UNE BONNE NOUVELLE
UNE BONNE NOUVELLE
Un voleur pénétra dans l’église d’une petite ville et s’enfuit avec divers objets de valeur et une certaine somme d’argent qu’il avait trouvée dans le tronc.
Le jour suivant, on pouvait lire ces mots à la porte de l’église : « Si la personne qui a cambriolé cette église veut bien se mettre en rapport avec le pasteur, elle entendra une bonne nouvelle »
Le reporter d’un journal local lut cette information et se rendit immédiatement chez le pasteur.
-Quelle est cette bonne nouvelle ? s’enquit-il, escomptant apprendre un fait nouveau et une bonne histoire pour son journal.
Le pasteur répondit : « Celui qui cache ses transgressions ne prospérera point, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde. » Prov.28. 13.
« Si nous confessons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. » 1 Jean 1 : 9
D’après Almanach Évangélique 1956
LES GENS DU LIVRE
LES GENS DU LIVRE
Robert Morris regarda de nouveau tout autour de lui d’un air embarrassé. Serait-il obligé d’abandonner ses recherches ?
Il faisait un voyage missionnaire en Asie Mineure, et on lui avait dit que des chrétiens vivaient dans cette partie reculée du pays.
Désireux de les visiter et muni de renseignements très vagues sur les lieux, il s’était mis en route. Il avait cherché des informations tout au long du chemin, mais personne ne paraissait pouvoir le mettre sur la bonne voie.
Il s’arrêta pour inspecter les environs et vit un homme qui se dirigeait de son côté.
Peut-être pourra-t-il m’indiquer la route, pensa-t-il. Je vais faire cette dernière tentative pour les découvrir, avant d’abandonner la partie.
Alors s’avançant vers l’étranger, il lui demanda s’il y avait des chrétiens dans le voisinage.
L’homme secoua la tête :
– Des chrétiens ? Qu’est-ce que c’est ?
Il n’avait jamais entendu parler de gens pareils.
– Oui, reprit Morris, des chrétiens, c’est-à-dire des gens qui croient en Jésus Christ. On m’a dit qu’il y en a dans cette région.
L’homme paraissait très embarrassé, puis il reprit après un moment de réflexion :
– Chercheriez-vous par hasard les « gens du livre » ?
Ce fut au tour du missionnaire d’être étonné :
– « Les gens du livre », répéta-il, que voulez-vous dire ? Qui sont ces gens ?
– Et bien ! répondit l’homme, ce sont quelques personnes qui règlent toute leur vie d’après les instructions d’un livre qu’ils disent être un saint volume ; ils font exactement ce qu’ils lisent là-dedans et on les appelle les « gens du livre ».
– Ce livre s’appelle-t-il la Bible ? demanda Morris.
– Je ne pourrais pas vous le dire, fut la réponse, mais je pourrais vous montrer où ces personnes demeurent. C’est à environ deux kilomètres d’ici, de l’autre côté de la vallée, sur la gauche, au pied de cette colline que vous apercevez là-bas.
– Je vous remercie, dit le missionnaire. Puis il se remit en route avec un nouveau courage.
Après avoir suivi les directives de son guide, Robert Morris arriva près d’une rangée de petites huttes de terre de chétive apparence ; avisant la première habitation, il frappa à la porte branlante.
Aussitôt un homme au teint hâlé parut, et prenant le bâton du visiteur le fit entrer.
Le missionnaire fut surpris et charmé par l’étrange spectacle que cette chambre toute simple présentait.
Une demi-douzaine de personnes, hommes et femmes, étaient réunies autour d’une table grossière sur laquelle un grand livre était ouvert.
Morris eut bien vite reconnu un exemplaire de la Parole de Dieu, traduite dans la langue de la région.
Quelle heureuse surprise pour le serviteur de Dieu !
Voici ce qu’il apprit : Peu de temps auparavant, ces pauvres gens avaient reçu ce livre précieux, et sans l’aide de personne, ils s’étaient mis à lire et à étudier les Écritures avec tant de zèle, qu’ils avaient découvert le chemin du salut et, pour autant que cela leur était possible, ils conformaient leur vie à la volonté de Dieu, telle qu’ils la trouvaient révélée dans ce merveilleux volume.
Leur joie fut aussi grande que celle de leur visiteur ; jusqu’alors, ils croyaient être les seuls à connaître ce précieux livre, et ils s’étaient déjà demandé comment ils pourraient faire connaître à d’autres le trésor sans prix qu’ils avaient découvert.
Il est quasiment impossible de décrire la joie que cette rencontre inattendue causa aux uns et aux autres ; il en résulta pour tous de grandes bénédictions.
Morris prit congé de ces braves gens, le cœur rempli de joie et de reconnaissance ; il se sentait pourtant étreint par un vague sentiment de tristesse.
« Les gens du livre », songeait-il, quel beau titre de noblesse. Voilà de pauvres gens ignorant tout de nos pays prétendus civilisés ; ils reçoivent une Bible pour la première fois, non seulement ils la lisent et en croient chaque mot, mais ils obéissent simplement et implicitement à ce qu’elle commande !
Nos pays christianisés sont habités par des gens de bonne éducation qui se croient sûrement supérieurs à ces gens simples ; mais ils dédaignent et méprisent ce livre, ils le considèrent comme désuet, périmé !
Pourtant ils l’ont eu à leur disposition pendant des siècles ».
Il n’y a pas de titre plus beau et plus grand que celui que méritent ces humbles croyants, isolés, mais fidèles : « les gens du Livre » !
D’après l’Almanach Évangélique 1954
OÙ EST VOTRE FOI ?
Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu. Phil. 4. 6.
Confiez-vous en lui en tout temps, répandez votre cœur devant lui : Dieu est notre refuge. Ps. 62. 8
OÙ EST VOTRE FOI ?
Lecture proposée : Luc 8. 22 à 25. « Et il arriva, l’un de ces jours, qu’il monta dans une nacelle, et ses disciples [avec lui]. Et il leur dit : Passons à l’autre rive du lac. Et ils prirent le large. Et comme ils voguaient, il s’endormit ; et un vent impétueux fondit sur le lac, et [la nacelle] s’emplissait, et ils étaient en péril. Et ils vinrent et le réveillèrent, disant : Maître, maître, nous périssons ! Et lui, s’étant levé, reprit le vent et les flots ; et ils s’apaisèrent, et il se fit un calme. Et il leur dit : Où est votre foi ? Mais eux, saisis de crainte, étaient dans l’étonnement, disant entre eux : Qui donc est celui-ci, qui commande même aux vents et à l’eau, et ils lui obéissent ? » (Luc 8. 22 à 25).
Cette scène de l’évangile, souvent intitulée : « Tempête sur la mer » a inspiré plusieurs peintres célèbres : Jésus et ses disciples sont représentés dans un bateau ballotté en tous sens par la mer démontée. Si l’on y voit Jésus qui se repose et dort paisiblement, les disciples, eux, agrippés aux cordages du bateau, sont dépeints avec des visages inquiets et effrayés par la situation angoissante.
N’est-ce pas une illustration de notre comportement lorsque nous traversons des moments difficiles ? Cette scène nous rappelle aussi que le croyant n’est jamais seul, particulièrement quand il est confronté aux épreuves de la vie. Comme Jésus était près de Ses disciples pendant la traversée du lac, Il est avec nous. Très proche d’eux, Il entend leur détresse et intervient : « Lui, s’étant levé, reprit le vent et les flots agités : ils s’apaisèrent et le calme se fit » (Luc 8. 24). Effrayés, puis apaisés par l’intervention et la présence de leur Maître, les disciples s’entendent dire : « Où est votre foi ? »
Le Seigneur ne pourrait-Il pas bien souvent nous poser cette question ? Les plus petits événements, comme les plus importants, sont entre les mains du Dieu qui nous aime. Il désire que ceux qu’Il a rachetés ne soient pas craintifs, mais paisibles et convaincus de Sa fidélité, même au milieu des tempêtes de la vie. Faisons-Lui entièrement confiance, rejetant sur Lui tout notre souci, car Il prend soin de nous (1 Pier. 5. 7).
D’après La Bonne Semence Juin 2019
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
TÉMOIGNAGE D’UN AVEUGLE
TÉMOIGNAGE D’UN AVEUGLE
Il y a quelques années, à la fin d’une réunion d’évangélisation, tenue en plein air, un homme de la foule demanda la permission de dire quelques mots. Toute liberté lui ayant été donnée, il parla à peu près en ces termes :
« Mes amis, je ne crois pas ce dont cet homme vient de parler. Je ne crois pas à un enfer ; je ne crois pas à un jugement ; je ne crois pas à un Dieu, car je n’ai jamais rien vu de cela ».
Après l’avoir entendu parler un moment de cette manière, un autre homme demanda la parole. Il aborda son sujet ainsi :
« Mes amis, vous dites qu’il y a une rivière qui coule pas loin d’ici, et il n’y a rien, ce n’est pas vrai. Vous me dites qu’il y a des arbres et de l’herbe croissant autour de moi, il n’y a rien ; cela aussi n’est pas vrai. Vous me dites qu’il y a beaucoup de gens autour de moi. Encore une fois, je vous dis : ce n’est pas vrai ; il n’y a personne ici sauf moi-même. Je suppose que vous vous étonnez de ce que je vous dis, mais je suis né aveugle ; je n’ai jamais vu aucun de vous ; et, puisque je parle ainsi, je vous prouve que je suis aveugle, sinon je ne me permettrais pas de dire des choses semblables. Et vous, dit-il, se tournant vers l’incroyant, « plus vous parlez, plus vous faites étalage de votre ignorance, car vous êtes spirituellement aveugle, et vous ne pouvez pas voir ».
Ces simples mots firent sur l’auditoire plus d’effet que le plus long sermon.
D’après Almanach Évangélique 1950
LA SAGESSE DES HEURES
LA SAGESSE DES HEURES
On a recueilli sur des cadrans solaires un certain nombre d’inscriptions qui sont d’une haute sagesse. Qu’on en juge :
Avant de regarder si je suis juste, regarde si tu l’es toi-même.
Utere, non numera – ne les compte pas, utilise-les.
Et voici exprimé de manière élégante, que la longueur des heures dépend du point de vue où l’on se place :
Afflictis lentae, celeres gaudentibus horae – lentes aux affligés, les heures sont courtes pour les gens heureux.
Pour les désabusés :
Une de plus, une de moins – inscrite sur le cadran solaire datant de 1844, au jardin public à Annecy (Haute-Savoie).
Nombreux sont aussi les cadrans qui se chargent de vous rappeler la brièveté de la vie :
Sic vita fugit hora – comme l’heure, la vie s’enfuit.
Il est plus tard que vous ne croyez, à Gingins sur Nyon (Suisse).
Et voici pour rappeler que les heures écoulées ne reviennent pas :
Non reditura – elle ne reviendra pas – à Évian (Haute-Savoie), et à Reggio (Italie), une devise inspirée par Bonaparte qui passait… et ne repassa pas :
L’ombre passe et repasse, et sans repasser l’homme passe.
Le temps s’en va, mais l’Éternité reste – est inscrit sur l’hôtel de ville de Lausanne.
L’heure qui suit n’est pas à vous – cette inscription datant de 1783 sur l’église de St-Gervais à Genève, causa la mort de son auteur qui, dit-on, pour juger son œuvre, recula sur son échafaudage, tomba et se tua.
À Genève, au Musée d’art et d’histoire, un cadran horizontal de 1600, porte en français cette inscription :
Veillez et priez car vous ne savez le jour ni l’heure.
À Bâle, sur un vitrail d’église au Musée, daté de 1731, en allemand une inscription dont voici la traduction :
Le temps s’enfuit, la mort s’approche de l’homme, penses-y, crains Dieu.
Et voici une inscription que nous pourrions parfois graver sur notre première montre :
Enfant, souviens-toi que je sers
À marquer le temps que tu perds.
Quelle admirable leçon nous donne celle-ci :
Quand je ne sais rien, je me tais.
Ou celle-ci, en italien :
Sans le soleil, je ne suis rien,
Et sans Dieu tu ne peux rien.
Toutes ces pensées peuvent bien se résumer dans ces mots du Ps. 90. 12 : « Enseigne-nous ainsi à compter nos jours, afin que nous en acquérions un cœur sage ».
D’après Almanach Évangélique 1950
PROFIT RETIRÉ DE L’ÉTUDE DE LA BIBLE
PROFIT RETIRÉ DE L’ÉTUDE DE LA BIBLE
Voici le témoignage de Georges Muller fruit de sa longue expérience :
« La vigueur de notre vie spirituelle sera en proportion exacte avec la place tenue par la Parole dans notre vie et nos pensées.
Telle est mon expérience de 54 ans.
Les trois premières années après ma conversion, je négligeais la Parole de Dieu.
Depuis que j’ai commencé à l’étudier avec soin, la bénédiction a été merveilleuse.
J’ai lu ma Bible cent fois, et chaque fois avec une joie croissante. Chaque fois elle est pour moi, comme un livre nouveau.
La bénédiction est particulièrement grande lorsqu’on l’étudie de manière suivie, appliquée et journalière.
Je considère ma journée perdue si je n’ai pas eu un bon moment consacré à la Parole de Dieu ».
D’après Almanach Évangélique 1953
LA BIBLE
TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (CONNAÎTRE)









