
« Il y avait de la joie en Israël » 1 Chron. 12. 41.
« Mais pour tous les fils d’Israël il y eut de la lumière dans leurs habitations » Ex. 10. 23.
« La maison fut remplie de l’odeur du parfum » Jean 12. 3.
« Pour les Juifs il y avait lumière et joie, allégresse et honneur » Est. 8. 16.
Et dans TA chambre, TON salon, TON appartement, TA maison, y a-t-il cette lumière, cette joie, ce parfum ?
Bonjour et bienvenue à tous dans ce nouveau courrier où nous allons parler de nos maisons et de l’atmosphère qu’il y fait.
Le 1er passage où il est fait allusion à la joie en Israël, c’est lorsque les « hommes de guerre… vinrent à Hébron d’un cœur droit, pour établir David roi sur tout Israël ; et tout le reste d’Israël » 1 Chron. 12. 39.
Quelqu’un comme David, roi sur tout Israël, n’était-ce pas une source de joie pour tout le pays ? Un homme « qui sait jouer (de la harpe), un homme fort et vaillant, un homme de guerre, qui a l’intelligence des choses, un bel homme, et l’Éternel est avec lui » (1 Sam. 16. 18) ; « il était agréable aux yeux de tout le peuple, même aux yeux des serviteurs de Saül » (18. 5) ; « David était sage dans toutes ses voies » (v. 14) ; « Tout Israël et Juda aimaient David » (v. 16) ; « David prospérait plus que tous les serviteurs de Saül ; et son nom fut en grande estime » (v. 30). Voilà ce qui était dit de lui bien avant qu’il ne règne !
David est un type, une image du Seigneur Jésus. N’est-ce pas un énorme privilège pour nous d’avoir pour Chef, pour Maître, pour Seigneur, le Fils de Dieu, qui a prouvé son amour pour nous en mourant à la croix pour nous sauver de la mort et de l’enfer ? Mais en plus de cela, il est notre bon Berger, notre Ami, Celui qui prend soin de nous jour après jour, et j’en passe…
N’y a-t-il pas de quoi être reconnaissant et joyeux ? Celui qui entre dans ta maison, dans ta chambre pour passer un moment avec toi, remarque-t-il cette joie ? Lui donne-t-elle envie ? Ou bien fais-tu partie de ces chrétiens qui se plaignent beaucoup, qui ne sont jamais contents, qui arborent un visage insatisfait, triste, morose… Quand tu téléphones à un(e) ami(e), ton interlocuteur craint-il de décrocher en voyant ton nom s’afficher de peur d’entendre une fois de plus tes jérémiades, ton mécontentement ?
Soyons francs, la vie n’est pas toujours facile, et avec l’âge, les handicaps et la maladie, cela ne s’arrange certainement pas. Mais n’avons-nous pas quelque chose de plus que les autres, plutôt quelqu’un : un Sauveur, un Ami qui prend soin de nous, qui nous aime, qui est sans cesse à nos côtés ? Et si tu n’as plus cette joie, c’est probablement parce que tu as laissé ton Ami de l’autre côté de la porte, en-dehors des circonstances de ta vie, finalement loin de ta présence !
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Phil. 3. 1 et 4. 4) n’a sans doute pas été écrit pour toi, tu ne dois pas entrer dans les conditions ! Non, les épreuves, les difficultés, les soucis ne doivent pas balayer cette joie loin de nous ; au contraire ! « Ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel est votre force » (Néh. 8. 10).
« Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apoc. 3. 20) Le Seigneur veut faire partir de ta vie journalière, mais c’est à toi à désirer partager tes soucis et tes joies. Veux-tu faire comme Zachée, qui le reçut avec joie, lorsque Jésus lui dit : « Il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison » (Luc 19. 5) ? « Et tu te réjouiras de tout le bien que l’Éternel, ton Dieu, t’aura donné, ainsi qu’à ta maison » (Deut. 26. 11).
« Je bénirai l’Éternel qui me conseille ; même durant les nuits mes reins m’enseignent… parce qu’il est à ma droite je ne serai pas ébranlé. C’est pourquoi mon cœur se réjouit, et mon âme s’égaie… ta face est un rassasiement de joie, il y a des plaisirs à ta droite pour toujours. (Ps. 16. 7 à 11).
« Tu l’as rempli de joie par ta face » (Ps. 21. 7). C’est en laissant le Seigneur entrer dans ta chambre, dans ton cœur, qu’il y aura de la lumière dans ton habitation, comme nous l’avons vu dans notre 2ème verset de début.
« L’Éternel sera ta lumière à toujours » (És. 60. 20) ; « L’Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurai-je peur ? L’Éternel est la force de ma vie : de qui aurai-je frayeur ? » (Ps. 27. 1) ; « Tout ce qui nous est donné de bon et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières » (Jac. 1. 17).
« Vous êtes tous fils de la lumière et fils du jour » (1 Thess 5. 5) ; « Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur : marchez comme des enfants de lumière (car le fruit de la lumière [consiste] en toute bonté, justice, et vérité) (Éph. 5. 8 et 9).
Bien-aimé, cette lumière divine, luit-elle dans ta chambre, dans ta maison, en manifestant, entre autre, une bonté de Dieu (cf. David dans 2 Samuel 9. 3) ?
Rappelons-nous ce que Jésus lui-même a dit : « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située au sommet d’une montagne ne peut pas être cachée. On n’allume pas non plus une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau, mais sur le pied de lampe ; et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mat. 5. 14 à 16).
Le 3ème verset nous parle de l’odeur du parfum que Marie avait répandu sur les pieds du Seigneur (Luc 12). Elle avait dépensé une fortune pour ce parfum. Était-ce le fruit de centaines, de milliers d’heures de travail ? Cela n’est pas précisé, mais on peut le supposer. En tout cas, le résultat est que toute la maison fut remplie de l’odeur du parfum ! Tous ceux qui étaient dans cette maison ou qui allaient y entrer pouvaient sentir ce parfum. Marie a été à cette occasion « la bonne odeur de Christ pour Dieu, à l’égard de ceux qui sont sauvés et à l’égard de ceux qui périssent » (2 Cor. 2. 15). « Le parfum de notre louange, n’est-il pas, Jésus, ton amour ? » (Hymnes et Cantiques n°175 strophe 4).
« Noé bâtit un autel à l’Éternel ; il prit de toute bête pure et de tout oiseau pur, et offrit des holocaustes sur l’autel. L’Éternel sentit une odeur agréable » (Gen. 8. 20 et 21).
Chers amis, quel « air » nos frères et sœurs dans la foi, et les non-croyants respirent-ils dans notre chambre, dans notre maison ? Quel air Dieu, lui-même, respire-t-il ? Un air pur, agréable, rafraichissant, bon à respirer et qui reflète quelque chose de Christ ? Les murs de ma chambre, sont-ils habitués à entendre des chants de joie, des rires heureux, des paroles de louanges à la gloire de Dieu et du Seigneur Jésus ?
Éphésiens 5. 1 et 2 nous exhorte : « Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants, et marchez dans l’amour, comme aussi le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, [comme] offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur ».
Chers frères et sœurs en Christ, faisons de ce verset 6 des Proverbes une réalité dans nos maisons, visible par tous ceux qui en franchissent le seuil : « Dans la maison du juste il y a un grand trésor » (Prov. 15. 6).
La jouissance de ce trésor dépendra du temps et du plaisir que nous prenons à :
– lire la Bible : « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » (Ps. 119. 105) ; « Puis ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison » (Act. 16. 32) ;
– à prier : « à la neuvième heure, j’étais en prière dans ma maison… Corneille, ta prière est exaucée » (Act. 10. 30 et 31) ; « Daniel… entra dans sa maison ; et, ses fenêtres étant ouvertes dans sa chambre haute… il s’agenouillait sur ses genoux trois fois par jour, et priait, et rendait grâces devant son Dieu (Dan. 6. 11).
Dans nos foyers, nous pouvons nous lamenter, nous étendre avec tristesse et découragement sur nos misères (bien réelles), mais nous pouvons aussi faire ce que le Seigneur nous dit : « Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et [comment] il a usé de miséricorde à ton égard » (Marc 5. 19). À moins que toi, tu n’aies jamais bénéficié de sa miséricorde ! Qu’on puisse dire de toi et de moi : « alla dans sa maison, glorifiant Dieu » (Luc 5. 25) !
Que le 4ème verset, qui est un peu le résumé de tout ce que nous avons vu, se manifeste quotidiennement dans nos maisons… et sur notre visage !
« La lumière des justes est joyeuse » (Prov. 13. 9) ; « Lève sur nous la lumière de ta face, ô Éternel ! Tu as mis de la joie dans mon cœur » (Ps. 4. 7 et 8) ; « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14. 23). « L’un de ses disciples, que Jésus aimait, était à table, tout contre le sein de Jésus » (Jean 13. 23).
Et si « si notre maison terrestre – simple tente – est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n’est pas faite de main, éternelle, dans les cieux » (2 Cor. 5. 1). Dieu en soit éternellement loué !
« Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures… je vais vous préparer une place… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2 et 3).
Recevez mes salutations chaleureuses, Marco. Juin 2026.