OBSTACLES AU RÉVEIL

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OBSTACLES AU RÉVEIL

 

Il y a un obstacle qui peut fermer pratiquement le canal de la bénédiction et empêcher la manifestation de la puissance de Dieu : il s’agit du péché. L’absence de jugement de soi-même arrête le travail de l’Esprit et empêche un réveil. « Si j’avais regardé l’iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m’aurait pas écouté », déclare David (Ps. 66. 18). Et rappelons aussi ces paroles significatives du prophète Esaïe : « Voici la main de l’Éternel n’est pas devenue trop courte pour délivrer, ni son oreille trop appesantie pour entendre ; mais vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’il a caché de vous sa face, pour ne pas écouter » (Es. 59. 1 et 2). Ainsi, le péché constitue une terrible barrière qui doit être ôtée. Il n’y a pas d’alternative, ni de compromis à chercher : Dieu ne travaillera pas, aussi longtemps que l’iniquité restera cachée.
Nous lisons encore : « Semez pour vous en justice, moissonnez selon la piété. Défrichez pour vous un terrain neuf ; c’est le temps pour chercher l’Éternel, jusqu’à ce qu’il vienne et qu’il fasse pleuvoir sur vous la justice » (Osée 10. 12). Toutefois, la promesse de la bénédiction de Dieu est basée sur des conditions inaltérables : « Si mon peuple, qui est appelé de mon nom, s’humilie, et prie, et cherche ma face, et revienne de ses mauvaises voies, moi aussi j’écouterai des cieux, et je pardonnerai leur péché, et je guérirai leur pays » (2 Chr. 7. 14). Ainsi il n’y a qu’un cœur brisé à cause de son péché, une complète confession et la restitution, qui peuvent satisfaire Dieu. Le péché doit être complètement abandonné.
La tristesse ne doit pas être seulement produite par les conséquences du péché et par son châtiment, mais elle doit être ressentie à l’égard du péché lui-même, comme étant commis contre Dieu lui-même. L’enfer est rempli de remords, mais il est seulement la conséquence du châtiment. Il n’y a plus place pour une réelle contrition. L’homme riche de la parabole ne dit pas un mot qui soit chez lui le reflet d’une tristesse qui vient du fait que son péché est contre Dieu (Luc 16. 29 et 30). Mais David, quoiqu’il fût coupable à la fois de meurtre et d’adultère, a compris que son péché était contre Dieu seul (Ps. 51. 4). Le simple remords n’est pas une vraie tristesse selon Dieu, qui seule opère une repentance à salut dont on n’a pas de regret (2 Cor. 7. 10).
Dieu seul est capable de produire ce cœur brisé et humilié qui a pour résultat la confession et l’abandon du péché. Et rien de moins ne peut suffire ! « Les sacrifices de Dieu sont un esprit brisé. Ô Dieu ! Tu ne mépriseras pas un cœur brisé et humilié » (Ps. 51. 17). « Celui qui cache ses transgressions ne prospérera point, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde » (Prov. 28. 13). « Seulement, reconnais ton iniquité, car tu t’es rebellé contre l’Éternel, ton Dieu » (Jér. 3. 13).

Il y a trois sortes de confessions qui sont de mise :
– La confession intime : si le péché a été commis contre Dieu seul, il n’a besoin d’être confessé à personne, sinon à Dieu. Lire 1 Jean 1. 9 et Ps. 32. 5.
– La confession à une personne : si le péché a été commis contre quelqu’un, il doit être confessé non seulement à Dieu, mais aussi à celui auquel le tort a été fait. Il n’y aura aucune paix tant que la confession n’aura pas été faite et le pardon recherché. Lire Mat. 5. 23 et 24.
– La confession publique : si le péché a été commis contre plusieurs personnes, la confession doit être publique, ainsi que l’a été la transgression. Aussi longtemps que l’iniquité au milieu du peuple de Dieu restera cachée, et ne sera donc pas confessée, le Saint Esprit sera empêché de produire un réveil. Les hommes doivent être en règle les uns avec les autres afin de pouvoir être en règle avec Dieu.
C’est une expérience connue de constater que des groupes de personnes qui se sont réunies pour des nuits de prière, en demandant un réveil, n’ont jamais reçu de réponse. Quel en est le motif ? Laissons la parole de Dieu répondre : « Vos iniquités ont fait séparation entre Dieu et vous, et vos péchés ont fait qu’il a caché de vous sa face, pour ne pas écouter » (Es. 59. 2). Ainsi donc Dieu nous fait avant tout découvrir notre péché. Il faut d’abord rendre droits nos chemins tortueux, en retirer les pierres et ensuite nous pourrons demander avec foi et attendre des nuées de bénédiction. Et surtout nous devons retrouver avec Dieu cette place secrète où le cœur se retire, la communion avec lui.

Commençons donc, sans toutefois nous y attarder outre mesure, à examiner un à un les péchés qui ont pu s’installer dans nos cœurs. Ayons affaire séparément à chaque transgression. Posons-nous humblement les questions suivantes. Il se peut que nous soyons coupables et Dieu veut parler à chacun de ses enfants.
– Avons-nous véritablement pardonné à chacun de nos frères (Éph. 4. 32) ? N’y a-t-il aucune malice, aucun ressentiment, ni haine ni inimitié dans nos cœurs ? Ou, au contraire, entretenons-nous secrètement des amertumes et avons-nous même refusé de nous réconcilier ?
– Avons-nous gardé une sourde colère ? N’y a-t-il pas des « bourgeons » conservés à l’intérieur et prêts à troubler les autres à la première occasion (Héb. 12. 15) ? Est-il vrai que nous perdons souvent patience ? Le courroux ne nous envahit-il pas parfois ?
– N’y a-t-il aucun sentiment de jalousie amère ? (2 Cor. 12. 20). Lorsque quelqu’un nous est préféré, cela nous rend-il envieux et mal à l’aise ? Ceux qui peuvent prier, parler ou agir mieux que nous ne savons le faire, contribuent-ils à nous rendre jaloux ?
– Sommes-nous facilement impatients et irrités ? Les petites choses nous vexent-elles et nous ennuient-elles ? Ou sommes-nous au contraire doux, calmes et sereins en toutes circonstances ?
– Sommes-nous facilement offensés ? Si des personnes ne prennent pas garde à nous et passent près de nous sans parler, en sommes-nous blessés ? Si d’autres personnes sont au contraire très entourées alors que nous nous sentons négligés, en concevons-nous du ressentiment ?
– N’y a-t-il vraiment aucun orgueil caché dans notre cœur ? Ne nous sommes-nous pas « enflés » (Prov. 21. 4) ? N’avons-nous pas une haute pensée au sujet de notre situation ou de nos capacités (Rom. 12. 3) ?
– Avons-nous été déshonnêtes ? Ou notre métier a-t-il été exercé de façon irréprochable ? Donnons-nous vraiment un mètre pour un mètre et un euro pour une euro ?
-Avons-nous « bavardé » au sujet d’autres personnes ? Avons-nous médit ou calomnié à leur sujet ? Faisons-nous, hélas, partie des rapporteurs (Prov. 16. 28), de ceux qui s’ingèrent dans les affaires d’autrui (Col. 2. 8) ?
– Ne critiquons-nous pas souvent sans amour, avec dureté, plutôt que de nous appliquer à discerner Christ chez nos frères ? Sommes-nous prêts à voir leurs fautes, à mettre leurs défauts en évidence ?
– Dieu n’est-il pas frustré par notre comportement ? (Mal. 3. 8 et 9). Le temps qui lui appartient lui serait-il dérobé ? Refusons-nous en secret de lui faire part de nos biens ?
– Sommes-nous mondains ? Aimons-nous le scintillement, la pourpre, le clinquant tapageur de notre environnement ?
– Avons-nous volé notre prochain ? Est-ce que nous avons pris de petites choses qui ne nous appartiennent pas ?
– Cultivons-nous un esprit d’amertume vis-à-vis d’autres personnes ? La haine est-elle au fond de notre cœur ?
– Notre vie est-elle toute remplie de légèreté et de frivolité ? Notre conduite est-elle parfois inconvenante ? Du fait de nos actions, le monde n’est-il pas en droit d’estimer que nous sommes de son bord ?
– Avons-nous causé du tort à quelqu’un ? Lui avons-nous restitué son bien ? Sommes-nous animés du même esprit que Zachée (Luc 19. 8) ? Avons-nous réglé toutes les petites choses dans notre vie que Dieu nous a montrées ?
– Sommes-nous tourmentés et anxieux ? Manquons-nous de confiance en Dieu, qu’il s’agisse de nos biens temporels ou spirituels ? Nous mettons-nous constamment en souci pour des difficultés que nous n’avons pas encore eu à affronter (Phil. 4. 6) ?
– Avons-nous nourri des pensées de convoitise ? Laissons-nous notre esprit accueillir volontiers des pensées impures et profanes, fruits de notre imagination (1 Chr. 28. 9) ?
– Sommes-nous vrais dans nos dires ou exagérons-nous les faits, produisant ainsi de fausses impressions sur notre entourage ? Avons-nous menti ?
– Nous sommes-nous rendus coupables du péché d’incrédulité ? En dépit de tout ce que Dieu a déjà fait pour nous, refusons-nous encore de croire aux promesses de sa Parole ?
– Avons-nous péché en cessant de prier (1 Sam. 12. 23) ? Sommes-nous des intercesseurs assidus ? Prions-nous habituellement ? Combien de temps passons-nous sur nos genoux ? Ou avons-nous pratiquement chassé la prière de nos vies ?
– Négligeons-nous la Parole de Dieu ? Combien de temps passons-nous à lire par jour (Jér. 15. 16) ? Étudions-nous avec joie la Bible ? Trouvons-nous dans les Écritures la source du secours ?
– Avons-nous manqué de confesser Christ ouvertement ? Avons-nous honte de Jésus ? Restons-nous souvent muet quand nous sommes entourés de personnes mondaines ? Rendons-nous un témoignage fidèle chaque jour, déjà par notre conduite ?
– Sommes-nous étreints par la pensée du salut des âmes ? Avons-nous de l’amour pour ceux qui sont perdus ? Y a-t-il quelque compassion dans nos cœurs pour ceux qui périssent ?
Telles sont les choses positives ou négatives qui empêchent le travail de Dieu au milieu de son peuple. Soyons honnêtes et appelons-les par leur véritable nom : le péché. C’est le mot que Dieu emploie. Dès que nous aurons reconnu que nous avons péché et que nous serons prêts à le confesser et à l’abandonner, nous pourrons nous attendre à ce que Dieu nous entende et travaille de façon puissante. Nous ne pouvons pas tromper Dieu. Alors ôtons l’obstacle qui nous empêche de faire un seul pas en avant.  » Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés  » (1 Cor. 11. 31). Le jugement doit commencer par la Maison de Dieu (1 Pier. 4. 17). L’histoire de tout travail de réveil a été telle à travers les siècles. Jour après jour, la Parole de Dieu a été annoncée, sans aucun résultat jusqu’à ce qu’un frère laisse son cœur se répandre dans une profonde confession et qu’il aille vers celui auquel il avait causé du tort, implorant son pardon ; ou qu’une sœur confesse avec larmes qu’elle a répandu des médisances au sujet d’une autre sœur ou qu’elle n’est pas en bons termes avec telle personne du rassemblement local. Alors, quand la confession et la restitution ont eu lieu, quand le terrain en friche a été nettoyé, le péché découvert et reconnu, l’Esprit de Dieu entre en scène et le réveil peut gagner toute l’assemblée.

Puissions-nous donc faire premièrement nôtre la prière de David quand il s’écrie :  » Sonde-moi, ô Dieu ! … et regarde s’il y a en moi quelque voie de chagrin  » (Ps. 139. 23 et 24). Aussitôt que l’obstacle du péché sera enlevé, Dieu se manifestera avec sa grande puissance de réveil.
Retenons que pour être vraiment restauré, pour être un vase utile au Maître, le chrétien doit d’abord reconnaître à quel moment il a abandonné, souvent insidieusement, sa communion avec Dieu, pour chercher à faire au contraire sa propre volonté, et à suivre ses propres pensées. Sa communion ne peut être pleinement rétablie, tant que le moi n’est pas brisé. Il faut toujours veiller à découvrir le moment où l’on commence à perdre sa sensibilité spirituelle : la présence de Dieu nous le fera sentir. Cultivons l’intimité avec le Seigneur ! C’est ainsi seulement que notre conscience peut rester délicate et notre cœur connaître une joie réelle en Christ. Il pourra enfin se servir de chacun de nous pour produire un véritable travail au milieu des siens. Enfin réveillés, nous verrons sa gloire (Luc 9. 32) !

Beaucoup des tiens, oubliant ta Parole, sont devenus du monde les amis.
Mais tous repris dans notre conscience, à toi Jésus nous crions à genoux !
De notre cœur chasse l’indifférence, réveille-nous, Seigneur, réveille-nous !

Auteur inconnu

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (LA MAISON)

 

 

LA MAISON

 

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Cette recherche a pour but d’encourager la lecture de la Parole de Dieu afin de mieux la connaître. Ces versets sont tirés de la version Darby. Tu ne dois pas te servir d’un ordinateur pour les rechercher…

 

1. Un souffle…remplit toute la maison où ils étaient assis                         Act.
2. Vous ne savez pas quand le maître de la maison viendra                     Marc
3. Paul…à l’assemblée qui se réunit dans ta maison                                  Philémon
4. Saluez… Nymphas, et l’assemblée qui se réunit dans sa maison            Col.
5. Nul… ne sortira de la porte de sa maison                                               Ex.
6. Josaphat…s’en retourna dans sa maison, en paix                                2 Chron.
7. Jonathan s’en alla à sa maison                                                         1 Sam.
8. Il courut à sa rencontre…et le fit entrer dans sa maison                     Gen.
9. Quelqu’un sanctifiera sa maison pour qu’elle soit sainte                     Lév.
10. Rencontrons-nous dans la maison de Dieu                                        Néh.
11. J’ai résolu de bâtir une maison pour le nom de l’Éternel                    1 Rois
12. Tu en parleras quand tu seras assis dans ta maison                          Deut.
13. Partout où vous entrerez dans une maison, demeurez-y                    Marc
14. Si notre maison terrestre qui n’est qu’une tente, est détruite           2 Cor.
15. Des tailleurs de pierres…pour bâtir la maison de Dieu                      1 Chron.
16. Prépare ton ouvrage au dehors…et après, bâtis ta maison                Prov.
17. Elkana s’en alla à Rama, dans sa maison                                         1 Sam.
18. Ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez pas                     2 Jean
19. Prends garde…quand tu vas dans la maison de Dieu                          Éccl.
20. Vous veillerez à la garde de la maison                                             2 Rois
21. Le roi, mon seigneur, est revenu en paix dans sa maison                 2 Sam.
22. L’arche de Dieu demeura trois mois…dans sa maison                       1 Chron.
23. Quand vous entrerez dans une maison, saluez la                              Mat.
24. Sois pour moi… une maison qui me soit un lieu fort                        Ps.
25. Un grand sacrificateur établi sur la maison de Dieu                         Héb.
26. On posait les fondements de la maison de l’Éternel                          Esdras
27. Si l’Éternel ne bâtit la maison                                                          Ps.
28. La gloire de l’Éternel remplissait la maison de l’Éternel                 2 Chron.
29. Bienheureux ceux qui habitent dans ta maison                                 Ps.
30. Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures                  Jean

 

Tiré de Recueil de passages destiné à encourager les Recherches bibliques 1982

LE CONTREMAÎTRE CONNAISSAIT LE REFRAIN

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« La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais à nous qui obtenons le salut elle est la puissance de Dieu » 1 Cor. 1. 18.

LE CONTREMAÎTRE CONNAISSAIT LE REFRAIN

 

Tibot travaillait pour une entreprise d’abattage d’arbres en Hongrie. Il avait l’habitude de chanter des cantiques chaque jour, tandis qu’il sciait d’énormes troncs d’arbres. Son cantique favori était repris en chœur par ses collègues qui l’entouraient. Cependant cela dérangeait le contremaître et il l’avertit : « Si je t’entends encore chanter çà, je te mets à la porte ainsi que tous ceux qui chantent avec toi ».
Quelques semaines plus tard Tibot chantait encore. Mais voilà que le contremaître arrive sur le chantier. Tibot sait très bien qu’il pourrait perdre son travail, mais… il n’en croit pas ses oreilles : le contremaître est en train de chanter le refrain de son cantique préféré ! Il se tourne vers Tibot et lui dit : « Tu sais, tu m’as rendu fou avec tes cantiques, autrefois, mais maintenant je crois en Jésus ! »
L’évangile est véritablement « folie pour ceux qui périssent », mais pour ceux qui sont sauvés il est « la puissance de Dieu ».
« Puisque, dans la sagesse de Dieu, le monde, par la sagesse, n’a pas connu Dieu, il a plu à Dieu, par la folie de la prédication, de sauver ceux qui croient » (1 Cor. 1. 21).
« Mais nous, nous prêchons Christ crucifié, aux Juifs occasion de chute, aux nations folie, mais à ceux qui sont appelés, et Juifs et Grecs, Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu » (1 Cor. 1. 23 et 24).

D’après « The Good Seed »
Septembre 2017

 

LA FIN DU MONDE

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L’Éternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre… L’Éternel dit : J’exterminerai de dessus la face de la terre l’homme que j’ai créé… Je vais les détruire avec la terre… Et moi, voici, je fais venir le déluge d’eaux sur la terre… tout ce qui est sur la terre expirera. Noé entra dans l’arche, et ses fils et sa femme, et les femmes de ses fils avec lui… Et l’Éternel ferma l’arche sur lui. Gen. 6. 5… 7. 7 et 16.
Entrez par la porte étroite (Jésus Christ) ; car large est la porte… qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle. Mat. 7. 13.

 

LA FIN DU MONDE

 

La question de la fin du monde obsède sans cesse les hommes ; on ne compte plus les prédictions faites sur cet évènement au cours des âges. Une des dernières dates prévues était celle du 21 décembre 2012. A cette occasion, la NASA a même dû démentir l’annonce faite par quelques visionnaires d’une probable collision entre la terre et une planète inconnue ! Chaque nouvelle annonce de fin du monde suscite l’angoisse chez certains, l’ironie chez d’autres. Quelques-uns cherchent des échappatoires en construisant des bunkers ou des abris de survie, ou cherchent des endroits censés permettre d’échapper à la catastrophe imminente.
L’histoire de Noé, récit biblique bien connu (lire Gen. 6 à 8), nous rapporte l’annonce d’une sorte de fin du monde. Environ 2000 ans avant Jésus Christ, Dieu avait confié à Noé une étrange mission : construire une arche, un grand bateau long de 140 mètres, de trois étages avec des compartiments. Ce bateau devait être le « refuge de survie » pour Noé, sa famille et des couples d’animaux de toutes sortes, que Dieu voulait sauver de la destruction. Dieu avait décidé de détruire la terre d’alors, pleine de violence et de corruption, par le moyen d’un déluge qui allait engloutir toute vie. En dépit de toutes les moqueries qu’il avait dû subir de la part de ceux qui le voyait construire l’arche, et de toutes les questions sans réponse qui l’assaillaient, Noé a obéi à Dieu. Pendant plusieurs années il a construit l’arche selon les instructions qu’il avait reçues ; puis, une fois la construction terminée, Noé a fait entrer sa famille et les couples d’animaux dans le bateau.
Une fois que Noé a été à l’abri dans l’arche avec sa famille et les animaux, Dieu Lui-même a fermé la porte. Pendant 40 jours et 40 nuits un déluge incessant a submergé la terre. Tout a été détruit, sauf ceux qui étaient dans l’arche qui flottait sur les eaux. Le plan de Dieu s’est accompli et Noé a été sauvé parce qu’il avait obéi à Dieu.
Aujourd’hui, comme du temps de Noé, beaucoup d’hommes et de femmes semblent ignorer que Dieu ne supportera pas pour toujours cette humanité qui viole Ses lois et Ses principes. La violence et l’immoralité largement propagées dans le monde actuel finiront par attirer, au jour que seul Dieu connaît, mais qui n’est pas éloigné, ses terribles jugements. Après ces jugements qui décimeront la population mondiale, le Seigneur Jésus reviendra sur la terre et règnera pendant mille ans. La fin du monde actuel n’aura lieu qu’au terme de ce règne et sera suivi par la création de nouveaux cieux et d’une nouvelle terre (2 Pi. 3. 12 et 13 ; Apoc. 21. 1).
Aujourd’hui, le seul moyen d’échapper au jugement de Dieu ne consiste pas à se construire un « abri de survie ». L’arche de Noé, décrite dans la Bible, nous donne une image de ce que Dieu a prévu afin que l’homme puisse échapper à Sa colère et à Son jugement, et trouve grâce à Ses yeux. L’arche est une figure du Seigneur Jésus ; il faut croire en Lui et l’accepter dans notre cœur (Jean 5. 24). C’est Lui notre seul salut.
Ces quelques lignes sont une nouvelle invitation que Dieu vous fait, pour « entrer dans l’arche » avant que la porte de la grâce ne soit fermée pour toujours.

D’après « Il buon seme »
Juillet 2017

LE NOËL DE L’ORPHELIN

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LE NOËL DE L’ORPHELIN

 

C’était la veille de Noël. Une pluie froide obscurcissait les vitres du bureau de la directrice de l’orphelinat. Elle faisait des comptes, mais de temps en temps elle levait un regard anxieux vers la fenêtre. Elle n’était plus jeune, ses cheveux étaient blancs et des rides fines la vieillissaient encore. Évidemment la directrice avait un gros souci.

La veille au soir, un enfant, un garçonnet de sept à huit ans lui avait été amené. C’était un cas particulièrement triste. L’enfant était absolument seul au monde ! On avait dressé un lit dans un coin du dortoir des « petits », mais le problème était grave : non seulement l’orphelinat était au complet, mais encore la caisse était presque vide, et les dons rares en ces temps de guerre. Il y aurait bien eu la ressource d’envoyer l’enfant à l’Assistance publique, mais le cœur maternel de la directrice ne pouvait se résoudre à cet abandon. Elle soupira et ses yeux se fixèrent sur un texte suspendu au mur : « Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins ». Elle devait confier à Dieu ce souci et Il l’en délivrerait.

A ce moment, on frappa à la porte.
– Ce Monsieur voudrait visiter l’orphelinat, dit une jeune fille en tendant à la directrice une carte de visite.
Le nom ne lui disait rien. Elle se leva cependant vivement en se disant : « Est-ce déjà la réponse ? »
Le visiteur, un homme encore jeune, dit qu’il venait de l’étranger et que, passant par cette ville, il s’y était arrêté pour visiter l’orphelinat, auquel il s’intéressait beaucoup. Elle lui fit parcourir la maison, tout en parlant des enfants de telle façon que l’on voyait bien qu’elle les aimait. Enfin, ils arrivèrent à la salle où les enfants jouaient. Tous les yeux se fixèrent sur le nouveau venu.
– Me permettez-vous de donner à ces petits les jouets que je leur ai apportés ?
Bien sûr ! La directrice ne demandait pas mieux. Le monsieur alla chercher, dans le vestibule, deux énormes paquets, qu’il déballa sous les yeux attentifs et curieux des enfants. Que de trésors contenaient ces paquets ! Des ballons, des soldats, des animaux bêlants et aboyants, des livres, de magnifiques toupies. Chaque enfant reçut un cadeau. Ils n’étaient plus intimidés du tout, ils criaient de joie, riaient et dansaient autour de ce Père Noël d’un nouveau genre – car celui-ci, bien que généreux, n’avait ni barbe blanche ni houppelande. Puis le visiteur s’assit et raconta aux enfants comment Dieu avait fait un cadeau magnifique aux hommes en envoyant Son Fils sur la terre.
L’étranger parlait si simplement que les enfants écoutaient de toutes leurs oreilles. Quand il se tut, la directrice eut une idée :
– Est-ce que l’un de vous ne pourrait pas chanter un chant de Noël ?
Il y eut un moment de silence. Puis un petit garçon, aux yeux bleus, s’avança.
– Je veux bien, dit-il. Et d’une jolie voix claire, il chanta un chant ancien, où il était question d’un petit enfant qui n’avait qu’une crèche pour berceau et pas d’oreiller où reposer sa tête. L’air et les paroles étaient touchants et les yeux du visiteur étaient pleins de larmes, lorsqu’il s’en alla.
– J’ai encore une faveur à vous demander, dit-il à la directrice, je voudrais voir le dortoir des petits, je n’ai vu que celui des aînés.
Un peu étonnée de cette requête, elle le conduisit dans la chambre, un peu exigüe pour les vingt-cinq lits qu’elle contenait.
– Qui dort là ? fit le visiteur en désignant un des lits. Le cœur de la directrice palpita.
– C’est le lit de l’enfant qui a chanté ce soir, dit-elle. Il est seul au monde. Personne ne pouvait ou ne voulait s’en occuper, alors nous l’avons pris, quoique nous soyons au complet.
Le visiteur tira de sa poche un carnet de chèques, en remplit un et le tendit à la directrice. Celle-ci, en lisant la somme inscrite, eut un sursaut : il y avait là de quoi pourvoir aux besoins de l’enfant pendant plusieurs années !
– Permettez-moi de vous faire ce cadeau de Noël, dit l’étranger.
Son ton était tel que la directrice ne put que remercier simplement.
Il remit son manteau, son chapeau, puis se tournant vers elle :
– J’étais, il y a trente ans, orphelin, pauvre, sans famille et je couchais dans ce lit-là ; maintenant que Dieu a béni mon travail, je voudrais donner à un pauvre enfant l’occasion de jouir de l’aide et de l’affection que vous m’avez donnée et qui a fait de moi, avec la bénédiction de Dieu, ce que je suis devenu.

L’étranger s’en était allé rapidement. La directrice, toute émue, le regardait disparaître dans la nuit. Sa prière était exaucée et à sa mémoire revenait la parole du Seigneur : « En tant que vous l’avez fait à l’un des plus petits de ceux-ci qui sont mes frères, vous me l’avez fait à Moi ». (Mat. 25. 40).

D’après La Bonne Nouvelle 1987

LE COMBAT CHRÉTIEN

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LE COMBAT CHRÉTIEN

 

« Prends ta part des souffrances comme un bon soldat de Jésus Christ » (2 Tim. 2. 3).

Les combats sont le lot de l’humanité entière. Beaucoup doivent lutter pour manger et boire, d’autres pour échapper aux catastrophes naturelles, d’autres pour survivre au milieu des guerres. Le chrétien peut être confronté à de telles situations et en souffrir, mais il a à affronter un autre combat : le combat de la foi. Après sa conversion, il devient un soldat de Jésus Christ. Il est enrôlé dans l’armée de Dieu pour démontrer concrètement que la victoire de Christ sur Satan, à la croix, non seulement délivre l’homme de ses péchés, mais aussi le rend victorieux, chaque jour, de n’importe quelle attaque du diable.

QUELS SONT LES PROTAGONISTES ?

1. L’armée de Dieu.
Son chef : Jésus Christ. Il donne les ordres à son armée.
Ses soldats : les chrétiens ne sont pas des spectateurs, par exemple en se bornant à lire des témoignages relatant les exploits de chrétiens engagés dans le bon combat, ou à écouter des reportages d’expériences vécues. Ils sont tous des soldats engagés, impliqués personnellement dans cette guerre, même s’ils ont des responsabilités différentes (2 Tim. 2. 3).
Les alliés : Ce sont les anges élus ou saints. Ils viennent en aide aux combattants (Luc 22. 43 ; Act. 12. 10 et 11 ; Daniel 10).

2. L’armée ennemie.
Son chef : Satan, c’est l’ennemi (Mat. 13. 39), notre adversaire (1 Pier. 5. 8). Il n’est pas seulement une influence maléfique, mais une créature de Dieu qui à cause de son orgueil, fut « précipitée de la montagne de Dieu » (Éz. 28. 11 à 18 ; És. 14. 12 à 20). S’il a beaucoup de moyens entre les mains, il reste sous le contrôle de Dieu (cf. l’histoire de Job).
Ses alliés :
– Les anges déchus qui ont péché avec lui. Les démons cherchent à faire leur demeure dans les hommes, et à nuire aux chrétiens.

– Le monde : le système corrompu, organisé sur la terre, sans Dieu, caractérisé par : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’orgueil de la vie (1 Jean 2. 15 à 17).
Attention aux principes philosophico-religieux du « nouvel Age » qui ne sont qu’une réactualisation de la séduction du serpent à Eve, et de la tentation de Christ au désert.

– La chair : dont les désirs sont opposés à ceux de l’Esprit (Gal. 5. 17). C’est une puissance qui exerce son pouvoir en utilisant les besoins et les désirs naturels de l’homme au service du péché et du diable sans tenir compte de la volonté de Dieu. Si la chair exerce son pouvoir continuellement sur l’homme inconverti, elle essaye par les convoitises de vaincre le chrétien en le faisant pécher. Souvenons-nous que « Les convoitises charnelles font la guerre à l’âme » (1 Pier. 2. 11).

LA PUISSANCE DE L’ENNEMI

Son but est de nous faire douter, de nous priver de la joie de notre salut et de la communion avec le Père, de nous décourager dans notre combat. Force est de constater qu’il y arrive souvent. Mais l’ennemi ne peut plus nous arracher des bras du Seigneur auquel nous appartenons, car il a été vaincu à la croix de Christ. Lire: Héb. 2. 14, 1 Jean 3. 8, Col. 2. 14, Rom. 6. 6.

L’ATTAQUE

Nous sommes en état de guerre permanente. L’attaque a lieu lorsqu’on s’y attend le moins. Voici la stratégie de l’ennemi :
La ruse : Il séduit toute la terre. Il se déguise en ange de lumière pour nous faire croire à des choses fausses. Il essaie de nous voler :

– notre temps : par exemple si nous nous laissons aller à trop de lectures de livres profanes etc…
– notre énergie : par trop de sport, trop de travaux matériels…
– notre cœur : par l’amour de l’argent, l’ambition de devenir « quelqu’un », les affections déréglées etc…

L’intimidation : il suggère au jeune converti que le choix qu’il vient de faire va entraîner un tel renoncement qu’il ne pourra jamais tenir.
L’accusation : il essaie de nous culpabiliser en nous occupant tellement de notre sainteté que nous prenons conscience que nous sommes loin d’avoir atteint un bon niveau. Son but est de nous décourager.
La violence : sous l’aspect d’un lion rugissant sa puissance s’exerce. Même dans notre propre famille, quelqu’un peut essayer de nous faire renier notre foi sous la menace de graves conséquences.

LE SOLDAT DE JÉSUS CHRIST

« Pour moi, vivre, c’est Christ et mourir, un gain ». Voilà la devise du bon soldat de Jésus Christ. C’est un engagement total, jusqu’à la mort, pour plaire à Celui qui lui a fait l’honneur de l’enrôler dans son armée.

1. Préparé pour le combat.
Une préparation physique et morale :

– dans la sobriété et la maîtrise de soi, avec une bonne gestion des 24h dont nous disposons.
– une utilisation de notre énergie, de nos facultés intellectuelles et physiques dans la perspective de ce combat.
– un cœur droit, honnête avec le Seigneur.
– la soumission à l’autorité du Seigneur.
– la fidélité, le dévouement, quelqu’un sur qui le Seigneur peut compter.

Une préparation spirituelle : revêtir et ne jamais quitter toutes les armes spirituelles que Dieu met à notre disposition pour résister aux attaques du diable (lire Éph. 6. 10 à 18). Car notre guerre est contre les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes.

2. Différents types de combats possibles :
Offensif : c’est poursuivre, persévérer dans la lecture de la Parole, dans l’assiduité aux réunions, dans le témoignage extérieur en saisissant les occasions que le Seigneur place devant nous…
Défensif : c’est résister, savoir dire « non », garder ce qui nous a été confié, fuir, veiller…

3. Quelles sont les forces à notre disposition ?
Dieu lui-même combat pour nous. (Jean 17. 11). Le Seigneur intercède pour nous (Rom. 8. 34).
Le Saint Esprit nous permet de détecter la présence de l’ennemi et sa tactique, il donne la puissance pour combattre.
La Parole de Dieu nous révèle la pensée de Dieu, et en même temps, nous nourrit de Christ. Par elle nos forces augmentent ainsi que notre attachement au Seigneur.
La prière, démonstration de notre faiblesse et de notre soumission, nous fait trouver la force en Celui qui a promis la victoire avant l’ouverture des hostilités.
La foi, victorieuse du monde, attache nos cœurs confiants à Jésus.

« Béni soit l’Éternel, mon rocher ! qui enseigne mes mains pour le combat, mes doigts pour la bataille » (Ps. 144. 1).

« Mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force » (Éph. 6. 10).

D’après Feuille aux jeunes n° 351

BEAU PARCE QU’AIMÉ

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Depuis que tu es devenu précieux à mes yeux, tu as été glorieux, et moi, je t’ai aimé. És. 43. 4.
Je t’ai aimée d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté. Jér. 31. 3.

 

BEAU PARCE QU’AIMÉ

 

Une petite fille n’avait pour jouet qu’une vieille poupée à la jambe arrachée. « Ta poupée n’est pas très belle », lui dit quelqu’un. Après l’avoir serrée contre sa poitrine et caressée un moment, elle la montre à son interlocuteur en s’exclamant : « Maintenant, elle est jolie ! »
Cette scène me rappelle une autre fillette de 4 ans qui disait à sa mère : « Maman, tu es belle parce que je t’aime ! »
Les enfants saisissent spontanément, semble-t-il, ce caractère « transformateur » de l’amour… Dieu ne nous aime pas parce que nous sommes honnêtes, beaux, aimants, mais pour que nous le devenions. Il veut nous rendre bons parce qu’il nous aime. C’est son amour qui peut produire en nous ce changement.
Quand le sculpteur examine un bloc de marbre brut, il ne pense pas à cet état initial, mais à la magnifique sculpture qu’il deviendra, une fois l’œuvre terminée. Ainsi l’amour du Seigneur pour les siens n’est pas basé sur ce qui se trouve en eux, mais sur ce qu’il y a dans son propre cœur, et ce qu’il va faire d’eux : un jour ils seront semblables à lui.
De même, notre amour pour les autres croyants, nos frères et sœurs, ne devrait pas s’appuyer sur ce qu’il y a de bon en eux, mais sur ce que le Seigneur a fait pour eux, et sur ce qu’il fera d’eux. C’est ainsi que nous devrions nous voir les uns les autres. Si nous relevons les défauts de chacun, nous serons souvent découragés. Mais si nous voyons en notre frère « celui pour lequel Christ est mort » (Rom. 14. 15), alors nous saurons l’aimer comme Christ aussi l’aime (Éph. 5. 1 et 2).

 

D’après la Bonne semence Février 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

LA FIDÉLITÉ DE DIEU

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Et les cieux célèbreront tes merveilles, ô Éternel ! Oui, ta fidélité, dans la congrégation des saints. Car qui, dans les cieux, peut être comparé à l’Éternel ?… Ta fidélité est tout autour de Toi. Ps. 89. 5, 8

 

LA FIDÉLITÉ DE DIEU

 

Dieu n’est jamais limité : ni dans le temps, ni par l’espace, ni par les circonstances. Il est tout-puissant et rien, absolument rien, ne Lui est impossible. Il a toute autorité et puissance ! Il n’y a pas de limite à Sa bonté, à Son amour, à Sa miséricorde, non plus qu’à Son désir de bénir chaque croyant, parce que les croyants Lui appartiennent, ils sont à Lui !
La fidélité de Dieu est un thème constant dans la Bible et nous pouvons y trouver beaucoup de passages qui nous consolent. La fidélité de Dieu est une source de libération quand nous rencontrons la tentation ; il est écrit que « Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter » (1 Cor. 10. 13).
Dieu est aussi fidèle pour donner la certitude du salut à quiconque croit en Lui. Si malheureusement nous sommes infidèles, Lui demeure fidèle, car Il ne peut se renier Lui-même (2 Tim. 2. 13). Dieu a fait des promesses et il est « impossible que Dieu mente » ; ainsi nous pouvons avoir « une ferme consolation », nous qui avons saisi « l’espérance proposée » (Héb. 6. 18). La Bible exprime ce fait par des paroles éloquentes : « Dieu n’est pas un homme pour mentir… Aura-t-il dit et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé et ne l’accomplira-t-il pas ? » (Nomb. 23. 19).
Les possibilités sont infinies pour ceux qui se confient en Dieu et s’appuient sur sa fidélité dans toutes les circonstances de leur vie. Si nous croyons sa Parole et que nous agissons en nous appuyant sur elle par la foi, nous ne nous lamenterons pas sur les circonstances adverses, mais nous les traverserons dans la pleine assurance qu’Il est toujours fidèle.

D’après « Il buon seme »
Septembre 2017

 

JÉSUS T’AIME

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En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui. 1 Jean 4. 9

 

JÉSUS T’AIME

 

Peut-être te poses-tu des questions angoissantes parce que tu te sens malheureux, la vie te paraît insupportable… Les causes peuvent être multiples : un désir d’être aimé qui n’a pas de réponse, l’incompréhension, l’abandon, des combats, la maladie, le mépris, la peur de l’avenir ; et tu ne parviens pas à accepter toutes ces choses. Tu en arrives peut-être à penser que personne ne peut t’aimer. Irrité, tourmenté, tu te sens tellement seul que tu préfèrerais parfois mourir, car tu vois la mort comme une échappatoire.
Non. Nous voulons crier : Tu es aimé ! C’est un message d’espérance. Veux-tu accepter, maintenant, de te laisser aimer tel que tu es par quelqu’un qui a sacrifié sa propre vie pour toi ? Sais-tu qui est celui qui t’aime à un tel point ? Jésus, le Fils de Dieu, qui est devenu homme pour te sauver. La Bible dit : « Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Tourne-toi vers Jésus et, du fond de ton cœur, dis-Lui ta tristesse, ton découragement, tout ce qui te fait souffrir. Il ne repousse personne. Son cœur est si plein d’amour qu’Il veut t’attirer à Lui pour pardonner tes péchés, te donner la vie éternelle et une vraie raison de vivre.
Quand on découvre l’amour de Dieu qui donne la paix du cœur, on reprend courage et on peut recommencer à vivre, non plus pour soi-même, mais pour Celui qui est mort pour nous et est ressuscité (2 Cor. 5. 15).

D’après « Il buon seme »
Février 2018