TRADUCTION DE FEUILLETS (177)

« Ta parole est la vérité » Jean 17. 17.

DE CONFIANCE

L’archéologue William Ramsay (1852-1916) était connu pour avoir soigneusement étudié les évènements décrits dans le Nouveau Testament, en particulier dans les Actes des apôtres et dans les épîtres de Paul. Quand il voyagea pour la première fois en Asie Mineure (la Turquie moderne), plusieurs villes citées dans les Actes n’étaient pas connues, et leur histoire était encore moins connue.

Les Actes des apôtres étaient le seul document historique, et Ramsay, qui était sceptique, s’attendait tout à fait à ce que ses recherches exposent Luc, l’auteur des Actes, comme absolument inexact. En conséquence il se mit à examiner soigneusement ce livre de la Bible. Il consacra sa vie à excaver les villes et les documents anciens d’Asie Mineure.

Après l’avoir étudié toute sa vie, cependant, il conclut : Une étude suivie montra que le livre (Les Actes des apôtres) pouvait supporter l’examen le plus précis comme une autorité pour les faits des pays de l’Égée, et qu’il avait été écrit avec tellement de jugement, d’habileté, d’art, et de perception de la vérité, qu’il pouvait être un modèle d’affirmations historiques. Ramsay poursuivait : J’ai recherché la vérité sur les côtes entre la Grèce et l’Asie, et je l’ai trouvée là (dans les Actes). Vous pouvez investiguer les paroles de Luc au-delà de tout autre écrit d’historien, et elles supportent l’examen le plus précis et le traitement le plus dur.

Quand Ramsay se tourna vers les épîtres de Paul, que les critiques désignaient comme des faux, il conclut que les treize épîtres de Paul dans le Nouveau Testament étaient authentiques.

Tout ce qui est rapporté dans la Bible est de confiance, parce que la Parole de Dieu est la vérité !

D’après the good Seed août 2026

« Mon peuple a fait deux maux : ils m’ont abandonné, moi, la source des eaux vives, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées qui ne retiennent pas l’eau » Jérémie 2. 13.

LA PAROLE DE DIEU : DE L’EAU VIVE QUI DÉSALTÈRE ET DONNE LA VIE

Ces tristes paroles déclarées par le prophète Jérémie étaient la conséquence du terrible déclin spirituel de la nation d’Israël, qui se termina par un jugement sévère sur eux. Si Dieu n’avait pas préservé un résidu petit mais fidèle, Israël aurait été consumé. Au travers de toute l’Écriture, le Saint Esprit attire souvent notre attention sur ce fait comme une mise en garde. Comme Israël, nous, en tant que croyants, sommes constamment en danger d’aimer le plaisir plus que Dieu. Mais toutes ces choses mondaines peuvent être comparées à des citernes crevassées qui ne retiennent pas l’eau. Elles sont comme de l’eau stagnante d’un puits, qui ne peut pas apporter de rafraîchissement, mais peut causer la mort. En fait, le monde entier n’est pas autre chose qu’une citerne crevassée qui ne peut pas satisfaire l’âme assoiffée, et qui ne tient jamais ce qu’il promet.

Combien l’eau vive qui coule du cœur de Dieu dans nos âmes par le Saint Esprit, quand nous écoutons sa Parole, est différente de cela ! Quand Jérémie vit la folie du peuple, il demanda : Les fraîches eaux courantes qui viennent de loin tariront-elles ? Non, elles coulent encore librement, et quiconque a soif peut en boire. Rien ne remplace ces eaux, pas même les écoles religieuses et les organisations qui se disent chrétiennes. « La fontaine de la sagesse est un torrent qui coule » (Prov. 18. 4). Cette eau n’est pas seulement rafraîchissante : elle donne la vie.

D’après the Lord is near mars 1978

« Si donc ton corps tout entier est plein de lumière, n’ayant aucune partie ténébreuse, il sera tout plein de lumière, comme lorsque la lampe t’illumine de son éclat » Luc 11. 36.

VIVRE DANS LA LUMIÈRE DE DIEU

Même si nous sommes réellement sauvés, il nous est facile de fermer quelque partie secrète de notre cœur loin de la lumière divine. Nous ne désirons pas nous rendre sans réserve au Seigneur et à sa Parole. Mais, dans le verset ci-dessus, le Seigneur Jésus nous met en garde contre de tels coins sombres, et nous dit qu’ils entravent les progrès spirituels. Le cours normal et sain de la vie d’un croyant est comme « la lumière resplendissante qui va croissant jusqu’à ce que le plein jour soit établi » (Prov. 4. 18). Dieu désire ôter toute incertitude, toute ignorance du cœur de ses enfants, et les conduire dans une lumière croissante. Lui-même est lumière et il n’y a pas d’obscurité en Lui, et Il désire que nous ayons communion avec Lui dans cette lumière. Et cette lumière n’est pas qu’une connaissance seulement intellectuelle. C’est ce qui guide notre conscience.

Laisser simplement votre conscience être votre guide – tout en négligeant la Parole de Dieu – est très trompeur et dangereux. La Parole de Dieu doit plutôt guider notre conscience ! De plus, plus cette lumière nous vient directement de Dieu Lui-même par sa Parole, plus claire elle sera. Il ne suffit pas de rester assis et d’écouter les autres. La lumière reçue donne plus de lumière, tandis que la lumière rejetée conduit aux ténèbres.

Soyons donc attentifs pour qu’il n’y ait pas une partie sombre en nous qui nous empêche de recevoir une lumière nouvelle et plus claire. La meilleure preuve, pour savoir si la lumière vient de Dieu et non de l’homme, c’est si elle dirige nos affections sur le Seigneur Jésus Christ, qui seul est la vraie lumière qui vient dans le monde, et en qui il n’y a pas de ténèbres.

D’après the Lord is near mars 1978

« Ne vous enivrez pas de vin : c’est une voie de débauche ; mais soyez remplis de l’Esprit » Éphésiens 5. 18.

LE CROYANT DOIT ÊTRE SOBRE EN TOUTES CHOSES

Nous devrions nous abstenir de tout ce qui a, sur notre vie spirituelle, un effet semblable à celui d’une boisson forte. L’alcool fait perdre aux gens leur contrôle d’eux-mêmes et leur calme. C’est pourquoi de nombreux croyants pieux sont choqués quand ils voient d’autres croyants boire du vin ou d’autres boissons alcooliques. Nous devons prendre soin de n’être une occasion de chute à personne à cet égard. L’apôtre Paul a bien dit à Timothée d’user d’un peu de vin pour sa santé, mais les croyants pieux se retiendront en général de se permettre de consommer des boissons fortes. Il ne deviendront jamais esclaves d’une habitude quelconque autre que celle de lire la Bible et de prier.

D’autre part, le contraste avec le vin, dans ce verset, est très encourageant : « mais soyez remplis de l’Esprit, entretenez-vous par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et apportant la louange, de votre cœur, au Seigneur ». C’est l’opposé de l’intoxication. Je ne dois pas me laisser contrôler par le vin, mais je dois donner le contrôle de ma vie au Saint Esprit. Il doit me remplir complètement : je dois Lui permettre de le faire. C’est un ordre : je dois le faire. L’Esprit étant Celui qui contrôle, la chair ne sera pas active. Je serai sobre spirituellement. La sobriété regarde loin de soi et de l’homme, vers le Seigneur et son œuvre pour nous, et vers le Père. Des activités religieuses excitées et émotives ne durent pas et donnent en général une mauvaise direction : nous devons les éviter. Même de la musique très sonore et excitée est intoxicante. Parmi les choses que nous devons désirer sérieusement, en Philippiens 4. 8, sont ce qui est juste, pur, de bonne réputation.

D’après the Lord is near mars 1978

« Elle (Ruth) lui dit (à Naomi) : Tout ce que tu as dit, je le ferai » Ruth 3. 5.

LA SOUMISSION À UN BON CONSEIL EST SAGESSE

Ruth adressa ces paroles à sa belle-mère Naomi. Ruth était veuve et avait vécu de nombreuses expériences dans sa vie. Elle fit réellement ce qu’elle avait dit : elle accepta le conseil de sa belle-mère et lui obéit. Cela est pour nous une bonne chose à imiter – à condition que l’autre personne donne de bons conseils. Bien sûr, tout conseil doit être vérifié par la Parole de Dieu. Il est dangereux de suivre aveuglement une personne quelconque.

Nous nous considérons souvent comme étant trop âgés ou trop indépendants pour écouter ceux qui sont plus vieux que nous. Les enfants devenus adultes ne ressentent souvent aucune obligation de se soumettre à leurs parents, parce qu’on leur a enseigné différemment à l’école. Ils considèrent les vues de leurs parents comme étant vieux-jeu et traditionnelles. Mais c’est toujours de la folie que de refuser un bon conseil et de dépendre plutôt de sa propre sagesse et de ses propres opinions. Salomon a dit : « Celui qui écoute le conseil est sage » (Prov. 12. 15). Nous pouvons être certains d’avoir de la bénédiction seulement quand nous sommes sur le sentier de l’obéissance et de la soumission.

Naomi donna encore un bon conseil à Ruth un peu plus tard. « Demeure, ma fille, jusqu’à ce que tu saches comment l’affaire tournera. Car l’homme n’aura pas de repos qu’il n’ait terminé l’affaire aujourd’hui » (Ruth 3. 18). Ruth suivit ce conseil. Elle attendit tranquillement aussi longtemps que cela était nécessaire. Agir ou attendre quand nous le devons est quelquefois difficile. Nous sommes souvent oisifs quand nous devrions être occupés, ou occupés quand nous devrions être tranquilles. Ce dont nous avons besoin dans ces cas, c’est d’un bon conseil. Ainsi, apprenons de Ruth comment être vraiment sages.

D’après the Lord is near mars 1978

« Magnifiez l’Éternel avec moi, et exaltons ensemble son nom » Psaume 34. 3.

LE SEIGNEUR JÉSUS S’ATTEND À CE QUE NOUS LUI RENDIONS CULTE

Dans le premier verset de ce psaume, David lui-même loue Dieu, mais sa joie est tellement intense qu’il en invite bientôt d’autres à se joindre à lui. Tous ceux qui ont reçu une joie réelle, spirituelle, ressentie profondément, désirent voir tous les autres, qui ont reçu une même foi précieuse, et connaissent le même Sauveur adorable, y participer. Par exemple, dans le psaume 95. 1, David dit : « Venez, chantons à haute voix à l’Éternel ; poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut ». Ces chanteurs savaient que Dieu aime habiter au milieu des louanges des siens, même s’ils n’en connaissent pas autant que nous au sujet du salut par la croix du Calvaire. Mais ils étaient certainement poussés par le Saint Esprit à exprimer leur reconnaissance par des expressions merveilleusement riches et ressenties.

Aujourd’hui, nos regards se portent vers la croix et la résurrection de Christ, et voient notre salut accompli et éternel. Cela nous dépasse tellement que, souvent, nous ne pouvons pas trouver les mots justes pour exprimer notre reconnaissance. Il se peut que nous pensions : Oh ! Si j’avais mille langues pour louer le Sauveur ! La pensée : Venez et exaltons ensemble le Seigneur devrait – et elle le fait souvent – caractériser les réunions de culte des croyants. Le Seigneur Lui-même est aussi Celui qui entonne la louange. Il est l’Objet de nos cantiques. Il prépare nos cœurs pour cela. Il les accorde même pour chanter ses louanges. Si nous ne savons pas exprimer nos sentiments par les mots qui conviennent, Il les entend toutefois et les comprend, et ils montent vers le cœur du Père au ciel.

Si nous restons silencieux, les pierres devront parler. Nous causons de la peine au Seigneur si nous ne Lui adressons pas nos louanges.

D’après the Lord is near mars 1978

« Et la reine de Sheba entendit parler de la renommée de Salomon, en relation avec le nom de l’Éternel, et elle vint pour l’éprouver par des énigmes » 1 Rois 10. 1.

JÉSUS CHRIST, PLUS GRAND QUE SALOMON

Quand nous nous rendons compte que le pays de cette reine, au Sud de l’Arabie, était à environ 2000 kilomètres de Jérusalem, et que le voyage traversait des déserts, nous prenons conscience de la puissance d’attraction qui l’attirait vers Salomon. Elle avait entendu parler de ses richesses et de sa sagesse, et savait que cela lui avait été donné par l’Éternel, le Dieu d’Israël. Mais quand elle arriva, elle trouva tellement plus que ce à quoi elle s’était attendue, qu’elle en fut accablée, et qu’elle n’eut plus de forces. Elle s’exclama : On ne m’en avait pas rapporté la moitié !

Il semble qu’elle fut émerveillée de l’ordre de la maison de Salomon, même plus que de son trône. Elle s’étonna des mets de sa table, de la tenue de ses serviteurs, de l’ordre et de l’uniforme de ses officiers et de ses échansons. Tous les détails étaient dignes du roi dont la sagesse l’avait d’abord attirée. Et elle s’exclama : Heureux tes gens, heureux ceux-ci, tes serviteurs, qui se tiennent continuellement devant toi, et qui entendent ta sagesse ! Béni soit l’Éternel, ton Dieu, qui a pris plaisir en toi ! Cela devrait toucher nos cœurs, en particulier l’expression l’ordre de tes serviteurs. Nous, qui avons entendu parler de la sagesse et de l’amour du Seigneur, savons qu’il y a ici un plus grand que Salomon. Sa présence avec nous et notre présence avec Lui sont même plus réelles que Salomon dans sa maison, entouré par des serviteurs attentifs, en particulier quand nous nous rassemblons autour du Seigneur à sa table. Sommes-nous aussi prompts à Lui obéir que les serviteurs de Salomon l’étaient de lui plaire ?

D’après the Lord is near mars 1978

« Tu as commandé tes préceptes pour qu’on les garde soigneusement » Psaume 119. 4.

« Maudit celui qui fera l’œuvre de l’Éternel frauduleusement » Jérémie 48. 10.

S’EN RÉFÉRER TOUJOURS À LA PAROLE DE DIEU

Quand nous lisons la mise en garde aussi bien que l’encouragement de ces versets, nous devrions tous être appelés à nous demander : Que faisons-nous de la Parole de Dieu dans nos mains ? Salomon, le roi très sage, appuya la question par l’illustration d’un homme qui « ne rôtit pas sa chasse, mais les biens précieux de l’homme sont au diligent » (Prov. 12. 27). Salomon employait aussi les fourmis comme exemple de diligence, parce qu’elles sont toujours occupées à préparer pour l’avenir. Finalement, il résume toute la vraie sagesse dans la description chaleureuse de la femme infatigable, sans égoïsme, et diligente, dans le dernier chapitre des Proverbes.

Le verset ci-dessus, du psaume119, déclare, de manière simple, que Dieu nous a donné sa Parole pour que nous la gardions soigneusement. Tous les étudiants savent que la diligence consiste en une attention patiente et déterminée des détails, avec la pratique correspondante. Toutefois, cela ne signifie pas que la Bible doive être étudiée par un pur effort intellectuel comme d’autres sujets. « Je me suis hâté et je n’ai point différé de garder tes commandements » (Ps. 119. 60) – cela peut être la clé pour entrer réellement dans le trésor, dans la connaissance de l’Écriture.

Même si nous ne nous réclamons pas comme étant des spécialistes de la Bible, nous devrions avoir la sagesse d’en-haut écrite sur les tables de notre cœur, afin que nous puissions être guidés par elle quand nous avons des décisions importantes à prendre dans notre vie, ou quand quelqu’un d’autre nous demande notre avis ou notre aide. Ne soyons donc pas négligents, mais diligents avec la Parole de Dieu.

D’après the Lord is near mars 1978

« Que la parole du Christ habite en vous richement, vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce » Colossiens 3. 16.

CHANTER DES CANTIQUES ENSEMBLE DANS LES RÉUNIONS

Notre communion mutuelle, en général et dans sa qualité, dépend en grande partie du fait que nous soyons une aide ou une entrave l’un pour l’autre. Normalement nous devrions être tellement reconnaissants pour la grâce abondante que nous avons reçue de notre Père, que notre esprit est joyeux et contenté. C’est dans cet esprit que nous pouvons aussi inspirer et en influencer d’autres, de sorte que notre Père puisse dire : « Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble » (Ps. 133. 1). D’autre part, un esprit chagrin aura un effet déprimant sur nos frères. Le mot d’ordre : Souriez sans cesse est bon si le visage enjoué vient d’un cœur heureux.

Chanter aide sans aucun doute et plaît au Seigneur, si cela vient de notre cœur et Lui est adressé. Il faut que le Seigneur accorde nos cœurs pour chanter ses louanges – et Il le fera. À cet égard, un livre de cantiques corrects quant à la doctrine est un grand trésor. Ces cantiques, de frères pieux, dépassent peut-être quelquefois l’état de notre propre cœur, mais ils nous sont donnés pour que nous nous élevions au-dessus de nos circonstances déprimantes et de nos sentiments limités. Élève-toi, mon âme, ton Dieu te le dit – est un exercice bon et sain de discipline de soi, que nous devrions pratiquer régulièrement. Nous ne devrions pas chanter un cantique seulement parce que nous en aimons la mélodie, mais devrions bien comprendre les paroles que l’auteur a employées.

La musique religieuse que nous entendons chez nous par la radio, par des disques ou des enregistrements, remplace mal le fait de chanter soi-même au Seigneur des hymnes heureux venant du cœur.

D’après the Lord is near mars 1978

« Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint » Romains 15. 13.

L’ESPÉRANCE D’ALLER AU CIEL, UNE CERTITUDE POUR LES CROYANTS

L’affirmation d’Éphésiens 2. 12, que nous étions sans espérance et sans Dieu dans ce monde, signifie que nous n’avions rien sur quoi nous assurer d’une espérance pour le ciel. Notre condition était donc sans espoir. Quelle que soit l’espérance que nous ayons pu avoir, elle était fausse – destinée à nous décevoir par la mort. Néanmoins, Dieu est « le Dieu d’espérance ». En Romains 15, l’apôtre Paul prouvait par des citations de l’Ancien Testament que les nations – les Gentils – et non seulement les Juifs, étaient sur le cœur de Dieu quand Il donna des promesses à son peuple terrestre.

Cette participation des nations à l’espérance et l’encouragement des promesses juives, reçut un ferme fondement par la résurrection du Seigneur Jésus, et leur baptême dans la puissance du Saint Esprit de la promesse. Cette espérance a atteint alors un nouveau caractère : elle est devenue une espérance vivante, parce que son Objet est une Personne vivante qui vit au ciel. C’est maintenant une espérance céleste.

En croyant en Celui qui a été ressuscité d’entre les morts, les croyants parmi les nations ont le cœur rempli de joie et de paix, débordant dans la puissance du Saint Esprit. De plus, nous n’espérons pas que le royaume de Dieu s’établisse sur la terre. Nous attendons de rentrer personnellement l’Ami de notre âme dans toute sa gloire et toute sa beauté. « Quiconque a cette espérance en Lui se purifie, comme Lui est pur » (1 Jean 3. 3). Après avoir entendu parler de Lui, avoir cru en lui et L’avoir servi, nous Le verrons comme Il est, et serons avec Lui pour toujours comme étant son épouse.

D’après the Lord is near mars 1978

« A tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » Jean 1. 12 et 13.

LA NOUVELLE NAISSANCE : ŒUVRE DE DIEU POUR NOTRE SALUT

Ce passage montre, de manière particulière et parfaitement équilibrée, les vérités de la souveraineté de Dieu et de la responsabilité de l’homme. L’homme est toujours vu comme étant responsable devant Dieu, et ainsi nous avons les mots recevoir et croire en son nom. Il n’y a pas de salut sauf par la foi (et la foi dans l’objet adéquat) qui le reçoit. Ce n’est pas une croyance intellectuelle à propos de quelque chose, mais une foi qui apporte une réception active.

D’autre part, Dieu agit pour notre salut, et le fait de manière souveraine. Il agit par la nouvelle naissance, en nous donnant une nature qui a la capacité et le désir de répondre à Dieu. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Cor. 2. 14). Mais Dieu agit au-delà de la nouvelle naissance. À ceux qui croient, Il donne le droit et l’autorité d’être des enfants de Dieu. Romains 8. 17 nous montre quel privilège extraordinaire c’est. L’apôtre Paul dit que, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. Tout ce qui est à Christ est aussi à nous. Nos esprits ne peuvent concevoir cela que dans une faible mesure. Quel Dieu merveilleux nous avons !

D’après the Lord is near mars 1978