LES ENFANTS DANS LA BIBLE

DSC01276

 

COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2018

LES ENFANTS DANS LA BIBLE

– Ismaël.
« Elle (Agar) s’en alla et s’assit vis-à-vis, à une portée d’arc ; car elle disait : Que je ne voie pas mourir l’enfant. Et elle s’assit vis-à-vis, et elle éleva sa voix et pleura. Et Dieu entendit la voix de l’enfant, et l’Ange de Dieu appela des cieux Agar, et lui dit : Qu’as-tu, Agar ? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l’enfant, là où il est. Lève-toi, relève l’enfant et prends-le de ta main ; car je le ferai devenir une grande nation. Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d’eau ; et elle alla et remplit d’eau l’outre, et fit boire l’enfant. Et Dieu fut avec l’enfant, et il grandit, et habita dans le désert et devint tireur d’arc » (Gen. 21. 16 à 20).
Dieu écoute cet enfant qui pleure, Ismaël. Dieu entend la voix d’un enfant qui crie à Lui.
Nous pouvons penser aux réfugiés, à beaucoup d’enfants qui viennent dans nos pays ayant tout perdu. Nous pouvons leur parler du Seigneur Jésus et s’ils crient vers Lui, le Seigneur les entendra.
Comment penser à ces enfants ? Par la prière.

– La petite servante de Naaman.
« Or Naaman, chef de l’armée du roi de Syrie, était un grand homme devant son seigneur, et considéré, car par lui l’Éternel avait délivré les Syriens ; et cet homme était fort et vaillant, [mais] lépreux. Et les Syriens étaient sortis par bandes, et avaient amené captive du pays d’Israël une petite fille, et elle servait la femme de Naaman. Et elle dit à sa maîtresse : Oh, si mon seigneur était devant le prophète qui est à Samarie ! alors il le délivrerait de sa lèpre. Et [Naaman] vint et [le] rapporta à son seigneur, disant : La jeune fille qui est du pays d’Israël a dit ainsi et ainsi » (2 Rois 5. 1 à 4).
Cette petite fille a illustré une vérité de la parole du Seigneur : « Aimez vos ennemis ». Luc 6. 35. Nous voyons ce qui était dans son cœur : de l’amour et de la bienveillance. Elle avait un cœur pur ; elle ne fait aucun marché avec ses maîtres pour être délivrée. Et elle rend un beau témoignage à la puissance de Dieu.

– Les petits garçons qui se moquent.
« Et il monta de là à Béthel ; et, comme il montait par le chemin, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui, et lui dirent : Monte, chauve ! monte, chauve ! Et il se tourna en arrière et les vit, et il les maudit au nom de l’Éternel. Et deux ourses sortirent de la forêt, et déchirèrent d’entre eux quarante-deux enfants » (2 Rois 2. 23 et 24).
Il faut faire attention à ne pas se laisser entraîner par de mauvais garnements, par un groupe de « camarades ».
« Mon fils, si les pécheurs cherchent à te séduire, n’y acquiesce pas » (Prov. 1. 10).
« Les jugements sont préparés pour les moqueurs, et les coups pour le dos des sots » (Prov. 19. 29).
« Bienheureux l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants, et ne se tient pas dans le chemin des pécheurs, et ne s’assied pas au siège des moqueurs » (Ps. 1. 1).
Il faut faire attention à ne pas s’asseoir avec ceux qui se moquent du Seigneur Jésus !
« Ne soyez pas séduits : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs » (1 Cor. 15. 33). Et puis il n’est pas selon Dieu de se moquer de quiconque et donc de vos camarades à l’école ou au collège.

– Le neveu de Paul.
« Mais le fils de la sœur de Paul, ayant ouï parler de ce guet-apens, s’en alla et entra dans la forteresse, et le rapporta à Paul. Et Paul, ayant appelé l’un des centurions, dit : Conduis ce jeune homme au chiliarque, car il a quelque chose à lui rapporter. Il le prit donc et le conduisit au chiliarque et dit : Le prisonnier Paul m’a appelé, et m’a prié de t’amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire. Et le chiliarque, l’ayant pris par la main et s’étant retiré à part, lui demanda : Qu’est-ce que tu as à me rapporter ? Et il dit : Les Juifs se sont entendus pour te prier que demain tu fasses descendre Paul devant le sanhédrin, comme si tu voulais t’enquérir plus exactement à son sujet. » (Act. 23. 16 à 20). Ils voulaient tuer Paul.
Rapporter peut être bon si c’est pour le bien d’autrui. Ce peut être aussi parfois néfaste et nuire à autrui.

– Samuel.
« Et il arriva que, quand les jours furent révolus, Anne, ayant conçu, enfanta un fils ; et elle appela son nom Samuel : car je l’ai demandé à l’Éternel » (1 Sam. 1. 20).
« Et sitôt qu’elle l’eut sevré, elle l’emmena avec elle, avec trois jeunes taureaux, et un épha de farine et une outre de vin ; et elle le mena à la maison de l’Éternel à Silo ; et l’enfant était très-jeune » (1 Sam. 1. 24).
« Et Elkana s’en alla à Rama, dans sa maison ; et le jeune garçon servait l’Éternel en la présence d’Éli, le sacrificateur » (1 Sam. 2. 11).
« Et l’Éternel visita Anne, et elle conçut, et enfanta trois fils et deux filles ; et le jeune garçon Samuel grandissait auprès de l’Éternel » (1 Sam. 2. 21).
« Et le jeune garçon Samuel allait grandissant, agréable à l’Éternel et aux hommes » (1 Sam. 2. 26).
« Et le jeune garçon Samuel servait l’Éternel devant Éli ; et la parole de l’Éternel était rare en ces jours-là : la vision n’était pas répandue. Et il arriva en ce temps-là, qu’Éli était couché en son lieu (or ses yeux commençaient à être troubles, il ne pouvait voir) ; et la lampe de Dieu n’était pas encore éteinte, et Samuel était couché dans le temple de l’Éternel, où était l’arche de Dieu, et l’Éternel appela Samuel. Et il dit : Me voici. Et il courut vers Éli et [lui] dit : Me voici, car tu m’as appelé. Mais il dit : Je n’ai pas appelé ; retourne, couche-toi. Et il s’en alla et se coucha. Et l’Éternel appela de nouveau : Samuel ! Et Samuel se leva et alla vers Éli, et [lui] dit : Me voici, car tu m’as appelé. Et il dit : Je n’ai pas appelé, mon fils ; retourne, couche-toi. Et Samuel ne connaissait pas encore l’Éternel, et la parole de l’Éternel ne lui avait pas encore été révélée. Et l’Éternel appela de nouveau : Samuel ! pour la troisième fois ; et [Samuel] se leva et alla vers Éli, et [lui] dit : Me voici, car tu m’as appelé. Et Éli s’aperçut que l’Éternel avait appelé le jeune garçon. Et Éli dit à Samuel : Va, couche-toi ; et s’il t’appelle, alors tu diras : Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. Et Samuel s’en alla et se coucha en son lieu. Et l’Éternel vint et se tint là, et appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3. 1 à 10).
Samuel, dès son jeune âge, a vécu dans le temple de l’Éternel avec Éli. Il grandissait. Il était agréable à l’Éternel et aux hommes. Sommes-nous agréables vis-à-vis des nôtres (frères et sœurs, parents …) ? Cette parole à l’effet d’une épée pour nous ?
Il servait l’Éternel. L’exemple de Samuel sert de miroir pour notre propre vie.
« Parle, car ton serviteur écoute » est une bonne disposition de cœur. Salomon tout jeune a aussi demandé un cœur sage.
L’Éternel veut aussi parler à chacun de nous, à chaque enfant.
En obéissant à nos parents, nous sommes aussi obéissants au Seigneur. Au début, nous pouvons servir, dirigés par nos parents, mais un jour il faut avoir un contact personnel avec le Seigneur ; Samuel servait Éli mais l’Éternel se révèle à lui au verset 10.

– Joas.
« Joas était âgé de sept ans lorsqu’il commença de régner ; Et Joas fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, tous les jours de Jehoïada, le sacrificateur » (2 Chron. 24. 1 et 2).
« Et après la mort de Jehoïada, les chefs de Juda vinrent et s’inclinèrent devant le roi ; alors le roi les écouta. Et ils abandonnèrent la maison de l’Éternel, le Dieu de leurs pères, et servirent les ashères et les idoles ; et il y eut de la colère contre Juda et contre Jérusalem, parce qu’ils s’étaient rendus coupables en cela » (2 Chron. 24. 17 et 18).
« Et le roi Joas ne se souvint pas de la bonté dont Jehoïada, père de Zacharie, avait usé envers lui, et il tua son fils. Et comme il mourait, il dit : Que l’Éternel regarde et redemande ! » (2 Chron. 24. 22).
Joas a bien commencé sous la bonne influence de son oncle mais dès qu’il ne fut plus, il abandonna l’Éternel.
Cet exemple doit nous parler quand nous quittons nos familles pour des études, un travail. Si nous ne sommes pas pleinement convaincus personnellement de la vérité, nous pourrions abandonner le Seigneur n’ayant plus la bonne influence de nos familles et subir la mauvaise influence de personnes qui ne connaissent pas le Seigneur.

– Le petit garçon ayant cinq pains d’orge et deux poissons.
« Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? Et Jésus dit : Faites asseoir les gens (or il y avait beaucoup d’herbe en ce lieu-là). Les hommes donc s’assirent, au nombre d’environ cinq mille. Et Jésus prit les pains ; et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu’ils en voulaient. Et après qu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Amassez les morceaux qui sont de reste, afin que rien ne soit perdu. Ils les amassèrent donc et remplirent douze paniers des morceaux qui étaient de reste des cinq pains d’orge, lorsqu’ils eurent mangé ». (Jean 6. 9 à 13).
« Et lui, répondant, leur dit : Vous, donnez-leur à manger. Et ils lui disent : Irons-nous acheter pour deux cents deniers de pain, et leur donnerons-nous à manger ? Mais il leur dit : Combien de pains avez-vous ? Allez et regardez. Et quand ils le surent, ils disent : Cinq, et deux poissons. Et il leur commanda de les faire tous asseoir par troupes sur l’herbe verte. Et ils s’assirent en rangs, les uns de cent, et les autres de cinquante. Et ayant pris les cinq pains et les deux poissons, et regardant vers le ciel, il bénit, et rompit les pains et les donna à ses disciples, afin qu’ils les missent devant eux ; et il partagea les deux poissons entre tous. Et ils mangèrent tous, et furent rassasiés. Et ils ramassèrent des morceaux douze paniers pleins, et des restes des poissons » (Marc 6. 37 à 43).
« Il est plus heureux de donner que de recevoir » (Act. 20. 35). Le petit garçon a donné ce qu’il avait. Donner est le caractère de Dieu. Dieu a donné son Fils unique et Lui s’est donné entièrement pour nous sauver.
Le Seigneur peut utiliser le peu d’un enfant qui le Lui consacre pour faire de grandes choses.

– Timothée.
« Mais toi, demeure dans les choses que tu as apprises et dont tu as été pleinement convaincu, sachant de qui tu les as apprises, et que, dès l’enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le christ Jésus » (2 Tim. 3. 14 et 15).
C’est bien de connaître la Parole mais il faut aussi la foi personnelle, une rencontre personnelle avec le Seigneur.

– La fille de Jaïrus.
« Et un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus, vient ; et le voyant, il se jette à ses pieds ; et il le suppliait instamment, disant : Ma fille est à l’extrémité ; [je te prie] de venir et de lui imposer les mains, afin qu’elle soit sauvée, et qu’elle vive » (Marc 5. 22 et 23).
« Et ayant pris la main de l’enfant, il lui dit : Talitha coumi ; ce qui, interprété, est : Jeune fille, je te dis, lève-toi. Et aussitôt la jeune fille se leva et marcha, car elle avait douze ans ; et ils furent transportés d’une grande admiration. Et il leur enjoignit fort que personne ne le sût ; et il dit qu’on lui donnât à manger » (Marc 5. 41 à 43).
L’histoire de cette fille fait penser à la conversion qui est le passage de la mort à la vie. Notre conscience est souvent travaillée aux alentours des 11-12 ans, qui est une période charnière où on peut commencer à se sentir coupable des mauvaises actions que l’on fait.

– Le Seigneur Jésus.
« Et l’enfant croissait et se fortifiait, étant rempli de sagesse ; et la faveur de Dieu était sur lui. Et ses parents allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de Pâque. Et quand il eut douze ans, comme ils étaient montés à Jérusalem, selon la coutume de la fête, et qu’ils avaient accompli les jours [de la fête], comme ils s’en retournaient, l’enfant Jésus demeura dans Jérusalem ; et ses parents ne le savaient pas. Mais croyant qu’il était dans la troupe des voyageurs, ils marchèrent le chemin d’un jour et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances ; et ne le trouvant pas, ils s’en retournèrent à Jérusalem à sa recherche. Et il arriva qu’après trois jours ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Et tous ceux qui l’entendaient s’étonnaient de son intelligence et de ses réponses. Et quand ils le virent, ils furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait ainsi ? Voici, ton père et moi nous te cherchions, étant en grande peine. Et il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être aux affaires de mon Père ? Et ils ne comprirent pas la parole qu’il leur disait. Et il descendit avec eux, et vint à Nazareth, et leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces paroles dans son cœur. Et Jésus avançait en sagesse et en stature, et en faveur auprès de Dieu et des hommes » (Luc 2. 40 à 52).
Le Seigneur Jésus avait 12 ans et il leur était soumis. Il était assis au milieu des docteurs et Il les écoutait et les interrogeait, ce qui correspond à la place d’un enfant. Comme Samuel, le Seigneur Jésus avançait en sagesse et en stature, et en faveur auprès de Dieu et des hommes.

LA PAROLE DE DIEU

DSC00660

 

COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2018

 LA PAROLE DE DIEU

 

Ce qu’elle est ?
Ce qu’elle produit ?

Le Ps. 119 comprend 176 versets et beaucoup d’entre eux nous parlent de la Parole de Dieu.

« Bienheureux ceux qui gardent ses témoignages, qui le cherchent de tout leur cœur » (Ps. 119. 2). Garder les témoignages c’est recevoir la Parole de Dieu.

« Comment un jeune homme rendra-t-il pure sa voie ? Ce sera en y prenant garde selon ta parole » (Ps. 119. 9).

« J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi » (Ps. 119. 11).

« Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi » (Ps. 119. 18). C’est une prière que nous pouvons faire à Dieu, tous, chaque jour.

« Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » (Ps. 119. 105). La Parole est comparée à une lampe et une lumière.

« L’entrée de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples » (Ps. 119. 130). La Parole illumine nos cœurs, elle les remplit de lumière.

« Fais-moi vivre selon ta parole » (Ps. 119. 154). Vivons tous les jours en accord avec la Parole de Dieu.

« C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne profite de rien : les paroles que moi je vous ai dites sont esprit et sont vie » (Jean 6. 63). Les paroles du Seigneur sont esprit et sont vie.

« Simon Pierre lui répondit : Seigneur, auprès de qui nous en irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (Jean 6. 68). Le Seigneur Jésus a les paroles de la vie éternelle.

« Mais toi, demeure dans les choses que tu as apprises et dont tu as été pleinement convaincu, sachant de qui tu les as apprises, et que, dès l’enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le christ Jésus. Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2 Tim. 3. 14 à 16). Lire la bible est indispensable, mais pour qu’elle ait un effet concret dans nos vies, il faut qu’elle soit reçue avec foi.

« Ainsi la foi est de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17). C’est en lisant la Parole de Dieu qu’on vient au Seigneur Jésus : c’est la foi. Lors d’un voyage à Madagascar, c’était touchant de constater combien de jeunes enfants Malgaches étaient venus à la foi en lisant eux-mêmes la Bible, la Parole de Dieu.

Qu‘est-ce que la Bible ? La Parole de Dieu.
Dans la Bible, Dieu s’adresse à nous directement pour nous dire ce que nous sommes, ce qu’Il est, ce qu’Il désire pour nous, comment nous avons à marcher… Dieu fait connaître sa pensée.

La Bible contient des paroles venant de lui-même : « Et l’Éternel parla à Moïse, disant… » (Ex. 14. 1). Elle contient aussi des paroles de Satan : « il dit à la femme, Quoi, Dieu a dit : … » (Gen. 3. 1) et aussi de méchants hommes : « …où est la promesse de sa venue… » (2 Pier. 3. 4). Tout ce qui écrit dans la Bible est inspiré (2 Tim. 3. 16), c’est à dire choisi par Dieu pour nous instruire en nous faisant connaître Sa pensée et celle de ceux qui s’opposent à Lui.

Dieu nous parle et l’important c’est de recevoir son message en ajoutant foi à sa parole : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 3. 15). Demain c’est le mot du diable. Le Pharaon a endurci son cœur quand l’Éternel a commencé à lui parler, puis, à un moment, c’est l’Éternel qui endurcit le cœur du Pharaon (Ex. 8. 15, 10. 20).

« Et l’Éternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps » (Gen. 6. 5). Et aussi : « L’imagination du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse » (Gen. 8. 21).

Il y a 66 livres dans la Bible, 39 livres dans l’Ancien Testament : le Pentateuque, les livres historiques, les Psaumes, les Proverbes, l’Ecclésiaste, le Cantique des cantiques, les prophètes … et 27 livres dans le Nouveau Testament : les 4 évangiles (qui se complètent et montrent le Seigneur Jésus sous plusieurs facettes), les Actes (tout ce que les apôtres avec le Saint Esprit ont fait au début du christianisme), les épîtres de Paul (Romains, Corinthiens, Galates, Éphésiens, Philippiens, Colossiens, Thessaloniciens…), les épîtres de Pierre, les écrits de Jean (évangile de Jean, 3 épîtres, Apocalypse), l’épître de Jude, l’épître de Jacques, l’épître aux Hébreux (dont l’auteur est inconnu).

Il est important de lire toute la Bible et il est bon de passer du temps chaque jour à lire la Parole de Dieu en demandant : « Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi ».
Tout ce que Dieu nous donne est utile pour notre vie de tous les jours.

La Parole de Dieu est comparée à :

Une lampe, à une lumière. (Ps. 119. 105).

Un trésor. « J’ai de la joie en ta parole, comme un [homme] qui trouve un grand butin » (Ps. 119. 162)

(« Ne crains pas » est une expression qui revient 366 fois dans la Bible et donc même pour tous les jours des années bissextiles !)

A de l’eau.
L’eau qui lave. « … le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau par [la] parole ; afin que lui se présentât l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle fût sainte et irréprochable » (Éph. 5. 25 à 27). Ce verset compare la Parole à de l’eau, il s’applique à l’Église (ou Assemblée).
« [Jésus], sachant que le Père lui avait mis toutes choses entre les mains, et qu’il était venu de Dieu, et s’en allait à Dieu, se lève du souper et met de côté ses vêtements ; et ayant pris un linge, il s’en ceignit. Puis il verse de l’eau dans le bassin, et se met à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint » (Jean 13. 3 à 5) Ce verset s’applique à une personne individuelle. Nous avons besoin d’être lavés parce que notre vie n’est pas toujours conforme à ce que Dieu veut pour nous. Note : ici, les pieds seulement sont lavés (un croyant est « net » en vertu de l’œuvre de Christ – v. 10), mais c’est la souillure dans la marche qui est en vue dans ce passage.

En lisant la Parole de Dieu, nous apprenons à savoir ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui plaît au Seigneur ou pas. Nous avons aussi notre conscience, une petite voix qui nous retient. Il faut écouter la conscience et la Parole de Dieu.
Ainsi, si la tendance naturelle d’un enfant est de désobéir, la Bible rappelle ce qui plaît à Dieu « Honore ton père et ta mère, (c’est le premier commandement avec promesse) » (Éph. 6. 2). Honorer c’est respecter. Dieu voit un enfant obéir à ses parents, il s’en réjouit et lui fera du bien.
L’eau qui rafraîchit. « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif à jamais ; mais l’eau que je lui donnerai, sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle » (Jean 4. 14). L’eau vive c’est le Seigneur lui-même mais c’est aussi Sa Parole.

A de la nourriture.
La Parole de Dieu est présentée comme du pain dans l’évangile. « Alors Jésus fut emmené dans le désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. Et ayant jeûné quarante jours et quarante nuits, après cela il eut faim. Et le tentateur, s’approchant de lui, dit : Si tu es Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains. Mais lui, répondant, dit : Il est écrit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mat. 4. 1 à 4).

La Parole de Dieu est une nourriture pour l’âme et nous en retirons aussi une joie. Il est écrit « Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur ; car je suis appelé de ton nom, ô Éternel, Dieu des armées ! » (Jér. 15. 16).

La Bible est une nourriture adaptée à chaque âge spirituel. Elle est du lait pour les petits enfants dans la foi et de la viande pour les plus grands. Elle est donnée pour tous, enfants et plus grands. « Et moi, frères, je n’ai pas pu vous parler comme à des hommes spirituels, mais comme à des hommes charnels, comme à de petits enfants en Christ. Je vous ai donné du lait à boire, non pas de la viande, car vous ne pouviez pas encore [la supporter], et même maintenant encore vous ne le pouvez pas » (1 Cor. 3. 1 et 2).

A de la semence.
« Écoutez : Voici, un semeur sortit pour semer. Et il arriva qu’en semant, quelques [grains] tombèrent le long du chemin ; et les oiseaux vinrent et les dévorèrent. Et d’autres tombèrent sur les endroits rocailleux où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; et aussitôt ils levèrent, parce qu’ils n’avaient pas une terre profonde ; et quand le soleil se leva, ils furent brûlés, et, parce qu’ils n’avaient pas de racine, ils furent séchés. Et d’autres tombèrent dans les épines ; et les épines montèrent et les étouffèrent, et ils ne donnèrent pas de fruit. Et d’autres tombèrent dans la bonne terre, et donnèrent du fruit, montant et croissant, et rapportèrent, l’un trente, et l’un soixante, et l’un cent » (Marc 4. 3 à 8).
« Le semeur sème la parole » (Marc 4. 14).
Les quatre terrains correspondent aux quatre états de nos cœurs : le chemin (un endroit dur où beaucoup de monde passe), les endroits rocailleux (les racines ne peuvent pas se développer), les épines (les soucis de la vie qui étouffent), la bonne terre. Cette parabole du Seigneur s’applique à la conversion d’abord, mais aussi à ceux qui ont cru. Le fruit peut en être plus ou moins abondant : 30, 60 ou 100 (verset 20).

A du feu.
« Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ? » (Jér. 23. 29).
Nos cœurs peuvent être durs comme une pierre, il faut un marteau pour les briser.

A des aiguillons et des clous enfoncés.
« Les paroles des sages sont comme des aiguillons, et les recueils, comme des clous enfoncés : ils sont donnés par un seul pasteur » (Éccl. 12. 11).
Parfois, la Parole de Dieu peut nous faire souffrir mais c’est un Dieu d’amour qui veut toujours notre bien.

A une épée.
« Car la parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, et atteignant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Et il n’y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Héb. 4. 12 et 13).
La Parole de Dieu veut transformer nos cœurs, notre être. Elle opère, comme le bistouri d’un chirurgien, pour guérir et réparer. Elle est vivante et opérante à chaque fois que nous la lisons.

L’épée est aussi une arme contre l’Ennemi. Exemple du Seigneur Jésus qui a été tenté par le diable et a répondu par la Parole.

A un miroir.
« C’est pourquoi, rejetant toute saleté et tout débordement de malice, recevez avec douceur la parole implantée, qui a la puissance de sauver vos âmes. Mais mettez la parole en pratique, et ne l’écoutez pas seulement, vous séduisant vous-mêmes. Car si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui considère sa face naturelle dans un miroir ; car il s’est considéré lui-même et s’en est allé, et aussitôt il a oublié quel il était. Mais celui qui aura regardé de près dans la loi parfaite, celle de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais un faiseur d’œuvre, celui-là sera bienheureux dans son faire » (Jac. 1. 21 à 25).
Comme un miroir, la Bible, lorsque nous la lisons, nous renvoie l’image de ce que nous sommes. Mais cela ne suffit pas, il faut aussi mettre la Parole en pratique et nous en aurons une bénédiction, sinon elle n’aura pas plus d’effet qu’un miroir.

Cantique 152 des Hymnes et Cantiques

Ta gloire, ô notre Dieu, brille dans ta Parole ;
Elle est, pour tes enfants, un trésor précieux ;
C’est la voix d’un ami qui soutient et console ;
C’est la lettre d’amour écrite dans les cieux.

En la lisant, notre âme est toujours rafraîchie,
Notre cœur déchargé des plus rudes fardeaux.
C’est la source abondante où se puise la vie,
Le fleuve de la grâce aux salutaires eaux.

Ô vous qui gémissez dans les sentiers du monde,
Vous dont le cœur s’agite et s’abat tour à tour,
Venez tous y trouver la paix pure et profonde,
Que donnent l’Évangile et l’éternel amour.

CONSEILS POUR LIRE LA PAROLE DE DIEU

DSC01320

 

COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2018

Conseils pour lire la Parole de Dieu.

 

Cantique 130 des Venez A Moi

Il est un seul chemin qui conduit à la vie :
C’est Jésus, le Sauveur mort sur la croix.
Célébrons sa grandeur, son sang nous purifie,
Il a tout accompli à Golgotha !

Refrain. Jésus m’a libéré de tous mes péchés.
Il est mon divin Sauveur, mon Seigneur ;
Je suis racheté par Christ, en lui je possède la vie.
O mon cœur, chante gloire, gloire à Jésus,
Mon cœur, chante gloire, gloire à Jésus,
Bientôt je serai avec lui dans le ciel ! oui, dans le ciel !

Christ est ressuscité ! Cet hymne de victoire
Vers Dieu, d’un seul élan, monte des cœurs.
Voici l’achèvement de l’œuvre expiatoire :
Christ est réellement ressuscité !

Refrain. Jésus m’a libéré de tous mes péchés.
Il est mon divin Sauveur, mon Seigneur ;
Je suis racheté par Christ, en lui je possède la vie.
O mon cœur, chante gloire, gloire à Jésus,
Mon cœur, chante gloire, gloire à Jésus,
Bientôt je serai avec lui dans le ciel ! oui, dans le ciel !

Oui déjà maintenant, j’appartiens au Sauveur.
De son amour qui me séparera ?
Quel repos, quelle joie, par lui je suis vainqueur,
Par la foi, je le sais et je le crois !

Refrain. Jésus m’a libéré de tous mes péchés.
Il est mon divin Sauveur, mon Seigneur ;
Je suis racheté par Christ, en lui je possède la vie.
O mon cœur, chante gloire, gloire à Jésus,
Mon cœur, chante gloire, gloire à Jésus,
Bientôt je serai avec lui dans le ciel ! oui, dans le ciel !

Comment lire la Bible ?
Comment prendre des forces pour notre vie de tous les jours, au collège, au lycée, en vacances ?

Quand on appartient au Seigneur Jésus, le Saint Esprit habite en nous. « Auquel aussi ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse » (Éph. 1. 13).
Quel est son rôle ? On le voit dans l’évangile de Jean : il nous permet de comprendre la Bible, comme le Seigneur n’est plus sur la terre, Lui le consolateur est descendu et nous console pendant l’absence du Seigneur puis remontera avec nous au ciel. Il nous aide également à rendre la gloire à Dieu.
« Le Consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses et vous rappellera toutes les choses que je vous ai dites » (Jean 14. 26).
« Mais quand celui-là, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité : car il ne parlera pas de par lui-même ; mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses qui vont arriver. Celui-là me glorifiera ; car il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera » (Jean 16. 13 et 14).

Avant de lire, prions pour que le Saint Esprit nous montre les merveilles qui sont dans la Bible et Il va nous conduire.

Samuel a dit : « Parle, car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3. 10).
1. La prière. Avant de lire la Parole de Dieu prends le temps pour prier. Tu peux faire monter cette prière et le Seigneur te répondra !
2. Lis-la avec attention, médite-la. Il faut essayer de comprendre ce que Dieu veut nous dire par la lecture d’un chapitre.
3. Cherche une étude qui peut t’aider. Dieu nous laisse un ministère écrit de frères qui ont eu des dons. Certains vivent actuellement et ont ces dons pour l’édification de tous les chrétiens. Tu peux l’emprunter à tes parents ou à des frères et sœurs. Ce peut être un livre ou une brochure. Tu peux aussi acheter des livres petit à petit à la bibliothèque de ton assemblée locale ou à Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com) et Bibles et Littérature Chrétienne (http://www.eblc.ch). Tu peux aller aussi sur http://www.bibliquest.net ou sur biblepourlesjeunes.fr ! Tu peux aussi demander à un ami, à un frère ou une sœur de t’aider.
4. Après avoir lu, n’oublie pas de prier et de remercier le Seigneur pour ce qu’Il t’a donné ! Tu peux repenser à tout cela au cours de la journée, le ruminer. Tu auras alors des forces pour avancer !

Lisons chaque jour la Parole. Je peux ainsi connaître ce que Dieu veut pour moi, ce qu’Il veut me montrer de Lui.

Qui est le Saint Esprit ? Une personne divine.
Comment agit-t-Il ? Il donne des conseils, agit sur notre esprit et conduit nos pensées vers Christ.

Le Seigneur pose cette question au docteur de la loi mais elle est pour nous tous : « Comment lis-tu ? » (Luc 10. 26). Pose-toi la question : est-ce que je ne me laisse pas distraire quand je lis la Parole ? Suis-je concentré ? Choisis un endroit calme pour la lire, ta chambre par exemple.
« Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera » (Mat. 6. 6). Il faut savoir prendre du temps pour la prière, dans la journée. Il en est de même pour la lecture de la Parole.

Samuel dit à Saül : « Arrête-toi maintenant et je te ferai entendre la parole de Dieu » (1 Sam. 9. 27).
Même si cette parole est adressée à Saül, parfois Dieu veut nous parler personnellement. Il faut bien prendre garde à ce qu’Il veut nous dire. Parfois Il insiste ! On peut entendre la même chose de la part de plusieurs personnes qui pourtant ne se sont pas concertées ! « Dieu parle une fois, deux fois… » (Job 33.14).
Comment appliquer le verset de 1 Samuel 9 dans nos vies ? Il faut prendre le temps de s’arrêter pour L’écouter.

Peut-on dire vraiment que l’on n’a pas le temps de lire ? Non, c’est une question de volonté, de priorité !
En Exode 16, il fallait aller chercher la manne le matin avant que le soleil ne se lève.
« Et l’Éternel dit à Moïse : Voici, je vais vous faire pleuvoir des cieux du pain, et le peuple sortira, et en recueillera chaque jour la portion d’un jour, afin que je l’éprouve, [pour voir] s’il marchera dans ma loi, ou non » (Ex. 16. 4). Cette promesse de Dieu est encourageante, Dieu veut bénir.
« Et les fils d’Israël le virent, et se dirent l’un à l’autre : Qu’est-ce que cela ? Car ils ne savaient ce que c’était. Et Moïse leur dit : C’est le pain que l’Éternel vous a donné à manger. Voici la parole que l’Éternel a commandée : Recueillez-en, chacun en proportion de ce qu’il peut manger, un omer par tête, selon le nombre de vos personnes ; vous en prendrez chacun pour ceux qui sont dans sa tente » (Ex. 16. 15 et 16). Chacun, c’est individuel.
« Et ils en recueillaient chaque matin, chacun en proportion de ce qu’il mangeait ; et à la chaleur du soleil cela fondait » (Ex. 16. 21). Chaque matin. C’est difficile de se lever un peu plus tôt.

Il faut environ 100 heures pour lire la Bible en entier. Si vous la lisez ¼ d’heure par jour, vous la lirez en un peu plus d’un an.

C’est bon de lire, d’avoir une discipline d’esprit, même si parfois on est fatigué. On en retire du bien dans son esprit.

Il ne faut pas que ce soit un devoir pénible obligatoire et la régularité est importante.

On peut lire la Bible de la Genèse à l’Apocalypse, on peut chercher un thème à travers la Parole de Dieu (par exemple, la bonté de Dieu), on peut alterner Ancien Testament et Nouveau Testament ce qui permet d’avoir une lecture plus variée.

En lisant, on remplit ses placards et au moment voulu on peut s’en servir. Il faut commencer tôt à remplir ses placards.

Les commentaires sont intéressants mais ce n’est pas la Bible. On peut lire un passage et lire ensuite « Chaque jour les Écritures ». On peut télécharger la Bible sur son portable (on la trouve sur le site Bibliquest).

Il existe des commentaires qui nous aident pour lire et comprendre la Bible.

Il y a 2 façons de lire la Bible : avec un télescope (en la survolant pour discerner ses grandes parties, les précieuses pensées de Dieu), avec un microscope (en la lisant avec minutie pour découvrir ses trésors). Par exemple, le Psaume 119 qui nous présente la Parole de Dieu comprend 22 paragraphes de 8 versets chacun. Dans l’alphabet hébreu, il y a 22 lettres. Dieu se sert de toutes les lettres pour parler de Sa Parole sous ses différents caractères : savoir la loi, la Parole, le commandement, le statut, l’ordonnance, le précepte, le témoignage, le jugement.

Il en est de même dans les Lamentations de Jérémie. Les chapitres 1, 2 et 4 ont chacun 22 versets dont le premier mot commence par une lettre suivant l’ordre des 22 versets de l’alphabet hébreu. Le chapitre 5 a le même nombre de versets mais sans la lettre hébreue initiale. Le chapitre 3 contient 66 versets (22 x 3), chaque verset d’un groupe de trois commence par la même lettre initiale.
Donc Dieu se sert de toutes les lettres de l’alphabet hébreu pour parler de la ville si chère à son cœur : Jérusalem !

Quand on fouille dans la Parole, on trouve des merveilles que l’on ne voit pas quand on fait une lecture rapide.

Le Psaume 119 nous présente de façon merveilleuse ce qu’est la Parole de Dieu sous différents aspects : la loi, la Parole, les commandements, les statuts, les ordonnances, les préceptes, les témoignages, les jugements. Seuls les versets 90, 122 et 132 ne font pas mention de la Parole de Dieu et cela sur 176 versets !

5 conseils pour lire la Parole :
– Prier avant de la lire.
– Lire attentivement, ne faire que ça, ne pas perdre un temps précieux à regarder ses SMS !
– La lire régulièrement.
– Chercher Jésus Christ dans la Bible.
– Lui obéir.

Quelques versets du Ps. 119 qui nous disent à quoi sert la lecture de la Parole :

Obéissance à Dieu : « Tu as commandé tes préceptes pour qu’on les garde soigneusement » (Ps. 119. 4).

Moyen de purification : « Comment un jeune homme rendra-t-il pure sa voie ? Ce sera en y prenant garde selon ta parole » (Ps. 119. 9). Il faut se garder pur pour le Seigneur. Ce n’est pas possible par nos propres forces. La Parole nous gardera pur pour le Seigneur.
« J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi » (Ps. 119. 11). Purification par la Parole.

Arme : « Et j’aurai de quoi répondre à celui qui m’outrage ; car je me suis confié en ta parole » (Ps. 119. 42). La Parole nous aide à répondre à celui qui veut nous piéger. Nous pouvons répondre par la Parole, comme le Seigneur l’a fait.

Guide : « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » (Ps. 119. 105). La Parole nous éclaire, elle va nous aider dans nos choix.

Nourriture de l’âme : « Tes paroles ont été douces à mon palais » (Ps. 119. 105).

Aide pour la marche : « Tes paroles illuminent, donnant de l’intelligence aux simples » (Ps. 119. 130).

Prendre des notes permet de bien retenir la pensée de Dieu et de mieux connaître la Parole. La prise de notes aide à être attentif. Ce qui est important c’est d’être attentif et de retenir ce que Dieu veut nous dire personnellement dans une méditation.

La Parole est la vérité, elle ne la contient pas seulement ! (Jean 17. 17). Par la foi, je sais que la Parole est vraie.

La lecture en famille et en couple est très précieuse. Nous pouvons prier ensemble, lire la Parole ensemble. Même très chargés, prenons le temps de lire un moment et de prier. On peut chanter un cantique ensemble aussi, cela fait du bien. On peut prier et lire entre amis.

Lire la Bible donne de la force. Si on ne la lit pas, on s’affaiblit et le diable peut en profiter et nous faire tomber.

Lire la Bible nous permet d’avoir un échange avec Dieu.

Il y a des versets encourageants pour notre vie, ils nous aident dans les choix que nous avons à faire. Par exemple : « Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien ; habite le pays, et repais-toi de fidélité, et fais tes délices de l’Éternel : et il te donnera les demandes de ton cœur. « Remets ta voie sur l’Éternel, et confie-toi en lui ; et lui, il agira, et il produira ta justice comme la lumière, et ton droit comme le plein midi. Demeure tranquille, [appuyé] sur l’Éternel, et attends-toi à lui. » (Ps. 37. 3 à 7).
Nous sommes dans un monde difficile et ces versets peuvent nous donner la force.

Il manque les versets d’Actes 8. 37, Actes 15. 34 et de Mat. 23. 14 car ils ne sont pas dans le texte original. Ils ont été rajoutés en bas de page pour une meilleure compréhension. Il a fallu un grand travail pour traduire la Parole, pour rejeter les livres non inspirés et ces quelques versets.
« Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement accompli pour toute bonne œuvre » (2 Tim. 3. 16 et 17). Toute écriture du texte original est inspirée !
Les généalogies sont difficiles à lire mais sont utiles à leur place.
Les livres apocryphes (ou cachés) ne sont pas inspirés.
« Moi, je rends témoignage à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre, que si quelqu’un ajoute à ces choses, Dieu lui ajoutera les plaies écrites dans ce livre ; et que si quelqu’un ôte quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu ôtera sa part de l’arbre de vie et de la sainte cité, qui sont écrits dans ce livre » (Apoc. 22. 18 et 19). Certains ont peur de ces versets et n’ont pas enlevés les livres apocryphes de leur Bible mais Dieu demande de garder Sa Parole et non celle des hommes.

Il est très intéressant de lire sous forme de brochure « L’histoire merveilleuse de la transmission de la Bible » de A. Remmers. (http://www.labonnesemence.com).

L’Ancien Testament est très utile, il a une portée morale et nous ne pouvons pas l’appliquer textuellement. Il y a l’Esprit de Dieu, les pensées de Dieu et nous ne devons pas le négliger.

En Matthieu 13, on a 4 types de terrains (versets 1 à 23).
Notre cœur varie et peut-être comme l’un de ces 4 terrains.
Soit c’est un chemin et la semence n’arrive pas à pénétrer car nous avons de multiples activités qui nous occupent et nous font oublier ce qui est essentiel.
Soit c’est un rocher avec un peu de terre. La semence a beaucoup de mal à pénétrer et dès qu’arrivent les difficultés on l’oublie.
Soit il y a des épines qui poussent et empêchent la semence de se développer. Ces épines ce sont les soucis, la recherche de la richesse.
Soit c’est une bonne terre et la semence y pénètre facilement et produit du fruit pour le Seigneur. N’oublions que pour avoir une bonne terre, il faut enlever les pierres, les mauvaises herbes, les racines et la terre doit être labourée. Il faut donc supprimer beaucoup de choses de notre vie ; sinon elles nous empêchent de grandir avec le Seigneur.

Cantique 226 des Venez A Moi.

Quand le vol de la tempête
Vient assombrir ton ciel bleu,
Au lieu de baisser la tête,
Compte les bienfaits de Dieu !

Refrain. Compte les bienfaits de Dieu,
Mets les tous devant tes yeux ;
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.

Quand, sur la route glissante,
Tu chancelles sous la croix,
Pense à cette main puissante
Qui t’a béni tant de fois.

Refrain. Compte les bienfaits de Dieu,
Mets les tous devant tes yeux ;
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.

Si tu perds dans le voyage
Plus d’un cher et doux trésor,
Pense au divin héritage
Qui là-haut te reste encore.

Refrain. Compte les bienfaits de Dieu,
Mets les tous devant tes yeux ;
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.

Bénis donc, bénis sans cesse
Ce Père qui, chaque jour,
Répand sur toi la richesse
De son merveilleux amour.

Refrain. Compte les bienfaits de Dieu,
Mets les tous devant tes yeux ;
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.

PRÉSENTATION DE LA PAROLE DE DIEU

DSC01395

 

COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2018

Présentation de la Parole de Dieu.

 

La Parole de Dieu comprend 66 livres, 39 livres dans l’Ancien Testament (ou Témoignage que Dieu a laissé aux hommes) et 27 livres dans le Nouveau Testament.
L’Ancien Testament se divise en 4 parties :
• Les livres de Moïse appelés le Pentateuque (Genèse à Deutéronome).
• Les livres historiques nous donnent l’histoire d’Israël dans son pays (Josué à Esther).
• Les livres poétiques (Job au Cantique des cantiques).
• Les livres prophétiques (Esaïe à Malachie).

(Il faut noter que les petits prophètes sont appelés ainsi car ils ont prononcé de courtes prophéties, en contraste avec Esaïe, par exemple).

Le Nouveau Testament comprend :
• Les évangiles (Matthieu à Jean).
• Les Actes des apôtres.
• Les épîtres (Romains à Jude).
• L’Apocalypse (livre prophétique).

La Bible c’est aussi la sainte Bible, la Parole de Dieu, les saintes Écritures. Nous sommes tout petits, Dieu est grand et nous y donne Ses pensées.

Le but de cette rencontre aujourd’hui est que chacun de nous aime toujours plus la Parole de Dieu !

C’est un livre merveilleux qui a été écrit de -1500 ans avant Jésus Christ à 80 après Jésus Christ, donc sur une période de 1600 ans. Il a été écrit par de nombreux écrivains d’époques différentes, dans des circonstances différentes. Paul a écrit en prison, Esdras était scribe, Matthieu était percepteur des impôts, Amos était berger… Ils ne se connaissaient pas et avaient un caractère différent et pourtant il y a une harmonie de la première à la dernière page de la Bible !
Qui a écrit ? Des hommes inspirés par Dieu.
Quand on lit un livre de la Parole de Dieu, il est important de savoir à quelle période il a été écrit, quel en est le sujet.

Différents livres présentés par les jeunes :

Genèse.
Thème : le commencement de toutes choses, introduction du péché dans le monde, jugement de Dieu à l’égard du mal, promesses de Dieu à l’égard des patriarches.
Auteur : Moïse.
Époque : – 1500.
Personnages : Adam, Énoch, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Joseph.
Versets retenus :
« Et Dieu dit à Noé : C’est là le signe de l’alliance que j’établis entre moi et toute chair qui est sur la terre » (Gen. 9. 17).
« Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et en toi seront bénies toutes les familles de la terre » (Gen. 12. 3).
« Et Noé fit selon tout ce que l’Éternel lui avait commandé » (Gen. 7. 5).
Ce que le groupe a retenu :
L’enseignement de ce livre est qu’il faut toujours suivre les commandements du Seigneur même si on ne les comprend pas, obéir premièrement à la Parole même si on ne comprend pas tout.

Exode.
Thème : délivrance du peuple d’Égypte.
Le peuple est conduit par Moïse jusqu’en Canaan et reçoit la loi. Il reste 40 ans dans le désert.
Auteur : Moïse.
Époque : – 1500.
Personnages : Dieu, Moïse, Aaron, le Pharaon et sa fille…
Versets retenus :
« Et Moïse étendit sa main sur la mer : et l’Éternel fit aller la mer toute la nuit par un fort vent d’orient, et mit la mer à sec, et les eaux se fendirent ; et les fils d’Israël entrèrent au milieu de la mer à sec ; et les eaux étaient pour eux un mur à leur droite et à leur gauche. Et les Égyptiens les poursuivirent, et entrèrent après eux, tous les chevaux du Pharaon, ses chars et ses cavaliers, au milieu de la mer. Et il arriva, sur la veille du matin, que l’Éternel, dans la colonne de feu et de nuée, regarda l’armée des Égyptiens, et mit en désordre l’armée des Égyptiens. Et il ôta les roues de leurs chars, et fit qu’on les menait difficilement. Et les Égyptiens dirent : Fuyons devant Israël, car l’Éternel combat pour eux contre les Égyptiens. Et l’Éternel dit à Moïse : Étends ta main sur la mer, et les eaux retourneront sur les Égyptiens, sur leurs chars et sur leurs cavaliers. Et Moïse étendit sa main sur la mer : et, vers le matin, la mer reprit sa force ; et les Égyptiens s’enfuirent à sa rencontre ; et l’Éternel précipita les Égyptiens au milieu de la mer. Et les eaux retournèrent et couvrirent les chars et les cavaliers de toute l’armée du Pharaon qui était entrée après eux dans la mer ; il n’en resta pas même un seul. Et les fils d’Israël marchèrent à sec au milieu de la mer, et les eaux étaient pour eux un mur à leur droite et à leur gauche. Et l’Éternel délivra en ce jour-là Israël de la main des Égyptiens, et Israël vit les Égyptiens morts sur le rivage de la mer. Et Israël vit la grande puissance que l’Éternel avait déployée contre les Égyptiens ; et le peuple craignit l’Éternel, et ils crurent à l’Éternel, et à Moïse son serviteur (Ex. 14. 21 à 31).
Ce que le groupe a retenu :
L’enseignement c’est de garder la foi, comme Moïse, et de nous confier en Dieu. Ne doutons jamais de Lui et ayons la foi.

(La période de la loi dure d’Exode 19 à Actes 1 où on voit le sort jeté pour la dernière fois. Dans toute cette période de la loi, nous avons des instructions, des principes que Dieu veut nous enseigner.
En Actes 2, on voit le début de l’assemblée, la descente du Saint Esprit et la période de la grâce commencer).

Ruth.
Naomi revient de Moab avec sa belle-fille Ruth qui est pleine de foi et d’humilité. Par son mariage avec Boaz, type du Seigneur Jésus, elle devient l’arrière-grand-mère du roi David.
Ce que le groupe a retenu :
Personne n’est exclu de la grâce de Dieu. Il veut que tous les hommes soient sauvés !

Job.
L’auteur était un contemporain d’Abraham. « Oh ! si seulement mes paroles étaient écrites ! si seulement elles étaient inscrites dans un livre » (Job 19. 23).
C’est un livre très ancien où il est parlé de sacrifices qui ont été offerts avant la loi. « Et maintenant, prenez pour vous sept taureaux et sept béliers, et allez vers mon serviteur Job, et offrez un holocauste pour vous ; et mon serviteur Job priera pour vous : car, lui, je l’aurai pour agréable, afin que je n’agisse pas avec vous selon votre folie ; car vous n’avez pas parlé de moi comme il convient, comme mon serviteur Job » (Job 42. 8). Ils offrent un holocauste alors que quand on avait péché, on offrait un sacrifice pour le péché. L’holocauste, en Lévitique, était pour l’adoration et montait tout entier pour Dieu en parfum de bonne odeur.
« Et tous ses frères, et toutes ses sœurs, et tous ceux qui l’avaient connu auparavant vinrent à lui, et mangèrent le pain avec lui dans sa maison ; et ils sympathisèrent avec lui et le consolèrent de tout le mal que l’Éternel avait fait venir sur lui, et lui donnèrent chacun un késita, et chacun un anneau d’or » (Job 42. 11). Dans ce verset on trouve une pièce de monnaie, le késita, qui date du temps de Jacob comme on le voit dans le passage ci-après : « Et il acheta de la main des fils de Hamor, père de Sichem, pour cent kesitas, la portion du champ où il avait dressé sa tente » (Gen. 33. 19).
Job a vécu longtemps comme les premiers patriarches et appelle Dieu le Dieu tout Puissant, comme eux.
Personnages : Job, ses trois amis et Élihu.
Versets retenus :
« Je sais que tu peux tout, et qu’aucun dessein n’est trop difficile pour toi. Qui est celui-ci qui, sans connaissance, voile le conseil ? J’ai donc parlé, et sans comprendre, de choses trop merveilleuses pour moi, que je ne connaissais pas. Écoute, je te prie, et je parlerai ; je t’interrogerai, et toi, instruis-moi. Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu : C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 2 à 6).
« Et l’Éternel bénit la fin de Job plus que son commencement » (Job 42. 12).
Ce que le groupe a retenu :
L’enseignement de Job c’est que Job a été éprouvé par Dieu, ce qui lui a permis de connaître Dieu et de se connaître lui-même. Il a eu une grande foi et a été fidèle malgré ses épreuves. Il a été très découragé mais n’a pas mal parlé de Dieu. (Nous aussi, nous pouvons passer par des moments difficiles dans nos vies). Hélas, Job montre une grande confiance en lui et parle comme un propre juste (Ch. 29) ! Dieu va le trouver et Job va porter un véritable jugement sur lui-même et se soumettra à la volonté de Dieu.

Daniel.
Thème : Histoire de Daniel et de ses compagnons et de leur foi solide en leur Dieu.
2 parties. Chapitres 1 à 6 : partie historique. Chapitres 7 à 12 : partie prophétique.
L’auteur est Daniel et son livre a été écrit vers 534 avant Jésus-Christ.
Personnages : Daniel, ses 3 compagnons, Nebucadnetsar, Belshatsar et Darius.
Versets retenus :
« Et Daniel arrêta dans son cœur qu’il ne se souillerait point par les mets délicats du roi et par le vin qu’il buvait ; et il demanda au prince des eunuques [de lui permettre] de ne pas se souiller » (Dan. 1. 8).
« Or Daniel, quand il sut que l’écrit était signé, entra dans sa maison ; et, ses fenêtres étant ouvertes dans sa chambre haute, du côté de Jérusalem, il s’agenouillait sur ses genoux trois fois le jour, et priait, et rendait grâce devant son Dieu, comme il avait fait auparavant » (Dan. 6. 10).
Ce que le groupe a retenu :
L’enseignement de ce livre est que nous devons nous garder de nous souiller avec les choses du monde qui peuvent nous détourner de la vérité.

Aggée.
Thème : la reconstruction du temple sous Zorobabel.
L’auteur est Aggée et ce livre a été écrit vers 520 avant Jésus-Christ.
Personnages : Aggée, Zorobabel et Joshua.
Verset retenu :
« Et l’Éternel réveilla l’esprit de Zorobabel, fils de Shealthiel, gouverneur de Juda, et l’esprit de Joshua, fils de Jotsadak, le grand sacrificateur, et l’esprit de tout le reste du peuple ; et ils vinrent et travaillèrent à la maison de l’Éternel des armées, leur Dieu » (Ag. 1. 14).
Dieu n’oublie pas son peuple et opère un réveil.
Ce que le groupe a retenu :
L’enseignement de cette prophétie est que nous devons travailler pour Dieu. Comme le peuple a reconstruit le temple, nous avons à travailler pour l’assemblée, pour son bien, pour son édification, prier pour l’assemblée et encourager les autres.

Matthieu.
C’est le premier évangile qui présente le Seigneur comme le Messie, le Roi d’Israël. On y trouve entre autres, sa généalogie royale, sa naissance, la persécution d’Hérode, son ministère à partir du chapitre 3, avec le sermon sur la montagne (du chapitre 5 à 7), sa croix et sa résurrection.
L’auteur est Matthieu ou Lévi qui est un publicain, c’est-à-dire un collecteur d’impôts.
Cet évangile a été écrit entre l’an 61 et l’an 66.
Personnages : Jésus, ses parents, ses disciples, Marie de Magdala…
Versets retenus :
« Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mat. 18. 20).
« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).
« Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Mat. 11. 29).
Ce que le groupe a retenu :
Un des enseignements de cet évangile est que nous devons toujours rejeter nos soucis sur le Seigneur et faire la volonté de Dieu.

Marc.
Thème : la vie du Seigneur Jésus sous les traits du Serviteur parfait.
L’auteur est Marc et cet évangile a été écrit entre l’an 55 et 70.
Personnages : Jésus et ses disciples.
Versets retenus :
« Le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Marc 10. 45).
« Il leur dit : Allez dans tout le monde, et prêchez l’évangile à toute la création » (Marc 16. 15).
Ce que le groupe a retenu :
L’enseignement de cet évangile est d’être comme Jésus des serviteurs, de prêcher dans le monde et de témoigner de notre foi.

Actes des apôtres.
Thème : c’est le début du christianisme.
L’auteur est Luc (Comparer Luc 1 avec Actes 1 qui montrent que c’est lui qui adresse ses deux écrits à Théophile).
Ce livre a été écrit au 1er siècle.
Personnages : Pierre, Jean, Paul, Jacques, Barnabas…
Versets retenus :
« Il n’y a de salut en aucun autre ; car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faille être sauvés » (Act. 4. 12).
« Je lui montrerai combien il (Paul) doit souffrir pour mon nom » (Act. 9. 16).
« Or sur le minuit, Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ; et les prisonniers les écoutaient » (Act. 16. 25).
« Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison » (Act. 16. 31).
Ce que le groupe a retenu :
Un des enseignements de ce livre est que l’on peut louer Dieu en toute circonstance, ce qui peut toucher des cœurs.
Act. 16. 31 nous indique un moyen précis pour être sauvé. « Toute ta maison » est un encouragement et une promesse pour ceux de nos familles qui ne le sont pas encore.

Romains.
Thème : les fondements de la foi chrétienne.
C’est une épître fondamentale écrite par l’apôtre Paul entre l’an 50 et 58.
Personnages : les croyants de Rome.
Verset retenu : « Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Rom. 10. 9).

Apocalypse.
Cette prophétie veut dire révélation.
L’auteur est Jean.
Ce livre a été écrit vers l’an 95 et comprend 3 parties distinctes : « Les choses que tu as vues » (chapitre 1), « les choses qui sont » (chapitres 2 et 3) et les « choses qui doivent arriver après celles-ci » (chapitres 4 à 22).
Personnages : Jean, l’Agneau, la bête.
Versets retenus :
« Parce que tu as gardé la parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre. Je viens bientôt ; tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (Apoc. 3. 10 et 11).
« Et [Dieu] essuiera toute larme de leurs yeux ; et la mort ne sera plus ; et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées » (Apoc. 21. 4).
Ce que le groupe a retenu :
Ce livre nous encourage à avoir confiance, à continuer avec foi et à nous tenir prêts.

Cantique 215 des Venez A Moi

Mon âme en silence
Se tient devant toi,
Oh ! rends ta présence
Sensible à ma foi.

Je ne veux connaître
Aucune autre voix
Que la tienne, ô Maître,
Toi seul, parle-moi.

Parole bénie
De mon Rédempteur,
Parole de vie,
Pénètre en mon cœur.

C’est toi la lumière
Qui brille en la nuit,
L’eau qui désaltère,
Le pain qui nourrit.

Seigneur, je t’écoute,
Seigneur, parle-moi !
Sans crainte, ni doute,
Je m’attends à toi.

Oui, daigne m’instruire
Et dis tout, Seigneur,
Ce que tu veux dire
A ton serviteur.

Qu’en moi ta voix fasse
Abonder toujours
Les fruits de la grâce,
Les fruits de l’amour.

QU’EN EST-IL DE TON ÂME ?

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

ENTRE NOUS !

Mes chers jeunes amis,

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de l’évangéliste Félix Neff ? Il fut un homme de Dieu, dont la vie a été brève. Il ne vécut que 31 ans. Né en 1798, il est mort en effet en 1829. Sa vie a été courte, mais elle fut richement remplie pour le Seigneur.

Un jour qu’il se promenait à Lausanne, il crut reconnaître, dans le lointain, un monsieur auquel il avait souvent parlé du Seigneur Jésus. Il pressa le pas, le rejoignit et lui dit, en lui touchant l’épaule : « Qu’en est-il de ton âme, mon ami ? »

L’interpellé se retourna et Félix Neff remarqua son erreur. Cette personne lui était totalement étrangère. Il s’excusa et passa son chemin.

Quatre ans plus tard, un homme se glissait entre les bancs de la salle pleine de monde. A la fin de la réunion, il s’avança vers l’évangéliste et lui dit avec conviction : « J’ai une grande dette envers vous ! »

Mais Félix Neff ne le connaissait pas et ne savait pas de quelle dette il voulait parler.

Ne reconnaissez-vous pas l’homme à qui vous avez posé la question, il y a longtemps déjà : « Qu’en est-il de votre âme, mon ami ? » Je suis cet homme. Cette question a été pour moi comme une épine dans ma conscience. Je ne pouvais pas m’en défaire. Je puis dire aujourd’hui que tout va bien, parce que mon âme est en paix. J’ai apporté au Seigneur le fardeau de mes péchés. Je les Lui ai confessés. Je sais qu’ils ont été expiés par Son sang répandu à la croix du Calvaire.

Aujourd’hui encore, cher jeune ami, quelqu’un pose sa main sur ton épaule et te demande : « Qu’en est-il de ton âme, mon ami ? » Quelle sera ta réponse ? Réponds-nous en mettant ton nom dans la déclaration du verset du livre des Actes chapitre 4. 12 : « Il n’y a point d’autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il faut que je, ……………………………………………………………………………, sois sauvé (sauvée) ».
Et ce nom est le nom merveilleux de JÉSUS.

Bien affectueusement à vous,
votre M. Rossel

D’après La Bonne Nouvelle Août 1986

 

UNE SEULE SOLUTION : LA FUITE

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Fuyez la fornication : quelque péché que l’homme commette, il est hors du corps, mais le fornicateur pèche contre son propre corps. 1 Cor. 6. 18.
Fuis les convoitises de la jeunesse. 2 Tim. 2. 22.

 

UNE SEULE SOLUTION : LA FUITE

 

Dieu demande à ses enfants de résister au diable (Jac. 4. 7 ; 1 Pier. 5. 9). Il est donc important de se préparer à cette lutte en prenant « l’armure complète de Dieu » (Éph. 6. 13). Mais il y a un domaine dans lequel il ne faut pas essayer de résister, et où la seule issue est la fuite : c’est celui de la tentation sexuelle. Dieu nous a créés, il sait exactement quelles sont nos limites, et il nous dit expressément de fuir toutes les situations qui nous exposeraient à commettre le péché de la fornication, c’est-à-dire d’une relation sexuelle hors mariage.
L’exemple du roi David est instructif (2 Sam. 11). Il s’est laissé aller à regarder de loin la femme d’Urie, et de fil en aiguille il est devenu adultère puis meurtrier. Cela nous montre que nous devons veiller sur nos regards comme sur nos pensées, afin de ne pas donner l’occasion à notre convoitise de produire son mauvais fruit. Et c’est d’autant plus actuel que le diable emploie de plus en plus de moyens pour nous faire tomber : magazines, films, vidéos, sites Internet…
Imitons plutôt Joseph, cet homme dont la vie est décrite dans l’Ancien Testament : quand il s’est trouvé malgré lui dans une situation dangereuse, il n’a pas hésité à fuir (Gen. 39. 7 à 23).
Soyons vigilants ; Satan, l’ennemi de nos âmes, s’acharne à détruire notre vie et notre témoignage par cette sorte de mal. Ne lui donnons aucune prise. Veillons donc à « marcher soigneusement, non pas comme dépourvus de sagesse, mais comme étant sages,… parce que les jours sont mauvais » (Éph. 5. 15 et 16).

D’après la Bonne Semence Juillet 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

DU PAIN ET DES JEUX

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Ne soyez pas non plus idolâtres comme certains d’entre eux, ainsi qu’il est écrit : « Le peuple s’assit pour manger et pour boire, et ils se levèrent pour se divertir ». 1 Cor. 10. 7.

DU PAIN ET DES JEUX

 

Au temps du déclin de l’Empire romain, Rome était le refuge d’une proportion importante de gens inactifs et sans ressources : paysans privés de terre, anciens légionnaires, exilés de tous pays. L’empereur organisait donc des distributions gratuites de grain pour calmer la faim de tous ces gens. Restait à occuper ces chômeurs pour éviter qu’ils ne se révoltent. L’empereur organisait donc des jeux dans les amphithéâtres construits à cet effet. Des spectacles en tout genre y étaient présentés, des plus cruels (les chrétiens livrés aux fauves) aux plus spectaculaires (des courses de chars ou même des batailles navales). Lorsque la tension sociale montait, les mécontents se rassemblaient en foule pour réclamer à cor et à cri : « Du pain et des jeux ! » (« Panem et circenses »). Cette situation est à l’origine de la ruine de Rome.
La société de consommation propose aujourd’hui à l’homme tous les spectacles imaginables pour occuper son esprit. Dans des stades géants, des parcs d’attraction ou devant sa télé, on lui offre des divertissements qui le passionnent et qui, l’espace d’un moment, lui masquent les réalités du monde. Et pendant ce temps, Dieu est oublié.
Même les chrétiens peuvent se laisser entraîner par ce que le monde offre. Prenons-y garde et annonçons avec persévérance le message d’avertissement de Dieu, avant que vienne le jour du jugement. Aujourd’hui le pardon divin est encore offert. Prenons le temps de le recevoir et de nous intéresser aux réalités éternelles.

 

D’après la Bonne Semence Juillet 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

UNE HEUREUSE RÉPONSE

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

UNE HEUREUSE RÉPONSE

 

Un prédicateur parlait sur ce verset : « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché ». Il fut interrompu par quelqu’un qui demanda :
– Comment le sang peut-il enlever le péché ?
Le prédicateur demeura silencieux quelques instants, puis questionna à son tour :
– Comment l’eau peut-elle étancher la soif ?
– Je ne sais pas, répondit le gêneur, mais je sais qu’elle le fait.
-Et moi non plus je ne sais pas comment le sang de Christ purifie de tout péché, répliqua le chrétien, mais je sais qu’il le fait.

D’après Almanach Évangélique 1962

 

UN SAVANT CROYANT

DSC00998

 

UN SAVANT CROYANT

 

Michel Faraday, un des plus grands savants de tous les temps, celui qu’on a nommé le père de l’électricité, naquit en 1791 et mourut en 1867.
D’origine très humble, fils d’un petit forgeron de Londres, il parvint à faire des études scientifiques grâce à une persévérance extraordinaire, servie par une haute intelligence.
Il se distingua surtout dans le domaine physique et ses recherches portèrent essentiellement sur l’électromagnétisme ; il ouvrait ainsi le chemin à la production du courant électrique, le nerf de notre civilisation moderne. On a dit de lui qu’il contribua grandement à changer la face du monde.
Avec cela il avait un don remarquable d’exposition ; sans être orateur, il attirait de nombreux auditeurs à cause de la clarté avec laquelle il s’exprimait et mettait les plus profanes au courant des découvertes qu’il avait faites.
Mais mieux que la célébrité, Faraday possédait une chose beaucoup plus précieuse : il connaissait le Seigneur Jésus comme son Sauveur, et il ne manquait pas une occasion pour rendre témoignage de Celui qui l’avait amené dans la merveilleuse lumière de sa présence.
Rien ne pouvait ébranler sa foi ; la Parole de Dieu faisait toutes ses délices, et les Écritures saintes demeuraient l’ancre de son salut, d’où la paix parfaite qui remplissait son cœur et faisait de lui le plus calme des hommes. Il ne manquait pas une occasion pour proclamer bien haut sa foi, et il ne cessait de répéter : « Le plan du salut de Dieu est si simple que chacun peut le comprendre. L’amour que nous avons pour le Seigneur provient de celui qu’il a montré envers nous en portant nos péchés en son corps sur le bois ».
Un de ses biographes a dit de lui : « son sens du devoir était surnaturel ; il se basait entièrement sur ce qu’il tenait pour être la révélation de la volonté de Dieu dans sa Parole écrite, et toute sa vie durant sa foi le fit agir à la lettre selon les enseignements reçus ».
A l’époque de sa renommée mondiale, ce savant célèbre ne cessa de prêcher l’évangile ; la dernière fois qu’il le fit en public ce fut en Écosse, et on a dit de lui à cette occasion que « son visage rayonnait comme celui d’un ange ».
Bien que Faraday fût d’une modestie extrême, le bruit de ses découvertes finit par se répandre, et lui-même reconnaissait que, étant donné le caractère pratique de ses études, il ne devait pas les garder pour lui.
Un jour donc, bien malgré lui, il dut présenter le résultat de ses inventions devant un auditoire qui accourut très nombreux, et parmi lequel on distinguait toute la fleur de la société anglaise.
Il commença par faire un exposé théorique des principes qu’il avait appliqués, matière ardue mais dans laquelle il se mouvait avec une parfaite aisance et qu’il développa avec une simplicité et une profondeur telles que toute l’assistance était suspendue à ses lèvres.
Après quoi, il fit avec un plein succès quelques expériences, dont la dernière, qui résumait toutes les autres, déchaîna une tempête d’applaudissements.
Le prince de Galles, le futur roi Édouard VII, se leva pour féliciter le savant et fit voter une adresse de congratulation à cet homme éminent.
Lorsque, après de longs applaudissements, le silence se fit, on attendit quelques paroles de remerciements de la part du héros, mais celui-ci avait disparu précipitamment pour se rendre à une réunion de prières.
Peu de temps avant sa mort, à quelqu’un qui lui demandait quelles nouvelles spectaculaires il envisageait quant à l’avenir de ses découvertes, il répondit :
– Des spéculations ? Je n’en ai aucune. Je me repose sur une certitude absolue : « je sais qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder ce que je lui ai confié » (2 Tim. 1. 12).
Ainsi ce grand savant, pour qui tout ce qui touche à l’électricité n’a pas de secret, s’endormit paisiblement dans le Seigneur Jésus en qui, depuis longtemps, il avait mis sa confiance.
Il ne craignit pas d’affirmer que de toutes les découvertes qu’il avait faites, il n’en était pas de plus grande, ni de plus profitable que celle-là.
L’électricité ne profite que pour cette vie, mais le salut de Dieu vaut pour toute l’éternité.

D’après Almanach Évangélique 1964

 

PRIEZ-VOUS ?

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

PRIEZ-VOUS ?

 

L’évangéliste Spurgeon s’entretenait un jour avec un paysan. Tout en causant il demanda à l’homme s’il priait quelque fois.
– Jamais, répondit le paysan, pourquoi prier ? Si j’ai réussi, c’est grâce à mon travail, et non grâce à Dieu.
– Vraiment ! dit le pasteur. Voulez-vous faire un pacte avec moi ? Voici cinq francs que je vous donne à condition que vous vous engagiez à ne jamais prier.
– Accepté, dit l’autre ; rien n’est plus facile, je continuerai à vivre comme je l’ai fait jusqu’à maintenant.
Une fois seul, le paysan se mit à réfléchir. « Ne jamais prier, n’est-ce pas trop promettre ? S’il survenait des difficultés, si je tombais malade, ne voudrais-je pas alors faire une petite prière ? Et si je venais à mourir…et pourtant oui, j’en suis certain, après la mort tout est fini…mais à ce moment-là, une prière peut donner du calme ».
Tout en raisonnant ainsi, le paysan cherchait à réagir contre ses impressions, se jugeant superstitieux.
Les jours s’écoulèrent, il ne se tranquillisait pas ; au contraire il devenait de plus en plus troublé, son acte lui pesait comme une faute grave.
Spurgeon de son côté connaissait l’homme et comptait sur la conscience de celui-ci pour achever ce que lui n’avait pu que commencer.
Quelques semaines plus tard, il vint tenir une réunion dans une grange près de laquelle habitait le paysan, et il espérait bien le voir arriver. Effectivement l’homme aux cinq francs vint s’asseoir au fond de la salle, l’air timide et malheureux.
Spurgeon prit comme texte : « Car que profitera-t-il à un homme s’il gagne le monde entier, et qu’il fasse la perte de son âme ; ou que donnera un homme en échange de son âme ? » (Mat. 16. 26).
Dans son message, il dit entre autres : « Certaines gens tiennent tant à l’argent qu’ils sont prêts à vendre leur âme pour une pièce de cinq francs ».
Le paysan comprit l’allusion ; après la réunion il vint en hâte auprès du prédicateur lui rendre sa pièce d’argent et retirer sa parole ; il ne pouvait supporter l’idée de devoir vivre et mourir sans prier.

D’après Almanach Évangélique 1962