O.H.M.S.

 

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O.H.M.S.

Je me trouvais un jour à Londres, dans les bureaux d’un ministère, lorsque mon attention fut attirée par les quatre lettres :

O.H.M.S. (On His Majesty’s Service, Au service de Sa Majesté)

Inscrite sur chaque dossier, sur chaque enveloppe. Toutes les feuilles portaient l’en-tête O.H.M.S. que le secrétaire y note quelque affaire importante ou d’ordre secondaire. Une pensée me traversa soudain l’esprit et si je l’avais approfondie tout de suite, elle m’aurait été d’une grande utilité ; mais je négligeai de le faire.
Rentré chez moi, je passai la soirée en compagnie de ma femme. Habituellement gaie et de bonne humeur, elle paraissait ce soir-là, fatiguée et maussade. Repoussant enfin une grande corbeille de raccommodages, remplie de linge et de bas d’enfants, elle soupira : « Je t’assure qu’il y aurait de quoi désespérer ! Ma journée s’est passée à aider la femme de ménage, à habiller les enfants, à épousseter et à préparer le dîner ; puis j’ai reçu plusieurs visites cet après-midi, avec lesquelles je me suis entretenue d’une foule de choses inutiles. Et tu vois cette corbeille ; j’ai raccommodé, reprisé sans relâche, sans compter qu’il me reste encore bien à faire pour en venir à bout. Je me fais l’effet d’un pauvre cheval de trait qui, une fois sa tâche routinière accomplie, reçoit en échange sa nourriture quotidienne, qu’il mange en méditant sur son pauvre sort. Nettoyer, raccommoder, bavarder, prendre le thé, cuire, manger et s’occuper des enfants, voilà ma vie et celle de la plupart des femmes. Et quel sera le résultat de tout cela ? Il y a vraiment lieu de perdre courage ! »
Si j’avais, à ce moment-là, exprimé la pensée qui m’était venue le matin, tout aurait sans doute changé d’aspect, mais je ne le fis pas. Au contraire, je répondis d’un ton amer : « Crois-tu mon sort plus agréable que le tien ? Ramper devant les clients, essuyer mille ennuis avec les employés, dans l’uniformité d’une vie monotone, et tout cela pour gagner l’argent dont nous avons besoin pour vivre ! Je trouve incompréhensible que Dieu nous fasse passer les neuf dixièmes de notre vie quotidienne à remplir les devoirs journaliers et des obligations banales ».
Après avoir échangé maint propos de ce genre, nous sommes allés enfin nous coucher, fatigués, découragés et persuadés que notre sort était insupportable.
Mais la pensée que j’avais refoulée le matin même, me revint dans la nuit. Je rêvai qu’il était l’heure de nous lever, et je vis ma femme prendre sa Bible et en lire un passage, avant de se mettre au travail. Jamais je n’avais lu dans la Bible ce qu’elle y lut ce matin-là, mais seulement quelque chose d’analogue. Cependant, en rêve, cela me paraissait tout naturel : « Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, ou quoi que vous fassiez, FAITES TOUT POUR LA GLOIRE DE DIEU ».
Ma femme ferma sa Bible, s’agenouilla pour prier et s’en alla à son travail. Je la vis entrer dans la salle à manger où aucun préparatif n’avait encore été fait pour le déjeuner. La bonne était là, mais un étranger même, qui eût ignoré son caractère boudeur, eût remarqué, ce matin-là, sa mauvaise humeur. Elle agitait son balai de ci de là en soulevant toute la poussière. Au lieu de se fâcher, ma femme lui dit tranquillement : « Vous êtes restée endormie, et ne m’avez pas entendu appeler, nous allons rattraper ensemble le temps perdu : donnez-moi le balai et allez mettre le lait sur le feu ».
« Rien d’étonnant si ma pauvre femme trouve la vie insipide et énervante, me dis-je tout bas, quand ma patience est, dès le matin, mise à l’épreuve par la mauvaise humeur de la femme de ménage et qu’elle doit balayer à sa place ».
Je la considérai avec compassion, lorsqu’il me sembla voir une douce clarté sortir de son balai. En m’approchant, je remarquai une inscription lumineuse sur le manche, portant les quatre lettres :

O.H.M.S.

Le vulgaire balai prit aussitôt une grande valeur à mes yeux. Je compris que ma femme considérait cet humble travail comme un service pour son Seigneur et que son dévouement Lui était agréable. L’éclat des quatre lettres jetait tout à l’entour un reflet radieux et paisible, transformant tout ce qui les entourait.
En m’éveillant, je racontai mon rêve à ma femme, qui accueillit avec une grande joie cette manière d’envisager ses occupations journalières. De mon côté, je me rendis au bureau, bien décidé d’être fidèle « AU SERVICE DU ROI ».
Comme j’y entrai, l’un de mes employés vint me demander de rédiger le texte d’une annonce qui devait paraître dans les journaux, concernant plusieurs terrains et maisons à vendre, qu’il s’agissait de vanter aux acquéreurs. J’avais, plus d’une fois déjà, fait des réclames de ce genre, sans réfléchir si elles répondaient à la vérité ou non. Mais maintenant, au moment où je prenais la plume, il me sembla qu’en tête de mon document, une main invisible venait de tracer les lettres : O.H.M.S. Que pouvaient donc avoir à faire mes entreprises avec « le service du Roi », puisque je vendais mon bien ?… Alors me revint à la mémoire le passage de 1 Corinthiens 6. 19 et 20 : « Vous n’êtes pas à vous-mêmes, car vous avez été achetés à prix » et je compris soudain que je ne pouvais disposer librement de moi-même et de ma propriété ; tout appartenait au Seigneur. Si tel était le cas qu’allais-je écrire ? Les termes élogieux, employés autrefois, devaient être laissés de côté. Aurait-il été possible de placer sous les lettres significatives un seul mot qui ne fut pas authentique ? Je sentis distinctement que ma nouvelle rédaction différait en tous points des précédentes. Je pris ensuite le courrier. Il s’y trouvait une lettre d’un de mes clients, mauvais payeur, auquel j’avais envoyé un commandement de payer. Au lieu de me faire parvenir l’argent, il m’écrivait qu’il lui était momentanément impossible de régler quoi que ce soit : une longue maladie de sa femme et les frais d’obsèques d’un de ses enfants l’avaient mis dans de gros embarras. Il ajoutait qu’il s’acquitterait de sa dette dès qu’il le pourrait. Cette lettre me contraria. Je ne sais comment j’en étais venu à adopter comme principe d’abandonner mon christianisme à la porte de mon bureau. Ma décision fut donc bientôt prise : « Qu’avait-il à faire d’acheter, s’il ne pouvait payer ? Est-ce à moi de porter les conséquences de son malheur ? »
Telles étaient mes réflexions et je pris une feuille de papier pour lui répondre que j’allais remettre la chose entre les mains de mon avocat.
Mais comme je prenais la plume, je vis briller à nouveau, au haut de la page, les lettres : O.H.M.S. Comment mettre maintenant mon dessein à exécution ? Si j’étais réellement « au service du Roi », faisant toutes choses à la gloire de Dieu, pourrais-je répondre en ces termes ?
Je trouvais tout à fait naturel que ma femme fît toutes choses pour le Seigneur, mais serait-il possible que moi, en ma qualité de commerçant, je doive agir de même ? Un combat violent se livrait en moi. Je mis la lettre de côté pour en prendre une autre : même difficulté. La moralité dans le commerce et le « service du Roi », m’apparaissaient comme deux choses tout à fait incompatibles. Que faire ? Continuer comme je l’avais toujours fait ? Non, je sentais qu’en face de la décision à prendre, je préférerais laisser ma vie que de renoncer à mon Seigneur. Faudrait-il donc que j’abandonne mon commerce ? Non, encore non, car ma femme, mes enfants et ma propre existence dépendaient de mon gagne-pain. Alors que faire ?
Je traçai, à la hâte, deux mots sur une carte pour dire que je désirais ne pas être dérangé, je la fixai à ma porte et, après avoir tourné la clef, je tombai à genoux. Il me serait impossible de décrire ce qui se passa alors en moi. Mais lorsque je me relevai, je me sentis saisi par Dieu comme tout à nouveau et décidé à vivre pour Lui, d’une manière bien différente de ce que j’avais fait jusque-là.
Ce que je demande journellement à Dieu, maintenant, est d’être gardé pour le servir fidèlement devant le monde. Lorsque j’ai quelque chose à rédiger, je m’efforce toujours de voir, devant moi, les quatre lettres mystérieuses :

O.H.M.S.

Ainsi, soit que je mange, soit que je boive ou quelque chose que je fasse, je puis le faire « A LA GLOIRE DE DIEU ».

D’après Le Salut de Dieu 1972

L’OFFRE DE LORD CONGLETON

Un nouveau chant : « Un amour – Venez l’adorer » et une nouvelle histoire : « L’offre de Lord Congleton » !

 

 

Tiré de CD Vieilles histoires jeunes oreilles. B. Durst
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com) et
Éditions Bibles et Littérature Chrétienne (http://www.eblc.ch).

30 VERSETS BIBLIQUES A TROUVER (MARCHER)

 

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Vous êtes nombreux à aimer chercher les versets dans la Bible. Cela fait plaisir ! Cette recherche a pour but d’encourager la lecture de la Parole de Dieu afin de mieux la connaître. Ces versets sont tirés de la version Darby. Tu ne dois pas te servir d’un ordinateur pour les rechercher…

MARCHER

 

1-Dieu …a laissé toutes les nations marcher dans leurs propres voies    Actes
2-Celui qui hait son frère…marche dans les ténèbres    1 Jean
3-Qui marche avec les sages devient sage    Prov.
4-Fais-moi marcher dans le chemin de tes commandements    Ps.
5-Si Dieu est avec moi et me garde dans ce chemin où je marche    Gen.
6-Je vous ai fait marcher dans le désert quarante ans    Amos
7-Marchez comme des enfants de lumière    Éph.
8-Malheur à eux, car ils ont marché dans le chemin de Caïn    Jude
9-L’Eternel…qui marche devant vous, combattra lui-même pour vous    Deut.
10-Quel profit y a-t-il à ce que…nous marchions dans le deuil    Mal.
11-L’Eternel, votre Dieu, marche avec vous, pour combattre pour vous    Deut.
12-Il s’en alla vers eux, marchant sur la mer    Mat.
13-Ne devriez-vous pas marcher dans la crainte de notre Dieu    Néh.
14-Si tu marches dans mes voies…alors tu jugeras aussi ma maison    Zach.
15-Ne marchant pas avec ruse, et ne falsifiant point la parole de Dieu    2 Cor.
16-Aux derniers jours des moqueurs viendront, marchant dans la moquerie    2 Pierre
17-Je n’ai pas de plus grande joie…que mes enfants marchent dans la vérité    3 Jean
18-Celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres    Jean
19-J’ai vu tous les vivants qui marchent sous le soleil    Éccl.
20-L’arrière-garde marchait après l’arche    Josué
21-Je me souviens de toi…quand tu marchais après moi dans le désert    Jér.
22-Dieu…a été avec moi dans le chemin où j’ai marché    Gen.
23-Je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher    Ps.
24-Si nous marchons dans la lumière…nous avons communion    1 Jean
25-Au nom de Jésus Christ le nazaréen, lève-toi et marche    Actes
26-Pour que vous marchiez d’une manière digne de Dieu    1 Thess.
27-S’ils garderont la voie de l’Éternel pour y marcher, comme leurs pères    Juges
28-Ceux qui marchent sur les traces de la foi qu’a eue notre Père Abraham    Rom
29-Marchez dans la sagesse envers ceux de dehors    Col.
30-N’avons-nous pas marché sur les mêmes traces    2 Cor.

 

Tiré de Recueil de passages destiné à encourager les Recherches bibliques 2006.

S.O.S.

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S.O.S.

De violentes tempêtes secouent la mer jusque dans ses profondeurs. Des bateaux sombrent journellement. On entend constamment parler de gens qui périssent dans les flots, ou de la détresse des naufragés en danger de mort.
S.O.S., tel est le cri d’alarme qui résonne à travers l’espace, dans la nuit et dans la tempête, par-dessus les vagues déchaînées. Heureux le bateau en détresse qui parvient encore à envoyer cet appel au salut ! – S.O.S. – Ces lettres, les initiales de l’appel au secours anglais : « Save Our Souls ! » (Sauvez nos âmes) parlent un langage profondément sérieux.
Tout bateau qui entend cet appel change immédiatement de direction malgré le détour et la perte de temps qui en résultent, pour se diriger en hâte vers l’endroit d’où part le message et secourir ceux qui sont en danger. Des milliers de gens ont été et seront ainsi sauvés au dernier moment.
Ce moyen sans cesse employé et rendu possible par les merveilleuses découvertes humaines, nous donne à réfléchir. Qu’en est-il de la mer tumultueuse des nations, de l’océan agité de la vie humaine ? N’entendons-nous pas là aussi résonner l’appel : S.O.S. ? Mais qu’en est-il de la volonté à secourir, ce secours qui concerne plutôt l’homme intérieur que l’homme extérieur ? Combien de bateaux vivants sombrent dans le péché, la misère, l’abandon, le doute et l’éloignement de Dieu, parce que l’appel est resté sans réponse !
Tu es en détresse, cher ami ! Et béni soit Dieu si c’est au sujet de ton âme, si tu as reconnu le danger dans lequel tu te trouves sans Dieu et sans espérance. Tu sens que ton chemin mène à la perdition, ton bateau est exposé à toutes les vagues déchaînées, tu vois la mort devant toi, sans espoir de salut. Et pourtant le Sauveur est là, prêt à te secourir, car il connaît la valeur de ton âme immortelle. Le Seigneur Jésus est le Sauveur des âmes. Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se repente et qu’il vive.
Ou bien partages-tu l’erreur de ceux qui croient Dieu indifférent au sort des hommes ? « L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité. » (Ps. 145. 18). « Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. » (Ps. 50. 15). Ce serait fou de ta part de douter un seul instant de l’amour de Dieu. Ton sort ne lui est pas indifférent, Il attend que tu répondes à son offre de grâce. Ne l’oublie pas. Il te faut évidemment abandonner ton navire en détresse, pour aller sur le bateau de sauvetage. Tu ne peux arriver à rien avec ta propre justice. Il te faut acquérir la justice divine que t’offre Dieu : « Or vous êtes de lui dans le christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, » (1 Cor. 1. 30). Accepte Jésus comme pilote et ton bateau arrivera sûrement au port.
Tu dis que Dieu est trop éloigné de toi. Mais s’il te tend la main pour que tu la saisisses, il ne saurait y avoir de grande distance entre toi et Lui, tout au plus la longueur de deux bras. N’est-ce pas là une preuve infinie de patience et d’amour ? « J’ai étendu ma main tout le jour vers un peuple rebelle, qui marche dans une voie qui n’est pas bonne, après leurs propres pensées » (Ésaïe 65. 2). Tout le jour, d’un bout de l’année à l’autre, Dieu te tend la main pour ton salut. Quand un baigneur est entraîné par les flots et n’arrive pas à reprendre pied, il appelle au secours et il saisit la main tendue pour le sauver.
Ami, ne te trouves-tu pas en danger de périr ? Les tentations ne te rejettent-elles pas constamment dans les bas-fonds ? … Saisis la main d’amour que Dieu te tend, mais saisis-la aujourd’hui, maintenant, avant qu’il soit trop tard !

 

D’après G.B.F.
Le Salut de Dieu 1954

LES PRIÈRES DE BEN

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LES PRIÈRES DE BEN

 

Ben est un jeune garçon aux cheveux bouclés et au sourire éclatant. Il sert de guide au missionnaire du village.
– Ah Monsieur, dit Ben, j’avais l’habitude de traiter le Seigneur comme quelqu’un de très pauvre, qui n’a pas beaucoup de choses à donner !
– Qu’est-ce que tu veux dire ? Demanda le missionnaire.
– Voici autrefois, répond Ben, je priais : « Seigneur, donne-moi un peu plus de foi ! » ou « Accorde-moi, Seigneur, un peu plus de Ta grâce ! » Et je mendiais et priais pour chaque chose comme si je voulais les Lui soutirer.
Un jour, un homme est venu à Lagos et, dans sa prédication, il a parlé de la merveilleuse grandeur du Seigneur et de Ses richesses en gloire.
Comme j’étais assis sous un arbre, cette nuit-là, je me suis dit à moi-même : « Ben, tu as prié le Seigneur comme si Lui ne possédait qu’un petit palmier et comme si Son cœur était aussi dur que l’écorce d’une noix de coco, alors que toutes les bêtes de la forêt Lui appartiennent, tout comme le bétail qui se promène sur les mille collines. Son cœur est grand comme le soleil qui nous réchauffe et nous réjouit tous, et Il est plein d’amour pour les rachetés et les pécheurs.
– Bien, répondit le missionnaire, et qu’as-tu fait après ?
– Oh ! Monsieur, fut la joyeuse réponse de Ben, sa figure s’éclairant de bonheur, j’ai fait comme je l’ai compris. J’ai dit : « Seigneur, je suis très pauvre et vide, sans grâce ni patience et dépourvu de toutes ces choses si belles. Mais Toi Tu es riche. A ton enfant, donne selon Ton cœur et selon Ta grande miséricorde ! »
– Et je sais qu’Il t’a répondu, Ben, dit le missionnaire qui, avec reconnaissance, se souvenait comment Dieu avait béni le témoignage simple et fidèle de Ben au milieu de ses compagnons.
– Monsieur, répondit Ben, le Seigneur m’a remis une ration de toutes les bonnes choses qu’Il donne et il me semble qu’Il me dit tout le temps : « Utilise-les, Ben, j’en ai encore beaucoup que J’aimerais te donner ! » Oh ! Monsieur, la vie a été tout autre chose depuis. Vous voyez, je n’ai jamais peur de demander trop, parce que je sais qu’Il aime à donner.

« Combien plus votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! » (Matthieu 7.11).

D’après la Bonne Nouvelle 1977

LE JUGE ET LE BANDIT

Un nouveau chant : « Si dans ta vie » et une nouvelle histoire : « Le juge et le bandit » !

 

 

 

 

Tiré de CD Vieilles histoires jeunes oreilles. B. Durst

Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com
et Éditions Bibles et Littérature Chrétienne (
http://www.eblc.ch).

UNE BONNE NOUVELLE

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UNE BONNE NOUVELLE

 

Une fois, un voleur s’introduisit une fois dans le temple d’un village de campagne, et s’enfuit en emportant une somme d’argent conséquente qu’il avait trouvée dans un coffret. Le lendemain, à la porte d’entrée du temple, on pouvait lire une affiche portant ces mots : « Si la personne qui a cambriolé ce temple veut bien se mettre en rapport avec le pasteur, elle apprendra une heureuse nouvelle ».
Un journaliste, passant par-là, lut cette information, et s’empressa de se rendre à la maison du pasteur. « Quelle est cette heureuse nouvelle ? » questionna-t-il, espérant recueillir une information intéressante pour son journal.
Le pasteur répondit : « Celui qui cache ses transgressions ne prospérera point, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde » (Prov. 28. 13). « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

D’après Almanach évangélique 1961

TRENTE VERSETS BIBLIQUES A TROUVER (HABITER)

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Cette recherche a pour but d’encourager la lecture de la Parole de Dieu afin de mieux la connaître. Ces versets sont tirés de la version Darby. Tu ne dois pas te servir d’un ordinateur pour les rechercher…

Habiter

Les fils d’Israël devaient habiter dans des tabernacles….. Néh.

Tout le temps que la plaie sera en lui – il habitera seul….. Lév.

Quand ils commencèrent d’y habiter – ils ne craignaient pas l’Éternel….. 2 Rois

Que la parole du Christ habite en vous richement….. Col.

Dieu fait habiter en famille ceux qui étaient seuls….. Ps.

Le Dieu qui a fait le monde – n’habite pas dans des temples….. Actes

Ainsi dit celui – qui habite l’éternité – J’habite le lieu haut élevé….. Esaïe

Nous prendrons vos filles, et nous habiterons avec vous….. Gen.

Les hommes d’Israël dirent – Peut-être que tu habites au milieu de nous….. Josué

Ils s’en allèrent, et habitèrent à l’hôtellerie de Kimham….. Jér.

Que le Christ habite, par la foi, dans vos cœurs….. Éph.

Si une femme a un mari incrédule, et qu’il veuille habiter avec elle….. 1 Cor.

La foi sincère qui est en toi, et qui a d’abord habité dans – ta mère….. 2 Tim.

J’habite dans une maison – et l’arche de Dieu habite sous des tapis….. 2 Sam.

Moïse consentit à habiter avec lui ; et il donna – sa fille….. Ex.

Les fils du Kénien – allèrent et habitèrent avec le peuple….. Juges

Et le loup habitera avec l’agneau….. Esaïe

Que sa demeure soit déserte, et qu’il n’y ait personne qui y habite….. Actes

J’habiterai au milieu d’eux, et j’y marcherai, et je serai leur Dieu….. 2 Cor.

Lui – qui habite la lumière inaccessible….. 1 Tim.

Ils habitaient là, auprès du roi, pour ses travaux….. 1 Chron.

Il habitera avec toi, au milieu de toi, dans le lieu qu’il choisira….. Deut.

Ce juste qui habitait parmi eux – tourmentait – son âme juste….. 2 Pierre

Je sais où tu habites, là où est le trône de Satan….. Apoc.

J’ai fait habiter les fils d’Israël dans des tabernacles….. Lév.

Ne savez-vous pas – que l’Esprit de Dieu habite en vous….. 1 Cor.

En lui habite toute la plénitude de la déité….. Col.

Le lieu où nous habiterons devant toi est trop étroit pour nous….. 2 Rois

Celui qui habite dans la demeure secrète du Très-haut….. Ps.

Il habitera avec eux – et Dieu lui-même sera avec eux, leur Dieu….. Apoc.

Tiré de Recueil de passages destiné à encourager les Recherches bibliques 2006.

LA BIBLE DÉCHIRÉE

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LA BIBLE DÉCHIRÉE

 

Un évangéliste se trouvait dans la ville de A… lorsqu’un régiment partant pour la guerre, y fit halte. Sa sollicitude chrétienne fut vivement excitée à la pensée de tous les dangers qu’allaient affronter ces hommes, et il obtint la permission de s’entretenir avec eux.
Tandis que, dans la cour de la caserne, il était entouré d’un groupe de soldats auxquels il parlait avec ferveur des consolations qu’ils trouveraient dans le Nouveau Testament aux jours de danger, un jeune homme sortit des rangs et, s’avançant tout près de l’évangéliste, lui dit qu’il avait été profondément touché de ses exhortations si sérieuses et si affectueuses.
– Elles m’ont convaincu, ajouta-t-il, de la nécessité de me munir de votre livre ; mais hélas ! Continua-t-il en poussant un soupir, je n’ai pas d’argent pour faire ce précieux achat !
– Qu’à cela ne tienne, répliqua aussitôt l’évangéliste ; puisque vous avez un tel désir de posséder l’évangile, il ne sera pas dit qu’un chrétien vous laissera partir sans vous en avoir donné un exemplaire.
Et sortant de son sac un Nouveau Testament, il le remit entre les mains du soldat.
Mais, ô surprise ! Ô douleur ! À peine le jeune homme fut-il en possession du livre qu’il partit d’un grand éclat de rire et qu’il s’écria :
– Mon brave homme, je vous ai eu ! Je suis le farceur numéro 1 du régiment demandez plutôt aux camarades ! Je me moque pas mal de vos bêtises, et mon évangile à moi, c’est de rire et de bien m’amuser tant que je suis en vie ! Après la mort, voyez-vous, mon cher…
Ici, l’évangéliste interrompit ces paroles légères en s’écriant, avec un accent qui fit tressaillir plusieurs de ses auditeurs :
– Après la mort, pauvre malheureux, suit le jugement ! Et quel jugement ! Je frémis d’y penser ; « Là seront les pleurs et les grincements de dents ».
Un moment le jeune soldat ne rit plus et parut tout interdit ; mais sa légèreté reprenant le dessus, il se tourna vers ses camarades et chercha à les faire rire en exerçant sa verve railleuse aux dépens de l’évangéliste.
– Rendez-moi mon livre, dit avec autorité celui-ci.
– Nenni, nenni, mon vieux, répondit le soldat. Que penseraient les camarades, je vous prie, s’ils vous voyaient reprendre de la main gauche le cadeau que votre main droite m’a offert ? D’ailleurs, votre livre me sera utile, c’est là ce que vous souhaitez, n’est-ce pas ? En campagne on n’a pas toujours sous la main les ingrédients nécessaires pour allumer sa pipe. Les voilà tout trouvés. Merci donc, mon vieux.
Sur ce, le jeune homme s’éloigna d’un pas accéléré, pas assez vite toutefois pour ne pas entendre ce sérieux avertissement donné d’une manière solennelle :
– Prenez garde, « c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant ! » (Héb. 10. 31).
Le pauvre évangéliste se retira peu après, le cœur débordant d’une profonde tristesse. Ce qui dominait en lui, c’était une immense compassion qui le portait à s’écrier en s’adressant à Dieu : « Pardonne-lui, Seigneur, car il ne sait ce qu’il fait ; ô mon Dieu ! Dis-lui, toi, la parole qui peut changer son cœur. Seigneur ! Eclaire-le ! Touche-le ; convertis-le ; sauve-le ». Telle était son ardente prière.
Quinze mois plus tard notre évangéliste se trouvait dans un petit village situé à plus de trois cent kilomètres de la ville de A… Il se fit désigner une auberge où il pourrait se reposer des fatigues d’une journée très activement employée. Dès qu’il fut entré dans la maison, il remarqua qu’un événement malheureux avait dû s’y passer. Dans la salle une dizaine de personnes prenaient leur repas du soir, mais tout, dans leur attitude, indiquait qu’elles étaient sous le poids de pensées tristes. Lorsque l’évangéliste entra dans la cuisine il vit les gens de la maison vaquer à leurs différents travaux en silence et d’un air abattu. Près de la cheminée une femme d’un certain âge, la tête penchée sur la poitrine, paraissait en proie à la plus profonde douleur, car de temps en temps elle laissait échapper de sourds gémissements qui fendaient le cœur.
L’évangéliste, ému, s’approcha d’elle et lui adressa quelques paroles de sympathie qui gagnèrent sa confiance.
– Oui, j’ai un grand chagrin, dit-elle en pleurant. Il y a quelques heures seulement qu’on a porté au cimetière celui qui était le bonheur de ma vie, mon fils ! Et quel fils !
Ici la voix manqua tout à fait à la pauvre femme.
– Calmez-vous, chère Madame, lui dit l’évangéliste avec une vive émotion et permettez-moi de vous lire quelques lignes d’un livre que je n’ouvre jamais sans y trouver exactement ce qu’il me faut pour toutes les circonstances heureuses ou malheureuses que j’ai à traverser.
Il sortit alors de sa poche un Nouveau Testament et y lut quelques versets de consolation et d’encouragement.
En entendant cette lecture, la femme parut très agitée, puis elle se leva brusquement et arracha le livre des mains de l’évangéliste, en s’écriant :
– Malheureux ! Vous m’avez pris ce qui me reste de plus précieux de lui ! … Le trésor auquel je tiens le plus ! …
Puis, jetant un coup d’œil sur le livre dont elle s’était emparée, elle dit d’une voix plus basse :
– Non, ce n’est pas mon précieux livre ; le mien est déchiré, le vôtre est entier … Pardon.
– Votre livre ressemble donc au mien, et c’est l’héritage de votre fils ! Dieu en soit béni ! Repris l’évangéliste.
La femme passa avec rapidité dans une pièce voisine et en revint aussitôt avec un Nouveau Testament à la main, de la même version et du même format que celui dont s’était servi l’évangéliste ; mais incomplet ; bien des pages en avaient été déchirées. L’évangéliste le prenant, l’ouvrit, et ses yeux s’arrêtèrent sur les lignes suivantes, écrites en assez gros caractères : « Reçu à A…, le…, d’abord méprisé, outragé ; ensuite lu, cru et devenu l’instrument de mon salut. Signé J. L…, fusilier à la …compagnie du … régiment de ligne ».
A la vue de cette inscription, l’évangéliste porta la main à son front, comme un homme qui cherche à se rappeler un souvenir. Bientôt la lumière se fit pour lui ; l’événement qu’il reconstruisait dans sa mémoire lui apparut aussi clairement que s’il s’était passé la veille : l’endroit où il s’était passé, sa date, ce mépris du livre ouvertement confessé, tout cela lui rappela le jeune moqueur, dont il s’était séparé en lui faisant connaître les terribles jugements auxquels il s’exposait. Puis il se souvint de la fervente prière qui de son cœur était montée vers le trône de grâce. « O mon Dieu », dit-il en élevant son cœur en haut, « Tu es admirable dans toutes tes voies ! Tu es véritablement le Dieu qui fait des merveilles ! »

 

D’après la Bonne Nouvelle 1955