
« Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! » Luc 18. 1.
CE N’EST PAS UNE ÉTAPE FACILE
La conversion implique de se rejeter totalement sur Dieu. Cette étape comporte également de reconnaître sa propre culpabilité devant Dieu et d’accepter sa grâce pour le salut. Mais la plupart des gens trouvent cela difficile.
Beaucoup ont du mal à renoncer à leur ancienne vie et à entamer un nouveau chapitre avec Dieu. Ils craignent le jugement de leurs proches, de leurs amis et de leurs voisins. Mais la pensée que leur chemin actuel les mènera en enfer est bien plus terrifiante.
Il n’est pas facile de confesser sa culpabilité et son état de perdition devant Dieu. Certains se comparent aux autres et pensent : Je n’ai pas si mal vécu ! Pourtant, lorsqu’ils mesurent leur comportement à l’aune des exigences divines, ils prennent conscience de leur culpabilité.
Le plus difficile est d’accepter la grâce de Dieu. Beaucoup pensent pouvoir racheter leurs fautes par de bonnes actions. Ils préfèrent offrir quelque chose à Dieu plutôt que de Le supplier. Mais ceux qui reconnaissent leur égarement savent qu’ils n’ont rien à Lui offrir.
Avez-vous aussi du mal à vous tourner vers Dieu, à Lui confesser vos péchés et à implorer sa grâce ? Souvenez-vous alors que Dieu, par amour pour vous, a livré son Fils Jésus-Christ à la mort. Son amour vous permet de vous agenouiller plus facilement devant lui et de lui demander : Ô Dieu, aie pitié de moi, pécheur !
D’après Näher zu Dir avril 2026
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu » Romains 3. 10 et 11.
ÉCHEC À L’EXAMEN
Depuis la création, Dieu a mis l’humanité à l’épreuve à maintes reprises et de diverses manières. L’apôtre Paul nous révèle le jugement final de Dieu dans ces versets.
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ». Les personnes engagées politiquement et socialement pourraient se sentir particulièrement offensées par cette affirmation. Leur but est la justice et le respect des droits de chacun. Mais qu’accordent-elles à Dieu ? « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force » (Deut. 6. 5). Quiconque ne rend pas à Dieu la place qui Lui revient commet la pire des injustices !
« Personne ne comprend ». Ce jugement heurte particulièrement les personnes rationalistes. Le bon sens est sans aucun doute un don précieux de Dieu. Mais précisément pour cette raison, il ne faut pas l’utiliser indépendamment de Dieu, ni le diriger contre ses principes et sa parole, car cela ne ferait que résulter en confusion plutôt qu’en clarté.
« Nul ne recherche Dieu ». Cette affirmation donnera à réfléchir aux chrétiens de nom. Chercher Dieu dans la nature ? La pénitence ? Les pèlerinages ? Faire de son mieux ? Cultiver le divin en soi ? En vain ! Dieu ne se trouve pas sur cette voie.
« Que devons-nous faire ? » demanda-t-on un jour à Jésus-Christ. Il répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé », c’est-à-dire en Lui-même, le Sauveur du monde (Jean 6. 28 et 29). Si précieux que soient l’engagement social et l’intelligence, et quelle que soit l’importance que Dieu accorde à la véritable piété, nous ne recevons la vie éternelle que par la foi en Christ et en son œuvre de rédemption.
D’après Die gute Saat avril 2026
« Ils seront abondamment rassasiés de la graisse de ta maison, et tu les abreuveras au fleuve de tes délices » Psaume 36. 8.
LE PRIVILÈGE DES CHRÉTIENS, DE POSSÉDER LE SAINT ESPRIT QUI NOUS FAIT COMPRENDRE LA PAROLE DE DIEU
Bien que les Israélites, à un moment donné, aient couru chacun vers sa propre demeure, oubliant la maison de Dieu, le jour vient où leurs yeux seront ouverts pour voir une telle plénitude de provision dans cette maison, qu’elle les satisfera abondamment. L’eau fraîche et pure du fleuve de Dieu rafraîchira et réjouira leur cœur comme jamais auparavant.
Cela est aussi une image de ce qui est vrai, aujourd’hui, pour ceux qui ont été rachetés par le précieux sang de Christ. Nous n’avons pas à attendre l’avenir pour jouir de l’abondance de nourriture spirituelle que Dieu a pourvu pour sa maison aujourd’hui, l’Église du Dieu vivant. En communion avec de bien-aimés enfants de Dieu, réunis ensemble suivant la vérité de sa propre maison, nous pouvons partager cette merveilleuse nourriture : Christ Lui-même dans tous les nombreux aspects de la beauté et de la gloire de sa personne, et de la grande valeur de son œuvre, dont Dieu nourrit abondamment notre âme.
Boire au fleuve de ses délices, cela nous montre l’énergie vivante de l’Esprit de Dieu qui rend la Parole de Dieu de la plus profonde valeur pour notre âme, et aussi le rafraîchissement et la joie les plus profonds. L’eau est plus miraculeuse que nous ne le considérons souvent. Elle est composée de deux gaz invisibles, l’hydrogène et l’oxygène, très combustibles et dangereux, et cependant, quand ils sont combinés, employés pour éteindre le feu, et indispensables à l’existence de l’homme, de valeur vitale aussi bien pour nettoyer que pour assimiler. Les croyants ont le privilège de jouir des eaux pures du ministère de l’Esprit de Dieu, pour être rafraîchis et se rafraîchir les uns les autres.
Puissions- nous avoir faim et soif de la justice, et ainsi être remplis, par l’Esprit de Dieu, de la communion avec notre Seigneur béni.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Rejetant sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5. 7.
METTRE CE VERSET EN PRATIQUE
Quand Bulstrode Whitelocke fut délégué en Suède de la part de Cromwell, en 1653, il était très préoccupé dans son esprit, la nuit précédente – une nuit très orageuse – en pensant à l’état troublé du pays. Il se trouvait qu’un serviteur de confiance dormait dans un lit voisin, qui, voyant que son maître ne pouvait pas dormir, finit par lui dire : – Sir, me permettez-vous de vous poser une question ?
– Certainement.
– Sir, croyez-vous que Dieu gouvernait très bien le monde avant votre naissance ?
– Sans aucun doute.
– Et, Sir, pensez-vous qu’Il le gouvernera tout à fait aussi bien quand vous ne serez plus de ce monde ?
– Certainement.
– Alors, Sir, excusez-moi, mais ne croyez-vous pas que vous pouvez Lui faire confiance pour qu’Il le gouverne tout à fait aussi bien pendant que vous êtes dans le monde ?
À cette question Whitelocke n’eut rien à répondre ; mais se retournant, il s’endormit bientôt jusqu’au moment de l’embarquement.
Un homme portant un fardeau fut dépassé par un homme riche, qui l’invita à monter à l’arrière de sa voiture, ce qu’il fit avec reconnaissance. Au bout d’un moment, l’homme riche se retourna et vit le fardeau encore accroché sur le dos du voyageur. Il lui demanda donc pourquoi il ne posait pas son sac sur le siège à côté de lui. Mais l’homme chargé répondit qu’il n’imaginait pas pouvoir faire cela ; c’était bien assez qu’il lui soit permis de s’asseoir sur le siège arrière, sans y mettre aussi le fardeau. De la même façon les enfants de Dieu craignent souvent de mettre trop sur Celui qui nous a recommandé de rejeter sur Lui tout notre souci, et nous a assurés qu’Il prend soin de nous.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses esclaves » Apocalypse 1. 1.
DIEU NOUS RÉVÈLE L’AVENIR
Les mots qui ouvrent ce livre montrent son titre divin : la « révélation de Jésus Christ », ce qui implique que, au lieu d’être un livre obscur, comme on le pense souvent, c’est une découverte de ce qui va bientôt arriver. Son sujet, c’est le témoignage de Jésus Christ en rapport avec le royaume à venir.
La bénédiction promise à ceux qui lisent devrait nous apporter un message clair à l’égard de l’instabilité actuelle. L’expression « le temps est proche » n’a jamais été plus vraie que maintenant.
Ce qui est adressé aux sept assemblées commence par la double bénédiction : La grâce et la paix à vous ; et dans un livre qui parle d’actes en gouvernement, cela est bien consolant. Les versets 5 et 6 contiennent des gloires de Christ, étendues et précieuses comme le « témoin fidèle », ce qui nous rappelle sa gloire morale dans l’humiliation ; comme « le premier-né d’entre les morts », ce qui indique sa gloire au-dessus de ceux qui lui sont liés dans la bénédiction ; et « le prince des rois de la terre », c’est Celui dans les mains duquel Dieu place toute autorité. Fidèle dans l’humiliation, Il sera fidèle dans l’exaltation. Les expressions de louange et de domination universelle indiqueraient une pensée plus large que celle de l’Église. Non seulement Il abaisse le mal et établit le royaume lors de sa deuxième venue ; mais Il est l’alpha et l’oméga , la source et le but ; et dans sa gloire est impliquée la bénédiction des siens, célestes et terrestres.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Il m’emporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la cité sainte, Jérusalem, descendant du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son luminaire était semblable à une pierre très précieuse, comme une pierre de jaspe cristallin » Apocalypse 21. 10 et 11.
L’ÉGLISE SERA ENLEVÉE AU CIEL
Une belle scène, sur la montagne, est déployée devant nous en Apocalypse 21. 9 à 22. 5. L’épouse, la femme de l’Agneau, est vue comme descendant dans toute la gloire qui lui est donnée comme étant l’Église de Dieu. Qu’elle est belle, et quel contraste elle fait avec ce qui porte son nom dans le présent. Son nom est possession de la paix – Jérusalem. Avec les traits célestes de la gloire de Dieu, elle descend encore. Sa gloire à Lui est sienne. Des traits éternellement glorieux et caractéristiques de la nouvelle création se voient dans ses voies et dans toute sa structure interne. De ses fondations à ses portes, les pierres précieuses et les perles témoignent le fait que l’Église est maintenant le propre reflet de Dieu, et plus chère que jamais au cœur de Christ. Le meilleur de tout, c’est qu’aucun temple n’obscurcit maintenant la gloire sans voile de Dieu et de notre Seigneur Jésus, mais elles sont vues comme étant le centre, et en même temps elles sont sa lumière et sa gloire. Qu’il est rafraîchissant de se détourner des faiblesses et des manquements partout autour de nous, vers une scène telle que celle-ci ; et comme nous le dit le fiancé : « Oui, je viens bientôt » – pouvoir répondre : « Amen, viens, Seigneur Jésus ».
D’après the Lord is near décembre 1988
« Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » Genèse 1. 1.
« Dans le Christ tous seront rendus vivants… ceux qui sont du Christ, à sa venue ; ensuite la fin, quand il aura remis le royaume à Dieu le Père » 1 Corinthiens 15. 22 à 24.
LES TEMPS DÉFINIS PAR DIEU
Êtes-vous conscient que notre conception actuelle, scientifique, du temps, tellement importante pour le développement de la science, est une conséquence de l’enseignement biblique ! Cela est précisé dans l’article d’un périodique concernant un livre : À la recherche du sens du temps où il dit : L’idée du temps comme quelque chose qui a commencé à un moment défini, qui a avancé jusque dans le présent, et qui continuera jusqu’à un point défini dans l’avenir, cette idée est nouvelle… Même l’idée qu’il y a eu un commencement défini du temps n’est pas retenue dans toutes les cultures, et nous pouvons regarder au Judaïsme et à la chrétienté eschatologique pour voir ses racines dans notre propre pensée. L’idée d’une création divine et de la deuxième venue de Christ à venir a dominé la pensée de l’Ouest pendant des centenaires, et contraste fortement avec l’idée orientale (et même grecque) du temps comme quelque chose de cyclique et périodique. La grande roue du Karma ne pourrait pas servir comme base pour des théories du temps dans la science moderne, et ce n’était probablement pas par hasard que la science s’est développée dans une culture qui avait une vue linéaire.
Mais Dieu ne nous a pas dit que le temps avait un commencement et une fin simplement pour nous rendre capables de créer de la science, de la technologie, et de la prospérité matérielle. Il désire que chacun de nous examine la signification pour lui-même – ou elle-même – du commencement, de la fin, et de la venue de Christ. Personne ne peut sans danger éluder la question cruciale, à savoir : Serez-vous rendu vivant à toujours en Christ à sa venue ?
D’après the Lord is near décembre 1988
« Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous rendre témoignage de ces choses dans les assemblées. Moi, je suis la racine et la postérité de David, l’Étoile brillante du matin. Et l’esprit et l’Épouse disent : Viens. Que celui qui entend dise: Viens. Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » Apocalypse 22. 16 et 17.
LE DERNIER APPEL DU SEIGNEUR À LA FOI
Que ce dernier message du Seigneur Jésus, qui complète la Parole écrite de Dieu, est particulièrement urgent et vital ! Il est certainement sage de bien considérer cela au moment où une année touche à sa fin, en nous souvenant que la fin de toutes choses approche. La Personne qui parle n’est rien de moins que Dieu Lui-même, la racine de David, Celui dont David reçut la vie ; et cependant Il est un véritable Homme, car Il est la postérité de David, né de la vierge Marie en humanité précieuse.
L’Esprit de Dieu demeurant dans des croyants Lui dit : Viens. L’épouse, l’Église, dit aussi : Viens. Disons-nous de tout notre cœur, comme en écho, ce désir ardent pour la venue de notre Seigneur ? En fait, celui qui entend est aussi invité à dire : Viens. Mais certains n’osent pas parler ainsi, parce qu’ils ne sont pas sauvés. C’est pourquoi Il ajoute : « Que celui qui a soif, vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie ». Si le lecteur n’est pas venu à Christ, n’attendez pas la fin de l’année pour régler cette question urgente, car la venue du Seigneur est une vérité d’un réalité solennelle, merveilleuse pour le croyant, terrible pour l’incrédule.
D’après the Lord is near décembre 1988