
« Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé » Luc 14. 11.
FAIRE LE BON CHOIX, POUR LES CHRÉTIENS
Quand Il était sur la terre, le Seigneur Jésus prit la place la plus basse qu’un homme ait pu Lui donner ; c’est pourquoi Dieu Lui a donné la plus haute place au ciel, à sa droite. En contraste avec cela, Satan, autrefois un prince des anges, tenta d’accéder au trône du Très-haut. En conséquence, il tomba moralement, et sera bientôt jeté dans les ténèbres du dehors. L’étang de feu a été préparé pour lui et ses anges pour toujours.
Ce contraste nous impressionne et nous induit à surveiller les motifs de notre cœur. Comme pour tout homme dans son état naturel, notre vieille nature aime avoir la première place. Les hommes du monde n’ont pas Dieu dans le cœur. Le même esprit de suffisance qui se manifestait à la tour de Babel est actif aujourd’hui parmi les enfants de la désobéissance. L’orgueil et l’esprit de hauteur caractérisent les gens aujourd’hui. Ils s’efforcent de se faire un nom pour eux-mêmes. Toujours plus haut, toujours plus grand, toujours plus rapide : c’est là l’ambition de l’homme, non seulement dans l’espace, mais aussi dans la croissance du commerce, dans l’expansion des marchés, etc. Un disciple de l’humble Seigneur Jésus doit-il participer à cela, peut-être même y être à la tête ? La terre est l’endroit où la croix du Seigneur a été dressée, et nous lisons que la terre et ses œuvres seront brûlées. Que restera-t-il de l’œuvre du Seigneur ? Que recherchons-nous ?
D’après The Lord is near janvier 1978
« Il (le sacrificateur) posera sa main sur la tête de l’holocauste, et il sera agréé pour lui, pour faire propitiation pour lui » Lévitique 1. 4.
LE CROYANT EST ACCEPTÉ PAR DIEU COMME ÉTANT EN CHRIST
Toutes les bénédictions du croyant sont basées sur le fait que le Seigneur Jésus est un sacrifice fait par feu, d’une odeur agréable. Il est donc important que nous comprenions la signification du type de l’Ancien Testament, de mettre ses mains sur la tête de l’animal qui était offert. Cela signifiait qu’il désirait se mettre complètement un avec lui. Toute la valeur du sacrifice pour Dieu était transférée par ce toucher, de l’innocente victime à celui qui l’avait apportée.
L’application de ce principe à Christ et au croyant montre notre union avec Christ et notre acceptation en Lui. Malheureusement, beaucoup de croyants manquent à bien comprendre cela, et cela les empêche d’en être heureux. Au lieu de fixer leur regard sur Christ en Qui Dieu les voit, ils regardent à eux-mêmes, à leur faiblesse et leurs manquements, peut-être même à leur condition naturelle de ruine. Mais la Parole de Dieu dit : « Nous sommes dans le Véritable, c’est-à-dire dans son Fils Jésus Christ » (1 Jean 5. 20). Dieu a fait plus que de pardonner nos péchés. Il nous a rendus acceptables dans le Bien-aimé. Tout ce que Christ possède comme Homme glorifié appartient aussi à celui qui croit en Lui. Les membres du corps de Christ ont tout autant de valeur aux yeux de Dieu que la Tête ! Un homme qui n’est pas en Christ est encore dans ses péchés : il n’y a pas de moyen terme entre ces deux positions. L’épaisseur d’un cheveu entre une personne et Christ signifierait qu’elle est encore sous la colère et le jugement. Cependant, tous ceux qui sont en Christ se tiennent devant Dieu dans toute l’excellence, la perfection et la faveur de Christ Lui-même. « Vous êtes accomplis en Lui ».
D’après the Lord is near février 1978
« Il leur dit encore une parabole pour montrer qu’il leur fallait toujours prier et ne pas se lasser » Luc 18. 1.
Nous devrions nous poser chaque jour la question : Pendant combien de minutes ai-je parlé avec le Seigneur ? Nous aurions peut-être honte d’admettre combien peu de temps nous y passons, mais nous ne pouvons pas le Lui cacher. Il voit dans le secret, derrière nos portes et tend son oreille pour nous écouter ! Si nos prières ne viennent pas du cœur, ou sont précipitées et peu sincères, Il ne peut pas y répondre. Quelquefois nous ne trouvons pas les mots pour exprimer nos besoins, mais Il comprend nos cris même sans paroles.
Le Seigneur employa la parabole de la veuve qui plaidait avec un juge injuste pour nous encourager à prier constamment et sans nous lasser. Notre Père dans les cieux n’est pas comme le juge inique qui n’a agi avec la requête de la pauvre veuve seulement parce qu’elle l’ennuyait par ses demandes incessantes. Non, notre Père répond rapidement parce qu’Il nous aime.
Les prières des croyants montent au ciel comme de l’encens venant de vases d’or, et chacun de nous peut ajouter ses prières personnelles à cette bonne odeur qui monte de la terre vers les cieux.
Rien ne remplace les prières individuelles, personnelles, venant du cœur – même pas le fait d’assister aux réunions.
La prière est le souffle de vie dans les oreilles de Dieu,
La prière est la bouche ouverte qu’Il attend de remplir ;
La prière est la voix que notre Père céleste entend,
Qui apporte des bénédictions depuis sa montagne sainte,
La sagesse pour apprendre sa volonté et la force pour l’accomplir.
D’après the Lord is near février 1978
« Ne devenez une cause d’achoppement ni pour les Juifs, ni pour les Grecs, ni pour l’assemblée de Dieu » 1 Corinthiens 10. 32.
ÊTRE HONNÊTE ET FIDÈLE MÊME DANS LES PETITES CHOSES
Une femme, qui avait acheté d’un Indien du bois à brûler, remarqua qu’elle n’avait pas reçu tout ce pour quoi elle avait payé. Toutefois elle lui dit d’oublier cela et de ne pas s’en faire de souci. Mais quelques jours après, l’Indien apporta ce qui manquait. Quand elle lui rappela ce qu’elle lui avait dit, il répondit : Quand j’arriverai au ciel, je ne veux pas trouver que j’avais été insouciant en mesurant le bois. Cet Indien était conscient du tribunal de Christ, où tout sera manifesté et où tout croyant recevra une récompense selon ce qu’il aura fait dans son corps sur la terre. Cela avait produit chez cet Indien une telle délicatesse de conscience, et c’est quelque chose que nous devons tous cultiver avec diligence. Il est naturel et facile, pour nous, de ne plus être sensible aux questions de la vie quotidienne qui nous semblent peu importantes, et qui, pourtant peuvent peiner quelqu’un. Ou peut-être que nous ne pensons qu’à ceux de notre entourage proche, ou à ceux de notre assemblée locale. Le verset ci-dessus, cependant, concerne tous les hommes, même dans le monde. « Toute voie de l’homme est droite à ses yeux ; mais l’Éternel pèse les cœurs » (Prov. 21. 2).
Le résultat dernier d’appliquer honnêtement la Parole de Dieu, c’est « l’amour qui procède d’un cœur pur, d’une bonne conscience et d’une foi sincère » (1 Tim. 1. 5). Manquons-nous à cela parce que nous avons endurci notre conscience et ne l’avons pas exercée ?
D’après the Lord is near février 1978
« Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom, n’avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui pratiquez l’iniquité » Matthieu 7. 21 à 23.
UN CHRISTIANISME DE FAÇADE SANS RÉALITÉ
Ces versets sont dans les plus tristes de la Bible, parce qu’ils parlent d’un grand groupe de personnes très religieuses qui sont étonnées de se trouver non sauvées et sous la colère de Dieu.
Ils avaient fait profession de foi, peut-être sous l’effet de quelque expérience émotionnelle, mais ils n’avaient jamais reçu Jésus comme leur Seigneur. Ils ne L’avaient reconnu comme Seigneur que extérieurement.
Ces pauvres gens avaient été impliqués dans un système religieux qui insiste beaucoup sur le fait de prophétiser – recevant peut-être, pensaient-ils, quelque communication particulière de la part de Dieu. Ils croyaient à une grande puissance spirituelle, un grand don pour parler en public, où, par le nom de Jésus, ils chassent les démons, et prétendent faire de puissantes actions, peut-être en guérissant, en parlant en langues Cependant, aveuglés par toutes ces expériences et ces sentiments, ils n’étaient pas conscients que leur cœur n’était pas droit devant Dieu. Ils n’avaient pas la vie divine. Que nous devons être prudents de ne pas adhérer à des systèmes religieux chrétiens de nom qui insistent beaucoup sur ces choses ! De tels systèmes se développent rapidement aujourd’hui. Prenez garde !
Certains usent de ces versets pour dire qu’une personne peut être perdue après qu’elle a été sauvée. Mais le Seigneur a dit : « Je ne vous ai jamais connus ». Toutes leurs bonnes œuvres, à la vue de Dieu, n’étaient que sans valeur parce que ces personnes n’agissaient que par la chair humaine, sans Christ.
D’après the Lord is near février 1978
« Et il arriva qu’en les bénissant il fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel » Luc 24. 51.
L’ASCENSION DU SEIGNEUR JÉSUS APRÈS SA RÉSURRECTION
L’ascension du Seigneur Jésus, son retour dans le ciel pour s’asseoir à la droite de Dieu, son retour vers son Père qui L’avait envoyé, sont un fait de grande importance pour le monde, pour tous les croyants, et spécialement pour le Seigneur Lui-même. Cela n’eut pas lieu secrètement mais devant les regards émerveillés des onze disciples, alors qu’Il étendait les mains pour les bénir, et après qu’Il leur avait donné des instructions et leur avait promis de leur envoyer le Saint Esprit comme puissance et sagesse nouvelles. Deux anges annoncèrent ensuite qu’Il reviendrait de la même manière que les disciples L’avaient vu monter au ciel.
L’ascension du Seigneur Jésus démontre au monde, par le Saint Esprit, que le péché est dans le monde et la justice dans le ciel, puisque Celui-là même qui a été crucifié sur la terre a été reçu par le Père. Pour le croyant, cela signifie que le Seigneur Jésus est son Précurseur dans la gloire, qu’il a un Avocat comme aussi un Souverain Sacrificateur au trône de Dieu. Pour Satan, cela signifie que lui, le prince de ce monde, qui a poussé les hommes à mettre Christ sur la croix, a été jugé. La captivité a été emmenée captive, le pouvoir de la mort a été brisé. Par dessus tout, l’ascension est un fait glorieux pour le Seigneur Lui-même parce que, après avoir glorifié Dieu sur la terre par son obéissance jusqu’à la mort, Il est retourné au Père pour être glorifié de la gloire qu’Il avait avant que le monde fut. Mais Il a maintenant pris cette place comme Homme : un Homme est maintenant là où l’homme n’avait jamais été auparavant, au ciel à la droite de Dieu. Nos cœurs sont aussi là par la foi, parce que là où est notre trésor, là sera toujours notre cœur.
D’après the Lord is near février 1978
« J’ai vu la fin de toute perfection : ton commandement est fort étendu » Psaume 119. 96.
LA VALEUR DE LA PAROLE DE DIEU POUR LE CROYANT
Presque tout lecteur de la Bible a remarqué au moins deux caractères remarquables de ce très beau psaume : sa longueur extraordinaire et sa disposition unique en 22 paragraphes de 8 versets chacun. Si nous y regardons d’un peu plus près, nous trouvons d’autres points particuliers et intéressants. Ce psaume a un thème dominant, l’excellence de la Parole de Dieu. Cela est encore remarquable quand nous remarquons que ce Psaume occupe le centre du volume imprimé de l’Écriture. La Parole de Dieu devrait donc occuper la place centrale et principale de l’attention de notre cœur.
À part deux ou trois exceptions, les 176 versets ont deux sujets : je ou moi, (jamais nous), et l’Éternel, et un objet, la Parole de Dieu en huit variations : révélation, parole dite, loi, commandement, statuts, préceptes, témoignages et jugements. Ceux-là sont les seuls liens divins actifs entre l’âme de l’homme et le Dieu vivant.
Nous, qui sommes des croyants du temps du Nouveau Testament, qui connaissons le Père par le Fils et le Saint Esprit, pouvons exprimer nos sentiments envers Dieu par des termes plus assurés que ce poète de l’Ancien Testament. Nous admirons cependant son amour et sa confiance. Il avait la Parole de Dieu écrite sur son cœur. La Parole de Dieu était pour lui un commandement fort étendu (v. 96), la fidélité strictement (v. 138), bien affinée (v. 140) – et je les aime beaucoup. (v. 167).
D’après the Lord is near février 1978
« J’ai erré comme une brebis qui périt ; cherche ton serviteur, car je n’ai pas oublié tes commandements » Psaume 119. 176.
L’ENSEIGNEMENT DES PSAUMES POUR LE CHRÉTIEN
Ce dernier verset du psaume 119 montre que son auteur, un Israélite fidèle, revoyait son parcours de vie et devait reconnaître son insouciance et son péché. Il avait connu des joies et des chagrins qui étaient résultés, soit de l’obéissance, soit de la désobéissance à la Parole de Dieu. Les Israélites du résidu fidèle des derniers jours feront une telle confession et un appel à l’Éternel avant d’entrer dans le Millénium, quand ils reconnaîtront comme leur Messie le Seigneur Jésus qu’ils avaient crucifié.
Chacun de nous doit aussi dire en priant : « Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi » (v. 18). Le Seigneur ouvrit les yeux de ses disciples sur la route d’Emmaüs, et le Saint-Esprit vint alors sur eux, à la Pentecôte, pour leur donner une pleine compréhension.
Nous pouvons comparer ce psaume à une belle tapisserie dans laquelle de nombreux fils de couleur sont tissés très habilement. Il est très plaisant d’un suivre quelques-uns, mais nous ne devons pas perdre de vue l’harmonie de l’ensemble. Par exemple, le thème de faire quelque chose de tout son cœur revient au moins six fois. Personne ne peut lire ce psaume sans être à nouveau impressionné par ce fait, d’avoir son cœur toujours rempli de toute la Parole de Dieu. « J’ai crié de tout mon cœur ; réponds-moi, Éternel ! j’observerai tes statuts » (v. 145).
D’après the Lord is near février 1978
« Moi, je suis la racine et la postérité de David, l’Étoile brillante du matin » Apocalypse 22. 16.
LES CHRÉTIENS ATTENDENT LA VENUE DU SEIGNEUR POUR LES PRENDRE AU CIEL PRÈS DE LUI
La promesse de notre Seigneur : Voici, je viens bientôt, remplit continuellement notre cœur de l’espoir que cela peut arriver aujourd’hui. Le monde avec toute sa gloire ne peut jamais satisfaire notre espoir. C’est un endroit sombre, une nuit pendant laquelle nous attendons l’étoile du matin dont les chauds rayons nous disent que la nuit touche à sa fin, que toutes les ombres vont s’enfuir. Ce sera un matin sans nuages.
Ce n’est pas pour la gloire de son royaume que nous soupirons, ni pour la gloire du ciel. C’est pour le Seigneur Jésus lui-même, l’Ami de notre âme. Comme la fiancée du Cantique des cantiques, nous disons : « Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi » et nous disons : « Amen, Viens, Seigneur Jésus ».
En attendant la réalisation de cette espérance, nous nous glorifions dans les tribulations, et cela produit de la patience et de l’assurance. L’amour pour Lui est le ressort de notre espérance, et nous savons que nous ne seront point honteux. Nous aurons une large entrée dans notre héritage avec Lui.
La fiancée ne regarde pas son propre vêtement
Mais le visage de son cher fiancé !
Je ne contemplerai pas la gloire
Mais mon Roi de grâce !
Non pas la couronne qu’Il donne
Mais ses mains percées :
L’Agneau est toute la gloire
Dans le pays d’Emmanuel.
Si ce brillant espoir nous a souvent réjouis pendant que nous sommes sur notre chemin de pèlerins, que sera-ce quand la Seigneur Lui-même le remplira ? Ce sera un éclat de louanges éternel !
D’après the Lord is near février 1978
« Elle (la sagesse) est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent » Proverbes 3. 18.
« Le fruit du juste est un arbre de vie, et le sage gagne les âmes » Proverbes 11. 30.
« L’attente différée rend le cœur malade, mais le désir qui arrive est un arbre de vie » Proverbes 13. 12.
LE SEIGNEUR JÉSUS EST TOUT POUR LE CROYANT
Dieu avait planté les arbres dans le paradis (le jardin d’Éden) pour l’homme, pour qu’il soit beau à voir et bon comme nourriture. Ils étaient une source continuelle de joie : l’homme n’avait pas à travailler dur pour ces bénédictions. L’arbre de vie dépassait tous les autres arbres à cet égard. C’était un lien entre le Créateur et ses créatures, qui leur rappelait que la vie dépend de Celui dont elle découle. Ce lien fut rompu par la désobéissance de l’homme. Dès lors, l’homme n’a plus Dieu devant le cœur. Il désire plutôt avoir le monde sans Dieu. La convoitise de la chair le pousse. Mais aucune de ces choses ne lui donne accès à l’arbre de vie : on ne peut l’atteindre maintenant que par la foi.
Quand Christ est venu dans la plénitude des temps, Il était la racine sortant d’une terre aride, le rameau. En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Il a porté nos péchés en son corps sur le bois, est ressuscité hors du tombeau, et a annoncé : Comme je vis, vous aussi vous vivrez.
Les passages ci-dessus, des Proverbes, déclarent que les croyants peuvent déjà goûter les joies de la sagesse et de l’espérance célestes, et porter déjà du fruit par le Saint Esprit qui habite en eux. Ils ont maintenant, en Christ, dans le Saint Esprit, et dans sa Parole, un arbre de vie, une source abondante de rafraîchissement constant, de variété infinie. Le plein épanouissement et les fruits portés par l’arbre de vie seront dans le Millénium, comme cela est décrit en Apocalypse 22. Mais alors comme maintenant, seul ceux qui sont venus à la croix y ont droit. Le Seigneur Jésus est le pain de vie, l’eau de la vie, la Parole de vie : Il est la vie.
D’après the Lord is near février 1978
« C’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent : pour s’y être livrés, certains se sont égarés de la foi et se sont eux-mêmes transpercés de beaucoup de douleurs » 1 Timothée 6. 10.
LE DANGER, POUR LES CROYANTS, DE L’AMOUR DE L’ARGENT
La raison pour laquelle Dieu nous met en garde si sérieusement, dans ce verset, contre l’amour de l’argent, c’est qu’Il sait à quel point un tel sentiment est ancré dans tout cœur humain. Toute personne non croyante aime le monde et ses choses plutôt que Dieu et sa Parole. Seuls ceux qui ont reçu une nouvelle nature par la nouvelle naissance peuvent aimer les choses qui ne sont pas de ce monde. Leur cœur est déjà au ciel où est leur Sauveur. Ainsi, avoir ses pensées aux choses célestes est le seul remède efficace contre l’amour de l’argent et d’autres formes de mondanité.
Tous les croyants doivent être attentifs à cette mise en garde contre l’amour de l’argent, parce que nous pouvons si facilement y succomber. Ce passage ne s’applique pas seulement aux riches. Quiconque désire avoir plus d’argent pour pouvoir acquérir plus de choses du monde ou en faire autant que les un tels, est dominé par ce désir pécheur. Un tel désir appauvrit l’âme dans sa relation avec Dieu. De nombreuses discussions amères (au sujet d’héritages…) ont surgi au milieu des enfants de Dieu à cause de l’amour de l’argent. Éprouvons nos cœurs et purifions-les de cette forme de mondanité.
D’après the Lord is near février 1978
« Je me suis beaucoup réjoui d’avoir trouvé de tes enfants qui marchent dans la vérité, comme nous en avons reçu le commandement de la part du Père » 2 Jean 4.
RETENIR TOUTE LA VÉRITÉ
La joie de voir d’autres croyants marchant dans la vérité est une joie vraiment spirituelle, qui apporte du rafraîchissement et de la force, en particulier dans des temps de découragement général.
Mais avant de pouvoir marcher dans la vérité, nous devons d’abord être amenés des ténèbres à la lumière. Le Seigneur a fait cela de manière merveilleuse en donnant d’abord son sang pour le pardon de nos péchés, et ensuite en envoyant l’Esprit de Vérité dans nos cœurs pour nous conduire dans toute la vérité. Nous avons ainsi été mis à part pour Dieu afin que nous marchions dans la vérité. Nous n’avons plus à être ignorants des pensées du cœur du Père et du Fils, parce que le Saint Esprit et les Écritures rendent témoignage de tout le conseil de Dieu.
« La vérité » inclut la doctrine du seul corps de Christ et de l’Assemblée. L’une des dernières choses, sur le cœur du Seigneur avant qu’Il quitte la terre, c’était « afin qu’eux aussi soient un, comme nous, nous sommes un, moi en eux et toi en moi, afin qu’ils soient accomplis en un, et que le monde connaisse que c’est toi qui m’as envoyé » (Jean 17. 23). Cette unité de tous les croyants en un seul corps a été créée par le baptême dans la puissance du Saint Esprit le jour de la Pentecôte, et elle ne peut être rompue. Cependant, nous pouvons manquer à garder en pratique le sentier correspondant à cette grande vérité. Marcher dans la vérité, comme cela nous est recommandé par le verset ci-dessus, comporte donc cette vérité pratique de l’unité de l’Esprit.
D’après the Lord is near février 1978