
« Fais-moi comprendre la voie de tes préceptes, et je méditerai sur tes merveilles » Psaume 119. 27.
TOUTE VRAIE CONNAISSANCE SE TROUVE DANS LA PAROLE DE DIEU
J’étais arrivé au sud de la Californie, où ma famille avait une plantation d’oliviers. J’y trouvai un pasteur irlandais, un pauvre homme mourant de la tuberculose. Il avait demandé à ce qu’on lui permette de vivre ses derniers jours tout seul dans une petite tente loin de la maison, au milieu des oliviers. Il avait là son lit, une table et une chaise. Quand il avait la force de s’asseoir, il étudiait la Parole de Dieu, et écrivait des lettres. Quand j’arrivai chez moi, ma mère me dit : Je désire que tu rencontres James Fraser.
Il m’accueillit très amicalement en disant : Eh bien, jeune homme, j’entends dire que vous cherchez à gagner des âmes. Il m’encouragea, en me disant : Asseyez-vous et écoutez-moi vous raconter des choses que mon Père m’a dites.
Il commença à me donner des pensées de la Parole de Dieu pendant près de deux heures. Alors je lui ai dit : Vous ne devez pas continuer à parler ; vous êtes épuisé. Pouvez-vous m’indiquer quelques livres où je puisse lire ce qui expliquera toutes ces choses ? Il me dit : J’ai appris ces choses sur mes genoux dans une petite maison, au Nord de l’Irlande, avec ma Bible ouverte sur la chaise devant moi. Son Auteur venait chaque jour et me les expliquait. Vous pouvez apprendre plus, en quelques semaines, sur vos genoux, avec Dieu, sur sa Parole, que vous ne le pouvez dans toutes les écoles, dans tous les livres, pendant une vie.
Si vous désirez la sagesse qui vient d’en-haut, si vous désirez une connaissance qui soit réelle, étudiez votre Bible pour vous-même, dans la dépendance du Saint Esprit de Dieu. Ne dépendez pas de ce que d’autres vous donnent. De nombreux chrétiens n’ouvrent que rarement leur Bible sauf quand ils vont à la réunion. Si nous pouvions apprendre à passer du temps sur le Livre, nous y trouverions la sagesse de Dieu déployée là.
D’après the Lord is near novembre 1988 (H.A. Ironside)
« Élève le jeune garçon selon la règle de sa voie ; même lorsqu’il vieillira, il ne s’en détournera point » Proverbes 22. 6.
L’INSTRUCTION DES PARENTS POUR LEURS ENFANTS
Les personnes que ma femme et moi allions visiter avaient un enfant, une fillette âgée d’un an et demi. Parce qu’ils nous sont très chers, nous nous étions assurés que, avant leur mariage, ils avaient étudié les passages bibliques appropriés, qu’ils avaient lu les bons livres concernant le foyer chrétien, et qu’ils avaient eu l’occasion de parler de ces choses avec de jeunes couples qui cherchaient à vivre selon la pensée de Dieu. Nous nous réjouissions maintenant des résultats de cela. Avant le repas, le papa dit à sa petite fille de croiser les mains et de pencher la tête pour la prière. À notre surprise, la petite fille, avec un peu d’aide de sa maman, fit exactement cela. Bien qu’elle ait un peu regardé autour d’elle pendant la prière, à la fin elle fut la première à émettre un semblant de Amen.
Que nous étions reconnaissants de voir cette famille élevant leur premier enfant « dans la discipline et sous les avertissements du Seigneur » (Éph. 6. 4). Ensuite, alors que nous regardions la fillette nous babiller et nous montrer ses jouets, sa maman lui posa cette question importante : Où est-ce que Jésus vit ? Immédiatement la petite fille leva la main en haut et la maman dit : au ciel. Puis l’enfant mit ses deux mains sur sa poitrine, et la maman dit : Et dans mon cœur.
Cette petite fille apprend, très jeune, des leçons très importantes. Parce que le verset ci-dessus est vrai, elles lui serviront pendant toute sa vie. Elle apprend que le moment de la prière est particulier, qu’il exige l’attention, l’attitude, la bonne tenue, et la réalité – que Jésus est à la fois au ciel et dans le croyant ; et que la discipline, l’amour, et les soins des deux parents envers leur enfant montrent les mêmes traits que ceux de Dieu envers ses enfants. En fait, le mot hébraïque dans le verset ci-dessus se rapporte à la période de la naissance à l’adolescence. Il n’est jamais trop tôt pour commencer une telle éducation.
D’après the Lord is near novembre 1988
« Courage, donc, hommes ! Car j’ai confiance en Dieu : il en sera exactement comme il m’a été dit » Actes 27. 25.
LA RÉPONSE DE DIEU À LA FOI DU CROYANT
Malgré les circonstances, l’apôtre Paul croit Dieu. Avec confiance il assure ses compagnons de voyage de la vérité de la promesse divine en grâce. Là étaient vraiment Dieu et son saint. Paul, ensuite, fait accomplir beaucoup de choses dans le navire. Il y avait un appel, le fait de jeter les ancres à la proue, et d’alléger le navire. Et il donne beaucoup d’encouragement et de réconfort.
Mais il n’aura rien en quoi se confier, sauf en la promesse. Si l’on se confie dans le bateau de sauvetage, la confiance est tout de suite placée sur d’autres ressources, pour s’assurer la sécurité indépendamment de Dieu. Mais alors la promesse est rejetée et la mort doit s’ensuivre. Les eaux engloutiront tous ceux qui ne sont pas dans l’arche de la promesse. Mais selon cette même promesse, le bateau se détruit. Il n’a aucune valeur – il ne sera jamais employé de nouveau. Mais leurs vies sont épargnées. Pas un cheveu de le tête d’aucun ne périt. Quelques-uns nagent, quelques-uns flottent sur des planches, mais tous ont la vie sauve selon la promesse qu’ils seraient saufs, ceux qui étaient dans la compagnie du prisonnier romain, mais le témoin de Dieu. « C’est ainsi que tous parvinrent à terre sains et saufs. ».
Que tous ces détails deviennent clairs pour l’œil, l’oreille et le cœur de celui qui est enseigné de Dieu. Ils n’ont pas besoin d’être interprétés. Ils sont pleins des actions de Dieu, comme je l’ai déjà fait remarquer.
Mais ici nous avons même plus que cela. La vie de tous est préservée. Le navire tombe en pièces. Car ce n’était pas le navire, mais la promesse qui préserva les voyageurs. Ils s’étaient confiés dans le navire ; mais le navire tombe en pièces, et la promesse, c’est leur arche, même dans les eaux.
D’après the Lord is near novembre 1988
« J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; il faut que je les amène, elles aussi ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger » Jean 10. 16.
LE TROUPEAU DE DIEU AUJOURD’HUI, AUX SOINS DU BON BERGER, JÉSUS CHRIST
Le Bon Berger entre dans la bergerie par la porte ouverte, appelle ses propres brebis par leur nom, et les conduit hors de la bergerie. La bergerie représentait tout Israël, enfermé par des barrières de tous les côtés, assujetti à des lois et des ordonnances qui les séparaient de toutes les autres nations. Le Seigneur Jésus vint délivrer les siens de cet esclavage. Certains, en Israël, répondirent à son appel en grâce : ceux-là étaient ses propres brebis qui entendirent sa voix. Il les conduisit dehors, dans les verts pâturages de la liberté du Nouveau Testament, où elles pourraient se nourrir de la pure Parole de Dieu, sans dépendre de conducteurs nationaux.
Mais ce n’était pas seulement les croyants juifs qui profitèrent de cette précieuse liberté de la grâce de Dieu dans le Christ Jésus, qui est le résultat de la grande valeur de son propre sacrifice du Calvaire : Il avait d’autres brebis qui ne faisaient pas partie du troupeau : les gens des nations. Il les amènerait, et elles aussi entendraient sa voix, avec le merveilleux résultat qu’il y aurait maintenant un seul troupeau (non pas une seule bergerie), et qu’Il serait le seul Berger.
Cela s’est accompli de manière merveilleuse. Le livre des Actes montre, historiquement, comment les Gentils (les gens des nations, non-juifs) furent reçus dans l’Assemblée de Dieu (ch. 10), et comment, ensuite, une unité précieuse se montra entre les croyants juifs et ceux des nations. L’Église est dès lors « un seul troupeau », non pas plusieurs, composé de tous les croyants de quelque nation que ce soit. Cette compagnie bénie est aux bons soins du seul Berger, le seul Conducteur de confiance. On peut Lui faire confiance pour conduire dans la voie de la sécurité et de la paix, marcher devant pour protéger de tous les ennemis qui peuvent être embusqués, et pour trouver les meilleurs pâturages où ses brebis peuvent se nourrir.
D’après the Lord is near décembre 1988 (L.M. Grant)
« Et on ne dit pas : Où est Dieu, mon créateur, qui donne des chants de joie dans la nuit ? » Job 35. 10.
LE CHANT DE CANTIQUES DANS LES RÉUNIONS DE L’ASSEMBLÉE
L’Écriture nous donne de l’autorité et de l’instruction sur la question intéressante du chant. En Actes16, il nous est dit que Paul et Silas chantaient dans la prison à Philippes. Il ne nous est pas dit ce qu’ils chantaient, mais il nous est dit qu’ils chantaient, et ensuite, nous apprenons que le fait de chanter est distinct de prier, bien que en rapport avec lui. « Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ». Il est bien clair que ces deux serviteurs de Christ, bien-aimés et honorés, n’auraient pas de sympathie avec ceux qui ne sont pas d’accord avec le précieux et bel exercice de chanter. C’était certainement très rafraîchissant pour leur cœur d’exprimer ainsi leur joie dans le Seigneur. Et non seulement c’était heureux pour eux d’exprimer ainsi leur joie dans le Seigneur – mais aussi, pour Dieu, de l’entendre.
Si nous nous tournons vers les Épîtres, nous trouvons que, en plus des exemples vivants dans les Évangiles et les Actes, nous avons les enseignements inspirés par le Saint Esprit. Voyez 1 Corinthiens 14, où nous avons beaucoup d’indications pour l’assemblée. « Je prierai avec l’esprit… ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence » (v. 15). Certains pourront objecter que ce passage ne précise pas que toute l’assemblée se joigne pour chanter, puisque l’apôtre dit : « Je chanterai ». On peut prétendre que ce n’est donc qu’une autorité pour quelqu’un chantant un solo. Quoi qu’il en soit, une chose est évidente, c’est que l’apôtre insiste sur la communion dans cette action. On ne devait pas chanter dans une langue inconnue. La communion et l’édification étaient absolument indispensables dans tout ce qui avait lieu dans l’assemblée.
D’après the Lord is near décembre 1988