
« Mon peuple a fait deux maux : ils m’ont abandonné, moi, la source des eaux vives, pour se creuser des citernes, des citernes fissurées qui ne retiennent pas l’eau » Jérémie 2. 13.
S’ABREUVER À LA SOURCE DIVINE
Ces paroles pleines de tristesse, prononcées par le prophète Jérémie, étaient la conséquence du déclin spirituel terrible du peuple d’Israël, qui se termina par un jugement sévère sur eux. Si Dieu n’avait pas préservé un petit résidu fidèle, Israël aurait été consumé. Tout au long de l’Écriture, le Saint Esprit attire notre attention sur ce fait, comme un exemple pour nous avertir. De même qu’Israël, nous, croyants, sommes en danger constant de préférer le plaisir à Dieu. Mais toutes ces choses mondaines peuvent être comparées à des citernes fissurées qui ne retiennent pas l’eau. Elles sont comme l’eau impure d’un puits qui ne peut pas apporter de rafraîchissement mais peut être une cause de mort. En fait, le monde entier n’est qu’une citerne fissurée, qui ne peut pas satisfaire l’âme altérée et ne tient jamais ses promesses.
Que l’eau vive est différente – celle qui coule du cœur de Dieu dans notre âme par le Saint Esprit quand nous écoutons sa Parole ! Quand Jérémie vit la folie du peuple, il demanda : « Les eaux fraîches et ruisselantes … tariraient-elles ? » (Jér. 18. 14). Non, elles coulent encore librement, et quiconque a soif peut en boire. Rien ne remplace ces eaux, pas même les écoles religieuses ou les organisations dites chrétiennes. « La fontaine de la sagesse est un torrent qui coule » (Prov. 18. 4). Cette eau n’est pas seulement rafraîchissante : elle donne la vie.
D’après the Lord is near mars 1978
« Si donc ton corps tout entier est plein de lumière, n’ayant aucune partie ténébreuse, il sera tout plein de lumière, comme lorsque la lampe t’illumine de son éclat » Luc 11. 36.
LAISSER LA LUMIÈRE DIVINE NOUS PÉNÉTRER TOUT ENTIERS
Même si nous sommes réellement convertis, il nous est facile de fermer à la lumière divine quelque partie secrète de notre cœur. Nous n’acceptons pas de nous en remettre sans limites au Seigneur et à sa Parole. Mais dans le verset ci-dessus, le Seigneur nous met en garde contre de telles obscurités, qui nous disent qu’il y a du retard ou empêchent nos progrès spirituels. Le cours normal et sain de la vie d’un croyant, c’est comme la lumière qui va croissant jusqu’à ce que le plein jour soit établi. (cf. Prov. 4. 18). Dieu désire ôter toute incertitude, toute ignorance, du cœur de ses enfants, et leur donner toujours plus de lumière. Il est Lui-même la lumière et il n’y a pas de ténèbres en Lui, et Il désire avoir communion avec nous dans cette lumière. Et cette lumière n’est pas simplement de la connaissance intellectuelle. C’est ce qui règle notre conscience. Dire simplement : Que votre conscience soit votre guide – en négligeant la Parole de Dieu -, est très inexact et dangereux. C’est plutôt la Parole de Dieu qui doit guider notre conscience ! D’autre part, plus la lumière nous vient de Dieu Lui-même par sa Parole, plus elle sera brillante. Il ne suffit pas de rester assis et d’écouter les autres. La lumière reçue donne plus de lumière, alors que la lumière repoussée conduit aux ténèbres.
Prenons donc garde de peur qu’il y ait une partie sombre en nous qui nous empêche de recevoir une nouvelle lumière plus brillante. La meilleure manière de savoir si la lumière vient de Dieu et non pas de l’homme, c’est de s’assurer qu’elle dirige nos affections vers le Seigneur Jésus Christ, qui seul est la vraie lumière qui est venue dans le monde et en laquelle il n’y a pas de ténèbres.
D’après the Lord is near mars 1978
« Ne vous enivrez pas de vin : c’est une voie de débauche ; mais soyez remplis de l’Esprit » Éphésiens 5. 18.
LES IMPÉRATIFS POUR LA VIE PRATIQUE DU CHRÉTIEN
Nous devrions nous abstenir de tout ce qui a, sur notre vie spirituelle, un effet semblable à celui d’une boisson forte sur notre corps. L’alcool fait perdre aux hommes leur contrôle de soi et leur sobriété. C’est pourquoi de nombreux croyants pieux sont choqués quand ils voient d’autres croyants boire du vin ou d’autres boissons alcooliques. Nous devons faire attention à ne pas choquer personne à ce sujet. Paul disait bien à Timothée de prendre un peu de vin pour sa santé, mais des croyants spirituels éviteront en général de consommer des boissons fortes. Ils ne deviendront jamais esclaves d’une habitude quelconque, sauf d’habitudes spirituelles : lire la Bible et prier.
D’autre part, le contraste du vin, dans ce verset, est très élevé : « mais soyez remplis de l’Esprit, vous entretenant par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et apportant la louange, de votre cœur, au Seigneur » (v. 18 et 19). C’est l’opposé de l’intoxication. Je ne dois pas laisser le vin me contrôler, mais je dois laisser faire cela par le Saint Esprit. Il doit me remplir complètement : je dois Le laisser faire cela. C’est un ordre : je dois être rempli. Si l’Esprit prend la direction, la chair ne sera pas active. Je serai sobre du point de vue spirituel. La sobriété regarde en-dehors de soi et de l’homme, vers le Seigneur et son œuvre pour nous, et vers le Père. Des activités religieuses émotionnelles excitées sont de courte durée et souvent trompeuses : nous devons les éviter. Même de la musique bruyante et excitée est intoxicante. Parmi les choses que nous devons considérer sérieusement comme souhaitables, en Philippiens 4, il y a celles qui sont honorables et de bonne réputation.
D’après the Lord is near mars 1978
« Elle lui dit (Ruth à sa belle-mère) : Tout ce que tu as dit, je le ferai » Ruth 3. 5.
SUIVRE LE CONSEIL DES PLUS ÂGÉS
Ruth dit ces paroles à sa belle-mère, Naomi. Ruth était veuve et pouvait se souvenir de nombreuses expériences dans sa vie passée. Elle fit ce que Naomi lui disait : elle accepta le conseil de sa belle-mère et lui obéit. Cela est digne d’être imité par chacun de nous, pourvu que la personne plus âgée donne un conseil pieux. Bien sûr, tout conseil doit être vérifié par la Parole de Dieu. Il est dangereux de suivre aveuglément quelque personne que ce soit.
Nous nous considérons souvent comme étant trop âgés ou trop indépendants pour écouter ceux qui sont plus âgés que nous. Des enfants adultes ne voient souvent pas comme une obligation d’être soumis à leurs parents parce qu’on leur a enseigné autre chose à l’école. Ils estiment les idées de leurs parents vieux-jeu et traditionnelles. Mais il est toujours insensé de refuser un bon conseil et au lieu de cela, de ne dépendre que de notre propre sagesse, de nos propres opinions. Salomon a dit : « Celui qui écoute le conseil est sage » (Prov. 12. 15). Nous ne pouvons être assurés de la bénédiction que lorsque nous sommes sur le sentier de l’obéissance et de la soumission.
Naomi donna encore, un peu plus tard, un sage avis à Ruth : « Reste ici, ma fille, jusqu’à ce que tu saches comment l’affaire tournera » (Ruth 3. 18). Ruth suivit son conseil. Elle attendit tranquillement aussi longtemps qu’il le fallait. Agir ou attendre quand nous le devons est quelque chose de difficile. Nous sommes souvent oisifs quand nous devrions être actifs, ou actifs quand nous devrions rester tranquilles. Ce dont nous avons besoin dans ces cas-là, c’est d’un bon conseil. Aussi, apprenons de Ruth comment être vraiment sages.
D’après the Lord is near mars 1978
« Magnifiez l’Éternel avec moi, et exaltons ensemble son nom » Psaume 34. 3.
LES CANTIQUES DE LOUANGE FONT PARTIE DU CULTE
Dans le premier verset de ce psaume, David, personnellement, loue l’Éternel, mais sa joie est tellement intense qu’il en invite bientôt d’autres à se joindre à lui. Une joie spirituelle authentique et ressentie profondément désire voir que tous ceux qui ont reçu une même foi précieuse, et connaissent le même Sauveur adorable, y participent. Par exemple, au psaume 95, David dit : « Venez, chantons à haute voix à l’Éternel ; poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut ! » (v. 1). Ces chanteurs savaient que Dieu aime demeurer au milieu des louanges des siens même s’ils ne connaissaient pas autant que nous le salut éternel par la croix du Calvaire. Mais ils étaient certainement poussés par le Saint Esprit à exprimer leur reconnaissance par des expressions riches et bien ressenties.
Aujourd’hui, nous regardons en arrière, à la croix et à la résurrection de Christ, et nous voyons notre salut accompli et éternel. Cela nous impressionne tellement que, souvent, nous ne pouvons pas trouver les mots adéquats pour notre reconnaissance. Nous pensons peut-être : Oh, si j’avais mille langues pour louer le Sauveur ! La pensée : Venez, et magnifions ensemble le Seigneur, devrait – et elle le fait souvent – caractériser les réunions de culte des croyants. Le Seigneur Lui-même est aussi le Chef de musique. Il est l’Objet de nos cantiques. Il prépare nos cœurs pour eux. Il les met au diapason pour chanter ses louanges. Si nous ne savons pas exprimer nos sentiments par les mots convenables, Il les entend et les comprend pourtant, et ils montent au cœur du Père au ciel.
Il faudrait vraiment que les pierres parlent si nous demeurons silencieux. Nous faisons de la peine au Seigneur si nous ne Lui adressons pas nos cantiques.
D’après the Lord is near mars 1978
« La reine de Sheba entendit parler de la renommée de Salomon en relation avec le nom de l’Éternel, et elle vint pour le mettre à l’épreuve par des énigmes » 1 Rois 10. 1.
LES RENDEZ-VOUS DU DIMANCHE AVEC LE SEIGNEUR
Quand nous pensons que le pays d’origine de cette reine, au sud de l’Arabie, était à environ 2000 kms de Jérusalem, et que le trajet passait par des déserts, nous avons une idée de la puissance de l’attraction qui l’attira vers Salomon. Elle avait entendu parler de sa fortune et de sa sagesse, qu’il avait reçues de l’Éternel, le Dieu d’Israël. Mais quand elle arriva, elle trouva tellement plus que ce à quoi elle s’était attendue qu’elle en fut impressionnée, et qu’il n’y eut « plus d’esprit en elle » (v. 5), et elle s’exclama : « On ne m’en avait pas rapporté la moitié ».
Il semble qu’elle fut même plus impressionnée par l’ordre de la maison de Salomon que par son trône. Elle admira les mets de sa table, la tenue de ses serviteurs, l’ordre et les vêtements de ses sommeliers et de ses échansons. Tous les détails étaient de grande classe et dignes du roi dont la sagesse l’avait tout d’abord attirée. En voyant cela, elle s’exclama : « Heureux tes gens, heureux ceux-ci, tes serviteurs, qui se tiennent continuellement devant toi, et qui entendent ta sagesse ! Béni soit l’Éternel, ton Dieu ! » (v. 9).
Cela devrait toucher nos cœurs, en particulier l’expression « la tenue de tes serviteurs ». Nous qui avons entendu parler de la sagesse et de l’amour du Seigneur savons qu’Un plus grand que Salomon est ici. Sa présence avec nous et notre présence avec Lui sont même plus réelles que Salomon dans sa maison, entouré par des serviteurs dévoués, en particulier quand nous nous rassemblons autour de Lui à sa table. Sommes-nous aussi empressés à répondre à sa demande que les serviteurs de Salomon l’étaient à son égard ?
D’après the Lord is near mars 1978
« Tu as commandé tes préceptes pour qu’on les garde soigneusement » Psaume 119. 4.
« Maudit celui qui fera l’œuvre de l’Éternel avec négligence » Jérémie 48. 10.
LES SAGES CONSEILS DE LA PAROLE DE DIEU
Quand nous lisons le conseil et aussi l’encouragement de ces versets, nous devrions tous nous poser cette question : Que faisons-nous de la Parole de Dieu qui est entre nos mains ? Salomon, le roi très sage, posait cette question, en l’illustrant ainsi : « Le paresseux ne rôtit pas sa chasse ; mais les biens précieux de l’homme sont à celui qui est zélé » (Prov. 12. 27). Salomon parlait aussi des fourmis comme exemple de diligence, parce qu’elles sont toujours occupées à préparer l’avenir. Finalement, il résume toute la vraie sagesse dans l’activité non égoïste mais incessante et diligente d’une femme vertueuse, dans le dernier chapitre des Proverbes.
Dans le verset ci-dessus du psaume 119, il est affirmé simplement que Dieu nous a donné sa Parole pour que nous la gardions soigneusement. Tout étudiant sait que le soin consiste en une attention patiente et suivie aux détails, avec l’application pratique. Toutefois, cela ne veut pas dire que la Bible doit être étudiée par un simple effort intellectuel de la même manière que d’autres sujets. « Je n’ai pas attendu pour garder tes commandements » (Ps. 119. 60) – cela peut être la clé pour entrer dans la maison du trésor de la compréhension de l’Écriture.
Même si nous ne prétendons pas être des spécialistes de l’étude de la Bible, nous devrions avoir la sagesse d’en-haut écrite sur notre cœur, afin de pouvoir être guidés par elle quand nous devons prendre des décisions importantes dans la vie, ou quand quelqu’un d’autre nous demande un avis ou de l’encouragement. Donc, ne soyons pas négligents, mais zélés avec la Parole de Dieu.
D’après the Lord is near mars 1978
« Que la parole du Christ habite en vous richement, vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce » Colossiens 3. 16.
LE BIENFAIT DE CHANTER DES CANTIQUES
Le ton général et la qualité de notre communion mutuelle dépendent en grande partie du fait que nous soyons une aide ou une entrave l’un pour l’autre. Normalement, nous devrions être reconnaissants pour la grâce abondante que nous avons reçue de notre Père afin que nos esprits soient heureux et rassasiés. C’est dans cet esprit que nous pouvons aussi en inspirer et en influencer d’autres, afin que notre Père puisse dire : « Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble ! » (Ps. 133. 1). D’autre part, un esprit chagrin aura un effet déprimant sur nos frères. Le mot d’ordre : Souriez ! est bon si le visage joyeux vient d’un cœur joyeux.
Chanter est certainement une aide, et plaît aussi au Seigneur si cela vient du cœur et Lui est adressé. Le Seigneur doit accorder nos cœurs, et Il le fera, pour chanter ses louanges. Pour cela, un recueil de cantiques sains dans la doctrine est un grand trésor. Ces cantiques écrits par des frères pieux peuvent quelquefois dépasser l’état de notre propre cœur, mais ils nous sont donnés pour que nous puissions nous élever au-dessus de nos circonstances déprimantes et de la faiblesse de nos sentiments. Élève-toi, mon âme, ton Dieu te dirige – est un bon et sain exercice d’autodiscipline que nous devrions pratiquer régulièrement. Nous ne devrions pas chanter un cantique seulement parce que la mélodie nous plaît, mais nous devrions bien comprendre les paroles que l’auteur a employées.
De la musique, même religieuse, que nous entendrions chez nous par la radio ou des disques, remplace très mal des cantiques de louange personnels, heureux et encourageants, venant du cœur, adressés au Seigneur.
D’après the Lord is near mars 1978
« Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint » Romains 15. 13.
UNE ESPÉRANCE VIVANTE ET CÉLESTE
L’affirmation, en Éphésiens 2 – que nous étions sans Christ, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance, sans Dieu dans le monde – signifie que nous n’avions rien sur quoi fonder aucune espérance pour le ciel. Notre condition était donc désespérée. Quelque espoir que nous ayons pu avoir était faux – destiné à nous décevoir par la mort. Cependant, Dieu est le Dieu d’espérance. En Romains 15, l’apôtre Paul prouve, par des citations de l’Ancien Testament, que les nations, et pas seulement les Juifs, étaient sur le cœur de Dieu quand Il donna des promesses à son peuple terrestre.
Que les nations aient part à l’espérance et à l’encouragement des promesses juives, cela a été fermement fondé par la résurrection du Seigneur Jésus et par leur baptême dans la puissance du Saint Esprit de la promesse. Cette espérance a acquis un nouveau caractère : elle est devenue une espérance vivante, parce que son objet est une Personne vivante qui vit au ciel. C’est maintenant une espérance céleste.
En croyant en Celui qui a été ressuscité d’entre les morts, les croyants parmi les nations ont le cœur rempli de joie et de paix, qui déborde dans la puissance du Saint Esprit. De plus, nous n’espérons pas l’établissement d’un royaume de Dieu sur la terre. Nous attendons de rencontrer personnellement Celui qu’aime notre âme dans toute sa gloire et sa grâce. « Quiconque a cette espérance en Lui se purifie, comme Lui est pur » (1 Jean 3. 3). Et après avoir entendu parler de Lui, avoir cru en Lui, et L’avoir servi, nous Le verrons comme Il est, et serons pour toujours avec Lui comme son épouse.
D’après the Lord is near mars 1978
« À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » Jean 1. 12 et 13.
LE DROIT D’ÊTRE ENFANTS DE DIEU
Ce passage expose de manière remarquable et parfaitement équilibrée, les vérités de la souveraineté de Dieu et de la responsabilité de l’homme. L’homme est toujours vu comme responsable devant Dieu, et nous avons donc ceux qui l’ont reçu dans leur cœur et qui croient en son nom. Il n’y a pas de salut autre que ce genre de foi (et la foi dans l’objet convenable) qui Le reçoit. Ce n’est pas une croyance intellectuelle au sujet de quelque chose, mais une foi qui reçoit de manière active.
D’autre part, Dieu agit en ce qui concerne notre salut, et le fait souverainement. Il agit par la nouvelle naissance, nous donnant une nature qui a la capacité et le désir de répondre à l’appel de Dieu. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Cor. 2. 14).
Mais Dieu va au-delà de la nouvelle naissance. À ceux qui croient Il donne le droit (ou l’autorité) d’être « enfants de Dieu ». Romains 8. 17 nous montre quel privilège extraordinaire cela est. L’apôtre Paul dit que « si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ ». Tout ce qui est à Christ est aussi à nous. Nos esprits ne peuvent recevoir cela que dans une très faible mesure. Quel Dieu merveilleux nous avons !
D’après the Lord is near mars 1978