TROP TARD

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TROP TARD

En 1902, on vécut à Saint Pierre (autrefois ville maritime populeuse de la Martinique) durant de nombreux jours, voire même des semaines, dans l’attente d’un désastre possible. On avait entendu des bruits, présages de mauvais augures, et le volcan dominant la ville, le mont Pelé, avait craché de la fumée.
Mais les habitants s’habituèrent, et prirent la chose de façon optimiste : le vieux monstre de la montagne, disaient-ils en souriant, ne savait que grogner dans son sommeil.
Le dimanche après-midi, selon leur coutume, les jeunes gens continuèrent à gravir les pentes rapides afin d’observer le cratère de près. Peu à peu les grondements devinrent des explosions, la rivière fut envahie par un brusque torrent de lave bouillante, des accidents se produisirent le long de son cours ; cependant personne encore ne croyait à un véritable danger.
Une commission de savants se réunit pour examiner les choses sur place, et leur rapport précisa qu’il n’existait aucune raison de s’alarmer.
La veille du désastre, le gouverneur quitta Fort de France, capitale de l’île, et se rendit à Saint Pierre, espérant par ce geste calmer les esprits encore inquiets et prouver son entière confiance envers les experts.
Le lendemain matin, par une journée qui s’annonçait radieuse, assis sur sa terrasse, il prenait son petit déjeuner ; tout en sirotant son café et en mangeant des petits pains, il regardait les préparatifs qui se faisaient en vue d’une fête foraine prochaine.
Soudain, peu après huit heures, deux fortes explosions retentirent derrière les collines. Les marins, restés à bord des bateaux ancrés dans la rade, virent un panache de fumée que vomissait le cratère ; en même temps un pan de la montagne sembla se désagréger, et roula jusqu’à la mer comme une avalanche de neige.
En moins d’une minute la ville la plus populeuse et la plus commerçante de la Martinique fut entièrement détruite, et ses trente mille habitants demeurèrent sous les cendres. Il ne resta qu’un seul survivant : un prisonnier enfermé dans une cellule souterraine et qu’on découvrit trois jours plus tard.
De la même manière, les jugements de Dieu fondront un jour sur ce monde. Des avertissements se font entendre. Un peu partout se perçoivent les signes des temps, signes avant-coureurs des terribles épreuves que Dieu enverra sur les hommes qui n’auront pas écouté sa voix ; la grande foule néanmoins reste indifférente, se laissant endormir par une fausse sécurité.
« Il est l’heure de nous réveiller du sommeil » ; aujourd’hui il est encore temps pour vous qui lisez ces lignes d’accepter Jésus comme votre Sauveur, et de croire en l’œuvre qu’il a accomplie pour vous sur la croix afin que vous ayez la vie éternelle.

D’après Almanach évangélique 1962

AVALÉ PAR UN CACHALOT

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AVALÉ PAR UN CACHALOT

 

De toutes les histoires de l’Ancien Testament, celle de Jonas passant trois jours dans les entrailles d’un poisson est certainement la plus controversée.
Les sceptiques ont voulu la rapprocher des légendes mythologiques, les incrédules ont cherché à prouver l’impossibilité pour une baleine d’avaler un homme entier et de le garder vivant trois jours entiers dans son estomac.
Ces gens oublient qu’il existe plusieurs espèces de baleines, les plus gros animaux connus. Celle dénommée communément baleine a effectivement un très petit œsophage et se nourrit essentiellement de crevettes, pas plus grosses que des sauterelles.
Le cétacé qui nous intéresse ici, le cachalot, est tout aussi gros que les baleines avec son poids d’une soixantaine de tonnes.
Il présente une particularité : seule sa mâchoire inférieure est garnie de dents, ce qui lui permet d’avaler sa nourriture sans la mâcher. Sa préférence va aux poulpes géants dont la longueur dépasse souvent quinze mètres ; on connaît également le cas d’un requin trouvé intact (bien que mort) dans l’estomac d’un cachalot.
Ces quelques détails aideront à mieux comprendre l’histoire qui va suivre, peu connue, mais authentique.
En février 1891, le baleinier anglais, Étoile de l’Est, opérait au large des îles Falkland, base connue pour cette chasse.
Un jour le guetteur aperçut à quelques trois milles de distance un énorme cachalot, reconnaissable à son jet d’eau caractéristique.
Deux canots furent mis à la mer, et lorsque l’animal attaqué se défendit en donnant des coups de sa queue et de ses nageoires, une des embarcations fut projetée en l’air et ses occupants précipités en mer. Un des hommes se noya, un autre fut porté manquant ; il se nommait James Bartley, marin de grande qualité.
Le cétacé fut tué, et au bout de quelques heures la lourde carcasse gisait toute flasque sur le baleinier en attendant d’être dépecée.
Les matelots se mirent à l’œuvre, y passèrent même une partie de la nuit. Le lendemain matin ils reprirent leur travail nauséabond en commençant par dépouiller la panse ; tout à coup, un des hommes poussa un cri : il percevait de légers mouvements spasmodiques pouvant être des signes d’un être encore vivant à l’intérieur. Curieux de voir quelle proie était capable de subsister dans cet estomac, ils taillèrent avec précautions. Quelle ne fut pas leur surprise, mais aussi leur horreur, de trouver leur camarade disparu, plié en deux, sans connaissance, mais vivant.
Tremblants, les marins l’allongèrent sur le pont et l’aspergèrent à grands coup de seaux d’eau de mer. La douche froide le fit revenir à lui, et on le mit au lit dans la cabine du capitaine, où peu à peu il retrouva ses sens…tous sauf un : il avait perdu la raison.
Son état physique semblait apparemment ne pas avoir subi de dommages, mais l’horreur du choc éprouvé l’avait rendu fou furieux, à tel point qu’il fallut l’enfermer à clef deux semaines durant. Puis une nette amélioration se produisit peu à peu, et à la fin de la troisième semaine, il put reprendre son travail à bord.
Un seul défaut lui resta : la peau des parties non couvertes par les vêtements, celle du visage, du cou, des mains, soumise aux sucs gastriques, demeura d’un blanc livide et ridée comme un parchemin malgré les traitements subséquents ; mais la santé de ce nouveau Jonas n’en fut nullement altérée.
La raison revenue, les souvenirs revinrent également. Il se souvint d’avoir été jeté à la mer et d’avoir entendu le remous produit par la queue du cachalot. Plongé ensuite dans l’obscurité totale, il se sentit entraîné le long d’un couloir sans aspérités pour arriver finalement dans un endroit toujours aussi sombre mais où il se sentait plus au large. En tâtonnant il découvrit les murs de sa prison, visqueux mais souples ; en même temps il devint conscient du silence étrange qui régnait là, comme de la chaleur suffocante et des ténèbres qu’aucune lueur ne pouvait pénétrer, il comprit alors ce qui lui était arrivé. Il respirait facilement, mais la chaleur et l’horreur de sa situation l’accablèrent à tel point qu’il finit par s’évanouir, et ne se réveilla que dans la cabine du capitaine.
Bartley, homme modeste et simple, évita par la suite toute publicité qu’il aurait pu tirer de son aventure, et repris son travail de marin. Cette histoire aurait été oubliée si deux savants français, tous deux hommes de valeur et d’ancienne réputation, n’avaient étudié le cas et publié leurs conclusions. L’un en 1914, et l’autre en 1924 examinèrent et contrôlèrent chaque détail et demeurèrent absolument convaincu de l’authenticité de ces faits.

D’après Almanach Évangélique 1962

LE SALUT DANS LA FUITE

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LE SALUT DANS LA FUITE

 

Les dangers d’ordre moral ou spirituel auxquels nous sommes exposés sont si nombreux que nous devons veiller pour ne pas nous laisser attirer et finir par tomber dans le péché.
Tant que nous sommes dans le monde, nous devons combattre le bon combat de la foi, une guerre qui ne s’achèvera que lorsque nous aurons atteint le terme de notre chemin. Cependant la victoire ne s’obtient pas toujours par la lutte ou la résistance. Dans beaucoup de cas elle s’obtient par la fuite. C’est pour cela que, dans les exhortations du Nouveau Testament, nous trouvons souvent l’ordre : « fuyez ». Nous pouvons être certains que lorsque Dieu nous dit de fuir, le danger est réel. Toute hésitation à suivre cet ordre peut avoir de désastreuses conséquences. La Parole de Dieu nous montre clairement que si nous n’écoutons pas les avertissements qu’Il nous donne, nous nous engageons sur le sentier de la chute.
Dans l’évangile de Jean, nous voyons que les brebis s’enfuient loin d’un berger qui n’est pas le leur, qui n’est pas le bon Berger (10. 5). Dans la première épître aux Corinthiens, il nous est ordonné de fuir la fornication (6. 18) et l’idolâtrie (10. 1). Dans la première épître à Timothée, nous lisons que nous devons fuir l’amour de l’argent et toutes ses conséquences (6. 9 à 11). Enfin, dans la seconde épître, nous devons fuir les convoitises de la jeunesse (2. 22).
Beaucoup de croyants sont tombés parce qu’ils s’estimaient assez forts pour résister au mal sans le fuir. Ils n’ont pas détourné le regard de ce qui les tentait ; la conséquence en a été que la tentation a eu le dessus.
David est tombé dans les plus graves péchés : il a commencé par la convoitise et l’adultère, puis il est passé au mensonge et a finalement commandé un meurtre ; tout cela pour n’avoir pas détourné ses yeux de la tentation qui s’est offerte à lui la nuit où il s’est promené sur le toit de sa maison (2 Sam. 11. 1 à 5).
Joseph, au contraire, s’est enfui immédiatement, dès que la tentation est arrivée et en a triomphé (Gen. 31). Notons que la fuite de Joseph a été utilisée pour l’accuser, comme si c’était lui qui avait séduit la femme de son maître et s’était enfui lorsqu’elle a commencé à crier. Joseph, inculpé pour une faute qu’il n’avait pas commise, n’a rien pu faire pour se défendre en expliquant comment les choses s’étaient réellement passées ; il s’est remis à la volonté de Dieu qui interviendrait en sa faveur au moment qu’il jugerait opportun.
Notre fuite afin de ne pas tomber dans le péché pourrait passer comme un acte de lâcheté, de renoncement à certaines responsabilités, d’un moyen permettant de couvrir quelque faute. S’il en est ainsi, remettons toutes choses dans la main de Dieu.
Le Seigneur Jésus dit que ses brebis connaissent sa voix (Jean 10. 4) et Il ajoute : « Mais un étranger, elles ne le suivront pas ; au contraire, elles s’enfuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers ». Ce n’est pas vraiment une exhortation, mais le constat d’une réalité. La vie éternelle qu’Il donne à ses brebis se montre de deux façons : les brebis suivent le bon Berger et elles s’enfuient devant un étranger.
Déjà, dans le passé, il y a eu de faux bergers en Israël (voir Éz. 37. 7 à 10), mais les brebis de Dieu ne les ont pas écoutés et ont continué à Le suivre, Lui. Puis Il est venu dans la personne du Fils et seules ses brebis l’ont suivi parce qu’elles connaissaient sa voix.
Par l’image des brebis qui s’enfuient spontanément devant un étranger, le Seigneur nous enseigne que nous devons nous éloigner de ceux qui n’apportent pas les enseignements de la Bible. L’avons-nous toujours fait ? Si nous nous laissons conduire par le Saint esprit, nous fuirons les « étrangers ». On cite souvent le verset : « Éprouvez toutes choses ; retenez ce qui est bon » (1 Thess. 5. 21), comme prétexte pour écouter n’importe quelle voix ; mais nous ne devons pas chercher à connaître toutes les doctrines qui circulent sur les choses de Dieu afin de les examiner.
Ainsi, si nous sommes exhortés à ne pas accepter sans examen tout ce qui nous est dit, d’un autre côté nous ne devons pas non plus, par une critique négative, éteindre l’action du Saint Esprit en méprisant les « prophéties », qui peuvent être aussi les méditations des frères qui s’expriment dans les réunions (v. 20).
C’est de cette façon que nous pourrons nous approprier les bénédictions que donne la Parole de Dieu. Fuyons toute voix étrangère à la saine doctrine, celle que les Ecritures nous enseignent.
De nos jours plus que jamais, beaucoup de doctrines dangereuses nous sont présentées d’une façon attrayante. Les librairies, et aujourd’hui aussi Internet regorgent de textes qui nous éloignent de la Vérité. L’ennemi sait bien comment une belle vitrine peut attirer beaucoup de passants et combien les beaux raisonnements, habilement construits, captivent l’attention des auditeurs ou des lecteurs. Nous sommes souvent poussés par la curiosité et parfois aussi par le désir de passer pour quelqu’un de bien informé, aux vues larges. Ne craignons pas de passer pour des ignorants. Nous connaissons déjà beaucoup de choses de ce monde qu’il vaudrait mieux que nous ignorions ! La Parole de Dieu nous dit d’occuper nos pensées de ce qui est juste et bon et de fuir les voix étrangères.
Beaucoup de livres – même ayant des thèmes religieux – cachent sous un titre attrayant des dangers empoisonnés. Ne cédons pas au désir secret de les examiner. Ne pas fuir peut être la confirmation d’une trop grande confiance en nous-mêmes ; si nous ne jugeons pas ce type de comportement, nous finirons par faire des expériences désagréables. Nombreux sont ceux qui se sont laissés séduire et se sont éloignés de la vérité !
Le fait d’écouter « la voix d’un étranger » est en soi-même un symptôme négatif, le signe que la vie spirituelle ne se développe pas comme elle devrait. Cela est illustré par l’histoire suivante. Il y a longtemps, en Orient, un voyageur arriva à un endroit où les bergers faisaient boire leurs troupeaux. Il y avait là trois bergers et leurs brebis étaient toutes regroupées autour du point d’eau. Le voyageur se demandait comment les bergers pourraient rassembler chacun ses propres brebis.
Quand les brebis furent désaltérées, l’un des bergers prit son bâton et cria « Menh-ah ! » (« Suivez-moi ! »). Immédiatement, ses brebis se séparèrent des autres et se mirent à le suivre. Le deuxième appela à son tour, et ses brebis le suivirent. Ayant assisté à toute la scène, le voyageur demanda au troisième berger si les brebis l’auraient suivi, lui, un étranger, s’il les avait appelées. Après avoir secoué la tête, le berger répondit : « Essayez ! ». Le voyageur pris le manteau du berger et son chapeau, se saisit du bâton et cria « Menh-ah ! ». Les brebis ne bougèrent pas ; seules quelques unes levèrent les yeux, un peu curieuses. « Voyez, aucune ne vous suit. Les brebis ne suivront un berger qui n’est pas le leur sauf si elles sont malades ».
Quel avertissement pour nous dans ces paroles ! Si notre âme est en bon état, nous ne suivrons personne d’autre que le Seigneur.
Mais quelqu’un dira peut-être : « Je m’intéresse à beaucoup de choses dans le but de m’instruire, mais jamais je ne suivrais un inconnu ou un enseignement contraire à la Parole ». Cependant une ferme volonté n’est pas toujours suffisante. C’est quand la tentation arrive que toute notre faiblesse se révèle.
Quand nous écoutons la voix du Seigneur nous sommes gardés du mal ; mais nous devons la connaître. Engageons-nous donc dans la lecture de sa Parole. Lisons-là avec prière et tenons compte de l’aide qui nous est donnée par ceux qui la présentent avec fidélité, à l’oral ou par écrit. Si nous désirons avec sincérité honorer le Seigneur Jésus, si nous prêtons attention à sa voix et fuyons les étrangers, nous serons en sécurité et nous expérimenterons combien ces paroles du Seigneur sont vraies : « Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).

D’après Words of Help

 

TU PEUX ME DEMANDER CE QUE TU VEUX

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Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert. Luc 11. 9.
Tout est possible pour Dieu. Marc 10. 27.

 

TU PEUX ME DEMANDER CE QUE TU VEUX

 

On raconte que l’empereur Alexandre le Grand voulut récompenser un de ses sujets qui lui avait rendu un grand service. Il lui dit: « Tu peux me demander ce que tu veux ». L’homme le prit au mot et répondit : « 10000 pièces d’or ».
Le trésorier de l’empereur, surpris, refusa de payer. Il en avertit le souverain qui l’écouta patiemment, mais lui ordonna de donner ce qui avait été demandé, en précisant : « Cet homme m’a honoré par sa grande foi dans mes paroles ».
Cette anecdote nous rappelle ce qu’est la prière pour le chrétien. Elle indique la mesure de sa foi et de sa confiance en Dieu. Le croyant est invité à demander à Dieu selon ses besoins avec la simplicité d’un enfant qui s’adresse à son père. Il lui expose les choses telles qu’elles sont. Il compte simplement sur les promesses de son Père céleste qu’il trouve dans sa Parole. Il sait que toutes choses travaillent pour son bien (Rom. 8. 28).
Dieu s’intéresse à chacun de nous car il nous aime. Il voudrait que nous fassions appel à lui par la prière pour chaque moment de notre vie. Notre existence est parsemée de soucis. À qui en parler ? Nous avons le privilège d’avoir un Père céleste qui nous écoute et qui est prêt à nous donner au-delà même de ce que nous demandons ou même pensons, selon sa sagesse. Il n’est pas limité, n’hésitons pas à l’honorer en lui ouvrant notre cœur. Acceptons aussi ses réponses qui ont toujours pour but notre bien.

D’après la Bonne Semence Juin 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

PAS LE TEMPS !

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Arrête-toi maintenant, et je te ferai entendre la parole de Dieu. 1 Sam. 9. 27.
C’est le temps pour chercher l’Éternel. Osée 10. 12.
Enseigne-nous… à compter nos jours, afin que nous en acquérions un cœur sage. Ps. 90. 12.

 

PAS LE TEMPS !

 

Étonnante époque que la nôtre ! Les développements techniques dans tous les domaines nous fournissent, entre autres, le moyen d’être toujours plus performants, de gagner du temps. Multimédia et outils de communication, ordinateurs, machines en tout genre, ont bouleversé nos vies professionnelles et familiales, nos relations, nos déplacements. Tout va de plus en plus vite, et pourtant, chacun se plaint du manque de temps.
Mais pouvons-nous comptabiliser le temps que nous passons aujourd’hui sur les écrans de tous genres et de toutes tailles ?
Est-ce que la vie de famille n’est pas de plus en plus envahie par les innombrables activités des parents et des enfants ?
Ne nous laissons pas submerger par ce raz-de-marée de sons et d’images qui nous accaparent. Arrêtons-nous maintenant pour lire ou écouter la Parole de Dieu. Quel que soit le support, écrit ou oral, Dieu nous parle dans la Bible. Ses paroles sont vraies, certaines, d’un caractère unique. Elles montrent clairement le mal qui est dans le cœur de tout homme, et en dénoncent les conséquences.
Mais cette Parole vivante veut nous faire comprendre, si nous la croyons, comment être délivrés, comment recevoir un cœur sage. La sagesse de Dieu a été révélée en Jésus, qu’il a envoyé vers nous. C’est lui qu’il importe de connaître et de croire aujourd’hui, pour avoir la vie éternelle.

 

D’après la Bonne Semence Mai 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

LA LANGUE DES SAVANTS

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Le Seigneur l’Éternel m’a donné la langue des savants, pour que je sache soutenir par une parole celui qui est las. És. 50. 4.

 

LA LANGUE DES SAVANTS

 

Nous n’aurions sans doute pas qualifié de « savant » celui qui sait encourager, soutenir et consoler les autres ; nous aurions plutôt réservé ce mot à ceux qui ont le don d’enseigner la doctrine ou la prophétie bibliques. Pourtant, dans le verset du jour, le Saint Esprit veut attirer notre attention sur le fait qu’il nous faut avoir une délicatesse spéciale, une sagesse particulière, pour « redresser les mains lassées et les genoux défaillants » (Héb. 12. 12).
L’exemple des trois hommes qui viennent vers Job pour l’encourager est instructif : ils arrivent avec leurs idées toutes faites et leurs propos réfléchis, mais ils ne savent pas trouver les mots qui apaisent. Pourtant, ce sont ses amis (Job 2. 11), mais Job finit par leur dire : « Vous êtes tous des consolateurs fâcheux » (Job 16. 2).
Cette langue des savants, nous l’apprendrons, non pas dans des livres, mais en observant l’exemple que le Seigneur Jésus nous a laissé dans les évangiles. Avec quel amour, quel tact, quelle tendresse, il a su encourager ses disciples affaiblis et hésitants ! Prions pour qu’il nous donne ces mêmes dispositions de cœur.
C’est le désir de Dieu que ses enfants soient des aides les uns pour les autres. Il est lui-même le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, « qui nous console à l’égard de toute notre affliction, afin que nous soyons capables de consoler ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu » (2 Cor. 1. 4).

D’après la Bonne Semence Juin 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

DIEU PARLE BIEN DE DIEU

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Dieu nous a parlé dans le Fils, qu’il a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes. Héb. 1. 2.
Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus. 1 Tim. 2. 5.

 

DIEU SEUL PARLE BIEN DE DIEU

 

Blaise Pascal (1623-1662), mathématicien et philosophe célèbre, resta longtemps inquiet et troublé. Il cherchait la paix avec Dieu. Il la trouva par la lecture de la Bible.
Dans ses « Pensées », il explique sur quel fondement sont établies ses certitudes et sa joie profonde. Il donne le ferme témoignage d’un homme racheté par la grâce de Dieu, par l’œuvre de Christ, et qui attend en paix l’éternité : « Je tends les bras à mon Libérateur (Jésus) qui, ayant été annoncé durant quatre mille ans, est venu souffrir et mourir pour moi sur la terre. Par sa grâce j’attends la mort en paix, dans l’espérance de lui être éternellement uni ; et je vis cependant avec joie, soit dans les biens qu’il lui plaît de me donner, soit dans les maux qu’il m’envoie pour mon bien, et qu’il m’a appris à souffrir par son exemple ».
Il cite avec force et conviction les Saintes Écritures, la révélation divine, afin que tous ceux qui hésitent, qui doutent, plus encore les indifférents et les incroyants, soient éclairés par la Parole divine. En six mots Pascal met en lumière l’inspiration des Écritures : « Dieu seul parle bien de Dieu ». Et il ajoute : « Nous ne connaissons Dieu que par Jésus Christ ; sans ce Médiateur, est ôtée toute communication avec Dieu. Sans l’Écriture, qui n’a que Jésus Christ pour objet, nous ne connaissons rien et ne voyons qu’obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature ».
« Recevez avec douceur la Parole implantée, qui a la puissance de sauver vos âmes… Mettez la Parole en pratique, et ne vous contentez pas de l’écouter » (Jac. 1. 21 et 22).

D’après la Bonne Semence Juin 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

ASSURANCE DU SALUT

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Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé. Act. 16. 31.

 

ASSURANCE DU SALUT

 

Si nous posons directement à quelqu’un la question : « Etes-vous sauvé ? », nous entendrons bien souvent la réponse que personne ne peut en avoir l’assurance ; cela ne sera certain que lorsque Dieu jugera l’humanité. Beaucoup de pécheurs ont été sauvés et réellement convertis ; ils témoignent qu’ils sont assurés de leur salut en vertu de l’œuvre accomplie par Christ. Cependant, beaucoup de personnes religieuses, qui cherchent à être sauvées par une vie de piété, considèrent que cette affirmation n’est que supposition et orgueil spirituel.
Que personne ne se laisse influencer par de telles objections ; nous devons écouter ce que la Parole de Dieu affirme ! Quand le gardien de la prison de la ville de Philippes, troublé au sujet de son état de péché, demande : « Que dois-je faire pour être sauvé ? », il reçoit la réponse : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ».
Nous lisons plus loin dans les saintes Écritures : « Tous les prophètes lui (c’est-à-dire Jésus Christ) rendent témoignage que, par son nom, quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés » (Act. 10. 43).
Et que dit le Seigneur et Sauveur lui-même ? « En vérité, en vérité, je vous dis : celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Ce n’est certainement pas de la prétention pour celui qui croit en vérité au Fils de Dieu, que de dire : « Je sais que mon rédempteur est vivant » (Job 19. 25). Sa conviction de salut par la grâce de Dieu est pleinement justifiée, car « le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).

 

D’après « The Good Seed » Juin 2018

A LA MÉMOIRE DE SA MÈRE

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A LA MÉMOIRE DE SA MÈRE

 

Après la mort de sa mère, l’évangéliste américain Moody publia en mémoire d’elle un petit livre dont voici quelques extraits :
« C’est un grand honneur d’être le fils d’une mère pareille. Je ne sais par où commencer, je ne saurais la louer suffisamment…
Dans le cours de ma vie, quand j’avais besoin d’un bon conseil, c’est auprès de ma mère que je venais le chercher…
L’année qui suivit la mort de notre père, ma mère s’endormait chaque soir dans les larmes, et pourtant elle paraissait toujours souriante en présence de ses enfants qui étaient censés ignorer ses douleurs secrètes. Ses peines la jetaient aux pieds de son Dieu, et quelquefois tard dans la nuit, je l’entendais prier et pleurer. Elle nous croyait tous endormis, et profitait de ce moment pour verser ses larmes devant Dieu.
Mon père mourut après avoir fait faillite ; nos créanciers vinrent et emportèrent à peu près tout ce que nous possédions. Le lendemain, comme il avait beaucoup neigé, ma mère nous fit rester au lit jusqu’à l’heure de l’école parce qu’il n’y avait plus de bois pour faire du feu. Tout à coup, j’entendis le bruit de quelqu’un fendant du bois : c’était mon oncle Sam ! Le soir il nous amena la plus grande charge de bois possible avec deux couples de bœufs pour la tirer.
Le premier argent que je gagnai, ce fut en allant paître les vaches de notre voisin. Quand mon frère Georges eut trouvé du travail, nous nous demandâmes qui trairait les vaches à sa place. « C’est moi », dit ma mère. Elle faisait nos vêtements, tissait l’étoffe, filait la laine, raccommodait nos chaussettes, et jamais ne se plaignait de rien…
Combien je fus heureux de revenir à temps pour la revoir le jour où elle mourut !
– Mère, lui dis-je, me reconnaissez-vous ?
– Ah ! Je crois bien, répondit-elle.
Tous ses enfants, les neuf étaient autour d’elle au moment de son départ. A la fin j’appelai : « Mère, mère » ! Pas de réponse ; elle s’était endormie.
Et maintenant j’ai la vieille Bible, la Bible de famille ; c’est de ce livre-là que toutes ses vertus sont venues, le seul livre qui nous resta après la mort de mon père.
Si ma mère fut en bénédiction dans ce monde, c’est qu’elle buvait à cette source
Jamais elle ne renvoya les pauvres de sa maison. Une fois, nous n’avions plus qu’un peu de pain pour toute la maisonnée, lorsqu’un malheureux vint nous demander à manger. « Enfants, dit-elle, couperai-je des tartines plus minces pour qu’il y en ait pour ce pauvre homme ? » Et nous votâmes oui…
Son crédo était bref ; quand tout était contre elle, elle répétait : « Ma confiance est en Dieu, ma confiance est en Dieu ».
Des voisins essayèrent de la convaincre de placer ses enfants, elle leur répondit : « Non aussi longtemps que je pourrai me servir de ces mains ».
« Mais, lui disait-on, vous savez bien qu’une femme seule ne peut élever sept garçons ; ils finiront en prison ».
Sans ajouter un mot, elle continuait à travailler, et aucun de nous n’est allé en prison.

D’après Almanach Évangélique 1962

SUR NOS GENOUX

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SUR NOS GENOUX

 

Un professeur anglais faisait pour la première fois l’ascension du Weisshorn, l’un des sommets les plus élevés des Alpes Valaisannes et l’un des plus difficiles d’accès.
Arrivé près du but, le guide s’effaça pour permettre à son client d’arriver le premier.
Ce dernier, émerveillé par le panorama qui s’étendait autour de lui, oubliait le vent violent qui souffle presque toujours sur ces hauteurs, et se tenait debout malgré la fatigue de la course. Ce que voyant le guide l’obligea à prendre garde en s’écriant :
– A genoux ! Monsieur, vous n’êtes en sécurité que sur vos genoux !
Le professeur, chrétien fervent, comprit la leçon à tirer de cet avertissement.
Quelque sommet que nous atteignions, que ce soit une victoire ou un succès remporté, nous n’en jouirons pleinement que sur nos genoux, remerciant Dieu de nous l’avoir accordé et en donnant gloire à Lui seul.

D’après Almanach Évangélique 1962