
« Voici, comme est l’argile dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main » Jérémie 18. 6.
« … un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre » 2 Timothée 2. 20.
Observons un potier au travail. Il prend une masse d’argile, la pétrit, la met sur le tour et lui donne sa forme. D’une main, à l’intérieur, il creuse et pousse la pâte, lui donne le volume désiré, pendant que, de l’autre main, à l’extérieur, il lisse et donne la courbe souhaitée. Le potier transforme une masse informe en un bel objet.
La Bible utilise exactement cette image : Dieu est le potier et nous sommes l’argile entre ses mains. « L’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, puis souffla dans ses narines une respiration de vie » ; « Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon » (Gen. 2. 7 ; 1. 31). Mais l’homme, malheureusement, n’est pas resté docile entre les mains de son Créateur : il a désobéi à Dieu. Le péché a tout gâché. Le « vase » gâté est devenu inutilisable et le potier en a fait un nouveau (Jér. 18. 4).
Né de l’Esprit, né de nouveau par la foi en Jésus, le croyant est un « vase neuf » dans les mains de Dieu, ayant reçu une nouvelle vie. À l’intérieur, cette main souveraine agit sur l’âme afin de la former ; à l’extérieur, cette même main permet des expériences, qui enrichissent mais éprouvent aussi : maladies, difficultés de toutes sortes, afin de nous rendre toujours plus semblables à Jésus, le parfait Modèle.
L’apôtre Paul, choisi par Dieu pour être apôtre, est décrit comme « un instrument que je me suis choisi » (Act. 9. 15). Dans son chemin de souffrance, il a été un imitateur de Christ.
Paul décrit le croyant comme étant un humble « vase de terre » qui contient un trésor précieux : la connaissance de Jésus Christ, en qui resplendit la gloire de Dieu (2 Cor. 4. 6 et 7).
D’après « Il buon seme » août 2025