
« Mais Dieu lui dit : insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l’aura ? » Luc 12. 20.
LE DERNIER VOL
Le 3 septembre 2007, Steve Fossett décolle pour un vol touristique dont il n’est jamais revenu. Une vaste opération de recherche a été immédiatement lancée, mais sans succès. Plus d’un an s’est écoulé avant que des randonneurs découvrent l’épave de l’avion et ses restes.
Fossett était un aventurier qui a accompli d’innombrables records en ballon, en avion et en voilier. Il a escaladé plus de quatre cents montagnes et traversé la Manche à la nage. Il avait d’autres projets pour des performances aventureuses et de haut niveau. Mais son vol du 3 septembre 2007 a été son dernier. Il ne s’était pas attendu à cela. Il est entré dans l’éternité de manière complètement imprévue.
Vous et moi ne sommes pas des chasseurs de records. Nous ne pouvons pas faire ce que Fossett a réalisé. Mais une chose s’applique également à nous : un jour, notre vie ici prendra fin. La question se pose : sommes-nous prêts à quitter la terre et à rencontrer notre Dieu Créateur ?
En Ésaïe 55. 6, il nous est dit : « Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’il est proche ». C’est maintenant et aujourd’hui. Nous devons être en règle avec Dieu avant de mourir. C’est pourquoi il est dit en 2 Corinthiens 6. 2 : « Voici, c’est maintenant le jour du salut ».
Nous méritons tous le jugement de Dieu parce que nous avons péché contre Lui. Mais il existe un moyen d’éviter ce châtiment : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Act. 16. 31).
D’après Näher zu Dir septembre 2024
« Il arriva, lorsque Dieu détruisait les villes de la plaine, que Dieu se souvint d’Abraham et renvoya Lot hors de la destruction, quand il détruisit les villes dans lesquelles Lot habitait » Genèse 19. 29.
INTERCESSION
Abraham avait prié Dieu avec ferveur et lui a demandé d’épargner du jugement les villes de Sodome et Gomorrhe s’il y avait au moins dix justes. Il avait fait cela parce que son neveu Lot vivait à Sodome. Nous pouvons également le demander quotidiennement à Dieu pour nos semblables qui ne sont pas encore convertis ou qui, tout en étant croyants, sont empêtrés dans le monde.
Malheureusement, il n’y avait qu’un seul juste à Sodome et Gomorrhe. Lot était le seul à croire dans cet environnement mauvais (2 Pier. 2. 7). En conséquence, Dieu a porté le jugement sur ces deux villes. Mais auparavant Il a sauvé Lot. Le jugement du monde impie est fermement affirmé (Rom. 3. 19). Mais des personnes peuvent encore être sauvées. Dieu agit sur eux à travers l’Évangile pour qu’ils puissent échapper au jugement. Il veut également parler aux croyants qui se sont impliqués dans le monde.
Dieu s’est souvenu d’Abraham lorsqu’Il a sauvé Lot de la destruction de Sodome et Gomorrhe. Il a répondu à sa prière, bien que d’une manière différente de ce qu’Abraham avait pensé. Nous ne savons pas si Abraham a jamais appris la délivrance de Lot. Tout ce qu’Il voyait, c’était la fumée s’élevant des villes détruites. Dieu écoute aussi nos prières. Il ne répond pas toujours comme nous le pensions. Souvent, Il ne nous montre pas comment Il a répondu à notre demande. Mais Il pense à nous ! Cela nous encourage à ne pas cesser d’intercéder pour ceux qui ne sont pas encore sauvés.
D’après Näher zu Dir septembre 2024
« Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai » Psaume 5. 4.
NOS PRIÈRES – LES RÉPONSES DE DIEU
Lorsque nous prions Dieu et lui soumettons une question urgente, nous attendons une réponse rapide. Mais Il n’intervient pas toujours de cette façon. Parfois Dieu dit oui, parfois Il répond non, mais souvent Il ne répond à la demande que plus tard.
Dieu dit oui et répond à notre prière. Cela réjouit nos cœurs : « Et voici la confiance que nous avons en lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées » (1 Jean 5. 14 et 15).
Dieu peut nous répondre par un non catégorique, même si nous l’avons intensément supplié. Il y a plusieurs raisons à cela : peut-être que notre demande est égoïste. Ou notre demande n’est pas conforme à la Bible. Ou Dieu a une meilleure voie que nous ne l’imaginons. Une chose est sûre : Dieu nous aime même lorsqu’Il dit non. Acceptons donc sa volonté avec confiance et soumission !
Dans sa sagesse, Dieu, dans certains cas, ne répond pas immédiatement à nos prières. Il a toujours une bonne intention. Peut-être veut-Il mettre à l’épreuve notre foi et notre persévérance dans la prière (Jac. 1. 3). Même si nous ne comprenons pas pourquoi Il attend pour répondre, nous voulons lui faire confiance. Dieu sait quel est le bon moment pour répondre, et quelle est la bonne réponse.
D’après Näher zu Dir septembre 2024
« Pour qu’ils cherchent Dieu, en s’efforçant si possible de le toucher comme à tâtons et de le trouver, quoiqu’il ne soit pas loin de chacun de nous » Actes 17. 27.
DIEU EST LÀ !
Un jeune homme est en quête d’aventures. Il souhaite traverser l’Amérique du Nord d’est en ouest à bicyclette. Le vaste pays l’enivre et l’angoisse à la fois. Alors qu’il roule seul sur les kilomètres d’autoroutes du Canada, la solitude le frappe puissamment.
Soudain, sur la route solitaire, il se rend compte qu’il y a un Dieu au ciel. Il ne sait pas d’où vient cette impression. Il n’en a pas entendu parler à la maison. Mais maintenant, il sent la présence de Dieu et ressent un calme intérieur. Le jeune homme prie pour la première fois de sa vie, et Dieu l’entend.
Aucun événement spectaculaire ne se produit au cours de son voyage. Mais il fait l’expérience de la protection et de l’aide de Dieu. Il a un toit au-dessus de sa tête chaque soir parce que sa tente ne peut pas résister à toute la pluie de cette année. Lorsque le vélo tombe en panne, il trouve des gens sympathiques pour l’aider. D’une manière ou d’une autre, il se sent en sécurité sous la protection de Dieu. Il n’oubliera jamais cette expérience.
Mais il lui faut encore quelques années avant de se rendre compte que Dieu veut lui donner davantage. Il rencontre Jésus-Christ, mort pour lui sur la croix. Il L’accepte par la foi comme son Sauveur personnel. Il reçoit alors le pardon de ses péchés et la vie éternelle. C’est seulement alors que le jeune homme se rend compte que Dieu l’a toujours cherché.
D’après Näher zu Dir septembre 2024
« Le passereau même a trouvé une maison, et l’hirondelle un nid pour elle » Psaume 84. 4.
« Ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas » Ésaïe 40. 31.
LA STERNE ARCTIQUE
En 2015, des naturalistes d’une île inhabitée du nord-est de l’Angleterre ont équipé des sternes arctiques de capteurs électroniques. Les données ont permis de collecter des informations sur le parcours de ces oiseaux migrateurs :
L’oiseau marin, qui pèse environ cent grammes, a migré vers le sud en juillet, a hiverné dans le sud de l’océan Indien et est revenu dans les îles anglaises en mai. En dix mois, il a parcouru plus de 95000 kilomètres. Le chef du projet a expliqué : c’est une leçon d’humilité de tenir dans ses bras un oiseau qui parcourt de telles distances.
Nous sommes émerveillés par ce miracle de la création. Le Dieu Tout-Puissant et sage a créé la sterne arctique pour ce long vol. Il lui fournit également des aliments nutritifs afin qu’elle puisse parcourir en moyenne plus de trois cents kilomètres par jour.
Le même Dieu prend également soin de nous. Il nous donne chaque jour de nouvelles forces pour que nous puissions continuer sur le chemin de la foi. Par sa parole, Il nous encourage dans les difficultés et oriente nos pensées vers le but céleste.
C’est un miracle de sa grâce lorsque nous n’abandonnons pas pendant les épreuves, mais que nous surmontons les obstacles avec son aide. C’est pourquoi nous voulons placer chaque jour notre confiance dans le Dieu grand et tout-puissant. « Il donne de la force à celui qui est las, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur » (És. 40. 29).
D’après die gute Saat septembre 2024
« Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » 1 Timothée 1. 15.
« L’Éternel Dieu dit au serpent : … (la descendance de la femme) te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » Genèse 3. 14 et 15.
PASSAGES DIFFICILES DE L’ANCIEN TESTAMENT
En lisant la Bible, nous tombons parfois sur des paroles mystérieuses, comme ces versets du livre de la Genèse que nous ne comprenons pas tout de suite.
Pour que nous puissions interpréter correctement de tels passages, nous pouvons être aidés par une allusion du Seigneur Jésus-Christ, qu’Il a donnée aux hommes de son temps à propos de l’Ancien Testament : « Sondez les Écritures, … ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Les Écritures, cela signifie la première partie de la Bible – l’Ancien Testament – qui contient déjà le message de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, et Le désigne à plusieurs reprises à l’avance.
On voit immédiatement que les récits évangéliques et tout le Nouveau Testament se réfèrent à Jésus-Christ – mais l’Ancien Testament ? Oui, par ces mots, Jésus fait précisément référence aux écrits de l’Ancien Testament, qui ont tous été écrits avant la venue de Jésus. Nous n’avons pas à être surpris de cela, car le but de Dieu, c’est de diriger continuellement nos regards vers son Fils, le Sauveur et Seigneur. C’est pourquoi il est naturel que la Bible parle autant de Jésus-Christ !
Dieu commence cela au sujet du jardin d’Éden, après qu’Adam et Ève soient tombés dans la désobéissance. Le diable est apparu aux humains sous la forme du serpent et s’est révélé être un séducteur et un ennemi. Mais un descendant d’Ève vaincrait l’ennemi et lui « écraserait la tête ». C’est exactement ce qui s’est passé : Jésus-Christ, dans sa mort sur la croix, a vaincu le diable. Mais le diable ne manquait jamais une occasion d’infliger des souffrances au Fils de Dieu lors de son passage sur cette terre. Alors il « Lui écrasait le talon ».
D’après die gute Saat septembre 2024
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix (la voix de Dieu), n’endurcissez pas vos cœurs » Hébreux 4. 7.
PAS LE TEMPS ?
En 1979, un chrétien se rendait en avion à Chicago. À côté de lui était assis un homme d’affaires, qui avait plus de cinquante ans. Ils se mirent à converser. Ils parlèrent d’abord des affaires courantes. Puis ils abordèrent la question de la foi chrétienne.
Le voisin expliqua : je crois que la religion peut être utile. Quand j’étais jeune, j’allais tous les dimanches à des classes bibliques.
Le chrétien lui demanda alors : pouvez-vous dire aujourd’hui que vous êtes né de nouveau et que vous possédez la vie de Dieu ? Après avoir un peu hésité, l’homme répondit : je ne sais pas. Vous voyez, je suis très occupé. Mon travail ne me laisse pas le temps de me poser de telles questions.
Croyez-vous réellement que votre activité professionnelle soit plus importante que la question de la vie éternelle et de vos relations avec Dieu ?
Oh, la vie est un dur combat, répondit le voisin. Mais j’ai l’intention de prendre ma retraite dans quelques années. Je veux me mettre alors en règle avec Dieu. Actuellement je n’ai absolument pas de temps pour cela.
Après l’atterrissage, ils se séparèrent. L’homme d’affaires prit le vol pour Los Angeles. Le même soir, il fut rapporté aux nouvelles que cet avion s’était écrasé par suite d’un problème de moteur. Aucun des 271 passagers n’avait survécu.
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ».
D’après the good Seed septembre 2024
« Use de grâce envers moi, ô Dieu ! selon ta bonté ; selon la grandeur de tes compassions, efface mes transgressions. Lave-moi pleinement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché. Car je connais mes transgressions, et mon péché est continuellement devant moi » Psaume 51. 1 à 3.
CLARTÉ DES ÉTOILES – LUMIÈRE DU SOLEIL
Un homme instruit, dans le Myanmar actuel, trouva une fois un volume des Psaumes qu’un voyageur avait perdu. Il commença à le lire avec intérêt. Et bien que les Psaumes aient été d’un temps et d’une culture complètement différents, il fut bientôt conscient qu’ils parlaient de faits intemporels, du seul Dieu qui créa les cieux et la terre, de la justice et de l’amour de Dieu, mais aussi des êtres humains qui ont besoin de pardon et de rédemption.
Avant même que l’homme ait lu tout le volume, il jeta ses idoles domestiques pour servir seulement le seul vrai Dieu. Le Psaume 51 (passage ci-dessus) devint sa prière quotidienne.
Un jour il rencontra un missionnaire qui lui donna un Nouveau Testament. Avec beaucoup d’ardeur et de joie, il lut alors les évangiles et vint à connaître Jésus Christ comme son Sauveur.
Les Psaumes lui avaient montré le désir de Dieu de lui pardonner et de le racheter. Mais c’est seulement par la lecture du Nouveau Testament qu’il lui devint clair sur quelle base Dieu pardonne les péchés : par le Fils de Dieu, ses souffrances et sa mort sur la croix. Et parce qu’il accepta ces bonnes nouvelles par la foi, après avoir trouvé les psaumes il reçut aussi la certitude que Dieu l’avait accepté. Bien joyeux, il rendait témoignage : jusqu’à maintenant, j’avais marché à la lumière des étoiles, mais maintenant le soleil s’est levé pour moi.
D’après the good Seed septembre 2024
« Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » Apocalypse 22. 17.
« Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif, à jamais » Jean 4. 14.
BOIRE SOI-MÊME ET ABREUVER DES ÂMES ASSOIFFÉES
Escaladant une montagne par une chaude journée d’été, nous ressentons bientôt la fatigue et la soif. Guidés par un bruit d’eau courante, nous cherchons l’ombre et quelques gorgées du courant cristallin. Peut-être n’avons-nous qu’un petit gobelet, mais nous pouvons le remplir toujours de nouveau car la réserve est inépuisable.
Si le gobelet est petit, il sera vite rempli et débordera ; si nous avions un seau, cela prendrait plus de temps pour le remplir mais, une fois plein, il déborderait également. Et si une barrique était placée sous la source, elle déborderait aussi pour finir. Et le débordement serait le même dans chaque cas, car il ne dépend pas de la taille du récipient, mais du courant inépuisable de la source.
Ainsi la femme samaritaine sauvée, sans aucune préparation ni capacité, put tout de suite attirer à son Sauveur qu’elle venait de trouver une multitude d’âmes dans le besoin – alors qu’un prédicateur éloquent peut laisser des multitudes de personnes rentrer chez elles sans être sauvées et rassasiées.
Si nous comprenons cela, la question n’est plus ce que nous sommes ou ce que nous pouvons faire, mais ceci : avons-nous apporté notre récipient au Seigneur pour qu’il déborde, afin que, étant satisfaits nous-mêmes, nous ayons assez pour donner à quelqu’un d’assoiffé, sans restriction et sans crainte ? Car la promesse de Jean 7. 38, c’est des « fleuves d’eau vive », celle de Jean 4. 14, c’est « une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle ».
Qu’en est-il de nous à cet égard ? Sommes-nous des personnes assoiffées ? ou sommes-nous parmi ceux qui sont venus à la Source inépuisable, où nous buvons, nous croyons, et recevons ainsi pour nos besoins et pour la bénédiction d’autres ?
D’après the Lord is near mai 1986
« En effet, quelle gloire y a-t-il, si, maltraités pour avoir mal agi, vous l’endurez ? Mais si vous souffrez en faisant le bien et l’endurez, c’est digne de louange devant Dieu, car c’est à cela que vous avez été appelés » 1 Pierre 2. 20 et 21.
COMMENT UN CHRÉTIEN DOIT-IL RÉAGIR AUX TORTS QUI LUI SONT FAITS ?
Que ce soit un tort important qu’on vous ait fait, ou une petite remarque désagréable, avant de fixer vos pensées sur la personne en question, d’abord, soyez calme, et souvenez-vous de ceci : Dieu permet-Il cet ennui pour voir si je Le glorifierai en cela ? Cette épreuve, qu’elle soit grande ou pas, est permise par Dieu, et selon sa volonté à mon égard. Reconnaissons d’abord la volonté de Dieu et soumettons-nous-y. Alors, dans la paix de l’âme que cela donne, je recevrai la sagesse pour savoir comment gérer cette difficulté. Mon regard étant détourné de l’homme et tourné vers Dieu, il est moins difficile qu’il ne paraît de supporter un tort.
Le Seigneur Jésus aussi croyait que Dieu s’occuperait de ses droits et de son honneur. Il y a un sens inné de la justice qui vient de Dieu. Mais celui qui vit dans ce qui est visible désire que son honneur soit revendiqué tout de suite ici-bas. Celui qui vit dans les choses éternelles et comme voyant Celui qui est invisible, se contente de laisser la justification de ses droits et de son honneur dans les mains de Dieu ; il sait qu’ils sont là en sûreté. Il en était ainsi du Seigneur Jésus. L’apôtre Pierre écrit à son sujet qu’Il « se remettait à celui qui juge justement » (1 Pier. 2. 23). C’était une chose convenue entre le Père et le Fils, que le Fils ne se soucie pas de son propre honneur, mais seulement de celui de son Père. Le Père veillerait à l’honneur du Fils.
Que le chrétien suive simplement l’exemple de Christ en cela. Cela lui donnera le repos et la paix. Remettez vos droits et votre honneur à la garde de Dieu. Réagissez à toute offense que l’homme commette envers vous avec la confiance ferme que Dieu veille sur vous et prend soin de vous. Remettez-vous à Celui qui juge justement.
D’après the Lord is near mai 1986
« Peut-être l’Éternel regardera mon affliction, et l’Éternel me rendra le bien pour la malédiction qui tombe aujourd’hui sur moi. Et David et ses hommes allèrent leur chemin ; et Shimhi marchait sur le flanc de la montagne, vis-à-vis de lui, et en marchant il maudissait, et lançait des pierres contre lui, et jetait de la poussière » 2 Samuel 16. 12 et 13.
COMMENT RÉAGIR AUX ÉPREUVES ?
Les amis humains nous laissent tomber. Mais notre Dieu est éternel et tout-puissant : qui s’est jamais confié en Lui en vain ? Où est l’homme qui peut dire : j’ai regardé à Lui et je me suis confié en Lui, et mon espoir a été déçu ?
Ce qui est beau chez David, c’est qu’il regarde à Dieu seul pour être délivré, calmement et paisiblement. Il se disait : Dieu me fera sortir de cette épreuve. C’est pourquoi il n’était pas en colère contre Shimhi, il ne voulait pas qu’on lui coupe la tête. Dieu s’en chargerait.
Si un homme reste dans cet état d’esprit, qu’est-ce qui peut le perturber ? Même si les montagnes étaient jetées au milieu de la mer et que la terre soit remuées, il posséderait son âme dans la patience et resterait calme, car d’un tel homme on peut dire : son âme reposera en assurance, sa descendance héritera de la terre. Dieu a donné à ses anges la charge, au sujet d’un tel homme, de le garder dans toutes ses voies ; car c’est l’homme qui demeure dans le secret du très-Haut, et il habitera à l’ombre du Tout-puissant. Le Seigneur dit de lui : « Parce qu’il a mis son affection sur moi, je le délivrerai. Je le mettrai en une haute retraite, parce qu’il a connu mon nom » (Ps. 91. 14). Il l’a prouvé en me faisant confiance, à moi seul ; aussi je ne lui manquerai jamais. « Confiez-vous en l’Éternel, à tout jamais ; car en Jah, Jéhovah, est le rocher des siècles » (És. 26. 4).
Rassemblez vos soucis, reportez-les sur Lui. Ne vous appuyez pas sur telle ou telle chose – vous seriez replié sur vous-même, et le roseau sur lequel vous vous appuyez vous percera la main. Appuyez-vous complètement sur Dieu, et comme Il est partout, vous vous tiendrez debout en vous appuyant sur Lui.
D’après the Lord is near mai 1986
« L’Éternel est bon et droit ; c’est pourquoi il enseignera le chemin aux pécheurs… À cause de ton nom, ô Éternel ! Tu me pardonneras mon iniquité, car elle est grande » Psaume 25. 8 et 11.
LA BONTÉ DE DIEU ENVERS NOUS
Le cœur naturel de l’homme met tout sens dessus dessous. Il veut mettre la justice de Dieu avant sa bonté. Il pense que si l’homme veut simplement être bon et marcher comme il le doit, Dieu sera bon avec lui ; ou bien il pense que si ses péchés ne sont pas trop grands, Dieu sera assez bon pour passer dessus et les oublier. La bonté du Seigneur est mise là en premier : « L’Éternel est bon et droit », et c’est à cause de sa bonté qu’Il est prêt à enseigner les pécheurs – non pas les bonnes personnes – dans le sentier. Il exprime ensuite que l’Éternel pardonnera son iniquité – non pas parce qu’elle n’est pas trop mauvaise, mais parce qu’elle est grande ; non pas parce qu’il a fait ce qu’il devait, mais à cause de l’Éternel. Pas de sous-estimation. Pas pour la faire paraître plus petite qu’elle n’est.
Parce que Dieu est bon, Il commence avec nous tels que nous sommes, et parce qu’Il est droit Il commence avec ce que nous sommes. Ce ne serait pas droit de chercher à donner l’impression que nous sommes meilleurs que nous ne le sommes. Ce n’est pas sur la base de notre droiture mais à cause de sa bonté qu’Il prend en main la cause du pécheur et lui pardonne. Dans sa bonté envers nous, Il a pris en main la question de nos péchés longtemps avant que nous en sentions le besoin – en donnant son Fils unique pour cela même.
D’après the Lord is near mai 1986
« Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » Romains 1. 16
LE SALUT SUR LE LIT DE MORT
Le Dr Berry, un prédicateur fameux, était un théologien libéral au moment où il fait ce récit.
– Un soir vint vers moi une jeune fille en sabots avec un châle sur la tête.
– J’aimerais que vous veniez voir ma mère. Elle est mourante, et j’aimerais que vous lui parliez du salut.
– Je fis tout ce que je pouvais pour éviter cela, mais sans succès. Je trouvai la maison, et à l’étage je trouvai la pauvre femme mourante. Je m’assis et parlai de Jésus comme l’Exemple parfait, comme le Chef et le Maître. Elle me regardait de ses yeux éteints et dit : Monsieur, cela n’est pas bon pour des gens comme moi. Je n’ai pas besoin d’un exemple. Je suis une pécheresse.
J’étais là devant une pauvre âme mourante, et je n’avais rien à lui dire. Je n’avais pas d’évangile ; mais j’ai repensé à ce que ma mère m’avait enseigné, et je lui ai dit l’histoire ancienne de l’amour de Dieu dans l’amour de Christ mourant pour les hommes pécheurs – que j’y aie cru ou pas…
– Maintenant c’est bien, dit la femme, c’est ce qu’il me faut.
Et ainsi j’ai pu lui donner ce qu’il lui fallait, – et à moi aussi. Depuis cette nuit-là, j’ai toujours eu le plein évangile du salut à apporter à des pécheurs perdus.
Quel témoignage à l’évangile prêché par l’apôtre Paul, par Wycliff, Luther, Wesley, Whitefield, Spurgeon, et des multitudes d’hommes de Dieu pieux – la vieille histoire pour laquelle Jean Huss, Ridley, Latimer, Cranmer, et des milliers d’autres sont morts plutôt que de renier sa bénédiction.
Elle accomplit encore son œuvre bénie malgré le flux de mal sortant de la bouche du diable. Elle fait encore ses conquêtes paisibles. Rien ne peut l’arrêter.
D’après the Lord is near mai 1986
« Et le peuple servit l’Éternel tous les jours de Josué, et tous les jours des anciens dont les jours se prolongèrent après Josué, et qui avaient vu toute la grande œuvre de l’Éternel, qu’il avait faite pour Israël » Juges 2. 7.
LA PUISSANCE DE LA BONTÉ
Un jeune prédicateur quittait une certaine ville, et faisait ses adieux à une vieille dame. Eh bien, dit-elle, vous serez occupé à emballer vos affaires, je suppose ? Oui, répondit-il, il me reste seulement quelques objets à mettre dans mes valises. Il y a une chose que vous ne pourrez pas emballer, dit la vieille dame. Vous devrez la laisser ici. Je ne sais pas. Qu’est-ce que c’est ? demanda le jeune chrétien. Vous ne pouvez pas enfermer votre influence, Monsieur, répondit-elle calmement. Et cela, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Quel genre d’influence laisserez-vous derrière vous quand viendra l’appel de Dieu ?
Il n’y a pas longtemps, une Hindoue fut convertie en entendant lire la Parole de Dieu. Elle endura beaucoup de persécutions de la part de son mari. Un jour, un missionnaire lui demanda : quand votre mari est en colère et vous persécute, que faites-vous ?
– Eh bien, je lui fais de la meilleure cuisine ; quand il se plaint, je fais le ménage plus à fond ; et quand il me parle rudement, je lui réponds gentiment. J’essaie de lui montrer que, lorsque je suis devenue une chrétienne, je suis devenue une meilleure épouse et une meilleure mère.
Le résultat de cela fut que, alors que le mari refusait toutes les prédications du missionnaire, il ne put pas ignorer la prédication de sa femme, et par suite donna son cœur à Dieu.
D’après the Lord is near mai 1986
« Les œuvres de l’Éternel sont grandes, elles sont recherchées de tous ceux qui y prennent plaisir » Psaume 111. 2.
LE CHOIX DE LA FOI ET DE LA FIDÉLITÉ AU SEIGNEUR
Il y quelques années, une grande compagnie pétrolière cherchait un directeur pour une nouvelle succursale qui allait être ouverte en Chine. Il devait avoir quatre qualifications : 1) Être âgé d’environ trente ans ; 2) Être parfaitement formé ; 3) Avoir des capacités de directeur ; et 4) Savoir le chinois. On avait envisagé plusieurs hommes capables, mais il manquait quelque chose à chacun d’eux.
Alors leur attention se porta sur un homme qui vivait en Chine, dans la ville même où la direction de la compagnie serait installée. Il avait 28 ans ; il avait des diplômes de trois grandes écoles ; il avait fait trois ans d’étude et de pratique du chinois, et avait la pleine confiance des Chinois, parmi lesquels il était largement connu. De plus, il avait été à la tête de sa classe au lycée, et était reconnu comme ayant les qualités d’un chef.
D’après plus d’informations, il s’avéra que ce jeune homme était un missionnaire recevant environ 600 dollars par an. Aussi on lui envoya un représentant de la compagnie avec la mission de lui offrir 10 000 dollars par an. Si cela ne suffisait pas pour le persuader, on lui offrirait 12000 ou même 15 000 dollars.
Le représentant de la compagnie pétrolière s’empressa d’aller en Chine, trouva le missionnaire, et lui offrit ce poste à 10 000 dollars par an. Le jeune missionnaire la refusa. L’offre fut portée à 12 000 dollars, puis à 15 000 dollars, mais fut rejetée.
Finalement le représentant demanda : combien voulez-vous ?
Le missionnaire répondit : ce n’est pas une question de salaire. Le salaire est superbe. Le problème n’est pas avec le salaire, mais avec l’emploi. L’emploi est trop réduit. J’ai un petit salaire, mais j’ai une grande tâche. Et j’aime mieux avoir une grande tâche avec un petit salaire qu’un petit travail avec un gros salaire. Merci pour votre offre, mais je sens que je serais un misérable de renoncer à gagner des âmes à Christ, pour vendre de l’essence.
D’après the Lord is near mai 1986
« Et il leur dit : que l’Éternel soit ainsi avec vous, comme je vous laisserai aller avec vos petits enfants ! Regardez, car le mal est devant vous. Il n’en sera pas ainsi ; allez donc, vous les hommes faits, et servez l’Éternel : car c’est là ce que vous avez désiré » Exode 10. 10 et 11.
NE PRIVONS PAS LES ENFANTS DE LA BÉNÉDICTION D’ÊTRE DANS LA PRÉSENCE DU SEIGNEUR
Dans ce dernier compromis que le pharaon proposait à Moïse, il offrait de laisser aller Israël à trois jours de distance dans le désert pour sacrifier à l’Éternel, à condition qu’ils laissent leurs enfants en Égypte. C’est le compromis le plus subtil de tous : les Égyptiens pourvoiraient à la garde des enfants, avec toutes les attractions du monde, pendant que les parents feraient leur fête à l’Éternel. Que cela aurait été commode pour les parents ! On prendrait soin des enfants et on s’en occuperait pendant le temps des réunions.
De nombreux parents, qui aiment le Seigneur, tombent dans ce piège subtil du diable et empêchent les enfants de profiter d’être dans la présence du Seigneur avec leurs parents. Qu’il est triste de penser à ces enfants, à la maison, regardant la télévision ou jouant, quand ils pourraient entendre leur père prier et les croyants chanter. De tels enfants risquent bien de s’avancer plus loin dans les choses du monde pendant que leurs parents jouissent d’un avant-goût du ciel.
Certains disent que les enfants ne peuvent pas apprécier les choses de Dieu comme elles sont présentées dans les réunions. Il n’en est pas ainsi. Marc 10. 13 et 14 nous dit : « On lui apportait des petits enfants pour qu’il les touche, mais les disciples reprirent ceux qui les apportaient ; Jésus, voyant cela, en fut indigné et leur dit : laissez venir à moi les petits enfants ; ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux ».
Voulons-nous écouter notre Seigneur ? Voulons-nous apporter même les petits enfants afin qu’Il les touche ? Serons-nous comme Moïse devant le pharaon, pour refuser le compromis du diable ? Et accepterons-nous l’offre du Seigneur et Lui permettrons-nous de prendre soin de nos petits enfants pendant que nous jouissons du Seigneur ? Y a-t-il vraiment un choix à faire ?
D’après the Lord is near mai 1986
« Prends Marc et amène-le avec toi, car il m’est utile pour le service » 2 Timothée 4. 11.
LA FIDÉLITÉ AU SEIGNEUR EST CE QUI IMPORTE
Jean-Marc était ce que nous pourrions appeler un homme moyen. À la différence de Paul, il n’était pas de nature héroïque ; il n’était pas un génie ; sa personnalité ne s’imposait pas. Il se rendait extrêmement utile comme aide, mais ce n’était pas un chef. Il était content de jouer un rôle de second plan, et par la grâce de Dieu il le jouait bien à la fin.
Marc doit donc nous intéresser spécialement, nous qui n’avons pas une nature héroïque – qui ne sommes pas des génies, et ne pouvons pas espérer réaliser des succès particuliers dans aucun aspect de la vie. Nous sommes conscients que nos capacités sont médiocres. Bref, nous ne sommes pas des hommes avec « cinq mines » ; nous n’avons qu’une mine, tout au plus deux.
Nous devons accepter nos limitations données par Dieu, et faire usage avec reconnaissance des talents que Dieu nous a confiés. Tout chrétien dans un bon état d’esprit, s’il n’endure pas des épreuves particulièrement lourdes, estime comme un privilège d’avoir la vie avec toutes ses possibilités (y compris l’occasion de réparer d’anciennes erreurs ou des manquements).
La plus grande partie de l’œuvre du Seigneur est accomplie par des personnes qui ont un ou deux talents. La valeur réelle, et la réelle utilité, ne doivent jamais être mesurées en proportion de la prééminence. C’est l’esprit qui importe le plus aux yeux du Seigneur. La loyauté envers Christ est la première chose. La vie de Jean le baptiseur, de Luc, de Silas, de Barnabas, et de Jean-Marc, nous rappelle que la fidélité à la volonté de Dieu, dans quelque sphère que ce soit, c’est là le succès.
D’après the Lord is near mai 1986
« Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs. Il leur dit : venez après moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent » Matthieu 4. 18 à 20.
L’APPEL DES DISCIPLES
Ils n’ont pas demandé : Est-ce facile ? Est-ce bien payé ? Notre avenir sera-t-il assuré ? Ils ont tout de suite quitté leur occupation et ont suivi le Seigneur. Il est également encourageant de voir que les disciples choisis par Jésus Christ étaient des hommes ordinaires qui devaient travailler pour gagner leur vie. Il n’a pas choisi une série de disciples riches ou instruits comme exemples pour la suite du temps, mais des hommes dans des sentiers humbles de la vie. Christ peut se servir d’âmes simples et humbles, si leur vie est pleinement dévouée à son service.
Christ ne met pas devant nous quelque tâche extraordinaire exigeant un grand talent, beaucoup d’argent, ou de l’influence sociale, quand Il nous demande de devenir ses disciples. L’épreuve de notre amour pour Lui qu’Il nous donne est dans la capacité du plus pauvre et du plus faible. Ses brebis et ses agneaux sont partout autour de nous. Tout ce que nous avons à faire, c’est de donner ce que nous pouvons de notre temps, de nos forces, de notre affection et de notre service pour les nourrir.
Si Christ a la première place dans notre vie, tout le reste devient facile. Nous sommes alors contents de donner plutôt que de recevoir, parce que nous savons que cela Lui fait plaisir. Nous ne trouvons pas pénible de nous dépenser pour les autres, parce que c’est réellement pour le Seigneur que nous nous dépensons. Celui qui est toujours occupé à donner, à se dépenser, à sympathiser, et à aimer pour l’amour du Seigneur, ne peut pas manquer d’être attirant, parce que ceux qui le voient, voient au-delà de lui – ou d’elle – la source de tout : le Seigneur.
Les disciples de Christ ne peuvent pas recevoir de plus grand honneur, de plus grande joie que d’être employés par Lui pour refléter son image – même si ce n’est que faiblement et imparfaitement. Il n’y a qu’un moyen pour cela. Nous devons avant tout avoir notre vie possédée par un amour plus grand que quoi que ce soit que la terre peut offrir.
D’après the Lord is near mai 1986
« Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » Romains 5. 1.
CELUI QUI CROIT AU SACRIFICE DE JÉSUS CHRIST EST JUSTIFIÉ DEVANT DIEU
C’est Dieu qui justifie sur la base du fait que Christ a souffert à notre place ! Que vos pensées s’appuient sur la croix de Christ. Bienheureux les yeux qui voient, et les oreilles qui entendent le témoignage de Dieu au sujet de la mort de Jésus, la propitiation pour le péché. « Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci ; lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui ! » (Rom. 5. 8)
Ce que l’homme n’avait jamais pu faire, Dieu l’a fait ! Il a mis nos péchés sur Jésus ; ils sont ôtés par son sang expiatoire. Dieu L’a ressuscité d’entre les morts. Celui qui croit en Jésus est justifié de tout ce dont il n’avait pas pu l’être par la Loi (Act. 13. 38 et 39). Et ainsi Dieu n’est pas seulement juste en pardonnant les péchés du croyant, mais juste en le justifiant ! Bien qu’autrefois coupable, le croyant est justifié – tellement justifié par la mort de Jésus que personne ne peut accuser celui qui croit (Rom. 8. 33 et 34) !
Quel privilège ! Dieu vous a donc justifié par le sang de Jésus, de sorte que rien ne peut être mis à votre charge – tout a été porté par Jésus ! Cela n’est-il pas suffisant pour vous donner la paix ? Oui, sur le fondement de l’œuvre de Christ accomplie sur la croix, et sur l’autorité de la Parole de Dieu, vous avez la paix de Dieu pour toujours, dès l’instant où vous croyez que Christ est mort pour vous et est ressuscité.
D’après the Lord is near mai 1986
« Et vous prendrez un bouquet d’hysope, et vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin,… vous aspergerez le linteau et les deux poteaux… Car l’Éternel passera pour frapper les Égyptiens ; et il verra le sang sur le linteau… et ne permettra pas au destructeur d’entrer dans vos maisons pour frapper » Exode 12. 22 et 23.
LE BOUQUET D’HYSOPE A UNE SIGNIFICATION TRÈS IMPORTANTE EN RELATION AVEC L’ÉVANGILE
Nombreux sont ceux qui savent que le salut est seulement par la foi, que seul le sang de Jésus sauve, et que seul son sang nous protège contre le jugement à venir. Cependant, tout en sachant cela, s’ils ne prennent pas le bouquet d’hysope dans leurs mains, ne le trempent pas dans le sang, et ne viennent pas personnellement sous sa signification comme l’Éternel l’indiquait, ils ne peuvent pas être sauvés.
Le bouquet d’hysope, ici, signifie l’humiliation. L’Israélite qui croyait Moïse quant au plan de l’Éternel, de délivrance hors de ce pays d’esclavage, devait faire plus que d’écouter et d’accumuler de la connaissance dans sa tête. Il ne pouvait pas prendre lui-même les choses en mains. Il devait agir avec foi. Il était certainement humiliant pour lui de sortir de sa maison et de confesser ouvertement sa foi dans l’Éternel devant un peuple idolâtre dans les péchés duquel il était tombé. Lorsqu’il prenait le bouquet d’hysope et faisait ce que l’Éternel avait commandé, il déclarait devant un monde incroyant et sûr de soi sa conviction que la seule protection devant le jugement de mort à venir était de s’identifier avec le sang de l’Agneau de Dieu et de s’abriter sous lui.
Avez-vous pris en main le bouquet d’hysope ? Avez-vous cru Dieu personnellement ? Avez-vous franchement confessé vos péchés devant un Dieu juste ? Sinon, prenez maintenant même le bouquet d’hysope, confessez que vous avez péché devant Dieu, et que votre seule sécurité est dans le sang du Seigneur Jésus Christ. Son jugement mortel sera terrible. Mais ne craignez pas ! Quand Dieu verra le sang aspergé, Il passera au-dessus de vous.
D’après the Lord is near mai 1986