
« L’Éternel, ton Dieu, au milieu de toi, est puissant ; il sauvera, il se réjouira avec joie à ton sujet ; il se reposera dans son amour, il s’égayera en toi avec chant de triomphe » Sophonie 3. 17.
LES NOCES DE L’AGNEAU : CHRIST ET L’ASSEMBLÉE
Plusieurs choses distinctes caractérisent la célébration du mariage de l’Agneau. Tout d’abord, il y a un éclat de joie et de louange, « comme une voix de grandes eaux, et comme une voix de forts tonnerres, disant : Alléluia ! Car le Seigneur, notre Dieu, est entré dans son règne » (Apoc. 19. 6). La mariage a lieu juste avant la venue en jugement du Roi des rois et Seigneur des seigneurs, et il est donc à la veille de la souveraineté mondiale de « notre Seigneur et de son Christ » (Apoc. 11. 15).
La portion de l’épouse est unique et incomparable. Même ceux qui sont invités à avoir communion avec la joie de ce jour, sont prononcés bénis. Il leur est permis de contempler la réalisation des désirs de Christ, de sa joie en se présentant à Lui-même celle pour laquelle Il est mort, et qui, rendue convenable pour être associée à Lui, est maintenant revêtue de la gloire de Dieu. Quel jour de joie sans mélange – joie pour le cœur de Dieu, joie pour l’Agneau et sa femme, et joie pour tous ceux à qui il est permis de contempler cette scène merveilleuse !
L’Église aura sa joie en Christ, mais Christ aura sa plus grande joie dans l’Église. La plus grande joie qui durera pour l’éternité sera dans le sein du Seigneur à cause de son épouse rachetée. En toutes choses Il doit avoir la prééminence, et ainsi en ceci – que sa joie en elle sera plus grande que celle de l’Église en Lui.
D’après the Lord is near septembre 1988
« Quelle part a le croyant avec l’incrédule ? » 2 Corinthiens 6. 15.
CONDITIONS OPPOSÉES ET SANS RELATION ENTRE ELLES
L’infidélité, comme principe, ne peut pas être supprimée. L’infidèle peut, par la grâce, devenir un vrai croyant ; mais l’infidélité qui n’est que de l’incrédulité au comble de son développement, ne peut être éradiquée – elle sera inconnue en enfer. L’incrédulité est une mauvaise herbe qui est naturelle au cœur, et elle est l’un des tristes fruits d’un mauvais terrain – la chair – qui ne peut rien produire de bon.
L’infidélité peut prendre différentes formes : elle peut être ignorante et grossière, ou bien cultivée et religieuse (et dans cette forme, le danger est dix fois plus grand) – et à cela nous sommes toujours plus exposés aujourd’hui. Un cœur non sanctifié trouvera du plaisir à faire usage des vastes réserves de connaissance qui sont accessibles aujourd’hui, pour détruire la vérité de la révélation. La Bible devient le point principal de l’attaque, et le cerveau habile de l’incrédule ne se lasse pas dans son activité pour renverser l’autorité de la Bible et pour mettre sa vérité en question. Tel est l’un des effets tristes, mais non surprenants, de l’instruction !
Qu’est-ce que l’infidélité ? C’est l’aberration de la vérité, le reniement de la vérité. C’est donc négatif, à la fois dans son origine et dans sa fin ; cela commence par une négation, et conclut de même ; cela met toutes choses en question, mais n’apporte rien ; cela prend, si possible, mais ne donne pas ; cela demeure au milieu des ténèbres et du doute, pendant que ses malheureux admirateurs ne sont certains de rien, sauf de leur propre incertitude.
Or, si l’infidélité, c’est s’écarter de la vérité, il est clair que la vérité rencontre, met au jour, et répond à toute erreur, tout comme la maladie, étant un dérèglement de la santé du corps, a son parfait opposé dans un état de santé. Obtenez la santé, et la maladie disparaît ; établissez la vérité, et il n’y a pas de place pour l’erreur.
D’après the Lord is near septembre 1988
« Qui d’entre vous craint l’Éternel, qui entend la voix de son serviteur, quiconque marche dans les ténèbres et n’a pas le lumière, qu’il se confie dans le nom de l’Éternel et s’appuie sur son Dieu » Ésaïe 50. 10.
JÉSUS CHRIST, L’ÉTERNEL DE L’ANCIEN TESTAMENT
Il est fait à Israël ce conseil, dans un temps où nombreux, dans la nation, avaient froidement refusé de marcher dans le sentier de l’obéissance à l’Éternel. Peut-être qu’au moins quelques-uns, cependant, prendraient à cœur ce tendre appel. Qui avait la vraie crainte, le respect pour la grandeur de la gloire de l’Éternel, Dieu du ciel et de la terre ? Celui qui craignait l’Éternel prendrait certainement garde à la voix de son Serviteur. Cela s’appliquerait à Ésaïe donnant la pure parole de Dieu, qu’Israël était appelé à écouter. Cependant, de manière bien plus élevée, le Serviteur devait encore être révélé, car ce passage est une prophétie du Messie, le Fils de Dieu.
Une personne honnête pourrait être consciente que son sentier était sombre, que, n’ayant pas de lumière, elle ne voyait pas où elle allait. Qu’il est important de regarder les choses en face plutôt que de ne pas reconnaître la véritable condition de sa propre âme. Si quelqu’un veut reconnaître cela, le fidèle conseil lui est alors donné : « Qu’il se confie dans le nom de l’Éternel et s’appuie sur son Dieu ». Maintenant que Dieu a été révélé dans la Personne bénie de son Fils, nous pouvons penser ainsi avec raison, à la lumière d’une telle révélation. Le Seigneur Jésus Christ, qui est Lui-même l’Éternel, est un lieu de repos merveilleux pour la foi. Étant conscient aussi, comme Thomas, que Jésus est « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jean 20. 28), le croyant peut « s’appuyer sur son Dieu ». Comme cela bannit toutes les ténèbres, et apporte la plus douce lumière à l’âme !
D’après the Lord is near septembre 1988
« Je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux ; car là ou deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » Matthieu 18. 19 et 20.
L’IMPORTANCE D’ASSISTER AUX RÉUNIONS DE PRIÈRES ET D’Y PARTICIPER
Prier seul et en privé ne remplacera jamais la prière en commun. Le Père nous a donné accès à Lui de deux manières dans sa Parole, et nous devrions faire usage des deux. On ne peut pas savoir absolument dans quelle mesure les personnes prient seules, mais nous sommes tous conscients de manquer de profiter d’une ressource si précieuse, fournie par Dieu, dans la réunion de prières. Nous le savons parce que, soit que nous contribuions à ce manque, en n’assistant pas à la réunion de prières, soit que nous y assistions et que nous nous étonnons qu’autant de frères négligent cette occasion pour s’accorder à demander ensemble, ce qui donne l’assurance et la bénédiction des versets ci-dessus.
Le psalmiste a écrit : « Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble » (Ps. 133. 1). La réunion de prières n’est-elle pas l’expression pratique de cela ? Lorsque nous sommes ensemble en conversation avec notre Père, ceux qui prient à haute voix devraient parler pour tous ceux qui sont rassemblés. Tous peuvent alors se joindre dans l’amen, comme preuve audible de l’unité. Nous faisons l’expérience que le rassemblement est bon et agréable parce que le Seigneur est à la fois au milieu de nous et qu’Il nous prend en charge. « Non pas ma volonté qui soit faite, mais la tienne » serait notre règle si nous étions vraiment réunis selon l’enseignement de ces versets, et l’égoïsme disparaîtrait bientôt. La réunion de prières est véritablement un rassemblement divin dans un endroit divin, avec un plan divin, sous une présidence divine.
D’après the Lord is near septembre 1988
« C’est un Dieu jaloux et vengeur que l’Éternel… (Il) garde sa colère contre ses ennemis » Nahum 1. 2.
LE SEIGNEUR AGIT TOUJOURS AVEC JUSTICE
Le Seigneur est « jaloux et vengeur ». Cela ne semble pas très saint ? Mais l’idée, ici, n’est pas une envie ou une réciproque de péché. C’est plutôt l’idée d’apporter la justice pour qu’elle agisse sur la situation. Par exemple, supposez qu’un terroriste entre avec violence dans un foyer paisible, batte les enfants, assaillisse la femme, et s’enfuie avec tout ce qui a de la valeur. Il n’est que juste et à propos, quand le mari rentre, qu’il montre une jalousie juste et un désir de justice.
Dieu considérait la nation de Juda comme étant sa femme et ses enfants. Les Assyriens, sous Sankérib, les avait terrorisés. Des reliefs trouvés par les archéologues sur les murs du palais de Sankérib montrent de manière vivante la torture de captifs juifs par étouffement et égorgement. Toutefois, la ville même de Jérusalem ne tomba jamais, parce que Dieu intervint directement et, miraculeusement, délivra la ville de l’attaque assyrienne. Dieu avait permis à cette nation païenne d’affliger son peuple, comme un moyen de discipline, mais maintenant, aux jours de Nahum, le temps était venu pour que les Assyriens connaissent la colère d’un Dieu jaloux et vengeur. Ninive ne serait plus ! De telles bonnes nouvelles devaient être célébrées (chapitre 1. 15).
Quelle bénédiction de savoir que nous sommes le peuple d’un Dieu jaloux et vengeur. Son amour nous protège et ne permettra à aucun rival de nous attaquer. Il peut permettre que nous fassions maintenant l’expérience de toutes sortes d’opposition de la part d’hommes sans Dieu, mais souvenons-nous que notre Dieu est jaloux pour nous. Nous n’avons pas à rendre et nous venger, parce que nous pouvons être certains que notre Dieu vengeur apportera, à la fin, une justice complète à notre égard. Qu’Il choisisse, ou non, de nous délivrer maintenant de ceux qui nous affligent, nous pouvons avoir confiance que, à la fin, nous célébrerons ses voies en justice.
D’après the Lord is near septembre 1988
« L’Éternel est lent à la colère, et grand en puissance, et il ne tiendra nullement le coupable pour innocent » Nahum 1. 3.
DIEU EST PATIENT, MAIS IL EXERCERA TOUJOURS LA JUSTICE SUR LES PÉCHÉS
Alors que le message de Nahum était dirigé en premier lieu contre Ninive, et était ainsi une parole d’encouragement pour Juda, il y avait aussi ici une mise en garde pour Juda. Ils étaient coupables de beaucoup des mêmes péchés que l’Assyrie. Parce que Juda n’écoutait pas et n’apprenait pas la leçon de la prophétie de Nahum, Dieu devait descendre sur Juda aussi, à cause de leurs péchés croissants.
Il y a aussi, aujourd’hui, encouragement et avertissement dans la Parole pour le jeune chrétien – encouragement, parce que nous pouvons être certains que les coupables recevront ce qu’ils méritent. Il peut sembler, par moments, que Dieu ne sait pas, ou ne se soucie pas, quand les méchants semblent s’en sortir avec leurs actions impropres et immorales. Cependant, l’Écriture nous assure que, si Dieu est patient, Il ne manquera pas de punir l’injuste.
Il y a encore, ici, un avertissement pour le jeune chrétien. Ne pensons pas que nous pouvons pécher sans conséquences. Bien que la culpabilité éternelle de nos péchés ait été payée par Christ notre Sauveur, ses conséquences ne peuvent être évitées. Dieu est lent à la colère, mais notre Père céleste doit nous discipliner quand nous nous écartons de ses lois. Si nous trichons à un examen ou à une déclaration de revenus, nous en souffrirons certainement les conséquences. Si nous mentons à des professeurs ou des patrons, nous pouvons nous attendre à ce que notre Père céleste nous punisse pour notre bien. Si nous dérobons à nos employeurs du temps, ou des outils, ou même des objets sans valeur, nous seulement nous donnons une mauvaise image du christianisme, mais au temps propre, nous moissonnerons ce que nous avons semé. Si nous sommes coupables d’un péché sexuel, nous serons jugés à la fin, même si cela semble n’être que du plaisir maintenant. Le Seigneur est lent à la colère, mais il est certain qu’Il punira.
D’après the Lord is near septembre 1988
« La parole de sa puissance » Hébreux 1. 3.
LA PUISSANCE DE LA PAROLE DE DIEU
Le frère Pollock illustrait la puissance de la Parole de Dieu par le récit de deux voyageurs. Parce qu’ils transportaient une grosse somme d’argent, ils prenaient leur tour pour rester éveillés la nuit, avec un pistolet chargé pour garder leur possession. Cependant, une nuit, dans une cabane isolée, ils s’endormirent tous les deux après avoir secrètement surveillé les propriétaires de la cabane lire la Bible et prier. M. Pollock demande : La vue d’un jeu de cartes, d’une bouteille de whisky, d’un exemplaire du livre L’âge de raison, et d’un revolver chargé, leur aurait-elle donné un tel sens de sécurité ?
La puissance de la Parole sur la vie des gens devient encore plus visible quand ils commencent à la lire. Quand le roi d’Israël Josias entendit lire la Parole de Dieu, il s’humilia, rechercha plus de directives de la part de Dieu, et institua des réformes dans son pays. David, le doux psalmiste d’Israël, décrit la Parole de Dieu comme « restaurant l’âme… rendant sages les simples, réjouissant le cœur, éclairant les yeux, demeurant à toujours, étant la vérité, juste tout ensemble ». Deux personnes découragées (les pèlerins d’Emmaüs) furent transformées dans leur entendement après avoir entendu Jésus leur exposer les Écritures, et s’exclamèrent : Notre cœur ne brûlait-il pas lorsqu’Il nous parlait dans le chemin, et qu’Il nous exposait les Écritures ?
Il y a quelque temps, j’ai eu la joie de voir une jeune personne ouvrir son cœur à Christ et devenir une enfant de Dieu après avoir entendu l’Écriture. Sa joie reflétait celle d’innombrables autres, montrant que la Parole de Dieu est bien : « vivante et opérante, plus pénétrante qu’une épée à deux tranchants… elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12).
D’après the Lord is near octobre 1988
« Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu : C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » Job 42. 5 et 6.
LA PATIENCE DE JOB ET LA PATIENCE DE DIEU
Ces passages divisent la vie de Job en trois phases : avant – pendant – et après sa maladie.
Job avait entendu parler de Dieu, et il se comportait comme tel sur la terre. Rien, dans les deux premiers chapitres, n’aurait pu nous faire penser qu’il dirait un jour : « J’ai horreur de moi ». Dieu Lui-même avait reconnu publiquement son serviteur Job comme n’ayant pas son égal sur la terre : « un homme… parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal » (Job 1. 8).
Frappé d’abord dans ses possessions, puis dans sa famille, il souffrit tout avec une résignation calme, et n’attribua rien d’inconvenant à Dieu. Puis, frappé dans sa santé, il accepta cette nouvelle épreuve avec toute soumission, de sorte qu’il ne pécha point de ses lèvres. Nous sommes loin d’avoir une telle patience. Il y a là, pour nous, une sérieuse leçon à apprendre.
Mais Job devait avoir à faire avec Dieu personnellement, et cela dans la tranquillité. C’était pendant sa maladie qu’il vit Dieu de plus près, et aussi que son cœur s’ouvrit dans toute sa laideur. Après que son cœur, finalement, ait été vidé et purifié de lui-même, de son propre moi, Job peut dire : J’ai horreur de moi.
Nous sommes malheureusement les mêmes, et il faut toute la patience de Dieu et son action pour nous amener à nous repentir à ses pieds. Nous sommes souvent franchement surpris de voir tout ce qui doit sortir de notre cœur quand survient l’épreuve. Que le Seigneur nous donne la patience afin de Le laisser agir. Quand Il nous met à l’épreuve, c’est parce qu’Il nous prépare pour le ciel, mais Il doit d’abord nous libérer des soucis de ce monde. C’est une tâche continue, difficile, douloureuse, mais par laquelle nous avons tout à gagner.
D’après the Lord is near octobre 1988 (G.W. Steidl)
« Qui est un Dieu comme toi, pardonnant l’iniquité et passant par-dessus la transgression du reste de son héritage ? Il ne gardera pas à perpétuité sa colère, parce qu’il prend son plaisir en la bonté » Michée 7. 18.
LA BONTÉ INFINIE DE DIEU
Ce langage s’exprimera du cœur de ceux du résidu d’Israël, après qu’ils auront passé par les angoisses de la grande tribulation. Ils se reconnaîtront indignes de toute grâce qui leur serait montrée par Dieu, car ils jugeront leurs péchés comme jamais auparavant, en particulier en voyant leur Messie venir en puissance et grande gloire, et reconnaissant que c’est le même Jésus qu’ils avaient crucifié. Ils prendront alors conscience que c’est leur propre grand Dieu, et réagiront avec un humble émerveillement : Qui est un Dieu comme toi ?
Nombreux sont ceux qui ont insisté, disant que le peuple d’Israël, ayant rejeté son Messie, ne pourra jamais être restauré. Il est certain qu’Israël se sentira indigne de quelque restauration que ce soit ; mais quelle personne des nations oserait dire qu’elle est plus digne de la grâce de Dieu que les Juifs ? Le Seigneur n’a-t-il pas dit, sur la croix : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ? Il est un si grand Dieu qu’Il pardonne vraiment l’iniquité. L’iniquité n’est pas simplement du péché, mais c’est un péché décidé et poursuivi, bien qu’on sache faire mieux. De cela, Israël a été coupable pendant des siècles. Les gens des nations peuvent-ils dire qu’ils sont meilleurs ?
Dieu passe aussi par-dessus la transgression – la désobéissance à des lois définies et proclamées. Les fils d’Israël avaient, de manière inexcusable, enfreint leur propre loi – et nous ne sommes pas meilleurs. Mais Il supporte les transgressions à cause de la croix du calvaire : « Il a été blessé pour nos transgressions » (És. 53. 5). Tout croyant simple peut donc dire : « L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous » (v. 6). Grâce merveilleuse qui L’a amené à souffrir et à mourir afin qu’Il puisse finalement pardonner franchement au résidu croyant d’Israël, et à tout croyant aujourd’hui ! « Qui est un Dieu comme Toi ? »
D’après the Lord is near octobre 1988 (L.M. Grant)