TRADUCTION DE FEUILLETS (68)

« Afin que vous soyez capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur et la profondeur et la hauteur ». Éphésiens 3. 18.

TOUTE L’ÉTENDUE DE LA BÉNÉDICTION

Lorsque nous nous sommes tournés vers Dieu et avons été sauvés par la foi au Seigneur Jésus, nous étions comme des prisonniers libérés et invités à une fête : nous avons été conduits hors d’une cellule de prison étroite et sombre dans une grande salle de banquet bien éclairée.

Nous risquons désormais de rester dans un coin au lieu de regarder la salle décorée pour les fêtes. Nous sommes satisfaits du pardon des péchés et ne pensons pas que Dieu nous ait donné beaucoup plus. Nous n’avons donc aucune idée de l’ampleur du plan divin dans lequel nous sommes impliqués. Cependant, dans le verset du jour, l’apôtre Paul veut que nous connaissions toutes les dimensions de ce plan :

– La largeur : le plan de salut de Dieu inclut tous les hommes. Aucune ethnie ou classe sociale n’en est exclue. Tous ceux qui croient à l’Évangile seront richement bénis.

– La longueur : le plan de Dieu existait déjà lorsqu’Il a créé le ciel et la terre. Cela a également un impact éternel : les rachetés entretiendront pour toujours une relation heureuse avec Dieu.

– La profondeur : sur la croix du Calvaire, le Seigneur Jésus a dû souffrir de manière terrible, puis mourir, pour que le plan divin puisse s’accomplir.

– La hauteur : Dieu ne voulait pas seulement des croyants sur la terre. Son objectif était de remplir le ciel de rachetés, qui forment son assemblée.

D’après Näher zu Dir mai 2024

« Que votre conduite soit sans avarice, étant satisfaits de ce que vous avez présentement, car lui-même a dit : Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas ». Hébreux 13. 5.

LE SEIGNEUR JÉSUS NE VOUS QUITTE PAS

Lorsque David trouva refuge dans une grotte alors qu’il fuyait Saül, il pria Dieu : « Il n’y a personne qui me reconnaisse ; tout refuge est perdu pour moi ; il n’y a personne qui s’enquière de mon âme » (Ps. 142. 4). Il était seul et abandonné. Cela peut arriver à chacun d’entre nous aujourd’hui. Nous nous retrouvons dans une situation où nous sommes seuls et où personne ne nous comprend.

Si vous connaissez Jésus-Christ comme votre Sauveur et Seigneur, Il vous promet : « Me voici, moi, et je rechercherai mes brebis, et j’en prendrai soin » (Éz. 34. 11). Peut-être que tout le monde vous laissera tomber. Mais une chose reste vraie : le Seigneur est là ! Il vit au ciel, mais vient à vous dans votre situation pour vous faire ressentir sa proximité. Il a un véritable intérêt pour vous et votre vie parce qu’Il vous a racheté et que vous Lui appartenez. Il se soucie de vous et veut répondre à vos questions.

Lorsque le Seigneur vivait sur terre, il était également seul et abandonné. C’est pourquoi Il vous comprend lorsque personne ne vous aide dans vos ennuis, ou que personne ne vous réconforte dans votre chagrin. Il veut être votre aide et votre consolateur. En Ésaïe 41. 10, Il promet : « Je te fortifierai ; oui, je t’aiderai ; oui, je te soutiendrai par la droite de ma justice ». En Ésaïe 51. 12, Il vous assure : « C’est moi, c’est moi qui vous console ».

D’après die gute Saat juin 2024

« Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs ». Marc 2. 17.

AVEZ-VOUS BESOIN D’UN MÉDECIN ?

Les médecins ne sont pas pour tout le monde. Nous n’allons pas chez le médecin quand nous nous sentons bien et sommes en bonne santé. Mais il est bien connu que certaines personnes vont chez le médecin quand ils croient qu’ils ne sont pas bien, alors que tout ce qu’ils désirent, et dont ils ont peut-être besoin, c’est que quelqu’un leur prête un peu d’attention.

Sur le même principe, nous pouvons dire que la Bible n’est pas pour tout le monde. La Bible n’est pas pour les gens justes, mais pour les pécheurs. La Bible n’est pas pour les gens qui pensent qu’ils peuvent se débrouiller tout seuls. La Bible n’est pas pour ceux qui sont parfaitement satisfaits de la manière dont vont les choses et pensent que leur vie va continuer ainsi. Êtes-vous l’un de ceux-là ? Cependant, la Bible est pour ceux qui voient clair. Elle dit les choses comme elles sont. La Bible montre à l’humanité la réalité du péché et de notre nature pécheresse. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 23). « Il n’y a pas de juste, non pas même un seul » (Rom. 3. 10). Mais, Dieu en soit béni, la Bible ne s’arrête pas là ; elle nous parle de l’amour de Dieu, et nous dit qu’Il a donné son Fils, le Seigneur Jésus Christ, comme moyen d’échapper à la colère de Dieu.

Et ce n’est pas tout. La Bible parle de l’assurance de la vie éternelle, de la paix qui surpasse toute compréhension, et de beaucoup plus. Bref, pour le réaliste, la Bible a un message qui donne la vie et la transforme.

Qu’êtes-vous ? Quelqu’un de juste qui pense qu’il n’a pas besoin du message de la Bible ? Ou bien êtes-vous réaliste, reconnaissant votre condition de perdition devant Dieu, et acceptant par la foi l’œuvre accomplie par le Seigneur Jésus sur la croix comme votre espoir de salut ?

D’après the Lord is near mars 1985

« Alors leurs yeux furent ouverts et ils le reconnurent ; mais lui devint invisible et disparut de devant eux ». Luc 24. 31.

PRENDRE CONSCIENCE DE LA PRÉSENCE DU SEIGNEUR JÉSUS AVEC NOUS

Les ombres s’allongeaient derrière les deux silhouettes avançant le long de la route poussiéreuse de Jérusalem à Emmaüs. La mélancolie du soir approchant se reflétait dans leur conversation. Ils étaient tristes et découragés. La vie avait perdu son charme. Le Prophète puissant de Galilée était mort d’une mort ignoble, ce qui anéantissait leurs espoirs d’un rédempteur pour Israël.

Ils ne remarquèrent peut-être pas l’étranger qui s’approchait, jusqu’à ce qu’il ait commencé à marcher avec eux. Il écouta patiemment le triste compte-rendu des faits, puis les étonna en leur disant : « Ô gens sans intelligence et lents de cœur à croire tout ce qu’ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu’il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 25 et 26).

L’Étranger pouvait-Il avoir raison ? Étaient-ils donc peu intelligents ? La mort de Christ était-elle vraiment la réalisation des Écritures, l’accomplissement du propos de Dieu – un triomphe et non pas une tragédie ? Était-Il réellement ressuscité d’entre les morts comme quelques femmes l’avaient rapporté ? L’Étranger poursuivit, exposant dans toutes les Écritures de l’Ancien Testament les prophéties concernant le Christ. Le trajet vers leur habitation passa rapidement. Ils invitèrent l’Étranger à entrer. Au moment de se mettre à table, Il pria et rompit le pain. Soudain leurs yeux furent ouverts : l’Étranger était le Seigneur Jésus Christ !

Cette expérience peut aussi être la nôtre. Jésus Christ désire venir remplir notre vide et notre découragement. Il se peut que nous ne Le reconnaissions pas tout de suite, mais lorsqu’Il sympathise avec nos peines, redresse nos pensées insensées, et nous ouvre les Écritures, nos yeux aussi seront ouverts. Comme ces disciples, nous nous dirons l’un à l’autre « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous ouvrait les Écritures ? »

D’après the Lord is near mars 1985

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées ». Apocalypse 21. 4.

POUR LE CHRÉTIEN, LA MORT N’EST PAS UNE TERREUR

Après avoir présenté l’évangile, le prédicateur fut interpellé par un athée qui lui dit :

– Vous avez dit ce que vous croyez, mais je ne crois pas ce que prêchez. Le chrétien répondit :

– Dites-moi ce que vous, vous croyez.

– Je crois que tout se termine avec la mort, dit l’athée.

– Je crois presque comme vous, dit le prédicateur.

– Comment ? Vous croyez que tout se termine avec la mort ? répondit l’athée vivement.

– Presque tout, pour vous, répondit le croyant. La mort vous ferme toute possibilité de faire quoi que ce soit de mal, met fin à tous vos rêves, à tous vos espoirs, à toutes vos amitiés, à toutes vos ambitions, à tous vos efforts, à tous vos progrès : tout cela se terminera avec votre mort. Vous irez dans les ténèbres où vous aurez devant vous la seule chose qui ne se terminera pas : la colère éternelle et le jugement en enfer devant un Dieu saint qui ne peut passer par-dessus le péché. Quant à moi, la mort sera la fin de mon pèlerinage, de toutes mes larmes, de mes déceptions, de mes peines et de mes chagrins. La mort me fera entrer dans la présence de mon Seigneur et Sauveur qui m’aime – Celui qui est la résurrection et la vie.

– Je n’avais pas considéré cela auparavant, dit l’athée tremblant. Il accepta la bonne nouvelle du salut éternel de Dieu par la foi dans le Seigneur Jésus Christ. Sa vie précédente se termina et une vie nouvelle, une vie de foi commença. Il n’eut plus besoin de se convaincre que la mort n’était pas une terreur. Il apprit bientôt que, pour le croyant, être « absent du corps, c’est être présent avec le Seigneur » (2 Cor. 5. 8). En réalité, pour le chrétien, la mort est un grand évènement dans sa vie.

D’après the Lord is near mars 1985

« Mais les mains de Moïse étaient pesantes ; et ils prirent une pierre, et la mirent sous lui, et il s’assit dessus ; et Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un deçà, et l’autre delà ; et ses mains furent fermes jusqu’au coucher du soleil ». Exode 17. 12.

CHRIST DANS SON RÔLE D’INTERCESSEUR ET D’AVOCAT EN FAVEUR DES CROYANTS

Moïse, tout homme de Dieu qu’il ait été, et un médiateur, était un bien faible type de Christ. Deux autres sont également nécessaires pour montrer ce type de manière complète. Car le rôle de médiateur et d’intercesseur a deux aspects précieux qu’il est important de considérer.

Aaron était le souverain sacrificateur, un type de Christ dans ce caractère. Comme tel, Il secourt, protège, soutient ses rachetés, les garde de succomber aux nombreuses tentations qui les assaillent. Amalek parle des convoitises de la chair ; et la sacrificature de Christ est indispensable pour que nous soyons gardés de succomber aux attaques de ce méchant ennemi.

Mais Hur signifie blanc, et correspond à cette même Personne bénie, qui est un Avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste (1 Jean 2. 1). Son rôle d’Avocat, c’est son ministère d’Intercesseur pour nous restaurer quand nous avons péché. Parfaitement juste Lui-même, Il a une entière influence sur le Père en faveur de ses rachetés quand ils ont agi de manière injuste. Grâce précieuse en vérité !

Et Josué est un autre type de Christ, mais « Christ en vous », qui par la puissance de l’Esprit de Dieu, annule les mauvais assauts des convoitises de la chair – de notre propre chair. Ce n’est pas notre combat, mais le sien, et Lui seul remporte la victoire. Mais cela nous profite lorsque nous avons le regard complètement détourné de nous-mêmes et de notre propre condition. Nos yeux doivent être dirigés sur Lui, dans toute la suffisance et la beauté de ses divers caractères et offices. Dans la simplicité de la foi nous devons dépendre uniquement de sa grâce abondante. Que cela est merveilleusement simple ! – mais simple seulement pour la foi, car l’incrédulité et l’énergie de la chair ne peuvent jamais le discerner.

D’après the Lord is near mars 1985 (L.M. Grant)

« Mais j’ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour ». Apocalypse 2. 4.

LA DÉCADENCE DANS LA VIE CHRÉTIENNE

Il est clair, pour tous ceux qui ont des yeux pour voir, qu’il y a une tendance, chez les croyants, à être superficiels. Cela se montre, non seulement dans le fait que nous adoptons les modes de notre apparence extérieure, mais aussi dans beaucoup d’autres habitudes de notre vie quotidienne. Certains d’entre nous sont impliqués dans des activités commerciales ambitieuses qui obligent à emprunter de grandes sommes d’argent et nous amènent des soucis financiers. Bien souvent, nous pouvons à peine être distingués du monde autour de nous.

Nous ne savons plus ce que cela signifie, de dire : « Qu’il ne m’arrive pas de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par laquelle le monde m’est crucifié, et moi au monde » (Gal. 6. 14). Nous ne regardons plus le monde comme un ennemi, et le monde ne nous voit plus comme méritant le même traitement qu’il a donné à notre Seigneur Jésus, qu’il a cloué sur la croix.

Et cependant, la place où sa croix nous a amenés est une place de rejet, et nous devrions le ressentir. Que c’est triste si nous en sommes arrivés à nous sentir tout à fait à l’aise dans ce monde !

Peut-être jouissons-nous encore de la conscience du pardon de nos péchés. Veuille le Seigneur nous accorder de ne pas perdre cela ! Mais le Seigneur Lui-même désire être l’objet des affections de notre cœur. Il est profondément peiné s’Il a perdu cette place. Sommes-nous prêts à perdre la popularité et l’estime à cause de cela ? On peut craindre qu’il puisse nous être reprochés à tous : « Mais j’ai contre toi, que tu as abandonné ton premier amour ». Et le Seigneur poursuit : « Souviens-toi donc d’où tu es déchu. ».

Nous nous vantons quelquefois de posséder la vérité. Mais jouissons-nous en pratique de l’amour du Seigneur, et répondons-nous à sa douceur indescriptible ?

D’après the Lord is near mars 1985

« Désirez ardemment, comme des enfants nouveau-nés, le pur lait de la Parole ». 1 Pierre 2. 2.

COMMENT LIRE LA PAROLE DE DIEU

Il est très difficile pour quiconque, d’essayer de recommander à quelqu’un d’autre la bonne méthode pour étudier l’Écriture. Les profondeurs infinies de la Sainte Écriture, de même que les ressources inépuisables qui sont en Dieu, et les gloires morales de la Personne de Christ, se découvrent seulement par la foi et le besoin qu’on en a. Cela rend les choses tellement simples. Ce n’est pas d’habileté ou de capacité intellectuelle que nous avons besoin, mais de la simplicité sans prétention du petit enfant. Celui qui a rédigé les Saintes Écritures doit ouvrir notre compréhension pour que nous recevions leur précieux enseignement. Et Il le fera, si nous nous attendons à Lui avec intégrité dans notre cœur.

Mais nous ne devons jamais perdre de vue le fait primordial que c’est quand nous agissons d’après ce que nous savons que notre connaissance s’accroîtra. Rester assis à lire la Bible ne servira à rien. Nous pouvons remplir notre intellect de connaissance biblique, nous pouvons connaître à fond les doctrines bibliques et le texte de l’Écriture, sans avoir la moindre onction ou puissance spirituelle. Nous devons aller à la Parole comme un homme assoiffé va à un puits, comme un homme affamé s’approche d’un repas, comme un marin consulte une carte marine. Il faut que nous y allions parce que nous ne pouvons pas nous en passer. Nous y allons, pas simplement pour l’étudier, mais pour nous en nourrir. L’instinct de la nature divine nous conduit par nature vers la Parole de Dieu, comme l’enfant nouveau-né désire le lait par lequel il doit croître. C’est en se nourrissant de la Parole que le nouvel homme croît.

En conséquence, nous pouvons voir combien cette question : Comment étudier l’Écriture est réelle. Elle est en relation intime avec toute notre condition morale et spirituelle, notre marche journalière, nos habitudes et nos voies. Dieu nous a donné sa parole pour former notre caractère, pour gouverner notre conduite, et pour gérer notre course.

D’après the Lord is near avril 1985 (C.H.M.)