TRADUCTIONS DE FEUILLETS (5)

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Mon fils, si les pécheurs cherchent à te séduire, n’y acquiesce pas. Prov. 1. 10.

SAVOIR DIRE NON

Il y a, dans la langue française, des mots très courts mais qui sont pourtant très lourds de sens, entre autres, le petit mot non. Quelle force, quelle détermination, quelle humilité et quelle abnégation sont souvent nécessaires pour que nous puissions prononcer ce petit mot !
Cela dépend évidemment de la situation. Nous parlons ici du non décidé et pieux à l’égard des tentations du péché. Il existe bien aussi un non de reniement de Dieu ou de ses commandements. Ce n’est pas pour rien que l’Antichrist est appelé « le fils de perdition » (2 Thess. 2. 3), « qui nie le Père et le Fils » (1 Jean 2. 22). Ce n’est pas de ce reniement que nous parlons ici.
Il n’est pas toujours facile de dire un non catégorique au bon moment. Cependant, nous devrions toujours et sans hésiter un instant, dire non lorsque la conscience, ou la Parole de Dieu, nous avertissent devant un péché ou un danger :
Non, quand quelque chose est défendu selon la Parole de Dieu, même si les autres nous traitent de poltron.
Non, quand le trompeur nous dit : tu peux le faire sans problème, car personne ne le voit ou ne le remarque.
Non, quand les autres veulent nous emmener dans des endroits de ce monde, alors que la voix de Dieu nous met en garde, et que nous pouvons craindre de nous y faire du mal dans notre âme.
Non, quand on veut tordre la Parole de Dieu.
Non, quand on dit du mal des autres.
Non, quand on veut nous donner plus d’importance que nous n’en avons réellement.
Mais ne dites jamais ce non de manière fière et hautaine ; dites-le aimablement et poliment. Alors les autres tiendront plus compte de votre détermination.

D’après Der Herr ist nahe Janvier 2017

Et voici la confiance que nous avons en lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. 1 Jean 5. 14.

MANIÈRE DE VIVRE DU CHRÉTIEN

Celui qui veut faire l’économie d’un temps de prière le matin fait un mauvais calcul. Il n’aura pas assez de temps pour son travail de la journée.
Quand vous ne recevez pas tout ce que vous désirez, faites une fois le compte de tous les bienfaits que Dieu vous a accordés. Pensez à toutes les choses que vous recevez sans avoir prié pour cela, ou même sans avoir eu le temps de les désirer.
Priez dans votre cœur plutôt que de vos lèvres sans que votre cœur soit engagé.
L’obéissance ne coûte presque rien, comparée avec le prix que l’homme doit payer à Dieu à cause de sa désobéissance.
Dieu ne nous garantit pas que les orages de la vie ne nous atteindront pas, mais il est une garantie parfaite que nous serons gardés au travers des orages.
De petites choses peuvent avoir un grand résultat si vous les faites pour plaire à Dieu.
Vivez de telle manière que, chez ceux qui apprennent à vous connaître, cela éveille le désir de connaître aussi Jésus, votre Seigneur.
Nous ne devrions pas agir comme si nous ne pouvions nous détacher du monde jusqu’à ce que nous l’ayons quitté – et encore moins comme si nous ne pouvions pas jouir du bonheur du ciel avant d’y être entrés !

D’après Der Herr ist nahe Février 2017

Parce qu’il a mis son affection sur moi, je le délivrerai… Il m’invoquera, et je lui répondrai ; dans la détresse, je serai avec lui ; je le délivrerai et le glorifierai. Ps. 91. 14 et 15.

RÉPONSES DE DIEU À LA PRIÈRE DE LA FOI

Hudson Taylor quitta l’Angleterre à l’âge de 21 ans, pour apporter l’Évangile en Chine. Il avait la conviction que Jésus Christ Lui-même l’y envoyait, et qu’il pouvait lui faire confiance pour tout. Avant qu’il aborde à Shanghaï le 1er mars 1854, sa pleine confiance en Dieu fut plusieurs fois mise à l’épreuve durant la traversée.
Un exemple : A proximité de la Nouvelle Guinée survient un calme, et un fort courant pousse le bateau à voiles vers des récifs cachés. Toutes les tentatives pour ramener le bateau sur sa course échouent. Le capitaine déclare : Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir. Nous ne pouvons maintenant qu’attendre la fin. – Non, répond Taylor, nous n’avons pas encore tout fait. Et, au capitaine qui le questionne, il répond : Nous sommes quatre chrétiens à bord. Nous devons nous unir dans la prière pour demander à Dieu qu’il nous envoie tout de suite une brise.
Après quelques instants de prière, le jeune missionnaire revient sur le pont et annonce que, en réponse à leurs prières, Dieu va envoyer un vent favorable. Il faut tout de suite déployer les voiles, parce qu’on est très près des écueils. Le premier officier, un impie, se moque en disant qu’il aimerait mieux sentir le vent qu’en entendre parler. Mais au même instant on aperçoit que le sommet de la grande voile remue dans le vent ! La brise demandée par la prière est bien là ! Et le bateau peut s’éloigner des dangereux récifs.
C’est ainsi que Hudson Taylor, dans cette traversée, mais déjà auparavant en Angleterre, reçut de nombreuses réponses à ses prières. Elles l’encouragèrent, pendant ses longues années de service, à apporter tous ses soucis, tous ses problèmes à Dieu par la prière, et à toujours compter sur l’aide de Dieu dans les situations périlleuses.

D’après Der Herr ist nahe Mars 2017

Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre. Act. 1. 8.

UNE DÉLIVRANCE EN RÉPONSE À LA FOI

Un évangéliste indien fut attaqué un jour par des malfaiteurs et traîné dans la jungle. Quand ils furent arrivés dans une clairière, on lui ôta le bandeau mis sur ses yeux, et il vit qu’une cinquantaine d’hommes campaient là. Le chef pointa un revolver menaçant vers lui. Il lui intima l’ordre d’arrêter de prêcher, lui disant qu’il ne faisait que détourner les gens vers un dieu étranger, au lieu de combattre pour la libération de l’humanité. L’évangéliste rendit témoignage sans crainte à Jésus, le Fils de Dieu. Le chef lui rétorqua : Je peux te tuer, et personne ne peut t’aider. Le prédicateur lui dit : Tu as un revolver. Tu peux me tuer. Mais j’ai une arme qui est plus puissante que ta mitraillette.
Est-ce que vous ne l’avez pas fouillé ? demanda le chef à ses gens. – Si, et il n’a rien sur lui, répondirent-ils. – Ce n’est pas de ce genre d’arme que je parle, expliqua le chrétien. Et mon arme ne servira que lorsque tu auras tiré ! Le chef le regarda, incrédule : De quelle arme s’agit-il ?
L’évangéliste répondit d’un ton pénétrant : – Tu peux me tuer. Mais beaucoup de gens l’apprendront. Et ils diront : La foi des chrétiens doit être solide, si un évangéliste est même prêt à mourir pour elle ! Et ainsi beaucoup de personnes viendront à croire en Jésus Christ. C’est cela mon arme.
Le chef se mit à réfléchir. Ces paroles le travaillaient. Finalement il posa son arme. Ramenez-le ! Commanda-t-il à ses hommes. – Mais ce n’est pas le dernier mot ! cria-t-il à l’évangéliste.

D’après Der Herr ist nahe Avril 2017

Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation. 2 Cor. 1. 3.

UN BON CONSEIL

Aussi longtemps que tout va bien, il est facile de faire confiance à Dieu. Quand tout réussit, il est visible que « toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8. 28).
Mais à quel point cette foi est-elle enracinée dans nos cœurs ? Plus d’un a dû faire l’expérience qu’il peut être difficile de s’attacher aux promesses de Dieu à travers des épreuves. Et la question peut surgir : « Dieu a-t-il oublié d’user de grâce ? » (Ps. 77. 9).
C’est ce qui arriva à quelques hommes dont nous parle la chronique juive. Quelques années après la destruction du temple en 70 après J.C., ils se tenaient sur la place devant le temple. Il ne restait rien de la gloire de la « demeure » de Dieu. Lorsqu’un renard sortit des ruines, ils commencèrent à pleurer. Un seul d’entre eux était de joyeuse humeur.
Comment peux-tu te réjouir devant le temple en ruines ? Questionnèrent ses amis.
Il expliqua : Le prophète Michée a écrit : « C’est pourquoi, à cause de vous, Sion sera labourée comme un champ, et Jérusalem sera des monceaux de pierres » (Mich. 3. 12). Mais le prophète Zacharie dit : « Et les places de la ville seront pleines de jeunes garçons et de jeunes filles, jouant dans ses places » (Zach. 8. 5). La vue de ces ruines me montre que la parole de Michée est devenue une réalité. C’est pourquoi je suis certain que la prophétie de Zacharie se réalisera aussi.
Dieu est fidèle. Il accomplira ses promesses. Et quand nous nous rendons compte combien Il l’a déjà fait dans nos vies, cela nous encourage, également dans les temps difficiles, à mettre en pratique le passage d’Héb. 10. 35 : « Ne rejetez donc pas loin votre confiance ».

D’après Der Herr ist nahe Juin 2017

C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté : pour qu’il détruise les œuvres du diable. 1 Jean 3. 8.

AU SUPERMARCHÉ

Tous ceux qui font leurs courses dans un supermarché savent qu’avant la sortie on passe devant la caisse. Là, tout ce qui est dans le caddie doit être payé.
Le monde dans lequel nous vivons ressemble à un supermarché, dans lequel tous les désirs égoïstes de l’homme peuvent être satisfaits. Le propriétaire de ce magasin, c’est le diable, car il est « le chef du monde » (Jean 14. 30). Ses offres sont très larges. Chacun y trouve ce qu’il cherche selon ses goûts. A côté du rayon plaisirs et jouissances, on trouve aussi le rayon argent, possessions, cupidité. Dans un coin, on offre horoscope et spiritisme.
Puis il faut passer à la caisse. Là, il est impossible de faire un échange. Les réclamations ne sont pas acceptées. Le prix est élevé. Les nerfs sont à bout, le corps est ruiné, dans la conscience se mélangent des reproches envers soi-même et des idées de suicide. Le diable pousse les hommes dans la mort !
Dans cette situation sans espoir, Un seul peut aider. C’est le Fils de Dieu, qui est venu sur la terre pour détruire les œuvres du diable. Il peut libérer de l’esclavage de Satan et ôter le poids des péchés.
Voulez-vous payer au diable le prix élevé d’une vie gâchée ? Ou êtes-vous prêt à mettre votre foi dans le Fils de Dieu, qui vous offre le pardon, la liberté et la vie éternelle ?

D’après Näher zu Dir Janvier 2017

Vous vous êtes tournés vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai. 1 Thess. 1. 9.

IDOLES

Que vous y croyiez ou non, les hommes qui vivent sans Dieu adorent des idoles, consciemment ou pas. Ils ne s’inclinent peut-être pas devant une icône. Mais il y a dans leur vie des personnes ou des choses qu’ils honorent profondément et dont ils espèrent le bonheur. Pour les uns, c’est une cantatrice célèbre, ou un sportif renommé.
Pour d’autres, c’est une carrière réussie, ou des possessions. D’autres encore sont eux-mêmes leur propre dieu.
Mais tous ceux qui s’appuient sur de telles idoles seront déçus. Il n’y a qu’un seul Dieu vivant et vrai, qui peut nous donner l’équilibre intérieur et une vie remplie. C’est notre Créateur qui, dans son Fils Jésus-Christ, s’est révélé comme un Dieu d’amour. Il nous engage à revenir à Lui en lui confessant nos péchés, et à vivre désormais pour lui. En lui nous trouvons le véritable centre pour notre vie.
Mais celui qui pense que les idoles ne posent problème que pour les hommes inconvertis, fait erreur. L’apôtre Jean termine sa première épître par ces mots : « Enfants, gardez-vous des idoles » (1 Jean 5. 21). Et ceux à qui il s’adresse sont des croyants qui par la foi au Seigneur Jésus appartiennent à la famille de Dieu.
Tout ce qui détourne nos affections de Christ et prend sa place dans nos cœurs, est une idole. Prenons garde à ne pas laisser quoi que ce soit dans notre vie prendre plus d’importance que le Fils de Dieu.

D’après Näher zu Dir février 2017

Voici, je te sauve. Jér. 46. 27.

AMOUR SALVATEUR

Lors d’un tremblement de terre en Arménie, un bâtiment d’école s’effondra comme un château de cartes. Il n’y avait pas de signe de survivants. Toutefois un homme commença, à mains nues, à repousser les ruines. C’était le père d’un enfant qui était enseveli sous les décombres. Il avait souvent promis à son fils : Je serai toujours là pour toi, quoiqu’il arrive, quand tu auras besoin de moi.
D’autres parents désespérés se tenaient là en pleurant. Ils disaient au père : Arrête, ça ne sert quand même à rien ! Mais lui ne lâchait pas. Il avait tellement d’affection pour son fils qu’il continua à travailler avec acharnement. Après plus de 36 heures, il déplaça avec ses dernières forces un gros morceau de décombres. Il entendit alors plusieurs voix. Il cria : Armand, Armand ! Aussitôt vint la réponse : Papa, c’est moi ! Aide-nous ! Peu de temps après il parvint auprès de son fils et de 13 autres enfants complètement épuisés. Ils se trouvaient dans un creux sous les décombres. Ils étaient enfin sauvés !
Ce récit est une image frappante de l’amour de Dieu envers nous humains. Dieu est là pour nous et veut nous sauver. Nous ne sommes pas, bien sûr, ensevelis sous des ruines, mais sous le poids immense de nos péchés, qui nous séparent de Dieu et de la vie éternelle avec Lui au ciel. Son Fils, Jésus Christ, a frayé un chemin vers nous comme notre Rédempteur. Il est mort pour nous sur la croix afin que quiconque croit en lui reçoive le pardon des péchés et la vie éternelle.

D’après Näher zu Dir Février 2017

Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Jean 17. 16.

AMÉLIORER LE MONDE ?

Les chrétiens ont demandé, à fois répétées, s’ils devaient être actifs dans le domaine politique ou social pour améliorer le monde. La Parole de Dieu répond : Non, en s’appuyant sur ce qui suit :
En Gal. 1. 4, il est dit que le Seigneur Jésus « s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais ». Par la foi en Lui, non seulement nous possédons le pardon de nos péchés, mais nous avons été – concernant notre position devant Dieu – retirés du monde. Bien que nous soyons encore dans le monde, nous n’appartenons plus à son système, dans lequel on agit sans Dieu. Nous vivons ici comme des étrangers, en route vers le ciel, vers la sphère céleste, dont Jésus-Christ est le centre. Nous devons nous préparer pour ce monde-là, en vivant sur la terre pour notre Seigneur, et en invitant les hommes à croire à l’évangile de la grâce.
En Jean 16. 8, nous lisons que le Saint Esprit est venu sur la terre pour confondre le monde au sujet du jugement. Par la Parole de Dieu, il nous montre que le monde, qui a crucifié le Seigneur Jésus, est condamné. Dès que le temps de la grâce sera écoulé, la colère de Dieu fondra sur le monde incrédule. Comment pouvons-nous nous engager pour ce système sans Dieu, alors qu’il va bientôt être jugé ?

D’après Näher zu Dir Avril 2017

Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ. Éph. 2. 4 et 5.

DEVENIR VIVANT ?

Une personne peut-elle être officiellement vivante, après que les autorités l’ont déclarée morte ? Cette question a circulé récemment sur les médias.
Un homme, qui était porté disparu, est réapparu 25 ans plus tard, en parfaite santé. Au moment où il avait disparu, il était sans travail, malade, et ruiné financièrement. Il voulut faire annuler la décision qui, suivant la loi, l’avait déclaré mort. Mais on lui répondit que ce n’était possible que pendant trois ans après la déclaration de justice !
En ce qui concerne la vie spirituelle, au contraire, il est tout à fait possible de revenir à la vie. Dieu déclare que tous les hommes sont spirituellement morts. La cause de cet état de mort, ce sont les péchés que chacun de nous a commis.
Notre situation n’est pas sans espoir, Dieu en soit béni ! Si nous croyons au Seigneur Jésus, nous apprenons que Dieu nous retire de notre état de mort et nous rend vivants avec Christ. Nous recevons une nouvelle vie, une vie éternelle.
Ce n’est pas quelque chose que nous avons mérité. Ce n’est qu’une grâce qui résulte de l’amour infini de Dieu pour nous. C’est pourquoi nous lui sommes reconnaissants du fond du cœur pour cette œuvre de la nouvelle naissance.

D’après Näher zu Dir mai 2017

Tu n’iras pas après la foule, pour mal faire ; et tu ne répondras pas dans un procès en penchant du côté de la foule, pour faire fléchir le jugement. Ex. 23. 2.

TROUPEAUX

Quand le bélier qui conduit le troupeau change de direction, tous les moutons le suivent aveuglément. Ce fait peut avoir des conséquences tragiques : ainsi, pendant l’été 2006, en Turquie, 320 bêtes sont tombées dans un gouffre. Au Tyrol, la fin fut moins dramatique, lorsque 80 moutons se sont retrouvés dans un magasin de sport. La bête conductrice a probablement été trompée en voyant son image dans la porte en verre. Les autres ont suivi, et finalement tout le troupeau s’est retrouvé dans le magasin.
Quand d’innombrables personnes font la même chose en même temps, en perdant de vue leur bon sens d’humains, ils ressemblent à un tel troupeau. C’est ce qu’ont fait une fois des foules – électrisées par des conducteurs religieux – en exigeant que Jésus Christ soit crucifié.
Aujourd’hui aussi, il y a des gens qui donnent le ton. La foule les suit et se croit en sécurité. Attirés par les chefs de file de l’opinion, beaucoup considèrent le Seigneur Jésus comme une légende du passé. Mais, comme chrétien, je ne suis pas de cet avis. Je déclare avec assurance que Jésus Christ vit aujourd’hui dans le ciel et qu’il est aux côtés de chacun de ceux qui se confient en lui.
La question de notre condition éternelle est de la plus haute importance : Dieu nous invite à venir à lui, par la foi dans la croix de son Fils. C’est une décision opposée à l’opinion de la majorité incrédule. Et nous devons la prendre chacun personnellement.

D’après Näher zu Dir Juin 2017

Au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume. És. 38. 17.

ARRÊTÉ PAR LA POLICE

Mes parents reçurent la foi en Christ quand j’étais encore un petit garçon. Ils élevèrent leurs enfants à la lumière de la Bible et leur enseignèrent à suivre Jésus. J’avais l’habitude d’aller avec eux aux réunions chrétiennes, et j’avais de bons contacts avec les autres jeunes chrétiens. Et ce n’était pas qu’une apparence extérieure. Je me rendis compte de bonne heure que j’étais un pécheur et que j’avais besoin de Jésus Christ comme mon Sauveur. Je confessai à Dieu ma culpabilité, admettant avec foi et reconnaissance que Christ était mort pour moi aussi.
Avec le temps, ma vie devint plus superficielle. Comme jeune homme, je voyais où et comment je pouvais retirer des avantages. Cela m’amena en contact avec des gens d’arrière-plan douteux. Un jour, l’un d’eux me demanda de l’accompagner à sa banque et d’aller ensuite en ville avec lui.
Curieusement, il se passa un grand moment avant qu’il ressorte de la banque. Quand je le vis et que j’allais m’approcher de lui, la police m’en empêcha. Cet ami s’était visiblement brouillé avec la justice, et on supposait que je lui étais associé. Je fus emmené au poste de police le plus proche et mis en cellule pour la nuit, parce que je refusais d’admettre quoi que ce soit. Je n’avais réellement rien fait de mal.
Cette nuit-là fut le tournant décisif de ma vie. Je réfléchis à mes années de jeunesse et pris conscience que, en tant que véritable enfant de Dieu, même si je ne vivais pas réellement dans le péché, je ne suivais pas Christ d’un cœur non partagé. C’était une pilule dure à avaler. Depuis ce moment-là, je voulus vivre résolument pour mon Maître. Cela en vaut la peine, et Il en est digne !

D’après The Good Seed Janvier 2017

Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3. 14 et 15.

SAUVÉ À LA DERNIÈRE HEURE

Pendant la guerre civile américaine, le prédicateur Moody, qui fut un évangéliste bien connu, était actif comme chapelain sur le champ de bataille. Il dit un jour à un soldat grièvement blessé : Je voudrais bien vous porter au ciel sur mes épaules, mais je ne le peux pas. – Mais qui le peut ? demanda le soldat. – Jésus Christ seul. C’est pour cela qu’il est venu. Le soldat secoua la tête : Non, il ne peut pas me sauver ; j’ai péché pendant toute ma vie. – Mais le Seigneur Jésus est venu précisément pour sauver des pécheurs, rétorqua Moody. Il lui lut alors différents passages de la Bible, entre autres celui de Jean 3. 16 ci-dessus.
Le soldat l’interrompit : Est-ce que c’est dans la Bible ? – Oui, textuellement ! – Lisez-le-moi encore, s’il vous plaît.
C’est ce que fit Moody. Le soldat blessé fit un effort pour s’asseoir et dit : C’est bon. Il demanda au prédicateur de lui relire ces versets. Moody les lut et continua jusqu’à la fin du chapitre. Quand il regarda le visage du soldat, il le vit paisible et lumineux, et l’entendit murmurer : « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle ». Le mourant ouvrit les yeux et dit : – C’est tout ce qui est nécessaire. Il vécut encore quelques heures, se reposant sur la promesse du Seigneur de ces versets. Puis il partit en paix vers Christ dans le paradis.

D’après The Good Seed Janvier 2017

Nous savons que … nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n’est pas faite de main, éternelle, dans les cieux. 2 Cor. 5. 1.
Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. Luc 10. 20.

DESTINATION : LE CIEL

Corrie Ten Boom, ayant survécu à son temps dans le camp de concentration de Ravensbrück, voyagea à travers le monde en rendant témoignage à l’amour de Jésus Christ, tel qu’elle en avait fait l’expérience pendant les pires moments de son temps de prison. Elle saisissait toutes les occasions de faire passer son message, quelquefois même avec humour.
Un jour, alors qu’elle se préparait à retourner en Hollande après un circuit en Extrême-Orient, elle alla retenir un vol avec un certain nombre d’escales : Hong Kong, Auckland, Le Cap de Bonne Espérance, Tel Aviv et Amsterdam.
Quelle est votre destination finale ? demanda l’employée.
Le ciel, répondit Corrie.
L’hôtesse de l’air était embarrassée : Comment l’épelez-vous ?
Corrie dit gentiment : C,I,E,L.
Après avoir réfléchi un moment, la dame sourit et dit : Ah ! Je comprends. Mais ce n’est pas ce que je voulais dire par ma question.
– Mais c’est à cela que je pensais. Mais vous n’avez pas besoin de me faire une réservation pour aller là. J’ai déjà mon billet.
– Vous avez votre billet pour le ciel ? Comment cela ?
– Il y a à peu près 2000 ans, répondit Corrie, Quelqu’un l’a payé pour moi. Je n’ai eu qu’à l’accepter. Le nom de mon Bienfaiteur, c’est Jésus Christ. Il l’a payé en mourant sur la croix pour mes péchés. Puis elle ajouta : Sans réservation il est en général difficile d’avoir une place dans l’un de vos avions. Mais c’est encore pire si vous voulez aller au ciel. J’espère que réserverez votre place à temps.

D’après The Good Seed Janvier 2017

Sache que dans les derniers jours il surviendra des temps difficiles : les hommes seront égoïstes, avares, vantards, hautains, blasphémateurs, désobéissants à leurs parents, ingrats, sans piété, sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, sans retenue, cruels, n’aimant pas le bien. 2 Tim. 3. 1 à 3.

L’AMBIANCE ACTUELLE

L’article suivant parut un jour dans la colonne personnelle d’un quotidien :
Chère famille, je suis ennuyé de ce qui s’est passé. Je regrette ce que j’ai fait et désire vous faire mes excuses. S’il vous plaît, pardonnez-moi et n’ayez pas peur de moi. Appelez-moi s’il vous plaît, j’ai besoin de vous ; je vous aime. Votre X.
Quelle tragédie familiale s’était déroulée ? Égoïsme, colère, dispute, violence ? Cette notice dans la presse n’est-elle pas l’illustration exacte du verset de la Bible ci-dessus ?
Est-ce un fait unique ? Absolument pas, malheureusement ! Les médias rapportent constamment de telles choses. La violence éclate à l’école, dans la rue, partout où des gens vivent ensemble, même dans le cercle étroit de la famille ; là où l’affection et la sécurité devraient régner, c’est souvent la haine et la violence qui sont courantes.
Peut-il en être autrement dans un monde où Dieu a été rejeté ? Ni les lois ni les efforts humanitaires ne peuvent y apporter remède. Seul un changement radical du cœur, la vie nouvelle donnée par Dieu, peut produire les conditions dans lesquelles la vie commune est possible sans hostilité ni peur. Notre souhait, c’est que l’homme qui a publié cette note, non seulement fasse l’expérience du pardon de sa famille, mais aussi cherche et trouve la grâce de Dieu.

D’après The Good Seed Février 2017

Crois au Seigneur Jésus. Act. 16. 31.

LA PUISSANCE DE DIEU

Il était fort comme haltérophile et avait été au sommet comme sportif pendant quelques années. Puis la maladie et des accidents l’arrêtèrent, si bien qu’il dut abandonner le sport et commença à travailler dans une mine. Un croyant chrétien était également employé là, mais il s’était écarté du chemin de la foi.
Un jour, ce dernier dit à l’haltérophile : – Tu es catholique, mais tu ne connais même pas la Bible ! On parie ? Cette remarque piqua au vif l’ancien sportif. En rentrant chez lui après ses heures de travail, il se sentit poussé à chercher sa Bible, qui était abandonnée sur une étagère. En une semaine il la lut de la première à la dernière page.
Il passa une fois toute la nuit sur sa Bible. Le lendemain matin il quitta la maison trop tard pour attraper le bus qui l’emmenait normalement au travail. Une pensée le traversa : Vas-y tout de même ; tu arriveras à temps.
Il pria alors Dieu : Si vraiment tu existes, montre-le-moi aujourd’hui. Tout à coup, un bus vide approcha et s’arrêta à l’improviste. La porte s’ouvrit pour le sportif, et le bus le conduisit à la mine, sans qu’il ait prononcé une parole.
Dieu s’était montré à lui ! Il ne se passa pas longtemps avant que le message de la croix submerge cet homme. Il savait qu’il était un pécheur, et il accepta par la foi Jésus Christ et son œuvre de rédemption. La seule phrase que le chrétien avait prononcée amena un réveil authentique dans cette mine. Même le chrétien qui s’était relâché fut ramené dans le sentier de la foi.

D’après The Good Seed Février 2017

Même dans le rire, le cœur est triste ; et la fin de la joie, c’est le chagrin. Prov. 14. 13.

FAUSSE GAITÉ CACHANT LE VIDE

Un officier dans l’armée était très populaire à cause de son humour et de son don pour la conversation. Il était capable d’amuser toute une compagnie et de les faire éclater de rire par ses joyeuses plaisanteries. La liste de ses bonnes idées semblait inépuisable ; dans sa compagnie, les heures s’envolaient.
Un soir, il était de nouveau le plus brillant et le plus exubérant de tous les invités à une réunion mondaine. Certains pensaient qu’ils ne l’avaient jamais vu aussi amusant et gai. Quand la réunion se termina et que tout le monde se dispersa, ils étaient encore sous l’impression de sa gaité.
Le matin suivant, cependant, on le trouva mort dans son lit. Il s’était tiré un coup de revolver. La gaité exubérante qu’il avait affichée devant les autres pendant tant d’années n’était qu’une façade.
La gaité superficielle peut tourner rapidement en tristesse. Le rire n’est quelquefois qu’un masque pour une personne qui soupire après la paix et la joie véritable. Le seul moyen d’obtenir la véritable paix du cœur et de l’esprit, c’est de venir à Christ, le Sauveur et le Seigneur. A ceux qui mettent leur foi en Lui, il donne une joie et une paix que rien ni personne ne peuvent jamais leur enlever.
Le Seigneur Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28). Avant de quitter la terre pour retourner au ciel, il a encouragé ses disciples en leur disant : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (Jean 14. 27).

D’après The Good Seed Mars 2017

Reviens à moi, car je t’ai racheté. És. 44. 22.

OTAGES ET LEUR RANÇON

Pendant des siècles, la navigation sur la Mer Méditerranée a été une entreprise hasardeuse. Des pirates attaquaient fréquemment des bateaux français ou espagnols, kidnappaient les passagers et les emmenaient sur les côtes africaines. Ils exigeaient ensuite une rançon exorbitante pour les relâcher.
L’Espagne, à un moment donné, décida de racheter tous ses prisonniers, après avoir préparé la somme nécessaire pour les rançons. Un navire fortement armé mit à la voile pour aller chercher les prisonniers. Il arriva cependant qu’un grand nombre d’eux s’étaient accoutumés à leur nouvel environnement, alors que d’autres s’étaient mariés ou avaient commencé un commerce là, de sorte que ce qui était inconcevable se produisit : ils refusèrent d’être libérés. Ils préféraient rester dans un pays où ils n’étaient pas libres. Quand le navire retourna en Espagne, il n’y avait qu’un petit nombre de prisonniers à bord, et le reste des rançons était dans les cales.
Ce récit nous aide à comprendre notre situation devant Dieu. Même si nous ne nous en rendons pas compte, nous sommes prisonniers aux mains de Satan, le prince actuel puissant de ce monde, ce monde qui veut vivre sans Dieu. Et de plus, nous sommes incapables de nous libérer.
C’est pour cela que Jésus Christ a payé la rançon nécessaire pour nous racheter, en donnant sa vie sur la croix. Le paiement suffit pour tous, mais il faut le demander personnellement. Chacun doit reconnaître qu’il est l’esclave du péché, éloigné de Dieu, et qu’il doit accepter, par la foi, Jésus comme son Sauveur. Serions-nous assez irresponsables pour refuser une telle offre de libération ?

D’après The Good Seed Mars 2017

Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, et rompit leurs liens. Ps. 107. 14.

UN ALCOOLIQUE SAUVÉ

Alcool – l’addiction courante (comme la chaine d’un esclave). Comme ils sont nombreux aujourd’hui, ceux qui sont incapables de s’en libérer ! Beaucoup soupirent sous cette pression, mais s’en libérer, c’est autre chose…
Un homme d’âge avancé s’était beaucoup dégradé par la boisson. Sa femme l’avait quitté, n’étant plus capable de supporter la vie avec lui. Il avait perdu son travail, comme c’est souvent le cas. Tous ses amis l’avaient abandonné ; ils ne pouvaient tout simplement plus avoir de relations avec lui.
L’alcool est un méchant démon ; il détruit toutes les relations humaines. Cet homme ne respectait plus rien. Tout ce qu’il avait, c’était sa bouteille et un matelas dans une chambre vide. Les termes du passage ci-dessus « ténèbres et… ombre de la mort » s’appliquaient exactement à lui.
Notre grand Dieu, toutefois, vit son état misérable. Il envoya des hommes qui eurent pitié de lui et l’emmenèrent de sa chambre dans un centre de réhabilitation géré par des chrétiens. C’est seulement là qu’il se rendit compte jusqu’où il était tombé et quelle somme de misère et d’épreuves il avait causé à lui-même et aux autres. Il comprit aussi que l’alcoolisme n’est pas juste une maladie ou une mésaventure qui peut tomber sur n’importe qui sans qu’il y ait faute de sa part. C’est une addiction qui a une part de culpabilité – et celle-ci doit être confessée à Jésus Christ, le Fils de Dieu.
Un miracle se produisit : l’homme confessa à Dieu, non seulement l’emprise que l’alcool avait sur lui, mais tout ce qu’il avait fait. Le Seigneur, dans sa grâce, le sauva et lui pardonna tous ses péchés. Avec l’aide d’amis chrétiens, il se libéra de ses obsessions destructrices.

D’après The Good Seed Mars 2017

Ainsi donc, ne dormons pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres ; car ceux qui dorment, dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent, s’enivrent la nuit. 1 Thess. 5. 6 et 7.

N’ATTENDEZ PAS QU’IL SOIT TROP TARD

– Non, il n’y a pas de feu ici, dit le vieillard en secouant la tête, tandis qu’il regardait par la fenêtre de l’immeuble. Il avait l’air de jouir de la vue. Mais les touristes qui passaient devant l’immeuble virent avec horreur une fumée épaisse derrière le dos de cet homme. Ils hurlèrent : – Mais oui, il y a quelque chose en feu ! Mais l’homme ne se retourna même pas. Il ne prenait pas leurs appels au sérieux, et il ne sentait pas l’odeur du feu.
Pendant que les touristes appelaient les pompiers avec leurs téléphones mobiles, et interpellaient les autres locataires de l’immeuble en sonnant et en criant, un voisin d’en face appela et dit, comme si cela n’avait pas d’importance : – Cela lui arrive souvent. Comme l’homme de l’immeuble, il avait l’air de penser : – Pourquoi s’en faire autant ? Qu’est-ce que ça peut vous faire ?
Les pompiers se précipitèrent dans le bâtiment, évitant qu’il y ait plus de dommage, et ils amenèrent l’homme dehors. Ses cheveux étaient déjà roussis, les flammes l’ayant atteint pendant qu’il affirmait que tout était en ordre. C’était un alcoolique, tellement ivre qu’il ne s’était pas rendu compte que les appels s’adressaient à lui.
Veillez et soyez sobres ! dit le verset de la Bible ci-dessus. Jésus va revenir. Il n’y aura alors plus de chance de se convertir. C’est maintenant qu’il faut prendre la décision qui peut nous éviter les tourments éternels. Qu’il est tragique qu’autant de nos contemporains préfèrent laisser leurs esprits s’enténébrer par le péché ! Ils sont en grand danger. Si seulement ils voulaient tous écouter l’avertissement de Dieu et être sauvés !

D’après The Good Seed Mars 2017

Vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné. Éph. 4. 32.
Vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même. Col. 3. 13.

APPRENDRE À PARDONNER

Dans l’un de ses livres, Corrie Ten Boom raconte comment elle a été trahie par un individu en qui elle avait confiance, lorsqu’elle cachait des Juifs pendant la Deuxième Guerre Mondiale. A cause de cette trahison, tous les membres de sa famille furent arrêtés, certains, fusillés, les autres, déportés.
Après la guerre le traître fut découvert, jugé et condamné. Corrie lui écrivit : – Votre dénonciation a été la cause de la mort de mon père, âgé de 80 ans, de mon frère et de son fils, et de l’emprisonnement de ma sœur, qui est décédée dans un camp de la mort. En conséquence, j’ai beaucoup souffert, mais je vous ai tout pardonné, en me rappelant le pardon et l’amour de Jésus à mon égard. Jésus est entré dans ma vie, et il entrera aussi dans la vôtre si vous confessez vos péchés. Sur la croix du Calvaire, il a payé ma dette et la vôtre.
Plus tard, l’homme écrivit à Corrie : – J’ai prié : Jésus, si tu peux remplir le cœur de tes disciples d’un tel amour pour leurs ennemis, alors il y a espoir pour moi. J’ai confessé mes fautes au Seigneur Jésus. Je sais qu’il m’a pardonné et que j’ai été lavé par le sang de Jésus.
Nous admirons cette femme qui, parce qu’elle se savait être un objet de l’amour de Dieu, souhaitait aimer comme lui. Mais qu’en est-il de l’amour de Dieu envers des coupables tels que nous étions ? Pour pouvoir nous pardonner, il a dû faire tomber sur son Fils ce que nous méritions. Qui refuserait le pardon que Dieu offre encore aujourd’hui ?

D’après The Good Seed Avril 2017

Ainsi dit l’Éternel, le Dieu des Hébreux : Jusques à quand refuseras-tu de t’humilier devant moi ? Ex. 10. 3.

N’ATTENDEZ PAS SOUS DE FAUX PRÉTEXTES

Cette question était réellement désagréable pour le Pharaon, le roi d’Égypte ; il refusait obstinément d’écouter Dieu.
Trouvons-nous aussi cela ennuyeux, quand Dieu nous demande : Quand mettrez-vous votre vie en ordre avec moi ? Que répondons-nous alors à Dieu ?
Les jeunes sont distraits par toutes sortes de choses et négligent de penser à Dieu et à l’éternité. Il y a encore tellement de choses dont on peut jouir dans la vie ! Se convertir ? Devenir religieux ? Peut-être un jour, mais pas juste à présent.
Certaines personnes ont toute leur énergie occupée par d’autres questions, et ne trouvent pas de temps pour Dieu : ils ont besoin d’assurer leur carrière et de gagner de l’argent. Dieu ? Plus tard, peut-être.
Et les personnes âgées ? – Je suis trop vieux… Et de plus : les choses ont bien été pour moi jusqu’à présent, sans Dieu. Et de toute façon, qui peut affirmer qu’il y a une vie après la mort ?
Ceux qui sont malades sont souvent trop faibles pour s’occuper de questions sérieuses relativement à Dieu. Leurs douleurs les empêchent de penser à leur relation avec Dieu. Ils sont trop malades pour se convertir dans l’état où ils sont.
Alors la mort frappe à la porte, et il est trop tard pour mettre les choses en ordre avec Dieu. Les dés sont jetés. Le destin de quiconque dont la vie se termine sans qu’il soit réconcilié avec Dieu est définitif. Il est perdu pour l’éternité.
Mais, Dieu en soit béni, la situation heureuse de tous ceux qui ont confessé sincèrement leurs péchés devant Dieu et qui ont reçu le pardon et la grâce par la foi au Seigneur Jésus est aussi définitive. Ils sont sauvés pour l’éternité.

D’après The Good Seed Avril 2017

La mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées. Apoc. 21. 4.

TOUT CE QUI EST TERRESTRE SE TERMINE AVEC LA MORT

Un prédicateur de l’évangile parla un jour à un étranger. Celui-ci lui dit : – Vous m’avez dit ce que vous croyez, mais je ne crois pas à ce que vous prêchez.
– Vous pourriez peut-être alors me dire ce que vous croyez, fut la réponse du prédicateur. – – Eh bien, je crois qu’avec la mort, tout est fini.
– Je crois aussi cela, dit le chrétien.
– Comment ! Vous croyez aussi qu’avec la mort tout se termine ?
– Certainement, dit le prédicateur. La mort met fin à tous ce qui a eu lieu jusque-là. Il n’est plus possible de faire le mal. Tous nos souhaits et nos plans sont déjoués. Toute notre activité ambitieuse et toutes nos possessions sont une chose du passé. Tout cela se termine avec la mort. Alors, tous ceux qui n’ont pas cru Dieu sont condamnés pour l’éternité. En ce qui me concerne, la mort mettra fin à tous mes soucis, mes ennuis et mes difficultés, toutes les souffrances et les pleurs, et je partirai vers mon Seigneur dans le paradis, où une joie, une paix et un bonheur éternels m’attendent.
– Je n’avais jamais vu les choses de ce point de vue, répondit le critique.
Le résultat de cette conversation fut que l’homme trouva la paix avec Dieu.
En vérité, avec la mort toutes les choses terrestres arrivent à leur fin. Le jugement attend les incroyants, mais les enfants de Dieu vont vers Christ, dans le paradis, ce qui est « de beaucoup meilleur » (Phil. 1. 23). Leur avenir dans la gloire du ciel est assuré et inviolable.

D’après The Good Seed Mai 2017

Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : C’est accompli. Jean 19. 30.

LE DEMI -TOUR DE LA FOI

Les parents de Hudson Taylor (1832-1905), bien connu comme missionnaire en Chine, étaient des croyants. Par leur exemple, il remarqua, de bonne heure dans sa vie, à quel point la prière et la Bible peuvent aider.
L’exemple de la vie de ses parents lui faisait une profonde impression, et il chercha à être un aussi bon chrétien qu’eux. Mais il n’y arrivait pas. Plus tard il reconnut qu’il ne le pouvait pas. Tous ses efforts étaient infructueux et il se considéra comme étant lui-même un cas désespéré, ne pouvant rien espérer de bon après la mort. Alors, ne ferait-il pas mieux de jouir pleinement de la vie ? Il trouva des amis qui l’encouragèrent dans ce sens.
Un jour, Hudson cherchait dans la bibliothèque de son père, quelque chose d’intéressant à lire. Dans une boîte de feuillets imprimés, il trouva un traité évangélique. – Il y aura un récit au début, et un sermon ou une morale à la fin, pensa-t-il. Je lirai le commencement, et je laisserai la fin à ceux qui aiment ce genre de choses.
Au cours de la lecture, Hudson trouva l’expression « l’œuvre accomplie de Christ ». Cela lui rappela les paroles que Jésus a criées sur la croix : « C’est accompli ». Qu’est-ce qui était accompli ? Il se donna lui-même la réponse : Une propitiation complète et parfaite des péchés. La dette entière a été payée par Jésus Christ, notre Substitut.
Hudson poursuivit sa pensée : Si l’œuvre a été complètement terminée et que toute la dette a été payée, qu’est-ce que j’ai d’autre à faire ? Il s’agenouilla et accepta l’œuvre de rédemption par la foi, et remercia son Sauveur.

D’après The Good Seed Mai 2017

Vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à vos pensées, dans les mauvaises œuvres, il vous a toutefois maintenant réconciliés dans le corps de sa chair, par la mort. Col. 1. 21 et 22.

UN POING MENAÇANT

L’empereur Julien a régné sur l’Empire romain de 361 à 363. Il est généralement appelé l’Apostat, parce qu’il se détourna du christianisme pour retourner au paganisme. Renier son éducation chrétienne pour retourner à l’idolâtrie païenne était, en fait, déclarer publiquement la guerre à Dieu. En 363, quand il fut blessé au cours d’une guerre, on rapporte qu’il avait levé son poing vers le ciel en criant : -Tu as gagné, Galiléen ! Dans la mort il se révoltait encore contre Jésus Christ.
Peut-être que vous aussi êtes en guerre avec Dieu, même si vous ne l’exprimez pas aussi violemment. Vous ne pouvez accepter le verdict de la Parole de Dieu, qui déclare que tous les hommes sont des pécheurs. Vous gardez votre hostilité envers Dieu, bien que Jésus Christ soit venu sur la terre dans un corps d’Homme dans le but de vous réconcilier avec Lui.
Dieu est prêt à pardonner toute attitude violente envers lui, quelle qu’elle soit. Jésus n’a-t-il pas demandé à son Père de pardonner à ceux qui le crucifiaient ?
Jusqu’à maintenant vous avez entretenu de l’amertume envers Dieu. Si vous acceptez de vous incliner devant lui, de retirer ce poing menaçant, de faire taire ce sentiment de rébellion dans vos pensées, Celui que vous haïssez vous apparaîtra aussitôt tel qu’il est réellement : le Dieu de paix, qui fait don d’une paix réelle et parfaite à quiconque vient à lui. Cette paix a été faite par Jésus Christ crucifié : Dieu a fait tomber sur lui le jugement que notre rébellion méritait.
Ne rejetez pas cette offre de réconciliation : elle a sa source dans le cœur de Dieu, de Dieu qui vous aime.

D’après The Good Seed Mai 2017

Cette salutation est de ma main à moi, Paul. C’est le signe dans chaque lettre : j’écris ainsi. Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous tous ! 2 Thess. 3. 17 et 18.

UNE BOUTEILLE À LA MER

Peadar Gallagher, âgé de 62 ans, faisait sa promenade habituelle de l’après-midi le long de la côte irlandaise. Comme il était toujours attentif, il remarqua bientôt une bouteille que les vagues avaient déposée sur la plage. Des bouteilles sur une plage ne sont pas chose inhabituelle, Monsieur Gallagher le savait ; il se donna pourtant la peine de l’examiner de plus près.
C’était à la vérité une bouteille particulière : elle contenait une lettre ! Des membres d’une expédition en traîneaux à chiens vers le Pôle Nord avaient jeté la bouteille dans la mer au bord de la banquise trois ans auparavant, et le courant l’avait apportée indemne en Irlande. Le promeneur âgé eut de la chance : il reçut une récompense de 5000 dollars.
Le trajet des salutations de l’apôtre Paul aux Thessaloniciens a été beaucoup plus long, nous rejoignant environ 1900 ans plus tard. De tels documents anciens méritent d’être traités avec un soin particulier. C’est un miracle que cette épître, de même que les autres livres de la Bible, aient survécu à travers les dangers sans nombre de l’histoire.
Il est souvent advenu que la Bible soit confisquée dans des temps où les chrétiens étaient persécutés ! Des bandes d’agents hostiles y étaient impliquées. Cependant Dieu a veillé à ce que ces témoignages écrits soient préservés, de sorte que nous puissions être guidés par leur contenu d’une valeur permanente et éternelle.
Ne souhaiteriez-vous pas faire l’expérience de la grâce du Seigneur Jésus Christ que l’apôtre souhaitait à ceux qui reçurent la lettre ? Nous en avons un urgent besoin de nos jours !

D’après The Good Seed Juin 2017

Dans ma détresse j’ai invoqué l’Éternel, et j’ai crié à mon Dieu : de son temple, il a entendu ma voix, et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles. Ps. 18. 6.
Les choses qui pour moi étaient un gain, je les ai considérées, à cause du Christ, comme une perte. Phil. 3. 7.

CONVERSATION DANS UN TRAIN

Des voyageurs en train parlaient de choses et d’autres, de ce qui devrait être ou ne pas être. Une dame âgée, très menue, au visage ridé, les écoutait. Un des voyageurs lui demanda : Qu’en pensez-vous ?
– Vous savez, répondit-elle avec un accent étranger, dans mon cas, j’ai tout perdu. Autrefois, dans mon pays, j’étais riche et je vivais avec ma famille. Mais tout disparut dans la guerre civile. Cela fait maintenant des années que je suis seule dans un pays étranger. J’ai dû faire des travaux auxquels je n’étais pas habituée, pour pouvoir joindre les deux bouts. Mais je n’ai pas de regrets ; Dans ma solitude, j’ai trouvé Dieu. Maintenant je connais Jésus Christ. Au temps de ma prospérité, je n’étais jamais vraiment heureuse, ni même satisfaite. Mais en Jésus j’ai trouvé le vrai bonheur.
Tout le monde se tut dans le compartiment, et à juste titre ! Il vaut la peine de considérer les aléas de la vie : aujourd’hui la prospérité, demain peut-être des souffrances, de la maladie et de la pénurie. Cependant les malheurs ne doivent pas nécessairement détruire notre espérance, car le vrai bonheur ne se trouve pas dans les choses matérielles qui passent, ni dans l’amour humain, aussi appréciables et importants qu’ils soient. Le vrai bonheur ne peut être trouvé qu’en Jésus Christ. Il donne la paix, la joie, le réconfort et la vie éternelle. « Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai et tu me glorifieras » (Ps. 50. 15).

D’après The Good Seed Juin 2017

Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. Jean 3. 36.

DEUX MOTS, MAIS DE QUELLE IMPORTANCE !

Sur le pont d’un navire, une dame distribuait des traités évangéliques. Un homme, qui en avait reçu un, y jeta un coup d’œil rapide. Quand il vit de quoi il s’agissait, il le déchira en morceaux qu’il jeta par-dessus bord. Il vit avec satisfaction que le vent faisait tourbillonner les morceaux, les emportant dans l’eau.
Mais le soir, quand il retira ses vêtements dans sa cabine, il aperçut un tout petit morceau de papier collé à ses vêtements. C’était un morceau du traité, qui contenait juste deux mots : Dieu et éternité.
Deux mots seulement, mais de quelle signification infiniment profonde ! L’homme se mit au lit, mais ne put dormir. Ces deux mots tournaient et retourneraient continuellement dans ses pensées. Il but un verre de cognac pour se détendre, mais en vain.
Dieu ! Il faut compter avec Lui, qu’on le veuille ou non.
L’éternité ! Quel mot menaçant ! Que la vie qui lui restait à vivre était courte, comparée à l’éternité ! Ne devrait-il pas considérer sérieusement la question ?
Nous ne savons pas pendant combien de temps ces deux mots, et la pensée de la résurrection et du jugement de Dieu, remuèrent la conscience de cet homme. Un jour, cependant, il entendit l’évangile du Fils de Dieu, qui vint sur la terre afin de réconcilier des coupables, comme lui-même, avec notre Dieu saint. Il reçut la bonne nouvelle par la foi, et trouva la paix pour son cœur et sa conscience.

D’après The Good Seed Juin 2017

Voudriez-vous aussi, vous, devenir ses disciples ? Jean 9. 27.

D’UN ÉTAT DE MOQUEUR À CELUI D’UN ÉVANGÉLISTE

Il y a bien des années, j’ai fait la connaissance de Ralph Newman en Angleterre. Il devint plus tard un prédicateur de l’Évangile. Nous avions l’habitude de jouir à fond de nos loisirs. Nous passions les soirées, avec de nombreux amis, dans les dancings. Ralph était en général le meneur. Nous vivions exclusivement pour notre plaisir et ne nous souciions pas le moins du monde de Dieu et de ses commandements.
Un soir nous parlions du jeune pasteur du village. – Il a l’air d’un bon type, dit Rendall, le mécanicien du garage. – Quoi ? Un bon type ? S’exclama Ralph. -Est-ce que tu deviendrais religieux ? – Attention, Newman, il pourrait bien te persuader aussi ! Riposta Rendall. – Comme tu y vas ! hurla Ralph. – Ralph Newman à l’église ! Ne me fais pas rire ! Il s’excita de plus en plus et fit un tas de réflexions désagréables au sujet du pasteur. Mais le mécanicien dit calmement : – C’est facile d’insulter quelqu’un derrière son dos. Si tu es réellement un gars correct, va simplement à l’église et dis au pasteur ce que tu penses de lui après le service.
Ralph hésita. Se risquerait-il à attaquer publiquement un homme qui était respecté dans tout le village ? – Tu n’as pas l’air d’être aussi brave que tu le prétends, Ralph ! Plaisanta son ami. Mais Ralph ne voulait pas admettre cela ; il s’écria : -Si vous venez tous à l’église avec moi, dimanche, je dirai en face au jeune rigolo qu’il ne fait que débiter des mots pieux, et qu’il ne croit pas lui-même ce qu’il prêche. D’accord, les gars ? Certains n’étaient pas très enthousiastes à cette idée, mais finalement ils acceptèrent d’y aller.

« L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ». Ps. 14. 1.

Tout le village fut au courant de notre plan, et le dimanche, l’église était pleine à craquer. Le pasteur parla sur le texte : « L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ».
A la fin du sermon, il parla de la crucifixion. – Le Fils de Dieu fut cloué sur une croix comme un criminel. On se moqua de lui. Ensuite un soldat romain vint plonger sa lance dans le côté de Celui qui était crucifié. Du sang et de l’eau coulèrent de la blessure. Pour les croyants de tous les âges, cela est devenu un signe précieux. Le sang qui a coulé de la blessure de Jésus montre que Christ est mort pour les péchés. Le pécheur peut être lavé par le sang.
Le sermon était fini. Tout le monde regardait Ralph Newman. Mais il ne bougea pas. Le pasteur allait indiquer le cantique final quand Ralph sauta soudain, et cria à travers l’église : – Ô Dieu, pardonne-moi ! Je suis le soldat, ce pécheur. J’ai crucifié Jésus parce que je le haïssais. Il y eut un silence de mort. Puis l’orgue commença à jouer. Plus tard, je vis que le pasteur parlait à Ralph.
A dater de ce dimanche, Ralph fut un autre homme. Peu après il déménagea à Londres. Quand je lui dis au revoir, je lui demandai ce qui avait amené ce changement complet. J’appris qu’il avait été profondément ému quand le pasteur avait parlé de la crucifixion de Jésus. Quand il parla du soldat qui avait percé le côté du Seigneur Jésus avec une lance, et du sang qui purifie des péchés, Ralph avait soudain pris conscience des péchés de sa propre vie. Il ne les minimisa pas, mais confessa sa culpabilité devant Dieu ce jour-là même, et accepta par la foi l’œuvre rédemptrice de Jésus.

D’après The Good Seed Juillet 2017

Ho ! Quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent, venez. És. 55. 1.
Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif, à jamais ; mais l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle. Jean 4. 14.

A DEUX CENTS MÈTRES D’UNE SOURCE

Un quotidien du Caire raconte un fait à la fois singulier et tragique. Quatre hommes étaient partis en voiture visiter un site sur les rives de la Mer Rouge. Au retour, ils se sont trompés de route et se sont embourbés dans les sables du désert. Ils avaient oublié d’emporter une réserve d’eau… Personne n’avait pu prévoir le drame, et seulement quelques jours plus tard ils ont été retrouvés, morts de soif. Le journal précisait qu’ils se trouvaient à 200 mètres d’une source d’eau potable !
Être aussi près de la vie et l’effleurer sans s’en rendre compte est une véritable tragédie. Et n’est-ce pas l’aventure tragique de beaucoup de personnes ? Dieu appelle, il offre la vie, et elles n’écoutent pas, ou n’y croient pas.
Chers amis, si vous avez soif d’idéal, d’harmonie, de bonheur, savez-vous où les chercher, à qui vous adresser ? Vous êtes perdus dans un grand désert, et vous êtes à la recherche d’une source d’eau ? Ces quatre hommes perdus dont parlait le journal du Caire étaient désespérés, alors que la source était à quelques pas d’eux !
Si vous avez soif d’amour, de pardon, de paix, de joie, et aussi de vérité, sachez que, non loin de vous, se trouve une source qui donne la véritable vie. Cette source a un nom : Jésus Christ, et le chemin pour y parvenir, c’est l’Évangile. Jésus Christ seul peut calmer la soif de votre cœur et vous épargner la mort éternelle. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert » (Mat. 7. 7).
« Vous chercherez l’Éternel, ton Dieu ; et tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deut. 4. 29).

D’après Il buon Seme Mai 2017

Avant que je fusse affligé, j’errais ; mais maintenant je garde ta parole.
Que tes paroles ont été douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche ! Ps. 119. 67 ; 119. 103.
Ta parole est la vérité. Jean 17. 17.

TA PAROLE M’A FAIT VIVRE

L’écrivain russe Dostoïevski (1821-1881) fut condamné à être fusillé à la suite de ses activités révolutionnaires. Cette condamnation fut ensuite commuée en travaux forcés en Sibérie. De retour de la prison, avec le Nouveau Testament qu’il avait emporté avec lui, il a dit : Pour moi, c’est tout à fait clair : personne n’est plus beau, plus profond, plus compréhensif, plus parfait, que Jésus Christ. Il ne peut pas exister quoi que ce soit de meilleur que lui. Si on devait me prouver que Jésus Christ n’est pas dans la vérité, je préfèrerais rester avec lui qu’avec la vérité.
Mais Jésus Christ a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6).
Sur son lit de mort, Dostoïevski a demandé son Nouveau Testament, qu’il avait tellement lu en Sibérie. Il a montré à ses fils ce petit livre usé, et leur a dit : Ne vous séparez jamais de ce livre, et surtout ne doutez jamais de l’amour et du pardon de Jésus.
Ce témoignage, rendu à la valeur de la Parole de Dieu et à l’amour de Jésus, de la part d’un homme qui avait tant souffert, s’ajoute à celui de millions de croyants, aussi bien ceux qui ont eu une existence facile, que ceux qui ont dû faire le sacrifice de leur vie pour ne pas renier leur foi.
Le Nouveau Testament est la seconde partie de la Bible. Les quatre évangiles rapportent la vie de Jésus Christ, venu sur la terre pour nous libérer du péché et nous ouvrir le chemin qui nous amène à Dieu, à la paix avec Dieu et à la vie éternelle.

D’après Il buon Seme Juin 2017