UN MOT EN VOIE D’EXTINCTION

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« Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité n’est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 1. 8 et 9

 

UN MOT EN VOIE D’EXTINCTION

 

Dans l’une de ses œuvres, le psychanalyste Karl Menninger écrit : « Autrefois, le mot péché était rempli de signification ; c’était un terme fort, menaçant et grave. Mais aujourd’hui il a pratiquement disparu, comme aussi sa signification. Pourquoi ? N’y a-t-il plus personne qui pèche ? »
Cette question s’adresse à nous tous, croyants et incrédules.
Croire en Jésus pour être sauvé signifie avant tout reconnaître que nous avons péché et avoir la certitude que « Christ est mort pour nos péchés » (1 Cor. 15. 3). Alors, cela veut-il dire que je ne pèche plus ?
Je suis un croyant et je sais que je ne dois pas pécher ; en même temps cependant, si je lis la Parole de Dieu et que je vis en communion avec lui, je découvre au fond de mon cœur de petites rancœurs, des jalousies secrètes ou des excès d’orgueil, des pensées qui ne devraient pas s’y trouver… Je suis un pécheur pardonné, mais je ne suis incapable de ne plus jamais pécher. Je sais, malgré tout, que Dieu ne m’abandonne pas et m’ouvre les yeux sur les erreurs que je ne vois pas ou sur celles que je vois mais que je tolère parfois… Dieu veut que nous Lui confessions nos péchés et que nous les abandonnions (Prov. 28. 13) afin de nous faire changer là où cela est nécessaire et de nous amener à ressembler toujours plus au modèle parfait : Jésus Christ.
Et si vous, lecteur, ne croyez pas en Jésus ? Il ne vous accuse pas, mais Il veut vous sauver. Parlez-Lui de tout ce qui vous pèse dans votre vie, des angoisses qui vous oppressent. Lui seul peut effacer vos péchés et vous aider à remédier à vos erreurs. C’est l’expérience quotidienne de tous les vrais croyants.

D’après « Il buon seme » Août 2019

 

UN DIEU SAINT

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UN DIEU SAINT

Dieu est saint. Nous sommes des pécheurs, et le péché dresse une séparation absolue entre l’homme pécheur et le Dieu saint. D’où la solennelle question : Comment ôter le péché ?
Disons-nous bien que tous nos raisonnements, nos récriminations et nos illusions ne peuvent absolument rien changer à la nature des choses. Est-ce que Dieu peut cesser d’être Dieu ? Serait-Il « saint », serait-Il « lumière », s’Il avait la moindre communion avec le mal ? Non, le vrai Dieu ne peut tolérer le mal ; il faut que tout ce qui L’entoure soit pur, saint, parfait. Me direz-vous que je fais de Dieu un être dur ?
Mais je ne fais que constater un fait : savoir, la sainteté de Dieu, et notre propre souillure. Jamais Dieu et la souillure, Dieu et le mal, seront vus ensemble. Quelle profanation de l’idée de Dieu, si nous admettions qu’il puisse en être autrement ! Est-ce que cette vérité fait de Dieu un être dur ? Au contraire, elle l’honore, car je ne puis avoir ni respect, ni crainte, ni amour pour un Dieu qui tolèrerait le mal. Si votre Dieu n’a pas le péché en horreur, Il n’est pas le vrai Dieu ; c’est un Dieu imaginé par l’homme. Le vrai Dieu hait le péché, et l’horreur qu’Il a si abondamment témoignée à son égard ne fait que démontrer toujours mieux que le Dieu de l’évangile est le vrai Dieu.
Voulez-vous savoir quand cette horreur de Dieu à l’égard du péché a eu sa plus forte expression ? C’est quand Jésus, son Fils bien-aimé, s’est chargé du péché de l’humanité coupable, sur la croix : Il a été abandonné de Dieu !
Mais n’est-ce pas là aussi que Dieu a montré à quel point Il nous a aimés, nous pécheurs ? Le Dieu saint est aussi le Dieu de grâce : voilà le Dieu de l’évangile, le vrai Dieu.

D’après Paroles d’avertissement et de salut

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (CHERCHER)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (CHERCHER)

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6. La perdue, je la chercherai (Ezéch. 34)

Où se trouve le passage ?

1. L’Éternel s’est cherché un homme selon son cœur … 1 Sam.
2. C’est le temps pour chercher l’Éternel … Osée
3. De là vous chercherez l’Éternel, ton Dieu … Deut.
4. Nous recherchons votre Dieu, comme vous … Esdras
5. Pour rechercher son Dieu, il agit de tout son cœur … 2 Chron.
6. En sorte que le résidu des hommes recherche le Seigneur … Act.
7. Ils iront… et ils chercheront l’Éternel leur Dieu … Jér.
8. Ils crieront… ils me chercheront de bonne heure … Prov.
9. J’ai erré comme une brebis… cherche ton serviteur … Ps.
10. Les foules le recherchaient et vinrent jusqu’à lui … Luc
11. Je serai recherché par la maison d’Israël … Éz.
12. Cherchez l’Éternel, vous, tous les débonnaires … Soph.
13. Ils me cherchent tous les jours … És.
14. Ils courront çà et là pour chercher la parole de l’Éternel … Amos
15. Ils… cherchaient Dieu dès le matin … Ps.
16. Je m’en vais, et vous me chercherez … Jean
17. Dans leur détresse, ils me chercheront dès le matin … Osée
18. J’y reviendrai, je le rechercherai encore ! … Prov.
19. Ils s’engagèrent ensemble à rechercher l’Éternel … 2 Chron.
20. Le Seigneur que vous cherchez viendra soudain … Mal.
21. Je chercherai ta face, ô Éternel ! … Ps.
22. Il cherchait à voir Jésus … Luc
23. Si tu recherches Dieu et que tu supplies le Tout-puissant … Job
24. David rechercha la face de l’Éternel … 2 Sam.
25. La main de notre Dieu… sur tous ceux qui le cherchent … Esdras
26. Je sais que vous cherchez Jésus … Mat.
27. Pour le rechercher par la prière … Dan.
28. J’ai cherché celui qu’aime mon âme … Cant.
29. Ceux qui cherchent l’Éternel le loueront … Ps.
30. Le rémunérateur de ceux qui le recherchent … Héb.

D’après Recueil de 360 passages 1978

 

SYMPATHIE DU SEIGNEUR

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« Et le Seigneur, la voyant, fut ému de compassion envers elle et lui dit : Ne pleure pas » Luc 7. 13.

 

SYMPATHIE DU SEIGNEUR

 

Alors que le Seigneur Jésus allait entrer dans la ville de Naïn, accompagné par une grande foule, une procession funéraire se dirigeait vers Lui. On emportait un mort hors de la ville dans un cercueil, et un cortège funèbre accompagnait la seule personne de sa parenté, sa mère veuve, se dirigeant vers la tombe. Quel triste spectacle !
Un seul regard suffit au Fils de Dieu pour se rendre compte de la situation : les circonstances de cette famille, la terrible souffrance de la veuve, ses difficultés financières. Il compatissait profondément à son deuil, à sa souffrance et à ses sentiments. Tout cela s’exprime en un seul mot : « compassion ».
Nous ne devons pas nous méprendre lorsque le Sauveur dit à la veuve : « Ne pleure pas ». Cela ne veut pas dire que ceux qui connaissent le deuil ne devraient pas pleurer. Au contraire, nous ne devrions jamais avoir honte de montrer nos sentiments. Rappelons-nous que le Seigneur Jésus a pleuré sans se cacher devant la tombe de son ami Lazare. Il est triste que cela soit aujourd’hui souvent considéré comme un signe de faiblesse.
« Ne pleure pas ». Jésus prononce ces paroles comme une consolation réelle, car immédiatement après Il allait ramener à la vie le fils unique de cette veuve. Le Seigneur Jésus sympathise avec nous ; Il peut comprendre nos pleurs. Même dans les heures les plus difficiles de notre vie nous sommes amenés à ressentir pleinement Son amour.
La veuve a reçu son fils à nouveau. Aujourd’hui, ceux qui sont dans le deuil doivent souvent endurer toute la peine de leur perte causée par la mort. La question « Pourquoi ? » se pose si facilement. Mais même dans de tels moments pénibles, le Seigneur Jésus est toujours là pour prendre soin de nous personnellement. Nous pouvons toujours nous tourner vers Lui.

D’après « The Good Seed » Juillet 2019

 

RÉPONSE TARDIVE

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Jésus leur dit encore une parabole pour montrer qu’il leur fallait toujours prier et ne pas se lasser. Luc 18. 1.
Les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leurs supplications. 1 Pierre 3. 12.

 

RÉPONSE TARDIVE

 

Un soir d’été, plusieurs chrétiens se retrouvent pour prier. Quelques personnes fatiguées de leur journée sont là. La réunion s’annonce un peu triste quand un monsieur âgé se lève et prend la parole :
« Mes amis, j’aimerais partager aujourd’hui avec vous un grand sujet de joie. Il y a soixante-cinq ans, je me tenais à genoux à côté du lit de ma mère, qui me dit : « Tu es le seul de la famille qui connaisse le Seigneur Jésus. Je te recommande ton père et tes frères. Prie pour eux chaque jour jusqu’à ce qu’ils soient sauvés ». Ce matin, j’ai reçu une lettre de Robert, le seul frère qui me reste. En voici le début : « Mon bien cher frère, j’ai pour toi la meilleure des nouvelles, j’ai enfin accepté Jésus comme mon Sauveur ».
Ce récit change l’atmosphère de la réunion. Chacun reprend courage, constatant une fois encore que ce n’est pas en vain qu’on prie Dieu. La lettre exprimait ensuite une immense reconnaissance pour ce frère qui, pendant soixante-cinq ans, avait prié avec persévérance pour que lui, Robert, se tourne vers le Seigneur Jésus. Et voilà que ce soir cette victoire de leur Dieu Sauveur a renouvelé la ferveur de chacun pour le remercier et le louer.
Même si, selon sa sagesse, Dieu attend parfois longtemps avant de nous répondre, il n’oublie pas nos prières. Nous prions parfois depuis des années pour l’un des nôtres, sans voir de changement. Comme ce chrétien âgé, souvenons-nous que notre Dieu est fidèle, persévérons. Dieu entend toujours nos prières et il y répondra au moment choisi par lui.

 

D’après La Bonne Semence Juillet 2019
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

« QUI EST CELUI-CI… ? »

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« Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ? » Luc 7. 49.

 

« QUI EST CELUI-CI… ? »

 

C’est la première question que le Seigneur, par Son enseignement, a suscitée parmi les gens de Son temps, . Notre réflexion sur le christianisme ne peut commencer que par Christ, pour deux raisons principales :
– La première est que le christianisme dans son essence est la foi en Christ ; Sa personne et Son œuvre constituent le roc sur lequel se fonde le christianisme. S’Il n’est pas ce qu’Il a dit être, s’Il n’a pas accompli ce qu’Il a dit être venu accomplir, la structure entière du christianisme s’écroule. Si on enlève Christ, le christianisme est vide ; en pratique, il ne reste rien.
– En second lieu, Christ est le resplendissement de la gloire de Dieu (Héb. 1. 3), Il est l’essence même de Dieu. Tout ce qu’Il a dit et enseigné est la Parole de Dieu. Il est la Parole devenue chair : « Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Toutes choses furent faites par elle, et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait… Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous… pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 1 à 3, 14). Nous ne pouvons pas considérer Christ simplement comme un homme respectable ou ayant des qualités surnaturelles. Jésus Christ était Dieu.
Ce qui frappe dans l’enseignement du Seigneur Jésus, ce sont les affirmations qu’Il fait quant à Lui-même.
Il se présente en disant de Lui-même : « Je suis le pain de vie » (Jean 6. 35) ; « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12) ; « Je suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi, encore qu’il soit mort, vivra » (Jean 11. 25) ; « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
« Qui est Christ pour moi ? » C’est la question que tout homme doit se poser.
Si notre réponse est : Il est Dieu, alors nous devons Le servir et L’honorer avec tout le respect et le dévouement du à un tel titre.

D’après « Il buon seme » Août 2019

 

QU’EST-CE QUE LA REPENTANCE ?

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(Jésus dit : ) « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance » Luc 5. 32.
« Repentez-vous et croyez à l’évangile » Marc 1. 15.

 

QU’EST-CE QUE LA REPENTANCE ?

 

Une femme qui avait écouté une méditation chrétienne demanda au prédicateur :
– Vous dites qu’il faut devenir chrétien, mais je le désire depuis très longtemps. J’ai répondu oui à tous les appels à me convertir au Seigneur qui m’ont été adressés. Ce qu’on m’a dit de faire, je l’ai fait, mais il ne s’est rien passé, cela n’a rien changé…
– Madame, pouvons-nous lire ensemble encore un passage de la Bible ?
Le prédicateur lu le premier verset en tête de ce feuillet et lui demanda :
– Jésus est venu pour vous, n’est-ce pas vrai ?
A ce moment, elle confessa qu’elle n’était pas en mesure de se libérer d’une vie déréglée.
– Mais rien n’est trop difficile pour Dieu. Il y a devant vous, certainement, un pas difficile à faire : reconnaître les péchés que vous avez commis, vous repentir (ou vous convertir), les confesser à Dieu et Lui demander son aide ; Lui dire votre ardent désir de changer de vie…
– Mais personne ne m’a jamais dit cela ! On m’a dit de croire en Jésus, mais pas de me repentir !
– Croire en Jésus signifie croire que, en Lui, Dieu a pris la forme d’un homme, qu’Il a accepté de mourir pour payer pour nos péchés, d’en subir, lui-même, le châtiment. Mais il faut d’abord être convaincus que nous sommes des pécheurs perdus et que nous avons besoin d’un Sauveur. Alors nous estimerons toutes choses comme Lui-même le fait ; non seulement pour constater notre état de pécheurs perdus, mais afin de juger et abandonner les choses qui ne sont pas compatibles avec ce qu’Il est.
La repentance et la foi, voilà les deux fondements qui permettent à Dieu de nous pardonner et de nous accueillir comme ses enfants.

D’après « Il buon seme » Mars 2019

 

QU’EST-CE DONC QUE LE CHRISTIANISME ?

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« Voici, c’est maintenant le temps agréable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » 2 Cor. 6. 2.
« Prépare-toi,… à rencontrer ton Dieu » Amos 4. 12.
« Venez, et plaidons ensemble, dit l’Éternel : si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » És. 1. 18.
« Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché »1 Jean 1. 7.

 

QU’EST-CE DONC QUE LE CHRISTIANISME ?

 

Dans nos pays meurtris par de si grands désastres et qui cherchent des raisons d’espérer en des temps meilleurs, nombre d’esprits sincères entrevoient que seul un changement moral profond guérirait l’humanité. Aussi, on se tourne volontiers vers les « valeurs spirituelles », comme on les appelle. Jamais peut-être on n’a tant parlé de christianisme, de vie chrétienne, de principes chrétiens, d’un idéal chrétien.
Mais qu’entend-on, en fait, par là ? Il est à craindre que la plupart n’en aient pas d’autre idée que celle d’une vague aspiration vers un idéal de bonté et de justice que l’effort humain devrait faire régner.
Est-ce vraiment là le christianisme ?
Ah ! certes, Jésus Christ a prêché ici-bas la plus haute et la plus noble des morales, celle de la paix, de l’amour et du pardon, allant jusqu’à prier pour nos ennemis et faire du bien à ceux qui nous maudissent. Mais comment l’appliquer avec les hommes tels qu’ils sont ? « Ne résistez pas au mal » a-t-Il dit : ce serait donc la destruction des faibles au profit des forts sans conscience ! Jésus Lui-même n’a-t-il pas été mis à mort, « crucifié en infirmité » ?
Le fait est que l’humanité est absolument incapable de pratiquer une telle morale. La vie et l’enseignement de Jésus ont eu ce résultat de mettre en pleine lumière, précisément, ce triste état moral de l’homme : haïssable et haïssant son prochain, comme il hait Dieu. Le christianisme commence par montrer à tout homme, à vous comme à moi, lecteur, qu’il est un pécheur perdu.
Et c’est à ce pécheur perdu qu’il offre alors un Sauveur : Celui dont les hommes n’ont pas voulu a, sur la croix, porté le châtiment de nos péchés. L’évangile l’annonce. Celui qui le croit est sauvé, il devient un enfant de Dieu. Le christianisme, c’est d’abord, pour chacun individuellement, une nouvelle naissance.

D’après Paroles d’avertissement et de salut

LETTRE À UN AMI PERTURBÉ

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« Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » 1 Jean 5. 13.

 

LETTRE À UN AMI PERTURBÉ

 

« Tu me demandes comment tu peux être absolument certain que Dieu t’a pardonné, car tu es épouvanté quand tu penses au mal que tu as fait.
La Bible te répond que Dieu t’a pardonné en vertu du sacrifice de Son Fils, Jésus Christ, et non par les efforts que tu pourrais faire pour t’améliorer ou en observant des règles religieuses déterminées. Dieu t’a cherché quand tu étais loin de Lui, tu as cru et Lui t’a sauvé parce qu’Il t’aime, même s’il déteste le mal que tu as commis. Et il te fait grâce, c’est-à-dire qu’Il te pardonne sans que tu l’aies mérité.
Puisqu’Il est juste, Il ne peut simplement pas oublier le mal, comme nous le faisons. Il a Lui-même préparé un moyen pour rendre juste le coupable sans ressources : Il a offert le sacrifice qui apporte la paix ; c’est le Seigneur Jésus qui, devenu semblable à un homme (quoique sans péché), a subi de la part de Dieu, à notre place, le jugement que nous méritions (1 Pier. 1. 18 à 21).
La seule chose qui t’est demandée c’est de prendre Dieu au mot et de croire à ce qu’Il dit dans la Bible. Si tu te repens devant Dieu et que tu acceptes le Seigneur Jésus comme ton Sauveur, Dieu te pardonne et te considère comme juste, te donnant la possibilité de commencer une nouvelle vie avec Lui. Tu peux en être certain car Dieu ne peut mentir ; mettre en doute Son offre de salut c’est comme faire de Lui un menteur et même porter outrage à Son amour. A la repentance et à la foi doivent succéder, évidemment, un changement de vie qui honore Son Nom et fasse de toi Son témoin, fiable et conséquent.
Sois tranquille, mon ami ! c’est à une relation de confiance avec Lui que Dieu t’appelle ; et Il ne te décevra pas ! »

D’après « Il buon seme » Juillet 2019