
« Jésus… dit : Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants. Oui, Père, car c’est ce que tu as trouvé bon devant toi » Luc 10. 21.
QUELLE EST TA RELIGION ?
La petite fille est indécise. Son institutrice lui a préparé des questions auxquelles elle doit répondre. Elle a déjà répondu à une série de ces questions, mais maintenant elle est indécise. L’institutrice s’étonne de l’hésitation de sa petite élève, et s’approche. Voyons, c’est pourtant simple : Es-tu catholique ou évangélique ? Je ne sais pas. Comment, tu ne sais pas ? Je sais que le Seigneur Jésus est mort pour moi sur la croix.
L’institutrice est sans voix. L’enfant répète avec plus d’assurance : Mais, je sais que le Seigneur Jésus est mort pour moi, et que je suis sauvée. Vous pouvez demander à maman, elle saura mieux vous l’expliquer. Et effectivement, l’institutrice s’adresse finalement à la maman.
Comment aurions-nous répondu à cette question ? Peut-être, en nous rangeant sous une certaine étiquette : évangélique, catholique, église libre – ou, sans confession ? Mais qu’est-ce que cela représente ? Cela ne précise rien de notre relation avec Jésus Christ. C’est pourquoi la réponse de la fillette est si remarquable. Elle savait deux choses : Le Seigneur Jésus était mort pour elle – et parce qu’elle croyait en Lui, elle avait aussi l’assurance d’être sauvée.
Jésus Christ a dit : « Quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » (Marc 10. 15). Pour de nombreuses personnes, leurs réflexions religieuses compliquées, leurs discussions théologiques, leur cachent la vérité. Que la foi enfantine en Jésus Christ, au contraire, est convaincante !
D’après der Herr ist nahe mars 2026
« Ton peuple sera un peuple de bonne volonté, au jour de ta puissance » Psaume 110. 3.
ACCEPTER DE BONNE VOLONTÉ CE QUE DIEU NOUS ENVOIE
Dieu s’est acheté un peuple pour Lui-même par le sang de son Fils, le Seigneur Jésus Christ. Ils lui appartiennent maintenant. Par le Saint Esprit Il vit au milieu d’eux, et ils ont le grand privilège de montrer les excellences de Celui qui les a appelés hors des ténèbres et à sa merveilleuse lumière (1 Pier. 2. 9). Ils sont aussi « de bonne volonté ». Ils vont où Il les envoie, et font ce qui Lui est agréable.
Ils sont un peuple qui fait connaître l’obéissance de Christ. Quand l’homme est tombé dans le péché, la convoitise a débuté. Depuis lors, l’homme, dans sa condition de pécheur, se voit comme étant le centre de toutes choses. Il ne donne pas comme le fait Dieu – non, il convoite les choses de ce monde, en recherchant sa propre satisfaction. Mais Christ est venu volontairement pour nous sauver du présent monde mauvais, afin que nous puissions être un peuple qui Le serve de bonne volonté.
Les fils d’Israël, autrefois, avaient volontairement fourni les matériaux pour le tabernacle dans le désert, et plus tard, quand le temple se construisait, ils apportèrent volontairement ce qui était nécessaire pour la maison de Dieu. Le Seigneur attend une réponse de nos cœurs, une sincère bonne volonté, pour faire ce qui Lui plaît, mais Il ne nous l’impose pas.
Le Nouveau Testament est plein de ce que désire notre Seigneur béni. Comment répondons-nous à ses demandes ? Ses requêtes peuvent impliquer les bases même, telles que d’assumer le rôle de père dans la famille, ou un appel très particulier à aller Le servir dans quelque pays lointain. « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jean 2. 5). Ce que le Seigneur attend de nous, c’est la bonne volonté. Il acceptait de faire la volonté de son Père, et Il est allé à la croix. Dans un jour à venir, son peuple terrestre L’entourera « de bonne volonté » et Le suivra dans la bataille contre ses ennemis (Cant. 6. 12).
D’après the Lord is near octobre 1988
« Et l’Éternel envoya parmi le peuple les serpents brûlants, qui mordaient le peuple ; et parmi ceux d’Israël, il mourut un grand peuple. Et le peuple vint dire à Moïse : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi ; prie l’Éternel qu’il retire de dessus nous les serpents. Et Moïse pria pour le peuple » Nombres 21. 6 et 7.
LES LEÇONS POUR ISRAËL – APPLICABLES AUX CHRÉTIENS
C’était une leçon pratique pour leurs cœurs. Ils avaient écouté la voix du serpent, et il fallait qu’ils ressentent la morsure du serpent. Qu’il est solennel de se plaindre de nos circonstances ! C’est accuser Dieu, en disant que nous ne sommes pas heureux dans ses mains. Et si nous ne sommes pas heureux là, à quel autre endroit pouvons-nous être placés, sinon dans les mains du serpent ? Il n’y a pas de terrain neutre. Si nous ne sommes pas satisfaits de la manière dont Dieu nous traite, nous devrons apprendre par la manière dont le serpent nous traitera.
C’est une chose très sérieuse de se laisser aller à un esprit d’agitation, de murmures et de mécontentement. Nous blessons réellement le cœur de Dieu quand nous agissons ainsi, et nous nous mettons sous la domination du serpent. C’est un terrible péché qui doit conduire à des conséquences amères. Gardons-nous-en soigneusement et cultivons un esprit de reconnaissance, un esprit heureux et content – un esprit de soumission tranquille et un cœur soumis. Cherchons à recevoir tout ce qui arrive en disant : C’est Ta volonté, Père. Ainsi le serpent sera complètement déjoué, et Dieu sera glorifié.
Mais en revenant au camp d’Israël, nous trouvons que le peuple, maintenant, prend sa juste place – la place de la confession – la place du jugement de soi-même. C’est la seule base pour un pécheur. Ils avaient parlé contre Dieu ; maintenant, ils parlent contre eux-mêmes. Cela est juste – juste pour tous. « J’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi tu as pardonné l’iniquité de mon péché » (Ps. 32. 5). Grâce précieuse, éternelle, souveraine ! Toute louange soit à Celui qui est à la fois la source, le canal, et la puissance – Père, Fils et Saint Esprit !
D’après the Lord is near octobre 1988
« Et l’Éternel dit à Moïse : fais-toi un serpent brûlant, et mets-le sur une perche ; quiconque sera mordu, et le regardera, vivra. Et Moïse fit un serpent de bronze » Nombres 21. 8 et 9.
LE REMÈDE DIVIN AUX CONSÉQUENCES DU PÉCHÉ
Ici est introduit le remède divin : « un serpent de bronze ». La ressemblance même de ce qui avait fait le mal devient, sous la main de Dieu, le moyen de la délivrance. Les serpents brûlants ne sont pas ôtés – il leur est encore permis de faire leur action terrible ; mais la grâce brille dans la provision divine ; et l’Israélite mordu qui regardait au serpent d’airain était en bien meilleure condition que s’il n’avait jamais été mordu.
Il est vrai qu’il devait connaître l’amertume du péché ; mais il lui était aussi permis d’éprouver la douceur de cette grâce qui pouvait apporter la vie à travers la mort, et donner une pleine victoire sur toute la puissance du serpent. « Le péché a régné par la mort » – mais, Dieu en soit béni, « de même aussi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle, par Jésus Christ, notre Seigneur » (Rom. 5. 21). Et ainsi, dans un monde de péché, et un monde de pécheurs, où la puissance du serpent se voit partout, et où la mort règne, le pauvre pécheur mordu peut regarder au grand antitype du serpent de bronze – à Christ béni qui a été élevé sur la croix pour nous – devenu malédiction, fait péché, frappé et jugé à notre place – et par un simple regard – un seul regard, un regard de foi en Lui, recevoir la vie éternelle. Il y a la vie dans le regard de Celui qui a été crucifié. Il y a la vie maintenant pour vous.
Oui, là se trouve le secret profond et précieux de la vie et du salut. On la reçoit par un simple regard vers l’Objet divin. Quand l’Israélite mordu regardait le serpent de bronze, il vivait. Il regardait et vivait. Il regardait, non pas à lui-même, non pas à sa blessure, mais à la source divine.
D’après the Lord is near octobre 1988
« Au reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force ; revêtez-vous de l’armure complète de Dieu » Éphésiens 6. 10 et 11.
LE COMBAT CHRÉTIEN
Quelquefois nous, chrétiens, oublions que l’armure d’Éphésiens 6 ne se rapporte pas seulement à un seul soldat, mais à une armée. L’épître est écrite à des croyants, non pas à un croyant individuellement. Il est certain que nous devons endosser notre armure individuellement et que chacun, personnellement, doit se tenir sur le champ de bataille. Mais nous avons un lien avec les autres soldats. Puisque chacun de nous a un accès direct à l’état-major, notre organisation ne ressemble pas à celle d’une armée ordinaire, mais l’esprit de camaraderie et le support mutuel trouvés dans une force de lutte efficace devraient être trouvés abondamment dans l’armée du Seigneur.
Nous ressentons un tel esprit en lisant les exploits du petit groupe missionnaire partant d’Antioche pour assaillir les forteresses de l’ennemi. Les frères restant chez eux montraient leur communion à ceux qui allaient au front en les soutenant par la prière et par le jeune. Le conflit s’échauffa quand ils rencontrèrent Élymas le magicien – un enfant du diable et un ennemi de toute justice. Les problèmes se compliquèrent quand Jean Marc les quitta, et les persécutions accompagnèrent leurs pas d’une ville à l’autre.
L’ennemi changeait souvent de tactique. À un moment donné, il manipulait une foule pour les adorer comme des dieux, et au moment suivant, pour lapider Paul comme un criminel. Mais à travers tout cela, le groupe des fidèles gagnait quelques puissantes batailles avec la force du Seigneur.
Le combat se poursuit encore. En sommes-nous conscients ? L’évitons-nous peut-être ? Avançons-nous ensemble avec la force de notre Seigneur victorieux ? Tout cela aura de la valeur quand nous Le verrons face à face.
D’après the Lord is near octobre 1988 (G.W. Steidl)
« (Christ Jésus)… étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » Philippiens 2. 8.
JÉSUS OBÉISSANT JUSQU’À LA MORT DE LA CROIX
La croix est vue ici comme la consommation d’une vie d’obéissance – l’achèvement d’une vie de renoncement à soi-même. C’est ce que nous pouvons appeler l’aspect de l’offrande faite par feu de la mort de Christ, plutôt que le sacrifice pour le péché. C’est une vérité extrêmement bénie que la même action qui consomma une vie d’obéissance a aussi ôté le péché ; mais dans ce passage-ci, il est fait référence à la pensée de renoncement à soi plutôt qu’au fait de porter les péchés.
Jésus a tout donné. Il quitta sa gloire et descendit dans ce pauvre monde ; et quand Il y est venu, Il renonça Lui-même à toute la pompe et la grandeur humaines, et devint un homme pauvre. Ses parents étaient pauvres. Ils n’étaient à même de se procurer que le plus bas élément de sacrifice, pas un bélier, ni un agneau, mais une paire de jeunes pigeons. Il était Lui-même connu comme charpentier, ce qu’il était. Nous ne devons pas oublier la force morale de ce fait en disant que tous les Juifs étaient élevés pour exercer un métier.
Notre Seigneur Jésus Christ a réellement pris la dernière place. La ville même où Il fut élevé passait en proverbe comme étant méprisable ; Il fut appelé : le Nazaréen.Et on demandait, d’un ton de mépris : « N’est-ce pas le charpentier ? ». Il était une racine sortant d’un terrain aride. Il n’avait ni forme, ni éclat, ni beauté à la vue des hommes. Il était l’Homme méprisé, rejeté, vidé de soi, doux et humble de cœur, en toutes choses. Il renonça à tout, jusqu’à la vie elle-même. En un mot, Il se renonçait complètement à Lui-même.
D’après the Lord is near octobre 1988 (C.H. Mackintosh)
« Tes pensées ne sont pas aux choses de Dieu, mais à celles des hommes » Marc 8. 33.
NE PAS SE TROMPER D’OBJECTIF
L’une des nappes de pétrole les plus riches du Texas, c’est Darst Field. Elle a été appelée ainsi à cause de Bill Darst, un pauvre berger qui a échangé son ranch et ses terres pour ce qu’il croyait être une bonne affaire. En échange de ces surfaces improductives on lui donna une caravane et deux forts chevaux. Il se mit, avec bonheur, à suivre le grand boom du pétrole, en rêvant d’occasions et de fortune.
Exactement six mois après la tractation, des réserves illimitées d’essence furent découvertes exactement sous l’ancien ranch de Darst. La chance se moquait de ce pauvre homme, et rappela son nom sur le trésor qu’il avait manqué.
Bill Darst est mort maintenant. Mais sa famille n’a jamais oublié comment des choses de valeur peuvent facilement être négligées par une recherche frénétique pour des choses de moindre valeur.
Dans nos imaginations grandioses et nos rêves de jeunesse, nous n’aimons pas rappeler les carrefours où nous avons manqué de voir la volonté du Maître. Qu’en serait-il si toutes ces erreurs étaient enregistrées pour toujours avec nos propres noms inscrits ? Beaucoup de noms : mariage, famille, maisons.
Il y a un grand trésor que beaucoup d’entre nous négligeons. C’est une relation proche avec le Seigneur. La joie pure de sa compagnie peut être comme un puits qui déborde du fond de notre existence difficile.
D’après the Lord is near octobre 1988
« En elle (la Parole) était la vie, et la vie était la lumière des hommes » Jean 1. 4.
JÉSUS CHRIST, RÉVÉLATION COMPLÈTE DE DIEU POUR LES CHRÉTIENS
La vie éternelle, la vie divine est vue parfaitement dans le Seigneur Jésus, dans les Évangiles. Il est l’expression même de la gloire de Dieu, et tous les attributs moraux de la nature de Dieu sont manifestés dans la vie qu’Il a vécue ici-bas. Cependant Il était un véritable Homme à tous égards – esprit, âme et corps – et c’est comme tel qu’Il a laissé sa vie afin de la reprendre (Jean 10. 17 et 18). La vie humaine n’est pas la vie éternelle, mais elle est à la fois dépendante, et limitée dans le temps. Mais en Christ il y a la vie éternelle, qui s’y trouve depuis l’éternité passée, qui ne peut prendre fin – et en conséquence toujours dans la même vigueur et la même réalité sans variation au moment même où Il a donné sa vie.
Cependant, sa vie sur la terre était la période pendant laquelle sa vie divine était vue dans sa beauté la plus humble, et c’est un sujet d’adoration émerveillée pour toute intelligence créée. Quand Il a laissé sa vie, cette vie a cessé (bien que, certainement, sa vie éternelle elle-même ne pouvait cesser) ; mais dans la vie de résurrection – également une véritable vie humaine, dans un corps – cette manifestation est reprise à nouveau, non plus dans des circonstances d’humiliation et de faiblesse, mais de gloire et de puissance. Nous Le verrons comme Il est, non pas comme Il était.
Sa vie est la lumière des hommes. Avec quelle beauté elle illumine tous les détails de notre propre existence lorsque nous lui permettons de pénétrer dans les recoins autrefois sombres de notre cœur ! Dans sa lumière nous voyons la lumière. Cependant, relativement peu de ceux qui Le virent sur la terre discernèrent la beauté exquise de cette vie descendue au milieu des hommes, mais ceux qui étaient nés de nouveau participèrent, par la grâce, à cette même vie, et réagirent avec reconnaissance et adoration, trouvant en Lui l’Objet parfaitement satisfaisant de leurs désirs les plus purs. Puisse notre adoration pour Lui et notre satisfaction avec Lui nous remplir également de la joie la plus douce et la plus profonde !
D’après the Lord is near octobre 1988 (L.M. Grant)
« Mieux vaut la vue des yeux que le mouvement du désir. Cela aussi est vanité et poursuite du vent » Ecclésiaste 6. 9.
GARDER NOS REGARDS FIXÉS SUR DIEU
Ce proverbe semble exprimer la même vérité que la liste bien connue des mots : faits, foi, et sentiments ; Dieu établit les faits d’une œuvre accomplie, l’homme identifie ces faits par la foi, et cela lui donne l’impression de paix. Nous ferons l’expérience de la vérité édifiante de ce proverbe quand nous comprendrons qu’il vaut mieux voir la venue du Seigneur ici-bas, son œuvre sur la croix, sa résurrection et son ascension, plutôt que de perdre notre temps en nous occupant de nos propres désirs.
En même temps, ce verset contient une mise en garde contre la folie d’une occupation malsaine de nos sentiments, appelée ici « le mouvement du désir ». « La vue des yeux », dans ce verset, est bien différente de la convoitise des yeux, qui est de la mondanité. C’est plutôt la manière saine de diriger notre attention sur ce que Dieu a fait, sur les gloires merveilleuses de la Personne de Christ, de ses souffrances, de son triomphe sur Satan, et sur les preuves nombreuses de sa bonté envers nous dans nos afflictions. Ce n’est pas vanité ou poursuite du vent, mais cela servira à établir nos cœurs dans la vérité avec sobriété et fermeté. Se concentrer ainsi sur la seule chose nécessaire est bien meilleur que de suivre les plaisirs changeants de notre cœur. La paix que nous en retirons ne nous sera jamais ôtée.
Cependant, Satan peut nous dérober la jouissance journalière de cette paix. Notre ennemi rusé aimerait que notre attention se porte sur les attractions de ce monde – par exemple, la télévision, pour nous distraire de ce que Dieu nous a donné pour notre bien. Soyons donc vigilants, nous souvenant que « Nos regards n’étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas ; car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles » (2 Cor. 4. 18).
D’après the Lord is near octobre 1988
« Car Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant servi les saints et les servant encore » Hébreux 6. 10.
EXEMPLES DE SERVICES AGRÉABLES À DIEU
Plus le jour est sombre et nuageux, plus brillantes sont les actions de foi et d’amour, de même que l’arrière-plan sombre d’un tableau met en relief les couleurs plus claires. L’histoire de David abonde en de telles scènes. Ce qui rend nombre d’entre elles plus frappantes et touchantes, c’est l’amour et le dévouement vus de la part d’étrangers. Ils luisent comme autant de pierres précieuses, éclatantes et brillantes dans leur beauté morale.
Voyez, par exemple, le beau tableau, en 2 Samuel 15. 15 à 22, et voyez l’affection de l’étranger et exilé – Itthaï – une affection qui le poussa dans le sentier d’un David rejeté, pour partager ses peines et ses épreuves. C’est un bel et touchant exemple. Puissions-nous avoir plus d’exemples vivants de cela. Il lui était offert de retourner chez lui, avec l’approbation du roi et sa faveur, s’il avait voulu en profiter. Mais non : ce n’était pas la bonne volonté du roi, ou une simple faveur, qu’il désirait ; c’était le roi lui-même ; et son cœur ne pouvait se satisfaire que de la compagnie de David, pour la vie ou pour la mort.
Ces hommes, dans leur vie de dévouement, à David et au Seigneur de David, nous poussent vraiment « à l’amour et aux bonnes œuvres » (Héb. 10. 24).
Voyez un autre tableau, celui de 2 Samuel 17. 27 à 29. Voyez ces étrangers pensant aux besoins de David et de ses hommes dans le désert, et mettant leurs pensées en action. Nous manquons véritablement, comme enfants de Dieu, quand nous permettons à nos pensées d’amour et de bonté de quitter notre esprit aussi vite qu’elles s’y sont formées, au lieu d’agir tout de suite pratiquement !
D’après the Lord is near octobre 1988