LA FIDÉLITÉ DE DIEU

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Et les cieux célèbreront tes merveilles, ô Éternel ! Oui, ta fidélité, dans la congrégation des saints. Car qui, dans les cieux, peut être comparé à l’Éternel ?… Ta fidélité est tout autour de Toi. Ps. 89. 5, 8

 

LA FIDÉLITÉ DE DIEU

 

Dieu n’est jamais limité : ni dans le temps, ni par l’espace, ni par les circonstances. Il est tout-puissant et rien, absolument rien, ne Lui est impossible. Il a toute autorité et puissance ! Il n’y a pas de limite à Sa bonté, à Son amour, à Sa miséricorde, non plus qu’à Son désir de bénir chaque croyant, parce que les croyants Lui appartiennent, ils sont à Lui !
La fidélité de Dieu est un thème constant dans la Bible et nous pouvons y trouver beaucoup de passages qui nous consolent. La fidélité de Dieu est une source de libération quand nous rencontrons la tentation ; il est écrit que « Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter » (1 Cor. 10. 13).
Dieu est aussi fidèle pour donner la certitude du salut à quiconque croit en Lui. Si malheureusement nous sommes infidèles, Lui demeure fidèle, car Il ne peut se renier Lui-même (2 Tim. 2. 13). Dieu a fait des promesses et il est « impossible que Dieu mente » ; ainsi nous pouvons avoir « une ferme consolation », nous qui avons saisi « l’espérance proposée » (Héb. 6. 18). La Bible exprime ce fait par des paroles éloquentes : « Dieu n’est pas un homme pour mentir… Aura-t-il dit et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé et ne l’accomplira-t-il pas ? » (Nomb. 23. 19).
Les possibilités sont infinies pour ceux qui se confient en Dieu et s’appuient sur sa fidélité dans toutes les circonstances de leur vie. Si nous croyons sa Parole et que nous agissons en nous appuyant sur elle par la foi, nous ne nous lamenterons pas sur les circonstances adverses, mais nous les traverserons dans la pleine assurance qu’Il est toujours fidèle.

D’après « Il buon seme »
Septembre 2017

 

JÉSUS T’AIME

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En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui. 1 Jean 4. 9

 

JÉSUS T’AIME

 

Peut-être te poses-tu des questions angoissantes parce que tu te sens malheureux, la vie te paraît insupportable… Les causes peuvent être multiples : un désir d’être aimé qui n’a pas de réponse, l’incompréhension, l’abandon, des combats, la maladie, le mépris, la peur de l’avenir ; et tu ne parviens pas à accepter toutes ces choses. Tu en arrives peut-être à penser que personne ne peut t’aimer. Irrité, tourmenté, tu te sens tellement seul que tu préfèrerais parfois mourir, car tu vois la mort comme une échappatoire.
Non. Nous voulons crier : Tu es aimé ! C’est un message d’espérance. Veux-tu accepter, maintenant, de te laisser aimer tel que tu es par quelqu’un qui a sacrifié sa propre vie pour toi ? Sais-tu qui est celui qui t’aime à un tel point ? Jésus, le Fils de Dieu, qui est devenu homme pour te sauver. La Bible dit : « Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Tourne-toi vers Jésus et, du fond de ton cœur, dis-Lui ta tristesse, ton découragement, tout ce qui te fait souffrir. Il ne repousse personne. Son cœur est si plein d’amour qu’Il veut t’attirer à Lui pour pardonner tes péchés, te donner la vie éternelle et une vraie raison de vivre.
Quand on découvre l’amour de Dieu qui donne la paix du cœur, on reprend courage et on peut recommencer à vivre, non plus pour soi-même, mais pour Celui qui est mort pour nous et est ressuscité (2 Cor. 5. 15).

D’après « Il buon seme »
Février 2018

ON NE FAIT PAS DE MAL

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ON NE FAIT PAS DE MAL !

 

Pour arriver chez moi, il faut suivre un sentier séparé de la prairie par un mur assez bas. Bien en vue, un poteau planté dans le pré porte un écriteau :

« Défense de pénétrer dans ce champ. Amende : 6 francs »

Un jour, je vis deux enfants accroupis dans l’herbe, presque au pied du poteau, occupés sans doute à récolter de la dent de lion.
En passant à côté d’eux, je leur dis :
– Est-ce que vous ne savez pas lire ? C’est défendu d’entrer dans ce pré.
L’un d’eux leva la tête pour me répondre :
– On ne fait pas de mal !
Cette réponse m’a donné à réfléchir. Évidemment, ils ne faisaient de mal à personne – quoiqu’après tout, ils prenaient ce qui n’était pas à eux. Mais il y a autre chose : ils désobéissaient à un ordre formel.

Enfants, réfléchissez-y. Ne vous arrive-t-il pas de désobéir sans y attacher d’importance, parce que vous estimez ne pas faire de mal ? Par exemple, ce jour-là, maman a dit : « Rentre directement de l’école ; ne t’arrête pas en chemin ». Mais voilà une grue dans ce chantier ; c’est si amusant de la regarder travailler. Ou il y a cette devanture de jouets devant laquelle c’est si intéressant de s’arrêter. Et que sais-je encore ? Tout cela ne fait de mal à personne, et cette pensée suffit à tranquilliser votre conscience, MAIS maman a défendu de s’arrêter, donc c’est une désobéissance.

Cette petite histoire nous enseigne une grande leçon. Le mal ne consiste pas seulement à faire du tort à quelqu’un. Il est déjà dans la simple désobéissance. Nous ne sommes pas toujours capables de comprendre les raisons pour lesquelles quelque chose nous est permis ou défendu. Si nous n’acceptions de faire que ce qu’on nous a d’abord expliqué, où serait l’autorité ? On voit tout de suite à quelles contestations et à quel désordre cela conduirait. A plus forte raison quand il s’agit d’obéir à Dieu.

Dans l’armée, on apprend aux soldats à ne jamais discuter un ordre, à obéir sans comprendre, et cela seul peut être appelé la vraie obéissance.

D’Abraham, il nous est dit qu’étant appelé par Dieu, il obéit, et il partit ne sachant où il allait.

Un enfant de parents chrétiens, qui se lie d’amitié intime avec des camarades mondains et partage leurs amusements, n’a peut-être pas l’impression de mal faire. Et pourtant, il fait mal aux yeux de Dieu qui déclare dans sa Parole : « Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules… ; les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs » (2 Cor. 6. 14 ; 1 Cor. 15. 33). Une jeune fille qui décide de se couper les cheveux ne fait de mal à personne. En réalité, elle montre une insoumission à un enseignement précis de l’Écriture. Elle ne comprend peut-être pas pourquoi Dieu lui demande de ne pas le faire, mais que ce commandement soit dans la Parole devrait lui suffire. En passant outre, elle fait mal. En s’y soumettant, elle sera approuvée du Seigneur et bénie. Rappelons-nous que c’est par amour pour le Seigneur qu’on Lui obéit ! « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime » (Jean 14. 21).

Est-ce cela que nous désirons tous ?

D’après la Bonne Nouvelle 1972

 

DES SACRIFICES QUI NE COÛTENT RIEN ?

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DES SACRIFICES QUI NE COÛTENT RIEN ?

2 Sam. 24. 24

L’Ancien Testament connaissait avant tout des sacrifices matériels : des animaux offerts sur l’autel, de l’encens, et bien d’autres, souvent types du sacrifice de Christ lui-même : « L’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Héb. 10. 10).

Au chrétien, trois sacrifices sont proposés :

– La louange (Héb. 13. 15 ; 1 Pier. 2. 5).

– « La bienfaisance » envers ceux qui sont dans le besoin, et « faire-part (aux serviteurs du Seigneur, Gal. 6. 6 ; 1 Cor. 9. 14) de nos biens, car Dieu prend plaisir à de tels sacrifices » (Héb. 13. 16).

– « Présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu » (Rom. 12. 1).
Ces sacrifices sont-ils pour nous de ceux « qui ne coûtent rien ? »

La louange.

On dira que cela ne coûte pas grand-chose de chanter des cantiques ou de dire « amen » à une prière d’adoration.

Les « sacrifices spirituels » de 1 Pier. 2 ; Héb. 13. 15 nous parle « d’offrir, par Lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui bénissent son Nom ». Le verset précédent nous indique dans quel contexte cela a lieu : « Son propre sang… Il a souffert… hors de la porte. Sortons vers Lui hors du camp, portant Son opprobre ». C’est dans un tel contexte, profondément ressenti, que s’offre le sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui bénissent son Nom. Il y a tout un travail intérieur pour que le « fruit » qui vient du cœur aux lèvres ne soit pas un « sacrifice qui ne coûte rien », mais un qui demande une méditation profonde et préalable, en se souvenant de tout ce que ces versets impliquent.

On s’adresse « par Lui, à Dieu ». Nous chantons parfois des cantiques dirigés à nous-mêmes, pour nous engager à la louange, en rappelant l’œuvre de Christ. Mais ils ne sont pas adressés au Père ou au Fils lui-même. Ce sont plutôt des strophes qui préparent à la louange, en expriment le sujet ; ils nous y encouragent, mais combien diffèrent dans leur essence, les cantiques adressés directement à Dieu lui-même. Nous pouvons penser, au fur et à mesure de leur déroulement, à leur sujet, mais aussi à leur Objet. Phil. 3. 3 souligne : « Nous rendons culte par l’Esprit de Dieu ! »

La bienfaisance.

Voilà, dira-t-on, un sacrifice qui coûte ! La Parole s’est plu à en conserver quelques exemples :
La veuve de Sarepta (1 Rois 17. 7 à 16) n’avait pas un morceau de pain, rien qu’une poignée de farine et un peu d’huile. « Je prépare cela pour moi et pour mon fils, puis nous le mangerons et nous mourrons » (v. 12). Que lui dit le serviteur de Dieu ? « Fais-moi premièrement de cela un petit gâteau, et apporte-le-moi, et après tu en feras pour toi et pour ton fils » (v. 13). Ce « premièrement » ne parle-t-il pas à notre conscience ? Seule la foi en la promesse de l’Éternel par Élie pouvait amener la veuve à donner tout ce qui lui restait. Jésus lui-même rappellera son exemple (Luc 4. 25 et 26).

En Luc 21. 1 à 4, assis au trésor du temple, Jésus « regardait » les riches jeter leur don au trésor, et la pauvre veuve y jeter deux pites. Or que dit le Sauveur ? « Cette pauvre veuve a jeté plus que tous les autres qui ont donné de leur superflu, mais elle de sa pénurie ». Jésus regarde, non pas tant la proportion que l’on donne, mais celle que l’on garde pour soi. L’apôtre précisera (2 Cor. 8. 12) : « La promptitude à donner est agréable selon ce qu’on a ». C’est parfois un sacrifice qui coûte (v. 1 à 5), mais « un sacrifice acceptable, agréable à Dieu » (Phil. 4. 18).

« Présenter vos corps en sacrifice vivant » (Rom. 12. 1).

Les huit premiers chapitres de l’épître ont développé la justification par la foi, la valeur de l’œuvre de Christ, qui a en quelque sorte permis à Dieu de manifester envers celui qui croit en Jésus, toutes ses « compassions », son amour et sa justice (Rom. 3. 25 et 26). Dans la conscience du prix immense payé pour notre rançon, ce verset nous exhorte à présenter nos corps en sacrifice vivant, ce qui est notre « service (culte) intelligent ».

Certainement cela coûte ! Il faut que notre être intérieur soit renouvelé (v. 2), afin de discerner la volonté de Dieu : qu’attend-il de chacun de nous ? C’est une grâce qui nous est donnée (v. 6), demandant une disposition de cœur et d’esprit pour être à Sa disposition durant cette journée, durant cette année, toute notre vie.

En Luc 9. 57 à 62, diverses personnes sont disposées à suivre le Seigneur : « Où que Tu ailles », dit le premier. Jésus lui fait remarquer qu’en Le suivant, il n’aura pas mieux que Lui-même : « Le fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête ». Il dit à un autre : « Suis-moi ». Réponse : « Moi… premièrement ». Un autre aussi propose de suivre le Seigneur. Il ajoute : « mais… premièrement ».

Un tel sacrifice n’est possible que dans l’attachement profond du cœur à Christ qui « nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur » (Éph. 5. 2). Ce n’était certes pas un sacrifice qui ne coûtait rien !

« Il s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave… Il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Phil. 2. 7 et 8).

D’après Feuille aux Jeunes n° 343
G. André

QUI A RAISON : MOI, OU DIEU ?

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Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; mais qui désobéit (refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3. 36)

QUI A RAISON : MOI, OU DIEU ?

 

Chers lecteurs, si nos caractéristiques personnelles pouvaient nous permettre l’accès au ciel, Dieu n’aurait pas dit : « Il n’y a pas de juste, pas même un seul. Il n’y a personne qui ait de l’intelligence… Il n’y a personne qui pratique la bonté, il n’y en a pas même un seul » (Rom. 3. 10 à 12).
Si nous pouvions acquérir la vie éternelle par nos bonnes œuvres, Dieu n’aurait pas dit : « C’est par grâce que vous êtes sauvés, par la foi ; … non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éph. 2. 8 et 9).
Si le salut pouvait s’obtenir par l’accomplissement de la loi de Dieu, Il n’aurait pas dit : « nulle chair ne sera justifiée devant Lui par des œuvres de loi » (Rom. 3. 20).
Il n’existe aucun moyen pour gagner par soi-même le salut éternel de l’âme. Pierre dit : « Vous avez été rachetés… non par de l’argent ou de l’or… mais par le sang précieux de Christ » (1 Pier. 1. 18 et 19).
Si nous pouvions parcourir un chemin de perfectionnement par nos propres efforts jusqu’à devenir justes devant Dieu, Il n’aurait pas dit : « Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable » (Jér. 17. 9).
Si notre salut dépendait de nous-mêmes, le Seigneur Jésus n’aurait pas répondu à la question ; « Qui peut être sauvé ? » en disant « Pour les hommes, cela est impossible, mais non pas pour Dieu ; car tout est possible pour Dieu » (Marc 10. 26 et 27).
Tous ceux qui ont placé leur foi dans le Seigneur Jésus sont « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Rom. 3. 24).
C’est Dieu qui a raison ! Comment pourrions-nous ne pas être d’accord avec Lui ?

D’après « Il buon seme »
Septembre 2017

 

MARCHER AVEC DIEU

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Hénoc marcha avec Dieu. Gen. 5. 24
Noé marcha avec Dieu. Gen. 6. 9

 

MARCHER AVEC DIEU

 

Que signifie l’expression marcher avec Dieu ?
Cela signifie se réveiller chaque matin avec nos pensées tournées vers le Sauveur ; demander sa bénédiction et sa direction pour toutes les circonstances que nous rencontrerons dans notre journée ; le remercier pour ses soins dès notre premier repas et partir pour notre travail ou nos études avec la pleine certitude qu’Il nous accompagnera. Quand notre cœur et notre esprit sont occupés par le déroulement normal de nos activités terrestres, il faut faire en sorte que notre cœur soit continuellement en communion avec Dieu, dans une intimité dans laquelle personne ne peut entrer. Le Seigneur sera notre ombre et notre refuge pour nous abriter de la chaleur du jour, et l’objet de nos délices à la fraîcheur du soir. Quand nous irons ensuite nous coucher, que notre dernière pensée soit : il est doux de se reposer sur le cœur de notre Seigneur.
Cela devrait caractériser notre vie. Si nous sommes sincères devant Dieu et si nous marchons avec Lui, c’est ainsi que se déroulera notre existence sur la terre.
La prière d’Hénoc ou de Noé devait être : « Seigneur, enseigne-moi à faire ce qui te plaît », car c’est l’attente de ceux qui marchent avec Dieu. Le Seigneur a promis qu’Il reviendra pour prendre les siens, et aujourd’hui tout croyant désirerait être emmené au ciel sans passer par la mort, comme cela s’est produit pour Hénoc. Sans en préciser le moment, le Seigneur nous dit : « Je viens bientôt » (Apoc. 22. 20), nous exhortant ainsi à être constamment vigilants et toujours prêts. Es-tu prêt à marcher aujourd’hui avec le Seigneur ? Es-tu certain que tu seras emmené au ciel ?

D’après « Il buon seme »
Septembre 2017

POTEAU INDICATEUR

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Prêche la parole, insiste, que l’occasion soit favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte. 2 Tim. 4. 2.
Allez donc et faites disciples toutes les nations. Mat. 28. 19

 

POTEAU INDICATEUR

 

Le jour du marché, comme tous les samedis matin, un homme se tient derrière son stand biblique, entre un apiculteur et un marchand de fruits et légumes. Un tout petit stand : une table avec quelques Bibles et des Nouveaux Testaments. Les gens passent ; les uns saluent discrètement et sourient, les autres hâtent le pas devant le stand, ou même tournent le dos.
Quelqu’un s’approche :
– Monsieur, vous êtes là depuis huit ans par tous les temps, je ne vous vois pas souvent vendre vos livres. Est-ce que ça marche ?
– Monsieur, est-ce que vous demandez à un poteau indicateur s’il marche bien ? Quel est son rôle ? C’est de vous indiquer une direction, non ? Eh bien, c’est mon rôle ici : je montre une direction au monde qui court toujours plus vite, et qui se perd. Ce livre que je vous tends est un Nouveau Testament, la deuxième partie de la Bible. Les quatre premières parties de ce Nouveau Testament sont les quatre évangiles. Chacun présente la vie du Christ. Savez-vous comment le Christ est mort ?
– Ah oui, il a été crucifié.
– Eh bien, voilà ce que j’ai la mission de vous présenter. La croix du Christ divise l’humanité en deux : ceux qui croient que Jésus a expié leurs péchés sur la croix ; et ceux qui ne croient pas cela et restent perdus parce qu’ils ne veulent pas du pardon de Dieu. Jésus a dit : « Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6). Prenez ce Nouveau Testament, lisez le récit de la crucifixion. Là, le seul juste est mort pour les injustes que nous sommes.

 

D’après la Bonne Semence Février 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

LAISSONS DIEU FAIRE SON TRAVAIL

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Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont appelés selon son propos. Rom. 8. 28

 

LAISSONS DIEU FAIRE SON TRAVAIL

 

Le verset d’aujourd’hui peut être comparé à des lunettes à travers lesquelles le croyant devrait regarder et apprécier tout ce qui lui arrive.
Toutes choses : cela comprend aussi bien les plus petites que les plus importantes ; celles qui sont heureuses comme celles qui sont déplaisantes. En fait, toutes les choses sont des moyens que Dieu utilise pour notre formation et notre bénédiction. Aucun de ces moyens n’est une fin en soi. Ce verset nous aide à ne pas concentrer notre attention sur les circonstances, mais plutôt sur la main de notre Dieu qui les dirige. C’est toujours une main d’amour, même quand elle travaille longtemps avec des instruments qui font mal. C’est comme le travail de celui qui doit tailler et faire briller les pierres précieuses.
Toutes les choses « coopèrent » : le verbe dans l’original grec implique un « travail » ; c’est le travail de Dieu.
« Nous sommes son ouvrage » (Éph. 2. 10), et Il utilise des instruments adaptés pour nous former. Enfin, notons que le verset parle de « nous » parce qu’il prend en considération non seulement chacun individuellement, mais tous les croyants. Le Seigneur purifie et sanctifie son Église, qui est l’ensemble de tous les vrais croyants, et Il la fera comparaître devant Lui « glorieuse, sans tache… ni rien de semblable, mais… sainte et irréprochable » (Éph. 5. 27).
Laissons donc Dieu accomplir son travail en nous pour nous rendre « conformes à l’image de son fils » (Rom. 8. 29) dans la patience, l’obéissance, l’humilité, l’amour.
Dieu veut nous faire ressembler au Seigneur Jésus, comme un sculpteur qui, partant d’un bloc de marbre informe, le travaille et le transforme pour le rendre semblable au modèle qu’Il a la pensée de réaliser.

D’après « Il buon seme »
Août 2017