TRADUCTION DE FEUILLETS (171)

« Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi… car mon joug est aisé et mon fardeau est léger » Matthieu 11. 29 et 30.

METTRE CE PASSAGE EN PRATIQUE

Il y a là, maintenant, un joug que nous devons prendre. Le joug de Christ était l’obéissance parfaite à son Père. C’était un joug d’amour. De même, pour nous, si nous aimons vraiment Celui qui nous a aimés le premier, nous accepterons volontiers ce joug, ce lien d’amour qui tous attache fermement à Lui. Nous chercherons à Lui obéir. Puis, dans cette association intime, nous pouvons et nous désirons apprendre de Lui, comme étant à ses pieds. Nous trouverons que ce joug est aisé. Nous aurons une aide divine tout au long de notre sentier, que le terrain soit uni ou caillouteux.

Si toutefois nous choisissons de nous mettre sous un joug inégal avec des incrédules, comment pouvons-nous prendre également le joug de Christ ? Les deux sont incompatibles. Oubliez ces jougs inégaux. Ils ne peuvent que vous lier aux choses de ce monde et, au moins dans cette mesure, vous faire trébucher sans l’aide divine. Mais quand nous travaillons et sommes chargés, nous pouvons laisser les choses du monde derrière nous et aller à Jésus (Mat. 11. 28). Alors nous pouvons volontiers prendre son joug et nous trouverons qu’il est aisé et que le fardeau sera léger. Dieu en soit béni !

D’après The Lord is near janvier 1978

« Aussitôt Jésus, connaissant en lui-même la puissance qui était sortie de lui, se retourna dans la foule, et dit : Qui a touché mes vêtements ? Marc 5. 30.

UN MIRACLE PERSONNEL

Cet épisode n’était pas un grand miracle public comme celui de nourrir cinq mille personnes avec seulement quelques miches de pain. C’était plutôt une brève rencontre entre le Seigneur et une seule personne dans le besoin. Cependant cet épisode illustre ses gloires d’une manière remarquable.

Lui seul, parmi la foule (ou même parmi tous les hommes vivants) aurait pu aider la pauvre femme qui avait dépensé tout son argent chez les médecins et avait perdu tout espoir de guérison. Elle traversa la foule, trouva Jésus, toucha le bord de son vêtement, fut guérie immédiatement, puis entendit des paroles merveilleuses de réconfort de sa part.

Elle était venue à Jésus par la foi en Lui, et son geste de foi forma un lien entre elle et Lui, qui fut une voie par laquelle la puissance vivifiante ruissela de Lui vers le pauvre corps et l’âme malades. Toute la plénitude de la Déité demeurait en Lui. Cela nous rappelle la cruche d’huile dans la maison de la veuve de Sarepta, qui ne cessait de couler, bien que cela n’ait été qu’une ombre de ce qui arrivait à ce moment-là à Capernaüm.

La pleine signification, et l’étendue de ce courant infini de capacité, de donner la vie, vinrent après sa mort, sa résurrection et la descente du Saint Esprit, qui est maintenant, pour tous les croyants, la source d’où couleront des fleuves d’eau vive. Qu’il est merveilleux de savoir que cela continuera dans toute l’éternité, que ces bénédictions ne cesseront jamais de couler de son cœur dans le nôtre !

D’après The Lord is near janvier 1978

« Jah est ma force et mon cantique, et il a été mon salut. Il est mon Dieu, et je lui préparerai une habitation, le Dieu de mon père, et je l’exalterai » Exode 15. 2.

LES CHRÉTIENS PEUVENT CHANTER UN CANTIQUE À LA GLOIRE DE DIEU ET DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST

C’est la première fois que, dans la Parole de Dieu, nous lisons un cantique de louange. Les Israélites l’ont chanté parce que Dieu les avait sauvés du jugement par le sang de l’agneau de la pâque, puis les avait délivrés de leurs ennemis en les faisant se noyer dans la Mer Rouge. Ils étaient en sécurité sur leur chemin vers le pays promis, vers la montagne de leur héritage, et leurs cœurs étaient remplis de reconnaissance et de louange. Ils avaient appris à louer et à servir Celui qui les avait rachetés. Le cantique entier parle de Dieu : de ses actions merveilleuses, de sa puissance et de sa gloire. Il avait détruit leur ennemi, Il avait racheté son peuple et Il les guiderait, dans sa bonté, au travers du désert vers Canaan.

Toutes les fois que nous lisons un cantique de louange dans la Bible, cela signifie qu’un nouveau commencement a lieu dans l’histoire du peuple de Dieu. Par exemple, en Nombres 21, nous avons le cantique du puits, ce qui signifie que le voyage dans le désert arriverait bientôt à son terme et que Dieu serait la source des bénédictions. En 2 Samuel 1. 18 nous avons « le chant de l’arc », exprimant la puissance de Dieu pour exécuter ses plans pour son peuple. En Apocalypse 14, le résidu d’Israël chante leur victoire dans le sang de l’Agneau. En Apocalypse 15, les vainqueurs chantent le cantique de Moïse et de l’Agneau. Et enfin, nous entendons les vingt-quatre anciens, en Apocalypse 5, rendre gloire à l’Agneau, qui est seul digne de la recevoir.

Notre but, c’est la maison du Père, l’endroit où le Seigneur Jésus nous a préparé des places. Ce devrait donc être notre désir, déjà maintenant, d’apporter au Seigneur nos sacrifices de louange, « le fruit des lèvres qui confessent son nom ».

D’après The Lord is near janvier 1978

« Paul reprit : Plaise à Dieu que, tôt ou tard, non seulement toi, mais aussi tous ceux qui m’entendent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à part ces liens » Actes 26. 29.

LE SAINT DÉSIR DE L’APÔTRE PAUL POUR SES PERSÉCUTEURS

Cette rencontre, dans la salle d’audience de Césarée, était un conflit entre la lumière et les ténèbres – entre les principes du monde et ceux du Saint Esprit. Nous admirons le langage direct de Paul, joint à une politesse courtoise, quand il s’adresse aux dignitaires assemblés – dont un roi et un gouverneur. Festus, le gouverneur, était impressionné, mais il considérait le discours de Paul comme étant fanatique. Agrippa, le roi, avait aussi écouté patiemment, et prétendait être touché. Il flatta Paul en s’exclamant : Bientôt tu vas me persuader de devenir chrétien ! C’était évidemment une remarque sarcastique, car ses paroles n’indiquent pas que sa conscience ait été touchée.

Il vient alors le noble témoignage de Paul, donné avec droiture et dans la puissance de l’Esprit : « Plaise à Dieu que, tôt ou tard, non seulement toi, mais aussi tous ceux qui m’entendent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à part ces liens ». En disant cela, il faisait sans doute allusion aux chaînes à ses pieds. C’était le désir chaleureux et sincère d’un homme enchaîné, pour la bénédiction de tous les hommes proches de lui, aussi bien que pour tous ceux qui lisent ceci même aujourd’hui. La connaissance de Christ dans la gloire, que Paul avait apprise quand il rencontra Jésus sur la route de Damas, le rendait infiniment plus heureux que tous les déploiements de richesse et de pouvoir que présentaient les hommes et les femmes devant lui. Il n’était pas le prisonnier d’Agrippa ou de César : il était l’esclave de Jésus Christ, qu’il servait.

Cela est vrai en principe de tout vrai croyant aujourd’hui. Nous sommes ses esclaves. Cependant, cela devrait être vrai, non seulement en principe, mais aussi dans notre caractère et notre marche. De plus, nous devrions tous partager le désir de Paul pour le salut de tous les hommes.

D’après The Lord is near janvier 1978

« Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé » Luc 14. 11.

TENIR COMPTE DE LA FIN DERNIÈRE

Quand le Seigneur Jésus était sur la terre, Il prenait la place la plus basse qu’un homme puisse Lui donner ; c’est pourquoi Dieu Lui a donné la place la plus haute au ciel, à sa droite. En contraste avec cela, Satan, autrefois un prince des anges, tenta d’accéder au trône du Tout-Puissant. En conséquence, il tomba moralement et sera bientôt jeté dans les ténèbres du dehors. L’étang de feu a été préparé pour lui et ses anges, pour toujours.

Ce contraste nous impressionne, nous montrant le besoin que nous avons de surveiller les motifs de notre cœur. Comme pour tout homme dans son état de nature, notre vielle nature aime avoir la première place. Les hommes du monde n’ont pas Dieu dans leur cœur. Le même esprit de contentement de soi, qui s’est manifesté lors de la tour de Babel, est actif aujourd’hui parmi les enfants de la désobéissance. L’orgueil et la vanterie caractérisent les gens aujourd’hui. Ils s’efforcent de se faire un nom à eux-mêmes. Toujours plus haut, toujours plus étendu, toujours plus vite, c’est là l’ambition de l’homme, non seulement dans l’espace, mais aussi dans l’expansion commerciale, dans l’expansion des marchés, etc. Un disciple de l’humble Seigneur Jésus participerait-il à cela, étant même un dirigeant ? La terre est la place où la croix du Seigneur Jésus a été dressée, et nous lisons que la terre et ses œuvres seront brûlées. Ce qui restera, c’est l’œuvre du Seigneur. Que recherchons-nous ?

D’après The Lord is near janvier 1978