A PROPOS DE LA CONQUÊTE DE LA LUNE

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A PROPOS DE LA CONQUÊTE DE LA LUNE

 

« Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel ». Jean 3. 13.

« Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux ». Eph. 4. 10.

« L’homme… explore jusqu’à l’extrémité de tout… Mais la sagesse, d’où vient-elle ? Et où est le lieu de l’intelligence ? » Job 28. 3, 20.

On est saisi du contraste entre l’énergie déployée par les hommes pour mettre le pied sur un astre mort et leur indifférence pour s’emparer de l’héritage céleste
– Entre le coût colossal du programme « Apollo » (24 milliards de dollars) et la gratuité de l’œuvre de Dieu qui transporte tout pécheur racheté « dans le royaume du Fils de son amour ». Col. 1. 13 ;
– Entre le génie inventif de l’homme pour tirer parti des ressources de la création et son aveuglement moral pour reconnaître le Créateur de toutes les merveilles ;
– Entre la présence précaire d’un mortel, représentant de l’humanité sur une autre planète et la présence à perpétuité d’un Homme dans la gloire, garant d’une œuvre achevée, précurseur de tous les siens ainsi qu’Il l’a promis : « Je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi ». Jean 14. 2, 3 ;
– Entre la fascination de l’attente angoissée de cinq cents millions d’êtres humains derrière leur poste de télévision et la certitude confiante des rachetés du Seigneur, les regards de leur foi tournés vers le ciel d’où Jésus viendra les chercher.

La Terre, si belle à admirer du cosmos, reste toujours aux yeux de Dieu la scène du péché, de souffrance et de mort où a été versé le sang de Jésus. Et le monde, en se surpassant, ne peut faire oublier son crime, cette croix dressée par laquelle il s’est fatalement compromis avec Dieu, mais qui est aussi, pour tout pécheur qui croit, le seul chemin des cieux.

Les acquisitions de la science deviennent telles qu’il semble que les portes d’un monde mystérieux ont été déverrouillées. La technique voit s’ouvrir devant elle des perspectives illimitées. Et il est exact que les moyens dont l’homme dispose, savoir les facultés qu’il tient de Dieu, seraient capables de maîtriser totalement la création visible, dont il avait été établi le dominateur. Même dégradé par le péché, ses moyens demeurent. Dieu disait, quand des hommes voulaient bâtir une tour « s’élevant jusqu’aux cieux » (Gen. 11) que rien ne les empêcherait d’aboutir : l’empêchement ne viendrait pas des choses créées. Il en est encore ainsi. Les secrets de la matière ne sont pas fermés à la recherche humaine, encore que, de toute évidence, à l’heure actuelle elle n’en ait percé qu’un nombre dérisoirement petit, et que, d’autre part, on soit épouvanté de ce que les hommes peuvent en faire, dans leur folie !

Mais ils n’iront jamais au-delà de ce que Dieu permet. Comme il a arrêté jadis ces bâtisseurs, il arrêtera l’essor humain quand Il le trouvera bon ; et ce sera pour juger en justice la Terre habitée tout entière. Dieu tient en sa main le souffle de l’homme, et Il lui suffit de bien peu de chose pour changer le cours de l’histoire, et pour y mettre fin.

Enfin, que l’homme aille plus avant encore dans la connaissance et l’emploi des énergies nucléaires ou autres, qu’il atteigne les astres, cela ne lui donne pas un atome de la vraie sagesse et de la vraie intelligence. Malgré tout ce que ses œuvres nous enseignent, Dieu n’est point seulement connu par elles, Il l’est par sa Parole, reçue par la foi, dans cette « crainte de Dieu » qui « est le commencement de la sagesse ».

 

D’après le salut de Dieu 1969

LA PLUS IMPORTANTE TRANSACTION DE J.P. MORGAN

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LA PLUS IMPORTANTE TRANSACTION DE J.P. MORGAN

 

J. Pierpont Morgan, le grand financier américain, qui possédait une immense fortune, est mort il y a plus d’un siècle.
Durant sa longue carrière, il fit de nombreuses transactions, dont certaines portaient sur des millions de dollars, mais il y en avait une qui revêtait pour Morgan une importance spéciale.
Son testament commence par les deux phrases suivantes aussi pleines de simplicité que de dignité :
« Je remets mon âme entre les mains de mon Sauveur, dans la pleine confiance que, l’ayant rachetée et lavée dans Son Sang très précieux, Il la présentera sans tache devant le trône de mon Père céleste.
Je supplie mes enfants de maintenir et de défendre, envers et contre tout, et au prix de n’importe quel sacrifice personnel, la doctrine bénie de l’expiation du péché par le Sang de Jésus Christ offert une fois pour toutes, et par ce seul moyen ».
En ce qui concerne la bénédiction éternelle de son âme, les grandes richesses de Morgan étaient aussi impuissantes à le sauver, que la pauvreté d’un mendiant. Dans ce domaine, il dépendait de la miséricorde, autant que le brigand sur la croix.
Ce témoignage de Morgan est bien plus merveilleux que tout autre de ses écrits ; puisse-t-il être entendu de milliers de personnes.
Observez que pour Morgan, le Seigneur Jésus était un Sauveur personnel ; il écrit : Mon Sauveur. Cher lecteur, vous êtes-vous approprié ainsi un tel Sauveur ? Rien d’autre ne suffira.
Remarquez aussi que Morgan ne se contentait pas d’un petit espoir d’être sauvé. Il pouvait regarder en arrière, au moment précis de sa vie où, comme pécheur, il avait mis sa confiance dans le Seigneur Jésus et cru en Lui comme en son Sauveur personnel, de manière à pouvoir dire au Seigneur qu’Il avait racheté son âme et l’avait lavée dans son sang précieux.
Il avait le fondement heureux d’une assurance positive, l’avez-vous aussi, cher lecteur ? Ce fondement, c’était l’autorité des Saintes Écritures. L’apôtre Pierre pouvait écrire aux croyants de la dispersion : « sachant que vous avez été rachetés de votre vaine conduite qui vous avait été enseignée par vos pères, non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pier. 1. 18 et 19). L’apôtre Jean, s’adressant aussi à des croyants, trace ces mots si propres à donner la paix intérieure : « le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Morgan recommandait à ses enfants de maintenir et de défendre, envers et contre tout, et au prix de n’importe quel sacrifice personnel, la doctrine bénie de l’expiation du péché par le sang de Jésus Christ offert une fois pour toutes et il ajoutait, et par ce seul moyen, le salut par la foi en Christ seul.
Combien ces derniers mots de Morgan font retentir puissamment sa conviction et la vérité. Il fallait la maintenir à tout prix, coûte que coûte, même si centime après centime, cette immense fortune devait s’en aller. Il l’estimait à sa valeur bien au-dessus de toute autre chose.
Ses millions pouvaient lui conférer la puissance sur cette terre, pour peu d’années ; mais ils étaient incapables de lui procurer ce qu’il estimait par-dessus tout : le salut, la rédemption, l’expiation du péché par le sang de Jésus Christ offert une fois pour toutes, et par ce seul moyen.
Voilà ce que Dieu donne. Le plus pauvre est aussi bienvenu que le plus riche pour recevoir ces dons et en jouir, et le plus riche en a autant besoin que le plus pauvre, sans ces richesses insondables du Christ (Éph. 3. 8), auprès desquelles ses millions de dollars étaient misérables et sans valeur.
« Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éph. 2. 8 et 9).
Vous pouvez trouver la même bénédiction et consolation si vous vous confiez au même Sauveur, de la même manière.

 

D’après le Salut de Dieu 1953

DES AMBASSADEURS

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DES AMBASSADEURS

 

Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 2 Cor. 5. 20.

Définition

Un ambassadeur – explique le dictionnaire – est le représentant du chef d’un pays auprès d’une puissance étrangère. Ou, dans un sens extensif : toute personne chargée d’un message.

Dieu est ce souverain, et le ciel ce pays. La puissance étrangère, dans toute la force de ce terme, c’est évidemment le monde, et l’évangile est ce message. Alors qui sont les ambassadeurs, si ce n’est les chrétiens, ces porteurs du beau nom de Christ devant les hommes ? Dieu s’est jadis fait représenter sur la terre par des prophètes. Il y a ensuite envoyé son Fils (Héb. 1. 1). Et maintenant ce sont ses enfants qui y sont ses délégués permanents pour y faire connaître sa volonté et son amour.

Recrutement

Un ambassadeur est un personnage d’autant plus considérable qu’il représente une plus grande nation. Cette noble fonction ne peut être confiée à n’importe qui ; le choix de ce haut diplomate revêt donc une grande importance. Quelle image va-t-il donner du pays qu’il représente ? En ce qui nous concerne, chrétiens, si nous sommes « assis avec les nobles » (1 Sam. 2. 8) n’oublions jamais que c’est la grâce souveraine de Dieu qui nous a appelés à une telle position.

Formation

Que va-t-on lui apprendre, à ce candidat pendant ses années de formation ? Sans doute d’abord tout ce qui concerne son propre pays dont il faut qu’il connaisse parfaitement les lois, l’histoire, les frontières. Ensuite, il doit être averti des problèmes qui vont se poser à lui en terre étrangère.

Exercice de la fonction

L’ambassadeur, une fois promu, reçoit son affectation pour le pays – qu’il ne choisit pas -dans lequel il va être comme le porte-drapeau du sien. Il n’y sera pas jugé seulement en fonction de ses paroles, des discours qu’il prononcera. On l’appellera « Excellence » ; il faudra bien qu’il excelle en tout. Car ceux qui auront affaire à lui sans connaître son pays s’en feront une image d’après lui. Honorabilité, distinction de caractère, d’éducation, voilà ce qu’on s’attend à trouver chez un homme de ce rang.

Est-ce à dire que ses conditions de vie seront faciles ? Sûrement pas, et déjà parce que toute sa carrière va se dérouler en pays étranger. Il sera observé, comparé à d’autres ; il devra donc se surveiller continuellement et aura peu de temps à lui. Son épouse, ses enfants seront plus ou moins associés à sa vie publique, et leur conduite aura ses répercussions sur l’opinion que l’on aura de l’ambassadeur, donc du souverain qu’il représente. Nous savons combien la reine de Shéba a été impressionnée par la tenue des serviteurs de Salomon et « l’ordre de service de ses officiers » (1 Rois 10. 5). Noblesse oblige dit-on quelquefois ! Ce qu’Ésaïe exprime ainsi : « L’homme noble se propose des choses nobles et se maintient par des choses nobles » (Ch. 32. 8).

Relations avec son pays d’origine

Par téléphone ou par la valise diplomatique, l’ambassadeur reste en relation permanente avec le chef de l’État dont il est le représentant. Il reçoit des consignes : son attitude, les démarches qu’il doit faire lui sont dictées depuis la métropole. Il renseigne, fait des demandes d’argent, de moyens, justifiées par le poste qu’il remplit. Si ses exigences n’ont en vue que le bon exercice de sa fonction, il y sera toujours donné suite. Il demande des instructions qu’il se doit d’appliquer scrupuleusement. Et il a toujours un accès prioritaire auprès du chef de sa nation, dont il doit avoir, et conserver, l’entière confiance. Il saura généralement ce qui plaît ou déplaît à celui-ci. Il devra, en effet, agir parfois sans instructions précises, mais sans perdre de vue qu’il lui faudra toujours ensuite rendre compte de ce qu’il aura fait.

Message

Il reçoit, traduit, transmet fidèlement les mots d’ordre et communications du souverain dont il est le porte-parole. Il faut qu’on le prenne au sérieux, qu’on l’écoute. Et si ce n’est pas le cas, cela signifie que les relations diplomatiques sont gravement compromises. L’outrage fait par Hanun aux messagers de David était une véritable déclaration de guerre à David lui-même (2 Sam. 10).

Application

Elle est facile à faire, n’est-ce pas ? Tous les détails de cette petite description peuvent être transposés. Le Royaume de Dieu a ses ambassadeurs dans le royaume du monde. Vous en êtes un et moi aussi. C’est une fonction enviable, puisque les anges, tout ministres qu’ils soient dans ce royaume des cieux, n’annoncent pas l’évangile. Mais c’est aussi une fonction redoutable. En effet, nous l’exerçons dans un territoire non seulement étranger, mais ennemi. C’est pourquoi les ambassadeurs de Christ n’y sont pas couverts de fleurs (comme c’est l’habitude dans certains pays d’Orient), mais d’opprobre et parfois de liens.

Tel était Paul, qui se désigne en Eph. 6. 20 comme « un ambassadeur lié de chaînes ». Mais voyez-le au chapitre 26 du livre des Actes devant le roi Agrippa, de la sinistre famille des Hérodes. Prisonnier, Paul délivre son message avec toute la dignité et la supériorité morale que lui donne sa haute fonction. Il représente Christ, il annonce Christ ; il prêche la merveilleuse nouvelle de la réconciliation par Lui. Nous autres qui avons aussi cet honneur et cette responsabilité, ne les trahissons pas.

D’après Feuille aux jeunes n° 298
J. Kn.

DÉCOURAGÉ ?

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Rejetez sur [Dieu] tout votre souci, car il prend soin de vous. 1 Pier. 5. 7.
Considérez [Jésus]… qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne soyez pas lassés, étant découragés dans vos âmes. Héb. 12. 3.

DÉCOURAGÉ ?

 

Au cours d’une longue épreuve ou d’un travail épuisant, la lassitude s’installe, et nous voilà abattus, même nous, chrétiens. Dans notre environnement social ou professionnel, nous subissons peut-être aussi des injustices, des moqueries, certaines formes de harcèlement, nous devons lutter même parfois face à la dégradation morale envahissante… La vie « à contre-courant » dans notre société demande beaucoup d’énergie, et il ne faut pas céder à l’envie de tout abandonner.
Les « plus grands » hommes de foi, Abraham, Moïse, Josué, David… ont eu aussi leurs moments de découragement. La Bible nous rapporte le zèle du prophète Élie et les grandes victoires que Dieu lui a données de remporter, puis elle ajoute : « Il s’assit sous un genêt, demanda la mort pour son âme; et il dit : C’est assez ! Maintenant, Éternel, prends mon âme » (1 Rois 19. 4).
Parfois les circonstances de la vie, difficiles ou même heureuses, nous font perdre pied. Le Seigneur n’est plus notre seul appui. Si notre relation avec lui par la lecture de la Bible et la prière s’est affaiblie à cause du découragement, ou au contraire à cause de la confiance en nous-mêmes, tout à coup nous nous sentons loin de notre Dieu, sans force. Que faire alors ? Crier au Seigneur, et il augmentera la force de notre âme. « Au jour que j’ai crié, tu m’as répondu ; tu as augmenté la force de mon âme » (Ps. 138. 3). Si nous faisons le constat que nous ne pouvons plus avancer seuls, nous pouvons reprendre confiance en la puissance infinie de notre Seigneur et en son amour. « Ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ;… ils courront et ne se fatigueront pas » (És. 40. 31).

D’après la Bonne Semence novembre 2017
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

UNE TEMPÊTE DE NEIGE

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UNE TEMPÊTE DE NEIGE

 

Il y a quelques années, cinq jeunes gens employés dans différentes maisons de commerce avaient décidé entre eux de passer le dimanche dans une ville voisine et de dîner là ensemble dans un hôtel renommé de l’endroit.
Le dimanche arriva. Ils décidèrent d’aller à pied. En chemin, l’un d’eux se rappela qu’il avait un message à porter dans une maison située en dehors de la route ; il pria donc ses amis de poursuivre sans lui, leur disant de l’attendre à un certain bar où il les rejoindrait.
Il se hâta vers la maison, où il laissa son message, ce qui ne lui prît que quelques minutes, puis il se mit en route pour retrouver ses compagnons. Mais le temps avait changé : il commençait à neiger, et bientôt le jeune homme eut à poursuivre son chemin en luttant péniblement contre un vent d’orage et la neige qui l’aveuglait, de sorte qu’il se vit obligé de s’abriter sous le porche d’une chapelle, près de laquelle il passait.
Il se trouva qu’un service de prédication de l’Évangile avait lieu cet après-midi-là dans la chapelle. Le portier ayant entendu quelqu’un au-dehors, ouvrit la porte, et engagea vivement le jeune homme à entrer. Il refusa d’abord, mais pressé par le portier de se mettre au moins à l’abri de la neige, il s’assit tout près de la porte. Au moment où il s’asseyait, le prédicateur d’une voix claire et sonore lut son texte : « Venez, et plaidons ensemble, dit l’Éternel : Si vos péchés sont comme le cramoisi (le rouge sombre), ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine » (És. 1. 18).
Sur-le-champ, il fut profondément convaincu de son état de péché. « Blancs comme la neige » et « péchés comme le cramoisi », ces paroles résonnaient sans cesse à ses oreilles, et pendant quelque temps, il n’entendit rien de plus de ce que le prédicateur disait. Il tremblait devant le Dieu juste et saint, contre lequel il avait jusqu’alors péché avec insouciance durant toute sa vie, et dans l’angoisse de son âme, il poussait ce soupir :
« O Dieu, aie pitié de moi ! »
A ce moment la voix du prédicateur frappa de nouveau son oreille.
« Mes auditeurs, disait-il, me demanderont : De quelle manière des « péchés comme le cramoisi » peuvent-ils devenir « blancs comme la neige » ? A cette question il n’y a qu’une réponse : c’est par le sang de l’Agneau. Ainsi dans l’Apocalypse, il est parlé de ceux qui « ont lavé leurs robes, et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ». Rien absolument d’autre que le sang de l’Agneau ne peut ôter les péchés de devant les yeux de Dieu ».
Le prédicateur termina son discours par un fervent appel à tous ceux qui l’écoutaient et qui étaient encore dans leurs péchés, les suppliant de se rendre immédiatement à l’invitation miséricordieuse de Dieu : « Venez, et plaidons ensemble, dit l’Éternel : Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ».
La réunion terminée, le jeune homme craignant que quelqu’un ne vienne lui parler, quitta en hâte la chapelle, mais non pour rejoindre ses compagnons à l’hôtel. La neige tombait toujours tandis qu’il reprenait le chemin de la maison, comme un pécheur convaincu et repentant, se redisant à lui-même : « Péchés comme le cramoisi », « Blancs comme la neige…Le sang de l’Agneau ».
Après quelques jours de profonde détresse d’âme, il trouva la paix avec Dieu, une paix parfaite en croyant en Jésus, Celui qui, pour tous ceux qui croient en Lui, « a fait la paix par le sang de sa croix ». Col. 1. 20. Il apprit qu’il était un enfant de Dieu simplement « par la foi dans le Christ Jésus » et il put dire avec une entière assurance : « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » 1 Jean 1. 7.
Entièrement changé, devenu un homme nouveau, il confessa Christ immédiatement et avec hardiesse parmi ses compagnons, tourna le dos au monde, et devint un prédicateur de l’Évangile bien connu et abondamment béni.
Je me rappelle très bien la dernière fois que je l’ai entendu prêcher, peu de temps avant que le Seigneur ne le prenne à Lui. Dans une salle comble, il raconta, comme il le faisait souvent, l’histoire de la tempête de neige et sa propre conversion, avec des détails saisissants. Plusieurs âmes furent bénies ce soir-là.
Et vous, cher lecteur, cette tempête vous sera-t-elle profitable pour chercher dans l’Agneau de Dieu, le sang qui purifie de tout péché ?

D’après le Salut de Dieu 1970

PRENDRE LE TEMPS

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PRENDRE LE TEMPS

 

Prends le temps de prier chaque matin, et tu seras protégé comme d’un bouclier pour affronter les luttes de la journée.
Prends le temps de dire un adieu affectueux aux membres de ta famille, avant de te rendre au travail, et tu trouveras ta tâche plus facile et sentiras ton cœur plus heureux.
Prends le temps d’être aimable envers ceux qui t’entourent ou qui viennent te trouver ; cherche à les aider, à les encourager, à les consoler dans leurs peines et leurs difficultés.
Prends le temps de te rendre aux réunions, mais prends aussi celui de te recueillir auparavant et de demeurer dans ce recueillement. De cette manière, tu deviendras fort pour affronter les fatigues quotidiennes.
Prends avant tout, le temps d’apprendre à connaître Christ. Car le jour est proche, où tu devras quitter cette terre et où la main du Seigneur et Sa présence auront plus de prix pour toi que le monde entier.
Puisque tu devras prendre le temps de mourir, pourquoi ne prendrais-tu pas aussi celui de vivre ? – vivre dans le sens vrai et profond de ce mot, vivre en Dieu, vivre pour Dieu, vivre pour ton prochain, vivre pour servir et pour attendre des cieux Son Fils Jésus Christ.

 

D’après le Salut de Dieu 1962

LA REPENTANCE

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Celui qui cache ses transgressions ne prospérera pas, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde. Prov. 28. 13

LA REPENTANCE

 

La repentance est la perception du désordre moral dans lequel nous sommes par nature. C’est le réveil de la conscience, qui se tourne alors vers Dieu.
L’homme qui se repent éprouve une horreur sincère du mal qu’il a pu faire, pas forcément parce qu’il a commis des péchés particulièrement graves, mais parce que dans sa vie Dieu n’a pas eu de place. Dans la repentance, il y a une lueur d’espérance, un appel plus ou moins conscient à la miséricorde divine.
La repentance se manifeste par un regret sincère (lire le Ps. 51), par la confession, à Dieu d’abord car il est le premier offensé, et ensuite à ceux à qui nous avons pu causer du tort : un conjoint, un employeur… Enfin elle se traduit par la réparation des torts commis, autant que cela est possible, et par l’abandon des péchés que l’on a confessés. Le croyant garde en mémoire le souvenir de fautes qui l’humilient, mais en même temps il se réjouit de la grâce qui lui a été accordée : ses péchés sont pardonnés.
Ainsi la repentance nous prépare à accepter la grâce de Dieu. C’est un premier mouvement vers lui, puisque par elle on reconnaît que Dieu a le droit d’être obéi. Il y a donc déjà de la foi dans la véritable repentance. Ne confesse-t-on pas ses péchés parce que l’on a l’espoir d’être pardonné ? Et Dieu accorde son pardon à tous ceux qui croient que Jésus a porté, à leur place, toutes leurs fautes.

D’après la Bonne Semence Novembre 2017
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

PREMIÈREMENT

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PREMIÈREMENT

« Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice » (Mat. 6. 33).

 

Chaque journée apporte ses choix et nous appelle à discerner les priorités. Il est impossible de répondre à toutes les sollicitations ; les heures sont vite écoulées. Dans notre travail professionnel, peut-être n’y a-t-il pas beaucoup de choix à faire, plutôt des tâches à exécuter ; l’important est comment on les exécute sous le regard du Seigneur : « Quelque chose que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus » (Col. 3. 17).

Le discernement des priorités pendant notre « temps libre » est plus sérieux peut-être. Et là s’applique pratiquement à chacun de nous l’exhortation : « Cherchez premièrement le royaume de Dieu », Il est parfaitement normal d’avoir des moments de détente, d’exercice physique, de contacts fraternels ou familiers. A propos de chacun d’eux, on peut chercher quelle est la pensée du Seigneur. Avant tout il importe qu’en toutes choses « il tienne Lui la première place ».

Les examens approchent : Emploierai-je le jour du Seigneur pour mieux les préparer, ou aurai-je la foi qu’en Lui donnant la première place en Son jour, les épreuves imminentes n’en seront pas compromises ?

Comment vais-je employer la soirée où je pourrais être réuni avec les siens autour de Lui pour la prière ou pour étudier sa Parole ? Je suis fatigué ce matin : Vais-je dormir un peu plus, ou me lever assez tôt pour avoir ce moment matinal avec mon Seigneur afin de recueillir « la manne » de la journée ? Ou si parfois l’Esprit me pousse à consacrer un moment à la prière, ou même un ou deux jours à l’écart pour écouter la voix de Dieu, répondrai-je que d’autres choses viennent avant ?

La veuve de Sarepta n’avait plus qu’un peu de farine et d’huile dans un pot et une cruche, bien peu pour elle et son enfant. Pourtant le serviteur de Dieu lui dit clairement : « Fais-moi premièrement de cela un petit gâteau, et apporte-le-moi, et après tu en feras pour toi et pour ton fils » (1 Rois 17. 13). La veuve a agi selon la parole du prophète, et la bénédiction a reposé sur sa maison pour toute une année : « Celui qui fournit de la semence au semeur et du pain à manger, fournira et multipliera votre semence… étant de toute manière enrichi pour une entière libéralité » (2 Cor. 9. 10 et 11).

« Ôte premièrement de ton œil la poutre » (Mat. 7. 4).

Combien facilement nous discernons un « fétu » dans l’œil de notre frère : Il néglige tel devoir, il ne pense pas assez à sa famille, il ne répond pas à l’aide attendue de lui ; et nous relevons bien d’autres petits défauts… plus chez autrui que chez nous-mêmes ! Au fond de soi, on pense : Moi, je ne suis pas ainsi, et l’on se glorifie, au moins intérieurement, de bien répondre à ce qui est placé devant nous, dans le domaine matériel ou spirituel !

Pourtant chez nous d’autres défauts bien plus graves (la « poutre ») sont cachés dans le cœur, et se manifesteront un jour dans la vie. Aussi le Seigneur Jésus nous exhorte-t-il à ôter « premièrement » de notre œil « la poutre », ou à « nettoyer premièrement le dedans de la coupe et du plat, afin que le dehors soit net » (Mat. 23. 26).

« Moi premièrement » (Mat. 8. 21).

Le disciple qui demandait au Seigneur la permission de s’en aller premièrement ensevelir son père avant de Le suivre, ne réalisait pas qu’il plaçait sa propre personne avant la fidélité au Seigneur. Jésus ne l’engageait pas à négliger ses devoirs familiaux ; d’après sa réponse, ce qui préoccupait le disciple présumé, c’était … lui-même ! Un autre aussi disait : « Je te suivrai, Seigneur, mais… moi… premièrement » (Luc 9. 61). L’obstacle était là qui empêchait de suivre Jésus fidèlement.

« Va d’abord (ou premièrement), réconcilie-toi avec ton frère » (Mat. 5. 24).

On se prépare à offrir « son don à l’autel », c’est-à-dire, pour le chrétien, à apporter « le sacrifice des lèvres qui bénissent Son Nom ». Mais voilà, il y a dans le cœur et dans la vie un obstacle : On sait pertinemment qu’un frère a quelque chose contre nous ! Que dit le Seigneur ? « Va premièrement, réconcilie-toi avec ton frère ».

Se réconcilier implique une inimitié réciproque. Peut-être le frère a-t-il tort d’avoir un grief contre moi ; mais peut-être est-ce moi qui lui en ai donné l’occasion ? Alors premièrement se réconcilier.

La Parole ne dit pas : Attends qu’il vienne vers toi, mais « va premièrement ». Initiative souvent difficile à prendre, qui demande qu’on ait au préalable reconnu devant le Seigneur son propre manquement, et ait éprouvé dans sa présence le désir profond de voir se rétablir une heureuse communion avec son frère. L’ennemi fera tout pour l’empêcher ; mais souvenons-nous qu’Un plus puissant que lui l’a vaincu.

D’après Feuille aux Jeunes n°289
G.A.

DIEU DANS LA VIE D’ABRAHAM LINCOLN

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DIEU DANS LA VIE D’ABRAHAM LINCOLN

 

Abraham Lincoln fut élu président des États-Unis en 1859, et le resta jusqu’à sa mort en 1866 ; partisan de l’abolition de l’esclavage, il ne put empêcher la guerre civile d’éclater six semaines après son élection : le Nord contre le Sud, farouche exploiteur des esclaves.

Au moment de quitter Springfield (Illinois), où il s’était établi comme avocat, le président élu s’adressa à la foule venue prendre congé de lui :

« Mes amis, dit-il, j’ai vécu plus d’un quart de siècle parmi vous, et vous ne m’avez témoigné que de la gentillesse durant ce laps de temps. Aujourd’hui, je vous quitte pour assumer une tâche beaucoup plus difficile que celle qui fut attribuée au général Washington. A moins que le grand Dieu qui l’assista ne soit avec moi et ne me vienne en aide, je ne pourrai qu’échouer. Mais si le même Esprit omniscient et le même bras tout-puissant qui le dirigea et le protégea me conduit et me soutient, je n’échouerai pas, je réussirai. Prions pour que le Dieu de nos pères ne nous abandonne pas, je vous recommande tous à Lui. Permettez-moi de vous demander de l’invoquer avec la même sincérité et la même foi pour qu’Il me donne Sa sagesse et qu’Il me dirige dans toutes Ses voies… »

Cette vie spirituelle dont il témoignait au début de sa carrière politique et qui s’accrut au long des années de sa présidence, Abraham Lincoln l’avait apprise sur les genoux de sa mère. Voici ce qu’écrivait d’elle un ami de la famille en 1860 :

« Son habitude, le dimanche, lorsqu’il n’y avait pas de service religieux dans le voisinage, consistait à lire les Écritures à haute voix durant une partie de la journée. Dès qu’Abraham et ses sœurs surent lire, ce soin leur incomba, chacun son tour. Cette pratique, poursuivie fidèlement pendant plusieurs années, donna aux enfants une connaissance féconde de la Bible et de ses enseignements ».

Voici encore un témoignage de son fils :

« Son enseignement, aussi bien oral qu’écrit, l’intérêt et l’amour acquis en lisant la Bible avec elle me laissent une profonde impression, comme ils exercèrent une grande influence sur ma vie. Plus tard, lorsque je lisais certains versets appris par cœur dans mon enfance en entendant ma mère les répéter tout en vaquant aux soins du ménage, le ton même qu’elle y mettait me revenait en mémoire, et il me semblait l’entendre prononcer elle-même ces mots « tout ce que je suis ou voudrais être, je le dois à ma mère ». Cette femme pieuse mourut lorsque son fils avait neuf ans ; il garda d’elle le souvenir d’une personnalité rayonnante et dévouée. Cette confiance forte et ferme se retrouve dans une lettre qu’Abraham écrivit à son beau-frère quelques jours avant la mort de son père : « J’espère sincèrement que papa retrouvera la santé mais dis-lui de se confier en notre grand et miséricordieux Créateur qui ne l’abandonne pas. Il prend soin du plus petit passereau, Il compte les cheveux de notre tête, Il n’oubliera pas l’homme mourant qui met sa confiance en Lui. Dis-lui que si nous nous rencontrions maintenant, ce serait peut-être plus douloureux que plaisant ; mais s’il doit partir, il retrouvera beaucoup d’êtres aimés là où nous qui restons espérons ne pas tarder à les rejoindre ».

Durant les premières années où il pratiqua le barreau, Lincoln dut lutter longtemps, et trouva finalement la foi et la confiance à travers les luttes et les difficultés rencontrées au cours de sa vie politique, aggravées encore à la Maison-Blanche. Dans son discours de réception, alors que les nuages de la guerre civile se dessinaient à l’horizon, Lincoln dit, entre autres :

« Intelligence, patriotisme, christianisme, et une ferme confiance en Celui qui n’a jamais abandonné ce pays favorisé, sont nécessaires pour régler de la meilleure manière possible nos difficultés présentes ».

L’année après son élection, le président perdit un fils de onze ans. « Mon pauvre garçon, dit-il, était trop bon pour cette terre. Dieu l’a rappelé à Lui. Je sais qu’il est beaucoup mieux là où il est, mais nous l’aimions tant ; c’est dur, dur ». Le jour de l’ensevelissement, la nurse assura le président que tous priaient pour lui. « Je suis heureux de vous entendre, répondit-il, j’ai besoin de leurs prières… Si seulement j’avais cette foi enfantine dont vous m’avez parlé, mais Il me la donnera certainement ». Quelques mois plus tard, il avouait à un vieil ami : « J’ai senti Sa main sur moi dans ces grandes épreuves, et je me suis laissé conduire par Lui ; désormais Il ouvrira le chemin, je serai prêt à y marcher en me reposant sur Son aide et en comptant sur Sa bonté et Sa sagesse ».

Quelqu’un qui resta quatre ans avec la famille Lincoln à la Maison-Blanche racontait qu’une fois le président entra dans la chambre d’un pas lent et pesant, l’air profondément triste ; il se jeta sur le canapé en se prenant la tête dans les mains. Madame Lincoln, voyant son trouble, questionna :

– Où as-tu été ?
– Au Département de la guerre.
– Des nouvelles ?
– Oui, beaucoup de nouvelles, sombres, sombres, partout.

Puis il tendit le bras, prit une Bible à portée de sa main, l’ouvrit et fut vite absorbé dans sa lecture. Un quart d’heure passa, sa femme observa que son visage s’éclairait peu à peu, son expression tragique du début laissait place à une attitude pleine d’énergie et d’espoir. Le réconfort puisé dans la lecture de ces pages divines faisait de lui un nouvel homme, une paix bienfaisante l’avait envahi.

Lorsque la politique s’aggrava, que la guerre devint imminente, le président écrivit dans son journal : « La volonté de Dieu soit faite ! Dans toute dispute, chaque parti prétend agir selon la volonté de Dieu ; l’un des deux doit avoir tort, peut-être tous les deux ; Dieu ne peut pas être pour les uns contre les autres ».

Un groupe de pasteurs de Chicago pressa le président de proclamer la loi d’émancipation. Ce dernier leur répondit : « Ne trouvez pas irrévérencieux ce que je vais vous dire : si Dieu révèle à d’autres sa volonté sur un point si proche de mon devoir, il m’est permis de croire qu’Il me la révélera directement à moi-même. Je désire connaître ardemment Sa volonté sur ce sujet, quand je saurai quelle elle est, je l’accomplirai ».

Trois semaines avant la bataille de Gettysbourg, Lincoln exprime sa foi que « Dieu nous conduira sûrement ». Durant cette même bataille, il confia à un de ses généraux : « J’allais un jour dans ma chambre, fermais la porte à clef, et me jetais à genoux devant le Dieu Tout-Puissant, et priais ardemment pour qu’Il nous accorde la victoire… Après quoi, je me sentis complètement soulagé, persuadé que Dieu avait pris toute l’affaire entre Ses mains, et que toutes choses iraient bien ».

Pendant la guerre, il prit l’habitude de rendre visite aux employés noirs de la Maison-Blanche, il leur enseignait à lire et à prier. Une délégation de ces fidèles serviteurs lui fit cadeau un jour d’une Bible qu’il accepta en disant : « Quant à ce beau Livre, je ne peux dire qu’une chose : c’est le don le meilleur que Dieu ait fait à l’homme. Tous les bienfaits que le Sauveur répandit sur le monde sont communiqués par le moyen de ce Livre ; sans lui nous ne discernerions pas le bien et le mal. Tout ce que l’homme peut désirer pour son bonheur présent et futur nous est assuré dans ce Livre ».

D’après le salut de Dieu 1990

30 VERSETS BIBLIQUES À TROUVER ( ENSEIGNER)

 

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Enseigner

Cette recherche a pour but d’encourager la lecture de la Parole de Dieu afin de mieux la connaître. Ces versets sont tirés de la version Darby. Tu ne dois pas te servir d’un ordinateur pour les rechercher…

 Télécharger : 30 VERSETS BIBLIQUES A TROUVER ( ENSEIGNER)

 

1. Il demeura là…enseignant parmi eux la Parole de Dieu……………………Actes
2. Il a encore enseigné la connaissance au peuple …………………………….Eccl.
3. Qu’il nous enseigne ce que nous devons faire au jeune garçon…………Juges
4. Nous parlons en paroles enseignées de l’Esprit………………………………1 Cor.
5. Affermis dans la foi, selon que vous avez été enseignés……………………Col.
6. Je vous enseignerai ce que vous ferez…………………………………………….Ex.
7. Qui enseigne comme lui ?…………………………………………………………..Job
8. Je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher………………………………..Ps.
9. Il se mit à leur enseigner beaucoup de choses……………………………..…. Marc
10. Retenez les enseignements que vous avez appris………………………..…2 Thess.
11. Celui qui enseigne, qu’il s’applique à l’enseignement……………………..Rom.
12. Je les ai enseignés, me levant de bonne heure…………………………….…Jér.
13. Il leur enseignait comment ils devaient craindre l’Éternel……………..2 Rois
14. S’étant assis, il les enseignait………………………………………………………Jean
15. Enseignant ce qui ne convient pas………………………………………….……. Tite
16. Écrivez ce cantique et enseigne-le aux fils d’Israël………………………..Deut.
17. Il enseigne mes mains à combattre……………………………………….…….2 Sam.
18. Vous êtes enseignés de Dieu à vous aimer l’un l’autre………………….1 Thess.
19. Ils ne cessaient tous les jours d’enseigner……………………………………. Actes
20. O Dieu ! tu m’as enseigné dès ma jeunesse…………………………………..Ps.
21. Moi, je suis l’Éternel … qui t’enseigne pour ton profit……………..……Es
22. Vous avez de nouveau besoin qu’on vous enseigne……………………… Héb.
23. Je ne permets pas à la femme d’enseigner……………………………….…1 Tim.
24. Enseignant tout homme en toute sagesse……………………………………Col.
25. Enseigne-moi à faire ce qui te plait……………………………………………..Ps.
26. Tais-toi, et je t’enseignerai la sagesse…………………………………………Job
27. Tous tes fils seront enseignés de l’Éternel…………………………………..Es.
28. Je t’enseignerai la voie de la sagesse…………………………………………. Prov.
29. Seigneur, enseigne-nous à prier………………………………………………..Luc
30. L’Esprit Saint…lui, vous enseignera toutes choses………………..……Jean