TRADUCTION DE FEUILLETS (97)

« Béni soit le Seigneur, qui, de jour en jour, nous comble de ses dons, le Dieu qui nous sauve » Psaume 68. 19.

DANS LA NOUVELLE ANNÉE

Nous sommes au début de 2025, et nous ne savons pas ce qui nous attend dans les prochaines semaines et les prochains mois. Cette incertitude nous perturbe parfois beaucoup. Mais en tant qu’enfants du Dieu miséricordieux et tout-puissant, nous n’avons pas à craindre.

Le verset ci-dessus nous rappelle son aide et nous encourage à aborder la nouvelle année avec confiance : « Béni soit le Seigneur ! » Nous ne voulons jamais oublier de remercier. Comme peuple racheté, nous avons toutes les raisons de remercier continuellement notre Dieu et Père pour notre salut. Nous lui sommes profondément reconnaissants de nous aimer et de prendre soin de nous. Nous aimerions également chanter des cantiques à la gloire de Dieu au cours de la nouvelle année.

« Le Seigneur qui « de jour en jour, nous comble de ses dons » Dieu est toujours là pour nous et veut nous aider dans toutes les situations. Chaque jour, il porte les fardeaux qui pèsent sur nous, à l’école, au travail et dans nos familles. Il nous soutient lorsque nous sommes malades ou que la vieillesse nous pèse. Continuons à faire confiance à notre Père céleste au cours de la nouvelle année.

« Dieu qui nous sauve ». Il peut nous protéger, nous et nos enfants, des dangers du monde. Lorsque l’ennemi nous attaque, Dieu nous aide pour que nous ne succombions pas et ne tombions pas. Dans des situations désespérées, Il nous montre une issue ou nous donne la force de persévérer avec Lui. Prions donc Dieu de nous protéger également au cours de cette nouvelle année !

D’après Näher zu Dir janvier 2025

« Défrichez pour vous un terrain neuf ; c’est le temps pour chercher l’Éternel » Osée 10. 12.

COMMENCER UNE NOUVELLE VIE

Un employé de banque achète une centaine de chèvres pour faire du fromage. Un informaticien quitte son emploi et devient acteur. Un ingénieur se reconvertit en instituteur pour enseigner les enfants. Ce ne sont là que quelques exemples de personnes qui souhaitent changer, non seulement de travail, mais parfois toute leur vie. Vous savez que cette étape n’est pas facile. Ils souhaitent néanmoins faire de ce qui les passionne leur activité principale.

Dieu offre à tous les hommes un nouveau départ bien meilleur. Il s’agit d’un revirement personnel : abandonner la vie sans Dieu et se confier entièrement en Lui. Cela nous oblige à nous reconnaître comme pécheurs et à accepter le Seigneur Jésus comme notre Sauveur. Il est mort sur la croix pour nous afin que nous puissions devenir justes devant Dieu par la foi en Lui.

C’est le début d’une vie nouvelle pour nous. Cela n’est pas exempt d’épreuves. Mais nous pouvons surmonter ces difficultés avec l’aide de Dieu. Bien que revenir à Lui soit un changement intérieur, il est visible. Au fil du temps, il devient évident que nous avons de nouveaux objectifs. Nous désirons maintenant plaire à Dieu et vivre selon sa volonté. Nous voulons également que nos semblables apprennent à connaître le Sauveur Jésus-Christ.

Nous ne regretterons jamais ce revirement fondamental dans la vie, qui nous apportera paix et joie dans le Seigneur Jésus.

D’après Näher zu Dir janvier 2025

« Je ne me suis pas retiré du commandement de ses lèvres ; j’ai serré par devers moi les paroles de sa bouche plus que le propos de mon propre cœur » Job 23. 12.

BONNES INTENTIONS

Au début d’une nouvelle année, nous pourrions réfléchir à ce que nous pouvons faire de mieux au cours de cette année. Nous prenons souvent des résolutions raisonnables : plus d’exercice, moins de calories, plus d’hygiène dentaire, moins de navigation sur Internet, plus de visites aux personnes âgées et aux malades, plus de zèle au service de Dieu…

Job avait aussi des résolutions auxquelles il tenait probablement fermement. Mais pour lui, il y avait quelque chose d’encore plus important : la Parole de Dieu. Il voulait à tout prix préserver les commandements divins et les mettre en œuvre dans sa vie. C’est un exemple et un encouragement pour nous, chrétiens.

Il peut être utile de réaliser vos résolutions de manière cohérente et ciblée. Cela est particulièrement vrai lorsqu’elles affectent notre vie chrétienne. Pourtant, nos intentions sont loin d’être aussi significatives que la Parole de Dieu. Elles influencent nos vies positivement. Mais elles ne sont pas fiables. Nous pouvons également nous écarter de nos résolutions sans subir peu après des dommages spirituels.

Cependant, nous ne pouvons faire aucune concession lorsqu’il s’agit de la Bible. Qu’il est important de considérer toute la Parole de Dieu ! Nous voulons donc continuer sans nous décourager sur le chemin que Dieu nous montre dans la Bible. Ne nous en écartons jamais, même si la pression extérieure s’accentue et si les difficultés s’accumulent devant nous. Le Seigneur, dans sa grâce, nous donnera la force pour cela.

D’après Näher zu Dir janvier 2025

« Même si je sers d’aspersion sur le sacrifice et le service de votre foi, j’en suis joyeux » Philippiens 2. 17.

L’ORGUEIL NE CONVIENT PAS À UN CHRÉTIEN

Voyez Paul. Voyez comme il avait bu profondément de l’esprit de renoncement de son Maître. Il était prêt à n’être rien – à être vidé – pour être versé comme une libation sur le sacrifice des Philippiens. Il lui était égal qui présentait le sacrifice, ou qui accomplissait le service, pourvu que la chose soit exécutée.

Est-ce que cela ne fait pas rougir certains d’entre nous ? Combien peu nous connaissons cet esprit excellent ! Comme nous sommes prompts à attacher de l’importance à l’œuvre, si nous avons quelque chose à faire avec elle ! Combien peu nous sommes capables de nous réjouir avec d’autres dans leur sacrifice et leur service ! Notre œuvre, notre prédication, nos écrits, ont plus d’intérêt à notre point de vue que ceux d’un autre. Autrement dit, le moi, le moi détestable s’insinue même dans ce qui semble être le service de Christ. Nous sommes attirés vers ceux qui pensent du bien de nous et de notre œuvre, et nous nous écartons de ceux qui pensent autrement.

Tout cela doit être jugé. Ce n’est pas être semblable à Christ, et c’est indigne de ceux qui portent son saint nom. L’apôtre Paul avait tellement appris Christ qu’il était capable de se réjouir dans l’œuvre et le service des autres autant que dans les siens ; et même quand Christ était prêché par vanité, il pouvait se réjouir.

N’être rien ! Quel attrait dans celui qui ne fait rien de lui-même ! Et d’autre part, qu’un esprit qui se pousse en avant, qui s’exalte, qui joue des coudes, est repoussant ! Que cela est indigne de celui qui porte le nom de Celui qui s’est fait Lui-même humble. Ne voulons-nous pas estimer comme une vérité que l’ambition ne peut pas se trouver dans la présence de Celui qui s’est rendu humble Lui-même ? Un chrétien ambitieux est une contradiction flagrante.

D’après The Lord is near février (C.H.M.)

« La main des chefs et des gouverneurs a été la première dans ce péché. Et quand j’entendis cela, … je m’assis désolé… et lors de l’offrande du soir, je me levai de mon humiliation, et, mon manteau et ma robe déchirés, je m’agenouillai, et j’étendis mes mains vers l’Eternel, mon Dieu » Esdras 9. 2 à 5.

L’EXEMPLE D’ESDRAS DANS SON SERVICE

La direction spirituelle n’est pas la même que d’autres genres de directions, bien qu’il y ait des éléments communs à tous les types de direction. La direction spirituelle est la capacité et la responsabilité spirituelles de diriger le peuple de Dieu.

Esdras est un exemple remarquable d’un dirigeant spirituel dans la Bible. Nous voyons qu’Esdras était un homme de prière – ce qui est un devoir pour tous les conducteurs spirituels. Esdras priait au sujet de toutes choses ! Il pria pour un voyage sans encombre avant le long chemin de Babylone à Jérusalem. Il mentionnait les enfants, et même les possessions matérielles (ch. 8. 21). Oui, il est conforme à la Bible de prier pour la sécurité sur la route avant un long trajet – même pour les choses sur le porte-bagages.

Mais Esdras priait pour plus que des choses matérielles de la vie courante. Quand il entendit les tristes nouvelles au sujet de la condition morale du peuple de Dieu vivant en Juda, il fit une longue prière de confession (ch. 9. 5 à 15). Bien qu’Esdras lui-même n’ait pas été coupable, il s’identifia humblement avec la nation dans leur péché. Il s’humilia devant Dieu quant au peuple. Sa vie de prière n’était pas concentrée sur lui-même. Esdras était caractérisé par un cœur tourné vers le peuple de Dieu.

Esdras est le genre de personnes que le Seigneur choisit pour la direction spirituelle. En sommes-nous dignes ? Remarquez que l’exemple d’Esdras amena le peuple à la repentance (ch. 10. 1). Les conducteurs spirituels avec une vie de prière comme celle d’Esdras auront des résultats semblables aujourd’hui.

D’après The Lord is near février 1987

« Et l’Esprit de Dieu planait sur la face des eaux. Et Dieu dit : Que la lumière soit. Et la lumière fut » Genèse 1. 2 et 3.

LE MIRACLE DE LA CRÉATION

Quel moment remarquable ce fut pour la terre quand la Parole de Dieu la transforma ! La lumière chassa l’ombre et les ténèbres, commençant le processus de remplacer la désolation et le vide par la beauté et la plénitude. Complété en six jours, ce processus de transformation était tellement parfait que, le septième jour, Dieu put se reposer et décrire tout ce qu’Il avait fait comme étant « très bon » (Gen. 1. 31).

Mais l’œuvre de Dieu en création passe dans l’ombre par rapport à la plus grande œuvre qu’Il continue à faire dans la vie dévastée et vide d’hommes et de femmes, qui ont été séparés de Lui par le péché. L’apôtre Paul décrit cette grande œuvre en 2 Corinthiens 4. 6 : « Car le Dieu qui a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ ».

Quel Dieu ! Lui seul peut « planer sur la face des eaux » et connaître les profondeurs d’obscurité et de misère qui sont sous la surface. Lui seul peut parler pour que la lumière luise dans de telles ténèbres, parce que son Fils unique a enduré les ténèbres du Calvaire, pour apporter la lumière à ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. Lui seul peut attirer à Lui les affections de cœur de l’âme née de nouveau, tout comme Il a fait sortir la terre hors des eaux et a commencé à la façonner pour son propre plaisir. Lui seul peut remplir cette âme avec la vie, la beauté et la fertilité, de la même manière qu’Il a rempli la terre d’herbe et de graines et d’arbres portant du fruit. Lui seul peut donner la lumière pour guider ses enfants, de jour et de nuit, tout comme Il a béni la terre de la lumière du soleil, de jour, et de la lumière de la lune et des étoiles, la nuit. Quel Dieu ! Il est digne de recevoir toute gloire, honneur et puissance.

D’après The Lord is near février 1987 (G.W. Steidl)

« Ceux qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Dieu » Romains 8. 8.

IL EST IMPÉRATIF D’ACCEPTER LE SALUT DE DIEU AVANT QU’IL SOIT TROP TARD

Un homme a dit une fois à un prédicateur de l’évangile qu’il ne pensait pas que ce soit une bonne chose d’influencer les enfants au point de vue religieux dans leurs années d’éducation, par l’école du dimanche et l’instruction biblique. D’après lui, l’esprit des enfants ne devrait pas être dirigé dans un sens précis. Quand ils seraient assez grands, ils devraient se former leur propre contexte religieux.

Le prédicateur ne répondit rien. Quelque temps après, il invita son visiteur à regarder son jardin. L’homme y alla et se trouva dans un jardin où toutes les espèces de mauvaises herbes croissaient à profusion. Mais, ce n’est pas un jardin, s’écria le visiteur tout étonné. Il n’y pousse que des mauvaises herbes !

Eh bien, dit le propriétaire, je n’ai pas voulu influencer la liberté du jardin. Je lui ai donné toute la liberté de se développer lui-même et de produire n’importe quel fruit dont il ait envie !

L’homme est ainsi par nature. Vu du point de vue de Dieu, il ne peut produire que des mauvaises herbes, parce qu’il n’est pas foncièrement bon, mais mauvais. N’est-il donc pas absolument nécessaire de parler aux hommes et de leur montrer qu’ils ont besoin d’un Sauveur ? Et il y a quelque chose de plus qui devrait pousser les gens à se décider de bonne heure pour le Seigneur Jésus : Plus on vieillit et plus souvent on retarde d’être sauvé, plus le cœur devient dur envers l’invitation du Seigneur Jésus :« Venez à moi ». Qu’il est terrible d’attendre jusqu’à ce que le cœur soit tellement endurci qu’il ne réagit plus à l’appel de Dieu ! C’est pourquoi : Venez au Seigneur Jésus aujourd’hui.

D’après The Lord is near février 1987

« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme » Psaume 143. 8.

L’IMPORTANCE DE LA PRIÈRE MATINALE

David, comme beaucoup d’autres, était conscient de l’importance de passer du temps le matin en la présence du Seigneur. En fait, son cœur réclamait cela, afin qu’il puisse être disposé à entendre la bonté du Seigneur. Être seul avec le Seigneur est une nécessité vitale pour tout enfant de Dieu. Le matin, avant que la pression du jour commence à exercer son influence sur nous, est le moment pour que nos cœurs soient fortifiés de la force qui n’est trouvée que dans la communion avec Lui, dont l’affection est une source merveilleuse de rafraîchissement, de force et de courage pour être soutenus pendant la journée.

Une prière faite à la hâte et la lecture de quelques versets de la Bible ne nous prépareront pas suffisamment pour ce à quoi nous aurons à faire face pendant la journée. Levons-nous assez tôt pour avoir le temps nécessaire pour méditer tranquillement en nous concentrant sur la précieuse Parole de Dieu, et pour prier, dans le calme et sans hâte, et demander la grâce de notre Seigneur, afin qu’Il nous protège et nous soutienne tout au long de la journée.

Cette communion avec le Seigneur implique aussi de rechercher la sagesse et la direction de sa main à l’égard du chemin dans lequel nous devons marcher. Il n’y a pas deux jours semblables : l’aide que j’ai reçue aujourd’hui peut ne pas être celle dont j’aurai besoin demain. Quelle que soit l’expérience que j’aie, elle ne suffira pas pour me permettre de répondre à ce que le Seigneur a dans la pensée pour moi, pour les heures suivantes. J’ai besoin de sa propre présence, et de sa miséricorde comme réconfort constant. Et alors mes pas seront guidés correctement. Ce n’est pas que je n’aurai pas de difficultés ou de revers : je dois m’y attendre ; mais en me confiant en Lui, je ne serai pas découragé ou trop perturbé par cela : Sa grâce me permettra de surmonter toutes les difficultés.

D’après The Lord is near février 1987 (L.M.Grant)

« Noé… planta une vigne ; et il but du vin, et il s’enivra » Genèse 9. 20 et 21

DE LA MESURE EN TOUTES CHOSES

Par ces paroles nous sommes introduits à l’une des bénédictions que Dieu a données à l’homme. Noé, juste après avoir juste quitté l’arche, montre qu’il ne sait pas se dominer lui-même dans l’usage de ce que Dieu lui a donné pour sa bénédiction.

On ne peut pas douter que Dieu ait estimé que le vin soit une bénédiction. Dans la Parole de Dieu il a une place spéciale : « Le vin… réjouit le cœur de l’homme » (Ps. 104. 15). C’est une image des bénédictions que Dieu nous donne dans les choses de cette création. Dieu nous donne de nombreuses choses dont nous pouvons jouir : une famille, un foyer, un travail, un passe-temps, les beautés de la nature – tout cela, pour que nous en jouissions. Mais nous ne devons pas être enivrés par aucune d’elles. Il est mal de s’enivrer de vin, mais il est tout aussi mauvais de s’enivrer de son passe-temps, ou de quelque autre bénédiction que le Seigneur a pu vous donner. Et pourtant, comme souvent nous faisons exactement cela ! Nous sommes éloignés par les choses dont nous jouissons, et notre marche spirituelle devient instable. Comment, alors, ferons-nous bon usage de ces bénédictions ?

Un deuxième passage de l’Écriture mentionnant le vin, nous y aidera. Melchisédec apporta du pain et du vin ; le pain est mentionné en premier. Il vint comme sacrificateur envoyé par Dieu pour réconforter son serviteur Abram. Le pain parle du Seigneur Jésus, le Pain du ciel. Après la bataille, Abram avait besoin d’être fortifié. Pour nous tenir debout au point de vue spirituel, nous avons besoin de nous nourrir du Pain de vie. C’est le moyen donné par Dieu par lequel nous pouvons prendre garde de ne pas tomber (cf. 1 Cor. 10. 12).

Si nous nous nourrissons de ce Pain, en nous confiant dans le Dieu qui nous donne toutes choses richement pour en jouir, nous pourrons jouir des dons de Dieu dans la création d’une manière convenable et équilibrée.

D’après The Lord is near février 1987

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » Éphésiens 1. 3.

LES MERVEILLEUSES BÉNÉDICTIONS DES CHRÉTIENS

Cette épître est magnifique dans la manière dont elle présente la merveilleuse vérité du christianisme, en tel contraste avec tout ce que la Loi enseignait à Israël. Elle présente d’abord Dieu, non pas comme Jéhovah dans des tonnerres, des éclairs et de la fumée, et la terre qui tremble, mais comme le Père de notre Seigneur Jésus Christ, dans sa proximité de pure grâce. De plus, au lieu de faire une promesse de bénédiction conditionnée par l’obéissance de l’homme, elle déclare une bénédiction présente, absolue, accomplie pour chaque croyant aujourd’hui, cela étant exclusivement l’œuvre de Dieu.

En troisième lieu, au lieu d’une bénédiction de nature temporelle, matérielle, pour une nation, notre bénédiction est spirituelle, donc d’un caractère plus élevé, plus merveilleux que quoi que ce soit qui est discerné par les sens de l’état naturel. Quatrièmement, elle n’est pas limitée dans le sens où les bénédictions pour Israël l’étaient, comme le montrent des versets de Deutéronome – bien qu’elles aient été nombreuses. Mais pour nous, c’est toute bénédiction spirituelle, car Dieu a donné ces bénédictions sans réserve. Enfin, ces bénédictions ne sont pas, comme celles d’Israël, trouvées dans un cadre terrestre, mais sont « dans les lieux célestes ». C’est la sphère de toute la bénédiction chrétienne maintenant – bien au-dessus de tout ce qui est de la terre, assurée pour nous sans risque d’être perdue.

Mais septièmement, ces bénédictions sont vues, non pas en relation avec la première création, ni données à l’homme dans la chair, mais comme étant en relation avec Christ, car toutes ces choses sont « en Christ », le Chef d’une nouvelle création – en contraste avec les hommes étant « en Adam », le chef de la première création, et Israël sous la loi espérant de la bénédiction dans ces circonstances (cf. 1 Cor. 15. 22).

Quelle reconnaissance nous devons au Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ !

D’après The Lord is near février 1987 (L.M. Grant)