TRADUCTION DE FEUILLETS (182)

« Comme ils fixaient leur regard vers le ciel, tandis qu’il (Jésus) s’en allait, voici, deux hommes en vêtements blancs se tenaient là, à côté d’eux. – Hommes galiléens, dirent-ils, pourquoi vous tenez-vous ici, regardant vers le ciel ? Ce Jésus, qui a été élevé d’avec vous au ciel, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel ». Actes 1. 10 et 11.

LA COURSE DU CHRÉTIEN

Je ne regarde pas en arrière – Dieu connaît les efforts infructueux, les heures perdues, les fautes et les regrets.

Je les Lui laisse tous, à Lui qui en efface le souvenir, et dans sa grâce, pardonne, et puis oublie.

Je ne regarde pas en avant – Dieu voit tout l’avenir, la route qui, courte ou longue, me conduira à la maison ; et Il verra avec moi toutes les épreuves, et portera pour moi le fardeau qui peut en résulter.

Je ne regarde pas autour de moi – des craintes m’assailliraient, telles que le tumulte des eaux sans repos des mers de la vie ; aussi sombre que le monde, plein de guerre et de mal – aussi vain que l’espoir de confort et d’aise.

Je ne regarde pas en moi – cela me rendrait misérable, car je n’ai rien sur quoi assurer ma confiance ; je ne vois rien que des défaillances et des manquements, et des temps de faiblesse s’accumulant dans la poussière.

Mais je regarde en haut – dans la face de Jésus ! Car là mon cœur peut se reposer, mes craintes sont calmées ; et là sont la joie, et l’amour, et la lumière au lieu des ténèbres, et paix parfaite, et tout espoir accompli.

« C’est pourquoi, nous aussi, ayant une si grande nuée de témoins qui nous entoure, rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui l’accomplit pleinement, lui qui, à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite de Dieu » (Héb. 12. 1 et 2).

D’après The Lord is near janvier 1988

« Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu » Jean 1. 1 et 2.

NE PAS DISCUTER – CROIRE DIEU

Le début d’une nouvelle année nous rappelle le fait que tout ce que nous observons ou connaissons a eu un commencement : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » (Gen. 1. 1). L’homme, en fait, a été créé avec une nature tellement curieuse qu’il est intéressé à savoir l’origine de tout ce qu’il observe. Il étudie ces choses soigneusement. S’il refuse de croire au Dieu de la création, il a devant lui le problème d’expliquer les innombrables choses merveilleuses dont il est entouré. Il peut essayer de se persuader que tout a évolué depuis un ordre de choses plus bas ; mais cela ne résout rien, car il doit admettre que cet ordre de choses lointain doit avoir eu un commencement quelque part. Mais les investigations humaines ne découvriront jamais cela. Ce ne peut être connu que par une révélation de Dieu.

Dieu Lui-même ne peut pas être vu, mais toute la création rend témoignage au fait de son existence. Les hommes peuvent objecter : S’il en est ainsi, d’où est venu Dieu ? La réponse à cette question ne peut venir que de Dieu Lui-même. De plus, Il a révélé le fait remarquable qu’Il est éternel : Il n’a pas eu de commencement. Son Fils bien-aimé, appelé ici la Parole (car Il est l’expression même de toutes les pensées de Dieu) est aussi clairement déclaré avoir été au commencement. Lui-même n’avait pas de commencement : aussi loin que l’esprit puisse se projeter en arrière, Il était là à quelque moment que ce soit que la pensée puisse se l’imaginer. Il était là à quelque moment qu’on puisse appeler le commencement, Il ne commença pas d’exister : Il était présent.

C’est une Personne éternelle. De plus, « la Parole était auprès de Dieu » : c’est une Personne distincte. « et la Parole était Dieu ». Et il est ajouté : « Il était au commencement auprès de Dieu ».

Il était donc éternellement distinct, cependant Dieu purement réel. Car Dieu est révélé comme Père, Fils, et Saint Esprit, un seul Dieu, cependant trois Personnes distinctes. Merveilleux Objet d’adoration éternelle.

D’après The Lord is near janvier 1988

« Et marchez dans l’amour, comme aussi le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur » Éphésiens 5. 2.

L’ANGE QUI APPARUT À MANOAH, UN TYPE DU SEIGNEUR JÉSUS

Un ange, sous une forme humaine, avait été envoyé par Dieu à une femme seule dans le champ. Il lui apportait le message qu’elle serait la mère de Samson, qui devrait délivrer des Philistins Israël, le peuple de Dieu, sous lesquels ils étaient tombés. C’était une grande miséricorde de la part de Dieu, et montrait qu’Il avait envoyé son ange pour le bien et non pour le mal. Elle rapporta la chose à son mari, Manoah, qui pria que le messager revienne. Il fut répondu à cette prière, et il apparut de nouveau à la femme, qui courut chercher son mari.

Manoah, à son arrivée, posa des questions au sujet de l’enfant qui devait naître, et aurait volontiers offert un repas à l’ange, pensant qu’il était un homme de Dieu. Cela, toutefois, à la suggestion de l’ange, fut transformé en un sacrifice à l’Éternel, et fut offert comme sacrifice fait par feu et sacrifice de prospérité sur un rocher voisin, qui servit ainsi d’autel. Alors que la flamme du sacrifice montait vers le ciel (ce qui prouvait que Dieu avait accepté le sacrifice de leur part), l’ange fit une chose merveilleuse, car il se mêla à la flamme de l’autel, et monta au ciel en elle.

Quel beau type de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus ! Il était l’Agneau dont Dieu s’était pourvu. Il nous aimait et donna sa vie pour nous, « en offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur ». Christ est monté vers Dieu dans la bonne odeur de son propre sacrifice parfait, comme l’ange monta dans la flamme de l’autel, à la vue de Manoah et de sa femme.

D’après The Lord is near janvier 1988 (F.W. Grant)