
« Simon Pierre… arriva et entra dans le tombeau ; il observa les linges posés là et le suaire qui avait été sur sa tête (celui-ci n’était pas avec les linges, mais roulé à part, à une autre place) » Jean 20. 6 et 7.
« Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est pas ici, mais il est ressuscité » Luc 24. 5 et 6.
Très tôt le dimanche matin, Marie de Magdala se rend au tombeau où le corps du Seigneur Jésus avait été déposé. Mais, stupéfaite, elle constate que la grosse et lourde pierre qui en fermait l’accès a été roulée ! Alors Marie court vers les disciples Pierre et Jean et leur dit : « On a enlevé du tombeau le Seigneur ».
À leur tour, les deux disciples accourent au tombeau et le trouvent vide, sans le corps de Jésus. Cependant, tout est en ordre : les linges sont par terre et le suaire qui avait été sur sa tête est « roulé à part, à une autre place ». C’est la preuve que le corps de Jésus n’a pas été emporté. Si tel avait été le cas, aurait-on perdu du temps à ranger le suaire de cette manière ?
Avant sa mort, le Seigneur Jésus avait annoncé sa résurrection à ses disciples, mais Jean n’avait pas compris ce que cela signifiait. Mais maintenant, devant le tombeau vide, « il vit et crut ». C’est pourquoi, comme témoin oculaire, il précise ces détails sur les linges et le suaire du Seigneur, afin que nous aussi, nous croyions.
Oui, le tombeau était vide : Jésus, l’Homme qui y avait été déposé, était ressuscité.
Jésus n’était pas seulement sorti du tombeau, mais Il est apparu vivant à de nombreuses personnes, individuellement (Luc 24. 34), ou assemblées (Mat. 28. 9 ; Jean 20. 19 à 29 ; 21. 1 à 14 ; Act. 1. 3 à 9 ; 1 Cor. 15. 3 à 7). Sa résurrection est la preuve incontestable qu’Il était ce qu’Il disait être : le Fils de Dieu.
La résurrection de Christ, dans sa vérité historique, est le fondement de notre foi.
D’après « Il buon seme » – avril 2025