TOUTES SORTES DE PRIÈRES
Épaphras,… esclave du Christ Jésus,… combat toujours pour vous par ses prières, afin que vous demeuriez parfaits et bien assurés dans toute la volonté de Dieu;… il est dans un grand travail de cœur pour vous.
Col. 4. 12 et 13.
TOUTES SORTES DE PRIÈRES
Épaphras est appelé « esclave du Christ Jésus ». Il servait donc son Seigneur avec un entier dévouement. Et son service fidèle portait le caractère d’un combat, mais d’un combat bien particulier, qui se livrait à genoux. Ce croyant combattait par la prière, pour le bien et la santé spirituelle des croyants.
Contre quels adversaires combattait ce « soldat de Jésus Christ » (2 Tim. 2. 3) ? Ce n’était pas une lutte physique, mais spirituelle « contre les dominateurs de ces ténèbres, contre les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes » (Éph. 6. 12). Satan et ses anges sont désignés comme les adversaires invisibles qui cherchent à nuire aux croyants. C’est donc contre eux qu’Épaphras menait une véritable lutte ! Il priait pour ceux que Satan attaquait par des doutes et par toutes sortes de tentations. Il était très engagé dans ses prières, c’était pour lui un « grand travail de cœur ».
Il ne priait pas seulement pour son entourage immédiat, mais pour des croyants de divers lieux.
Ce combat est à la portée de chaque chrétien, jeune ou âgé, en bonne santé ou malade, libre ou prisonnier… Épaphras lui-même a beaucoup prié, du fond d’une prison (Philémon 23).
La prière est souvent le moyen le plus efficace, et parfois le seul, pour venir en aide à nos frères et sœurs dans la foi, elle est aussi essentielle pour le bien de nos familles et de nos foyers. « Et je regardai et je me levai, et je dis aux nobles et aux chefs, et au reste du peuple : Ne les craignez pas ; souvenez-vous du Seigneur, qui est grand et terrible, et combattez pour vos frères, pour vos fils et pour vos filles, pour vos femmes et pour vos maisons » (Néh. 4. 14).
D’après la Bonne Semence Novembre 2017
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
SEMER ET PERSÉVÉRER
On ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera. Car celui qui sème pour sa propre chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. Gal. 6. 7 et 8
1. Pour qui semons-nous ?
Les versets cités nous parlent de deux façons de semer, pour la chair ou pour l’Esprit. Faisons notre examen de conscience : semons-nous pour l’Esprit, pour vivre à la gloire de Dieu, ou bien semons-nous pour satisfaire nos désirs charnels ?
Quand nous nous comportons d’une manière malhonnête, quand nous nous laissons aller à un regard de convoitise ou que nous tolérons des pensées ou des actes contraires à la morale, ou que nous regardons un film qui montre des images impures (rares sont ceux qui n’en contiennent pas), nous semons pour la chair. Ces visions pénètrent en nous, dans nos pensées, s’y enracinent, corrompent notre imagination, et la corruption en résultera ; et si nous ne confessons pas ces choses au Seigneur, elles contamineront aussi nos cœurs.
Ne nous décourageons pas, cependant, parce que, même si nous ne pouvons rien changer à nos erreurs du passé, nous pouvons toutefois les confesser à Dieu pour être pardonnés, et changer de vie ; nous pouvons, dès maintenant, nous appliquer à « semer pour l’Esprit ». Chaque décision prise, chaque action accomplie selon la volonté de Dieu, chaque conversation que nous aurons eue dans l’intérêt du Seigneur, tout cela porte du fruit pour la vie éternelle !
Pour semer selon l’Esprit nous devons apprendre à demeurer, par la foi, près de Dieu, et à l’honorer dans notre comportement et nos paroles. Prenons le temps de cultiver notre relation avec le Seigneur, en lisant la Bible, en priant, en rendant témoignage à Christ et en faisant du bien à tous. Dieu appelle chaque croyant à servir ses frères et sœurs dans la foi, à prendre soin de son prochain et à apporter à ceux qui ne le connaissent pas encore, le glorieux message de l’évangile. Et tout cela avec l’aide de son Esprit. Voilà le secret de la vraie liberté et de la vraie joie.
Ne nous lassons pas en faisant le bien, car, au temps propre, nous moissonnerons, si nous ne défaillons pas. Gal. 6. 9
Celui qui a commencé en vous une bonne œuvre l’achèvera jusqu’au jour de Jésus Christ. Phil. 1. 6
2. Persévérer !
Telle est l’importance de semer pour l’Esprit et non pour la « chair ». Si nous semons pour l’Esprit, nous en récolterons les effets bénis. Mais la semence ne germe pas en une nuit et, parfois, nous pourrions avoir l’impression que rien ne change. Soyons rassurés : Dieu, qui nous a sauvés dans sa grâce, nous a rendus justes à ses yeux en vertu de l’œuvre de Christ. Cette même œuvre nous permet de nous considérer maintenant comme « morts au péché, mais pour vivants à Dieu dans le christ Jésus » (Rom. 6. 11). Nous avons alors la certitude qu’Il nous aidera à vivre pour Lui et à nous sanctifier jour après jour.
Grâce à Jésus Christ il est possible de vaincre la convoitise. Nous aimerions bien remporter une victoire définitive, une fois pour toutes, de manière à ne plus avoir à combattre. Mais, tant que nous sommes sur la terre, la lutte contre l’impureté sera continuelle ; c’est pour cela que Dieu nous appelle à placer toute notre confiance en Lui, à être persévérants et à vivre chaque jour dans la réalité de la victoire obtenue par son Fils sur Satan, sur le péché et sur la mort.
Nous devons être convaincus que, si Dieu nous demande de renoncer aux choses mauvaises, ce n’est pas pour que nous soyons frustrés, mais parce qu’il veut nous donner des choses infiniment meilleures. La lutte n’est peut-être pas facile, mais elle est nécessaire. Elle sera victorieuse si nous persévérons dans la prière, saisissant, pour ainsi dire, la main du Seigneur et la tenant serrée, afin qu’Il nous guide et nous soutienne. « Fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force » (Eph. 6. 10). « Que votre esprit, et votre âme, et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche à la venue de notre Seigneur Jésus Christ » (1 Thess. 5. 23).
D’après il buen seme octobre 2017
LA CERTITUDE DE FARADAY
LA CERTITUDE DE FARADAY
Vous avez certainement entendu parler d’un grand savant du nom de Faraday. Son nom est resté illustre aussi bien dans le domaine de la chimie que dans celui de la physique, puisqu’on lui doit, d’une part, la découverte de nombreux corps, dont le benzène et, d’autre part, des lois et des théories de portée capitale en électricité.
Ses découvertes les plus importantes furent :
1) Celle des courants d’induction.
2) Celle de la loi des décompositions chimiques dans l’électrolyse dite « Loi de Faraday ».
3) Celle de l’action des aimants sur la lumière polarisée.
Ces travaux ont contribué, avec ceux d’Ampère, à établir la théorie de l’électromagnétisme ; enfin, il a, le premier, liquéfié les gaz, acide carbonique et protoxyde d’azote.
Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que Faraday fut un vrai chrétien, humble et fervent. Quelques jours avant sa mort, l’un de ses amis lui demandait ce qu’il prévoyait au-delà de la mort. Il lui répondit que ce n’étaient pas des prévisions qu’il avait devant lui mais des CERTITUDES ! Cet homme intelligent était capable de faire la différence entre une simple prévision et une certitude. Et il ajouta : « Je sais qui j’ai cru ». Par ces paroles, qui ne sont autres qu’un texte de la Bible (2 Tim 1. 12), Faraday voulait dire : « J’ai mis ma confiance en Jésus-Christ, mon Sauveur, je sais qu’il m’a sauvé par son sacrifice et que je le verrai bientôt ».
Cet homme de science ne disait pas « je sais » à la légère. Sa persuasion venait de Celui qu’il connaissait personnellement, car il avait répondu à l’appel du Fils de Dieu et non pas à l’appel d’un homme. Ce qu’il pouvait avoir trouvé dans le domaine scientifique par son intelligence, ses observations et sa réflexion, il le tenait à sa juste place, celle des choses visibles. Mais la connaissance des « choses invisibles » et qui sont « éternelles », il la faisait reposer sur une tout autre base, savoir l’Écriture Sainte, la Bible, la révélation de Dieu.
« Notre espérance repose tout entière » écrivait-il un jour, « sur la foi qui est en Jésus-Christ. Les ouvrages de Dieu dans la nature ne sauraient entrer en conflit avec la connaissance, bien plus élevée, que nous avons concernant l’avenir de ceux qui sont devenus « enfants de Dieu » par la foi au Seigneur Jésus ». Et il ajoutait : « Le but de toute notre vie doit être de glorifier continuellement le Seigneur ».
Nous ne sommes peut-être pas tous des savants comme Faraday mais nous pouvons tous avoir la même certitude que lui concernant l’au-delà, si nous basons notre confiance – comme lui-même le faisait – sur la seule révélation divine, l’Écriture Sainte.
Prenons donc le temps de lire la Bible avec soin chaque jour ! Avant d’ouvrir le Saint Livre, faisons une courte prière et disons par exemple : « Seigneur, ouvre mes yeux et je verrai les merveilles qui sont dans Ta Parole » (Ps. 105. 14). Alors nos yeux s’ouvriront. Nous ferons des découvertes extraordinaires. Nous y rencontrerons la Personne du Seigneur Jésus et nous pourrons dire avec les croyants authentiques de tous les âges : « JE SAIS une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois ». « JE SAIS que mon Rédempteur est vivant… mes yeux le verront ». « JE SAIS qui j’ai cru et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder ce que je lui ai confié ».
Vous avez besoin de certitudes pour la vie présente comme pour la vie à venir, pour l’au-delà ! Si vous nous posez la question : « Pourquoi donc la Bible a-t-elle été écrite ? » nous vous dirons que la Bible elle-même répond à votre question. Écoutez bien : « Ces choses sont écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie (éternelle) ». (Jean 20. 31). « Sondez les Écritures » a dit le Seigneur Jésus, « car ce sont elles qui rendent témoignage de moi ». (Jean 5. 39). Et encore : « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». (Jean 5. 13).
Comme nous le comprenons par ces textes, nous pouvons déjà, ici-bas, posséder des certitudes sur l’au-delà, avoir l’assurance d’être sauvé, en mettant simplement toute notre confiance en Jésus-Christ, et de posséder, déjà maintenant, la vie éternelle.
Le souhait de notre cœur, pour vous cher ami qui lisez ces lignes, et la prière que nous adressons en votre faveur à notre Dieu, c’est que vous ne demeuriez pas un jour de plus dans une incertitude dangereuse et que vous possédiez, vous aussi, la joyeuse assurance que nous avons par la foi en Christ.
D’après le Salut de Dieu 1983
LA LANGUE
LA LANGUE
« De l’abondance du cœur la bouche parle. Et je vous dis que, de toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement ; car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné » (Mat. 12. 34, 36 et 37).
«La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur, c’est-à-dire la parole de la foi, laquelle nous prêchons, [savoir] que, si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Rom. 10. 8 et 9).
« Si quelqu’un pense être religieux et qu’il ne tienne pas sa langue en bride, mais séduise son cœur, le service religieux de cet homme est vain » (Jac. 1. 26).
« Si quelqu’un ne faillit pas en paroles, celui-là est un homme parfait, capable de tenir aussi tout le corps en bride » (Jac. 3. 2).
« Ainsi aussi la langue est un petit membre et elle se vante de grandes choses. Voici, un petit feu, quelle grande forêt allume-t-il ! Et la langue est un feu. La langue, un monde d’iniquité, est établie parmi nos membres ; c’est elle qui souille tout le corps, et enflamme tout le cours de la nature, et est enflammée par la géhenne. Car toute espèce de bêtes sauvages et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins, se dompte et a été domptée par l’espèce humaine ; mais pour la langue, aucun des hommes ne peut la dompter : c’est un mal désordonné, plein d’un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à la ressemblance de Dieu ; de la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Mes frères, il ne devrait pas en être ainsi » (Jac. 3. 5 à 10).
Combien de paroles sont prononcées en une journée dans le monde entier !
Pouvoir parler l’un à l’autre, échanger des pensées et des idées, transmettre un patrimoine acquis par nos pères, etc.
Le témoignage de bouche à oreille, aussi ancien que l’homme, est peut-être l’un des dons les plus précieux du Créateur. Mais comme toujours la créature déchue, perdue qu’est l’homme a gâté les merveilles de la création divine.
Déjà à Babel, les fils des hommes voulurent faire une tour qui monte jusqu’aux cieux… et Dieu les a arrêtés et a confondu leur langage… de sorte que le travail de l’homme n’a pas pu s’achever (Gen. 11). Il en est de même aujourd’hui et Dieu mettra un terme à l’ambition de l’homme lorsqu’il voudra se faire égal à Dieu.
Les paroles expriment ce qu’il y a dans le cœur. Écoutez autour de vous, lorsque vous êtes dans le train, l’avion, le métro, dans les magasins, dans la rue… partout. Écoutez et instruisez-vous ! Ah ! Si tous ceux qui parlent ainsi de choses vaines et futiles (sans évoquer les blasphèmes et les mauvaises paroles) pouvaient se rendre compte que leur mémoire, un jour, leur rappellera tout ce qu’ils ont dit. Et devant Dieu, alors, toute bouche sera fermée !
Peut-être pensez-vous, ami lecteur, que je fais un tableau bien noir de l’usage de la parole ? Eh bien, soyez sincère et essayez de vous rappeler un instant tout ce que vous avez dit au cours de la semaine écoulée. Et écrivez-le au fur et à mesure que votre mémoire vous les rappellera. Et je ne puis vous dire, ami lecteur, que ce que notre Seigneur Jésus Christ a dit : « Par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné ». Vous estimez que c’est exagéré que de raisonner ainsi ! Et pourtant : « les hommes rendront compte au jour du jugement de toute parole vaine qu’ils auront dite » (Mat. 12. 37).
Mais il y a une ressource, il y a un moyen d’effacer ces paroles enregistrées comme sur une bande magnétique, et ce moyen est à votre portée. C’est de reconnaître ces paroles, de les confesser à Dieu, de vous repentir de les avoir prononcées, (quelquefois il est vrai légèrement, sans avoir bien réfléchi aux conséquences). Et notre Seigneur Jésus Christ est venu justement pour pardonner et effacer les péchés par son sacrifice. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Si vous croyez, après avoir confessé à Dieu vos mauvaises paroles, de tout votre cœur au Seigneur Jésus qui est venu « pour chercher et sauver ce qui était perdu (Luc 19. 10), alors Dieu Lui-même pourra dire : « et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Héb. 8. 12). Que ce soit la part de tous ceux qui lisent ces lignes !
Après avoir esquissé ce côté général, universel de la pratique de la Parole, concernant tout homme quel qu’il soit, croyant ou incrédule, religieux ou athée, voyons maintenant ce qui concerne plus particulièrement les croyants :
« Si quelqu’un pense être religieux et qu’il ne tienne pas sa langue en bride, mais séduise son cœur, le service religieux de cet homme est vain » (Jac. 1. 26).
Laissons pénétrer jusqu’au fond de nos consciences et de nos cœurs « l’épée de l’Esprit » (Eph. 6. 17) et confessons au Seigneur nos manquements à cet égard.
Notre service religieux serait-il vain ?
Si nous ne tenons pas notre langue en bride, quel mal désordonné plein d’un venin mortel ne commettons-nous pas !
Et pourtant, à quoi cela sert-il de rapporter les petites misères et les inconséquences de notre frère ou de notre sœur ? Surtout que souvent nous ne voyons pas « la poutre » qui est dans notre œil !
A quoi cela sert-il de se délecter à colporter les mauvaises nouvelles ? A nous faire du mal et à nuire à ceux à qui nous les disons. Sachons tenir notre langue en bride ! Le Seigneur seul pourra nous aider pour cela. Ne rapportons jamais les tristesses et les misères de nos frères. Ne disons aux autres que le bien que nous avons constaté chez nos frères et sœurs, et ce qui nous afflige disons-le au Seigneur seul.
Loin de moi la pensée de supporter ou de tolérer le mal quand il est flagrant, et que la Parole de Dieu nous dit : « Ôtez le méchant du milieu de vous-mêmes » (1 Cor. 5. 13).
Mais combien de fois n’aurions-nous pas dû nous taire et commencer par nous mettre à genoux et supplier le Seigneur pour cette circonstance pénible, qui nous afflige, et ce qui est bien plus grave peine le Seigneur. Quand on entend parler légèrement, à tort et à travers, de la tenue ou des propos ou des agissements, ou de la conduite d’X, Y ou Z cela fait frémir : « La langue est un petit membre et elle se vante de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut allumer une grande forêt ! Et la langue est un feu. La langue, un monde d’iniquité, est établie parmi nos membres ; c’est elle qui souille tout le corps, et enflamme tout le cours de la nature, et est enflammée par la géhenne ».
Et aussi il est écrit : « Qui garde sa bouche et sa langue, garde son âme de détresses » (Prov. 21. 23).
Et : « Qui couvre une transgression cherche l’amour, mais celui qui répète une chose divise les intimes amis » (Prov. 17. 9).
Et : « Qui va rapportant révèle le secret ; aussi ne te mêle pas avec le bavard » (Prov. 20. 19).
Oh ! Puissions-nous être simples et mettre la Parole en pratique : tenir la langue en bride.
« Par elle nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à la ressemblance de Dieu ; de la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Mes frères, il ne devrait pas en être ainsi ».
Que Dieu nous accorde la grâce d’être fidèles et de ne pas faillir en paroles !
D’après le Salut de Dieu 1978
C.B.C.
FAUT-IL EN RIRE OU AVOIR PEUR ?
[Jésus Christ] délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage (Héb. 2. 15).
[Il a rendu] impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable (Héb. 2. 14).
FAUT-IL EN RIRE OU EN AVOIR PEUR ?
Lorsque internet a commencé à être utilisé dans les entreprises, une secrétaire m’a demandé où l’on pourrait trouver des images de diables. – De diables ? Mais pourquoi ? – Pour mon fils qui a 10 ans. – Cela ne lui fait pas peur ? – Non, « il en rigole ».
Chaque année, la fête d’Halloween rassemble jeunes et moins jeunes, qui se déguisent en diable ou en sorcière, pour plaisanter avec la mort et en rire. Ce genre de divertissement est-il anodin ? Est-il sérieux de plaisanter avec la mort ? On veut la banaliser, mais en réalité elle garde son côté effrayant.
La mort, nous dit la Bible, est « le salaire du péché », elle atteint tous les hommes parce que « tous ont péché » (Rom. 6. 23 ; 3. 23). Après la mort vient le jugement (Héb. 9. 27) pour ceux qui, durant leur vie, n’ont pas voulu régler devant Dieu cette question de leurs péchés.
Alors, en rire ou en avoir peur ? À chacun de réfléchir… Pour le chrétien, ni l’un ni l’autre ! Il se souvient que Christ a dû mourir pour effacer ses péchés, il ne vient donc pas en jugement devant Dieu. Christ ressuscité lui donne la vie éternelle et la certitude que son corps ressuscitera. Il n’a pas peur de la mort puisqu’elle a été vaincue définitivement par Jésus Christ. « La mort a été engloutie en victoire » (1 Cor. 15. 54).
Le chrétien n’est pas à l’abri d’un accident ou d’un attentat… S’il en est victime, « absent du corps », il est « présent avec le Seigneur » (2 Cor. 5. 9). Il est avec Christ et attend la résurrection de son corps. Merveilleuses promesses du Dieu vivant et vrai !
D’après la Bonne Semence Octobre 2017
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
LA DÉMONSTRATION DE THOMAS EDISON
LA DÉMONSTRATION DE THOMAS EDISON
Ce que dit le dictionnaire
En ouvrant un dictionnaire, il est possible de lire à propos de T. Edison : Inventeur américain né en 1847, mort en 1931. Fils d’un brocanteur d’ascendance hollandaise, il reçut de sa mère, dans une sombre arrière-boutique, des leçons sommaires de littérature et de calcul. A l’âge de douze ans, il fut engagé comme vendeur de journaux dans les trains. Il eut l’idée d’installer, dans le fourgon mis à sa disposition, une presse d’imprimerie qu’il avait achetée d’occasion et fonda le journal : le Weekly Herald. En se livrant à des expériences, il mit le feu à son wagon, ce qui l’obligea à chercher une autre occupation. En 1862, il entra dans un bureau télégraphique. Il inventa un télégraphe duplex permettant de faire passer simultanément, sur un même fil, deux messages en sens inverse. Il devint, par la suite, ingénieur de plusieurs sociétés de réseaux télégraphiques… En 1876, il fonda une usine dans le New Jersey. C’est là qu’il réalisa la plupart de ses inventions. Parmi les mille deux cent brevets qu’il déposa, on trouve : le phonographe, la lampe électrique à incandescence… Au milieu de toutes ces inventions, il fit la découverte de ce qui sera appelé « l’effet Edison » : l’émission d’électrons par les métaux incandescents qui est à l’origine de la lampe diode… etc.
Ce que ne dit pas le dictionnaire
C’est que Thomas Edison était animé d’une foi chrétienne vivante et, parmi les chrétiens de son temps, il attendait fermement la venue de Jésus-Christ pour chercher son Église. Cet homme fut un témoin vivant parmi les savants au milieu desquels il vivait. Il savait que l’enlèvement des croyants chrétiens vivants sur la terre est annoncé clairement dans la Bible. Cette vérité fut révélée à l’apôtre Paul qui nous en fait part dans ses lettres aux Thessaloniciens et aux Corinthiens. « Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (1 Thess. 4. 14 à 17).
Comment est-il possible que, au son de la trompette de Dieu, à la voix de l’archange, le Seigneur Jésus Lui-même, avec un cri de commandement, vienne sur les nuées du ciel, et que précisément seuls ceux qui sont nés de nouveau soient enlevés ? La chose est-elle pratiquement explicable ? Non ! Pour la raison humaine, bien sûr. Oui ! Pour le croyant qui se confie dans la puissance de Dieu.
Comment la puissance s’exercera si précisément pour faire la distinction entre ceux qui doivent être ravis et ceux qui doivent rester ? Cette question fut un jour posée à Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique. A côté de sa grande intelligence, il avait une foi simple et attendait Jésus de tout son cœur. Ses collègues, des savants incrédules pour la plupart, lui demandèrent : « Comment pourra-t-il se réaliser que seuls les croyants seront ravis à la rencontre du Seigneur ? » Il répondit : « Un moment, s’il vous plaît, je vais vous en faire la démonstration. » Il prit une caisse contenant du sable fin qu’il mélangea consciencieusement avec de la limaille de fer. Il tint ensuite un gros aimant au-dessus de la caisse. Le sable se mit en mouvement mais sans plus. Par contre, toutes les fines particules de métal furent attirées par l’aimant. « C’est cela, l’enlèvement ! Tous ceux qui ont cette relation vitale intérieure, cette communion avec l’Agneau de Dieu, seront enlevés ».
Quelle en sera la force motrice ? L’enlèvement que nous attendons sera un rayonnement de la puissance de résurrection de Jésus-Christ, la manifestation de Son pouvoir de s’assujettir même la matière, « toutes choses » dit l’Ecriture. En sorte que notre corps sera rendu conforme au corps resplendissant de gloire du Seigneur. Celui qui ne croit pas à la résurrection ne peut être enlevé. Celui qui ne croit pas au tombeau vide, à la mort de Jésus et à Sa résurrection, n’est pas digne de l’enlèvement ; car il est clairement écrit : « Car si nous croyons que Jésus mourut et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus. (1 Thess. 4. 14).
Oui, lecteur chrétien, soudain le principe de la force de pesanteur qu’est la mort, laquelle nous attire vers le bas, sera aboli parce que nous participerons à la résurrection du Seigneur : « nous serons tous changés » (1 Cor. 15. 25), « ravis ensemble », « et nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thess. 4. 17).
D’après le Salut de Dieu 1993
PROUVEZ QUE LE DIABLE EXISTE
PROUVEZ QUE LE DIABLE EXISTE
Dernièrement, ayant à faire un court voyage, j’étais monté dans un wagon de seconde classe. Nous étions six dans le compartiment. Je cherchai dans ma poche quelques traités, mais je n’en trouvai que quatre. Je les distribuai à mes compagnons de route, et je me mis à lire un petit livre.
La personne qui était assise à l’extrémité de la banquette que j’occupais et qui semblait un homme de bonne société, reçut un des traités. Prenant son porte-crayon d’or, il lut quelques lignes, et arrivant au mot » Satan « , il le souligna, écrivit dans la marge : » Je ne crois pas au diable « , et me rendit le traité. Je ne dis rien, mais avec un morceau de gomme, j’effaçai ce qu’il avait écrit, et remis le traité dans ma poche ; puis je continuai ma lecture.
C’en était trop pour mon compagnon de route. Il se leva vivement et s’écria :
– Je ne crois pas qu’il y ait un diable. Puis il déversa un torrent d’injures contre ceux qui croyaient à un mauvais esprit.
– Monsieur, me cria-t-il, je vous défie devant ces personnes (qui le regardaient avec étonnement), je vous défie de prouver qu’il y a un diable ! Par où commencerez-vous ?
– Rien de plus facile, monsieur, lui dis-je, en levant les yeux de dessus mon livre. Rien de plus facile. Je commencerai avec vous : votre langage passionné, votre conduite qui ne saurait être celle d’un chrétien, prouvent suffisamment que vous êtes en ce moment même sous l’action du diable.
– Bien, bien, j’étais un peu excité, répondit-il en s’asseyant, mais tout en continuant à se moquer de l’idée d’un mauvais esprit.
– Si le diable n’existe pas, qu’est-ce qui vous a donc conduit à vous mettre si fort en colère ?
– C’est le mauvais principe qui est en moi. Vous ne pouvez pas prouver qu’il y ait un autre diable.
Tirant ma Bible de ma poche, je lui dis :
– Maintenant, monsieur, prenez, je vous prie ce livre dans vos mains.
Il fut obligé involontairement de le prendre.
Je continuai :
– Avec cette Bible dans vos mains, je vous demande : croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu ?
– Oui, certainement, je le crois.
– Croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils éternel du Dieu éternel ?
– Non, cela je ne le crois pas, répliqua-t-il avec violence. Montrez-moi où cela est dit.
Une dame assise à côté de moi dit : Il y a plusieurs passages qui le prouvent, en termes presque identiques.
Je citai alors plusieurs passages de la Parole de Dieu : » Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu… Toutes choses furent faites par elle et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait… Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous » (Jean 1. 1, 3, 14).
» Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous dis : avant qu’Abraham fût, je suis » (Jean 8. 58). » Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire ; et maintenant glorifie-moi, toi, Père, auprès de toi-même, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût » (Jean 17. 4 et 5). Après sa résurrection, Jésus dit à Thomas : » Avance ton doigt ici, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais croyant. Thomas répondit et lui dit : Mon Seigneur et mon Dieu !… Ces choses sont écrites, afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom » (Jean 20. 27, 28, 31). » Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même » (2 Cor. 5. 19). » Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire » (1 Tim. 3. 16). » Or nous savons que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable, et nous sommes dans le Véritable, savoir dans son Fils Jésus-Christ : lui est le Dieu véritable, et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20). Puis j’ajoutai :
– Vous vous privez vous-même de la seule espérance d’être sauvé, savoir de Jésus et de son sang. Dites-moi quelle sorte de personne est Jésus pour vous ?
– Le meilleur des hommes, répliqua-t-il.
– Non, monsieur ; selon votre croyance, il est ou un pécheur ou un trompeur ; le Jésus auquel je crois est le Fils éternel du Dieu éternel.
Ouvrant alors la Bible au chapitre 4 de l’Évangile de Matthieu, je lus : » Alors Jésus fut emmené par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable « . Était-ce un mauvais principe en lui, ou bien le Méchant en personne ?
Pour un moment, la bouche de mon contradicteur fut fermée. Je continuai : » Vous n’avez pas de sang dans votre religion : vous haïssez le sang, monsieur ; vous haïssez le sang expiatoire « .
– Je rends grâce à Dieu de ce que je n’ai pas une goutte de sang dans ma religion ; je le hais, répondit-il.
– Oui, je sais que vous niez et la Personne et l’œuvre du Fils de Dieu. Mais avant que nous nous séparions, il faut que vous entendiez ce que Dieu dit touchant le sang. – » Le sang vous sera pour signe… et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous » (Ex. 12. 13). » Dieu a présenté Christ pour propitiatoire, par la foi en son sang » (Rom. 3. 25). » Le sang de Jésus-Christ son fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). – » Si quelqu’un a méprisé la loi de Moïse, il meurt sans miséricorde sur la déposition de deux ou de trois témoins ; d’une punition combien plus sévère pensez-vous que sera jugé digne celui qui a foulé aux pieds le Fils de Dieu, et qui a estimé profane le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui a outragé l’Esprit de grâce ? » (Héb. 10. 28, 29).
Le train s’arrêta et nous nous séparâmes pour ne plus nous rencontrer, selon toute probabilité, jusqu’à ce que nous nous trouvions dans la sainte présence de Celui dont la Personne et l’œuvre ont seules de la valeur pour l’éternel salut de tout pauvre pécheur.
Lecteur, le diable existe et veut vous perdre ; Jésus est le Fils éternel du Dieu éternel, venu pour vous sauver ; seul son sang purifie de tout péché celui qui croit en Lui.
D’après le Salut de Dieu 1900
PENSÉES, PAROLES, ACTES MEURTRIERS
Tu ne tueras pas. Ex. 20. 13
J’ai vu la violence et les querelles dans la ville. Ps. 55. 9
Éternel ! Délivre-moi de l’homme mauvais, préserve-moi de l’homme violent. Ps. 140. 1
PENSÉES, PAROLES, ACTES MEURTRIERS
Le meurtre est puni par les instances judiciaires de tous les pays, en accord avec le commandement donné par Dieu : “ Tu ne tueras pas ”.
Pourtant les films, les séries, romans ou bandes dessinées traitent le meurtre comme un banal sujet de distraction et de suspense. Ne faut-il pas se poser la question : Qu’est-ce qui est le plus important : le sensationnel ou le commandement de Dieu ? L’émotion et l’excitation ou les critères divins ?
Beaucoup se rassurent concernant cette banalisation de la violence : ce n’est que de la fiction, sans lien avec la vie réelle. Il y a pourtant des exemples de crimes horribles qui se sont déroulés exactement comme dans les films. Le chrétien peut-il regarder en toute bonne conscience des scènes de crime quand Dieu lui dit : “ Tu ne tueras pas ”? Sans parler de l’impact négatif qu’elles auront sur lui… N’y a-t-il aucune interaction entre ce que l’on regarde, ce que l’on ressent et ce que l’on fait ?
Le Seigneur Jésus a fait le lien entre les deux : “ La lampe du corps c’est l’œil ”, c’est-à-dire que notre esprit est influencé par ce que nous voyons ; et: “ Si ton œil est en mauvais état, ton corps tout entier sera ténébreux ” (Mat. 6. 22 et 23). Celui qui trouve son plaisir à regarder des scènes violentes ou immorales risque très vite de perdre les repères que Dieu a fixés. Sachons fuir tout ce qui peut polluer notre esprit, que ce soient livres, spectacles ou médias. Ne laissons pas notre conscience s’endurcir.
D’après la Bonne Semence Octobre 2017
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
LA PAROLE DE DIEU
LA PAROLE DE DIEU
Quel livre merveilleux que la Bible, unique dans son inspiration, dans sa formation, dans son unité ! Ce n’est pas un livre, mais LE LIVRE, ou plutôt une collection de 66 petits livres écrits par plus de 40 auteurs différents. Ce livre est très ancien, car certaines parties datent d’il y a 3500 ans ou même davantage. Il s’est constitué très lentement : plus de 1500 ans, donc 50 générations, séparent les derniers auteurs des premiers ; ils ont vécu non seulement à des époques différentes, mais aussi à des endroits différents, tels que Jérusalem, Rome, Babylone, donc à des centaines de kilomètres de distance. Les hommes que Dieu a choisis pour écrire ce livre provenaient des milieux sociaux les plus divers : des rois (David et Salomon), un premier ministre (Daniel), un échanson (Néhémie), un scribe (Esdras), des conducteurs du peuple (Moïse, Josué), un berger (Amos), un juge (Samuel), des pêcheurs (Jean, Pierre), un publicain méprisé (Matthieu), un médecin (Luc), un savant (Paul.)
Et ces hommes, séparés par le temps, la distance ou la position sociale, n’ont pu se concerter, ni se consulter. Sans arrangement préalable, chacun d’eux, sous l’inspiration divine, a composé d’un siècle à l’autre, une partie de ce qui allait devenir un livre portant le titre unique et remarquable de : la Parole de Dieu. Supposons un instant un livre humain qui serait écrit par 40 écrivains traitant individuellement, séparément, d’un sujet précis : le résultat serait sans doute bien confus. Mais ici, nous nous trouvons devant un livre unique, écrit par de saints hommes de Dieu poussés par l’Esprit Saint, mais inspirés par un seul Auteur. C’est la réalisation d’un plan déterminé, bien défini, qui était complet dans l’esprit qui l’a conçu avant qu’un seul mot n’en soit écrit.
Son but était de manifester la gloire d’une personne : le Seigneur Jésus. Remarquons que, lorsque le Fils de Dieu était sur la terre, il n’a pas écrit une ligne destinée à être ajoutée à cette Parole de Dieu. Il a enseigné, mais n’a pas écrit. Cela aurait été en dessous de sa gloire: il était Lui-même la Parole de Dieu (Jean 1. 1, 14). Vingt ans après sa mort, rien n’existait du Nouveau Testament.
Mais ensuite, en quelques années, sous l’inspiration de l’Esprit de Dieu, les apôtres et les prophètes ont écrit les livres du Nouveau Testament où se manifeste le même miracle de l’inspiration divine: les évangiles et les épîtres, sont donnés par un seul pasteur (Eccl. 12. 11). Entre les instruments humains, il n’y a pas eu accord préalable: les quatre évangélistes ne se sont pas concerté pour savoir quel caractère de Christ chacun d’eux mettrait en évidence dans son évangile ; Paul et Jean n’ont pas dit à Jacques et à Pierre : « Insistez sur le côté pratique de la vie chrétienne, nous soulignerons la doctrine ». Non, tout est d’origine divine dans ce livre unique ; il s’impose à nous avec une autorité absolue (2 Tim. 3. 16), nous révélant les perfections et les gloires infinies d’une personne.
Après avoir ainsi considéré les merveilles de sa formation et de son harmonie, arrêtons-nous quelques instants sur les images, les comparaisons que Dieu lui-même emploie en parlant de cette révélation qu’il a faite à l’humanité. Ne compare-t-il pas lui-même sa Parole à une épée, un marteau, un feu ? Examinons avec attention quelques-unes de ces images et demandons-nous si la Parole de Dieu correspond réellement, dans notre vie pratique, à ce que Dieu déclare.
1. La Parole est comparée à une semence : « Une semence incorruptible, la vivante et permanente parole de Dieu » (1 Pier. 1. 23). Elle seule peut produire la vie divine dans des êtres corrompus comme nous, une vie divine, incorruptible, sur laquelle la mort n’a aucune prise, et communiquée par cette semence de la Parole de Dieu à tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus. Mais Matthieu 13 nous montre que cette semence peut tomber sur quatre terrains, dont un seul produit du fruit, « l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente ». Si la semence tombe le long du chemin, sur un endroit rocailleux ou dans les épines, elle ne porte pas de fruit à maturité, elle est étouffée par les soucis, les richesses et les voluptés de la vie (Luc 8. 14). A quel terrain ressemble notre cœur ? Après des débuts prometteurs, hélas, que de jeunes s’en sont allés loin du Seigneur !
2. La Parole est aussi une épée : « La parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants… elle discerne les pensées et les intentions du cœur» (Héb. 4. 12). Elle est l’épée de l’Esprit (Eph. 6. 17) et nous devons l’employer, comme le Seigneur, pour lutter contre les artifices du diable. Mais, en maniant cette épée, n’oublions pas qu’elle a deux tranchants : un s’applique à celui qui la manie, l’autre à celui à qui elle s’adresse. Utilisons-la non pas comme des juges, mais comme des objets de la miséricorde divine, demandant à Dieu qu’elle règle nos pas et garde notre cœur. Elle est l’arme par excellence dans les combats du chrétien.
3. Le psalmiste la compare à une lampe : « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » (Ps. 119. 105). Quelle lampe merveilleuse, alimentée par l’huile du Saint-Esprit, qui nous permet d’avoir une vue saine sur toutes choses quand nous nous laissons éclairer par elle ! Ne faisons rien qui serait en contradiction avec les déclarations de la Bible et nous éviterons bien des expériences douloureuses.
4. et 5. Jérémie compare la Parole à un feu et à un marteau (Jér. 23. 29). C’est bien un feu qui peut exercer son influence purifiante sur nos œuvres charnelles et nous amener à les juger devant Dieu. C’est un marteau qui doit souvent briser nos cœurs si durs. Que de fois le Seigneur n’a-t-il pas été obligé d’employer la Parole de cette façon envers chacun de nous !
6. Dans son épître, Jacques (1. 23 et 24) assimile la Parole à un miroir où nous considérons notre face naturelle, mais il nous exhorte à ne pas nous en aller en oubliant l’image que ce miroir nous a montrée : « Mettez la parole en pratique, et ne l’écoutez pas seulement, vous séduisant vous-mêmes ». Exhortation bien de saison, quand nous pensons à toutes les lumières que le Seigneur nous a accordées.
7. N’oublions pas la puissance de purification de l’eau de la Parole (Éph. 5. 26) : Christ sanctifie l’assemblée, en la purifiant par le lavage d’eau par la parole. Ayons recours à cette purification par le jugement de nous-mêmes chaque fois qu’un péché a interrompu la communion avec notre Dieu.
8. 9. 10 : Enfin, mentionnons brièvement trois images qui nous montrent quelle appréciation nous devrions avoir de la Parole de Dieu : elle est appelée le pur lait intellectuel (1 Pier. 2. 2), elle a le goût du miel (Apoc. 10. 10 ; Ez. 3. 3) ; elle est la manne, le pain du ciel. Mais a-t-elle pour nous le goût d’un gâteau au miel (Ex. 16. 31) ou simplement d’un gâteau à l’huile ? (Nomb. 11. 8). Espérons qu’aucun d’entre nous ne se permettra de dire un jour, à la lecture de ce livre si précieux : « Notre âme est dégoûtée de ce pain misérable » (Nomb. 21. 5). Disons, au contraire, avec conviction :









