
« (Jésus) les enseignait… ils étaient frappés d’étonnement et disaient : D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? Celui-ci n’est-il pas le fils du charpentier ? » Matthieu 13. 54 et 55.
L’ABAISSEMENT DU FILS DE DIEU VENU SUR LA TERRE
La sagesse du Seigneur Jésus étonnait tous ceux qui L’entendaient. Certains étaient attirés par sa grâce, d’autres étaient repoussés parce qu’elle les condamnait. Quand Il était âgé de douze ans, même les docteurs du temple étaient étonnés de sa sagesse. Plus tard, des multitudes de personnes se rassemblaient sur la montagne et au bord de la mer pour L’écouter. Des soldats, envoyés pour L’arrêter, revinrent en disant : Jamais homme ne parla comme cet homme ! Marie de Béthanie oubliait tous ses devoirs de maison, et était assise à ses pieds pour L’écouter. Les disciples reconnaissaient : Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Ce que le Seigneur avait dit au sujet de ses paroles était vrai : elles étaient esprit et vie – réconfortantes et donnant la vie.
D’où Lui venait toute cette sagesse ? Personne n’était son conseiller ; Il n’avait pas acquis cette grande sagesse. Il l’avait toujours eue parce qu’Il est la sagesse personnifiée, Dieu manifesté en chair. En Jean 3. 11 le Seigneur dit à Nicodème : « En vérité je te dis : Nous disons ce que nous connaissons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu ». L’homme entend, écoute, apprend et quelquefois croit, mais le Seigneur connaît, révèle et explique les mystères célestes. Nous chantons dans un cantique : Celui qui demeure près de Lui, connaît tout ce qui est en Lui, et Il est venu sur la terre pour le faire connaître, afin que nous puissions partager ses joies. Qu’il est merveilleux que nous ayons la sagesse du Fils éternel de Dieu par sa parole écrite, la Bible.
D’après the Lord is near février 1978
« Les bonnes nouvelles d’un pays éloigné sont de l’eau fraîche pour une âme altérée » Proverbes 25. 25.
« Les eaux fraîches et ruisselantes qui viennent de loin tariraient-elles ? » Jérémie 18. 14.
LE SEUL PONT ENTRE LE CIEL ET LA TERRE : LA CROIX DU SEIGNEUR JÉSUS
Le ciel est bien loin de la terre, qu’on en juge en kilomètres ou en justice. Depuis la tour de Babel, les hommes ont rêvé d’atteindre le ciel par leurs propres efforts et leurs réalisations. Certains poètes et philosophes semblent penser que la terre pourrait finalement devenir un royaume céleste sans l’aide du Dieu vivant.
La brèche entre le ciel et la terre a été franchie par un pont quand le Fils de Dieu est devenu Fils de l’homme, Dieu manifesté en chair, vu des anges. Son précurseur, Jean le Baptiseur, rendit témoignage de Lui : « Celui qui vient du ciel est au-dessus de tout, et de ce qu’il a vu et entendu, Il rend témoignage » (Jean 3. 32). Il est venu pour nous amener à Dieu par sa mort pour nous sur la croix, mais avant de retourner vers son Père, où Il était avant, Il a dit : « Je vais vous préparer une place… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. » (Jean 14. 3). Pour tous ceux qui croient en lui, c’est vraiment « une bonne nouvelle venant d’un pays éloigné », une espérance qui rafraîchit l’âme comme rien autre ne peut le faire. Tandis que nous attendons son retour, le Saint Esprit, venu aussi d’un pays éloigné, demeure en nous et avec nous.
Ce sont vraiment de merveilleuses bénédictions. Il n’est pas étonnant que, lorsque Jérémie vit que ces courants rafraîchissants étaient pollués, il ait posé avec anxiété la question du deuxième verset. N’allons pas aux eaux troubles et polluées de la sagesse du monde, mais buvons chaque jour à la fontaine céleste.
D’après the Lord is near février 1978
« Et l’Éternel dit à Satan : Que l’Éternel te tance, Satan ; que l’Éternel qui a choisi Jérusalem, te tance ! Celui-ci n’est-il pas un tison sauvé du feu ? » Zacharie 3. 2.
LA PUISSANCE DE DIEU EN GRÂCE
Dieu avait dit qu’Israël était son peuple, et Jérusalem le lieu de son habitation. Aux jours de Zacharie, il semblait impossible que Dieu maintienne cette relation. Comment un Dieu saint pouvait-Il encore demeurer avec un peuple aussi pécheur, même idolâtre ? De plus, ils étaient en esclavage et Jérusalem était aux mains de nations idolâtres. Cette situation est illustrée par Joshua, le souverain sacrificateur, le représentant du peuple devant Dieu, se tenant devant l’ange de l’Éternel, avec Satan, leur ennemi, à sa droite, proférant des accusations contre lui. Satan est « le prince de ce monde, l’accusateur des frères et l’adversaire ». Ici, il résiste à l’Éternel, prétendant avoir un titre à ce que Dieu réclame comme étant à Lui, y compris le pays.
Plus tard, Satan employa les mêmes tactiques sinistres contre le Seigneur Jésus, en Luc 4, quand il prétendait posséder le pouvoir sur les royaumes de la terre. Cela montre que le péché avait amené, non seulement Israël, mais toute l’humanité sous la domination du prince des ténèbres, hors de laquelle Dieu seul pouvait les délivrer. Tous les efforts de l’homme pour fuir loin de cette terreur se sont prouvés vains. Mais, comme le montre le passage ci-dessus, la miséricorde et la puissance de Dieu sont plus fortes que la malice de Satan. Le Seigneur Jésus, Lui-même, l’Éternel, intervint et repoussa Satan : «Que l’Éternel te tance, Satan ! » Satan fut réduit au silence et dut laisser aller sa victime.
Le Prince de la vie, le Seigneur Jésus, a vaincu Satan par son obéissance à la Parole de Dieu, puis l’a annulé (supprimant ou neutralisant son pouvoir), triomphant de lui sur la croix (Héb. 2. 14). Bientôt Satan sera lié pour l’éternité. Ceux qui, avec humilité, reconnaissent le Seigneur Jésus par la foi, reçoivent un vêtement de justice à la place de leurs vêtements naturels salis par le péché.
D’après the Lord is near février 1978
« Celui qui n’est pas marié a le cœur occupé des choses du Seigneur, comment plaire au Seigneur. Celle qui n’est pas mariée a le cœur occupé des choses du Seigneur, pour être sainte de corps et d’esprit » 1 Corinthiens 7. 32 à 34.
LES CÉLIBATAIRES, DANS L’ASSEMBLÉE, PEUVENT ÊTRE TRÈS UTILES
Tout croyant célibataire, jeune ou plus âgé, peut se juger heureux d’appartenir à ceux auxquels l’apôtre s’adresse ici. C’est un grand honneur et un grand privilège d’être de ceux que le Seigneur Jésus a achetés pour Lui-même par son propre sang, afin que lui ou elle soit aussi saint de corps et d’esprit. Le Seigneur promet un riche récompense à ceux qui se soucient réellement de son honneur.
Ces passages de 1 Corinthiens 7. 7 à 38, s’appliquent spécialement à des jeunes frères et sœurs célibataires. Le Seigneur leur dit qu’ils ont des joies qui dépassent les joies mondaines. Il apprécie leurs affections entières et constantes pour Lui, et leur piété. Cela se voit dans leurs habitudes, dans leurs vêtements, ce qu’ils lisent, leur respect pour sa Parole. Il y a certainement de nombreuses et puissantes attractions pour le cœur naturel, autour de nous dans le monde. Nous devons apprendre à leur dire : Non ! La maîtrise de soi fait partie des précieux fruits de l’Esprit en Galates 5.
Les jeunes frères et sœurs qui sont réellement obéissants, et dévoués pour le Seigneur, font rayonner une influence particulièrement rafraîchissante dans l’assemblée, en particulier sur ceux qui sont âgés et fatigués. Qu’il est plaisant quand des frères, jeunes et plus âgés, demeurent ensemble dans l’unité. Plutôt que se retranchant derrière leur jeunesse, ils devraient essayer de contribuer à la vie spirituelle de leurs frères plus âgés. S’ils ne se sont pas engagés dans des choses du monde, ils ont le temps et l’énergie pour être beaucoup en aide dans l’assemblée – ce que leurs frères mariés n’ont peut-être pas toujours.
D’après the Lord is near février 1978
« Il posera sa main sur la tête de l’holocauste et il sera agréé pour lui, pour faire propitiation pour lui » Lévitique 1. 4.
LA SÉCURITÉ ABSOLUE DU CROYANT EN CHRIST
Toutes les bénédictions du croyant sont basées sur le fait que le Seigneur Jésus est une odeur agréable à Dieu. Il est donc important pour nous que nous comprenions le sens, comme type, dans l’Ancien Testament, de l’action de poser les mains sur la tête de l’animal qui devait être offert. Cela signifiait qu’il désirait se faire lui-même absolument un avec lui. Toute la valeur du sacrifice, pour Dieu, était transférée par ce geste, de la victime innocente à celui qui l’avait apportée.
L’application de ce principe à Christ et au croyant montre notre lien avec Christ, en qui nous sommes acceptés. Malheureusement, de nombreux croyants manquent de s’attacher pleinement à cela, et leur joie en est ainsi diminuée. Au lieu de fixer leur regard sur Christ, en qui Dieu les voit, ils regardent à eux-mêmes, à leur faiblesse et à leurs manquements, peut-être même à leur condition de nature ruinée. Mais la Parole de Dieu dit : « Nous sommes dans le Véritable, c’est-à-dire dans son Fils Jésus Christ » (1 Jean 5. 20). Dieu a fait plus que de pardonner nos péchés. Il nous a rendus acceptables dans le Bien-aimé. Tout ce que Christ possède comme Homme glorifié appartient aussi à celui qui croit en Lui. Les membres du corps de Christ ont autant de valeur aux yeux de Dieu que la Tête ! Un homme qui n’est pas en Christ est encore dans ses péchés : il n’y a pas de terrain intermédiaire entre ces deux positions. L’épaisseur d’un cheveu entre une personne et Christ signifierait qu’elle est encore sous la colère et le jugement. Mais tous ceux qui sont en Christ se tiennent devant Dieu dans toute l’excellence, la perfection et la faveur de Christ Lui-même. « Vous êtes accomplis en Lui ».
D’après the Lord is near février 1978
« Il (le Seigneur Jésus) leur dit encore une parabole pour montrer qu’il leur fallait toujours prier et ne pas se lasser » Luc 18. 1.
L’IMPORTANCE DE LA PRIÈRE DANS LA VIE DES CROYANTS
Nous devrions, chaque jour, nous poser la question : Combien de minutes ai-je passé, aujourd’hui, à parler avec le Seigneur ? – Nous aurions peut-être honte de reconnaître combien peu ce serait. Il voit dans le secret, Il nous regarde en tous lieux, et tend l’oreille pour nous écouter. Si nos prières ne viennent pas du cœur, ou sont faites à la hâte et peu sincères, Il ne peut pas y répondre. Quelquefois nous ne pouvons pas trouver les mots pour exprimer nos besoins, mais Il comprend nos cris même sans paroles.
Le Seigneur employa la parabole de la veuve qui plaidait avec un juge injuste pour nous encourager à toujours prier et ne pas se lasser. Notre Père dans le ciel n’est pas semblable au juge inique qui ne s’occupa de la requête de la pauvre veuve que parce qu’elle l’ennuyait par ses requêtes incessantes. Non, notre Père nous répond tout de suite parce qu’Il nous aime.
Les prières des croyants montent au ciel comme de l’encens hors de vases d’or et chacun de nous peut ajouter ses prières personnelles à ce frais parfum qui monte de la terre vers le ciel. Rien ne remplace les prières individuelles, personnelles, venant du cœur – même pas le fait d’assister aux réunions.
La prière est le souffle de la vie aux oreilles de Dieu,
La prière est la bouche ouverte qu’Il attend de remplir ;
La prière est la voix que notre Père céleste écoute,
Qui fait descendre des bénédictions depuis la sainte montagne,
Qui donne la sagesse et la force pour faire sa volonté
D’après the Lord is near février 1978
« Ne devenez une cause d’achoppement ni pour les Juifs, ni pour les Grecs, ni pour l’assemblée de Dieu » 1 Corinthiens 10. 32.
UNE CONSCIENCE DÉLICATE
Une femme qui avait acheté, d’un Indien, du bois de chauffage, s’aperçut qu’elle n’avait pas reçu tout ce pour quoi elle avait payé. Cependant, elle lui dit d’oublier cela et de ne pas s’en préoccuper. Mais quelques jours plus tard, l’Indien apporta le bois qui manquait. Quand elle lui rappela ce qu’elle lui avait dit, il répondit : Quand j’arriverai au ciel, je ne veux pas trouver que j’ai manqué de soin en mesurant le bois. L’Indien était conscient du trône de jugement de Christ, où tout sera manifesté et où chaque croyant recevra la récompense selon ce qu’il aura fait, dans son corps, sur la terre. Cette prise de conscience avait produit, chez l’Indien, une conscience délicate, et c’est quelque chose que nous devons cultiver soigneusement. Il nous est naturel et facile de devenir insensibles quant aux questions apparemment sans importance de la vie courante, mais qui, pourtant, peuvent être vexantes pour quelqu’un. Ou bien, peut-être pensons-nous seulement à notre cercle étroit de connaissances, ou à ceux de l’assemblée. Le verset ci-dessus, cependant, concerne tous les hommes, même ceux du monde. «Toute voie de l’homme est droite à ses yeux ; mais l’Éternel pèse les cœurs » (Prov. 21. 2).
Le résultat final d’appliquer honnêtement la Parole de Dieu, c’est « l’amour qui procède d’un cœur pur et d’une bonne conscience et d’une foi sincère » (1 Tim. 1. 5). Manquons-nous à cela parce que notre conscience s’est endurcie et ne s’exerce plus ?
D’après the Lord is near février 1978
« Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom, n’avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous en loin de moi, vous qui pratiquez l’iniquité » Matthieu 7. 21 à 23.
UNE FAUSSE CERTITUDE SANS LA FOI
Ces versets sont parmi les plus tristes de la Bible, parce qu’ils s’appliquent à un grand groupe de gens très religieux qui sont bien étonnés de se trouver non sauvés et sous la colère de Dieu. Ils avaient fait profession de foi, peut-être par une expérience émotionnelle, mais ils n’avaient jamais réellement reçu Jésus comme leur Sauveur. Ils avaient seulement, extérieurement, reconnu Christ comme Seigneur.
Ces pauvres gens s’étaient impliqués dans un système religieux qui insiste beaucoup sur le fait de prophétiser – recevant peut-être, croyaient-ils, quelque communication spéciale de la part de Dieu. Ils croyaient à une grande puissance spirituelle, à un grand don public, où, par le moyen du nom de Jésus, ils chassaient les démons et prétendaient faire beaucoup d’œuvres de puissance, peut-être en guérissant, en parlant en langues, etc. Cependant, aveuglés par toute cette expérience et ce ressenti, ils n’avaient pas conscience que leur cœur n’était pas droit devant Dieu. Ils n’avaient pas la vie divine. Que nous devons être soigneux quant aux systèmes religieux chrétiens de nom, qui insistent beaucoup sur ces choses ! De tels systèmes se développent rapidement aujourd’hui. Prenez garde !
Certains emploient ces passages pour dire qu’une personne peut être perdue après avoir été une fois sauvée. Mais le Seigneur a dit : « Je ne vous ai jamais connus ». Toutes leurs bonnes œuvres n’étaient, aux yeux de Dieu, que de l’iniquité, parce que ces personnes n’agissaient que dans la capacité humaine, sans Christ.
D’après the Lord is near février 1978
« Et il arriva qu’en les bénissant il fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel » Luc 24. 51.
LE SENS ET LA PORTÉE DE L’ASCENSION DU SEIGNEUR JÉSUS RESSUSCITÉ
L’ascension de notre Seigneur, Son retour au ciel pour s’asseoir à la droite de Dieu, son retour vers le Père qui L’avait envoyé, est un fait important pour le monde, pour tous les croyants, et particulièrement pour le Seigneur Lui-même. Cela ne se produisit pas secrètement, mais devant les yeux étonnés des onze disciples, pendant que ses bras étaient étendus pour les bénir – et après qu’Il leur ait donné des directives et qu’Il ait promis de leur envoyer le Saint Esprit comme une puissance et une sagesse nouvelles. Deux anges, ensuite, annoncèrent qu’Il reviendrait de la même manière que les disciples L’avaient vu monter au ciel.
L’ascension de notre Seigneur donnait au monde la preuve, par le Saint Esprit, que le péché est dans le monde et la justice dans les cieux, puisque Celui même qui avait été crucifié sur la terre avant été reçu par le Père. Pour le croyant, cela signifie que le Seigneur Jésus est son Précurseur dans la gloire, qu’il a un Avocat aussi bien qu’un Souverain Sacrificateur au trône de Dieu. Pour Satan, cela signifie que lui, le prince de ce monde, qui a poussé des hommes à mettre Christ sur la croix, a été jugé ; la captivité a été menée captive, le pouvoir de la mort a été brisé. Par-dessus tout, l’ascension est un fait glorieux pour le Seigneur Lui-même parce que, après avoir glorifié Dieu sur la terre par son obéissance jusqu’à la mort, Il est remonté au Père pour être glorifié de la gloire qu’Il avait avant que le monde soit. Mais Il a maintenant pris cette place comme Homme : un Homme se trouve maintenant où l’homme n’a jamais été auparavant, au ciel à la droite de Dieu. Nos cœurs sont aussi là par la foi, parce que là où est notre trésor, là sera aussi notre cœur pour toujours
D’après the Lord is near février 1978
« J’ai vu la fin de toute perfection : ton commandement est fort étendu » Psaume 119. 96.
LE FIL CONDUCTEUR DANS LE PSAUME 119 : LA PAROLE DE DIEU
Presque tout lecteur de la Bible a remarqué au moins deux faits remarquables dans ce très beau psaume : sa longueur particulière, et son découpage en 22 paragraphes de huit versets chacun. Si nous regardons de plus près, nous trouvons d’autres caractères distinctifs et intéressants. Le psaume a un thème dominant : l’excellence de la Parole de Dieu. Ces points intéressants ressortent encore plus quand nous remarquons que ce psaume se trouve à l’endroit central du volume de la Bible. La Parole de Dieu devrait donc être le centre de notre attention dans nos cœurs.
À part trois exceptions, les 176 versets ont tous deux sujets : Je (jamais nous) et le Seigneur, et un objet, la Parole de Dieu en huit variantes – révélation, parole émise, loi, commandement, statuts, préceptes, témoignages, et jugements. Ce sont les liens effectifs, et seuls divins, entre l’âme de l’homme et le Dieu vivant.
Nous, les croyants du Nouveau Testament, qui connaissons le Père par le Fils et le Saint Esprit, pouvons exprimer nos sentiments envers Dieu en termes beaucoup plus assurés que ce poète de l’Ancien Testament. Nous admirons cependant son amour et sa consécration. Il avait la Parole de Dieu écrite sur son cœur. La Parole de Dieu était pour lui : « ton commandement est fort étendu » (v. 96), « et la fidélité » (v. 138), « bien affinée » (v. 140) ; « grande est la paix de ceux qui aiment ta loi » (v. 165).
D’après the Lord is near février 1978
« J’ai erré comme une brebis qui périt : cherche ton serviteur, car je n’ai pas oublié tes commandements » Psaume 119. 176.
HUMILITÉ ET PRIÈRE
Ce dernier verset du psaume 119 indique que l’écrivain, un Israélite fidèle, regardait en arrière sur son parcours, et devait confesser son manque de soin et son péché. Il avait connu des joies et des peines, qui avaient résulté, soit de son obéissance, soit de sa désobéissance à la Parole de Dieu. Une telle confession et un tel appel au Seigneur seront faits par le résidu fidèle des derniers jours avant qu’ils entrent dans le millénium, où ils reconnaîtront comme leur Messie le Seigneur Jésus qu’ils avaient crucifié.
Chacun de nous a besoin aussi de dire en priant : « Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi » (v. 18). Le Seigneur a ouvert les yeux de ses disciples sur le chemin d’Emmaüs et le Saint Esprit est venu ensuite sur eux à la Pentecôte pour leur donner une pleine compréhension.
Nous pouvons comparer ce psaume à une belle tapisserie dans laquelle de nombreux fils de couleur sont tissés avec beaucoup d’adresse. Il est plaisant de suivre certains d’entre eux, bien que nous ne devions pas perdre de vue l’harmonie de l’ensemble. Par exemple, le thème de tout son cœur apparaît au moins six fois : « Bienheureux sont ceux… qui te recherchent de tout leur cœur ». On ne peut pas lire ce psaume sans être chaque fois impressionné par le besoin que le cœur soit continuellement rempli de toute la Parole de Dieu « J’ai crié de tout mon cœur ; réponds-moi, Éternel ! J’observerai tes statuts » (v. 145).
D’après the Lord is near février 1978
« Moi, je suis la racine et la postérité de David, l’Étoile brillante du matin » Apocalypse 22. 16.
LA FERME ESPÉRANCE DU CHRÉTIEN
La promesse de notre Seigneur : « Voici, je viens bientôt » remplit constamment notre cœur de l’espérance heureuse que cela pourrait arriver aujourd’hui. Le monde avec toute sa gloire ne pourra jamais répondre à nos attentes. C’est un endroit sombre, une nuit pendant laquelle nous attendons l’étoile du matin, dont les rayons nous disent que la nuit est bientôt passée, que toutes les ombres s’enfuiront. Ce sera un matin sans nuages.
Ce que nous attendons, ce n’est pas la gloire de son royaume, ou même la gloire du ciel. C’est le Seigneur Jésus Lui-même, l’Ami de notre âme. Comme la fiancée dans le Cantique des cantiques, nous disons : « Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi ». nous disons : « Amen, Viens, Seigneur Jésus ! »
En attendant que cette espérance se réalise, nous nous glorifions dans les tribulations, et cela produit la patience et la constance. L’amour pour Lui est le ressort de notre espérance, et nous savons que nous ne serons pas déçus. Nous aurons une libre entrée dans notre héritage, avec Lui.
L’épouse ne regarde pas son propre vêtement,
Mais la face de son cher époux !
Je ne fixerai pas mes yeux sur la gloire ;
Mais sur mon Roi de grâce :
Non pas sur la couronne qu’Il donne
Mais à ses mains percées :
L’Agneau est toute la gloire
Dans le pays d’Emmanuel.
Si cette brillante espérance nous a souvent encouragés pendant que nous sommes pèlerins ici-bas, que sera-ce quand le Seigneur Lui-même l’accomplira ? Ce sera un éclat de louange éternel !
D’après the Lord is near février 1978