda au nouveau venu : « Vous pourriez sans doute me renseigner, Monsieur ? Est-ce que c’est loin le ciel ? »
Sans se troubler ni se fâcher, mais en regardant son interlocuteur droit dans les yeux, l’homme à la Bible répondit doucement : « Le Ciel ? Il est à un pas de distance ! Voulez-vous faire ce pas maintenant ? »
Ce simple mot, et la façon dont il fut dit, fut le point de départ de la conversion du jeune homme.
Quels que soient votre passé, vos occupations, votre degré d’instruction, vos idées jusqu’ici, le salut n’est pas loin de vous. En un instant, tout peut changer, si vous saisissez l’occasion qui s’offre. Au moment où vous reconnaissez la pauvreté, l’insipidité d’une vie sans Dieu, au moment où vous vous tournez vers Jésus Christ « mort pour nos péchés, selon les Écritures, ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Cor. 15), un monde nouveau vous est ouvert par la Parole de Dieu. L’exemple nous est donné des nouveaux convertis de Thessalonique qui s’étaient «tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient » (1 Thess. 1).
Ils avaient reçu l’Évangile non comme une parole humaine mais comme la Parole de Dieu, et cette Parole n’avait pas été longue à opérer en eux, par la foi, en sorte que l’apôtre Paul pouvait parler de leur œuvre de foi, de leur travail d’amour, de leur patience d’espérance. Quelle transformation radicale !

D’après le Salut de Dieu 1966

« SAISI » ET « ENRÔLÉ » PAR JÉSUS CHRIST !

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« SAISI » ET « ENRÔLÉ »PAR JÉSUS CHRIST !

 

Timothée était un jeune timide et craintif, mais il possédait une «foi sincère » (1 Tim. 1. 5), et il ne l’a pas cachée. Malgré sa timidité, il fit « une belle confession devant beaucoup de témoins » (1 Tim. 6. 12), probablement au début de sa carrière chrétienne, comme c’était la coutume aux temps apostoliques.
Il confessa devant tous qu’il appartenait au Seigneur. La foi du cœur doit être suivie d’une confession de la bouche, selon ce qui est écrit : « Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. Car du cœur on croit à justice et de la bouche on fait confession à salut » (Rom. 10. 9 et 10).
Cela demande parfois un assez gros effort de la part d’un jeune homme ou d’une jeune fille timide, mais il n’y a pas d’autre chemin. « Quiconque donc me confessera devant les hommes, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les cieux » (Mat. 10. 32). Si vous avez cru de votre cœur au Seigneur Jésus, demandez-Lui la force qui vous manque pour le confesser de votre bouche, et Il vous la donnera.
Cet acte de fidélité au Seigneur procura au jeune Timothée une joie profonde et, tout au long de sa vie, il s’en souvint avec bonheur. Aussi avait-il « un bon témoignage des frères » (Act. 16. 2). Ayant entendu l’appel du Christ, il avait répondu : «Présent… » à son divin Chef. Il s’était consacré à Celui qui l’avait «enrôlé » pour la guerre et il devint un bon soldat de Jésus Christ (2 Tim. 2. 3 et 4).
Avez-vous entendu l’appel du Christ ? Répondez-Lui immédiatement, spontanément : « Me voici, Seigneur ! » et confessez courageusement le beau nom de Jésus. N’ayez pas honte du témoignage de notre Seigneur, mais prenez part aux souffrances de l’Évangile. Pour être un bon soldat de Jésus Christ, fixez les yeux sur votre divin Chef. Écoutez Sa voix attentivement et obéissez à Ses ordres. Suivez-Le et, pour cela, ne vous embarrassez pas dans les affaires de la vie mais, éprouvant ce qui Lui est agréable, cherchez à plaire à Celui qui vous a enrôlé. Par la suite, Timothée fut choisi par Paul, qui « voulut qu’il aille avec lui » (Act. 16. 3). Après s’être donné premièrement au Seigneur, il devint un « compagnon d’œuvre » de l’apôtre (Rom. 16. 21). Quel privilège ! Et celui-ci pouvait écrire en parlant du jeune Timothée : « Je n’ai personne qui soit animé d’un même sentiment avec moi… Mais vous savez qu’il a été connu à l’épreuve, savoir qu’il a servi avec moi dans l’évangile comme un enfant sert son père » (Phil. 2. 20 et 22).
Voulez-vous être, vous aussi, un bon soldat de Jésus Christ ? Alors « occupe-toi de ces choses ; sois-y tout entier » (1 Tim. 4. 15). Sans doute, pour cela, devrez-vous laisser volontairement de côté certains délassements ou certains plaisirs auxquels d’autres chrétiens ne renoncent pas. Mais ne vaut-il donc pas la peine de renoncer à quelque chose ici-bas pour Christ ? Souvenez-vous de Sa promesse : « Il n’y a personne qui ait quitté maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l’amour de moi et pour l’amour de l’évangile, qui n’en reçoive, maintenant, en ce temps-ci, cent fois autant, maisons et frères, et mères, et enfants, et champs, avec des persécutions, et dans le siècle qui vient, la vie éternelle (Marc 10. 29 et 30).

D’après le Salut de Dieu 1966

QUI SERA L’HOMME ?

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QUI SERA L’HOMME ?

C’est la question du moment. Toutes les fois qu’il est nécessaire d’avoir des élections, les esprits sont en émoi, et chacun fait ce qu’il peut dans l’intérêt de son parti. L’adage « voix du peuple, voix de Dieu » renferme la doctrine qui devient de plus en plus populaire pour le grand nombre. Ceux qui sont habitués à prôner les progrès modernes, auront peut-être de la peine à admettre qu’il n’y a rien de nouveau dans le principe des élections, dans la suprématie de la voix de la foule. Mais remontons plusieurs siècles en arrière, et reportons-nous par la pensée dans la ville de Jérusalem, de très bonne heure le matin, un certain jour où toute la ville devait voter en présence du gouverneur. La pensée du gouvernement était arrêtée, mais il ne pouvait agir sans le consentement des foules surexcitées ; et, chose étrange, en écoutant leur verdict, qui fut contraire au sien, il dut se ranger du côté du peuple.
C’était en effet un jour d’élection, un jour unique dans l’histoire de l’humanité, un jour fécond en conséquence pour la nation dont le vote fut alors enregistré, et non seulement pour celle-là, mais encore pour toutes les nations de la terre. Ceux qui étaient les premiers instigateurs de la décision à prendre ce jour-là, en faisaient une question de vie ou de mort pour celui qui devait être élu, ainsi que pour celui qui serait rejeté. Et le peuple en acceptant la responsabilité de son choix, s’est placé sous un interdit éternel en disant : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » Ce dernier mot fit fléchir le gouverneur ; sentant qu’il n’y avait plus rien à faire, il se rendit sans réserve à la volonté de la foule.
Il n’y avait jamais eu un jour semblable auparavant, il n’y en a pas eu depuis, mais les conséquences de cette décision se représentent continuellement chez tous les peuples de la terre ; et malgré des efforts inouïs pour les faire taire, elles reviennent toujours en question, et tous, petits et grands, sont forcés de les affronter. Il semble que ce jour unique se reproduit tous les jours parmi les hommes. Dieu ne veut pas qu’il soit oublié.
Il s’agissait alors d’enregistrer le vote de la foule, vote unanime sans qu’il y eût une seule voix pour s’y opposer, vote qui devait décider si oui ou non, un meurtrier serait relâché et rendu à la foule comme le préféré du peuple, mais qui était en même temps une sentence de mort contre le « prophète » au sujet duquel personne ne pouvait soutenir une accusation quelconque. On se demandera : Comment pouvait-il y avoir un moment d’hésitation ? Le gouverneur lui-même était de cet avis, lui, homme des nations, n’ayant rien de commun avec les Juifs, assujettis alors au pouvoir romain qu’il représentait. Malgré cela cependant, il dut se ranger à l’avis contraire, exprimé à l’unanimité par ses sujets.
D’un côté se tenait Barabbas, criminel, rebelle, meurtrier, qui attendait en prison le jour de son exécution ; de l’autre côté, était le Christ, le Fils de Dieu, venu en chair pour sauver les pécheurs. Il fallait choisir entre les deux. L’un serait assurément amené au supplice, l’autre jouirait de sa liberté sans qu’aucune condition lui fût posée quant à sa conduite à l’avenir. Voilà l’issue sérieuse dont personne ne pouvait prévoir les conséquences. Le gouverneur leur dit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche, Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ? » Il n’eut pas longtemps à attendre. Le choix était déjà arrêté. Tous, ils répondirent : « Barabbas. » Pour ôter toute équivoque, Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus, qui est appelé Christ ? » Ils disent tous : « Qu’il soit crucifié ! » Le gouverneur insistait encore : « Mais quel mal a-t-il fait ? » Ils s’écrient encore plus fort : « Qu’il soit crucifié ! » Non satisfait, Pilate fit une dernière tentative, espérant produire quelque effet sur ces cœurs endurcis ; prenant de l’eau, il se lava les mains devant la foule, disant : « Je suis innocent du sang de ce juste ; vous, vous y aviserez ». Mais tout le peuple répondit : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! »
La décision est prise : Barabbas, l’élu du peuple est relâché sur-le-champ, et avant que le soleil fût couché ce jour-là, le corps de Jésus, le Fils de Dieu, crucifié entre deux brigands, est déposé dans le sépulcre de Joseph d’Arimathée. Mais Dieu est là : le troisième jour, ce qui avait été écrit, des siècles auparavant, fut accompli dans la résurrection de Jésus, qui se présenta vivant à ses disciples, le soir du premier jour de la semaine. Quarante ans plus tard, la prophétie du Seigneur fut accomplie dans la destruction de Jérusalem, et la nation juive fut dispersée parmi toutes les nations. Un terrible jour de rétribution attend encore les incrédules, et, d’année en année, il semble que les troubles de toute nature présagent toujours plus que ce jour approche. En attendant, dans toute la chrétienté, on voit les signes, qui rappellent, de quelle mort mourut le Sauveur, le Fils que le Père avait envoyé dans le monde. Dieu ne veut pas qu’il soit oublié. Le jour vient où tout le monde devra se tenir devant Dieu pour subir l’interrogatoire dont, à présent ; il ne veut pas entendre parler. Chacun devra dire ce qu’il a fait du Fils de Dieu. Inutile alors de chercher des prétextes, inutile de vouloir en mettre la faute sur d’autres épaules ! La décision est actuelle pour chacun de nous aujourd’hui; comme si la question de Pilate résonnait à nos oreilles, exigeant une réponse immédiate : « Que ferai-je donc de Jésus, qui est appelé Christ ? » Cher lecteur, n’éludez pas la question. Elle porte avec elle des issues éternelles. Avez-vous reçu Christ, ou l’avez-vous jusqu’ici rejeté ? Votre bonheur est-il d’entendre parler de Lui ? Ou bien, trouvez-vous que vos affaires, vos soucis, vos occupations sont beaucoup plus importants et que vous n’avez pas le temps de décider la question de l’éternité ? Où allez-vous la passer ? Avec Barabbas, l’élu du peuple, ou avec Christ, le Fils de Dieu, qui est venu pour porter nos péchés et subir à notre place le jugement que nous avions mérité ?
Vous voudriez être neutre, ne prendre aucun parti. Vous ne le pouvez pas. Pilate, le gouverneur, essaya de faire cela. Il échoua au moment où il sentit sa responsabilité plus peut-être que vous n’avez jamais senti la vôtre. Il avait déjà dit à Jésus lui-même, dans le prétoire : « Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher, et que j’ai le pouvoir de te crucifier ? » Effrayé à l’issue d’une telle condamnation, il avait fait tout ce qu’il pouvait pour obtenir des Juifs une autre sentence. Sa dignité, son honorabilité, son prestige, son autorité, tout était en jeu dans la balance ; malgré lui, il se trouva obligé de rendre la sentence qu’il ne voulait pas donner. La neutralité était impossible alors ; elle est impossible à présent.
Il y a Christ d’un côté, le monde de l’autre. Lequel voulez-vous ? Est-ce que le monde pense davantage à Christ, aujourd’hui, que lorsqu’Il était sur la terre ? Vous savez que non. Vous pouvez parler de n’importe quel grand homme dans toutes les sociétés que vous connaissez, et l’on vous écoutera ; on pourra contester vos opinions, bien entendu, mais on ne vous méprisera pas si vous savez les soutenir. Mais parlez de Christ, qui vous écoutera ? Si vous persistiez ? Ne vous mettrait-on pas à la porte ? Qu’est-ce que cela prouve, sinon que Christ n’est pas celui que le monde choisit ? Il n’est pas l’homme du monde. Si vous tenez à être du monde, il vous faut faire comme Pilate, et abandonner Christ.
Puis, pensez, nous vous en supplions, au peu de temps qui vous reste pour vous décider. Dieu peut vous dire ce soir : « Insensé ! cette nuit même, ton âme te sera redemandée ». Qu’est-ce qui s’ensuivra alors ? Pourquoi remettre toujours à un avenir incertain ce qui peut être décidé en quelques instants entre vous et Dieu ? Il ne vous parle pas encore de jugement, c’est le jour de sa grâce. Il vous présente sa grâce, Il vous supplie d’être réconcilié avec Lui. Christ, par sa mort, a opéré notre salut, et Dieu nous parle de Christ. Prenez devant Dieu la place d’un pécheur, de ceux qui sont coupables d’avoir rejeté Christ, et vous trouverez dès à présent le pardon dont l’apôtre parlait, lorsqu’il faisait peser sur la conscience de ses compatriotes leur crime d’avoir choisi Barabbas et d’avoir fait crucifier Jésus.

D’après le Salut de Dieu 1906

PLAN DE LECTURE JOURNALIÈRE JUILLET et AOUT

BIENHEUREUX CELUI QUI LIT (Apoc. 1. 3)

SECOND LIVRE DE SAMUEL
David, un roi selon le cœur de l’Éternel.

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2 Samuel

X   Jour
…   1   18. 6 à 18 Mort d’Absalom. « Ce que craint le méchant lui arrive. » (Prov. 10. 24).
…   2   18. 19 à 23 Deux hommes courent apporter la nouvelle au roi.
…   3   18. 24 à 30 Comme Akhimaats, ayons de l’amour pour notre Seigneur.
…   4   18. 31 à 33 L’arrivée du Cushite apporte le deuil.
…   5   19. 1 à 8 David pleure, mais se ressaisit pour penser à son peuple.
…   6   19. 9 à 10 Israël, trompé par Absalom, se dispute.
…   7   19. 11 à 15 Juda hésite au lieu de courir au-devant de son roi.
…   8   19. 16 à 23 Shimhi, qui avait maudit le roi, avoue : « Je sais que j’ai péché ! »
…   9   19. 24 à 30 La présence du roi fait le bonheur de Mephibosheth.
…  10   19. 31 à 40 Le roi passe le Jourdain. Barzillaï lui confie son fils Kimham.
…  11   19. 41 à 43 Satan tire parti de nos querelles.
20. 1 à 2
…  12   21. 1 à 7 L’Éternel parle par la famine. Il faut tenir ce que l’on promet.
…  13   21. 8 à 14 Sept descendants de Saül meurent sur la montagne devant l’Éternel.
…  14   21. 15 à 22 David est fatigué. Ses fidèles compagnons tuent les quatre fils du géant.
…  15   22. 1 à 19 David compose le cantique de la délivrance.
…  16  22. 20 à 30 Jésus a souffert de l’abandon de son Dieu, mais David jamais.
…  17  22. 33 à 43 Comme David, les croyants peuvent chanter la délivrance (v. 34).
…  18  22. 44 à 51 Dans leur marche, leurs combats, Dieu soutient les siens.
…  19  23. 1 à 7 David est appelé le doux psalmiste d’Israël.
…  20 23. 8 à 12 Trois hommes vaillants luttent seuls. Qui opère la délivrance v. 12 ?
…  21  23. 13 à 19 Le livre de souvenir se termine par trois actes de bravoure.
…  22  23. 20 à 23 Benaïa tue deux lions et un géant. Quel courage !
…  23  24. 1 à 9 David dénombre le peuple sans interroger l’Éternel.
…  24  24. 10 à 14 Il faut choisir entre trois châtiments. Que choisit David ?
…  25  24. 15 à 17 La peste ravage Israël !
…  26  24. 18 à 25 David n’offrira pas à son Dieu des holocaustes qui ne coûtent rien.

Premier livre des Rois

… 27  1. 1 à 10 Adonija veut être roi.
… 28  1. 11 à 22 Bath-Shéba défend son fils.
… 29  1. 23 à 31 David approuve : Salomon régnera à ma place.
… 30  1. 32 à 37 Salomon est oint roi sur Israël.
… 31  1. 38 à 40 Le peuple crie : « Vive le roi Salomon ».

 Plan de lecture journalière : Août

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Premier livre des Rois :

Début du règne de Salomon.

X Jour
… 1   1. 41 à 48 Adonija doit apprendre que Salomon est le vrai roi.
… 2   1. 49 à 53 Adonija a peur. Salomon lui fait grâce, mais sous réserve.
… 3   2. 1 à 4 Dernières paroles de David à Salomon : « Marche dans la voie de l’Éternel ! »
… 4   2. 5 à 9 David se souvient des fautes de Joab et de Shimhi, mais aussi de la bonté de Barzillaï.
… 5   2. 10 à 12 David s’endort avec ses pères. Lis Ps. 37. 25 à 26.
… 6   3. 1 à 15 Que demande le roi Salomon ? (v. 9)
Quelle est la réponse de Dieu au v. 12 ?
… 7   3. 16 à 28 Le jeune roi Salomon fait preuve de sagesse.
… 8   4. 20 à 24 Salomon domine sur tous les royaumes et sur sa propre maison.
… 9   4. 25 à 28 Ordre et paix ! Il en est ainsi quand le Seigneur est respecté.
… 10  4. 29 à 34 Dieu tient sa promesse et donne sagesse et intelligence à Salomon.
… 11   5. 1 à 6 Hiram avait toujours aimé David. Salomon lui raconte son projet.
… 12  5. 7 à 11 Avec joie, Hiram prépare le bois de cèdre pour la maison de l’Éternel.
… 13  5. 12 à 18 Le travail est mesuré pour chacun. Les pierres sont taillées dans la montagne.
… 14  6. 1 à 10 Les pierres de taille sont déposées sans bruit.
… 15  6. 11 à 13 La gloire de Salomon se fait connaître, mais de l’Éternel vient la bénédiction.
… 16  6. 14 à 22 Les chambres latérales nous rappellent les plusieurs demeures de Jean 14. 2.
… 17 6. 23 à 35 Le bois de cèdre nous parle de majesté, l’or de justice divine.
… 18  6. 36 à 38 Dans le temple de l’Éternel tout dit : Gloire ! (Ps. 29. 9).
… 19  7. 1 à 12 Salomon construit encore trois maisons.
… 20  7. 13 à 22 Hiram fait deux colonnes. Quels noms leur donne-t-il ?
… 21  7. 23 à 26 Hiram fait la cuve d’airain d’environ 5 m de diamètre.
… 22  7. 27 à 39 Les dix cuves étaient employées pour laver les offrandes (2 Chron. 4. 6)
… 23  7. 40 à 47 Hiram est une image du Saint Esprit ; Salomon est celle du Seigneur.
… 24  7. 48 à 51 Tout est perfection dans la maison de l’Éternel.
… 25  8. 1 à 7 La précieuse arche, type de Christ, va entrer dans la maison de l’Éternel.
… 26  8. 8 à 11 Les tables de pierre et les barres rappellent le désert.
… 27  8. 12 à 21 La gloire de l’Éternel remplit le temple. L’Éternel a accompli sa parole.
… 28  8. 22 à 30 « Éternel, mon Dieu… Tu as dit, mon nom sera là. »
… 29  8. 31 à 34 « Écoute et pardonne ! » Prière de Salomon v. 22 à 53.
… 30  8. 35 à 43 Salomon reconnaît la faiblesse du cœur humain.
… 31   8. 44 à 53 Salomon connaît aussi les compassions de Dieu.

D’après la Bonne Nouvelle 1995

A LIRE ET À METTRE EN PRATIQUE

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« Oh ! Si tu avais fait attention à mes commandements, ta paix aurait été comme un fleuve, et ta justice comme les flots de la mer » Es. 48. 18.

Jésus dit : « Quiconque entend ces paroles que je dis, et les met en pratique, je le comparerai à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc » Mat. 7. 24.

 

A LIRE ET A METTRE EN PRATIQUE

 

Aux divers arbustes que j’ai achetés pour mon jardin est jointe une brochure qui contient des conseils pour que la plantation réussisse. Il est écrit en grosses lettres : « A lire et à mettre en pratique ».
On pourrait donner le même conseil à quiconque lit la Bible. Elle doit être lue non pas comme un livre quelconque, mais comme « le Livre » au moyen duquel Dieu nous parle. La Bible n’est pas un roman historique ou d’imagination et encore moins un livre philosophique. Elle expose le plan de Dieu envers l’humanité. Le personnage central est Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il a démontré sa puissance en créant l’univers, et sa bonté en venant en personne sur la terre pour nous sauver, nous qui étions tombés dans le péché. De plus la Bible nous explique ce que l’homme doit faire pour obtenir le salut, c’est-à-dire confesser ses péchés et accepter la grâce et le pardon de Dieu. « Si quelqu’un écoute la Parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui observe son visage naturel dans un miroir : il s’est observé lui-même, s’en est allé, et aussitôt il a oublié comment il était » (Jac. 1. 23, 24).
Dans le cours de notre vie, il est nécessaire que nous conformions notre comportement aux instructions de la Bible. Notre Père nous aime et il sait ce qui est bon pour nous. « Ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5. 3). Apprenons à prier comme le psalmiste : « Fais-moi vivre selon ta parole… Fais-moi marcher dans le chemin de tes commandements, car j’y prends plaisir » (Ps. 119. 25, 35).

D’après « Il Buon Seme »
Juin 2017

OBSERVEZ LES OISEAUX DU CIEL

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Observez les oiseaux du ciel: ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n’amassent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup mieux qu’eux? Mat. 6. 26

OBSERVEZ LES OISEAUX DU CIEL

Dans la forêt, des chants d’oiseaux m’arrêtent. J’en reconnais certains. Une parole de Jésus me revient en mémoire : “Observez les oiseaux du ciel… Étudiez les lis des champs”.
Ces oiseaux et ces lis formés par la main du créateur, si beaux, mais si fragiles et si vulnérables, Dieu nous invite à les observer. Il les a revêtus magnifiquement, il en prend soin, il les nourrit et les fait grandir.
Comment serions-nous en souci, nous, des créatures faites “à son image”? N’avons-nous pas plus de valeur pour lui qu’une fleur ou un petit oiseau?
Alors, tirons-en la leçon. Fragiles, nous le sommes, et angoissés par de multiples questions qui nous dépassent. Notre esprit est agité face à des difficultés qui semblent insurmontables, ou devant les petites contrariétés du quotidien. Jésus nous dit : “Votre Père céleste sait” (Mat. 6. 32). Faisons-lui confiance et cherchons sa présence, son royaume, chaque jour.
Remarquons que les oiseaux sont très actifs. Ils se construisent des nids, ils nourrissent leurs petits, certains migrent deux fois par an. Le croyant a aussi toutes sortes d’activités. Dieu veut le guider et prendre soin de lui pour qu’il les accomplisse de la meilleure manière. Et même, il fera “infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons” (Éph. 3. 20).
Si beaucoup de choses me pèsent, des choses sur lesquelles je n’ai pas de prise, aide-moi, Seigneur à te les abandonner ! Je sais que ta paix, ta présence, ta justice et ton amour seront toujours là pour moi.

D’après la Bonne Semence Avril 2017
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

L’HOMME QUI NE RECULA PAS

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L’HOMME QUI NE RECULA PAS

« Et Benaïa monta et frappa le lion dans la fosse en un jour de neige » (2 Sam. 23. 30).

 

Benaïa fit une chose difficile, dans un lieu difficile et dans des circonstances difficiles.
Il frappa le lion. C’était une chose difficile ; mais la Bible mentionne divers cas où un lion a été tué.
Quelques hommes de valeur que Dieu a utilisés, ont vaincu dans leur carrière un lion. Samson tua un lion et plus tard trouva comme résultat de sa victoire du miel dans son corps mort. David frappa aussi bien le lion que l’ours et fut exercé par cette victoire et fortifié pour aller à la rencontre du géant Goliath.
Aussi le Seigneur Jésus a vaincu, celui qui, au sens figuré, est comme le lion rugissant qui rôde et cherche qui il pourra dévorer. De même un « lion » est encore toujours sur les traces du peuple de Dieu et nous sommes invités à lui résister fermement par la foi.
Bien des fois l’ennemi nous attaque par les tentations. Nous tous dans notre vie journalière nous avons à faire de différentes manières à de telles tentations. Satan cherche à s’insinuer dans notre cœur d’une manière rusée et sournoise – mais aussi de temps en temps par une attaque brusque et violente, ainsi que le jeune lion de Samson qui rugissait. Pensons aux tentations de notre chair qui peuvent nous faire tomber tout à coup.
Parce que maints croyants sont dans un combat intérieur en voyant les tentations, qui les guettent souvent comme un lion sur le chemin, pour ceux qui restent ferme, une riche bénédiction est promise.
« Bienheureux l’homme qui endure la tentation ! car quand il aura été manifesté fidèle par l’épreuve, il recevra la couronne de vie, qui est promise à ceux qui l’aiment » (Jacques 1. 12).
Nous ne pouvons pas mener une vie de vainqueur par nos propres forces et notre propre sagesse. Nous devons nous appuyer sur l’aide et la force du Seigneur, par lesquelles nous pourrons vaincre dans le combat spirituel. La vie chrétienne journalière est l’occasion suffisante pour un véritable « paganisme ».
Peut-être que plusieurs, qui lisent ces lignes, désirent dès maintenant mener une vie victorieuse jusqu’ici, mais le désir seul ne va pas loin. Il faut plus que cela. Se tenir consciemment devant Dieu, avoir à faire personnellement avec Lui est le moyen par lequel Il fera de toi et de moi un vainqueur, un victorieux.
Benaïa frappa le lion dans un endroit difficile, dans une fosse. Il n’y avait pas l’occasion de reculer. C’était un combat sans issue de fuite, sans trêve. Là, combattre signifiait vaincre ou mourir. Mais par la force de Dieu, Benaïa eut la victoire et cela pourrait être aussi notre cas.
Quelques-uns parmi nous doivent vivre pour Dieu dans des lieux difficiles et travailler là où il y a peu d’aide et d’encouragement venant des autres. Mais le Seigneur sait cela et dit :
« Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans l’infirmité ».
Benaïa frappa le lion dans des circonstances difficiles, par un jour de neige. Les circonstances à ce moment précis étaient contre lui. Un jour de neige est un jour froid, tout à fait inhabituel pour les habitants des pays chauds. Ainsi plus d’un croyant doit vivre dans des circonstances difficiles pour Dieu et il abandonne le témoignage, sans que personne ne soit à son côté pour l’aider et l’encourager.
Reprends courage ! Dans de telles circonstances Benaïa a combattu et a eu la victoire et Dieu nous l’a rapporté pour nous stimuler.

Der Herr ist nahe
Septembre 2014