
CHRIST A VAINCU !
Pendant la bataille de Waterloo (1815), les Anglais employaient un système de signaux pour s’informer de l’issue de la bataille. L’une des stations de signaux était sur la tour de la cathédrale de Winchester. Vers le soir, le drapeau annonça : Wellington défait. À ce moment-là, la brume obscurcit la vue sur la tour. La nouvelle de la catastrophe supposée se répandit rapidement dans la ville. Les gens étaient désespérés.
Soudain, la brume se dissipa. La suite du message devint alors visible. Le message complet, c’était : Wellington a défait l’ennemi ! Les plaintes se changèrent en acclamations.
Les disciples du Seigneur Jésus firent une expérience un peu semblable. Sa mort sur la croix leur apparaissait être une défaite. Leur espérance d’un règne de paix sous son gouvernement était ébranlée. Cette déception leur tomba dessus comme du brouillard.
Mais alors, ils entendirent le message : Christ est ressuscité ! Tout d’abord ils pouvaient à peine le croire. Pour dissiper leurs doutes, Jésus vint Lui-même vers eux. « Les disciples se réjouirent donc quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 20).
Par sa mort et sa résurrection, le Seigneur Jésus Christ a réalisé une victoire sur le péché, la mort, et le diable. Il se réjouit de permettre à tous ceux qui croient en Lui de partager sa victoire.
D’après the good Seed avril 2026
« Les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui l’accomplit pleinement » Hébreux 12. 2.
PAS D’APPUI POUR LE CROYANT EN DEHORS DE JÉSUS CHRIST
Regarder à Jésus et à rien d’autre ; pas à nous-mêmes, pas au monde, pas à Satan, pas à nos croyances, pas à notre position, pas à notre éducation, ni à nos frères, ni à nos obstacles, ni à nos problèmes, ni à ceux que nous aimons, ni à nos plaisirs ou nos possessions terrestres, ni à notre sincérité, ni à notre propre force. Regarder à Jésus, et non pas à nos péchés, non à la prétention de notre justice, non pas à la loi, non à nos actions devant les hommes, non à notre succès, pas à nos dons spirituels, pas à notre chagrin et notre humiliation pour nos péchés, pas à la joie de notre position, pas à la force de notre assurance. Regarder à Jésus, et pas à la chaleur de notre amour, ni à la hauteur de notre sainteté, ni à nos défauts, ni à nos victoires, ni à nos doutes, ni à nos craintes, ni même à notre foi.
L’ennemi voudrait que nous regardions à l’une et toutes ces choses plutôt qu’à Jésus. Et la dernière ruse de l’adversaire, quand il ne peut pas nous faire regarder à autre chose, c’est de détourner nos yeux de notre Sauveur vers notre propre foi, et ainsi de nous décourager si elle est faible, et de nous remplir d’orgueil si elle est forte. D’un côté ou de l’autre il nous affaiblit, car la puissance ne vient pas de la foi mais du Sauveur par la foi. C’est seulement de Lui et en Lui que nous apprenons comment regarder toutes ces autres choses. Tout ce qu’il est souhaitable que nous sachions, le Seigneur Jésus nous l’enseignera ; tout ce que nous n’apprenons pas de Lui, il est mieux pour nous de ne pas le savoir.
D’après the Lord is near novembre 1988 (T. Monod)
« Le Seigneur dit encore : – Simon, Simon, voici, Satan a demandé à vous avoir pour vous cribler comme le blé ; mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas ; et toi, quand tu seras revenu, fortifie tes frères » Luc 22. 31 et 32.
L’ÉPREUVE SALUTAIRE DE NOTRE FOI
Il a vraiment l’intention de bénir. C’est le but dont Il ne se détourne jamais. Quand des temps particuliers d’épreuve viennent, et que la sensation de faiblesse est partout visible, l’amour que nous avons les uns pour les autres nous ferait avec bonheur essayer d’y échapper, pour nous et pour les autres. Mais, grâces soient à Dieu, cela est aussi vain que peu sage et manque de foi.
Satan est celui qui crible la moisson, et c’est une chose très sérieuse d’avoir à faire avec lui ; mais le crible est la méthode ordonnée pour la purification. Voyez Simon Pierre comme le grand exemple de cela dans les évangiles : il est spécialement en danger, connu à l’avance par le Seigneur pour devoir manquer, et cependant il n’est pas épargné d’être criblé. « J’ai prié pour toi » – non pas pour que tu ne sois pas criblé, même pas pour que tu ne manques pas, mais « afin que ta foi ne défaille pas ; et toi, quand tu seras revenu, fortifie tes frères ». C’était du bien, venu du criblage de Satan.
Quel réconfort pour nous en cela, soit que nous pensions à nous-mêmes ou à d’autres ! Et si le Seigneur a pour nous, dans sa grande bonté, une œuvre pour Lui prête à être mise dans nos mains, que ce serait heureux s’il Lui plaisait de nous faire reconnaître, comme Il le fit pour Pierre, par notre confiance en nous-mêmes et notre imprudence, la valeur d’être criblés par Satan.
D’après the Lord is near novembre 1988
« Tu feras un jour à l’arche, et tu l’achèveras en lui donnant un coudée d’en haut ; et tu placeras la porte de l’arche sur son côté » Genèse 6. 16.
LE SENS SPIRITUEL DE L’ARCHE DE NOÉ
Les soins de Dieu pour nous sont merveilleux. Il pourvoit à une porte pour que nous entrions facilement dans l’arche, parce qu’Il est Lui-même dans la place protégée, et Il nous invite à venir Le rejoindre là. « Entre dans l’arche, toi et toute ta maison » (Gen. 7. 1). Il ne demanderait jamais aux siens d’aller où Il n’irait pas avec eux. L’invitation d’entrer est adressée à Noé avec affection, le cœur de Dieu s’adressant à tous ceux qui ont « trouvé grâce aux yeux de l’Éternel » (Gen. 6. 8).
Il n’y aurait que huit personnes protégées de la destruction exécutée par un Dieu affligé sur la génération méchante dont l’imagination du cœur « n’était que méchanceté en tout temps » (Gen. 6. 5). Le chiffre huit parle d’un nouveau commencement, et c’était cela. Quand ils s’installèrent dans l’arche pour une année, ce serait un temps, pour ainsi dire, de faire patiemment confiance à Dieu dans une nouvelle création : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5. 17).
Après l’entrée dans l’arche, les soins de Dieu se poursuivent. Il y a en premier lieu un ordre de sécurité éternelle : « Et l’Éternel ferma l’arche sur lui » (Gen. 7. 16). Une fois que nous sommes sous ses soins, nous ne pouvons pas tomber. Comme il a été dit : Dieu ferma la porte et Il en tint la clé. Non seulement nous sommes sûrs et en sûreté, mais nous sommes aussi gardés pour Lui seul. Notre regard n’est que sur les choses célestes. Dieu place la fenêtre de telle sorte que nous ne pouvons regarder qu’en-haut, vers nos bénédictions spirituelles en Christ (Éph. 1. 3), plutôt qu’en bas sur une scène où il n’y a que mort et destruction.
D’après the Lord is near novembre 1988 (L.J. Ondrejack)