TRADUCTIONS DE FEUILLETS (16)
Je considère toutes choses comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur, à cause de qui j’ai fait la perte de toutes et je les estime comme des ordures, afin que je gagne Christ. Phil. 3. 8.
Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ. Éph. 1. 3.
RICHESSES CÉLESTES
Un commerçant chinois était très à l’aise. Mais quand il se convertit au Seigneur Jésus, ses conditions de vie changèrent. Tout à coup, les membres de sa parenté lui tournèrent le dos. Et ses clients aussi s’éloignèrent, de sorte que, petit à petit, il dut vendre la plus grande partie de ses biens.
Un jour, un ami lui rendit visite. Quand il vit sa maison des plus modestes avec un petit jardin, dont il devait maintenant se contenter, il le plaignit. Mais le chrétien lui répondit : – Oui, mon jardin est petit, ni long ni large, mais – en pointant le ciel du doigt, il ajouta en souriant : – mais il est très haut ! Sur la terre, il avait presque tout perdu, mais au ciel sa richesse était illimitée.
Comme l’apôtre Paul dans le verset ci-dessus, cet homme est un modèle pour tous ceux qui connaissent le Seigneur Jésus comme leur Sauveur. Comment réagirions-nous, si tout ce qui nous rend la vie facile nous était enlevé ? Serions-nous satisfaits des richesses que nous possédons en Christ ?
Le Seigneur Jésus a dit à Ses disciples :
« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la mite et la rouille détruisent, et où les voleurs font effraction et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel … car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur (Mat. 6. 19 à 21).
D’après Der Herr ist nahe Avril 2020
Tu les caches dans le lieu secret de ta face… tu les mets à couvert. Ps. 31. 20.
LE BONHEUR DE LA PRÉSENCE DE DIEU
Fritz von Bodelschwingh (1831-1910), qui a accompli une œuvre d’amour remarquable envers les enfants déficients et en détresse, racontait :
Un soir, quand nous étions encore petits, ma sœur et moi, nous ne pouvions pas nous endormir, et l’obscurité nous faisait de plus en plus peur. Ma sœur me dit : – Viens, nous irons dans le séjour. Cela me semblait être une entreprise bien difficile : il fallait traverser deux pièces sombres et froides. Mais nous l’avons fait quand-même.
Je ressens encore aujourd’hui comme mon cœur battait de peur et d’espérance à la fois. Mais quand la dernière porte s’ouvrit et que la lumière et la chaleur de la pièce nous accueillirent, nous qui étions tout tremblants de froid, quand mon père ouvrit tout grands ses bras et me serra contre lui, tout était bien. – Qu’est-ce que tu voulais donc, mon petit ? me demanda-t-il en me caressant. – Papa, lui dis-je, je voulais juste être près de toi.
Que Dieu nous donne, à nous aussi, cette belle confiance enfantine, le désir d’être près de Lui ! Sa présence et Sa proximité signifient la protection au milieu de tous les dangers. Comme le disait David : « Au mauvais jour, il me mettra à couvert dans sa loge, il me tiendra caché dans le secret de sa tente » (Ps. 27. 5).
La prière nous ouvre l’entrée dans la conscience vécue de Sa présence. La prière nous retire des zones froides et ténébreuses du monde. Dans la prière, il n’y a pas seulement quelque chose à recevoir – bien que cela aussi soit vrai. Mais prier signifie d’abord, jouir consciemment de la communion avec Dieu, notre Père céleste.
Vivons-nous tous avec ce souhait profond dans notre cœur : – Père, je désirais seulement venir vers Toi ?
D’après Der Herr ist nahe Mai 2020
Méprises-tu les richesses de sa bonté (de Dieu) de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? Rom. 2. 4.
COMMENT J’AI REÇU L’ASSURANCE DU SALUT
Comme enfant de parents croyants, il se peut qu’on ne vive pas une expérience de conversion telle que l’apôtre Paul. Mais ce qui est important, c’est que chacun de ceux qui ont reçu le Seigneur Jésus comme leur Sauveur personnel ait l’assurance du salut.
A 14 ans j’ai confessé le Seigneur Jésus par le baptême. Mais ensuite ont commencé des luttes intérieures. Je rejetais la Parole de Dieu. Quand elle était annoncée, tout me semblait étranger. Elle glissait sur moi. Le soir, je n’avais plus envie de m’agenouiller pour prier. Je me couchais en me tournant vers le mur.
En même temps, il me venait continuellement à l’esprit cette pensée : – tu peux bien Me tourner le dos, mais tu ne peux pas M’empêcher de t’aimer. Je n’aurais jamais pu nier que Jésus Christ, par amour, était mort pour moi. Pourtant je savais que ma vie de foi n’était pas en ordre. Ce n’était qu’une chose extérieure.
Parce que je ne voulais pas, ni ne pouvais en parler à personne, cet état dura des années. Quand je ne pus plus le supporter, je commençai à m’accrocher aux paroles de Jean 10. 28 : « Personne ne les arrachera de ma main », et aussi « Personne ne peut les arracher de la main de mon Père » (v. 29). Cette double affirmation me fournit enfin le fondement sur lequel je pouvais me confier pleinement dans le Seigneur Jésus et, me détournant de ma misère, regarder à Lui.
Ce fut bien la bonté et la patience de Dieu qui triomphèrent sur moi.
D’après Näher zu Dir Avril 2020
Si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même. Or il disait cela pour indiquer de quelle mort il allait mourir. La foule lui répondit : Nous, nous avons appris de la Loi que le Christ demeure éternellement : comment peux-tu dire, toi, qu’il faut que le Fils de l’homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l’homme ? Jean 12. 33 à 34.
Dans les versets 20 à 34 de ce chapitre, la mort de Jésus sur la croix est présentée sous divers aspects : Elle porterait beaucoup de fruit (v. 24), mais elle signifierait aussi des douleurs infinies sous le jugement de Dieu (v. 27) ; Dieu le Père, serait glorifié (v. 28), le jugement sur ce monde serait annoncé (v. 38), et le pouvoir de Satan serait anéanti (v. 31) ; Christ serait « estimé pour rien », mais en même temps Lui, le Sauveur, attire des hommes à Lui-même (v. 32).
La foule des Juifs est irritée : On leur a enseigné que le Messie viendrait à eux et demeurerait avec eux. Et le titre de Fils de l’homme leur était familier, car on le trouve déjà dans l’Ancien Testament (Ps. 8. 5 ; Dan. 7. 13) Ils connaissaient le Fils de l’homme, auquel la domination, l’honneur et la royauté seraient données, pour que tous les peuples, les peuplades et les langues Le servent (Ps. 8. 6). Qui était donc le Fils de l’Homme, qui devait être crucifié ?
Ils n’avaient pas compris que le Fils de l’Homme, devait être fait « un peu moindre que les anges » et devait mourir (Héb. 2. 9). D’autre passages aussi, dans les prophètes, concernant la mort du Messie, avaient été obscurcis ou occultés par les Juifs. Ainsi, nous trouvons dans Dan. 9. 26 : « Après les soixante-deux semaines, le Messie sera retranché et n’aura rien ».
Il en est de même pour beaucoup d’hommes aujourd’hui : ils ont entendu, ou lu, une chose ou l’autre au sujet de Jésus Christ, et se sont fait leur propre idée sur le Seigneur Jésus : un guérisseur miraculeux, un conducteur religieux, ou un martyr. Mais ce que Jésus Christ est réellement, et ce que Sa croix signifie pour eux, leur reste caché – s’ils ne sont pas prêts à croire en Lui.
D’après Die gute Saat Avril 2020
Il le trouva dans un pays désert et dans la désolation des hurlements d’une solitude ; il le conduisit çà et là : il prit soin de lui, il le garda comme la prunelle de son œil. Deut. 32. 10.
Mais, quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde. Tite 3. 4 et 5.
L’AMOUR DE CHRIST
Un médecin-missionnaire qui, il y a bien des années, travaillait chez les Indiens Navajo, dans le désert de l’Arizona, vécut une fois l’expérience suivante :
Lors d’un de ses déplacements, il distingua un fourré, visible de loin dans le désert. A mesure qu’il en approchait, il entendait plus distinctement de terribles cris. Il pensa qu’un animal était pris dans un piège, sortit de sa voiture, prit son fusil, et se fraya un chemin entre les buissons.
A peine était-il sorti de ce taillis, qu’il trouva, à sa grande surprise… non pas un animal, ni un piège, mais une Indienne, qui gisait par terre sans force.
Le médecin comprit rapidement qu’elle ne pouvait pas se mouvoir et qu’elle souffrait de douleurs indescriptibles. Après un bref examen, il se rendit compte qu’il n’y avait plus d’espoir pour elle ; la gangrène, mortifiant les tissus, agissait déjà. Il lui fit une injection de morphine, pour atténuer ses douleurs, l’enveloppa dans une couverture, la porta avec soin dans sa voiture et la conduisit à l’hôpital de la mission.
Pendant le trajet, il essaya d’apprendre de cette femme, comment elle était arrivée dans cet endroit solitaire. – Elle était bien malade, et le médecin n’avait pas réussi à l’exorciser. Il l’avait simplement jetée dehors et abandonnée à son sort.
Elle était restée là déjà depuis quatre jours, paralysée, sans nourriture ni boisson, exposée tout le jour à la brûlure du soleil, et la nuit, au froid mordant, car la région était à plus de 2000 mètres d’altitude.
Pendant neuf jours et neuf nuits, le médecin ne put guère quitter des yeux la grande malade. Enfin la forte fièvre fut jugulée. Lorsque la malade eut complètement repris conscience, l’infirmière indienne lui raconta de quelle manière le médecin avait pris soin d’elle.
Pourquoi a-t-il fait cela ? demanda la patiente. Je suis pourtant une Indienne, et lui est un Blanc. Mon propre peuple m’a rejetée, et lui m’a amenée ici et m’a rendu la vie. Pourquoi a-t-il fait cela ? L’infirmière répondit : C’est l’amour de Christ qui l’a fait agir ainsi.
Qu’est-ce que cela, l’amour de Christ ? voulut savoir la femme. Je n’en ai jamais entendu parler. Que voulez-vous dire par là ? Il se passa encore quelques jours jusqu’à ce que la malade puisse comprendre qui est Jésus Christ, et ce que, dans Son amour infini, Il avait fait aussi pour elle.
Il lui devint alors toujours plus clair qu’elle avait un choix devant elle : Devait-elle abandonner les croyances païennes, qui ne lui avaient apporté que peurs et souffrances ? Devait-elle, au lieu de cela, recevoir Jésus Christ dans sa vie comme son Sauveur et Seigneur ?
Comme elle parlait justement de cette décision avec le responsable chrétien de la station missionnaire, de manière inattendue le médecin qui l’avait sauvée arriva à sa porte pour la voir. Le visage de la femme s’éclaira, elle se tourna vers le missionnaire et lui dit : – Si Jésus Christ est comme ce médecin, je Lui ferai confiance pour toujours.
« Jésus qui était de Nazareth… lui qui a passé de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance, car Dieu était avec lui ». (Act. 10. 38 et 39)
D’après Die gute Saat Avril 2020
Jésus leur répondit : – (aux pharisiens et aux scribes) :- Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance. Luc 5. 31 et 32.
PENSÉES
Ne dites pas que vous êtes trop mauvais ; Christ est venu parce que nous sommes mauvais.
Ne dites pas que vous êtes trop malheureux ; Christ est venu parce que nous sommes malheureux.
Ne dites pas que le mal est trop grand ; rien n’est trop grand pour Dieu.
Beaucoup de personnes sont prêtes à écouter quelque chose sur Dieu, si on ne met pas trop clairement en vue Sa justice et Sa sainteté. Mais on n’écoute pas volontiers parler de Sa grâce, parce que le mot grâce suppose notre culpabilité, et que l’homme se sent humilié par cela.
La foi n’est pas un saut dans l’inconnu. C’est bien un saut dans l’invisible, mais vers une Personne connue.
Nous supportons quelquefois avec plus de patience les épreuves lourdes de la vie que les petits problèmes quotidiens. Dans les grandes difficultés nous ressentons plus la nécessité de déposer notre fardeau devant Dieu, alors que nous avons tendance à vouloir résoudre les petits problèmes quotidiens par nos propres forces.
D’après Die gute Saat Mai 2020
Mon secours vient d’auprès de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. Ps. 121. 2.
LA PUISSANCE DE LA CONFIANCE ET DE LA PRIÈRE
Un aborigène d’une île des Mers du Sud, avec son canot, avait été éloigné de son île par un fort orage. Il vogua en pleine mer pendant 32 jours, jusqu’à ce que l’équipage d’un bateau de pêche japonais le sauve.
Plus tard, cet homme fit ce rapport étonnant : qu’il avait survécu pendant tout ce temps dans le véritable sens des paroles du Ps. 121. Parce que, véritablement, il priait sans cesse selon les paroles de ce psaume, qu’il méditait sur elles, et qu’il s’accrochait aux promesses de Dieu, il fut gardé de la panique et d’un état de confusion. Chaque fois qu’il priait, il ressentait un grand calme. Quand il pensait que sa fin approchait, Dieu lui donnait exactement ce dont il avait besoin. Des poissons volants tombèrent dans son canot. Avec sa ligne il put aussi attraper d’autres poissons. Une fois, une tortue de mer heurta sa barque. Il put la tirer à bord à la main. Sa carapace lui servit à récolter de l’eau de pluie. Le dernier jour, quand il était déjà tellement faible qu’il ne pouvait plus s’asseoir, il vit à proximité un navire de commerce. Trop faible pour faire un signe quelconque, il pria : – Seigneur, fais voir ma barque au capitaine. Pourtant, il ne semblait pas que personne, sur le bateau, l’ait aperçu. Prêt à mourir, il remit sa femme et ses enfants dans la main de Dieu. Alors apparut brusquement un bateau de pêche japonais, qui lui sauva la vie à la dernière extrémité.
Ce fait est un témoignage de la fidélité de Dieu et de la puissance de Sa Parole. Cet insulaire, dans sa détresse, y puisa une confiance et une assurance toujours renouvelées.
« L’Éternel te gardera de tout mal ; il gardera ton âme ». Ps. 121. 7.
D’après Die gute Saat Mai 2020
Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit, le Juif d’abord, et aussi le Grec. Rom. 1. 16.
Il n’y a plus ni Juif, ni Grec ; il n’y a plus ni esclave, ni homme libre ; il n’y a plus ni homme, ni femme ; car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus. Gal. 3. 28.
LA PUISSANCE DE LA PAROLE DE DIEU
En 1932, deux chrétiens entreprirent un long voyage à travers le désert libanais, depuis le nord-ouest du Liban, à travers l’Égypte, jusqu’à l’extrémité est de la Libye. Une caravane de quatorze chameaux transportait leur bagage : de la nourriture, l’eau indispensable, et une charge précieuse de Bibles et de Nouveaux Testaments en langue arabe.
Ces messagers de l’Évangile avaient juste atteint l’oasis de Siwa, quand un cheikh s’approcha d’eux et se mit à dévisager l’un d’eux. Les connaissait-il peut-être ? Et voulait-il empêcher qu’on offre des Bibles dans cette oasis ?
L’Arabe s’adressa alors au chrétien : – Puis-je vous poser une question ? N’êtes-vous pas l’homme qui vend des livres ? – Oui, c’est moi. Mais je ne vous connais pas. – N’étiez-vous pas dans l’oasis de kharga ? Vous vous souvenez peut-être de la librairie là-bas, et du cheikh qui vous a acheté des portions de la Bible. Je suis cet homme. J’ai lu ces textes tellement souvent que je les sais par cœur.
Les deux hommes parlèrent ensuite de la Parole de Dieu et de Jésus Christ pendant un grand moment. Deux ans plus tard, le colporteur reçut de cet Arabe une lettre qui commençait par ces mots : – Mon frère en Christ !
Depuis, 88 ans ont passé, mais l’évangile n’a rien perdu de sa puissance. Il est toujours capable de changer complètement le cœur et la vie d’un homme.
D’après The good seed Avril 2020
Ma Parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ? Jér. 23. 29.
UNE CONVERSION INESPÉRÉE
Un missionnaire était assis dans un port de la Chine, regardant un bateau qu’on déchargeait. Le capitaine le reconnut à ses vêtements occidentaux, et lui cria avec mépris :
– J’ai un mauvais gars ici à bord. Si vous êtes capable de le convertir, j’aurai alors beaucoup de respect pour votre religion. C’est un pécheur invétéré.
– Je ne peux convertir personne, mais Dieu le peut par Sa grâce. Où est cet homme, capitaine ? Le missionnaire fut conduit à une cabine d’un pont inférieur, où un homme à l’allure fruste était assis, raccommodant ses vêtements.
– Bonjour Jacob, lui dit le missionnaire. J’ai un message pour vous.
– Pour moi ? demanda l’homme avec un juron. Qui, au monde, veut m’envoyer un message ?
– Dieu Lui-même, répondit le missionnaire. Le marin, jurant de plus belle, répliqua :
– Je ne crois à aucun dieu.
Le missionnaire n’en tint pas compte, mais continua calmement, en regardant l’homme avec un sourire amical : « Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin » (És. 53. 6). Quelques instants plus tard, l’homme avait les larmes aux yeux. – C’est vrai ! et Dieu le sait, dit-il. Il était clair que Dieu avait touché le cœur de cet homme. Aussi le missionnaire put-il citer la deuxième partie du verset : « Et l’Éternel a fait tomber sur lui (sur l’Agneau de Dieu, notre Sauveur) l’iniquité de nous tous ». Il expliqua ensuite le message glorieux de Christ, qui était mort pour ses péchés, à lui, Jacob, pour le sauver. Celui-ci confessa à Dieu la culpabilité de sa vie et, par la foi, accepta Jésus comme son Sauveur.
Le capitaine suivit-il son exemple, ou estima-t-il qu’il n’avait pas besoin de Jésus Christ, nous ne le savons pas.
D’après The good seed Avril 2020
Jésus lui dit (à Thomas) : « Parce que tu m’as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. Jean 20. 29.
JÉSUS EST VIVANT
Ne soyez pas incrédules, mais croyez à l’évangile
Un lecteur nous a écrit une fois : – J’aimerais bien croire tout ce qui est écrit dans ce calendrier, mais il y a beaucoup de choses qui sont tellement fantastiques ! Ceux qui écrivent croient-ils réellement ce qu’ils écrivent ?
Disons-le avec conviction : – Oui, nous le croyons. Mais il y a toujours eu des gens sceptiques. Voyez le disciple Thomas. Il croyait bien que Jésus était le futur roi d’Israël. Mais il ne pouvait pas être persuadé d’accepter ce qu’il croyait impossible. Ses amis venaient de lui dire qu’ils avaient vu, vivant, leur Seigneur crucifié. C’était trop : lui, il avait vu le Seigneur cloué sur la croix par les soldats. Et on lui avait à la fin percé le côté avec une lance. Une personne, quelle qu’elle soit, à qui cela serait arrivé devait être morte, cela ne faisait aucun doute. Si Christ était véritablement ressuscité d’entre les morts, il devait y avoir une preuve irréfutable de cela.
Thomas n’eut pas à attendre longtemps : quelques jours plus tard, il était avec les autres apôtres. Soudain, le Seigneur Jésus s’est tenu au milieu d’eux. Il a dit à Thomas : « Avance ton doigt ici et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais croyant (v. 27). Thomas a été subjugué. « Mon Seigneur et mon Dieu » a-t-il répondu (v. 28).
A la fin de son évangile, l’apôtre Jean affirme la vérité de tout ce qu’il avait écrit (ch. 21. 24). Beaucoup ont fait confiance aux récits bibliques des témoins oculaires. Ils ont aussi vécu l’expérience de la réalité de la résurrection de Christ dans leur propre vie : Jésus est vivant !
D’après The good seed Mai 2020
Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger. 2 Tim. 3. 16
La prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint. 2 Pier. 1. 21
