L’IMPORTANCE DE LA PRIÈRE DANS LA VIE DU CROYANT

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Persévérez dans la prière. Col. 4. 2.

 

L’IMPORTANCE DE LA PRIÈRE DANS LA VIE DU CROYANT

Il est intéressant de noter qu’une grande partie de la Parole de Dieu traite du sujet de la prière, que ce soit par des exemples, des commandements, ou des promesses. Dès l’ouverture de la Bible, nous lisons : « Alors on commença à invoquer le nom de l’Éternel » (Gen. 4. 26). Et quand nous sommes sur le point de fermer le livre, le mot « Amen », à la fin d’une supplication fervente, se fait entendre à nos oreilles.
Les exemples de personnes qui prient sont très nombreux dans la Parole. Nous trouvons Jacob qui lutte, Daniel qui prie trois fois par jour, et puis David qui de tout son cœur invoque son Dieu. Sur la montagne, nous voyons Élie ; dans la prison, nous trouvons Paul et Silas. Il y a des multitudes de commandements et de promesses concernant la prière. Qu’est-ce que cela nous enseigne, sinon toute l’importance et la grande nécessité de la prière ?
Dieu a certainement voulu que nous manifestions dans notre vie tout ce dont il nous montre l’importance dans sa Parole. Il a beaucoup parlé de la prière, parce qu’il sait que nous en avons un grand besoin. Nos besoins sont si grands que, jusqu’à ce que nous soyons au ciel, nous ne devons pas cesser de prier. Ne manquez-vous de rien ? Je crains alors que vous ne connaissiez pas votre pauvreté. Ainsi vous n’avez aucune grâce à demander à Dieu ? Dans ce cas, que la miséricorde du Seigneur vous montre votre misère !
Une âme sans prière est une âme sans Christ. La prière est le balbutiement du jeune croyant, le cri du croyant qui combat, le chant du chrétien qui, sur son lit de mort, s’endort en Jésus. Elle est le souffle, le mot de passe, le réconfort, la force, l’honneur d’un chrétien. Si vous êtes un enfant de Dieu, vous rechercherez la face de votre Père et vous vivrez dans l’amour de votre Père. Priez pour marcher dans la sainteté, dans la séparation du mal ; priez pour devenir plus humble, plus zélé et plus patient ; priez pour avoir une communion plus étroite avec Christ, et pour entrer plus souvent dans la maison de festin de son amour. Priez pour que vous puissiez être un exemple et une bénédiction pour les autres et que vous puissiez vivre davantage à la gloire de votre Maître. Que cette devise soit la vôtre : « Persévérez dans la prière ».

 

D’après le Seigneur est proche Septembre 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

REVIENS

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« Reviens… dit l’Éternel ; je ne ferai pas peser sur toi un visage irrité, car je suis bon… Seulement, reconnais ton iniquité ».
« Revenez, fils infidèles ; je guérirai vos infidélités… Nous voici, nous venons à Toi, car tu es l’Éternel, notre Dieu » Jér. 3. 12 à 13, 22.

« REVIENS »

 

J’ai désobéi au Seigneur ? Je me suis éloigné de Lui ? J’ai un poids sur la conscience, qui m’oppresse ? Cette demande insistante est pour moi : « Reviens ! »
Revenir est la seule solution, quelle que soit la gravité de la faute. Revenir à Dieu, en d’autres termes reconnaître devant Lui mes erreurs et en juger la source. Revenir à Dieu par la prière, par la lecture patiente de Sa Parole, éventuellement avec l’aide d’autres croyants en qui on a confiance.
Nous avons tendance à penser que l’amour du Seigneur pour nous dépend de notre amour pour Lui, et c’est pour cela que nous avons peur de revenir à Lui quand nous L’avons déshonoré. Nous imaginons que nous avons affaire à un Dieu irrité et nous pensons que nous devons nous racheter par des actes de pénitence ou par des œuvres particulières. Mais Dieu n’est jamais irrité ; Il peut être attristé par notre conduite, mais Il nous aime, quelle que soit l’erreur que nous pouvons avoir faite.
Qu’est-ce que Dieu attend de nous lorsque nous avons péché ? Que nous le reconnaissions humblement, dans la conscience que le Seigneur Jésus a déjà payé à la croix afin que nous soyons pardonnés. Nous pouvons donc revenir immédiatement à Lui avec confiance. Plus longtemps nous resterons loin de Lui, plus notre retour sera difficile. Pourquoi ? Parce que si nous restons dans cet état, notre conscience devient insensible et notre cœur indifférent. Le but de Satan, l’ennemi, est de nous pousser à prendre nos fautes à la légère et de nous empêcher de retrouver une heureuse relation avec Dieu.
L’amour de notre Père ne change jamais ; Sa grâce est sans limite pour celui qui revient à Lui.

 

D’après « Il buon seme » septembre 2018

 

LA QUESTION LA PLUS IMPORTANTE

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« Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Simon Pierre répondit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » Mat. 16. 15 et 16.
« Simon Pierre Lui répondit : Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ; et nous, nous croyons et nous savons que toi, tu es le Saint de Dieu » Jean 6. 68 et 69.

 

LA QUESTION LA PLUS IMPORTANTE

 

« Que dites-vous de Jésus Christ ? » Voilà une question très sérieuse, la plus importante de toutes. Votre réponse demande une sérieuse réflexion. Que votre foi se repose sur Lui ou non, que vous L’aimiez ou non, que vous ayez ou non une relation avec Lui… Tant de personnes qui se disent « chrétiennes » ne voient en Jésus qu’un homme meilleur que les autres, un martyr pour la cause de Dieu, un grand modèle à suivre, le fondateur de la religion de l’amour. Mais la Bible ne dit rien de tout cela.
D’autres l’appellent Sauveur, mais prétendent ajouter quelque chose d’eux-mêmes à Son œuvre, et ils espèrent que quand ils auront fait tout ce dont ils sont capables, Jésus fera le reste. Mais ce ne sont là que des opinions qui ne tiennent pas compte de l’œuvre de Christ ; c’est Lui qui a tout fait pour notre salut, Il est un Sauveur parfait.
D’autres encore reconnaissent Jésus comme le seul auteur du salut, le Sauveur du monde, mais ils n’ont pas une relation personnelle avec Lui et leur vie le démontre.
A quoi pourront servir ces opinions le jour où il faudra rendre compte à Dieu ?
Un chrétien convaincu n’est pas embarrassé pour répondre : Jésus est mon Sauveur, mon Maître, mon puissant Ami, mon Berger.
A cette même question posée par le Seigneur à Pierre, son disciple a répondu sans hésitation : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». C’est là beaucoup plus qu’une opinion, c’est la base même de la foi, qui se fonde sur Sa personne et sur Son œuvre.

 

D’après « Il buon seme » septembre 2018

 

AU SECOURS…TEMPÊTE !

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« Simon, Simon, voici, Satan a demandé à vous avoir pour vous cribler comme le blé ; mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas » Luc 22.31 à 32.
« Veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui dévorer. Résistez-lui, étant fermes dans la foi » 1 Pier. 5. 8.

 

AU SECOURS… TEMPÊTE !

 

Ce matin, Mario a remporté une belle victoire sur lui-même : il s’est enfin décidé à dire à ses compagnons qu’il est chrétien ; une discussion s’en est suivie et quelques-uns se sont moqués de lui, se vantant d’être athées. Revenu dans sa chambre, il va se mettre à étudier lorsqu’un doute s’insinue dans son esprit : « Es-tu bien sûr de toi ? Et s’ils avaient raison ? Leurs arguments sont très logiques ! » En un instant une tempête se déchaîne dans l’esprit du jeune homme. Les arguments de ses compagnons prennent soudain de la force. Mario se sent désorienté, il n’est plus sûr de rien…
Que lui arrive-t-il ? Mario a pris clairement position comme chrétien et Satan l’attaque par des « flèches enflammées » pour faire vaciller sa jeune foi (Éph. 6. 16). Cette période difficile se prolonge pendant quelques semaines. Mario lit la Bible sans arrêt, il expose ses hésitations à Dieu par la prière, et… petit à petit la tempête fait place à une grande paix (Ps. 107. 28 à 30).
Mario a appris deux leçons essentielles : sa faiblesse face à Satan et l’absolue solidité de la Parole de Dieu. « Il est écrit », voilà le seul argument devant lequel Satan se retire (Mat. 4. 1 à 11). Par la suite, Mario rencontrera d’autres jeunes chrétiens qui connaissent les mêmes difficultés et il sera capable, avec le secours de Dieu, de les comprendre et de les aimer.
Amis chrétiens, s’il vous arrive de traverser des périodes de crise, ne perdez pas courage. Le Seigneur veut s’en servir pour vous instruire et fortifier votre foi ; plus tard, Il vous dira, comme à Simon Pierre : « Fortifie tes frères » (Luc 22. 32).

D’après « il buon seme » septembre 2018

 

NOTRE TÉMOIGNAGE DEVANT LES HOMMES

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NOTRE TÉMOIGNAGE DEVANT LES HOMMES

 

Gen. 23.
Rom 4. 17 à 22.
Héb. 11. 8 à 19, 39, 40.
La vie de foi d’Abraham, sa relation intime avec Dieu, nous parlent encore beaucoup aujourd’hui.
Dans les chapitres 22, 23, 24 de la Genèse nous avons un aspect prophétique :
Au chapitre 22 : le sacrifice d’Isaac. Le père offre le fils, image du sacrifice du Seigneur, du Père qui offre le Fils et de la résurrection du Seigneur.
Au chapitre 23 : Sara, mère d’Isaac, est un type du peuple juif qui doit être écarté, Sara meurt.
Au chapitre 24 : Rebecca qui vient de loin, qui n’est pas du pays, est une image de l’Église qui est amenée au Fils.
Nous trouvons deux grands aspects dans la vie d’Abraham :
– C’est un homme de foi, il est le père des croyants. La Parole met en valeur sa foi qui est un exemple pour nous.
Dieu lui dit : sors de ton pays, et Abraham part ne sachant où il allait.
Alors qu’il est âgé, Dieu le fait sortir dehors et lui montre les étoiles du ciel et lui promet qu’ainsi sera sa semence. Abraham crut Dieu et cela lui fut compté à justice.
Rien n’honore plus Dieu que la foi en ce qu’Il nous dit.
De toutes ses forces, de toute son âme, Abraham a cru, sa foi a honoré Dieu.
Puis Isaac est né et un jour Dieu lui demande de le lui offrir. Abraham croit Dieu, se confie en Lui, estimant qu’Il pouvait le ressusciter d’entre les morts.
– Un autre aspect : Abraham était un étranger sur la terre car il possédait autre chose. Il a quitté Ur à 75 ans et pendant cent ans a vécu dans ses tentes, dans un pays étranger. Au milieu d’un peuple qui avait des villes, il a vécu comme un étranger.
C’est aussi le caractère du croyant sur la terre.
Dieu avait dit à Abraham qu’il donnerait ce pays à sa semence et que cette promesse ne s’accomplirait pas de son vivant, et pourtant il y a vécu comme s’il le possédait déjà.
Il avait saisi par la foi que cette terre serait à sa descendance, et il avait devant lui la cité qui a les fondements, une cité céleste. Il voyait déjà ce que nous pouvons voir : une espérance céleste.
Après une longue vie commune, la mort sépare Abraham de Sara. Abraham pleure et mène deuil. La tristesse, les pleurs devant la séparation, sont selon Dieu.
On peut remarquer que le Seigneur pleure devant le tombeau de Lazare. Il sait que la séparation est douloureuse et fait pleurer.
Au verset 3, Abraham se lève de devant son mort. Si l’affliction est normale, nous ne pleurons pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance car nous avons l’assurance de la résurrection. 1 Thess. 4. 13.
« Ainsi aussi est la résurrection des morts : il est semé en corruption, il ressuscite en incorruptibilité » (1 Cor. 15. 42).
Au cantique 124 nous chantons : « Il vient ce jour, joie indicible ! Où ce corps se relèvera ; Maintenant semé corruptible, en gloire il ressuscitera ».
Dans le désir d’avoir un tombeau pour Sara, Abraham montre qu’il a cette espérance de la résurrection. Les Héthiens ne comprennent pas son insistance mais leur réponse nous interpelle : « Tu es un prince de Dieu ».
Cela nous parle de la façon dont Abraham s’était comporté dans ses relations sociales avec eux.
Lot s’était identifié avec les hommes de Sodome qui l’appellent « cet individu » et, quand il avertit ses gendres, ils pensent qu’il se moque. C’est la conséquence du témoignage que Lot a rendu.
A la différence de Lot, Abraham, lui, habite dans la montagne, et ne s’est pas identifié avec eux ; ils peuvent dire : tu es un prince de Dieu au milieu de nous.
Déjà au chapitre 14, Abraham avait puisé la force dans l’intimité avec Dieu dans la personne de Melchisédec et avait pu refuser les richesses du roi de Sodome (versets 18 à 22). Et au chapitre 15, Dieu lui fait une très grande promesse : « Je suis ton bouclier et ta très grande récompense », autrement dit, tu n’as rien perdu !
Les hommes qui vivent autour d’un croyant qui cherche à pratiquer la justice selon Dieu, à vivre dans la lumière, peuvent reconnaître qu’il vit honorablement.
Abraham veut faire les choses de façon claire et nette. Ne voulant rien recevoir du monde idolâtre dans lequel il vit, il entretient avec lui une relation claire et honnête.
Bien qu’étrangers nous sommes amenés à avoir des relations autour de nous, et nous avons à être droits et dans la lumière comme Abraham. Quelques versets qui illustrent cette pensée :
« Vous proposant ce qui est honnête devant tous les hommes » (Rom. 12. 17).
« Ne devez rien à personne » (Rom. 13. 8).
Cela nous invite à être soigneux dans les engagements que nous prenons afin de ne pas être dépendants des incrédules : « Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules » (2 Cor. 6. 14).
Le croyant peut être pris dans des choses qui le font souffrir et ne pas pouvoir en sortir.
« nous vous exhortons frères… à vous appliquer à vivre paisiblement, à faire vos propres affaires et à travailler de vos propres mains, ainsi que nous vous l’avons ordonné, afin que vous marchiez honorablement envers ceux de dehors et que vous n’ayez besoin de personne » (1 Thess. 4. 11 et 12).
« Car nous veillons à ce qui est honnête, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes » (2 Cor. 8. 21).
Nous avons des obligations dans notre travail, dans le voisinage, la copropriété, vis-à-vis des impôts… dans toutes ces choses le chrétien doit avoir ce témoignage afin que le monde n’ait rien à dire de mauvais contre lui.
Notre cité à nous se trouve dans les cieux, nous avons donc une position élevée quant à Dieu, élevée car nous sommes associés au Seigneur lui-même.
« Mais l’homme noble se propose des choses nobles, et il se maintiendra par des choses nobles » (És. 32. 8).
Le Seigneur a été cet homme noble. Il est déjà l’Homme qui « est comme une protection contre le vent et un abri contre l’orage, comme des ruisseaux d’eau dans un lieu sec, comme l’ombre d’un grand rocher dans un pays aride » (És. 32. 2). Il est cela pour nous aujourd’hui.
On retrouve l’homme noble en Luc 19 qui s’en alla dans un pays éloigné et donna des mines à ses esclaves.
Dans toute sa vie le Seigneur a été noble en toutes choses, il s’est toujours proposé des choses nobles. Il a été en perfection dans le but et dans la manière de faire. C’est un exemple pour nous.
Il y a ce que nous nous proposons dans nos cœurs, et le fait de se maintenir ou de persévérer dans ces choses nobles.
On dit : noblesse oblige, la position de noblesse de quelqu’un l’oblige à se conduire de façon cohérente avec son titre.
Nous avons la position de chrétien, mais est-ce que nous nous comportons de façon cohérente avec ce titre devant les personnes de ce monde qui nous voient vivre ?
Peuvent-ils dire : on voit qu’ils ont été avec Jésus ?
Nous sommes appelés à marcher d’une manière digne de l’appel dont nous avons été appelés. Nous avons eu un appel noble, très élevé, un appel glorieux d’enfants de Dieu ; eh bien ! marchons d’une manière digne de cela dans notre vie de tous les jours, à la maison, au travail, dans le rassemblement…
« Pour marcher d’une manière digne du Seigneur pour lui plaire à tous égards » (Col. 1. 10).
« Pour que vous marchiez d’une manière digne de Dieu qui vous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire » (1 Thess. 2. 12).
Comment pourrions-nous marcher de façon indigne devant ce à quoi notre Dieu nous appelle ?
L’homme noble se propose des choses nobles, et il se maintiendra par des choses nobles : soyons de ceux-là !
« Seulement conduisez-vous d’une manière digne de l’évangile du Christ » (Phil. 1. 27).
Notre conduite peut être un frein si elle n’est pas droite, vraie.
Le fait de se maintenir par des choses nobles nous parle de la communion avec le Seigneur. C’est cela qui nous permettra de vivre ainsi.
Abraham a été appelé ami de Dieu, il vivait dans l’intimité avec Dieu et Dieu lui a révélé plus de choses qu’à d’autres.
Les chrétiens de Bérée étaient plus nobles que ceux de Thessalonique, nous dit Actes 17. 11 car ils regardaient dans la Parole si ce que Paul disait était vrai.
Maintenir la communion avec le Seigneur et se nourrir de la Parole de Dieu nous permettra d’être un peu plus des princes de Dieu sur la terre.

Le Seigneur était parfait dans ses relations avec les hommes.
« Alors il leur dit : Rendez donc les choses de César à César, et les choses de Dieu à Dieu » (Mat. 22. 21).
« Car la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes, nous enseignant que, reniant l’impiété et les convoitises mondaines, nous vivions dans le présent siècle sobrement, et justement, et pieusement » (Tite 2. 11 et 12).
Mat. 17. 24 à 27.
Le Seigneur était Fils de Dieu. Il n’aurait pas dû payer d’impôt mais il donne encore plus : Donne-le-leur pour moi et pour toi.
Il va plus loin et, mieux qu’Abraham, agit comme un Prince de Dieu.

D’après une méditation Septembre 2018

EN SE CACHANT

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EN SE CACHANT

 

– Si les « flics » viennent, ne leur dis pas que je suis ici, dit Bob en se ruant dans la maison.
Un homme prêchait l’évangile au square voisin et Bob avec quelques camarades lui avaient rendu la vie dure.
Il y eut d’abord des cris, des mottes de terre furent lancées, mais le prédicateur avait poursuivi son prêche, et Bob jeta finalement une brique qui toucha l’évangéliste à la tête et le fit tomber. Sûr de l’avoir tué et pris de panique, Bob s’enfuit chez lui et se cacha au grenier.
Au bout d’un ou deux jours de réclusion, il envoya un petit garçon lui chercher du tabac. La marchandise était enveloppée dans une page arrachée d’un livre.
N’ayant rien d’autre à faire Bob se mit à lire, c’était une page de la Bible qui disait : « Si vous ne faites pas ainsi, voici, vous pécherez contre l’Éternel ; et sachez que votre péché vous trouvera » Nomb. 32. 23.
Bob, effrayé, décida qu’il ferait mieux de rester caché.
Deux ou trois jours plus tard, le garçon retourna chercher du tabac, enveloppé de nouveau dans une page du même livre.
Bob lut : « Les yeux de l’Éternel sont en tout lieu, regardant les méchants et les bons » Prov. 15. 3.
Bob n’avait jamais pensé à ceci, il comprit aussitôt que, si la police ne le trouvait pas, Dieu savait tout, et savait même l’endroit où il se cachait ; il comprit aussi combien il était terrible d’être coupable devant Dieu.
Une troisième fois l’enfant rapporta du tabac, encore enveloppé de la même façon.
Bob put lire : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine » Es. 1. 18.
Ainsi il y a un espoir pour moi, se dit Bob. Peu à peu, le temps aidant, il finit par se mettre à genoux dans son grenier, confessa son péché à Dieu et lui en demanda pardon.
Raffermi par le courage que Dieu donne à ceux qui se confient en lui, Bob sortit de sa cachette, se rendit à la police et se déclara comme le meurtrier du prédicateur. Mais ce dernier n’avait été qu’étourdi par le choc et était complètement rétabli.

 

D’après Almanach Évangélique 1974

EN MANIANT L’ÉPÉE

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EN MANIANT L’ÉPÉE

Durant un long voyage, l’évangéliste bien connu, César Malan, se plongea dans la lecture des Écritures. Un de ses compagnons se mit à lancer quelques plaisanteries sur « un livre bon pour les femmes et les enfants, mais pas pour un homme intelligent ».
Malan répondit en lisant un passage approprié. L’autre rétorqua en demandant s’il n’existait pas de meilleure réponse que celle contenue dans ce livre démodé ; le chrétien lut un autre verset.
– Ne vous ai-je pas dit que je ne crois pas un mot de ce livre ? reprit l’incrédule vexé.
– Que vous le croyez ou pas, reprit Malan, c’est ce qu’il dit, et il cita encore un passage.
Son adversaire se tut, et la conversation en resta là.

A leur descente de voiture, un colonel, ami de l’évangéliste, se permit une remarque :
– Je vous aime et vous respecte beaucoup, Malan, mais me semble-t-il, vous n’avez guère été aimable en lisant seulement des versets plutôt que de répondre directement aux arguments de cet homme.
– Colonel, dit l’évangéliste, que portez-vous à votre côté ?
– Mon sabre.
– Si vous vous trouviez en face d’un ennemi au cours d’une bataille, discuteriez-vous avec lui pour savoir si ce fer est une arme ?
– Non, je le transpercerais immédiatement.
– Eh bien, colonel, c’est ce que j’ai fait.

Quelques années plus tard, un inconnu accosta un jour Malan :
– Monsieur, me reconnaissez-vous ?
– Non, je ne me souviens pas de vous avoir rencontré.
– Vous rappelez-vous d’avoir voyagé avec un incrédule qui s’insurgeait contre la lecture que vous faisiez de la Bible ?
– Oui, je m’en souviens parfaitement.
– Je suis cet homme ; je tiens à ce que vous sachiez que cette conversation, vos réponses, données uniquement par des versets, me poussèrent à lire la Bible, et maintenant j’ai trouvé Jésus et l’ai accepté comme mon Sauveur.

« La parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, et atteignant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur ». (Héb. 4. 12).

 

D’après Almanach Évangélique 1966

 

RÉSISTER

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Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer. Résistez-lui, étant fermes dans la foi. 1 Pier. 5. 8 et 9.

 

RÉSISTER

 

Sur une pierre à l’intérieur de la célèbre Tour de Constance à Aigues-Mortes, un mot gravé il y a près de trois siècles défie le temps : « Résister ». Cette inscription est attribuée à Marie Durand (1711-1776), emprisonnée pendant 38 ans à cause de sa foi. Elle l’a creusée patiemment, peut-être avec une aiguille. L’encouragement était sans doute pour celles qui resteraient prisonnières après elle dans cette tour, mais il est pour tous les chrétiens.
Il est pour tous les croyants qui, dans de nombreux pays, sont en butte à la malveillance des autorités, des tracasseries quotidiennes aux persécutions les plus sévères. Ils peuvent compter sur cette promesse de Jésus : « Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie » (Apoc. 2. 10).
Mais ce mot d’ordre est aussi pour nous qui, par la grâce de Dieu, n’avons pas à résister à un pouvoir hostile. Car Satan n’est pas moins dangereux quand il prend l’apparence du serpent rusé que lorsqu’il agit comme un lion qui rugit. Il guette nos moindres faiblesses pour les exploiter et nous mener à la dérive. Il se gardera de nous montrer où il veut finalement nous conduire. Il ira doucement, profitant de la longue expérience qu’il a du cœur humain ; mais il ne lâchera pas facilement celui qui sera devenu sa proie.
Nous tous, quel que soit notre âge, prenons garde. Le diable est fort, certes, mais nous sommes du côté de Jésus. Jésus est plus fort que le diable, et il l’a vaincu à la croix. Alors gardons courage et fortifions-nous « dans le Seigneur et dans la puissance de sa force » (Éph. 6. 10).

 

D’après la Bonne Semence Septembre 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

PETITS TESTS DE PATIENCE

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Aucune discipline, pour le présent, ne semble être un sujet de joie, mais plutôt de tristesse ; cependant, plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés par elle. Héb. 12. 11.

PETITS TESTS DE PATIENCE

 

Notre vie quotidienne abonde en petites contrariétés et en désagréments de tout genre. Un mot blessant, une incivilité, une ingratitude, un contretemps… sont autant d’écueils pour notre foi. Ce ne sont peut-être que des coups d’épingle, mais c’est précisément à cause de leur insignifiance et du fait qu’ils sont répétitifs, qu’ils nous prennent par surprise et anéantissent nos bonnes résolutions.
Puisque Christ délivre parfaitement, ces petits problèmes sont aussi de son ressort. Nous devons pouvoir trouver en lui la ressource suffisante et efficace pour que ces coups d’épingle ne soient pas une cause de découragement ou de défaite, mais que cette souffrance se change pour nous en bénédiction.
Dieu nous l’affirme, il « a le pouvoir de vous garder sans que vous bronchiez » (Jude 24). Demandons à Dieu de considérer chaque épreuve, petite ou grande, comme permise par lui. Parlons-en à notre Père par la prière, dans le sentiment qu’il nous aime et veut nous consoler. Lorsque nous pourrons ainsi accepter tout ce qui nous fait souffrir, que cela vienne des autres, de nous-mêmes ou directement d’En-haut, comme étant une marque de l’amour divin, nous serons dans l’attitude voulue pour supporter la souffrance. Et même, elle sera pour nous une bénédiction.

 

D’après la Bonne Semence Septembre 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

LE PLUS BEAU JOUR DE MA VIE

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Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, et je raconterai ce qu’il a fait pour mon âme. Ps. 66. 16.
Il m’a semblé bon de faire connaître les signes et les prodiges que le Dieu Très-haut a opérés à mon égard. Dan. 4. 2.

LE PLUS BEAU JOUR DE MA VIE

 

– Dis, Papy, quel a été le plus beau jour de ta vie ?
– Ah! Tu sais, j’ai connu des jours de grande joie et des jours de grande tristesse… Dans mes voyages, j’ai admiré bien des merveilles de la création : le désert du Sahara, l’océan immense, et les Alpes couvertes de neige… mais le plus beau jour de ma vie est différent !
Je m’en souviens comme si c’était hier ; je n’avais que 17 ans. Jusque-là, je m’étais fait une fausse idée de Dieu, je le voyais un peu comme un gendarme, qui chercherait à nous trouver en faute pour nous punir. C’est vrai que devant lui nous sommes tous des coupables. Mais en lisant la Bible, j’ai compris que Dieu m’aimait et qu’il avait envoyé son Fils Jésus Christ, qui a accepté d’être puni à ma place. Oui, Jésus s’est chargé de ma culpabilité. Il a été frappé par Dieu pour que je ne le sois jamais. Cet amour extraordinaire dépasse toute imagination ! Ce fut une découverte ! Il fallait seulement que je croie au Dieu d’amour et en Jésus, mort pour moi. C’est ce que j’ai fait. Tout seul, dans un coin, je me suis mis à genoux. J’ai reconnu devant Dieu que je lui avais désobéi et je lui ai demandé de me pardonner. Je sais qu’il l’a fait. Il m’a alors rempli d’une paix et d’une joie profondes. Oh oui ! Ce fut le plus beau jour de ma vie… J’en ai inscrit la date dans ma Bible. Et, tu sais, la paix que Dieu m’a donnée ce jour-là, je ne l’ai jamais perdue.
Toi aussi, Dieu t’aime ; le jour où tu le comprendras sera aussi le plus beau de ta vie, un jour que tu n’oublieras jamais !

 

D’après la Bonne Semence Septembre 2018
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)