LA CONSCIENCE

« Je m’exerce moi-même à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes » Actes 24. 16.

« Gardant la foi et une bonne conscience » 1 Timothée 1. 19.

« Recherchez le bien, et non le mal, afin que vous viviez » Amos 5. 14.

Lors de la création, Dieu a donné à l’homme diverses facultés, comme l’intelligence, la mémoire, et la pensée. L’être humain a été créé responsable dans ses rapports avec son Créateur. Avoir mangé le fruit de la connaissance du bien et du mal dans le jardin d’Éden a apporté ce type de connaissance à Adam et Ève, mais cet acte de désobéissance contre Dieu a eu comme conséquence l’entrée du péché et du mal, non seulement dans leur vie, mais aussi dans le monde entier.

La « conscience » est la connaissance intuitive, dans l’être humain, du bien et du mal. C’est la sensibilisation de la valeur morale de ses propres actes, le sentiment du bien et du mal que l’on fait. Le terme dérive du latin « conscientia », qui vient lui-même de « conscire », c’est-à-dire « être conscient, connaître ». Chaque individu a une conscience : il éprouve plus ou moins de la honte lorsqu’il commet le mal, et il est satisfait quand il fait le bien.

Mais qu’entend-on par « mal » ? Nous vivons à une époque où ce qui était blâmé il y a quelques années est aujourd’hui généralement accepté. Les mœurs changent et on en arrive au point où l’on appelle « le mal bien, et le bien mal » (És. 5. 20). Dans un tel climat, la conscience perd progressivement sa sensibilité. Vivant dans un monde dans lequel les valeurs morales sont constamment violées ou perverties, nous risquons de devenir indifférents à ce qui nous entoure. Nous avons encore une conscience, mais elle tend à devenir insensible à cause de l’abandon généralisé des principes bibliques.

Dieu ne change pas ; ses yeux sont « trop purs pour voir le mal » (Hab. 1. 13). La seule façon de maintenir notre conscience en accord avec les pensées de Dieu, c’est de la confronter constamment avec ce qu’Il affirme dans sa Parole ; c’est seulement ainsi qu’elle sera fiable, comme un instrument soumis à un réglage régulier.

D’après « Il buon seme » mars 2024