LE BAPTÊME (2)

Compte rendu Rencontres Adolescents Août 2014.

 

Le baptême chrétien.

Nous avons préféré conserver le langage oral de ces entretiens.

 

– «Et un ange du *Seigneur parla à Philippe, disant : Lève-toi, et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, lequel est désert. Et lui, se levant, s’en alla. Et voici, un Éthiopien eunuque, homme puissant à la cour de Candace, reine des Éthiopiens, intendant de tous ses trésors, et qui était venu pour adorer à Jérusalem, s’en retournait ; et il était assis dans son char et lisait le prophète Ésaïe. Et l’Esprit dit à Philippe : Approche-toi et joins-toi à ce char. Et Philippe étant accouru, l’entendit qui lisait le prophète Ésaïe ; et il dit : Mais comprends-tu ce que tu lis ? Et il dit : Comment donc le pourrais-je, si quelqu’un ne me conduit ? Et il pria Philippe de monter et de s’asseoir avec lui. Or le passage de l’écriture qu’il lisait était celui-ci : «Il a été mené comme une brebis à la boucherie ; et comme un agneau, muet devant celui qui le tond, ainsi il n’ouvre point sa bouche ; dans son humiliation, son jugement a été ôté ; et qui racontera sa génération ? car sa vie est ôtée de la terre». Et l’eunuque, répondant, dit à Philippe : Je te prie, de qui le prophète dit-il cela ? De lui-même, ou de quelque autre ? Et Philippe, ouvrant sa bouche et commençant par cette écriture, lui annonça Jésus. Et comme ils continuaient leur chemin, ils arrivèrent à une eau, et l’eunuque dit : Voici de l’eau, qu’est-ce qui m’empêche d’être baptisé ? Et il donna l’ordre qu’on arrêtât le char, et ils descendirent tous deux à l’eau, et Philippe et l’eunuque ; et [Philippe] le baptisa. Et, quand ils furent remontés hors de l’eau, l’Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l’eunuque ne le vit plus, car il continua son chemin tout joyeux» (Actes des Apôtres 8. 26 à 39).
Le verset qui manque est le verset 37 que l’on retrouve au bas du texte : «Et Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur cela est permis. Et répondant, il dit : Je crois que Jésus Christ est le Fils de Dieu». Cet homme d’Ethiopie, en Afrique, venait à Jérusalem pour adorer. Il a été conduit par le Seigneur pour rencontrer Philippe qui lui a présenté Esaïe 53 où il est parlé du Seigneur Jésus, lui a annoncé Jésus au verset 35 et on voit dans ce passage que cet Ethiopien s’est converti puisqu’il dit : Je crois que Jésus Christ est le Fils de Dieu. Alors après s’être converti il a demandé à être baptisé. Parmi vous il y en a qui ont été baptisés enfants. Cela a été la foi de leurs parents qui voulaient que leur enfant appartienne au Seigneur Jésus. Et donc ils vivent maintenant ayant la profession chrétienne et devenus, peut être, des chrétiens et des chrétiennes. Ensuite, il y a des enfants parmi vous qui ne sont pas encore baptisés et qui vont un jour demander à l’être et cette fois ils devront s’engager pour le Seigneur personnellement. Là on a l’exemple de quelqu’un qui a un certain âge et qui a demandé à être baptisé.
Le baptême c’est un signe par lequel on témoignage que l’on est mort et ressuscité avec le Seigneur. On sait que le Seigneur Jésus a été mort et est ressuscité. Et bien le croyant aussi rend témoignage par son baptême qu’il est mort et ressuscité avec le Seigneur.

– On a parlé de la conversion c’est-à-dire être à l’abri du sang du Seigneur Jésus. La vertu de ce sang est valable pour chacun de ceux qui croient. Et dans la Parole on a l’histoire du peuple d’Israël et on a un type du baptême – baptisés dans la mer. Il y avait une condamnation sur l’Egypte : tous les premiers nés mourraient. Le monde est condamné par le péché puisque personne ne pourra paraître devant Dieu avec ses péchés. Il fallait que le peuple d’Israël se mette à l’abri du sang de l’agneau. Il fallait mettre du sang sur les poteaux et le linteau de la porte et c’était aussi un signe. Suite à cela le peuple a pu sortir d’Egypte et a traversé la mer rouge. Ce passage de la mer rouge est aussi un type du baptême c’est-à-dire que l’on passe d’une situation à une autre. Cette traversée de la mer rouge nous parle de la mort du Seigneur Jésus pour que nous soyons retirés, nous, du monde, de l’Egypte. Voilà un des sens du baptême. Et donc tout le peuple a pu traverser la mer rouge. Donc le signe du baptême est un signe d’appartenance au peuple de Dieu.

– «Et il leur dit : Allez dans tout le monde, et prêchez l’évangile à toute la création. Celui qui aura cru et qui aura été baptisé sera sauvé ; et celui qui n’aura pas cru sera condamné» (Marc 16. 15 et 16). Dans ce passage, on a la foi et le baptême et il est dit : celui qui n’aura pas cru sera condamné. Par exemple, le brigand sur la croix s’est converti, il est croyant, il ira au ciel, il est sauvé. «Et Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis» (Luc 23. 43). Il a cru, il a reconnu le Seigneur Jésus et il sera sauvé puisque le Seigneur lui a dit : Tu seras avec moi dans le paradis. Pourtant il n’a pas été baptisé. Il a cru et il a été sauvé. Par contre, le baptême a lieu pour la suite, pour la marche. Donc ceux qui ont été baptisés enfants – et sous la responsabilité des parents – et ceux qui ont été baptisés adultes doivent savoir ce qu’est la signification du baptême.
Le Seigneur donne l’ordre à ses disciples à propos du baptême : «Allez donc, et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit» (Matthieu 28. 19). C’est un ordre du Seigneur qu’il y ait le baptême, qu’il y ait l’enseignement de faire disciples, c’est-à-dire que les personnes à qui ils s’adressent soient converties, soient sauvées. Et puis il leur demande aussi de les baptiser. Alors là dans ce verset 19, il est dit : pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Dans d’autres passages des Actes, on voit que l’on est baptisé pour le nom du Seigneur Jésus. Donc les deux choses sont justes.

– En fait quand il est dit : au nom du Seigneur Jésus, il ne faut pas oublier, qu’à ce moment-là c’était quelque chose qui était spécifique du christianisme. Au reste, les juifs le comprenaient ainsi, car ils avaient rejeté Christ. On est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit mais aussi au nom du Seigneur Jésus.

– On voit d’ailleurs, en Actes 2. 38 : «Et Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, en rémission des péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit». La Parole de Dieu est puissante et opérante et il est important de la lire. Ici il est dit : au nom de Jésus Christ.

Le baptême est pour la marche. Il faut aussi mettre l’accent sur le côté du témoignage qui est ainsi rendu devant le monde. Une personne est parfois baptisée devant plusieurs personnes. Il faut aussi demander clairement à celui qui est baptisé : Crois-tu au Fils de Dieu ? Cela a une grande valeur devant les incrédules. La personne reconnaît que, désormais, elle est du côté de Christ.

– On a parlé du signe de la mer rouge, on peut parler aussi du signe de l’arche au milieu du déluge. «Quand la patience de Dieu attendait dans les jours de Noé, tandis que l’arche se construisait, dans laquelle un petit nombre, savoir huit personnes, furent sauvées à travers l’eau ; or cet antitype vous sauve aussi maintenant, [c’est-à-dire] le baptême, non le dépouillement de la saleté de la chair, mais la demande à Dieu d’une bonne conscience, par la résurrection de Jésus Christ, qui est à la droite de Dieu (étant allé au ciel), anges, et autorités, et puissances lui étant soumis» (1 Pierre 3. 20 à 22). Donc ce n’est pas le baptême qui sauve mais le fait de croire à ce qu’il représente c’est-à-dire le Seigneur Jésus mort pour moi (l’arche) et qui traverse ces eaux de la mort. Et donc c’est m’associer et être dans l’arche, à l’abri de son sang qui a coulé sur la croix.

– Il y a aussi une autre pensée que la Parole de Dieu dit précisément c’est la demande à Dieu d’une bonne conscience, par la résurrection de Jésus Christ. La note m du bas de la page dit : engagement, ou témoignage. Il y a la pensée que vraiment on demande au Seigneur de nous aider à rendre un témoignage fidèle. Le baptême représente ainsi la mort et la résurrection de Christ Lui-même.

– «Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés pour le christ Jésus, nous avons été baptisés pour sa mort ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême, pour la mort, afin que comme Christ a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père, ainsi nous aussi nous marchions en nouveauté de vie» (Romains 6. 3 et 4). Cela montre bien que le baptême est un signe. C’est le signe de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus. Par ce signe là, on montre que l’on est mort et ressuscité avec Christ et que l’on vit dans cette nouvelle relation-là.

– Que représente l’eau ? Elle représente la vie et la mort. Si l’on met quelqu’un sous l’eau, à un moment donné il va mourir. Le croyant qui est baptisé va être plongé sous l’eau pendant un moment et cela va être une image, un signe, un symbole qu’il est mort avec le Seigneur Jésus sous l’eau. Et quand il sort de l’eau, c’est un signe qu’il est ressuscité avec le Seigneur Jésus. Ce qui est très important c’est que maintenant il vit pour le Seigneur Jésus. Il (ou elle) est devenu un chrétien (ou une chrétienne) professant (e) à partir du moment où il (elle) a été baptisée.

– Quelle est la différence entre un croyant et un chrétien ? Un croyant c’est quelqu’un qui croit à une religion. Un chrétien c’est quelqu’un qui croit en Christ, en une Personne. Les croyants de l’Ancien Testament croyaient en Dieu mais n’étaient pas chrétiens. Il n’est jamais parlé de chrétien avant le Nouveau Testament. Les premiers qui furent nommés chrétiens sont ceux d’Antioche : «Et il arriva que, pendant un an tout entier, ils se réunirent dans l’assemblée et enseignèrent une grande foule, – et que ce fut à Antioche premièrement que les disciples furent nommés chrétiens» (Actes des Apôtres 11. 26). Chrétien c’est christens, petit Christ, petit chrétien. Voilà le nom qui est donné à ceux qui croient au Seigneur Jésus !
Il y en a qui ont demandé le baptême mais on ne sait pas s’ils étaient convertis. «Et Simon crut aussi lui-même ; et après avoir été baptisé, il se tenait toujours auprès de Philippe ; et voyant les prodiges et les grands miracles qui se faisaient, il était dans l’étonnement…car il n’était encore tombé sur aucun d’eux, mais seulement ils avaient été baptisés pour le nom du seigneur Jésus. Puis ils leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint. Or Simon, voyant que l’Esprit Saint était donné par l’imposition des mains des apôtres, leur offrit de l’argent, disant : Donnez-moi aussi ce pouvoir, afin que tous ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent l’Esprit Saint. Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l’argent le don de Dieu. Tu n’as ni part ni portion dans cette affaire ; car ton cœur n’est pas droit devant Dieu» (Actes des Apôtres 8. 13, 16 à 21). Voilà un homme qui a cru, qui a reçu l’évangile parce qu’il pensait peut être que cela faisait bien parce que beaucoup croyaient. Il a été baptisé, il a peut être trompé Philippe. En tout cas la Parole montre qu’il n’était pas droit devant Dieu, qu’il a voulu acquérir le don de Dieu avec de l’argent. Donc attention à ce que l’on fait ! Il y a une responsabilité quand on se dit chrétien. Il faut que ce que nous disons corresponde vraiment à la réalité. Il y a aussi ce témoignage-là. Il faut être droit devant Dieu. D’ailleurs, il y a deux signes extérieurs dans le christianisme : le baptême et la cène (Le Seigneur demande que l’on se souvienne de Lui). Ce sont des signes extérieurs qui ont une signification profonde et pour pouvoir les manifester il faut avoir la vie de Dieu. Il faut être droit devant Dieu dans ce que l’on fait.

– C’est solennel mais la grâce de Dieu est quand même là. Les apôtres ont dit à cet homme : «Repens-toi donc de cette méchanceté, et supplie le Seigneur, afin que, si faire se peut, la pensée de ton cœur te soit pardonnée» (Actes des Apôtres 8. 22). Voyez, c’est très solennel. On ne doit pas jouer avec les choses de Dieu. C’est extrêmement solennel pour chacun d’entre nous. Tout est en relation directe avec Dieu.

Le baptême est un signe et donc un témoignage extérieur pour les autres. On est parmi les chrétiens. On est entré dans la Maison de Dieu par le baptême. C’est comme dans une armée : est-ce que j’en fais partie si je n’ai pas l’uniforme ? Je ne peux pas aller au combat – et ce combat concerne les vrais chrétiens.

– On a lu ces beaux versets mais tristes dans un sens. Qu’est-ce que les apôtres ont pu dire à Simon ? Ils l’ont encouragé à se repentir de cette méchanceté. Autrement dit le Seigneur leur a montré que la manière dont Simon à voulu acheter avec de l’argent le don du Saint Esprit était une méchanceté, une chose grave devant le Seigneur. C’est un exemple de ce qui peut apparaître quand quelqu’un veut être baptisé. Il faut que la personne soit vraiment convertie et ait un heureux témoignage. Là pour Simon ce n’était pas du tout le cas.

LA CERTITUDE DU SALUT

Compte rendu Rencontres Adolescents Août 2014.

 

La certitude du salut.

Nous avons préféré conserver le langage oral de ces entretiens.

– Parmi vous, il y en a qui savent le jour où ils se sont convertis. En ce qui me concerne, je peux vous dire le jour où je me suis converti mais il y a des personnes qui ne savent pas vraiment. Cela a été progressif, petit à petit ils ont commencé à comprendre que le Seigneur Jésus les aimait, que le Seigneur Jésus était leur Sauveur. Ils l’ont accepté comme leur Sauveur mais ils ne pourraient pas dire le jour où ils ont cru en Lui mais ils savent qu’ils sont sauvés. Le diable peut venir vous dire : la Parole, es-tu sûr qu’elle est vraie ? Es-tu sûr que tu es converti ? Il y a des fois, tu ne fais pas des choses que fait un chrétien ou une chrétienne. Alors cela vous rend malheureux et vous vous dites : Est-ce que vraiment je suis sauvé ? Vous vous dites : je suis comme les camarades de classe et donc vous êtes tristes et malheureux et l’on est tous, plus ou moins, passé par cela. A un moment donné, on ne sait pas trop. Héb. 11. 1 : «La foi est l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction de celles qu’on ne voit pas». Il faut bien que vous le sachiez dans votre cœur : l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction de celles qu’on ne voit pas. Dieu me dit que, un jour, j’irai dans son ciel si j’ai cru au Seigneur Jésus. C’est quelque chose que je sais que j’irai là-haut, je ne le vois pas mais j’ai foi que Dieu m’a dit cela et je suis sûr, dans mon cœur, que cela arrivera. Pourquoi en suis-je sûr ? Parce que je connais le cœur de Dieu, je connais le cœur du Seigneur Jésus. Je sais qu’Il ne ment jamais.
Il faut que vous reteniez bien certains passages parce qu’il arrive de temps en temps que le diable vient vous dire : non, tu n’es pas sauvé. A partir du moment où Dieu me dit quelque chose je suis sûr que cela va arriver. «Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu» (1 Jean 5. 13). C’est un verset magnifique ! J’ai la vie éternelle parce que j’ai cru au Seigneur Jésus. Personne ne peut m’enlever la vie de Dieu qui est en moi. «Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent, et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ; et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les ravir de la main de mon Père» (Jean 10. 27 à 29). Vous voyez ce verset prouve que l’on ne peut pas perdre le salut. Si Satan vient vous dire : tu n’es pas sauvé, vous vous rappellerez ce verset où le Seigneur nous dit : tu m’appartiens et personne ne pourra t’enlever la vie éternelle.
Comment comprendre alors Jacques 2. 14 : «Mes frères, quel profit y a-t-il si quelqu’un dit qu’il a la foi, et qu’il n’ait pas d’œuvres ? La foi peut-elle le sauver ?».

– Ce verset ne veut pas dire qu’il faut faire des œuvres pour être sauvé. Les œuvres sont la manifestation de la foi. D’ailleurs si l’on est sauvé, si l’on a foi en Dieu, naturellement, normalement, il y aura des œuvres de foi. Ce ne sont pas des œuvres qui nous font gagner le salut, ce sont des œuvres qui montrent que l’on est sauvé, que l’on est un croyant. Alors, il est bien évident que celui qui dit qu’il a la foi – c’est ce que veut dire Jacques – et qui fait n’importe quoi, qui se comporte mal, qui ne fait aucune œuvre, on ne voit pas ce fruit qui est sur un arbre vivant, on peut se poser la question : A-t-il vraiment la vie de Dieu ? Et donc il ne faut pas remplacer la foi par les œuvres, mais si nous avons la foi, si nous sommes sauvés, si nous avons la vie éternelle cela se manifeste par des actions, par des actes, par des œuvres, par des pensées qui sont selon Dieu.
Il est dit aussi que Rahab a été justifiée par ses œuvres parce qu’elle avait la foi. Elle a cru les espions, elle a cru que Dieu avait dit de mettre un cordon d’écarlate et elle l’a fait ! Il y a une action qui suit sa foi. Ce n’est pas simplement une contemplation subjective, non ! Elle s’engage réellement, de cœur. Et alors il y a la foi et les œuvres qui suivent. Les œuvres suivent la foi et ne la précèdent pas. Dans certains milieux chrétiens, ont dit : faites ceci ou cela et, en fonction de ce que vous aurez fait vous aurez la vie de Dieu. Non ! Et alors on dit toujours : est-ce que je suis sauvé ? Il faut regarder au Seigneur et alors tout naturellement les fruits de la vie divine seront produits en nous.
En 1 Jean 5. 13, il est dit : que vous avez la vie éternelle. C’est quelque chose qui est sûr. C’est écrit et c’est une certitude : que vous sachiez. On le retrouve en Jean 20. 30 et 31 : «Jésus donc fit aussi devant ses disciples beaucoup d’autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ces choses sont écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom». Cela rejoint ce que l’on a dit tout à l’heure : ces choses sont écrites, c’est-à-dire les évangiles. Afin que vous croyiez : c’est par la Parole que l’on va croire au Seigneur Jésus, que Jésus est le Fils de Dieu. Et alors, on a la vie éternelle. Attachez-vous à ce qui est écrit, à lire l’Ecriture et par là-même vous aurez toute certitude dans vos cœurs que ce que Dieu a dit est vrai, que ce que le Seigneur Jésus a dit est vrai. Et vous vous attacherez à Lui. En Jean 9, l’aveugle-né va grandir dans la foi. «Jésus apprit qu’ils l’avaient chassé dehors, et l’ayant trouvé, il lui dit : Crois-tu au Fils de Dieu ? Il répondit et dit : Qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui ? Et Jésus lui dit : Et tu l’as vu, et celui qui te parle, c’est lui. Et il dit : Je crois, Seigneur ! Et il lui rendit hommage.» (Jean 9. 35 à 38). Cet homme est en face du Seigneur Jésus, du Fils de Dieu. Le Seigneur le trouve et lui dit : Crois-tu au Fils de Dieu ? Il vous dit à chacun aujourd’hui : Crois-tu au Fils de Dieu ? La réponse immédiate de l’aveugle est : Je crois, Seigneur ! Ayons la même attitude que cet homme ! Je crois Seigneur, je crois que ce que Tu dis est vrai et je m’attache à Toi.

– En effet, dans la Parole on a des assurances, particulièrement dans cette première épître de Jean. On l’a vu: «Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez …». «Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu ; et quiconque aime celui qui a engendré, aime aussi celui qui est engendré de lui» (1 Jean 5. 1). Nous sommes nés de Dieu !
«Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé» (Romains 10. 9). Voilà, ce sont des assurances de la Parole ! Ce n’est pas : tu seras peut être sauvé, si tu … Non ! Tu seras sauvé. Quiconque croit que Jésus est le Christ… Christ veut dire : l’Oint de Dieu, Celui qui est choisi de Dieu. Celui qui croit que le Christ est né de Dieu. Il y a d’autres promesses dans la Parole. En Jean 10, il est dit que l’on connaît la voix du bon Berger. Il n’est pas dit : vous la connaitrez peut être, non : on la connaît. Cela veut dire que la nouvelle nature que vous avez reçue reconnaît la voix du bon Berger. Si on la connaît et qu’Il me dise : là, tu sais tu vas t’éloigner de Moi. Cette voix on l’entend. Vos petits camarades qui vont vous tenter et vous dire : Viens avec nous, eh bien on ne doit pas écouter ces voix-là !
Et le fait d’entendre la voix du bon Berger vous assure que vous êtes un enfant de Dieu, vous êtes nés de Dieu. C’est important cela et c’est quelque chose à ne pas négliger. Né de Dieu cela veut dire que j’ai reçu une nouvelle nature et il faut que j’en prenne soin, en demandant au Seigneur de m’aider !

– En 2 Tim. 3. 14 il est dit : «dont tu as été pleinement convaincu». Je dois être pleinement convaincu que ce que Dieu me dit dans la Bible est vrai. On trouve une expression forte en Luc 1 : «Puisque plusieurs ont entrepris de rédiger un récit des choses qui sont reçues parmi nous avec une pleine certitude,…afin que tu connaisses la certitude des choses dont tu as été instruit» (Luc 1. 1 et 4). Voyez, deux fois le mot : certitude. On est certain que ce que Dieu nous dit est vrai. On peut s’appuyer sur la Bible, ce que Dieu a dit c’est vrai. Quelque chose qui peut vous aider c’est que quand le diable vous dit : mais non tu n’es pas sauvé, il faut prier. Il faut toujours revenir vers le Seigneur Jésus, Lui dire : Seigneur, je ne suis pas sûr d’être sauvé. Et alors le Seigneur va vous redonner la paix. Il faut se dire : ce que le Seigneur a dit c’est sûr. Il y en a qui vont peut être vous dire : tu crois ça, toi ? Le diable veut vous faire douter que vous êtes vraiment sauvé, que ce que vous croyez, c’est faux. Non ! Attention, c’est Dieu qui est vrai. Il est dit : «Qu’ainsi n’advienne ! mais que Dieu soit vrai et tout homme menteur…» (Romains 3. 4). Il n’y a que Dieu qui dit la vérité. Après il y a des frères et sœurs en qui l’on peut avoir confiance mais ce que Dieu a dit dans Sa Parole est vrai. Quand vous avez des doutes relisez la Bible, prenez du temps avec le Seigneur Jésus chaque jour. Un petit peu, peut être pas très longtemps, mais ce qui compte ce n’est pas forcément lire beaucoup mais ce qui compte c’est lire régulièrement, chaque jour. Comme cela vous grandirez.

– En Actes 16, on voit que Paul et Silas sont dans la prison à Philippes, une ville qui se trouve encore actuellement en Macédoine, en Grèce. Ils sont dans la prison, ils chantent les louanges de Dieu et ils prient. Puis il y a un tremblement de terre et le geôlier voit Paul et les prisonniers rester là et Paul lui parle et lui dit : nous sommes ici ! Et alors il y a cette question du geôlier : «Il dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Et ils dirent : Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison» (Actes des Apôtres 16. 30 et 31)». Et il a cru puisqu’il est dit «et croyant Dieu, il se réjouit avec toute sa maison» (verset 34). Voilà quelqu’un qui ne connaissait pas Dieu du tout, qui ne connaissait pas le Seigneur Jésus. Il y a eu ce témoignage rendu par l’apôtre Paul avec Silas, il a été touché dans son cœur. Que faut-il que je fasse ? Il y a toujours cette pensée dans le cœur naturel de faire quelque chose. L’apôtre Paul ne dit pas : il faut faire ceci ou cela, non ! Il faut autre chose : Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. Il n’est pas dit : tu seras peut être sauvé, non ! C’est une certitude. Il L’a reçu dans son cœur, tout de suite et tout de suite il a reçu cette certitude d’avoir la vie éternelle simplement en croyant à une Personne divine : le Seigneur Jésus.
L’épître aux Romains montre le chemin du salut et de la vie chrétienne. Les deux premiers versets du chapitre 5 sont capitaux pour ceux qui ont goutés la paix de Dieu dans leurs âmes. «Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons trouvé aussi accès, par la foi, à cette faveur dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu» (Romains 5. 1 et 2). Justifiés, rendus justes par la foi. Pas par les œuvres, n’est-ce pas ? Et alors nous avons la paix. La paix a été faite. Le Seigneur a fait la paix par le sang de sa croix. Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. C’est encore Lui par lequel nous avons trouvé accès, par la foi à cette faveur dans laquelle nous sommes. D’une part, croire Dieu et d’autre part : une Personne, une Personne vivante, une Personne qui nous aime : le Seigneur Jésus. Nous avons la paix avec Dieu. Ce n’est pas : nous aurons. Ce n’est pas quelque chose qu’il faut sentir, non ! Nous avons la paix avec Dieu par le Seigneur Jésus.

– Souvent on dit : cette personne n’est pas convertie. Il y a quelque chose que l’on ne peut pas dire c’est qu’une personne est convertie ou pas car il n’y a que le Seigneur Jésus qui sait qui est converti, qui connaît les cœurs. Par contre, ce que l’on peut juger ce sont les fruits. C’est pour cela que l’apôtre Jacques parle des œuvres. Nous on ne peut voir que l’aspect extérieur des choses. On voit les choses différemment et l’on agit différemment. C’est vrai que pour des parents qui voient leur enfant qui change d’attitude ils peuvent avoir cette assurance. Mais de là à dire que quelqu’un n’est pas converti, il ne faut pas le dire parce que l’on peut faire beaucoup de mal. Et même être un agent de l’Ennemi puisqu’il est dit que l’accusateur des frères c’est Satan. Ce sont des paroles qui peuvent faire très mal et qui peuvent ébranler quelqu’un quant à sa foi.

Cantique 86 strophes 1, 2 et 6.
Cantique 119 strophes 1 et 2.
Cantique 147 strophe 2.
Cantique 26 de Venez à Moi.
Cantique 166 de Venez à Moi.

LA CONVERSION

Compte rendu Rencontres Adolescents Août 2014.

 

La conversion.

Nous avons préféré conserver le langage oral de ces entretiens.

«Or Saul, respirant encore menace et meurtre contre les disciples du Seigneur, alla au souverain sacrificateur et lui demanda pour Damas des lettres [adressées] aux synagogues, en sorte que, s’il en trouvait quelques-uns qui fussent de la voie, il les amenât, hommes et femmes, liés à Jérusalem. Et, comme il était en chemin, il arriva qu’il approcha de Damas ; et tout à coup une lumière brilla du ciel comme un éclair autour de lui. Et étant tombé par terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ? Et il dit : Qui es-tu, Seigneur ? Et il [dit] : Je suis Jésus que tu persécutes. Mais lève-toi, et entre dans la ville ; et il te sera dit ce que tu dois faire. Et les hommes qui faisaient route avec lui s’arrêtèrent tout interdits, entendant bien la voix, mais ne voyant personne. Et Saul se leva de terre ; et ses yeux étant ouverts, il ne voyait personne ; et, le conduisant par la main, ils l’emmenèrent à Damas ; il fut trois jours sans voir, et il ne mangea ni ne but. Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananias ; et le Seigneur lui dit en vision : Ananias ! Et il dit : Me voici, Seigneur. Et le Seigneur lui [dit] : Lève-toi, et va dans la rue appelée la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car voici, il prie» (Actes des Apôtres 9. 1 à11).

– Vous allez peut être dire : moi je ne suis pas comme Saul, je n’ai pas fait de meurtre, je n’ai pas fait mourir des gens. Je ne suis peut être pas si mauvais que ça. Mais on voit dans ce passage que, un jour, il faut comprendre que l’on est tous des pécheurs. On est déjà pécheur à notre naissance, on a une nature pécheresse mais aussi on pèche. Alors le péché c’est quelque chose qui est contre Dieu, c’est quelque chose que Dieu ne peut pas approuver. Dans la conversion il y a plusieurs points :

1. Réaliser que je suis pécheur et que je ne pourrai pas me présenter un jour devant Dieu avec mes péchés ; Dieu est trop pur, trop saint pour voir le péché, le pécheur qui n’a pas accepté le Seigneur comme son Sauveur. Le premier point c’est que vous réalisiez tous, et plusieurs ici se sont convertis et tant mieux, mais il y en a qui ne sont peut être pas convertis, qui ne sont pas sauvés et c’est pour cela que c’est important de parler aujourd’hui de la conversion. Et la première chose que vous devez réaliser c’est que vous êtes pécheurs comme moi je suis pécheur, comme nous sommes tous pécheurs et que l’on ne peut pas se présenter devant Dieu avec ses péchés ! Alors il y a un psaume où quelqu’un se rend compte qu’il est un pécheur. C’est le roi David dans le Psaume 51 «Contre toi, contre toi seul, j’ai péché, et j’ai fait ce qui est mauvais à tes yeux ; afin que tu sois justifié quand tu parles, trouvé pur quand tu juges. Voici, j’ai été enfanté dans l’iniquité, et dans le péché ma mère m’a conçu. Voici, tu veux la vérité dans l’homme intérieur» (Psaume 51. 4 à 6). Un jour il faut tous arriver à pleurer sur ses péchés. Je dois alors réaliser le second point :
2. Réaliser que j’ai besoin d’un Sauveur et du Sauveur pour moi personnellement : le Seigneur a dû mourir sur la croix pour moi et a porté mes péchés pendant les trois heures de l’expiation. Ce n’est pas la vie du Seigneur qui m’a sauvé. Le Seigneur a eu une vie remarquable, parfaite, à la gloire de Dieu. Ensuite, il a été cloué sur la croix mais jusque là rien n’a été réglé. Ce qui a été réglé, on le dit souvent le dimanche matin, quand pendant trois heures, sur la croix Dieu a dû abandonner le Seigneur quand Il portait nos péchés. Pendant ces trois heures-là Il a dû expier nos péchés. Quiconque croit en Lui est sauvé (Jean 3. 16). A partir du moment où j’accepte le Seigneur Jésus comme mon Sauveur je suis sauvé. On ne peut pas être sauvé par plusieurs moyens, par plusieurs sauveurs. Il n’y a qu’un seul sauveur, il n’y a qu’une seule Personne qui peut me sauver c’est le Seigneur Jésus. Pour que Dieu puisse me voir pur je dois accepter le Seigneur Jésus dans mon cœur et à partir de ce moment là mon maître n’est plus le diable mais le Seigneur Jésus. Avant j’étais un enfant du diable, maintenant je suis un enfant de Dieu et à partir du moment où je suis converti, où j’ai la vie nouvelle, éternelle, alors je peux vivre pour le Seigneur Jésus. C’est très important pour vous parce que, sans vouloir vous faire peur, si le Seigneur Jésus revient ce soir il y en a peut être ici qui vont rester. Donc c’est très important d’avoir accepté Jésus comme son propre Sauveur. Tous ceux qui auront cru au Seigneur Jésus, qui l’auront accepté comme leur Sauveur eux vont partir au ciel mais les autres…
3. C’est donc un profond travail de repentance qui doit se produire dans mon cœur pour que je saisisse la grâce de Dieu et le salut qu’Il offre à chacun, gratuitement.
4. Alors je change totalement de direction et mes pôles d’intérêt changent aussi et je vis pour Lui, pour Celui qui pour moi est mort et ressuscité.

– Pourquoi parle-t-on souvent de conversion ? Pourquoi est-il nécessaire de se convertir ? Il y a un verset dans le livre de l’Ecclésiaste qui dit : «si un arbre tombe, vers le midi ou vers le nord, à l’endroit où l’arbre sera tombé, là il sera» (Ecclésiaste 11. 3). C’est-à-dire que les choses doivent être réglées tant que l’on est sur la terre. Quand on paraîtra devant Dieu et devant le Seigneur, ce sera trop tard. Si on n’a pas réglé les choses maintenant, là où l’arbre tombe il demeure. Et en effet on est tous pécheurs. Aucun homme ne peut dire : moi, je suis bon. Je ne suis pas effectivement comme Saul, je n’ai pas persécuté l’assemblée, je n’ai rien fait contre les chrétiens. Cependant nous sommes tous pécheurs. La Parole nous le dit dans le l’épître aux Romains au chapitre 3 verset 20 : «C’est pourquoi nulle chair ne sera justifiée devant lui (devant Dieu) par des œuvres de loi, car par [la] loi est la connaissance du péché». Toutes les règles de bonne conduite que l’on peut se donner ne peuvent nous amener qu’à les enfreindre et à prendre conscience que l’on est pécheur. Que nous est-il dit un peu plus loin, au verset 23 : «car tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu». C’est l’état de notre cœur, notre état à la naissance. Tout homme est pécheur et si on regarde chacun à l’intérieur de nous-mêmes on sait très bien qu’il y a bien des choses qui sont répréhensibles. Alors Dieu ne veut pas nous laisser dans cet état mais pour cela il faut entendre sa voix. Il faut craindre de paraître devant Lui si ce n’est pas réglé. On a des exemples de ceux qui ont craint et qui ont finalement été sauvés. Dans le livre de l’Ecclésiaste il nous est dit : «Qui craint Dieu sort de tout» (Ch. 7. 18). Celui qui a craint et qui a finalement échappé à de grands dangers, à la mort ? Noé craignait Dieu, Rahab cette personne qui a reçu les espions du peuple d’Israël parce qu’elle craignait Dieu. Elle avait entendu parler de Dieu et elle craignait Dieu (Josué 2). La première des choses c’est donc est-ce que je crains Dieu ? Il y a un autre exemple, comme celui de Josué avec les Gabaonites. Ils ont trompé le peuple mais pourquoi se sont-ils déguisés ? Ils ont fait semblant qu’ils venaient de très loin. Eh bien ils ont craint Dieu parce qu’Il était avec le peuple d’Israël. Voilà, le point de départ c’est craindre Dieu. Si je crains je me verrai comme je suis c’est-à-dire dans l’impossibilité de paraître tel que je suis devant Lui. Dans l’épître de Pierre il est dit : «Soyez saints, car moi je suis saint» (1 Pierre 1. 16). Qui peut dire qu’il est saint ? Seul celui que Dieu a sanctifié. A un moment donné il faut accepter le verdict de Dieu, se repentir et croire.

– Dans le Nouveau Testament, il y a eu quelqu’un qui a cru au Seigneur Jésus : Timothée. «Mais toi, demeure dans les choses que tu as apprises et dont tu as été pleinement convaincu, sachant de qui tu les as apprises, et que, dès l’enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le christ Jésus» (2 Timothée 3. 14 et 15). Avec ce verset on a la base du salut. L’apôtre Paul quand il écrit à Timothée peut dire aussi au premier chapitre de la seconde épitre à Timothée au verset 5 : «me rappelant la foi sincère qui [est] en toi, et qui a d’abord habité dans ta grand-mère Loïs et dans ta mère Eunice, et, j’en suis persuadé, en toi aussi». Timothée est donc un enfant de Dieu, il a la foi, la foi qui sauve. Ce n’est pas par notre sainteté, ce n’est pas par nos œuvres ou quoique ce soit que nous fassions, ni par une vie remarquable («je n’ai fait aucun mal») que nous pouvons être sauvés mais par la foi en Jésus Christ seul. Et on voit que là Timothée avait entendu parler de l’évangile, il avait entendu parler des saintes lettres dès l’enfance. Vous avez tous eu le privilège, ou la plupart d’entre vous du moins, d’avoir entendu dès votre enfance, par votre père, votre mère, dans les réunions, parler du Seigneur Jésus, parler des saintes lettres. La Parole précise : les saintes lettres. C’est toute l’Ecriture que nous avons : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament et tout spécialement pour le salut par la foi c’est dans le Nouveau Testament puisque nous avons le Seigneur Jésus Christ qui est venu nous apporter le salut. Donc il faut d’abord – et vous avez le privilège d’avoir entendu dans votre jeune âge les saintes lettres, dès l’enfance – connaître les saintes lettres pour soi-même. Donc ce qu’il nous faut faire d’abord c’est apprendre à lire l’Ecriture, à lire les saintes lettres avec prière, de manière régulière, suivie et attentive. Pourquoi ? Parce que c’est par elles, c’est par l’action du Saint Esprit dans vos cœurs, à travers les saintes lettres que vous serez amenés à rencontrer le Seigneur Jésus comme votre Sauveur personnel. On est sage à salut mais comment ? Par la foi qui est dans le Christ Jésus. Ce n’est pas la foi en n’importe quoi mais la foi dans une Personne, c’est la foi en Quelqu’un, Quelqu’un qui vous aime, Quelqu’un qui vous connaît, Quelqu’un qui veut votre bien, Quelqu’un qui est vivant maintenant, qui a donné sa vie pour vous. Alors c’est à travers les saintes lettres que vous pourrez découvrir que le Seigneur Jésus vous aime et c’est à travers les saintes lettres, si vous vous laissez instruire par elles, que vous pourrez devenir sage à salut, par une foi personnelle. C’est ce que Timothée avait réalisé. Ce n’est pas parce que sa mère Eunice et sa grand-mère Loïs avaient une foi sincère que Timothée l’avait automatiquement. L’apôtre Paul savait qu’il avait cette foi sincère c’est-à-dire une foi entière personnelle dans le Seigneur Jésus. Donc cela est très important ; Ce n’est pas quelque chose de mystique, d’un peu exceptionnel : non. Vous avez le privilège de connaître et de lire les saintes lettres dès l’enfance. Ces saintes lettres c’est la Parole de Dieu. Elle a sa puissance en elle-même, elle a toute sa puissance dans vos âmes et si on la lit avec attention en demandant au Seigneur de nous conduire elle nous rendra sages à salut par foi en une Personne, en Quelqu’un qui est vivant, en Quelqu’un qui est mort et qui a été ressuscité. On peut lire aussi dans l’épître aux Romains au chapitre 10. 8 et 9 : «La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur, c’est-à-dire la parole de la foi, laquelle nous prêchons, [savoir] que, si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé».
Comment est-on sauvé ? Il est dit : la parole est près de toi, la Parole de Dieu est là à votre disposition, la Parole de la foi en une Personne et il est dit : si tu confesses Jésus comme Seigneur (c’est un témoignage extérieur) et que tu croies dans ton cœur (c’est une certitude intérieure) que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. Eh bien, si vous recevez le Seigneur dans votre cœur et si vous l’exprimez en témoignant, en le confessant, vous serez sauvés. Ce n’est pas : tu seras peut être sauvé. Non ! C’est une certitude, la certitude du salut.

– «Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie» (Éphésiens 2. 8 et 9).
On est sauvé par la foi, on n’est pas sauvé par les œuvres, on n’est pas sauvé parce que l’on dit : moi je n’ai jamais rien fait de mal. Il y a des gens que l’on rencontre au travail ou à l’école qui disent : je n’ai jamais rien fait de mal et donc je suis sauvé. Non ! On n’est pas sauvé parce que l’on fait des bonnes choses. On est sauvé parce que l’on accepte le don de Dieu c’est-à-dire le Seigneur Jésus comme son Sauveur. On n’est pas sauvé aussi parce que nos parents sont sauvés. Alors on peut lire aussi en Ezéchiel 18. 20 : «L’âme qui a péché, celle-là mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité du père, et le père ne portera pas l’iniquité du fils ; la justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui». Voilà dans le Psaume 49. 7 et 8 il est dit aussi «Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais». On ne peut rien faire. Il y en a qui ont donné de l’argent, qui ont construit des cathédrales pour être sauvé. La Parole nous dit que l’on n’est pas sauvé par ce que l’on fait, par la foi de ses parents, mais que c’est quelque chose d’individuel. Je ne peux pas sauver mon frère, je peux prier pour lui, je peux lui dire que le Seigneur Jésus l’aime et qu’Il est mort pour lui sur la croix, mais je ne peux pas le sauver. Il n’y a que le Seigneur qui peut travailler dans son cœur pour qu’il L’accepte comme son Sauveur. Pour, juste revenir dans les Actes au chapitre 9, je voulais simplement dire que Saul allait dans un chemin de meurtre et puis il est arrêté et après on voit qu’il ne va plus marcher dans le même chemin ; donc à la conversion on ne marche plus dans le même chemin, on fait un demi tour. Mais surtout ce sur quoi je voulais insister c’est la fin du verset 11 : «Voici il prie». Quand on est sauvé, quand l’on appartient au Seigneur Jésus, la première chose qu’un chrétien, une chrétienne fait, après avoir confessé ses péchés, c’est de prier. Prier c’est avoir une relation avec Dieu, avec le Seigneur Jésus. Avant quand on est incrédule, on ne croit pas à ces choses. Quand on connait le Seigneur Jésus on prie, on est très heureux de pouvoir parler avec Lui.

– On a vu la crainte de Dieu puis la Parole de Dieu. La Parole de Dieu a une puissance. «Qui nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et sa propre grâce qui nous a été donnée dans le christ Jésus avant les temps des siècles» (2 Timothée 1. 9). Donc c’est l’évangile selon la puissance de Dieu. On a vu David qui avait péché devant Dieu, qui a pris conscience de son péché, qui a prié et qui s’est humilié. Quand on s’est converti, que l’on a prit conscience de son état, que l’on s’est mis aux pieds du Seigneur, que l’on a remis les choses au Seigneur, que l’on a accepté Jésus comme son Sauveur, alors : «Jésus lui dit : Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, encore qu’il soit mort, vivra ; et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra point à jamais. Crois-tu cela ?» (Jean 11. 25 et 26). Alors : ce crois-tu cela ? Est-ce que chacun peut dire : oui, Seigneur, je crois. On voit que le Seigneur dit que c’est le signe que l’on a la vie. C’est une nouvelle vie, une nouvelle respiration. La respiration de cette nouvelle vie c’est la prière. Un chrétien qui ne prie pas ne respire pas. Sa nouvelle nature ne respire pas, il n’a pas de relations avec Dieu, il ne prend pas d’oxygène. C’est comme si on fermait la bouche et que l’on essayait de vivre : ce n’est pas possible. C’est pour cela qu’un signe certain de notre conversion c’est le besoin d’avoir une relation avec Dieu comme Père et avec notre Seigneur Jésus comme Celui qui nous a sauvé.

– Il y a un autre terme que le Seigneur Jésus emploie pour parler de la conversion et qui est très important. Il l’a employé avec quelqu’un qui est venu de nuit à Lui : Nicodème. Le Seigneur nous explique comment on peut venir à Lui, comment on peut naître de nouveau. «Mais il y avait un homme d’entre les pharisiens, dont le nom était Nicodème, qui était un chef des Juifs. Celui-ci vint à lui de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que toi tu fais, si Dieu n’est avec lui. Jésus répondit et lui dit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est né d’eau et de l’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : Il vous faut être nés de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le son ; mais tu ne sais pas d’où il vient, ni où il va : il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. Nicodème répondit et lui dit : Comment ces choses peuvent-elles se faire ? Jésus répondit et lui dit : Tu es le docteur d’Israël, et tu ne connais pas ces choses ? En vérité, en vérité, je te dis : Nous disons ce que nous connaissons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage. Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez pas, comment croirez-vous, si je vous parle des choses célestes ? Et personne n’est monté au ciel, sinon Celui qui est descendu du ciel, le fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle» (Jean 3. 1 à 16). Voilà la démarche que le Seigneur Jésus propose à tous ceux qui le rencontrent. Il s’agit de passer par cette nouvelle naissance et alors il y a un cheminement et un cheminement qui peut être secret. Nicodème est venu de nuit car il avait peur car c’était un chef du peuple, un docteur de la loi. Il ne voulait pas se mettre à dos tous les juifs qui ne supportaient pas Jésus alors il est venu de nuit. Est-ce que le Seigneur Jésus va l’empêcher de venir ? Il était disponible jour et nuit comme aujourd’hui le Seigneur Jésus est disponible. Si vous avez un besoin, si vous avez peur, si vous n’êtes pas encore à Lui, vous pouvez venir à Lui à tout instant, à tout moment, le jour, la nuit. Il est là prêt à vous accueillir. Là on voit que Nicodème est venu vers Lui. Il va Lui poser des questions : Qui es-tu, tu es un docteur venu de Dieu. Que va lui répondre le Seigneur Jésus ? Si quelqu’un n’est né de nouveau, vraiment né de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu. C’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait cette nouvelle naissance. Alors il va dire : Comment est-ce possible ? Nicodème ne comprend pas et naturellement on ne peut pas comprendre. Il y a des choses que l’on ne comprend pas mais que l’on accepte par la foi. Et alors, petit à petit la lumière va se faire dans mon âme puisque à la fin de la vie du Seigneur on verra Nicodème qui sera le premier pour embaumer le corps du Seigneur Jésus. Il a d’abord été disciple en secret. Il ne vaut mieux ne pas l’être en secret mais en tout cas, il est dit qu’il était disciple du Seigneur Jésus. Parce qu’il a eu cette rencontre personnelle avec le Seigneur de nuit. Alors que vous ayez chacun cette rencontre personnelle avec le Seigneur ! Son cœur est ouvert pour vous recevoir à tout instant du jour et de la nuit. Et là le Seigneur va montrer à Nicodème comment l’on passe par la nouvelle naissance ; si quelqu’un n’est né d’eau et de l’esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. L’eau – nous le savons – c’est la Parole de Dieu, c’est la Bible, ce sont les saintes lettres qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus. Et l’Esprit c’est l’Esprit de Dieu qui rend vivantes ces paroles de la Bible et qui les applique à notre cœur et à notre conscience, qui les rend vivantes pour vous. Et c’est cette double action de la Parole de Dieu et de l’Esprit de Dieu qui vous amènera à venir au Seigneur Jésus. Et alors cette certitude merveilleuse c’est le verset 16. Il faut le connaître par cœur ce verset, c’est capital: «Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle». Quiconque c’est chacun de vous, que vous soyez âgé, que vous soyez jeunes, que vous soyez enfant, à 10 ans, adolescent à 15 ans, 18 ans, vous pouvez mettre votre nom là : Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que si je crois en lui je ne périsse pas, mais que j’ai la vie éternelle. On croit en une personne. Ne périsse pas veut dire: ne sois pas condamné mais qu’il ait la vie éternelle aujourd’hui. Que chacun de vous ait la vie éternelle en croyant tout simplement dans le Seigneur Jésus. Voilà cette certitude qui peut remplir votre cœur, voilà cette nécessité de la nouvelle naissance ! Et elle a lieu par l’action de la Parole de Dieu et par l’action de l’Esprit de Dieu dans votre cœur et votre conscience.

– On a vu dans Ephésiens 2 que nous sommes sauvés par la grâce, par la foi. «Ainsi la foi est de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole de Dieu» (Romains 10. 17). Alors on insiste énormément et c’est crucial que vous lisiez la Parole de Dieu. Vous êtes dans une tranche d’âge où vous pouvez retenir et retenir avec votre cœur ce que la Parole vous dit. Le monde vous propose plein de choses. On a accès à énormément de choses par l’ordinateur, par le téléphone mais je vous en prie : lisez plutôt la Parole de Dieu ! Non seulement elle alimente notre foi mais en plus elle va nous régénérer c’est-à-dire que pour notre vie de tous les jours on en a besoin. Comme on a besoin de prier pour respirer au point de vue spirituel, on a besoin de nourriture et c’est la Parole de Dieu qui nous fera grandir.

– Je répète : «La foi est de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole de Dieu» (Romains 10. 17). Et cela c’est capital : ne crois surtout pas que tu peux être sauvé autrement que par l’action de la Parole de Dieu et de l’action de l’Esprit de Dieu dans ton cœur. C’est lié. Aujourd’hui on veut donner des témoignages. Mais il faut qu’à un moment donné que la Parole de Dieu pénètre dans votre cœur et donc il faut la lire. Vous passez bien du temps pour des tas de choses, comme lire des livres, des bandes dessinées, aller sur internet, tout ce que vous voulez. Prenez, s’il vous plaît, du temps pour lire la Parole de Dieu, vous ne le regretterez jamais. Quinze minutes par jour, en ouvrant la Parole d’une manière régulière sera une excellente habitude. Commencez par les Evangiles et demandez au Seigneur : ouvre mes yeux pour que je voie les merveilles qui sont dans ta Parole. Ouvre mes yeux. Ayez cette attitude de cœur de recevoir ce que le Seigneur Jésus vous dit par sa Parole et son Esprit – et vous verrez que cette Parole va toucher vos cœurs, vos consciences, vous amener à connaître le Seigneur Jésus comme votre Sauveur, à croire en Lui, à le recevoir et à vivre pour Lui. Mais je vous en prie : prenez ce temps chaque jour pour mettre de côté un moment pour Lui. Il y a une personne qui s’est convertie en lisant l’Ecriture, elle ne connaissait rien du salut gratuit en Jésus Christ. C’était un homme puissant à la cour de Candace qui était la reine des Ethiopiens. Comment s’est converti cet homme, dont le nom n’est pas donné d’ailleurs? C’était quelqu’un qui était venu à Jérusalem pour adorer. «Et il était assis dans son char et lisait le prophète Ésaïe. Et l’Esprit dit à Philippe : Approche-toi et joins-toi à ce char. Et Philippe étant accouru, l’entendit qui lisait le prophète Ésaïe ; et il dit : Mais comprends-tu ce que tu lis ? Et il dit : Comment donc le pourrais-je, si quelqu’un ne me conduit ? Et il pria Philippe de monter et de s’asseoir avec lui. Or le passage de l’écriture qu’il lisait était celui-ci : «Il a été mené comme une brebis à la boucherie ; et comme un agneau, muet devant celui qui le tond, ainsi il n’ouvre point sa bouche ; dans son humiliation, son jugement a été ôté ; et qui racontera sa génération ? car sa vie est ôtée de la terre. Et l’eunuque, répondant, dit à Philippe : Je te prie, de qui le prophète dit-il cela ? De lui-même, ou de quelque autre ? Et Philippe, ouvrant sa bouche et commençant par cette écriture, lui annonça Jésus.» (Actes des Apôtres 8. 28 à 35). Quelle démarche ! Philippe était un évangéliste, il était conduit par Dieu, il est amené à se joindre à ce char, à cet intendant de la reine de Candace qui lisait la Parole de Dieu, il lisait des versets d’Esaïe 53. Et on voit comment la Parole de Dieu a la puissance de toucher un cœur et une âme. Par un verset de l’Ecriture, il est saisi dans son âme et alors il est conduit par Philippe – nous pouvons être conduits par nos parents – dans les réunions à découvrir ce qui a été dit. Il demande : de qui le prophète dit-il cela ? Philippe, en commençant par cette écriture-là, lui annonça Jésus. Ce n’est pas une doctrine mais une Personne, Quelqu’un qui peut remplir son cœur et le mien, Quelqu’un qui peut changer totalement ma vie et ainsi cet Ethiopien va rencontrer le Seigneur Jésus là sur le chemin. Il n’y a pas besoin de témoin, il est seul avec Lui. Il reconnaît le Seigneur Jésus, il témoigne, il confesse de sa bouche que Jésus Christ est son Seigneur uniquement par la puissance de la parole de Dieu, en quelques minutes, en ayant lu l’Ecriture et en étant conduit à Jésus par ces versets. Ainsi on voit qu’il continua son chemin tout joyeux (verset 39). Sa vie a été transformée, il ne connaissait pas le Seigneur Jésus, il lisait l’Ecriture. Le Saint Esprit agit dans son cœur à travers cet évangéliste. Jésus lui est annoncé, il croit au Seigneur Jésus, il est sauvé, il est baptisé et il continue son chemin tout joyeux. C’est l’expérience que vous pouvez faire, que chacun peut faire. Et c’est très beau de voir, c’est capital, de voir l’action de l’Ecriture, des saintes Ecritures dans le cœur par l’action du Saint Esprit.

CROIRE EN JESUS

 

Illustration :

Une maison en feu… Le père et la mère dehors dans la cour. A la fenêtre de l’étage, un petit garçon de trois ans est piégé par les flammes qui condamnent l’escalier. Il est perdu, à moins qu’il ne saute par la fenêtre. Le papa et la maman ont entassé des matelas dans la cour et crient à leur enfant : «Saute !» L’enfant regarde le vide. Il a peur. Ensuite il regarde les flammes. C’est la panique !
Alors le père lui dit : «Mon petit, ne regarde pas ailleurs, regarde moi dans les yeux.» L’enfant regarde. Papa lui dit : «Je t’attrape. N’aie pas peur. Saute dans mes bras !» Le petit voit dans le regard de son papa une certitude. Il a confiance. Il saute, il est sauvé.
Voilà comment Jésus veut que tu te remettes à Lui, que tu comptes sur Lui. En te jetant dans Ses bras tu seras sauvé.
Il ne s’agit cependant pas de sauter dans le noir ni dans l’inconnu. Dieu ne te demande pas de faire un pas dans l’irrationnel ou l’inintelligible. La foi en Jésus Christ n’est pas aveugle. Dieu te donne dans sa Parole assez de lumière pour savoir comme le petit garçon à la fenêtre de la maison en feu, que tu agis selon la raison. Tu en sais juste assez sur Dieu pour lui faire confiance… puis lorsque tu t’engages, Il honore ton geste. C’est ainsi que Dieu te sauve. La conviction devient la foi. Jésus n’a-t-il pas dit : «Ta foi t’a sauvé ?». Luc 7. 50 et 18. 42.

D’après le Salut de Dieu 1989 p 160.

AIDE POUR LIRE LA BIBLE

L’ANCIEN TESTAMENT

Première partie de la Bible.

Si tu veux lire la Bible, coches une case quand tu as lu un chapitre. (Essaies d’en lire un par jour ! )

GENÈSE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (50)

EXODE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (40)

LÉVITIQUE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (27)

NOMBRES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (34)

DEUTÉRONOME : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (36)

JOSUÉ : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (24)

JUGES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (21)

RUTH : Ο  Ο  Ο  Ο (4)

1 SAMUEL : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (31)

2 SAMUEL : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (24)

1 ROIS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (22)

2 ROIS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (25)

1 CHRONIQUES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (29)

2 CHRONIQUES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (36)

ESDRAS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (10)

NÉHÉMIE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (13)

ESTHER : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (10)

JOB : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (42)

1er LIVRE DES PSAUMES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (41)

2ième LIVRE DES PSAUMES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο   Ο (31)

3ième LIVRE DES PSAUMES :  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (17)

4ième LIVRE DES PSAUMES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (17)

5ième LIVRE DES PSAUMES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (44)

PROVERBES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (31)

ECCLÉSIASTE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (12)

CANTIQUE DES CANTIQUES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (8)

ESAIE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (66)

JÉRÉMIE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (52)

LAMENTATIONS DE JÉRÉMIE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (5)

DANIEL : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (12)

OSÉE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (14)

JOËL : Ο  Ο  Ο (3)

AMOS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (9)

ABDIAS : Ο (1)

JONAS : Ο  Ο  Ο  Ο (4)

MICHÉE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (7)

NAHUM : Ο  Ο  Ο (3)

HABAKUK : Ο  Ο  Ο (3)

SOPHONIE : Ο  Ο  Ο (3)

AGGÉE : Ο  Ο (2)

ZACHARIE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (14)

MALACHIE : Ο  Ο  Ο  Ο (4)

 LE NOUVEAU TESTAMENT

Deuxième partie de la Bible.

 

MATTHIEU : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (28)

MARC : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (16)

LUC : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (24)

JEAN : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (21)

ACTES DES APÔTRES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (28)

ROMAINS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (16)

1 CORINTHIENS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (16)

2 CORINTHIENS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (13)

GALATES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (6)

ÉPHÉSIENS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (6)

PHILIPPIENS : Ο  Ο  Ο  Ο (4)

COLOSSIENS : Ο  Ο  Ο  Ο (4)

1 THESSALONICIENS : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (5)

2 THESSALONICIENS : Ο  Ο  Ο (3)

1 TIMOTHÉE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (6)

2 TIMOTHÉE : Ο  Ο  Ο  Ο (4)

TITE : Ο  Ο  Ο (3)

PHILÉMON : Ο (1)

HÉBREUX : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (13)

JACQUES : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (5)

1 PIERRE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (5)

2 PIERRE : Ο  Ο  Ο (3)

1 JEAN : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (5)

2 JEAN : Ο (1)

3 JEAN : Ο (1)

JUDE : Ο (1)

APOCALYPSE : Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο  Ο (22)

 Il y a 1189 chapitres dans la Bible, tu peux donc la lire en 3 ans et 3 mois !

QUI SUIS-JE ? (1)

Recherche

Les premières lettres des vingt noms que tu trouveras, lues de haut en bas, te donneront le début d’un Psaume que tu connais peut être par cœur:

1. Je suis la grand mère de Timothée. 2 Timothée 1.
2. Adam est mon mari. Genèse 3.
3. L’apôtre Paul a voulu me prendre avec lui. Actes 16.
4. Je suis au service d’Abraham. Genèse 15.
5. Mes enfants ont reçu la visite du prophète Jérémie. Jérémie 35.
6. Ruth est ma belle-fille. Ruth 1.
7. Je fis tomber le feu du ciel. 1 Rois 18.
8. Mon oncle s’appelle Abraham. Genèse 12.
9. J’étais scribe du temps de Néhémie. Néhémie 8.
10. J’ai succédé à David. 1 Rois 2.
11. L’apôtre Paul m’a envoyé à Corinthe. 2 Corinthiens 12.
12. J’ai conduit le peuple à travers le désert. Deutéronome 1.
13. L’apôtre Paul m’a renvoyé vers mon maître. Philémon 1.
14. J’ai construit un immense bateau. Genèse 6.
15. Une ânesse m’a parlé. Nombres 22.
16. Jacob est mon frère. Genèse 25.
17. Le royaume d’Israël a été partagé entre Jéroboam et moi. 1 Rois 12.
18. David m’a vaincu, moi qui étais un géant. 1 Samuel 17.
19. Après une terrible maladie, j’ai pu régner encore 15 ans. Esaïe 38.
20. J’ai abrité des espions. Josué 2

La Bonne Nouvelle 1983 page 136.

QUESTIONS DIVERSES (2)

Compte rendu Rencontre de jeunes Février 2013

La puissance de l’Esprit dans le don des langues, le don de guérison et les miracles.

Pourquoi on n’en parle pas ?
Le don des langues, les miracles, les dons de guérisons faisaient partie des dons signes donnés dans les Actes pour toucher les cœurs des incrédules.
L’état de l’Église s’est beaucoup affaibli.
1 Cor. 14.27 et 28. Pour celui qui parle en langue, il est dit que s’il n’y a pas d’interprète qu’il se taise, car il n’y a pas d’édification.
Il vaut mieux prophétiser, parler de la part de Dieu que de parler en langues. C’est un don, le don de prophète, que nous avons à rechercher.
Le don des langues était donné quand la Parole n’était pas complète, pour montrer la vérité.
1 Cor. 14.1 et 13.
Sommes-nous dans un assez bon état pour parler en langues ? Est-ce que l’on recherche quelque chose pour se faire remarquer ?
1 Cor. 13.8. Les langues cesseront, les autres dons vont jusqu’à la fin.
On peut avoir peur des dérives. Attention de ne pas aller au-delà.
Nous pouvons aussi manquer de foi, être matérialiste.
Jacques 5.14 et 15. Il faut avoir l’intelligence des pensées de Dieu pour demander la guérison.
Il faut être simple, sans chercher des choses extraordinaires. Vivre pieusement, près du Seigneur, passer du temps en prières et on verra des miracles.
Paul parlait en langues mais il avait une vie de foi, de prières. Il était consacré au Seigneur et laissait les choses du monde.
Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Jean 11.40.
Jeuner et prier c’est s’abstenir des joies du monde et se consacrer à la prière.
S’il n’y a pas de miracle, de don de langue cela ne vient-il pas de notre état, de notre manque de piété ?
Il est dit quand le peuple était faible que la parole de l’Eternel était rare (1 Sam. 3.1). Maintenant c’est pareil. Le Seigneur voudrait bénir mais nous sommes tièdes.
Il nous faut être conscient de notre faiblesse mais aussi être conscient que la puissance de Dieu est la même.
Il faut rechercher une vie de piété. Comment ma vie est-elle pour le Seigneur aujourd’hui ? Que veut Il que je fasse ?
Paul était consacré pour toute sa vie au Seigneur. On connait les bases et on ne sait pas les vivre. Comment vivons-nous les choses que nous savons ? Nous devons être exercés au combat. Le Seigneur veut une vie de piété et non de surface.

Peut-on parler de la foi (Héb. 11) et aussi peut-on expliquer pourquoi il est dit que le Seigneur est le chef et le consommateur de la foi (Héb. 12.2) ?

Héb. 11.1 : «la foi est l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction de celles qu’on ne voit pas».
C’est très bien de connaître la Parole, il nous faut la vivre. Nous sommes responsables de mettre en pratique ce que nous savons.
On aura de la foi si on a de la piété (Exemple de Georges Müller).
La foi ne s’appuie pas sur l’homme mais sur Dieu.
1 Pierre 2.3. Les réponses du Seigneur, quand on a goûté qu’Il est bon, renforce notre foi.
On a besoin de Dieu pour tout. Dieu nous donne Ses pensées, je ne réalise pas tout mais je dois y tendre avec effort. A nous de chercher à les connaître.
On est responsable de tout ce que l’on sait.
Si toute notre vie est jalonnée de prières, on est occupé des choses célestes. On le voit agir.
On peut vivre ses journées seul ou avec le Seigneur.
Acquiers ce que tu hérites. Il nous faut rechercher dans la Parole pourquoi tel ou tel frère à dit ceci ou cela.
Actes 1.1.
Luc 24.19. Les actes doivent précéder les paroles. Il faut faire avant de parler.
Pour le culte, c’est ce qui est ressenti dans nos cœurs qui plaisent à Dieu.

Hébreux 12.2. Le Seigneur est l’exemple suprême de la foi dans toute sa vie. Il a réalisé à la perfection Son chemin de foi.
Le chef : Celui qui commence et marche à la tête.
Le consommateur : Celui qui amène à l’accomplissement la foi (Dernière traduction du Nouveau Testament).

Une vie de piété est une vie de communion et de relation avec Dieu. C’est honorer Dieu, vivre à Sa gloire, avoir du dévouement, maintenir les relations de notre âme avec Dieu par la lecture de Sa Parole et la prière. Cela nous renouvelle et par cela nous mettrons en pratique ce qu’Il nous dit. Nous rechercherons ce qui Lui plait.

Quand sommes-nous réunis au nom du Seigneur ? La différence entre les réunions d’assemblées et les rencontres entre croyants.

Tout est une question de communion.
Une question a été posée par rapport à un enfant ou une personne qui ne serait pas en communion et qui parlerait. Une question se pose : Pourquoi cette personne n’est-elle pas en communion et pourquoi veut-elle parler ?
Il y a une différence entre les réunions d’assemblée et les rencontres entre croyants.
Actes 2.42 et 44. Trois réunions d’assemblées sont citées : la réunion d’édification, le culte, la réunion de prières.
On est rattaché à une assemblée locale.
Tous les croyants de la localité ont leur place à la Table du Seigneur même si l’on ne peut pas prendre la cène avec tous.
Il peut y avoir des réunions avec des comptes rendus sur l’œuvre du Seigneur qui ne soit plus dans le cadre de l’assemblée.
C’est difficile de faire intervenir un frère, qui serait par exemple baptiste, qui dirait une fausse doctrine dans des rencontres autour de la Parole.
On peut se réjouir qu’il y ait des évangélistes un peu partout mais on ne peut pas toujours s’associer à eux.
Si on se retrouve quelques uns pour prier, le cadre est différent d’une réunion d’assemblée pour la prière où tous peuvent être présents.

Peut-on s’associer avec quelqu’un avec qui on n’est pas en communion ? Il y une limite par rapport à la marche.
Pour le service, on a besoin d’une grande communion entre serviteurs, d’une communion étroite.

La cène et la Table du Seigneur.

La cène nous parle du souvenir de la mort du Seigneur. La Table du Seigneur nous parle de responsabilité, de communion et de témoignage.
D’abord, obéissons au désir du Seigneur : se souvenir de Lui. Ne cherchons pas de prétextes.
Nous sommes responsables de nous juger nous-mêmes.
Nous avons communion avec le Seigneur et les uns avec les autres à Sa Table.
Nous témoignons à la face du monde, de Satan et de ses anges que le Seigneur est mort pour nous.
Nous pouvons désirer répondre à la demande du Seigneur avec notre cœur sans comprendre les grandes vérités, qui peu à peu seront comprises par la suite.
On peut avoir toutes sortes de raisons pour ne pas demander sa place. Parfois pour faire ce qui nous plait. Mais on est responsable de ce que l’on fait même si l’on n’est pas en communion.
On peut se trouver indigne. C’est le Seigneur qui est digne que nous répondions à Son désir !
Importance de la souillure que l’on peut soi même apporter quand on vient à la Table du Seigneur. De par notre attitude tout au long de la semaine on entraîne un jugement contre soi même (1 Cor. 11.29), on peut entraver l’action de l’Esprit.
Matthieu 7. 1 à 5. Nous avons la fâcheuse tendance d’être sévère pour les autres et d’être indulgent pour nous-mêmes.
Nous avons à nous juger nous-mêmes : c’est individuel. Nous n’avons pas à éprouver les autres mais à nous éprouver nous-mêmes !
1 Cor. 11.28. Chacun a affaire à Son Seigneur.
Si l’on regrette sa conduite et que notre conscience nous parle, le Seigneur nous voit, même si on n’a pas grand-chose à lui apporter.

Nous sommes complémentaires dans l’Assemblée et tous différents. Toute comparaison est mauvaise. Notre échelle de valeurs est bien différente de celle du Seigneur. Il a un jugement juste. C’est nocif de cataloguer les autres.
Le Seigneur apprécie les choses. C’est un encouragement aux jeunes frères qui ne doivent pas se comparer avec les frères plus âgés.
Avant de venir à la Table du Seigneur, il ne faut pas simplement demander pardon mais confesser ses péchés.
Quelle est la priorité dans nos vies ? Les vacances loin d’un rassemblement ? Il n’y a pas de règles mais quelles sont nos priorités ? Rechercher ce qui nous plait ? Il faut renoncer à certaines choses pour Lui. Le Seigneur bénit les efforts fait pour Lui.
Col. 3.17 à 24 : «Au nom du Seigneur, dans le Seigneur, pour le Seigneur».
Avant chaque réunion, nous avons à prier. Chacun doit être utile là où il est. C’est très facile de démolir et plus difficile de construire.
Ce n’est pas facile de prendre de l’action dans l’Assemblée, d’intervenir. Il faut chercher à édifier. On peut toujours critiquer mais qu’est-ce que je fais pour édifier ?

Que nous enseigne Héb 11.13 ?

Ce n’est pas parce que l’on ne voit pas certaines promesses de notre vivant qu’elles ne s’accompliront pas.
Exemple : la venue du Seigneur, la conversion de personnes qui nous sont chères.

Exemples de personnes qui ont cru les promesses de Dieu.

Exemple d’Abraham.

Gen. 12.1 à 3.
Abraham a cru l’Eternel. Gen. 15.4 à 6.
Il a offert son fils (Gen. 22) et l’a reçu vivant (Héb. 11.19).
Abraham a cru Dieu alors qu’il n’avait pas encore Isaac puis au ch. 22 il obéit à Dieu bien que son fils soit son héritier parce que Dieu lui a dit que sa semence serait comme les étoiles.
En 2 Chroniques 20.7, Es. 41.8 et Jacques 2.23, il est appelé ami de Dieu, ce qui nous montre l’intimité qu’il avait avec Dieu.
Compté à justice signifie que Dieu a compté cela comme un acte juste.

Exemple de Jacob.

Gen. 28. 15.
Jacob a obéit à Dieu en descendant en Égypte car Dieu lui a promis de l’en faire remonter. Gen. 46.1 à 4 et 50.13.
Joseph appelle son père à le rejoindre en Égypte. Jacob consulte Dieu. Ce que Dieu a promis, Jacob l’a cru et a été enterré dans le pays de la promesse.

Par rapport au pays promis.

Nomb. 13.3.
Deut. 11.24 et Josué 1.3 à 5.
Exemple négatif : 10 espions sur 12 n’ont pas cru la promesse de Dieu. Nomb. 13.32.
Exemple positif avec Josué et Caleb ! Nomb. 13.31.
Dieu a promis ce pays de Canaan et le leur donne.
Par contre, ils n’ont pas obéit entièrement à Dieu et ne se sont pas emparé de tout le pays. Dieu a alors laissé des ennemis qui ont été pour eux des épines.

Exemple de Daniel en prière.

Promesse de Dieu en 1 Rois 8.46 à 50.
Dieu avait prévu que son peuple allait être déporté et serait captif loin de Jérusalem et du temple et que si l’on se tournerait vers Jérusalem en confessant ses péchés, Il écouterait.
Daniel le savait, la cru et a prié ainsi malgré l’interdiction du roi. Il a été délivré de la fosse aux lions. Si l’on prie Dieu selon Sa volonté, Il répondra. Daniel 6.10.

Exemple des compagnons de Daniel qui n’ont pas voulu se prosterner devant la statue.

Daniel 3.17.
Dieu a donné une merveilleuse promesse dans les épreuves : Je serai avec toi. Es 43.2.
Ces hommes ont cru Dieu, se sont confiés en Lui et ont été délivrés de la fournaise de feu.
Pour le choix des études, d’un travail, d’un lieu de travail, d’une épouse, si vous vous confiez dans le Seigneur, le priant de vous montrer Sa volonté, Il vous répondra !

Exemple de la veuve de Sarepta.

1 Rois 17.1 à 6, 9 à 16.
Dieu répond toujours à la foi !
Héb. 10.36. «Car vous avez besoin de patience, afin que, ayant fait la volonté de Dieu, vous receviez les choses promises».

Cantique 142 strophe 2.

QUESTIONS DIVERSES (1)

Compte rendu Rencontres de jeunes Février 2014

  • Comment envisager qu’un croyant d’un milieu chrétien vienne parler dans l’assemblée dans le cadre d’une réunion spéciale ?

Il y a une responsabilité collective dans l’assemblée. Tous écoutent et l’on ne maîtrise pas ce que ce croyant va dire.
Luc 9. 49 et 50 nous avertit de ne pas avoir un esprit sectaire. Toutefois dans l’assemblée, il y a différents âges spirituels. Tous ne peuvent pas dire si c’est bon ou non. Il faut donc faire attention à ne pas être une pierre d’achoppement.
Il y a toujours le côté de la communion. C’est délicat de demander à quelqu’un de venir présenter la Parole alors que l’on n’est pas en communion avec lui.

  • Quel est le rôle des jeunes frères dans les réunions de frères ou d’administration, selon Actes 15 ?

Actes 15. 6 : D’abord les apôtres et les anciens.
Actes 15. 7 : Pierre s’adresse aux frères.
Actes 15. 22 : Avec toute l’assemblée.
Pour cette question délicate, seuls les anciens sont désignés pour s’en occuper, puis cela est porté à la connaissance des frères et ensuite à toute l’assemblée.
Certaines choses n’ont pas besoin d’être connues des jeunes frères.
Selon les rassemblements, quelques frères seulement s’occupent d’une affaire et donnent les grands traits. C’est en tout cas souhaitable.
Actes 15. 23. Ils écrivirent pour que les choses soient bien dites clairement.
La lettre peut être portée par des frères choisis, recommandés pour accomplir ce service, après que la décision soit prise.
Pendant les réunions de frères, on apprend la guerre. Juges 3. 2. Donc, il ne faut pas négliger ce temps de préparation.
On peut aussi s’encourager entre frères et ces réunions ne sont pas négatives.

  • Pourquoi ne commence t’on pas le culte par la fraction du pain ?

Quand on arrive à la réunion, il faut souvent du temps pour être bien présent dans la réunion.
La cène est un des sommets du culte. C’est la réponse de nos cœurs pour se souvenir de Lui.
La cène ne doit pas toujours être célébrée à la même heure. Laissons-nous diriger par le Saint Esprit.
Est-ce que c’est notre faiblesse qui fait que nous ne nous élevons pas assez vite, que nos cœurs ne répondent pas assez vite ?
Il faut que nos cœurs soient préparés.
Après la cène, on a du mal à continuer.
En ce jour de résurrection, il ne faut pas oublier que le Seigneur est vainqueur et victorieux.
Nous voyons bien qu’il y a de la routine.
Et les sœurs ? Leur attitude intérieure est importante.
Il nous faut être impliqué que nous ayons peu ou beaucoup. Il faut être prêt à apporter quelque chose.
On loue dans son cœur, en esprit et quelqu’un l’exprime. Ce n’est pas parce que quelqu’un se tait qu’il ne loue pas.
«De l’abondance du cœur la bouche parle». Mat. 12. 34.

  • Comment aider quelqu’un qui ne parle pas ?

Quand on a déjà parlé et qu’on est quinze (ou moins), je peux un peu attendre car mes frères ont peut-être quelque chose à dire. Il faut laisser le temps aux autres.
Nous ne sommes pas dans un rassemblement parfait, il n’en existe pas sur la terre. Il nous faut tout remettre au Seigneur et Il va répondre. Des frères ont soufferts parfois longtemps et le Seigneur les a délivrés.
Le Seigneur nous forme pour tout service futur. On ne peut pas tout régler. On est souvent impatient.
Il nous faut user de grâce pour les autres.
Il vaut mieux dire les choses que de les ruminer.
C’est important de voir le bon côté des choses, les bonnes choses chez les autres et dans l’assemblée. Il y a la crainte de Dieu, l’adoration par l’Esprit…
Cela nous encourage de voir les côtés positifs, sinon on peut se décourager.

  • Le fond et la forme.

On insiste souvent sur le fond et on ne fait pas attention à la forme. On peut endormir les autres par un débit monotone, par exemple.
C’est important de le dire à quelques frères, de demander leur pensée. Il faut oser se dire les choses.
Dans les milieux chrétiens, on raconte souvent sa vie.
Eliphaz, ami de Job, avait à cœur de venir voir Job. Job 15. 17 : Eliphaz va apporter l’expérience. Apporter quelque chose de soi apporte peu ou pas.
D’une manière générale, on ne le fait pas. Notre expérience n’est souvent pas la même que celle des autres.
Parfois on a pu vivre une délivrance du Seigneur et on peut en faire part aux autres.
Ceci est différent des images de la vie courante qui peuvent illustrer un enseignement. C’est ainsi qu’agissait le Seigneur dans son enseignement et il est le grand exemple.
Quand on se livre, on peut dire beaucoup de choses mais cela va-t-il édifier ?
C’est important et pas facile de se mettre à la portée des enfants et des nouveaux convertis.
C’est la Parole qui enseigne.
Spurgeon disait : une chose me gêne quand je parle c’est que l’on me regarde. Ce n’est pas moi qu’il faut regarder !
Quand tu parles ce n’est pas évident car on sait en général quelle est ta vie et on te juge. Il faut reconnaître que bien souvent notre pratique a besoin d’être améliorée.
La Parole s’adresse aussi à celui qui parle.
Phil. 4. 4 à 7. On peut bien expliquer ces passages mais de là à les mettre en pratique… On est souvent en dessous de ce que Dieu nous demande ! Attention donc à notre façon de présenter la Parole et à toujours tendre à mettre en pratique personnellement ce qu’elle nous dit.
Rom. 12. 1. Est-on vraiment à fond pour le Seigneur ?
Le Seigneur nous dit de ne pas être comme les pharisiens qui disaient et ne faisaient rien. C’est un grave problème que de faire trop souvent le contraire de ce que l’on dit ! Il nous faut tendre à réaliser l’enseignement donné.
1 Thess. 5. 20 et 21. Même si le frère ne vit pas ce qu’il dit, il nous faut retenir ce qui est bon. Il faut toujours voir le côté positif dans la vie de nos frères, dans l’assemblée en particulier.
«Mais toi». Jean 21. 22 : «Que t’importe ? Toi, suis-moi».
Si on a le désir d’être fidèle dans les petites choses, le Seigneur pourra nous utiliser pour de plus grandes.
Job 6. 14.
On est content aussi que nos frères aient de la miséricorde envers nous ! Nous sommes défaillants et la miséricorde nous est due. Elle l’est aussi aux autres.
Des passages de la Parole ne sont jamais présentés et cela montre notre défaillance et aussi notre ignorance. Du coup, tous n’ont qu’une connaissance restreinte de la Parole.
On n’a pas tous les dons en même temps : docteur, pasteur, prophète. Si chacun désirait en avoir un, le demandait et le recevait, rien ne manquerait.
Un frère qui fait tout et les autres le laissent agir seul, c’est bien commode !
Il faut porter «à l’épaule» dans le rassemblement, comme les fils de Kehath autrefois. Déjà tout jeune, on peut avoir de la sollicitude pour les assemblées. Un jeune frère peut prier, louer…
Nous devons nous humilier si nous réalisons que les choses sont anormales.
Le docteur est fondé dans la Parole, l’expose et la fait comprendre.
Le pasteur a à cœur le bien des âmes. Il les aime. C’est aussi un don.
À tout âge le jeune ressent quand on s’intéresse à lui.
Le pasteur cherche à attirer les âmes au Seigneur et s’adresse plutôt au cœur. Il veille au bien être des âmes.
Le prophète présente tel ou tel côté de la Parole au bon moment. Il exprime la pensée de Dieu à propos pour l’exhortation et l’encouragement.
Ces dons ne viennent pas tous seuls. Nous avons à les rechercher, à les désirer avec ardeur.
Mat. 23. 1 à 4 et Jac. 3. 1 : Celui qui parle a une plus grande responsabilité et doit chercher à mettre en pratique ce qu’il dit.
Nous ne devons pas être beaucoup de docteurs. Nous pouvons mettre un frère sur un piédestal et le faire tomber. N’oublions pas qu’il en recevra un jugement plus sévère.
Si chacun recherchait vraiment à recevoir ces dons, si chaque frère apportait ce que le Seigneur lui a donné, il y aurait une grande bénédiction dans l’assemblée.
Parfois il y a des méditations lourdes et longues et je peux me demander : Est-ce que je n’aurai pas dû dire ces cinq paroles par l’Esprit ? Question que celui qui parle doit être le premier à se poser.
En Afrique spécialement, on pose souvent des questions dans les réunions d’études en assemblée. Cela réveille l’auditoire et permet un échange.
Mat. 23. 1 à 4. C’est aussi pour nous.
Les scribes et les pharisiens avaient de la connaissance. Ils s’en servaient pour mettre en évidence ce qui n’allait pas chez les autres.
Nous avons aussi de la connaissance mais nous devons voir d’abord ce qui ne va pas chez nous.
Eccl. 5. 1 et 2. Quand on lit ce verset, on voit combien il est important de parler conduit par l’Esprit.
2 Chron. 30. 15 à 20 nous dit que Dieu pallie à nos infirmités dans sa grâce. Combien plus maintenant !
Plus le temps passe, plus c’est difficile de commencer à prendre de l’action.
Comment faire si mes genoux tremblent ? C’est bon signe, c’est que l’on est conscient de sa faiblesse, Dieu peut agir. C’est plus inquiétant quand ils ne tremblent plus.
Il ne faut pas dépasser sa mesure et donner ce que le Seigneur nous donne.

  • Formation pour aider à parler.

Le Seigneur nous forme par Son Esprit et dans une mesure par l’expérience (attention à l’habitude). Un frère peut être conduit à nous avertir sur un point et cela nous aide.
Un frère qui a un métier humble peut être une grande aide dans l’enseignement de la Parole. Pierre était illettré et du commun, Moïse avait la langue pesante et Dieu l’a formé.
Il faut être en mesure de donner son message avec conviction. Ce sont des choses que l’on s’est déjà approprié, ce n’est pas des choses que l’on récite.
C’est une bonne chose d’être en communion plus étroite avec un frère qui a de l’expérience (Ex : Paul avec Timothée).
Il faut accepter de ne pas être toujours bon dans ce que l’on dit mais ne nous relâchons pas.
Abraham était en communion avec Dieu avant de rencontrer le roi de Sodome.
Le croyant est à l’école de Dieu et apprend des choses dans sa vie avec le Seigneur.
Les hommes donnent spontanément un enseignement humain et risquent toujours d’oublier que tout doit se faire sous la puissance de l’Esprit.
Le Seigneur met Ses serviteurs à part comme Paul pour les former.
Il faut suivre le Seigneur et après Il nous envoie.
On ne fait pas de formation dans une école biblique, par exemple, mais cela ne nous empêche pas d’étudier la Parole livre par livre.
Voir l’exemple d’Elihu qui a su attendre son tour après que les anciens se soient exprimés. C’était difficile pour lui de prendre la parole.
Job 1. 5.
Job offre des holocaustes pour ses fils et il ne se dit pas que lui peut pécher ! C’est pour nous le premier indice de quelque chose qui ne va pas.
Job 42. 5. Si l’on pouvait dire cela !
Il faut l’entendre et le réaliser.
Nous avons à rechercher une relation intime avec le Seigneur et après être utiles.
Nous pouvons goûter que le Seigneur est bon, faire des expériences avec Lui, être en paix avec Lui. On ne peut pas la raconter cette relation…
C’est important de pouvoir dire en vérité : «Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu».

Cantique 273 strophe 1 de Venez à Moi.

1 Cor. 13. 12 : «Car nous voyons maintenant au travers d’un verre, obscurément, mais alors face à face ; maintenant je connais en partie, mais alors je connaîtrai à fond comme aussi j’ai été connu».

LES REUNIONS D’ASSEMBLEE ET LE ROLE DES JEUNES FRERES

Compte rendu Rencontres de jeunes Février 2014.

A consulter :
L’Eglise, l’Assemblée du Dieu vivant de R.K.Campbell p. 109 à 165.
L’Assemblée du Dieu vivant p. 67 à 85 (A. Gibert).
Messager évangélique 1991 p. 16 à 24 (P. Diedrichs).
Qu’est-ce qu’une réunion d’assemblée ? (H. Rossier).
Cinq lettres sur le culte et le ministère par l’Esprit. W. Trotter.
Sur les réunions de prières (C.H. Mackintosh).
bible-notes : rubrique «Réunions chrétiennes».

(Les notes qui sont prises sont incomplètes et parfois décousues. Elles sont transcrites ici pour rappeler les journées passées ensemble et continuer à se faire du bien. Il est fortement conseillé de rechercher les citations dans ta Bible).
Cantique 131.
Cantique 210 de Venez à Moi.

La présence du Seigneur. Mat. 18. 20. Jean 20. 19 et 20, 26.

Quand nous sommes rassemblés, le Seigneur vient au milieu de nous. Nous ne le voyons pas mais Il est là présent et nous donne Sa paix.
On peut l’oublier et venir par habitude.
Il désire que l’on réalise qu’Il est là présent. C’est un honneur qu’Il nous fait.
Est-ce que nous venons pour le voir, pour voir son côté percé ? Nous sommes heureux de voir les preuves de son amour.
Nous allons à la réunion parce que le Seigneur nous attend. Ce n’est pas un club.

Les conditions de Sa présence :
–       Nous sommes réunis autour de Lui. Nous ne sommes pas chez nous mais chez Lui.
–       Il faut être deux ou trois au moins.
–       Nous devons être soumis à Son autorité.
Le contexte de Matthieu 18 donne les caractères de ceux qui se réunissent:
–       Verset 3 : il nous faut être comme des petits enfants, humbles, sans prétention, soumis.
–       Verset 7 : il ne faut pas être une occasion de chute. Par notre comportement, nous pouvons être un sujet de trouble, une occasion de chute. Nous avons à nous juger.
–       Versets 11 à 14 : ayons un esprit pastoral, un esprit d’amour, ayons soin les uns des autres.
–       Verset 19 : nous devons avoir un esprit de dépendance et de prières. On s’attend au Seigneur chaque fois que l’on se réunit.
–       Verset 21 : il convient d’avoir un esprit de pardon, de savoir demander pardon et pardonner en mesurant combien Dieu nous a pardonnés.
Ce chapitre nous montre l’esprit dans lequel nous avons à nous réunir. Sa présence n’est pas automatique. Il nous faut réaliser Sa présence et vivre suivant ces caractères. Si nous désobéissons dans notre vie, le Seigneur est à la porte.
Le Seigneur est-il là quand nous sommes réunis entre nous ? Il y a une différence avec : être réunis en assemblée. Mat. 18. 15 à 20, 1 Cor. 11. 20 et 14. 23. C’est un témoignage local.
Nous avons nos faiblesses et ne sommes pas parfaits, alors le Seigneur pourrait ne jamais être là.
L’ensemble des frères et sœurs sont appelés à porter ces caractères, à les rechercher et à rester humbles.
Le Seigneur regarde au cœur.
Ce qui fait la force du rassemblement c’est la présence du Seigneur et non le nombre de frères et sœurs.

L’action du Saint Esprit. Jean 16. 13 et 14. 1 Cor. 12. 4.

Le Saint Esprit habite dans chaque croyant. Si je vis près du Seigneur, il va être libre d’agir dans l’assemblée «comme le ferait un fleuve tranquille».
La mise de côté du Saint Esprit dans la chrétienté est une grande injure faite à Dieu.
On peut faire la même chose que les catholiques ou les protestants qui ont établi des clergés si nous ne laissons seulement que certains frères agir.
On est tous d’accord que l’on ne veut pas de pasteur, que l’on veut laisser le Saint Esprit agir. Mais en fait, est-ce que l’on ne risque pas de tomber dans un clergé ? On est aussi en danger de tomber dans la routine.
C’est la faute de chacun : ceux qui prennent trop d’action et ceux qui n’en prennent pas assez.
La vie de tous les jours conditionne le dimanche, notre relation avec le Seigneur. Tout dépend de notre état spirituel.
Il faut veiller à ce que nous soyons chacun remplis de l’Esprit individuellement.
On peut se poser la question : Est-ce moi ou l’Esprit qui parle ? Mais il ne faut pas trop s’introspecter.
Eph. 5. 8, 9, 18. Tout est lié. Il faut marcher dans la lumière, soigneusement et ainsi l’on sera rempli de l’Esprit.
C’est par notre relation avec le Seigneur que nous pouvons l’être.
Si nous nous sentons mal, troublés par de mauvaises pensées, il nous faut prier. Il nous faut rechercher la communion avec le Seigneur.
Quand nous avons quelque chose dans le cœur, il nous faut le dire avec simplicité à l’intéressé ou à l’assemblée, si c’est quelque chose que le Seigneur a placé dans notre cœur.
Pour agir dans l’assemblée, il nous faut déjà apprendre dans notre vie à être conduit par l’Esprit.
Il faut savoir comment le Saint Esprit agit. Ce n’est pas quelque chose de miraculeux. Notre responsabilité est d’apporter quelque chose.
On peut confesser que l’on est vide et demander au Seigneur Son aide pour apporter quelque chose. Chacun est responsable devant le Seigneur.

Préparation aux réunions.

On ne peut passer du monde au sanctuaire sans préparation.
Il y a deux types de préparation : une préparation négative : Ex. 30. 17 à 21, 1 Cor. 11. 28 et une préparation positive : Héb. 10. 19 à 22.
On ne peut pas entrer dans la présence de Dieu sans s’être jugé et après l’on a la liberté de s’approcher de Lui pour être utile.
La préparation au culte doit se faire tous les jours de la semaine. Deut. 16. 16 et 26. 2.
On peut aussi avoir une préparation spéciale le samedi, un moment de coupure d’avec le monde afin d’avoir quelque chose à Lui offrir.
Héb. 13. 15 : «sans cesse». Le fruit des lèvres doit être ainsi récolté.

  • La réunion pour la fraction du pain et le culte. Deut. 26. 1 à 11. Jean 4. 21 à 24. Héb.13. 15 et 16. Act. 20. 7 : pour la cène).

A la table du Seigneur nous avons communion avec Lui et les uns avec les autres.
Quand on s’y trouve, notre communion avec le Seigneur doit être sans ombre et elle doit l’être aussi entre nous. Nous devons avoir de la liberté avec le Seigneur et avec nos frères et sœurs.
Il faut laisser la place aux jeunes et avoir des prières plus courtes.
Ce qui est beau c’est de pouvoir exprimer quelque chose les uns et les autres au sujet de ce que le Seigneur a fait pour Dieu, et cela doit avoir lieu dans l’harmonie.
C’est ce que beaucoup de croyants ne comprennent pas, que le Saint Esprit doit conduire.
Quand on ressent cette liberté devant le Seigneur et une harmonie dans le culte, on apporte et on reçoit.
On peut être stressé mais n’oublions pas que l’on vient pour le Seigneur, pour Le voir. Ce qui peut nous arrêter c’est de nous demander ce que les autres vont penser. Alors il faut prier et se placer devant Lui.
Qu’est-ce qu’un beau culte ? Il est pour Dieu. C’est Lui qui juge et qui apprécie et que veut-Il qu’on Lui offre aujourd’hui ? Ce qui vient du cœur. Attention aux sentiments naturels ! Il cherche des adorateurs qui l’adorent en esprit et en vérité. Jean 4. 23 et 24.
Un parfum monte vers Dieu. Le culte est pour Lui.
Adorer Dieu c’est être en mesure de parler de Ses caractères.
Héb. 13. 15 : qui confessent son nom. C’est parler du Seigneur.
On peut prétendre apporter un taureau et n’être capable, en fait, d’apporter seulement une tourterelle. Tout dépend de notre état.
Ps. 84. 9 : «Vois, ô Dieu !»
En Nombres 28. 2 Dieu dit : «Vous prendrez garde à me présenter, au temps fixé, mon offrande, mon pain, pour mes sacrifices par feu, qui me sont une odeur agréable». On voit que Dieu veut qu’on Lui offre Son pain, dont parlent les sacrifices. Il n’y a pas d’ordre établi.
Exemple de Gédéon qui a offert la chair dans un panier à Dieu et a mit le bouillon dans un pot (Juges 6. 19 à 21) et Dieu, après qu’il ait obéit à Sa demande, a agréé son offrande.
On apprécie parfois le culte selon ce que l’on ressent.
Il faut dire les choses avec ses mots, mais en accord avec l’Écriture.
Est-ce que la prière de la cène est réservée à un frère âgé ? Ce n’est pas très facile de prier et il y a deux prières à la cène. Peut être qu’on l’a complique.
Il ne faut pas que ce soit toujours le même ! Il ne doit pas monopoliser ces prières.
Un frère qui se lève doit se souvenir qu’il est la bouche de l’assemblée. Ce que l’on exprime est ce qui est censé se trouver dans le cœur de l’assemblée.

Cantique 92.
Cantique 148, 121,60 de Venez à Moi.

  • La réunion de prières. Mat. 18. 19 et 20. Mat. 21. 13. Act. 1. 14. Act. 12. 1 à 17.

Quand on prie en assemblée, on est la bouche de l’assemblée (Jér. 15. 19), tandis que lors de la réunion d’édification on doit parler comme oracle de Dieu (1 Pierre 4. 11).
Étant la bouche de l’assemblée, nous sommes appelés à prier de façon que tous puissent être d’accord.
En Matthieu 18. 19, deux sont d’accord. Il y a une réelle communion. Ils ne se sont pas mis d’accord avant. L’accord a été produit par le Saint Esprit.
C’est très heureux qu’il y ait cette communion entre frères et sœurs. Tous sont concernés.
La bouche de l’assemblée. On dit bien : nous, car nous sommes un ensemble.
L’oracle c’est un fardeau, un message donné par Dieu à un prophète qui était tenu de le transmettre. Voir Jér. 20. 9 et Mal. 1. 1.

Est-ce que c’est plus facile pour vous de prier en réunion de prières ? Pour la première fois, c’est un peu stressant.
C’est important de dire amen de façon audible. Cela montre que tous sont d’accord.
On s’adresse à Dieu par la prière et non pas à ses frères pour les enseigner ou les reprendre.
C’est une bonne chose d’avoir la liberté de présenter des sujets de prières au début de la réunion.
La prière doit être précise quand il s’agit d’exposer un danger ou le besoin d’une personne.
Mat. 6. 7 : les vaines redites. Il faut veiller à prier précisément et non avec des expressions toutes faites.
Marc 11. 24 et 25. Condition pour l’exaucement d’une prière : il faut pardonner à notre frère et avoir la foi, la confiance que Dieu va répondre.
En Act. 12. 1 à 17, ils priaient instamment mais pourtant ils doutaient. Le Seigneur a de la grâce mais c’est important de croire : «Croyez que vous le recevez, et il vous sera fait» (Marc 11. 24).
1 Jean 5. 14 donne une autre condition. Il faut prier selon la volonté de Dieu. Jacques 1. 6 à 8 dit qu’il faut prier avec foi, ne doutant nullement. Satan sait nous citer ce verset pour nous décourager quand nous ne voyons pas de réponse.
Si Dieu nous fait attendre, Il a peut être quelque chose de meilleur pour nous. Soyons persuadés de Son amour pour nous.
Eph. 6. 18. Il faut prier par l’Esprit, avec persévérance, avoir de la confiance, bien remettre les choses avec confiance au Seigneur et arrêter de se débattre.
La prière est liée à la foi, elle est exercée.
On peut prier et puis chercher du secours ailleurs. Il faut faire l’expérience de se confier vraiment en Dieu et attendre vraiment Sa réponse. C’est exerçant. On ne sait pas comment Dieu va répondre. Il faut s’attendre à ses réponses.
En assemblée, il faut persévérer dans la prière pour la restauration de quelqu’un…
Déjà, il nous faut prier individuellement avant de prier en assemblée. La prière vient en priant.
Attention aux longues prières et à celles qui prétendent édifier Dieu !
Les longues prières lassent ceux qui écoutent, elles éteignent l’Esprit. 1 Thess. 5. 19. La plus longue prière, celle de la dédicace du temple (1 Rois 8. 22 à 53), peut être lue en 5mn. La plus longue prière du Nouveau Testament (Jean 17) peut être lue en 3mn.
Plus c’est long, plus on a de la peine à se souvenir de ce qui a été dit.
Avec les autres il nous faut être courts, précis, sans traiter tous les sujets. On n’est pas tout seul.
A la fin de la réunion, le Seigneur pourrait-il nous demander : En fait, qu’est-ce que vous voulez ?
Des prières courtes, ferventes, précises donnent de la fraîcheur, de l’intérêt et de la puissance à la réunion de prières.
Ps. 27. 4 : «J’ai demandé une chose à l’Eternel, je la rechercherai : c’est que j’habite dans la maison de l’Eternel tous les jours de ma vie, pour voir la beauté de l’Eternel et pour m’enquérir diligemment de Lui dans son temple».
«Je la rechercherai» : c’est l’avoir à l’esprit, être attentif à la réponse. Pour habiter dans la maison de l’Eternel, il faut y aller.
On peut critiquer ceux qui font de longues prières et soi-même ne rien faire. Si on ne prie pas, cela n’aide pas ces frères.
On ne doit pas chercher à prier pour prier. Il faut que ce soit ressenti.
Les quelques versets lus après la réunion de prières peuvent être très encourageants sans que ce soit trop long.
Importance de la réunion de prières : c’est important pour la vie d’assemblée.
Il convient de se préparer avant la réunion, de prier avant de s’y rendre car on peut être desséché. La souillure de ce monde trouble l’esprit.
On n’a pas besoin d’attendre la retraite pour s’exprimer.
Tout dépend de l’état d’esprit dans lequel on vient. Si on est actif, cela change tout.
Parfois, il faut se forcer pour aller à la réunion et il y a une bénédiction dans la présence du Seigneur.
Pourquoi la réunion de prières est-elle si importante ? Car des promesses y sont rattachées (Mat. 18. 19 et 20) et qu’elle montre l’état de l’assemblée.
En Actes 12, suite aux instantes prières de l’assemblée, Dieu a répondu. Le corps souffre alors le corps prie.
Apoc. 3. 14 à 22 : Laodicée. On peut méconnaître son état.
Nous avons besoin de la grâce de Dieu, de Sa bonté pour nous réunir. Nous avons besoin de crier à Lui pour que nous nous réunissions à Son nom.
On vient à la réunion de prières, car on réalise que l’on a des besoins.
Ces versets de Mat. 18. 19 et Héb. 4. 16 les réalisons-nous bien ?
Venir ensemble pour prier, cela devrait être une joie d’être ensemble.
Héb. 10. 25 : «le rassemblement de nous-mêmes». Nous ne sommes pas liés seulement le premier jour de la semaine. Nous devons cultiver la communion fraternelle en dehors des réunions d’assemblées et alors ce sera plus heureux encore lorsque nous nous réunirons.
Cela rapproche. On peut mieux prier les uns pour les autres et s’aider.

Cantique 117, 179 de Venez à Moi.

Cantique 133, 61 de Venez à Moi.

  • La réunion d’édification. Jude 20 et 21. 1 Cor. 12 à 14. (En vue de l’édification, pour l’utilité).

Il faut présenter ce que nous avons vécu avec le Seigneur. Il est important d’avoir de bons échanges entre les générations. L’expérience des frères âgés est très utile.
Ps. 92. 12 à 14. Ces frères ont goûté la vie avec le Seigneur. Ils sont pleins de sève et verdoyants.
Peut-on parler d’une expérience vécue en réunion d’édification ? Cela peut être présenté comme une image de l’exhortation. Toutefois, c’est parler de soi. Il faut prendre plutôt des exemples qui illustrent les enseignements.
Les expériences racontées peuvent stimuler la foi des autres mais le Seigneur seul doit être mis en avant.
Est-il normal que je ne vois pas du fruit de mes méditations ? On n’en voit pas toujours et nous n’avons pas à en chercher mais le Seigneur peut nous encourager.
Nous ne recherchons pas le fruit mais il faut se demander si l’on a été bien compris.
Ce n’est pas notre méditation mais l’Esprit agit avec puissance à travers la Parole.
Jean 7. 53.
Jean 8. 1 et 2.
Remarquons le calme du Seigneur qui vient, qui s’assied et qui enseigne. Alors qu’au chapitre 7, il y a beaucoup de contradicteurs, le soir Il va prier sur la montagne, et le lendemain Il revient paisiblement vers ces mêmes personnes qui l’ont attaqué.
Parallèle pour nous : exemple pour nous de dévouement, de ne pas nous lasser à venir et à nous asseoir, à écouter et à être enseignés.
Si ce qui est apporté n’édifie pas, nous avons à le dire d’abord à ce frère, même si c’est un frère important.
C’est la vie du corps. Dans l’amour, il faut parler à notre frère. C’est important d’avoir la liberté de se parler et de s’aider.
1 Cor. 14. 29 : «que les autres jugent». Juger veut dire ici discerner. Il faut veiller à ne pas décourager notre frère et relever aussi ce qui nous a fait du bien.
1 Cor. 12. 7 et 11.
Plusieurs peuvent s’exprimer. Chacun peut avoir une parole de sagesse. Il est bon de laisser de la place aux autres frères.
1 Cor. 14. 29-33. «Que tous apprennent et que tous soient exhortés».
Comment savoir si un frère qui est assis à quelque chose à dire ?
Quand le Seigneur met à cœur un sujet, nous pouvons l’exposer mais ne devons pas chercher à remplir le temps départi. Il vaut mieux s’asseoir et laisser un autre parler.
Si un frère parle par l’Esprit une demi-heure, cela peut être édifiant même si cela est court.
L’un plante, l’autre arrose. Dieu donne l’accroissement.
Jér. 1. 4 à 9, 17 à 19.
Jérémie était jeune et l’Eternel se sert de lui pour délivrer son message. Il ressent sa faiblesse.
Dieu peut se servir d’un jeune frère pour parler spécialement de Sa part.
Jér. 1. 19 : la promesse de Dieu est là.
2 Cor. 12. 9.
Il faut être humble, dépendant, et ne pas se monter la tête.
Le Seigneur se sert de qui Il veut à un moment donné. Il s’est servi de Samuel pour parler à la maison d’Eli.
Le vieux prophète, jaloux, a fait tomber le jeune prophète. Il était dans une mauvaise position et n’avait plus de discernement (1 Rois 13).
Ex. 3 et 4.
Ex. 3. 10 : «Et maintenant, viens, et je t’enverrai vers le Pharaon, et tu feras sortir hors d’Egypte mon peuple, les fils d’Israël».
Moïse va faire 5 objections : Ex. 3. 11, 13 et 4. 1, 10 et 13. Il dit : je ne sais pas parler, sers-toi de quelqu’un d’autre.
Nous aussi nous pouvons faire des objections !
Si on ne veut pas obéir, le Seigneur prendra quelqu’un d’autre et l’on aura désobéi. Dieu voit nos pensées.
Parfois on n’ose pas et on ne sait pas bien si on obéit ou si on désobéit. Mais c’est clair qu’il nous faut obéir quand le Seigneur nous demande quelque chose.
Le Seigneur ne veut pas de chômeur spirituel.
Esther 4. 13 et 14.
Quand Esther a peur d’aller voir le roi, il y a là une parole de Mardochée. Il sait que la délivrance peut surgir d’ailleurs et il voit que si Esther n’agit pas, elle perdra une bénédiction.
Nous sommes des esclaves inutiles mais le Seigneur veut bien se servir de nous et si nous ne le voulons pas, nous perdrons une bénédiction.

  • La réunion de lecture et d’étude de la Parole. Act. 2.42.

Les questions posées en réunion d’étude peuvent servir aussi aux autres. Il faut déjà se poser des questions et cela permet d’aboutir à la conclusion d’un débat.
Il faut faire attention aux répétitions.
Néh. 8. 7 et 8, 13.
Ils donnaient le sens de la loi et la faisait comprendre. Le but était de devenir intelligent dans les paroles de la loi, de faire des progrès.
Il faut que nos progrès soient évidents à tous. 1 Tim. 4. 15.
Col.2. 6 et 7.
2 Tim 3. 8.
Si tu tords l’Écriture, tu ne feras pas de progrès avec Dieu.
Est-ce que les écrits de milieux chrétiens peuvent être utiles pour les réunions d’études ? Il y a de très bons écrits parmi nous. Il y a aussi de bonnes choses chez les autres chrétiens mais il y en a aussi de mauvaises ! Il faut savoir distinguer le bon du mauvais.
Est-ce que l’on n’est pas formaté par les écrits des frères ? On sait qu’ils nous amènent vers le Seigneur et non vers des hommes ! La Parole est la pierre de touche.
Ce qui est important c’est de lire la Parole, de la défricher pour nous-mêmes et après de regarder les écrits.
Ce qui n’est pas bon c’est de réciter le Messager Évangélique que l’on a lu. Il nous faut avoir une relation avec le Seigneur et nous approprier les vérités.

  • La réunion de frères (ou d’administration). Act. 15. 6.

En Actes 15, nous avons les apôtres et les anciens, puis les frères et ensuite toute l’assemblée.
Il faut épargner aux jeunes le détail des questions difficiles.
En cas de désaccord pour une admission, il faut l’expliquer en s’appuyant sur la Parole.
C’est toute l’assemblée qui prend la décision, tous ensembles.
Pour une décision ce sont ceux qui sont en communion qui la prennent. Puis tout le monde est informé.
Il ne faut pas se réunir à notre détriment. Au contraire, une réunion de frères peut être une réunion d’édification. Dans ce cas c’est une bonne chose pour les jeunes.
Les jeunes frères peuvent voir la sagesse, la prière, l’écoute, la parole des frères plus âgés, qui eux aussi doivent savoir écouter.
est une réunion qui se déroule aussi dans la présence du Seigneur.
S’il n’y a pas plein accord, il faut se mettre à genoux et reporter la décision à plus tard pour attendre l’issue que permettra le Seigneur.
Les anciens sont qualifiés pour expliquer pourquoi on agit ainsi ou ainsi.
1 Cor. 1. 10.
S’il n’y a pas un même langage dans un rassemblement, ce n’est pas d’abord la faute de l’autre. C’est déjà ma faute. Le désaccord n’est jamais à la gloire du Seigneur.

Cantique 68,207 de Venez à Moi.

Cantique 92 de Venez à Moi.

  • Les autres réunions :

L’école du dimanche. Marc 10. 14. Néh.12. 43 : les enfants étaient là.
Un frère ou une sœur s’occupe de l’école du dimanche sous sa responsabilité et avec l’accord de l’assemblée. L’école du dimanche est faite par un frère ou une sœur qui ont à cœur ce besoin particulier et qui s’en ouvrent d’abord au rassemblement.
L’école du dimanche laisse une empreinte profonde sur les enfants. Ils se rappelleront des cantiques qu’ils y ont chantés.
C’est essentiel que tout soit fait avec sérieux avec un enseignement approprié.
C’est important que les enfants soient heureux, que ce ne soit pas pour eux une corvée.
C’est important qu’il y ait une confiance réciproque et de les faire prier. Les enfants ont une grande foi.
Le Seigneur dit : «Laissez venir à moi les petits enfants» (Marc 10. 14). Cela s’applique aussi pour les réunions d’assemblée. Leur présence est très souhaitable.
On ne voit pas dans la Parole les réunions de jeunes, les écoles du dimanche mais on voit un peuple qui avance ensemble, un aspect à ne pas négliger…
La marche collective se fait ensemble. On a besoin les uns des autres. Nous sommes membres les uns des autres.
On confie nos enfants à un frère ou une sœur qui ont une responsabilité particulière. Nous sommes contents que celui-ci ait ce service à cœur.
Les enfants ont besoin d’entendre une voix différente.
Des enfants de familles chrétiennes n’entendent jamais parler du Seigneur dans leur maison. C’est très dommage ! Ils entendent au moins parler un peu de Lui à l’école du dimanche.
Gen. 18. 19.
Dieu savait qu’Abraham prenait ses responsabilités.
C’est la responsabilité des parents de lire la Parole à leurs enfants mais tous ne la prennent pas.
Héb. 5. 12.
L’étape normale c’est de donner d’abord du lait, les premiers rudiments : le salut, le bon Berger…
C’est très heureux quand on peut partager avec les enfants. Les versets appris restent dans la mémoire et aussi dans le cœur.
L’école du dimanche c’est la pépinière de l’assemblée.
A un moment donné, il se fait un déclic, un travail de Dieu dans un cœur et de tels enfants deviennent des moteurs qui entraînent les autres. D’où l’importance d’avoir des échanges sur la Bible.
Jos. 4. 6 et 21.
Normalement on devrait avoir dans la famille de la nourriture spirituelle. L’enfant est responsable de demander aux parents et les parents sont surtout responsables de répondre.
Pour les jeunes frères, c’est utile de faire l’école du dimanche. Il faut piocher dans la Parole et apprendre à adapter son langage aux enfants. Il faut s’attendre au Seigneur et nous verrons certainement Ses réponses.
Trouver ce qui répond vraiment à leurs besoins est difficile. Il faut trouver les sujets qui les font progresser.
On donne un enseignement simple et le Seigneur l’adapte à leurs cœurs.
Dieu nous dit que Sa Parole ne reviendra pas à Lui sans effet (Esaïe 55. 11).
Le service d’école du dimanche n’est pas un service à prendre à la légère.
On pourrait appeler l’école du dimanche : partages pour enfants.
Il faut s’écouter, se connaître, encourager les enfants à apprendre des versets. Il faut leur poser beaucoup de questions, on peut avoir de petits jeux interactifs avec eux et il faut savoir s’arrêter quand ils se dispersent.
Le but est de lire la Parole. La vie de Joseph a beaucoup d’applications pratiques.
Il faut aimer les petits.

  A l’occasion d’un décès. 1 Thess. 4. 15 à 18 («Consolez-vous donc l’un l’autre»). Act. 8. 2 : Ensevelissement d’Etienne.

C’est rare que ce soit un jeune frère qui parle lors d’une réunion pour un enterrement et ce n’est pas évident.
Le message doit être court.
Comment parler à une famille dans le deuil tout en tenant compte des incrédules qui sont là ? Il convient d’apporter des consolations à la famille, à la maison et peut être de présenter au cimetière, le côté évangélique.
«Prêche la parole, insiste en temps et hors de temps, convaincs» (2 Tim. 4. 2). Il faut savoir saisir chaque occasion pour évangéliser.
Le mot pécheur ne plaît pas. Aller à l’encontre de l’opinion des hommes coûte quelque chose, car on aime, à tort, plaire à tous. Le Seigneur aide.
Act. 8. 2 nous montre le soin qui est dû au croyant. Le corps doit être enseveli et non incinéré car le corps du croyant a été sur la terre le temple du Saint Esprit.
Étienne a été enseveli par des hommes pieux.

  Les réunions à caractère évangélique. Act. 16. 30 et 31. Phil. 1. 3 à 5 («la part que vous prenez à l’évangile»), 1 Thess.1. 8 («la parole du Seigneur a retenti»). On peut avoir à cœur d’en faire et inviter des connaissances. Ce sont des réunions sous la responsabilité de plusieurs frères. Il faut faire l’œuvre d’un évangéliste. 2 Tim. 4. 5.
Ce qu’il nous faut c’est davantage le travail de Dieu et moins celui de l’homme.
Le constat qu’on peut faire, c’est que l’on manque par rapport à ces réunions et qu’il y en avait davantage dans le passé. On est peut être timoré et il y a un peu de laisser aller. Les conditions ont changé et les gens sont devenus méfiants du fait de la propagande des fausses doctrines (Témoins de Jéhovah en particulier).

  A l’occasion du passage d’un missionnaire. Act. 14. 27.
Comment poser des questions à un missionnaire de passage et l’encourager ?
Les frères peuvent poser des questions, s’intéresser à ce qu’il fait et vit, prier pour lui et pour l’œuvre du Seigneur.
D’autres réunions ont été citées :

A l’occasion d’un baptême. Act. 8. 12, 26 à 39. (Côté du témoignage).

Comment faire pour encourager un jeune qui veut s’engager et demande à être baptisé ?
Le baptême est indispensable pour être à la Table du Seigneur. Il ne sauve pas. C’est un témoignage extérieur et une occasion pour évangéliser.

A l’occasion d’un mariage. 1 Cor 7. 39 («Seulement dans le Seigneur»).
Il est important que le Seigneur ait la première place (Col. 1.18).
Comment parler à des jeunes mariés ?
Il faut leur présenter des passages sur les relations de famille : relations entre mari et femme, entre parents et enfants.

A l’occasion du passage d’un frère. Act. 10. 33, 20. 7 à 12.
On peut prendre de l’action en indiquant des cantiques et en priant. On peut lui faire un don à titre de communion dans le service.

Les réunions de jeunes.

Que peut faire un jeune frère ? Il peut indiquer un cantique, prier, participer.

Quelques pensées finales

Quel est notre comportement dans la Maison de Dieu ?
Il convient d’être recueilli pendant les réunions.
Dans le dernier chapitre de l’Exode, le chapitre 40, tout parle de Christ. Nous ne devons pas oublier la présence et la grandeur de Dieu.
Nous devons avoir de la gravité dans la présence de Dieu.
Est-ce que je suis bien passé à la cuve d’airain ?
Ne suis-je pas une entrave dans l’assemblée ?
Il faut veiller à ne pas être sombre mais recueilli pendant les réunions.
Ne nous mettons pas la pression pendant la réunion. Soyons naturels, dépendants, humbles ! Ayons de l’expression quand nous chantons les cantiques.
Allons aux réunions avec le cœur et sachons accueillir les nouveaux venus !
Faisons profiter les autres d’une réunion que nous avons entendue. On peut se servir de sa mémoire, faire un résumé écrit, enregistrer, visiter ceux qui ne peuvent venir.

Cantique 189 de Venez à Moi.
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LES PROMESSES DANS LA BIBLE.

COMPTE RENDU RENCONTRES DE JEUNES FÉVRIER 2013

(Les notes qui sont prises sont incomplètes et parfois décousues. Elles sont transcrites ici pour rappeler les journées passées ensemble et continuer à se faire du bien. Il est fortement conseillé de rechercher les citations dans ta Bible).

Cantique 152.

Introduction.
Qu’est-ce qu’une promesse ? C’est un engagement à faire, à dire ou à fournir quelque chose.
Dieu tient toujours ses promesses. Il promet et l’accomplit. 2 Cor. 1.20 : En Lui est le Oui et l’Amen.
Ses promesses sont sûres et arrivent infailliblement (A la différence de celles des hommes). Rom. 4.21, Héb. 10.23.
Aucune promesse divine n’échoue. Jos. 23.14 : Il n’est pas tombé un seul mot de toutes les bonnes paroles que l’Eternel, votre Dieu, a dites à votre sujet : tout vous est arrivé.
Dieu peut accomplir l’impossible. Luc 18.27.
Dieu ne revient pas sur ses promesses et ne les change pas (Ps. 89.34). C’est toujours vrai, mais Dieu est souverain. Deut. 23. 3 et 4 est clair et pourtant Ruth est entrée dans le peuple de Dieu. Un travail s’est fait dans son cœur, Dieu a ouvert la porte car il a vu ce qu’il y avait dans son cœur !
Juges 10.13 et 16. Dieu use de grâce en voyant leur humiliation.
Dieu a aussi usé de grâce envers Ninive. Jonas 3.10.
David, image du Seigneur Jésus, ne voulait pas de boiteux et pourtant Mephibosheth était à sa table. 2 Sam. 9.

Responsabilité de l’homme par rapport aux promesses de Dieu. Quelle est ma réaction face à ces promesses ? Est-ce que je les crois et est-ce que je les réalise ?
2 sortes de promesses : celles de l’Ancien Testament et celles du Nouveau Testament. Sous condition : Si tu fais cela, alors je te donnerai ceci. Sans condition : Deut 7.7 et 8.

Il a promis la vie éternelle.

Jean 6.47.
Tite 1.2.
1 Jean 2.25. La condition c’est de croire au Seigneur, de se repentir. C’est une promesse infaillible de Sa part.
Jean 3.16, 36.
Qu’est-ce que la vie éternelle ? C’est la vie du Seigneur, la vie éternelle de l’âme.
Jean 20.31.
Rom. 10.9. Il y a une condition.
Rom. 10.14 et 15. Il est important de prêcher pour que les hommes puissent croire.
Quelle est notre réaction face à cette promesse ? Si le Seigneur nous reprend, sommes-nous assurés de Sa promesse ? N’avons-nous pas de doutes face à la mort ? Satan peut nous faire douter.
1 Jean 5.13. Dieu nous écrit encore ceci pour nous affermir.
On peut avoir des doutes dans notre vie. Satan veut nous troubler. Il faut revenir à ce que Dieu dit, revenir à la Parole. La Bible est bien la Parole de Dieu. La vie chrétienne n’est pas une vie de règles mais une vie de foi vécue.
Faut-il aussi faire des œuvres pour avoir la vie éternelle ? Voir Eph. 2.8.
Jacques 2.18 dit que les œuvres montrent la foi. On reconnait l’arbre à ses fruits.

Il a promis le pardon.

1 Jean 1.9.
Nous pouvons douter d’être vraiment pardonné.
D’un côté Dieu promet, de l’autre côté il faut réaliser cette promesse.
Celui qui a des doutes est-il sauvé ? Exemple : le sang sur les poteaux et le linteau de la porte en Exode 12. 7. Dans une maison on est en paix, dans l’autre on a peur. L’ange destructeur regarde au sang qui est mis.
2 Tim. 2.13. Dieu est fidèle. C’est sûr, même si on n’arrive pas à croire.

Il a promis la paix.

Autour de nous, c’est l’agitation et le trouble et nous on a la paix !
Rom. 5.1. La paix avec Dieu, c’est la paix de la conscience.
Jean 14.27 parle de la paix du cœur, la paix de Dieu lui-même.
Phil. 4.4 à 7. On arrête de se débattre et après avoir prié, la paix descend dans notre cœur. On ne peut pas l’expliquer.
Es. 26.3.
Les hommes peuvent être inquiets par rapport à la fin du monde mais pour nous nous sommes en paix. Les hommes sont indifférents mais ils n’ont pas la paix dès qu’il y a quelque chose qui se passe.

Il a promis la joie.

Jean 15.11.
Jean 16.24 (liée à la prière).
Est-ce que notre joie varie selon les circonstances ? La joie du Seigneur est sans condition et ne dépend pas des circonstances.
Nous sommes des bienheureux. Matthieu 5.1 à 12.
Joie dans l’épître aux Philippiens : 1.4, 18, 25 ; 2.2, 17 et 18, 29 ; 3.1 ; 4.1, 4, 10.
La joie, la paix, la confiance sont liées dans la vie du croyant.
2 Cor. 6.10 : Attristés, mais toujours joyeux. Malgré les souffrances Paul avait toujours cette joie dans le Seigneur, qui réchauffait son cœur. Phil. 4.4.
Néh. 8.10.
La joie, la paix et l’amour sont des vitamines du fruit de l’esprit en Gal. 5.22.

Il a promis Sa bonté.

Ex. 34.6 et 7.
La bonté de Dieu demeure à toujours (Ps. 136).
Es. 54.10. On peut avoir des circonstances tristes, difficiles mais ce verset dit que Sa bonté ne se retirera pas d’avec nous. Promesse merveilleuse, la croyons-nous ?
Nous avons alors à être bons les uns envers les autres. Eph. 4.32.

Il a promis la sagesse.

Jacques 1. 5 à 8.
Prov. 2.6. Il donne la sagesse.
On a besoin de sagesse dans les choix ou pour répondre à quelqu’un qui nous pose des questions. Exemple : Qu’est-ce que je vais faire ce weekend ?
Salomon a demandé un cœur qui écoute à Dieu et il a eu la plus grande sagesse de tous les temps tant qu’il a obéi.
Jacques 3. 13 à 18.
Le contraire de la sagesse d’en haut c’est : diabolique. Pure : sans mauvais esprit. Paisible, modérée, traitable («Moi je suis intraitable»). Nous devons avoir de la miséricorde, sentir notre misère, avoir compassion des autres.
Eccl. 2.26.

Il a promis de nous diriger.

Es 30.21.
Ps 32.8.
Jean 16.13. L’Esprit nous conduit dans toute la vérité.
Prov. 3.5 et 6. Connais-le c’est rechercher Sa volonté, avoir communion avec Lui, voir ce que Dieu veut me montrer.
Quand on connait son père, on connait ce qu’il aime et comment il va réagir. Par la Parole, on connait la volonté de Dieu et alors on va lui demander ce qui lui plait.
Ps. 25.8, 9, 12 et 14. Son secret est pour ceux qui Le craignent. C’est la condition. On ne peut pas connaître Son chemin si on n’est pas occupé de Lui.
Ps. 119.105.
Es. 58.9. Dieu promet de nous diriger. C’est impossible que Dieu ne nous réponde pas.
Esdras 8.21 à 23, 31. Esdras avait témoigné que Dieu pouvait le protéger. Il savait qu’il y avait des pillards. Il a fait confiance à l’Eternel. Dieu a éprouvé sa foi. Tu as dit cela devant le roi, vas-y. Il a jeuné et prié et a été exaucé.
Le Seigneur veut que nous Lui fassions confiance, que nous fassions des pas avec Lui.
Pour être dirigé, la prière et le jeune (abstention des joies du monde) sont très importants.

Cantique 234. 1 et 3.
————
Cantique 82 de Venez à moi : Je n’aurai point de disette.

Il a promis de ne pas nous laisser seul.

Ps 68.6. Dans ce Psaume 68, on a la famille de la foi. Dans l’assemblée on a des frères et sœurs et cela est très encourageant. C’est aussi un témoignage.
.Matthieu 28.20. Le Seigneur est toujours avec nous. Nous avons la promesse de Sa présence. Il veut vivre avec nous.
Nous sommes sous Son joug. D’un côté, il y a le Seigneur et nous de l’autre côté. Nous marchons avec Lui.
1 Sam. 22.21 à 23. Abiathar est le seul de reste d’entre les sacrificateurs. David lui fait une promesse.
Paul a été seul dans sa prison et le Seigneur s’est tenu près de lui.
Même seul dans une ville, le Seigneur veut nous faire sentir Sa présence réelle. Il y a une grande solitude dans le monde, mais dans le monde entier, le Seigneur a formé des liens entre les croyants.

Il a promis de nous délivrer de la peur.

Ps. 34.4.
Es 59.1.
La peur par rapport à des personnes qui peuvent te faire du mal.
Matthieu 14.27. Le Seigneur est tout prêt : «C’est moi».
Ps. 27.1.

Il a promis de nous protéger du mal, du danger.

Ps 34.7.
Ps 121.
Les anges agissent pour nous, pour nous protéger. Daniel 10.13. 2 Rois 6.17.
Rom. 8.31, 32, 37. Le Seigneur est le plus fort. Il intercède pour nous.
Ps. 91.7.
2 Tim. 4.18.
Jean 17.15. Le Seigneur veut nous garder de la souillure, du mal.
Nous sommes retirés du présent siècle mauvais mais envoyés dans le monde.
Héb. 13. 5 et 6. Promesse du Seigneur. Confiance et foi en Lui.

Il a promis de nous aider dans la détresse.

Job 5.19.
Nahum 1.7.
La détresse se vit. Elle est très dure à vivre quand on est tout seul. Mais il faut absolument se confier dans le Seigneur car il nous comprend toujours.
Ps. 34.6, 17 et 18.
Ps. 46.1.
Ps. 50.15.
Es. 63.9.

Il a promis de nous délivrer de la tentation.

Jacques 1.12 et 4.7.
Le mot tentation a deux sens : l’épreuve (Jacques 1.2) ou les désirs de notre chair (Jacques 1.14).
Héb. 4. 14 et 15.
1 Cor. 10.13. Ce verset montre l’amour et la grâce de Dieu envers nous.
Pour ne pas tomber dans une tentation, comme l’avarice, il faut demander le secours du Seigneur. Attention à l’appât du gain ! Tous nos biens appartiennent au Seigneur. Avec ce que le Seigneur m’a donné je peux être utile à mes frères et sœurs.
Matthieu 6.13. Ne nous induis pas en tentation. Nous pouvons demander au Seigneur de nous protéger pour ne pas aller dans un chemin où nous pourrions tomber, car Dieu ne tente personne.
Satan, lui, cherche à nous faire tomber. On a des tendances, des désirs qui peuvent nous faire tomber.
La ressource ? Luc 22.40 et 46 : Priez afin que vous n’entriez pas en tentation. Il faut crier au Seigneur quand on sent le danger.
Jude 24.
Et pourquoi certains bronchent ? Parce que l’on se laisse amorcer par notre propre volonté. Notre conscience nous avertit.
Si ton œil, ton bras… est une occasion de chute, coupes-le. Couper ne veut pas dire se mutiler mais jeter loin, se débarrasser de quelque chose. Par exemple, on peut mettre au feu un mauvais livre qui pourrait nous être néfaste. Matthieu 5.27 à 30.
On croit avoir la force mais un jour on peut succomber.
Cela peut être difficile. Avec le Seigneur c’est plus facile.

Le Seigneur a promis sa présence au milieu des Siens.

Matthieu 18.20. Voilà une promesse toujours vraie. Il est le centre du rassemblement et Il promet: «Je suis là».

Le Seigneur a promis sa présence avec nous. Matthieu 28.20 (Tous les jours. Pour la marche).

Héb. 13. 5 et 6. En toute franchise, cette parole du Seigneur : «Je suis avec toi» demeure-t-elle toujours une réalité vivante pour moi ? Dans les bons comme dans les mauvais jours ?
Deut. 12.5, 11, 14.
Comment se forme une assemblée ? «Sont assemblés» implique être conduits par le Saint Esprit à la différence de : se sont assemblés, qui indique une volonté humaine.
Il faut chercher la communion avec les autres assemblées pour se réunir.
Réunis en son nom implique que Son autorité est reconnue. Le Seigneur sait si Son autorité est reconnue. On est responsable de vivre ce que l’on a compris.
C’est l’indépendance qui gêne. Ce n’est pas nous qui pouvons dire si le Seigneur est là ou s’il y a Sa Table. Lui, le sait.
Nous avons à porter le deuil de toutes les divisions. Nous n’avons pas à lever la tête à cause du déshonneur qui est pour le Seigneur.
Jean 17.21. Il ne faut pas chercher à refaire l’unité. L’œcuménisme n’est pas ce que le Seigneur veut.
La ruine de l’Église est là. Le Seigneur nous demande de rechercher Son témoignage humblement. Si nous sommes orgueilleux, cela n’ira pas.
Il y a des souffrances et cela nous fait revenir à Lui.
Jacques 4.17. Ce verset peut nous aider à nous séparer du mal.
Nous ne pouvons pas imposer ce qui nous semble juste devant Lui.
Nous n’avons pas à juger les autres, seulement à juger les choses qui ne vont pas.
Chacun à sa responsabilité : Toi suis-moi.
Selon notre état, le Seigneur est plus ou moins libre.
Nous avons à réaliser la présence du Seigneur au milieu de nous. Il ne suffit pas de le dire.

Cantique 116 de Venez à moi : Mon Dieu est si bon.
————
Il a promis de répondre à la prière.

Matthieu 7.7 à 11.
En Matthieu 7, il y a trois verbes : demander, chercher, heurter. C’est graduel. Il faut toujours un peu plus d’énergie. Demander, chercher sa volonté, heurter : c’est plus fort, il faut persévérer.
Le Seigneur nous donne toujours quelque chose dans Sa sagesse. La prière ouvre une porte.
Jacques 1.6 (avec foi).
1 Jean 5.14 et 15 (selon Sa volonté).
Jean 14.14 (en mon nom : je le ferai).
Ps. 25.3.
Prov. 16.3.
Si on ne demande pas, on n’a pas. Si on prie on voit des réponses et on peut rendre grâce. C’est beau de voir la main de Dieu dans notre vie !
Matthieu 18.19. Ce n’est pas se mettre d’accord mais l’action de l’Esprit qui fait que l’on est accord pour prier et dire tous : Amen.
Matthieu 21.22.
Matthieu 6.6 à 13. Il y a un ordre moral : premièrement la gloire de Dieu puis nos besoins.
Luc 18.1 et 7. Cette veuve insiste. D’un côté notre patience est exercée car Dieu nous fait attendre. Il use de patience.
Jean 16.23 et 24, 27 : en mon nom, au nom du Seigneur.
Nous sommes libres de prier Dieu comme un Père.
Le Seigneur montre aux disciples qu’ils peuvent s’adresser directement au Père car Lui-même nous aime. On prie Dieu au nom du Seigneur. Le Seigneur sanctifie nos prières.
Rom. 8.26.
Rom. 12.12. Persévérer.
1Thess. 5. 17.
Jacques 4.2 et 3.
Jacques 5.15 à 17.
Est-ce que le Seigneur répond toujours à nos prières ? Il y répond toujours mais pas toujours comme nous voulons. Il nous dit : oui, non ou attends.
Exemple de Paul avec son écharde (2 Cor. 12), de Moïse qui n’est pas entré dans le pays promis (Deut. 3.25 à 27). Le Seigneur répond selon Sa sagesse, pas toujours en fonction de notre foi mais selon Son amour.
Le mariage est aussi une question de foi et d’exercice profond dans la prière.
La prière c’est aussi un dialogue avec Dieu.

Il a promis le Saint Esprit.

Jean 14 à 16.
Luc 24.49 (La promesse de mon Père). Réalisée en Actes 2 (voir verset 33). La présence du Saint Esprit dans le croyant et dans l’Assemblée est une vérité majeure du christianisme.
Gal. 3.14. L’Esprit promis.
Rom. 15.13, 16, 19, 30.
Jean 14.16.
Jean 15.26.
Jean 16.13.
Dans l’Ancien Testament, les hommes étaient revêtus de l’Esprit de temps en temps, partiellement l’Esprit les saisissait. Même Saül a été saisi par l’Esprit.
Ps. 51.11. Maintenant l’Esprit ne nous est pas ôté si nous péchons.
Le Saint Esprit habite en nous. Le croyant est scellé du Saint Esprit à sa conversion. Eph. 1.13.
On peut l’attrister (Eph. 4.30) et même l’éteindre (1 Thess. 5.19) mais il est toujours là.
Eph. 1. 14. Les arrhes : un acompte qui nous fait jouir du ciel.
On peut demander à Dieu que nous soyons remplis de l’Esprit et que ce qui l’en empêche d’agir soit ôté.
Le Saint Esprit est maintenant un fleuve tranquille. Si nous avons une vie de communion avec le Seigneur, une vie de prières, le Saint Esprit va couler naturellement en nous.
Jean 14.26 : «vous rappellera toutes les choses que je vous ai dites» : les évangiles.
Jean 15.26 : «rendra témoignage de moi» : les Actes.
Jean 16.13 : «vous conduira dans toute la vérité» : les épîtres.
Jean 16.13 : «vous annoncera les choses qui vont arriver» : l’Apocalypse.

Quand on lit la Parole, c’est important de prier avant. On a besoin d’être conduit par l’Esprit. Le Saint Esprit s’est servi de frères pour nous aider à comprendre la Parole. Nous avons leurs écrits et avons la responsabilité de les lire !
Nous avons à chercher, prier et rechercher ce que le Seigneur veut nous donner.
L’Esprit dans l’assemblée. C’est grave de lui désobéir. Le Seigneur peut se servir d’un autre frère.
Il convient d’avoir le discernement de la pensée de Dieu pour s’exprimer. Il faut prier avec l’Esprit et avec l’intelligence.
Pensons que les autres sont aussi conduits par l’Esprit et laissons-leur la place.
Le monde nous souille. On peut être desséché. Pour être rempli de l’Esprit, il faut être vidé de soi-même. Il faut retrouver la communion avec le Seigneur par la prière. Il faut prendre du temps avec le Seigneur en lisant la Parole. Nous avons besoin constamment de retrouver la communion avec le Seigneur.
Être rempli de l’Esprit. Eph. 5. 8 à 18.
Le contexte pour être rempli de l’Esprit c’est de ne pas vivre dans les ténèbres. Il y a une attitude qui convient et cela se travaille. Quand on est paisible, serein avec Dieu, le Saint Esprit occupe plus de place.
La communion avec le Seigneur et être rempli de l’Esprit est lié.
Et le verset 19 nous aide pour avoir cette communion avec le Seigneur.
Jean 14.16.
1 Jean 2.1. Il n’y a pas de situation désespérée.
Le Seigneur a prié pour Pierre. Il a permis qu’il tombe et Il lui a dit : Quand tu seras revenu, fortifies tes frères. Luc 22.32. Il a compris la leçon, il s’est connu lui-même et peut dire : tu sais que je t’aime. Jean 21.17.
Il faut comprendre que l’on a besoin de la grâce de Dieu.
Le Saint Esprit retient le mal sur la terre (2 Thess. 2.7) et ensuite Il partira avec les croyants. Apoc. 22.17.
Notre corps est le temple du Saint Esprit (1 Cor. 6.19). Il faut y faire attention. On ne fait pas n’importe quoi de son corps.
————
Le Seigneur a promis son retour.

Jean 14.1 à 3.
1 Thess 4.16 à 18.
2 Pier. 3.4.
On trouve des moqueurs par rapport à la promesse du retour du Seigneur. En faisons-nous partie ? Est-ce que nous pensons que rien n’a changé depuis le commencement du monde. Croyons-nous vraiment au retour du Seigneur ?
Apoc 22.7, 12 ,20. Je viens bientôt.
Effets de l’attente du Seigneur : joie, vigilance, sanctification, travail, service, témoignage.
Jean 17.24.
Savoir que le Seigneur va revenir bientôt, qu’est-ce que cela fait pour nous ? Cela devrait nous faire plaisir mais parfois on se sent bien sur la terre…
On sait que le Seigneur va venir mais cela fait 2000 ans alors on ne l’attend plus vraiment.
Si on ne sait pas la date c’est pour qu’on l’attende tous les jours.
Nous ne sommes pas persécutés. On ne peut pas le souhaiter. Alors on l’attend moins. Dans la souffrance, on attend plus le Seigneur.
Dans la parabole, l’esclave attend son Maître mais il ne sait ni le jour, ni l’heure.
Actes 1.10 et 11. Venue en gloire. Le Seigneur posera ses pieds sur la montagne des oliviers.
Dans les Éphésiens, les croyants sont vus assis dans les lieux célestes. Il n’est pas parlé, par conséquent, du retour du Seigneur.
Ne pas savoir la date, nous oblige à ne pas nous installer sur la terre, nous amène à parler de Lui. Ézéchiel 3.17 et 18 nous en montre l’urgence.
Sanctification personnelle : Le Seigneur me trouvera t’il dans un mauvais état ou occupé de Lui quand Il viendra ?
Si nous ne l’attendons pas, quelle tristesse pour Lui !
Rom. 13.11. Chaque jour qui passe nous rapproche de Son retour. En sommes-nous conscients ? Notre conduite découle ainsi de l’attente du Maître.

Il a promis de bénir ceux qui le servent.

En L’attendant, nous avons à Le servir.
Mat 10.42.
Matthieu 19.27 à 29.
1 Cor 15.58. Il y a l’œuvre du Seigneur et notre travail pour Lui. Tout ce que l’on fait pour le Seigneur n’est pas oublié, ni inutile.
Les disciples ont tout quitté – c’est l’extrême – pour Le suivre.
Le Seigneur voit nos cœurs. Est-ce que ce que je fais, je le fais pour lui ?
1 Cor. 3.12. Chacun a un service dans l’Assemblée.
2 Cor. 5.10. Devant le tribunal, nous verrons notre vie. Nous pourrons éprouver une perte par rapport à nos actes et puis on verra ce que l’on a pu faire pour Lui et par sa grâce.
On peut avoir une riche entrée dans le ciel. 2 Pierre 1.11.
2 Tim. 4.8. Le Seigneur est le juste Juge.
On peut avoir peu ou beaucoup de couronnes. On sera heureux de les donner au Seigneur. Nous verrons Sa grâce et Sa patience à notre égard.
Si nous avons la conscience que nous avons beaucoup péché, nous aimerons beaucoup. C’est là le mobile pour servir.
Les gens du monde peuvent voir que nous avons un but autre que les choses de la terre. Nous avons à montrer que nous attendons Quelqu’un, comme lorsque l’on attend quelqu’un à la gare. Nous sommes des étrangers sur la terre.
Nous avons à utiliser les choses que le Seigneur nous donne sans y mettre notre cœur. Celui qui sème chichement moissonnera chichement. 2 Cor. 9.6.
Le Seigneur aime celui qui donne joyeusement.

Il a promis que les morts en Christ ressusciteront.

Jean 5. 28 et 29.
1 Thess. 4.16.
C’est très encourageant quand on est dans un cimetière. Les hommes n’ont aucune consolation. Le corps est enterré. Pour les croyants, l’âme va au paradis, un lieu de repos et de paix.
Luc 16.23 à 25.
1 Cor. 15.42 à 44.

Il a promis de mettre fin à la mort, au chagrin et à la douleur.

Apoc 21.4.
Apoc. 22. 3 et 5.
Quelle consolation : un jour, il n’y aura plus de regret, de pleurs, de chagrin !

Il a promis la nourriture, le vêtement.

Mat 6.25 à 34. Lié à la lecture de la Parole (verset 33 : Cherchez premièrement le royaume de Dieu).
Deut. 8.3.
A chaque jour suffit sa peine. Je vis le jour d’aujourd’hui, demain je ne sais si je serai en vie.
Également remettre nos soucis au Seigneur et Lui faire confiance.
1 Pierre 5.7.
Ps. 37. 3 à 7.
Nos besoins seront satisfaits. Phil 4.19.
1 Tim. 6.6 à 8.
Nous pouvons mettre de côté pour plus tard, car c’est de la sagesse et de la prudence. Mais aussi prenons garde à Proverbes 23.4 !
La paresse n’est pas selon Dieu. On doit travailler mais les richesses sont sources de toutes sortes de maux. 1 Tim. 6.9 et 10.
Nous avons à vivre de foi. Les richesses peuvent nous empêcher de jouir du ciel.

Il a promis que nous ne manquerons de rien.

Deut. 8.2 à 4.
Ps 23.1.
Luc 22.35.
On travaille et on peut être amenés à penser : c’est par mon travail, que je peux m’acheter ceci ou cela. N’oublions pas que c’est le Seigneur qui nous donne le travail et rendons Lui grâce ! Tout nous vient de Lui.
Nous travaillons pour satisfaire nos besoins, pour ne dépendre de personne et pour pouvoir donner aux autres.

Il a promis de s’occuper des personnes âgées.

Es. 46.4.
Depuis la matrice (le lieu où se trouve le fœtus) jusqu’aux cheveux blancs, le Seigneur est le même et s’occupe de nous.
Ps. 71.9, 18.
Ps. 92.14.

Il a promis aux parents que leurs enfants n’oublieront pas ce qu’ils ont entendu de Lui.

Prov. 22.6. Même lorsqu’ils vieilliront, les enfants n’oublieront pas les enseignements spirituels de leurs parents.

Il a promis de bénir ceux qui honorent leurs parents.

Eph 6.2. C’est le premier commandement avec promesse.
Honorer son père et sa mère c’est dire du bien d’eux, même quand ils sont loin.