
« Quand tu viendras, apporte le manteau que j’ai laissé à Troas chez Carpus, et les livres, spécialement les parchemins » 2 Timothée 4. 13.
VÊTEMENTS ET LIVRES
Il n’y a rien dans la vie, pour nous chrétiens, qui soit sans importance pour notre Dieu. Nous le voyons dans le verset ci-dessus. Là, Paul parle d’un manteau, de livres et de parchemins. À première vue, cette demande semble sans intérêt. Cependant, elle est dans la Parole éternelle de Dieu, donc significative.
Dieu se soucie de notre bien-être physique. Il nous donne à manger, mais aussi des vêtements pour que nous n’ayons pas froid en hiver. Nous voulons le remercier pour cela. En même temps, Dieu voit comment nous nous habillons. Nous sommes-nous déjà demandé quelle était sa volonté ? Ou suivons-nous sans réfléchir toutes les tendances de la mode ? En Romains 12. 2, il nous est dit : « Ne vous conformez pas à ce monde ». Cela inclut, entre autres choses, les vêtements que nous portons (1 Tim. 2. 9).
Notre bien-être spirituel est également important aux yeux de Dieu. Il nous a donné la Bible pour nourrir notre vie nouvelle. Nous Lui sommes reconnaissants pour sa Parole écrite, qui nous donne tout ce dont nous avons besoin pour notre foi ! Mais Dieu sait aussi ce que nous lisons, écoutons et regardons d’autre. La question se pose : les livres que je lis pendant mon temps libre sont-ils bénéfiques pour ma foi ? Ou est-ce que je m’occupe de beaucoup de choses inutiles, voire nuisibles ?
Le Seigneur Jésus veut nous aider dans ces deux domaines à nous comporter d’une manière qui plaise à Dieu.
D’après Näher zu Dir octobre 2024
« Que la parole du Christ habite en vous richement, vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu » Colossiens 3. 16.
CHRÉTIENS HEUREUX
Les croyants sont souvent ridiculisés ou plaints parce que l’on pense que leur vie est monotone et sans joie. Cependant, le verset biblique d’aujourd’hui prouve exactement le contraire :
Jésus-Christ donne aux croyants une vie riche. En lisant la Parole de Dieu, ils découvrent combien leur Sauveur et Seigneur est grand et glorieux. Ils trouvent dans la Bible une richesse spirituelle qui les rend véritablement et durablement heureux.
Croire en Jésus-Christ ne signifie pas éteindre son esprit. Au contraire : grâce à la lecture régulière de la Bible, les chrétiens apprennent la sagesse divine, qui se reflète dans leur comportement quotidien (Jac. 3. 17).
Les gens qui croient au Seigneur Jésus ne mènent pas une vie dénuée de sens. Lorsqu’ils en ont l’occasion, ils font de bonnes œuvres. Certains proclament l’évangile de la grâce de Dieu, d’autres enseignent les croyants. Prier pour les autres est aussi une tâche importante pour les chrétiens.
La vie des rachetés n’est pas sombre. Ils ont de nombreuses raisons d’être heureux et reconnaissants. C’est pourquoi ils aiment chanter des cantiques de louange à la gloire de leur Seigneur. Ils peuvent se réjouir même dans la souffrance, car leur joie est ancrée au ciel.
La question se pose donc : Ne vaut-il pas la peine de devenir chrétien, même si cela nous coûte l’amitié du monde ?
D’après die gute Saat octobre 2024
« Jésus répondit : … je suis né pour ceci, et c’est pour ceci que je suis venu dans le monde, pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix » Jean 18. 37 et 38.
PEUR DE LA VÉRITÉ
Jésus a dit à ses disciples : « Je suis… la vérité » (ch. 14. 6). Maintenant, devant la justice romaine, Jésus déclare qu’Il est venu témoigner de la vérité. Alors le gouverneur Pilate lui pose la question : Qu’est-ce que la vérité ?
N’évite-t-il pas de découvrir la vérité ? Peut-être en a-t-il a peur ? Moi aussi, je ne suis pas étranger à la peur de la vérité :
– J’ai des douleurs depuis longtemps, mais je ne vais pas chez le médecin parce que j’ai peur du diagnostic.
– Je ne regarde plus mes relevés bancaires car je crains que les prélèvements aient été effectués, mais pas les virements.
– Je défends la théorie de l’évolution – non pas parce qu’elle est plus scientifique que le récit de la création, mais parce qu’elle prétend qu’il n’existe aucun Dieu créateur devant lequel je devrais rendre des comptes.
– J’évite les funérailles, ou les cimetières en général, parce que toute pensée de mort m’inquiète.
– Je refuse toute conversation ou toute pensée sur l’au-delà, sur le paradis et l’enfer.
Non, je ne vaux pas mieux que Pilate, moi aussi j’ai peur de la vérité. Mais suis-je plus intelligent que lui ? Suis-je prêt à affronter la vérité sur Dieu, Jésus-Christ et la vie après la mort ?
Je veux être courageux et faire face à la vérité. Jésus-Christ promet : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (ch. 8. 32). Quelle perspective libératrice !
D’après die gute Saat octobre 2024
« Car les yeux de l’Éternel parcourent toute la terre, afin qu’il se montre fort, en faveur de ceux qui sont d’un cœur parfait envers lui. En cela, tu as agi follement ; car désormais tu auras des guerres » 2 Chroniques 16. 9.
DÉPENDRE CONTINUELLEMENT DE LA PAROLE DE DIEU
Ces paroles furent adressées au roi Asa par un prophète de Dieu, Hanani le voyant. Peu avant cela, Asa, par l’intervention remarquable de l’Éternel, avait vaincu une immense armée d’ennemis. Cette fois-ci, cependant, étant menacé de nouveau par l’ennemi, il fit une alliance impie avec le roi de Syrie, un pays païen. C’était de l’infidélité envers le Dieu d’Israël qui l’avait si merveilleusement aidé auparavant. Bien qu’Asa ait été en général un bon roi, son cœur n’était pas parfait envers Dieu.
Après cette défaillance, il rejeta la Parole de Dieu que lui donnait Hanani, emprisonna le voyant, puis fut impliqué dans de nouvelles guerres.
Oh, que nos cœurs puissent s’appuyer continuellement sur notre Dieu, et pas seulement de temps à autre ! L’alliance d’Asa avec une puissance du monde avait peut-être une bonne intention, et considérée par la majorité du peuple comme une bonne opération stratégique, et non pas comme un éloignement de Dieu ; cependant le regard de Dieu la voyait telle qu’elle était réellement.
Cela ne touche-t-il pas notre cœur de penser que Dieu, au ciel, cherche des personnes, sur la terre, qui montrent une confiance parfaite en Lui, Lui donnant par là l’occasion de montrer sa grande puissance en leur faveur ? Si nous manquons à montrer une telle confiance en Dieu, on ne peut pas savoir jusqu’où nous irons.
« Asa s’irrita contre le voyant, et le mit en prison ; car il était indigné contre lui à cause de cela. Et en ce temps-là, Asa opprima quelques-uns du peuple. » (ch. 16. 10). Ce qui peut paraître au début un peu de manque de confiance en Dieu peut bien avoir des conséquences désastreuses pour l’enfant de Dieu.
D’après the Lord is near août 1986
« Lui (Jésus), s’étant levé, reprit le vent et les flots agités : ils s’apaisèrent et le calme se fit. Il leur dit : Où est votre foi ? » Luc 8. 24 et 25.
LA TEMPÊTE APAISÉE
Puisque le Seigneur Jésus avait dit aux disciples de passer de l’autre côté du lac, il n’était pas possible qu’ils ne puissent pas atteindre l’autre rive. Une foi simple dans le Seigneur aurait calmé l’appréhension terrible des disciples. Mais nous aussi, nous sommes trop souvent coupables d’une telle incrédulité, bien que nous ayons sa Parole écrite qui nous montre que nos craintes et nos doutes n’ont pas de fondement.
Le Seigneur dort calmement alors que l’orage se lève et cause aux disciples tellement d’anxiété que, finalement, affolés, ils réveillent le Seigneur. Du moins ils avaient attendu que la barque se remplisse tellement d’eau que la situation apparaissait désespérée. Il y a là, évidemment, une allusion aux terribles troubles du résidu d’Israël quand il sera dans les angoisses de la grande tribulation ; cependant Luc n’insiste pas sur le tableau des dispensations, mais plutôt sur le principe moral de la pleine suffisance du Seigneur Jésus pour toutes les exigences de la foi, et aussi faible soit-elle.
Se relevant après le sommeil, le Seigneur Jésus ne prononce que quelques paroles, qui calment les éléments. C’est seulement de cette voix que nous avons besoin, quelque perturbées que soient nos circonstances, que ce soit le vent violent, les forces invisibles qui gonflent les vagues, ou les passages alarmants de trouble et de détresse.
C’est une question sérieuse que Jésus leur pose : « Où est votre foi ? ». Car la foi en Lui n’aurait pas de doute quant à son autorité sur la tempête, même quand Il était endormi. Ils s’étonnent de la grandeur de cet Homme qui commande aux vents et aux vagues. Si nous aussi sommes impressionnés par Lui, que ce soit au moins avec une foi entière dans sa Personne et sa parole.
D’après the Lord is near août 1986
« Et vous, vous avez l’onction de la part du Saint, et vous connaissez tout. Je ne vous ai pas écrit parce que vous ne connaissez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez et qu’aucun mensonge ne vient de la vérité » 1 Jean 2. 20 et 21
LA VRAIE PIÉTÉ NE SE VANTE PAS
Une simple connaissance de l’Écriture ne confère pas en elle-même du discernement spirituel. Le jeune converti d’il y a six mois peut avoir plus de discernement spirituel que le croyant âgé qui connaît par cœur toutes les dispensations. En fait il n’est pas rare de rencontrer un jeune croyant qui, poussé par un certain instinct spirituel, cherche à se séparer de certaines formes de mondanité – alors qu’un croyant expérimenté lui conseille de ne pas être aussi pointilleux. Autrement dit, le sacrificateur âgé Éli envoie le jeune Samuel se recoucher.
Un frère a pu vivre au ciel depuis quinze ans, et avoir cependant très peu d’expérience chrétienne pendant tout ce temps ; car nous devons nous souvenir que l’expérience d’un chrétien n’est pas toujours l’expérience chrétienne. Dans certains cas, une longue expérience comme chrétien, au lieu de donner une vision claire, a eu pour effet de changer la lumière en ténèbres. Certaines formes de mondanité, qui étaient autrefois rejetées, sont maintenant tolérées.
Nous en arrivons alors à cette conclusion : l’âge et l’expérience n’ont de valeur que s’ils ont contribué à ce qu’on soit enseigné par Dieu. Si quelqu’un a acquis de l’expérience dans cette Présence sainte, où ne brille pas la lumière de la gloire terrestre, il sera envoyé du ciel vers les croyants, et sera une lumière pour ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans la région de l’ombre de la mort. Mais si l’expérience est autre, elle ne vaudra rien pour donner la direction céleste à d’autres au mauvais jour.
D’après the Lord is near août 1986
« Que les femmes âgées soient, dans toute leur manière d’être, comme il convient à de saintes femmes : ni médisantes, ni asservies à beaucoup de vin, enseignant ce qui est bon » Tite 2. 3.
CONSEILS AUX SŒURS ÂGÉES
Notre merveilleux Sauveur et Seigneur nous a donné dans sa Parole de nombreux enseignements, simples mais riches. Obéir fidèlement et avec amour pour Lui à ses directives apportera de l’honneur à son nom précieux et de la bénédiction pour nous. Il y a un rôle spécifique pour chacun dans le service chrétien. Nous avons, chacun de nous, notre place précise où nous pouvons faire briller notre lumière.
Ici nous regardons aux sœurs âgées dans les assemblées. L’apôtre Paul exhortait Tite à insister sur leur conduite, en particulier en relation avec les choses saintes. Les questions concernant le Seigneur et les siens doivent être traitées selon sa sainteté et sa grâce. Il est insisté sur le fait d’être droit, de ne pas donner une mauvaise impression par la conduite ou dans la conversation. Qu’il est beau d’observer des sœurs ayant un esprit paisible et doux ! Elles sont des piliers dans la maison de Dieu.
Les attaques de Satan se concentrent souvent sur le témoignage et la conduite de nos sœurs. Être asservies à beaucoup de vin peut ne pas être un problème pour beaucoup de nos sœurs. Cependant, le danger d’être asservies à d’autres choses qui nous dominent, des choses autres que l’Esprit de Dieu, est bien réel. L’apôtre met en garde : Tenons-nous devant le Seigneur, et voyons quel est le problème particulier.
La dernière exhortation, c’est que les sœurs âgées « enseignent ce qui est bon ». Quelle belle occupation pour elles – être occupées avec des sœurs plus jeunes, les enseigner à partir de leur propre expérience et de leur marche avec le Seigneur. C’est seulement quand nous avons nous-mêmes été enseignés par le Seigneur que nous pouvons enseigner les autres à appliquer les principes divins dans notre vie, dans nos foyers, et dans l’assemblée – ces sphères tellement liées entre elles. Nous ne devons pas séparer nos foyers de nos assemblées. Quel rôle vital ont nos sœurs âgées pour appliquer cette vérité bénie !
D’après the Lord is near août 1986
« Qui est l’homme qui prenne plaisir à la vie et qui aime les jours pour voir du bien ? Garde ta langue du mal, et tes lèvres de proférer la tromperie » Psaume 34. 12 et 13.
GARDER SA LANGUE, DÉBUT DE LA SAGESSE PRATIQUE
Cette question interroge chacun de nous. Aimez-vous la vie ? Voulez-vous vivre beaucoup de jours, et voir le bien ? Est-ce le bien que vous cherchez ? Voici les directives pour vous assurer ces bénédictions « Garde ta langue du mal, et tes lèvres de proférer la tromperie ». Cela ne commence pas ici par mon cœur, mais par ma langue : « Garde ta langue ». Et cela, c’est difficile. Qu’en pensez-vous ? Nous savons tous comme il est difficile de garder sa langue. Mais cela est dit ici. Désirez-vous voir du bien ? Je reconnais les gens qui désirent le bien, par la manière dont ils gardent leur langue.
Et maintenant, pourquoi faut-il garder sa langue ? Eh bien, je crois que le chapitre 6 de l’évangile de Luc répond à cette question : « L’homme bon, du bon trésor de son cœur, produit ce qui est bon, et l’homme mauvais, du mauvais trésor, produit ce qui est mauvais : car de l’abondance du cœur, la bouche parle » (v. 45). Ce qui remplit réellement mon cœur viendra sur ma langue. Et vous pouvez donc toujours dire de quoi mon cœur est occupé, parce que j’ai une langue. Je ne peux pas vous tromper longtemps. Si un homme ne manque pas en paroles, c’est un homme parfait. Je suis tout à fait certain que je ne suis pas cet homme. Mais je pense que c’est magnifique de trouver un tel homme. Le connaissez-vous ? Moi-même je ne m’attends pas à le rencontrer. Qu’on puisse le trouver en vous.
Un fils se plaignait une fois à son père du mal dans le monde. Le vieillard lui dit : Améliore le monde par un homme, John, c’est-à-dire : Commence à te corriger toi-même. Quel homme sage !
D’après The Lord is near août 1986
« Certes, je redemanderai le sang de vos vies… de la main de l’homme ; de la main de chacun, de son frère, je redemanderai la vie de l’homme. Qui aura versé le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ; car à l’image de Dieu, il a fait l’homme » Genèse 9. 5 et 6.
LE DÉCLIN DES GOUVERNEMENTS
Dans les jours précédant le déluge, Dieu n’avait pas établi un gouvernement. L’homme, ayant écouté l’ennemi et s’étant rebellé contre Dieu, fut chassé hors du jardin et laissé à lui-même, pour ainsi dire, pour faire l’expérience des résultats du péché, sans loi ou punition pour la transgression – même le meurtrier n’était pas puni. L’homme est-il retourné à Dieu, d’où découlent toutes les bénédictions ? Hélas, au lieu de cela, nous lisons que « toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps » et que « la terre était corrompue devant Dieu, et la terre était pleine de violence » (Gen. 6. 5 et 11). Quel commentaire sur l’illusion de quelques jaseurs modernes qui parlent de la bonté naturelle de l’homme, et disent que si l’homme était laissé à lui-même au lieu d’être puni, il serait bon !
Mais Dieu, qui connaît le cœur de tous les hommes, lorsqu’Il amène Noé et sa famille sur la terre nettoyée, dit, en relation avec le sacrifice de bonne odeur de Noé : « Je ne maudirai plus de nouveau le sol à cause de l’homme, car l’imagination du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse » (Gen. 8. 21). Aussi, en vue de repeupler la terre sur laquelle la famille de Noé devait se multiplier, et à cause de la nature inchangée de l’homme, Dieu établit un gouvernement avec le droit de discipliner, même jusqu’à la mort. L’abolissement de la peine capitale est donc un mépris de ce que Dieu a établi pour le bien de l’homme dans sa condition irrégénérée. Il affaiblit le gouvernement ordonné ; c’est le prélude des conditions terribles qui arriveront bientôt sur la terre, quand le soleil et la lune (les gouvernements suprêmes et délégués) et les étoiles (les hommes en vue dans le pouvoir) seront écrasés dans un renversement terrible.
D’après The Lord is near septembre 1986
« Le vent leur était contraire » Marc 6. 48.
LE RISQUE DE DOUTER
Douze hommes étaient acharnés sur leurs rames, vers 3 heures du matin, frappant désespérément l’eau dans l’obscurité, essayant d’amener leur barque au rivage malgré le vent contraire et les hautes vagues. Ils avaient la journée de la veille avait été bien remplie ; et maintenant, en plus de tout, ils luttaient au cours de cette nuit d’orage après les longues heures de travail, essayant d’avancer contre le grand vent qui les fouettait sans merci et sans cesse, soulevant furieusement la mer.
Pourquoi le Seigneur avait-Il permis que tout cela leur arrive, alors que c’était Lui qui les avait envoyés à l’autre rive du lac contre leurs souhaits ? Ils n’avaient d’abord pas voulu aller, mais Il les avait contraints de monter dans la barque et de partir (v. 45). Ne savait-Il pas qu’ils étaient déjà fatigués et chargés après une longue journée ? Ne savait-Il pas que l’orage arrivait ? N’aurait-Il pas pu empêcher ce grand vent de souffler ? Alors, pourquoi permet-Il à ce vent terrible de les harasser continuellement quand ils sont là dehors sans autre raison que d’accomplir la mission qu’Il leur a assignée ? Pourquoi continuer à se battre plus longtemps ? Ils sont en tout cas à bout de forces ; pourquoi ne pas renoncer et retourner à l’endroit d’où ils viennent ? Il serait facile d’aller à la dérive avec le vent. Il ne nous voit pas ici, de toutes manières, et ne cherche pas à faire quoi que ce soit pour nous aider.
Ces pensées, et beaucoup d’autre semblables, nous traversent l’esprit quand les vents sont contraires. Le diable est toujours occupé dans ces moments-là à inonder notre esprit avec toutes sortes de pensées, de crainte que nous nous souvenions des très grandes et précieuses promesses, que nous appuyions notre cœur sur Lui, et prenions refuge sous l’ombre de ses ailes jusqu’à ce que les calamités soient passées (cf. Ps. 57. 1). Car Lui-même a dit : « Voici, je suis avec vous tous les jours ».
D’après The Lord is near septembre 1986
« Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance » Luc 5. 31 et 32.
LE SALUT N’EST PAS POUR LES PROPRES JUSTES
De nombreuses personnes sont perdues pour l’éternité parce qu’elles sont trop bonnes. Trop bonnes ? Oui, trop bonnes, trop bien élevées, trop droites, trop respectables, trop honorables pour avoir besoin d’un Sauveur !
Vous demanderez peut-être : N’est-ce pas juste, pour tous les hommes, d’être honorables, et respectables, et amicaux ? Certainement ! Mais quand vous avez toutes ces qualités sans Dieu, quand elles ne sont que le résultat de vos propres forces et de votre caractère aimable, alors vous êtes encore morts aux yeux de Dieu, morts spirituellement, et malgré toute votre intégrité, perdus pour l’éternité. Les choses mentionnées ne sont pas mauvaises en elles-mêmes – au contraire ; mais se confier en elles sans être né de nouveau, sans amener Dieu en elles, c’est de l’indépendance et de la propre volonté. Un homme propre-juste peut faire de très bonnes choses, mais il ressemble à un ramoneur s’occupant de linge propre.
C’est seulement celui qui sait qu’il a quelque chose de faux en lui, ou qui est malade, qui va chez le médecin. Si quelqu’un croit qu’il est en bonne santé, cela ne prouve pas qu’il n’ait pas en lui quelque maladie cachée. Ne savez-vous pas encore que votre âme est malade ? Vous avez besoin du salut pour votre âme si vous ne voulez pas être perdu pour l’éternité. Le Seigneur Jésus n’est pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, à la repentance. C’est là le chemin du salut pour toute âme malade.
Allez à Lui aujourd’hui, avec toute votre justice décrite par Dieu comme des vêtements souillés (És. 64. 6), et confessez-Lui vos péchés. Le Seigneur Jésus vous appelle aujourd’hui à la repentance. Ne répondrez-vous pas à son appel ? Ou êtes-vous de ceux qui n’ont jamais besoin d’un médecin ? Venez, nous sommes en souci pour les gens qui se croient bons !
D’après The Lord is near septembre 1986
« Ne rendez pas mal pour mal, ni outrage pour outrage, mais au contraire bénissez, parce que vous avez été appelés à ceci, c’est que vous héritiez de la bénédiction » 1 Pierre 3. 9.
GARDER FERMEMENT SA LANGUE DE FAIRE DU MAL
Nous devons apporter de la bénédiction aux autres. Si ma langue n’apporte pas de la bénédiction à d’autres, c’est bien dommage, parce qu’un chrétien a été infiniment béni par Dieu, et qu’il est laissé par Dieu dans ce monde pour être une bénédiction pour d’autres. Certains me disent : Tous ces psaumes sont pour les Juifs. L’apôtre Pierre ne les laisse pas tous aux Juifs. Il était plus sage que cela. Je suis certain que ce sera une chose très utile pour notre âme si nous tenons compte de ce qu’il dit. L’homme qui permet à sa langue d’agir à tort sera retranché dans le jour où le Seigneur Christ régnera comme le roi de justice, et où la justice jugera tout mal sans délai.
Mais même maintenant, dans le gouvernement de Dieu, si je ne suis pas soigneux en ce qui concerne ma langue, je peux être amené sous sa discipline. La semence que je sème produira certainement une moisson correspondante plus tard, et il en sera de même de ce que vous semez. Je parle très franchement, car je me déplace beaucoup parmi les croyants, et je ne pourrais pas vous dire le mal qui est fait par un langage sans retenue et des paroles proférées qui ne sont pas profitables. Que Dieu nous donne à tous d’être plus soigneux !
Comme croyant, je ne dois pas me permettre de dire ce qui n’est pas profitable. « Qu’aucune parole inconvenante ne sorte de votre bouche, mais celle qui est bonne, propre à l’édification selon le besoin, afin qu’elle communique la grâce à ceux qui l’entendent » (Éph. 4. 29). Toute conversation, soit vous apporte de la grâce, ou vous corrompt. Je ne crois pas que nous devions repousser le tranchant acéré de la Parole de Dieu à cet égard.
Pensez à Jésus. Il allait et venait, faisant du bien. Ce que le psalmiste, par l’Esprit, nous dit avec insistance, c’est ce que notre Seigneur béni Lui-même a illustré dans tout son chemin terrestre généreux.
D’après The Lord is near septembre 1986
« Car je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » Romains 8. 38 et 39.
SÉCURITÉ : LE CHEMIN DU SALUT
Le Seigneur Jésus est allé à la croix du Calvaire « amené comme un agneau à la boucherie » (És. 53. 7). Là Il « a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pier. 3. 18). Il « a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Rom. 4. 25). Ainsi Dieu ne néglige pas les revendications de sa justice contre le péché quand Il justifie le pécheur qui croit en Jésus (cf. Rom. 3. 26), parce que Jésus en a payé toute la juste peine.
– Croyez-vous au Fils de Dieu ? S’il en est ainsi, alors Dieu vous fait bénéficier de la pleine valeur du sacrifice de Jésus.
Cela n’est-il pas une voie extraordinaire de salut, digne de Dieu Lui-même ? Son amour, la gloire de son Fils précieux, et le salut du pécheur sont liés. Quelle abondance de grâce et de gloire, que le Fils même de Dieu ait accompli toute l’œuvre, et reçoive toute la louange, et que vous et moi, croyant en Lui, nous recevions toute la bénédiction !
Mais vous demanderez peut-être : Pourquoi est-ce que je n’ai pas l’assurance de mon salut ? Si mes sentiments me permettent de dire, un jour, que je suis sauvé, ils vont probablement anéantir tout espoir le lendemain. Je suis comme un bateau battu par la tempête, qui ne sait plus où jeter l’ancre. C’est là qu’est votre erreur. Avez-vous jamais entendu parler d’un capitaine qui essaie de jeter l’ancre de son bateau en la fixant à l’intérieur du navire ? L’ancre doit être accrochée à quelque chose de ferme en dehors du bateau. Il se peut que vous compreniez que seule la mort de Christ vous donne la sécurité, mais que vous pensiez que c’est ce que vous ressentez intérieurement qui vous donne l’assurance. Mettez votre confiance en Jésus Christ et en ce qu’Il a fait, et non pas sur vous-même et sur vos sentiments.
D’après The Lord is near septembre 1986